Chaque lundi, un blogueur invité a pour mandat de nous dire de quoi Montréal a besoin. Cette semaine, des représentants de la génération Y* s’expriment. N’oubliez pas de signer votre commentaire.
Montréal doit cesser de vivre au dessus de ses moyens.
L’étalement croissant et les comportements individuels qu’on lui associe occasionnent des coûts que notre société ne peut plus assumer. Cela va au-delà de la lourdeur administrative que l’on se plaît à blâmer depuis les fusions municipales.
Il est temps de faire un grand virage dans nos modes de vie.
Pour 2026, Montréal a besoin de plus de densité, de mixité sociale et d’activités, moins de pieds carrés individuels et plus d’espaces collectifs afin de mieux gérer notre territoire.
Depuis 1970, la population québécoise a augmenté d’environ 60 % alors que le taux d’occupation du territoire a bondi de 250 %. Cet étalement s’est incarné principalement par la banlieue pavillonnaire.
Pour l’instant, peu de choix sont offerts entre les milieux où dominent la maison unifamiliale et les quartiers centraux où le taux de propriété est encore peu élevé. Pourtant, des défis et opportunités intéressants existent entre ses deux mondes : les modes de vie changent, nos milieux de vie sont à réinventer en conséquence.
L’utilisation de l’automobile et son taux de possession sont en augmentation exponentielle : le parc est en hausse de 10 % par rapport à 2003 alors que la population a augmenté de 5 %.
Même si la part modale du transport collectif progresse, 71 % des déplacements se font encore en automobile dans la région de Montréal.
Il faut inverser les tendances au profit des piétons et des transports actifs, il faut plus d’intermodalité et des transports collectifs compétitifs, rapides, confortables, et mieux subventionnés, pour ainsi faire concurrence à l’auto-solo, à laquelle on doit associer ses coûts réels.
* Ce texte est le fruit d’une journée de réflexion sur les enjeux du Québec urbain à l’horizon 2026 qui s’est tenue le 28 octobre dernier à l’Institut d’urbanisme de l’UdeM. Il regroupait une centaine de jeunes de 20 à 35 ans. Le texte est signé par le comité organisateur QC URBAIN 2026, soit Liane Morin finissante à la maîtrise en urbanisme, Isabelle Laterreur et Pauline Wolff chargées de cours et candidates au doctorat en aménagement à l’Institut d’urbanisme de l’UdeM.
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re3e
19 décembre 2011
07h55
enfin quelqu’un de lucide , finalement les y et x on plus de bon sens que les generation precedentes , pourrais t’il en avoir un qui se represente , ou encore plusieurs dans un partii qui ne serais pas polue par des corompus de plus de 40 ans ? si oui moi je vote pour
tom bombal mtl
f-roots
19 décembre 2011
08h20
Si vous voulez qu’on vous impose une demeure, vous n’avez qu’à aller vivre à cuba ou en corée du nord. En attendant, la plupart des gens veulent leur petit bout de terrain.
F Racine
lmisslucie
19 décembre 2011
08h36
100% d’accord avec le constat que notre façon de voir le développement économique est carrément contre productif. Le Québec ne produit ni voiture ni pétrole ni asphalte. Alors à chaque fois qu’on construit des maisons en banlieues de plus en plus éloignées, en fait on creuse le déficit de la balance commerciale du Québec. Pour moi, c’est le contraire du développement économique. De plus, les changements climatiques sont de moins en moins une vue de l’esprit, on commence à en voir les effets. Malheureusement, grâce aux miss météo qui s’extasie devant la pluie et les journées chaudes au mois de janvier, trop d’entre nous sont heureux de ce fait et ne réalisent pas le drame que ça représente.
Pour que les gens choisissent de vivre en ville, il faudrait que ce choix soit intéressant. Plusieurs obstacles sont à surmonter. Plusieurs de mes amis ne jurent que par l’achat de maisons neuves, même une maison de 10 ans est trop veille pour eux. Montréal, est de moins en moins un choix agréable. On n’a qu’à s’y promener un peu. Les rues sont défoncées, des travaux de toutes sortes entravent la circulation. Plusieurs rues commerciales ou des artères principales sont tristes à mourir. Les façades des commerces ou immeubles sont délabrées et malpropres. On prône les transports en commun, mais ceux-ci sont désagréables. Qui veux se faire brasser, debout, entassé, pendant des heures?
Pour ce qui est du transport actif, le manque de cohérence des responsable doit être dénoncé. Combien de personnes voyageraient en vélo si certaines conditions étaient assurées. Première condition, avoir l’assurance de retrouver son vélo en bon état à la sortie. Les racks à vélo broche à foin sur le bord du trottoir ne sont pas adéquats. J’aurais payé pour un casier ou un garage, mais ce n’était pas une option. Mon employeur refuse que je gare mon vélo à l’intérieur, il n’a aucune obligation d’offrir un stationnement sécuritaire. Deuxième obstacle, des douches, je peux toujours me laver à la débarbouillette, mais, il me faut un endroit où me changer. Je travaille avec le public et mes vêtements de travail ne conviennent pas à la pratique du vélo. Heureusement, à Montréal, piétons et cyclistes ne sont pas menacés par les virages à droite aux feux rouges.
Tout le monde considère Montréal comme la poubelle du Québec et la traite comme telle. On y “dompe” tout ce qu’on ne veut pas, tous les “problèmes sociaux”, fusion, défusion, HLM, immigration, etc. Ce n’est ni la vision misérabiliste de Louise Harel ou celle “écoeurons les automobilistes” de Richard Bergeron qui feront améliorer les choses. Voilà pourquoi malgré ses faiblesses évidentes Gérald Tremblay est le maire de cette ville disfonctionnelle.
À moins d’être riche et de pouvoir habiter les quartiers “protégés”, si vous choisissez d’habiter en ville, vous serez assuré de vivre dans des quartiers farcis de ressources communautaires que vous éviterez facilement en banlieue pour le même prix. En plus, vous aurez le choix entre vivre en condo, généralement mal insonorisé où vous avez de fortes chances qu’un matamore y fasse sa loi, ou vivre dans un plex où en tant que propriétaire vous serez à la merci de la régie du logement et des locataires. Car les lois qui protègent les locataires vous enlèvent toute motivation. Rénovez votre logement, la régie vous permettra de récupérer en 30 ans un investissement dont la durée de vie est de 15 ans, sans les intérêts. Louez à un “coco” qui détruira votre logement et vous essuyerez une perte sèche.
Voilà pourquoi j’habite en banlieue malgré que je suis convaincue qu’habiter en ville serait un meilleur choix.
Le vrai problème de Montréal, c’est qu’il n’y a pas concordance entre notre meilleur choix individuel et le bien-être collectif. L. Paquette
gordonsawyer
19 décembre 2011
08h48
Seigneur… pour ce faire, il faudrait torpiller le Régime Individualiste (Culte du Moi), ce qui ne risque pas de se produire, du moins à court ou moyen terme. Et réhabiliter, dans les faits, principes, valeurs et convictions associés au Régime précédent, fondé sur la notion stricte de collectivité.
Ça se fera, éventuellement. Mais seulement lorsque le Joyeux Baby Boomer aura été rayé de la carte. Pas avant une bonne vingtaine d’années, finalement.
Pauvre Génération Y… celle de mes 3 enfants. Je la plains sincèrement, moi, certes un Baby Boomer, mais loin d’être ”joyeux”.
Gordon Sawyer
Mat81
19 décembre 2011
09h42
Bonjour,
Je suis d’accord avec M.Cardinal, mais je ne crois pas qu’on puisse identifier une mouvance des Y vers ce choix de vie (la ville). Étant moi-même un Y, j’ai beaucoup d’amis avec de jeunes familles qui tiennent mordicus à avoir un terrain privé pour y lâcher les gamins de temps en temps. Tant que ce produit, la maison unifamiliale en périphérie, restera abordable, la tendance ne s’inversera pas.
