
Josianne Desloges
Le Soleil
Suite au coup d’éclat du Grand Théâtre de Québec (GTQ) de faire peindre un immense graffiti géant disant «Liberté!» sur son mur est pour ses 40 ans, les questionnements ont afflué. C’était le but du codirecteur artistique du spectacle anniversaire, Martin Genest, et des concepteurs, le duo d’artistes visuels Doyon-Rivest, qui citent la murale de Jordi Bonet, réalisée en 1971 et toujours à l’intérieur du GTQ. Alors poursuivons la réflexion.
- Le Grand théâtre est-il un espace de liberté artistique? Un metteur en scène de Québec s’interroge sur Facebook. La question est légitime…
- Un graffiti fait sur commande est-il toujours un graffiti? Doyon-Rivest dit se servir des codes du graffiti, mais l’oeuvre permanente est peinte à la gouache. Geste artistique ou arnaque?
- Finalement l’avez-vous vu? Et quelle a été votre réaction, vos pensées, etc?
Bref discutons! Le mur est à vous.
Tags: Graffiti, Grand théâtre, GTQ










mamiedou
16 novembre 2011
08h59
Bof, il est à la gouache, cela partira avec la pluie. Mais pour 8 000$, il me semble que les deux artistes auraient pu se forcer un peu plus sur le design des lettres. Ça ressemble à un barbeau fait par un élève de secondaire…
gillesfpelletier
16 novembre 2011
13h10
On a perdu une belle occasion de “ramasser” des graffiteurs et de les encourager à réaliser cette oeuvre, peut être pour moins cher, mais au moins ceux-ci auraient obtenu une espèce de notoriété qui se serait transformée en art plutôt qu’en vandalisme comme ils en font couramment. Les responsables du Grand Théâtre ont fait de la récupération sur le dos des contribuales et ça me met en Christoune!
Gilles Pelletier, Québec
rdeblois
17 novembre 2011
06h51
L’art n’a pas à être beau, c’est tout… Quelle belle imagination et quelle belle vision de l’art? Alors ne vous surprenez plus de voir des gens venir à l’opéra en jeans et en t-shirt… C’est vrai qu’aujourd’hui, ce qui était laid anciennement est soudainement devenu beau ou quelque chose du genre, et ce qui était beau, est devenu quétaine. Et vive le modernisme, c’est comme la musique moderne, il n’y a rien à y comprendre, sauf des sons discordants, des bruits hétéroclites, et un ennui à donner les plus beaux maux de tête.
louise52
5 décembre 2011
09h34
Ridicule et de très mauvais goût. Je suis pour le modernisme, ce mot LIBERTÉ n’a aucunement sa place dans un Québec où les citoyens ont déjà la liberté accroché au cou.