Les ponts à péage sont un pas dans cette direction, mais ça risque de prendre des mesures encore plus musclées pour décourager les banlieusards qui restent persuadés qu’on ne peut pas élever une famille en ville et encore moins dans un appartement. Pour avoir visité le Japon, la Corée du Sud, la Chine et l’Europe, je peux vous confirmer qu’il s’agit du quotidien de centaines de millions de familles.
Pour nous, nord-américains, le bungalow est un acquis … autant pour le Bob Gratton boomer qui lave son ”char” dans son entrée le week-end que pour les jeunes couples Y qui ne pensent qu’à optimiser la qualité de vie de leurs rejetons. Augmentons le fardeau fiscal des banlieusards et ré-investissons sur les infrastructures de l’île. Qui sait, Montréal pourrait être aussi propre et bien servie que Tokyo dans 40 ans.
Mathieu, 30 ans
mlalonde1977
19 décembre 2011
10h01
Pleins de beau principe qu’on connaît déjà… Mais de toute façon y’a rien qui va changer, et je vais vous dire pourquoi… Parce qu’on paye pas pour les dégâts qu’on cause… Il est le coût de la pollution lorsque j’achète une automobile? Ou bien quand j’achète une maison, ou bien quand je fais mon épicerie? Il est où le coût des milliers de travailleur dans le monde qui respire et travaille dans des conditions minables pour nous offrir des produits à bas prix? Il est où le coût de l’eau qu’on gaspille sans égards, il est où le coût pour avoir une belle route pour joindre mon quartier à la belle autoroute rallongé pour rejoindre la banlieue? Non, ça changera pas tant et aussi longtemps que tous les coûts liée a la pollution et les externalité de celle-ci ne seront pas pris en charge par la société et par l’économie en général… Alors d’ici là, continuer de polluer et d’étendre les villes, parce que dans le moment ça coùte bien moins cher, même si on va payer un jour ou l’autre….
Mario L.
i_robillard
19 décembre 2011
10h12
Je suis d’accord avec la première phrase de ce constat: Montréal doit cesser de vivre au-dessus de ses moyens. Mais à part ce premier constat, je ne vois vraiment pas en quoi l’étalement urbain est un enjeu.
Pour que Montréal cesse de vivre au-dessus de ses moyens, il faudrait:
réduire le nombre d’élus d’une bonne moitié;
revoir les fonds de pensions des employés de la ville;
cesser de subventionner des canards boiteux (dont les BIXI);
investir dans nos infrastructures (afin de redonner le goût aux compagnies et aux gens de revenir en ville);
Disons que ça serait un bon début pour redonner une certaine santé à ma ville.
Celà dit, je demeure à Montréal, malgré tout. J’utilise le transport en commun et les pistes cyclables en été avec MON vélo. Je n’ai rien contre ces modes de transport, bien au contraire. Seulement, j’en ai marre, tellement marre de me faire parler de ceux-ci comme si c’était la panacée à tous nos problèmes!
Isabelle Robillard
mouton
19 décembre 2011
10h13
Heille! Qu’on ne vienne pas me faire rire avec les X et les Y comme sauveurs de l’environnement, ce sont les pires individualistes, égoïstes et égocentriques de toutes les générations vivantes actuellement, ce sont ces enfants-rois qui ont tout voulu et tout eu de leurs parents. Bien sûr ils n’auront peut-être pas les sécurités d’emplois de leurs parents mais pour les biens de consommation ils ont tout reçu de ces derniers et ils continuent d’être des enfants gâtés.
Et comme exemple je vais vous donner la bataille qui s’est produite à l’Île-des-Soeurs dernièrement où le maire Trudel voulait défaire le Parc de la Fontaine pour y construire une école (il tentait de faire croire qu’il ne dézonerait qu’une petite partie du parc alors que dans les faits les besoins démographiques l’aurait amené à dézoner la presque totalité du parc dans les futures années) et savez-vous de qui le maire a eu les appuis pour massacrer le parc? De ces X et de ces Y bien sûr! Bien oui pour leurs rejetons! Ils préféraient détruire un parc (dans la partie où vivent les moins nantis de l’Île, près des nombreux appartements de Structures Métropolitaines) par crainte que leurs tout-petits ne soient exposer à la “rapace” que sont selon eux les jeunes de Verdun et qu’ils n’aient à voyager tous les jours en autobus (comme si ça tuait!).
Féroces dans leurs argumentations les X et Y accusaient les baby-boomers de ne pas vouloir entendre le bruit des enfants dans “leurs cours”(ben voyons comme s’ils n’ avaient pas l’air climatisé et le chauffage pour tenir les fenêtes fermés et ne rien entendre).
Les baby-boomers ont défendu la sauvegarde du parc, ont proposé de nombreux autres emplacements à l’Île même pour ne pas que les rejetons aient à sortir de l’Île et pour sauver le parc, les baby-boomers ont même proposé l’achat d’un terrain privé qu’ils paieraient à même leurs taxes pour garder les enfants à l’Île et y construire une école ailleurs que dans un parc. Les baby-boomers se sont déplacés massivement pour aller signer le régistre municipal et bloquer ce projet insensé.
Idem pour la défense du français à Montréal (500 partipants) ou pour les manifestations qui réclamaient la fameuse commission d’enquête sur la construction (2000 participants) : les baby-boomers s’y présentent mais les X et Y…invisibles!!
Mais ils étaient très nombreux à la parade du Père Noël (plus de 100,000 ?)!!!!
Quand “le Joyeux baby-boomer aura été rayé de la carte” le Québec sera assimilé et plate comme le ROC! Les X et les Y n’ont pas de conscience sociale!!
R. Boisvert
François Cardinal
19 décembre 2011
10h26
@ Mathieu (mat81)
Attention! Je ne suis pas l’auteur de ce texte. Ce n’est donc pas avec moi que vous avez à être d’accord, ou pas.
François Cardinal
vincethewipet
19 décembre 2011
10h28
@ f-roots
Si vous voulez jouer la carte des choix individuels, vous devez aussi assumer personnellement le coût de ces choix.
Si la fiscalité reflétait le coût des infrastructures de transport et des services, ainsi que des problèmes de congestion, de pollution et de sédentarité qu’entraîne le développement anarchique des couronnes à très faible densité, le problème se réglerait probablement de lui-même, la classe moyenne n’ayant probablement pas les moyens de ce mode de vie très subventionnée par le gouvernement.
Pendant ce temps, bien des “hippies” du Plateau vont être d’autant plus riches, à n’user les infrastructures que sur de faibles distances avec leurs pieds, bixis, ou un transport en commun déjà beaucoup moins subventionnés que notre réseau autoroutier, le tout à proximité de services bien établis et utilisées par une population très dense et nombreuse, sans impact majeur sur la congestion, la pollution et la santé publique.
Dans le fond, le problème de l’étalement urbain se règlerait peut-être avec le contraire du socialisme que vous dénoncez: le principe d’utilisateur-payeur.
V. Gagnon
francisk
19 décembre 2011
10h29
@f-roots,
Votre commentaire est très pertinent. Je crois que bien qu’il soit très court, il touche très exactement le fond du sujet. Je souhaitais donc vous en remercier.
Toutefois, je dirais ceci: posséder chacun “son petit bout de terrain” a un prix. Paradoxalement, ce prix est inversement proportionnel à son coût réel. En effet, vivre en banlieue est plus accessible qu’en ville. Le rêve des années 50-60 (american way of life) est rempli d’illusion et d’aveuglement volontaire. Il nous a fait croire que l’on pouvait s’éparpiller sans qu’il n’en coûte le gaspillage associé.
Aménager le territoire selon le modèle de la banlieue signifie s’étaler, vous en conviendrez. Pour chaque kilomètre de route, de pont, d’éclairage urbain, mais aussi pour chaque dollar investit en entretien, en voirie et en transport collectif, les habitants de la banlieue sont moins pour payer plus de structures matérielles. Les années 60-70 sont loin derrière et les infrastructures vieillissent. J’en profite aussi pour introduire le décroissement de la population dans l’équation. Est-il réaliste de continuer ainsi?
Je ne crois pas que Cuba soit un modèle à suivre (reconnaissez l’euphémisme). Je crois que vivre en communauté ne signifie pas pour autant mettre un X sur son bien-être individuel. Je crois en effet qu’un meilleur développement serait assurément plus complexe, mais qu’il permettrait d’allier libertés individuelles et responsabilités collectives.
Monsieur Racine, je ne dis donc pas du tout que vous avez tort, il est tout naturel de vouloir se sentir bien chez soi. Je crois simplement qu’il est temps de regarder les choses en face en stoppant l’hémorragie.
Francis Huneault
re3e
19 décembre 2011
10h31
@Mat81 la mesure plus muscle s’appelle “peak-oil” avec le litre a 2$ dans pas long
re3e = tom bombal montreal
gasston
19 décembre 2011
10h32
Cet “Y” parle bien, il devrait fonder un parti politique dirigiste qui “dirigerait”, justement, les gens à faire les bonnes choses, par exemple vivre dans des blocs appartements. Ce nouveau parti pourrait aussi, pourquoi pas, dire aux gens quoi manger, où aller en vacances, et quoi faire la fin de semaine.
G. Lalande
proposdivers
19 décembre 2011
10h33
Si des étudiants à la maîtrise et au doctorat en urbanisme arrivent à la seule conclusion que les problèmes de Montréal se règleront par une diminution de l’utilisation automobile, eh bien, on n’est pas sorti de l’auberge ! Je veux bien croire que certains habitants des banlieux opteront pour le transport en commun, mais encore faudra-t-il qu’il y ait une offre sérieuse, pas un ou deux départs par jour à destination du centre-ville. On n’est loin d’être là !
Ces futurs urbanistes devraient peut-être se positionner sur la question épineuse de l’habitation sur l’île de Montréal avant de chercher des solutions à l’automobile. À mon humble avis, c’est l’abordabilité des logements (achat ou location) et la qualité des nouvelles constructions qui pourront, peut-être, sauver la ville des saignées vers la banlieue. En ce sens, je suis en accord avec L. Paquette.
Montréal regorge de services, c’est un fait. Ceux qui les utilisent déjà en sont fort heureux, apparemment. Du moins, ceux qui peuvent se les payer… La vie en ville comme la vie en banlieu vient avec un coût et je crois qu’il revient aux individus de choisir en pesant le pour et le contre. Le tension grandissante entre les deux modes de vie – différents ? – me laisse croire que la situation est loin d’être réglée.
David Bureau
re3e
19 décembre 2011
10h38
@mouton
aller voir un peut l’évolution de la dette nationale entre 1950 et 1990 juste pour voir , comparez le prix (en $ constant) pour un duplex a Montréal juste pour voir , vos folies c’est nous qui allons les payer , en tout cas ceux qui ne pourrons pas abandonner le navire quand il vas commencer a prendre l’eau, oui votre génération a fait plein de belle chose (expo stade viaduc de la concorde , ville marie ) mais on attend toujours le cheque , moi aussi je suis capable de reconstruire les grandes pyramides a Brossard a ce prix la
tom bombal
re3e
19 décembre 2011
10h52
@proposdivers
tout a fait possible (et agréable ) de vivre sans voiture a Montréal(et ailleurs) , je le fait depuis 1997 et c’est comique hein mais ma mise de fond sur mon duplex a Montréal c’etais a peut près le montant de deux voitures (et la on parle même pas d’entretien) , je suis pas mal sur que une hypothèque en banlieue plus un financement sur deux voitures coûte pas mal plus cher que ce que je paye en hypothèque , mais bon c’est vrais que la question de qui a la plus belle vrom-vroum est un sujet délicat et émotif puisque ça touche la capacité d’être fier de soit , les gents s’évaluent a leur bling-bling mais bon tu peut mettre elvis gratton dans une maison a 10 millions dans du armani , ca sera toujours elvis graton , et les banlieu seron toujours pour ceux qui veulent s’afficher proprio mais en sont incapable en ville (la grenouille et le boeuf anyone ?)
tom bombal
re3e
19 décembre 2011
11h01
@gasston
a 44 ans je ne suis ni Y ni X je crois (et pas boomer non plus) , mais j;ai roule ma bosse , vécu longtemps a l’étranger , et la façon qu’on vie ici n’est 1) impossible a soutenir sur le long terme et 2) irresponsable envers les futur génération .
j’ai tellement aucune confiance que ça vas se régler correctement , i.e je prédit la faillite de l’etat dans les prochains 25 ans ) que je prépare l’avenir de mes enfants a l’étranger
je ne crois pas etre au Qc et/ou Ca un autre 10 ans
tom bommbal
re3e
19 décembre 2011
11h02
@f-roots
je ne veut pas imposer une deumeure a quiconque , je veux qu’on arrête de n’imposer le trafic des banlieusards qui ne sont pas capable d’être patient dans le trafic et viennent faire de la vitesse sur la petite rue résidentielle ou j’habite , tout le monde est libre de ses choix , je refuse tout simplement de me faire imposer les conséquences des choix des autres
@lmisslucie
tout le monde n’est pas fat pour être proprio , j’ai pas de honte du fait que j’ai été locataire pendant des années , mais vous avez raison au sujet de la régie du logement qui ne protège pas les proprio , c’est pour ça que je vais arrêter de louer le logement au dessus du mien comme beaucoup de proprio sur ma rue , ce que je tire de loyer ne vaut pas les problèmes qui viennent avec un locataire qui se crois tout permis (incluant ne pas payer son loyer) et qui massacrent tout puisque pas a eux, de toute façon même avec un “bon” locataire , on subventionne les loyers puisqu’on ne peut obtenir un loyer qui reflète le coût du marche dans 90% des cas c’est plus rentable de garder vide que d’avoir a reconstruire aux deux ans , et que pensez vous que ça a comme effet tous ces logements vides ? ca fait augmenter le prix de ceux qui sont sur le marche , la régie du logement encourage l’étalement urbain en abandonnant ceux qui investissent et entretiennent le parc locatif de Montréal
tom bombal
f-roots
19 décembre 2011
11h16
@vincethewipet
@francisk
@re3e
La première chose que j’aimerais répondre est, est-ce plus facile d’enlever leur terrain aux citoyens, ou de délocaliser les entreprises du centre-ville, où l’argent y est dépensé beaucoup plus densément?
Deuxièmement, tout à fait d’accord avec le concept d’utilisateur, payeur. Commençons donc par l’imposer au transport en commun. Ensuite, on l’appliquera aussi à la santé, à l’éducation, et au reste. Je suis tout à fait d’accord!
F Racine
pierre1957
19 décembre 2011
11h33
Je ne comprend pas le pourquoi de tout faire a Mtl. Ils serait beaucoup plus simple de sortir les entreprise de Mtl. Je l’ai fait avec la mienne. 17 employés plus heureux qui n’ont plus besoin d’aller sur l’ile, qui ont leur terrain et leur maison, qui vivent tous a moins de 20 minutes du travail et qui n’ont pas a payer de stationnement pour venir trvailler. De plus, je paie moins cher de loyer, moins cher pour les services. Beaucoup de gens parlent comme si hors de l’ile point de salut, mais c’est tout le contraire, Si la moitié des cie sortait de montrealm bien des problemes se regleraient d’eux meme.
Pierre Tremblay
mouton
19 décembre 2011
11h57
@re3e
Puisque vous me ramenez dans les années 50 à 90 je dois vous dire que ces folies nous les avons faites pour sortir le Québec du marasme dans lequel il se trouvait:
-le pouvoir qui était dans les mains de la religion: tout était tabou et péché, les femmes francophones n’étaient, selon les anglophones de l’époque, que des “vaches à procréer”
-l’économie et les appareils de l’état était principalement sous le joug des anglophones, comvaincus que nous étions de n’être “nés que pour un petit pain”
-l’argent allait principalement aux entreprises majoritairement anglophones et les miettes au petit peuple majoritairement francophones d’où la venue des syndicats et d’une conscience sociale
Nous avons voulu nous mettre sur la mappe avec notre révolution tranquille, avec notre Expo 67, avec nos jeux olympiques, avec notre Hydro-Québec, etc, et nous prouver que nous, petits canadiens francophones, nous valions autant que les anglophones.
Ces folies nous les avons faites aussi pour vous:
-2 autos pour que poupa et mouman vous conduisent à vos entraînements de hockey, de piano, pour vous conduire à l’école, pour vous conduire au centre d’achat vous achetez la techno dernier cri, pour vous conduire à l’aéroport quand vous délaissiez l’école quelques années pour voyager, pour aller vous chercher chez vos amis à la fin d’un de ces mégas “chill”que vous savez si bien organiser (mais pas question que vous en reveniez en autobus)
Bien sûr ces folies nous les avons faites aussi pour nous enrichir!
Maintenant vous voulez quitter le Québec d’ici 10 ans pour aller dans un pays non-endetté comme nous le sommes ici. Où irez-vous? Grèce? Italie? Portugal? Espagne? USA? La situation est mieux?
Vous voulez fuir maintenant que vous avez tout pris? Vous n’avez pas le goût de vous battre avec nous pour nous en sortir?C’est ça votre conscience sociale? C’est bien ce que je disais dans mon commentaire précédent auquel vous réagissez!
Et maintenant quand je vois ces femmes drapées de leurs voiles, burqa, niqab, quand je vois ces fous de dieu (de toutes religions), quand je vois ces patrons d’entreprise québécoise, ces entraîneurs de hockey unilingues anglophones mais surtout quand j’entend des québécois les défendre, minimiser la situation, je me dis qu’on recule en 1950, qu’on redevient des “colonisés” et qu’on est pas sorti de l’auberge… mais contrairement à vous je vais rester au Québec (même si je peux le quitter comme bon me semble), je vais encore marcher pour la sauvegarde du français, je vais encore manifester pour des commissions d’enquête, je vais encore me battre pour faire sortir la religion de l’espace public, je vais défendre la sauvegarde d’autres parcs, je vais m’insurger contre le gaz de schiste et les minières et je vais me faire aller le clapet pour sortir Montréal et le Québec de son marasme…à part de l’endettement c’est l’héritage que j’aimerais laisser aux X et aux Y…la nécessité de se battre pour nos valeurs!
R. Boisvert
j-v-a
19 décembre 2011
12h04
Premièrement, débattre de nos opinions divergentes de la sorte est selon moi une chose excellente. Par contre, de constamment tenter d’attribuer le monopole d’une idéologie à une génération ou à une catégorie de gens est parfaitement inutile. Il n’y a rien à gagner à vouloir classer la façon de penser des gens. Personne ne pense exactement pareil, ni parfaitement différemment.
Il faut arrêter de voir le problème actuel comme une dualité entre Montréal et les banlieues. Il faut arrêter de croire que la solution passe par soit habiter Montréal, soit construire des centaines de blocs appartements monotones en banlieue.
Les débats actuels résultent entre autre d’un manque de partage de l’information et d’un manque de communication entre les différents groupes qui compose la société. Les experts ont tendances à vouloir trouver les solutions sans suffisamment consulter et informer la population. Inversement, la population ne s’intéresse pas toujours suffisamment aux questions de société. Finalement, il y a un manque d’ouverture d’esprit tant chez les experts qu’au sein de la population en général, surtout quand il est question de se mettre dans la peau de l’autre.
La banlieue peut être densifiée et se diversifier afin d’être viable, tout en continuant d’offrir un milieu de vie de qualité tant recherché par les familles. Montréal peut poursuivre sa revitalisation, sans pour autant exiger la mort des banlieues. Une complémentarité entre les deux entités (qui n’en font qu’une en réalité) ne peut qu’être plus profitable pour tous.
@ proposdivers
Je suis moi même étudiant en urbanisme et je suis entièrement d’accord avec tes propos. Je trouve inquiétant que si peu d’intérêt soit porté à propos de la question de l’accessibilité au logement. Certains moins nantis sont constamment repoussé de plus en plus loin en périphérie, faute de pouvoir se permettre une maison convenable à proximité. C’est autant vrai dans les quartiers de Montréal que dans les couronnes.
Pour ce qui est du transport en commun, il est essentiel d’avoir des concentrations de population pour qu’un service efficace soit possible. Pas besoin de déménager à Montréal pour habiter un quartier répondant à ce critère. Il existe des nouveaux développements résidentiels en banlieue offrant des typologies résidentiels très variées (de maison unifamiliale à petit studio) dans un périmètre restreint et à distance de marche de nombreux commerces. Je crois que c’est un pas dans la bonne direction.
En sommes, il faut tâcher de ne pas monter une seule solution en idéologie. Il existe des solutions pouvant convenir aux besoins et aspirations de tous les Québécois, sans qu’elles compromettre notre avenir collectif.
Justin
ivoquebec
19 décembre 2011
12h05
Le problème de l’étalement urbain est un faux problème. Toute ville en expansion voit ses banlieues s’agrandir. Il est tout à fait normal que les gens se déplacent toujours de plus en plus loin du centre-ville. Heureusement que le développement urbain est possible; imaginez ce que serait le coût de vivre au centre-ville si les banlieues n’existaient pas? Le problème actuel réside dans le fait que l’expansion des banlieues est un peu trop fort par rapport à la croissance de la population urbaine de la ville-centre. La cause fondamentale de ce développement urbain excessif
est la facilité avec laquelle les banques financent les acheteurs de maison. Après avoir massacré l’économie américaine avec la bulle immobilière, on devrait comprendre que l’accès à l’achat d’une maison ne doit pas être trop rapide. Traditionnellement il fallait économiser pour acheter une maison. Cela retardait le départ de la ville-centre vers les banlieues de nombreux couples avec enfants. Maintenant, n’importe qui avec un emploi peut s’acheter une maison avec 5% de capital, ce qui fait que tout le monde veut sa maison pas trop chère. On a de difficulté tous les torts causés par le système financier actuel qui ne favorise que la consommation effrénée au détriment de l’investissement.
Yves Capuano
laurentkar
19 décembre 2011
12h21
@ f-roots
Au sujet de la délocalisation du centre-ville, il faut dire que c’est déjà fait dans une large mesure. Les plus gros employeurs sont les universités et la Ville de Montréal. Ce sont des institutions qui seront difficiles à déplacer (quoi que les universités développent déjà des campus en banlieue). Aussi la délocalisation ne règle pas un des problèmes majeurs de la région métropolitaine : le coût important de la construction et de l’entretien des nouvelles infrastructures (routes et aqueducs). En plus de remplacer celles à Montréal, on doit en construire de nouvelles en banlieue. Ce coût est essentiellement pris en charge par l’état, donc n’influence pas la décision du consommateur/citoyen. C’est une manipulation du libre-marché, qui n’aurait pas permis un tel étalement urbain.
Bien sûr, la plupart des gens tentent de déménager proche de leur employeur. Mais ce n’est toujours possible (pensons à une famille où le couple travaille à la fois sur la Rive-Sud et la Rive-Nord). Donc toute délocalisation apporte son lot de transport automobile sur l’île, avec les problèmes de santé publique qui l’accompagne. Ce qui amène davantage de gens à quitter l’île, ce qui accentue le problème…
Bien à vous,
LK Béland
vince3215
19 décembre 2011
12h21
Ah!! Encore une fois je lis le mot ”densifications” … Extraordinaire! Je le dis encore une autre fois… Impossible de densifiée la population si Montréal continu de construire des condos à 2 ou 3 étages!
Juste pour rire ; New York = Densité = 10630 habitants/km2 Selon Wikipedia
Yen a qui on compris il y a longtemps c’est quoi densifié une population V.Lauzon
Pingouine
19 décembre 2011
12h32
La sensibilisation à la nécessité de faire des changements n’est pas une question d’âge, mais bien d’un raisonnement favorisant l’équité et la communauté. Nous avons 57 ans et vivons dans la banlieue immédiate depuis plus de 30 ans. Il y a 2 ans, j’ai rapatrié ma micro entreprise qui était sur l’île de Montréal, à la maison par soucis économiques: j’ai réalisé par le même fait les grands avantages de la diminution des déplacements, en plus d’avoir grandement coupé les coûts et les services utilisés. Quand mon mari a pris sa retraite, puisque je travaille à la maison, nous avons décidé de laisser aller une voiture en conservant la plus petite, (celle qui était presque payée), car le transport en commun adéquat n’est pas encore offert ici. Sans être une obligation, c’est ce qui nous semblait le plus sensé, tant au plan économique qu’écologique. Sans être granola, nous recyclons TOUJOURS et depuis longtemps; je ne comprends pas ceux qui négligent de le faire, j’ai été une des premières dans mon domaine à acheter du papier recyclé alors qu’il coûtait plus cher et n’existait qu’en tons de gris. Le papier imprimé qui ne sert plus est réutilisé au verso pour les dossiers internes. Depuis plusieurs années déjà, nous achetons très peu de bouteilles d’eau, uniquement pour les sorties et en cas d’urgence, nous utilisons normalement deux cruches dotées d’un filtre. Nous faisons attention à ne pas surchauffer, c’est meilleur pour la santé et moins coûteux, et nous assurons de fermer les lumières en quittant une pièce – Nous ne gaspillons pas l’électricité et les ressources sur d’innombrables lumières et décorations de Noël et autres fêtes inutiles. Nous faisons la lessive en dehors des heures de pointe, et pas seulement en période critique. Nous réutilisons autant que possible ce que nous avons. Y a des choses qu’il faut réaliser et en vieillissant, la nécessité du changement nous importe davantage en fait, nous réalisons qu’il faut penser à ceux qui nous suivent, car la roue tourne toujours… Nous faisons notre part, même à notre âge, quoique certains en pensent. Ce sont toutes les générations qui se doivent d’y penser. Suzanne A.
pbusque
19 décembre 2011
12h42
Comment diminuer l’étalement urbain?
Construisez 2 tours de 90 étages, entassez-y les Baby Boomers comme ont entasse des cochons dans une ferme, et voilà! L’espace récupéré servira à loger les autres générations…
Vraiment, il y a des limites à faire payer ses enfants et ses petits-enfants pour payer son bien-être.
P. Busque
laurentkar
19 décembre 2011
12h42
@ f-roots
Au sujet de l’utilisateur-payeur, le transport en commun au Québec est payé grosso-modo à 50% par l’utilisateur. À Montréal, ça représente environ 250$ par habitant par année (incluant les bébés et tout). Et c’est de loin le plus élevé au Québec.
À titre comparatif, on dépense environ 700$ par habitant par année à Montréal pour les routes (fédéral, provincial et municipal). Environ 300 $ vient de Québec. Le provincial dépense beaucoup plus pour les routes en-dehors de Montréal. Pour près de 625$ par habitant (incluant la région de Montréal). En rajoutant les investissement municipaux et fédéraux, on arrive assurément à 1000$ par habitant. Avec la taxe sur l’essence (qui sert à payer les routes, en principe), on récolte environ 500 $ par habitant. On parle donc d’une contribution semblable à celle de l’utilisateur du transport en commun.
Évidemment, l’utilisateur d’une infrastructure longue, mais peu dispendieuse au km (par exemple l’autoroute 30) subventionne l’utilisateur d’une infrastructure courte, mais coûteuse (par exemple un pont).
LK Béland
Mat81
19 décembre 2011
12h45
@Gasston
Il ne s’agit pas diriger les gens, mais d’agir responsablement de manière collective. Comme l’on mentionné beaucoup d’intervenants, nonobstant leur génération, construire à tout va, goudronner des centaines de km d’autoroute et bâtir des ponts titanesques se fait a un coût que nous n’avons jamais pu soutenir. La dette occupe le 3e poste budgétaire au Qc, une part étant adossée à des actifs vieillissant, une autre à des actifs carrément désuets ou déjà remplacés.
Je ne me présenterai jamais en politique, mais je donne définitivement mon vote aux mesures punitives qui restreindront l’élan banlieusard. J’habite un condo à 4km de mon lieu de travail, ce que je juge socialement responsable.
J’ai, par ailleurs trouvé très pertinent le point soulevé par Miss Lucie qui corrèle l’étalement urbain et le déficit commercial du Qc. À quand le jour où ma facture de ”carburant” sera émise par Hydro? Le Québec y gagnerait énormément, je ne comprends pas qu’on ne soit pas à l’avant scène de cette technologie.
Mathieu
vincethewipet
19 décembre 2011
12h58
@ f-roots @ pierre1957
L’argument de sortir des entreprises de l’ile revient souvent… Mais j’ai de la difficulté à comprendre cet argument dans le contexte actuel.
Le problème n’est pas le développement de la banlieue, mais l’aménagement de celle-ci.
À la base, la faible densité de celle-ci impose des infrastructures plus nombreuses pour desservir le territoire nécessaire à une quantité équivalente d’emplois et de résidents. Le déménagement d’entreprises en périphérie ne réglera en rien ce problème. En fait, avec l’aménagement actuel du territoire, la densité d’emplois serait probablement plus faible qu’en ce moment à Montréal, augmentant d’autant plus l’étalement. De plus, la population étant beaucoup plus dispersées, une entreprise de taille appréciable devra recruter sur un territoire plus vaste, et souvent très mal desservi par le transport en commun (pour ne pas dire pas du tout). Le problème des infrastructures reste entier. Au mieux, nous réduisons la congestion sur les ponts, tout en augmentant celle existant déjà dans les banlieues (et pas seulement en direction de Montréal), tout en engendrant des coûts énormes pour soutenir un étalement supplémentaire.
Sans compter qu’énormément d’entreprises de bonne taille doivent recruter dans la région métropolitaine au grand complet, ont besoin des services et de la proximité des autres entreprises du centre-ville, ou souhaite simplement un emplacement prestigieux, ce qui rend le déménagement carrément impossible et peu souhaitable. De plus, plusieurs gros employeurs cherchent actuellement à concentrer leurs activités en un seul endroit au centre-ville, plutôt que d’avoir des bureaux dispersés dans plusieurs immeubles. Je vois mal ces compagnies installer des bureaux partout dans la région alors que l’étalement sur quelques coins de rue leur est nuisible! Le centre-ville continue de louer des espaces à bureau, et le taux d’occupation se resserre, c’est un choix de ces entreprises de s’installer et se consolider à cet endroit. Bref, ce n’est pas une solution pour bien des gens, même si elle fonctionne pour quelques petites entreprises.
Surtout que les chances qu’une famille normale travaille, s’amuse ou étudie au même endroit est très faible de nos jours. L’augmentation des densités est la seule façon de garantir une diminution des distances à parcourir pour le plus grand nombre.
Ce qui est souhaitable, c’est un aménagement durable des rives. Il faut garantir que les centres d’emplois, les commerces et les services locaux soient à proximité de cette population. Tous ces usages ne devraient nécessiter des infrastructures autoroutières lourdes pour être connectés. Pour cela, il faut une certaine proximité, une mixité des usages. Dans ces conditions, dans un développement sain et efficace, rentabilisant nos investissements, tout en diminuant la dépendance à la voiture qui coûte des dizaines de milliards à l’économie québécoise tous les ans, le développement de la banlieue est plus que souhaitable. Les banlieues seront véritablement durables et économiques. Mais les développements récents ne le permettent pas (sauf quelques exceptions), c’est à cette mentalité qu’il faut s’attaquer en priorité, et qui sait, il sera peut-être plus naturel pour certaines entreprises historiquement portées à choisir le centre-ville comme emplacement à s’installer en banlieue.
V. Gagnon
vincethewipet
19 décembre 2011
13h18
@ f-roots
J’oubliais de mentionner, au sujet du financement du transport en commun à Montréal:
- 48% du prix du transport en commun est assumé directement par l’utilisateur, par le prix du titre de transport.
- 35% provient directement des taxes foncières montréalaises.
- Ce qui ne laisse qu’un maigre 17% provenant d’autres sources (financement provincial, taxe sur l’essence, etc…)
Pendant ce temps, le réseau autoroutier est financé à 100% par le gouvernement provincial, donc d’aucune façon à l’utilisation ou comme infrastructure payée par la population locale.
Le principe d’utilisateur-payeur est déjà une part intégrale du financement du transport en commun, avec une bonne part de financement strictement local. La plus grande injustice, la première à réglée, à mon humble avis, n’est donc pas celle-là.
V. Gagnon
blablablabla
19 décembre 2011
13h22
Que de belles paroles!
Apparemment, les Y ne veulent pas trop travailler et privilégient la qualité de vie (temps avec la famille et amis) quitte à gagner moins d’argent.
Si le coût des maisons sur l’île de Montréal est perçu comme déjà trop cher, et que les Y cherchent à rester sur l’île, à moins qu’il y a une liquidation de maisons bientôt, les Y risquent d’être décus…
A moins d’être encore locataire en 2026 – remarquez qu’il n’y a pas de mal à l’être – il faudrait se prendre un emploi payant mais qui vient en général avec plus d’heures de travail et/ou plus de stress, ou se resigner a etre proche des voisins et avoir une maison de petite taille. Je ne vois pas comment les Y peuvent contrer l’étalement urbain par l’achat d’une propriété.
Je ne crois pas que les Y vont se sacrifier pour le bien de leur société, l’étalement se poursuivra, jusqu’à ce qu’il se régularise lui-même avec un coût de transport élevé (essence, péage ou passe mensuelle) ou un temps de transport ridiculement long (bouchons, transferts de mode de transport, etc …) par rapport aux bienfaits d’une demeure éloignée du centre.
Je vis sur l’île, travaille en auto aussi sur l’île de Montréal. En transport en commun, il me faudrait près de 1h15 le matin et le soir pour me rendre au boulot alors que ça prend 15-20 minutes en auto. Je ne peux même pas imaginer combien de temps que ça me prendrait si je restais en banlieue, ce mode de vie est complètement écarté pour moi.
A Thu, gen X
vakarm
19 décembre 2011
13h55
Les gens qui souhaitent l’abolition de l’automobile me dérangent. Il faut être étudiant, retraité ou célibataire pour prôner cette solution.
C’est simple, prenez un travailleur qui doit faire : maison -> travail à chaque matin, et travail -> maison le soir. C’est très possible d’utiliser le transport en commun. Ajoutez un détour vers la garderie dans l’équation et ça devient impossible. On parle d’une perte de qualité de vie totale. Ajoutez à ça une conjointe dont le lieu de travail est dans une direction complètement opposée, vous vous retrouverez avec un joyeux casse tête. On ne parle même pas des cas où les gens travaillent le soir ou la nuit.
La solution ne réside pas dans l’élimination de l’auto, la solution c’est l’amélioration de l’auto, rendre l’auto plus verte. Sinon inventez la téléportation.
J.Mercier
rightman
19 décembre 2011
13h57
Quand je lis bla bla maitrise en ci candidat doctorat en ça, ça me fait drolement penser a des étudiants perpétuels, pas capable de travailler, qui sont donc restés aux études.
Je trouve que l’on donne beaucoup trop d’importance a quelques personnes qui n’ont jamais mis les pieds dans la vraie vie. C’est ça aussi, le problème de ma génération (les Y), beaucoup d’étudiants perpétuels a la ”conscience sociale” qui veulent controler la vie des autres.
L’infrastructure et les couts de l’essence vont pousser les gens a revenir a MTL, ceux qui resteront en banlieue seront ceux qui peuvent vraiment se le permettre. Pas besoin des idéalistes pour nous dire quoi faire.
T Rightman
pierre1957
19 décembre 2011
14h06
@ vincethewipet, ce que je vois moi en parlant avec d’autre propriétaire d’entreprise, c’est que de plus en plus de PME pensent a sortir de l’ile. Et le probleme n’est pas l’aménagement des banlieus mais le fait que les gens doivent allez sur l’il de Mtl pour travailler. Moi, sur 17 employés, j’en ai perdu 3 qui ne voulait pas suivre et que j’ai remplacé sans trop de problemes. L’espace de bureau que j’occupe me coute 35% moins cher qu’a mtl et avec la technologie, aucun de mes clients n’a subi de baisse de service. Peut-etre certaine grandes entreprises recherchent t’elle un endroit de prestige ( si on peut encore considerer mtl comme ça) mais les PME n’en n’ont pas besoin.
Pierre Tremblay
bellinger
19 décembre 2011
14h13
Oui un changement dans certaines de nos habitude s’imposent, mais ça dépend dans quel sens !
Toutes ces solutions et ces problèmes qu’on nous sert à tous les jours sont des défis urbains et principalement Montréalais. On doit faire face aux défis individuellement et non globalement. Pourquoi les gens du Saguenay et des autres régions du Québec se verraient imposer des lois et des règlements qui ne sont pas compatibles avec leur territoire ou leurs populations. Et surtout, pourquoi tous devraient investir dans ce puis sans fond qu’est Montréal et sa région.
Pourquoi on m’imposerait de rester en ville avec tous ces inconvénients. Je ne veux rien savoir de la villei, c’est-tu clair. J’espère que j’ai encore le droit de choisir où je veux habiter. De plus, rester en ville coûte beaucoup plus cher et ça ne me tente pas de prendre le bus et le métro. J’aime mon auto, son confort et la liberté qu’elle m’apporte. Je suis libre de mes choix.
Les problèmes de Montréal sont multiples et les solutions aussi. On doit repenser Montréal au lieu de vouloir l’adapter.
1. On doit sortir les grosses entreprise de l’île de Montréal, et créer des micros villages autour de celles-ci où les employés pourraient y vivre.
2. On doit rapprocher les employés de leur lieu de travail en se servant des espaces libérés par les grosses entreprises pour créer de micro milieu de vie autour d’entreprises plus petites en y construisant des logements et des espaces verts de qualité où les familles pourraient y trouver une certaine quiétude et sécurité.
3. Rapprocher les gens de leur travail et réorganiser les entreprises demandera par la suite un moins grand effort dans la mise en oeuvre d’un plan de transport en commun efficace.
Toute autres solution a été pensée et étudier et c’est sans issue, Montréal est une île, je pense que certains l’on oublier.
François Bélanger
PiBlay
19 décembre 2011
14h20
Au contraire, il faut encore plus d’individualisme.
Il faut représenter le coût réel de la destruction de l’environnement. Nous avons un capital environnemental qu’on croit toujours gratuit car il n’appartient à personne en particulier.
http://www.ted.com/talks/pavan_sukhdev_what_s_the_price_of_nature.html
Il faut chiffrer les coûts de destruction liés aux gaz de schistes pour que le développement économique soit réellement du développement économique.
Il faut chiffrer les coûts routiers de l’étalement urbain et les facturer sur les routes, avec plus de péages.
Il faut chiffrer les coûts de traitement des déchets et d’enfouissement et les facturer au poid de façon individuelle.
Il faut chiffrer les dégâts, les frais de réparation et les facturer à la source.
Appliquons le principe du pollueur payeur.
Il faut arrêter de subventionner les pollueurs par nos programmes collectifs!
Il faut informer l’individu du coût de ses choix. Il faut aussi donner à l’individu le pouvoir de payer pour ses choix. Il faut permettre à l’individu de faire les choix qui lui rapportent le plus et qui lui coûte le moins.
Surtout il faut préserver la liberté individuelle. Retirons ce débat des mains de la gauche.
Plusieurs gauchistes profitent du débat environnemental pour promouvoir leurs idéo de socialisme et de redistribution de la richesse. Plusieurs qui rejettent cette position politique rejettent du même coup le débat environnemental.
Il nuit au débat environnemental de ne pas être traité purement comme un débat environnemental.
signé Pierre Tremblay
deadly_moogly
19 décembre 2011
14h42
Faudrait commencer par subventionner davantage le transport en commun, étendre ce dernier, allonger les heures d’accès et surtout arrêter de tout cloisonner (le résidentiel d’un côté, le commercial de l’autre), mais plutôt de construire toujours une portion de commercial dans les quartiers/immeubles résidentiels [comme partout ailleurs dans le monde sauf en Amérique!]. On appelle ça la proximité et quand on a des épiceries fines, des coiffeurs et des clubs vidéo de proximité, on a besoin d’une voiture que 2-3 fois par mois!
D. Moogly – Montréal
vakarm
19 décembre 2011
15h10
@deadlyMoogly
je vous cite : «quand on a des épiceries fines, des coiffeurs et des clubs vidéo de proximité, on a besoin d’une voiture que 2-3 fois par mois.»
Euh… des garderies? Des écoles? Des emplois?…. vous savez là… des vrais besoins.
J.Mercier
bananajoe
19 décembre 2011
15h18
vincethewipet
19 décembre 2011
13h18
C’est vrai que le transport en commun ne roule pas sur des rues, ponts et autoroutes subventionnés au même titre que le réseau routier.
C’est vrai que le métro ne roule pas dans des tunnels payés à même les fonds publics.
Etc, etc.
Faudrait réviser vos pourcentages.
Yvon Desboisés
goldwinger
19 décembre 2011
15h20
@ re3e :
SI LES GÉNÉRATIONS PRÉCÉDENTES N’AVAIENT PAS EXISTÉES, TU SERAIS ENCORE DANS LE SAC DE TON PÈRE ET TU NE SERAIS PAS EN TRAIN D’ÉCRIRE DES CONNERIES !!!!!
La Générations des Baby-boomers (dont j’en suis) a fait plus pour la Société Humaine que toutes celles d’avant réunies ensemble…
Les X et Y apporteront d’autres éléments pour continuer le voyage Terrien dont on est foutu de continuer. Mais ne venez pas me dire que ceux-ci ou ceux-là ont fais moins bien ou mieux que d’autres. Chaque génération a apporté son lot d’inventions, de bienfaits et de moins bonne chose.
On prend ce qui nous conviens et on laisse tomber ce qu’ont aime moins…. That’s It !
Flavien R. Dubuc
arnaud_p
19 décembre 2011
15h39
Je crois qu’il est maintenant clair que la façon de développer notre ville en l’étendant de manière infini nous mène tout droit dans un mur.
Il est toutefois difficile de nier le fait que des centaines de jeunes familles choisissent encore le modèle de la banlieue – maison unifamiliale et jardin, accessible presque uniquement en automobile – pour s’établir et élever leurs enfants. Pourquoi cet état de fait? Il y a bien-sûr l’idée généralisée que la ville n’est pas conçue pour ça : trop de gens, pas assez d’espace pour que les enfants jouent en sécurité, etc. Mais pourquoi alors, partout ailleurs dans le monde ce ne sont pas des problèmes pour ces centaines de millions de personnes qui vivent, travaillent et élèvent leurs enfants en ville ? Il faut en fait proposer des alternatives attirantes et convaincantes qui remplacerait le modèle de la banlieue!
Il faut prouver à la population que vivre en ville est plus avantageux pour eux et ce en mettant en valeur les services comme des parcs ou encore en les bonifiant avec par exemple des ruelles vertes où pourraient jouer les enfants en sécurité. Mettre en valeur les habitations comme les fameux plex montréalais. Si ces modèles que nous avons actuellement ne sont pas suffisant, il faut alors que les urbanistes, architectes et autre professionnels de l’aménagement joignent leurs forces pour créer de nouvelles formes de milieux de vie dans lesquels les familles seraient parfaitement à l’aise de s’établir.
Il ne faut pas obliger les gens à revenir en ville, mais les convaincre de ses avantages et si ce n’est pas suffisant, il faudra la réinventer pour les accueillir!
Arnaud P.
MGTremblay
19 décembre 2011
15h56
M. Cardinal,
à mon humble avis, nous devrions favoriser la diversité d’agencement des lieux d’habitations, de travail, de loisirs, et d’espaces verts, de même que diversifier les densités autant dans la ville que dans la banlieue. L’Histoire nous l’a prouvé amplement (sinon nos bons gouvernements), les solutions murs-à-murs sont la source de bien plus de problèmes que de meilleure gouvernance.
Augmenter la densité par exemple, fait monter le coût du logement, réduit les espaces verts (souvent au détriment des derniers milieux humides et cours d’eau); à l’inverse réduire la densité, c’est augmenter la pollution due au transport et le coûts des infrastructures. On pourrait donner d’autres exemples, mais vous avez surement compris.
Ce que je veux dire, somme toute, c’est que les solutions doivent être adaptées aux besoins locaux et régionaux des humains et aux capacités des écosystèmes en place; mais pour ça, il faudrait que ceux qui ont la charge des décisions d’aménagement ne soient pas continuellement encarcaner dans le “one size fits all” qui règne en maitre dans les gouvernements.
On a ainsi beaucoup engagé de fonctionnaires pour appliquer “la louâ” (sic), mais fort peu dont le rôle était d’exercer leur jugement.
MGTremblay
19 décembre 2011
15h56
Oups,
Gilles Tremblay
francisk
19 décembre 2011
16h02
L’utilisateur payeur, roi des solutions. C’est de votre faute et pas de la mienne. J’ai le droit à mes opinions (car c’est la meilleure). La ville ça pue, la banlieue c’est plate.
À gauche comme à droite, d’une génération à l’autre. Partisanerie sans éclat. Pas bravo. Vous êtes plates à lire aujourd’hui.
La pensée magique n’arrange rien, jamais. Ce que je veux dire, c’est qu’il faut faire des choix et que c’est choix doivent reposer sur une analyse réelle des contraintes. Est-ce vraiment moins cher de faire vivre les banlieues? Quelles sont les limites de Montréal?
Pour le moment, tout ce qui a été dit n’est que cliché idéologique reflétant plus de peur que de réflexion.
Francis Huneault
lotusteam52
19 décembre 2011
16h39
Il faut faire attention avec le terme « étalement », car il a une forte connotation négative qui fut relevée dans la littérature scientifique. Ce terme ne permet pas de distinguer une croissance normale du périmètre d’urbanisation (hausse de la population, amélioration dans les moyens de transport ou de la mobilité, enrichissement des ménages) d’une extension anormale causée souvent par toutes sortes de subventions et d’interventions gouvernementales (aux transports, à l’achat de résidence, limitation de la densité du cadre bâti dans les quartiers centraux et périphériques, hauteur maximale dans les quartiers centraux…) ou une trop grande congestion au centre de la ville, entrainant une ville polycentrique. Il y a des faits qui ne sont pas évitables. Par exemple, dans les quartiers centraux tels que MHM ou le magnifique Plateau-Mont-Royal, 80 % du territoire est limité à une hauteur maximale de 12m (4 étages!!!!!). Pour des quartiers qui sont en forte demande, s’il n’est pas possible de construire en hauteur, on s’éparpille dans les autres quartiers et en banlieue et le quartier central devient plus cher, conséquence directe de l’impossibilité de construire en hauteur.
Toujours dans les mêmes quartiers centraux, la proportion d’utilisation de l’automobile est parfois grotesque, voire ironique. 34 % des déplacements se font en auto à partir du Plateau et 80 % de ces déplacements vont en direction du centre-ville ( un trajet maximal de 4 km) alors que tous les résidents sont à moins de 1,2 km de la station de métro la plus près selon l’enquête Origine-destination 2008 de l’AMT. Pour MHM, c’est 50 % des déplacements en auto, Côte-des-Neiges (45 %), Sud-Ouest (49 %), Villeray (40 %), Rosemont (52 %). Augmenter le service de transport en commun serait utile, mais il faut compétitionner avec l’auto en termes de TEMPS ! Ce qui est beaucoup plus difficile, voire impossible dans certains cas. Est-ce que subventionner les transports en commun va permettre une amélioration des ratios d’utilisation des transports en commun? Peut-être. Il y a aussi une probabilité de transfert modal entre le transport actif et le transport motorisé ! L’amélioration des transports en commun peut aussi augmenter l’utilisation de l’automobile à long terme dans le même quartier, car il y avait moins de trafic (cas arrivé souvent aux É.-U.)!
En plus, il faut penser que dans l’histoire récente, plusieurs urbanistes ont tout fait pour dédensifier les centres pour des questions de santé publique et d’hygiène, entraînant certains concepts comme les cités-jardins ( ville Mont-Royal, partie de Saint-Lambert) ou les villes-nouvelles
L’humain réagit aux incitatifs, qui va toujours chercher à économiser le plus possible ce qui, pour lui, est le plus important (temps, argent, superficie… ).
Jacques-A Fournier
M.Urb et candidat au Doctorat en Études Urbaines INRS-UCS
kirkpitaine
19 décembre 2011
16h42
Plus la ville sera densément peuplée, et plus les gens qui ne veulent pas vivre en ville s’en éloigneront, avec comme effet d’accélérer l’expansion des banlieues.
Bref, plus y a de monde, moins y a de place. L’étalement urbain est donc inévitable, même si c’est la ville qui se densifie en premier.
Ma conclusion : qu’on arrête de faire venir du monde, viarge!
B. Boyer
f-roots
19 décembre 2011
16h42
@laurentkar
Très bonne intervention! La ville de montréal et le système scolaire emploi trop de monde!
@vincethewipet
Probablement que ceux qui utilisent le transport en commun sur les heures de pointes font leur juste part. Ceux qui l’utilisent en dehors des heures de pointes par contre….
F Racine
dibern
19 décembre 2011
16h44
À lire certains d’entre vous, on dirait que c’est une honte d’être locataire et que tous les locataires sont des mal élevés qui ne paient pas leur loyer. Il y a aussi de très mauvais propriétaires. Pour ma part, j’adore Montréal et j’ai choisi d’y vivre comme locataire car étant seule l’achat d’une propriété m’enpêcherait financièrement justement de faire ce pourquoi j’aime Montréal, les sorties culturelles, restaurants, etc.
dibern
19 décembre 2011
16h45
oups, la signature Diane Bernier
vincethewipet
19 décembre 2011
17h12
@ bananajoe
Ce ne sont pas mes chiffres, ce sont les chiffres officiels sur les sources de financement de la STM.
Pour les projets majeurs d’infrastructures sur son réseau, la STM est responsable d’environ 25% des investissements totaux.
Peu importe comment vous regardez les chiffres, les coûts publics du transport en commun sont répartis entre l’utilisateur, la municipalité locale et le gouvernement. Il existe un financement complètement différent entre le transport routier et le transport en commun. Le coût des déplacements en transport en commun est plus faible que celui engendré par l’automobile. Les études à ce sujet sont nombreuses et éloquentes.
je n’utilise pratiquement aucun pont, ni autoroute, ni infrastructure lourde de transport en commun construite récemment, et ce par choix, comme plusieurs ici. C’est tout le débat sur l’étalement et la planification urbain: plus nous nous installons loin, plus les investissements doivent être importants pour desservir ces nouveaux secteurs. Plus la densité est faible, plus la rentabilité de l’infrastructure diminuera, en plus d’augmenter la complexité des déplacements. Alors que les dépenses en infrastructure sont à peine supportables pour les contribuables, il semble sensé de faire des choix en fonction de notre capacité de payer.
@ pierre1957
Merci de votre point de vue et du débat intéressant. Mais je crois que ce qui s’applique à une entreprise ne s’applique pas nécessairement à une autre. L’emploi continue de se développer sur l’île de Montréal avec de nouvelles industries, le centre-ville voit son marché se resserrer et de nouveaux projets sont en branle (après une décennie de stagnation). Je suis bien aise que certaines entreprises puissent se rapprocher de leurs employés ou de leur clientèle, mais pour d’autres, cela veut dire rester sur l’île (qui compte quand même 1.9 millions d’habitants), parfois s’installer dans le centre-ville (le seul endroit de la région accessible à un aussi grand volume de déplacements), ou à proximité du transport en commun. Sinon, je crois que le centre-ville se viderait depuis quelques temps, plutôt que le contraire!
Mais en dehors du débat à savoir si une entreprise doit rester sur l’île ou non, le problème reste toujours l’aménagement du territoire à long terme. Si le développement de la banlieue est mal planifié, l’expansion de celle-ci sera de courte durée, engendrant d’autres problèmes importants, et réduisant significativement son attrait pour les entreprises.
V. Gagnon
oeildefaucon
19 décembre 2011
17h48
p.busque, 19 déc. 12h.42. Vous dites d’entasser les boomers comme des cochons dans des blocs de 90 étages de façon à diminuer l’étalement urbain.Pourriez-vous élaborer svp pour mieux nous faire comprendre le sens profond de votre pensée? Merci. C.Boily.
cybermarde
19 décembre 2011
18h41
@goldwinger
“La Générations des Baby-boomers (dont j’en suis) a fait plus pour la Société Humaine que toutes celles d’avant réunies ensemble…”(sic)
Holà Papy, je comprends que vous êtes en réaction contre vos parents, qui eux ont connu le nazisme et la Grande Dépression, mais tout le béton du monde n’arrivera jamais à égaler les exploits que leur survie représente dans un tel contexte. Maintenant, au lieu de vous énerver la casquette et d’agir comme quelqu’un qui vient juste de découvrir le “caps lock”, demandez-vous d’abord qui vous essayez de convaincre. M. Freud pourrait vous aider, mais malheureusement, il n’a pas vécu assez longtemps pour connaître la meilleure génération de l’histoire de l’humanité.
cybermarde
19 décembre 2011
18h42
signé: P. A. Richard, humble Y
hibouxdoux
19 décembre 2011
19h30
Il me semble clair que l’époque du terrain en banlieue et du un par voiture est révolu. Faut vraiment etre de mauvaise foi pour ne pas le reconnaitre. Il y a beaucoup de terrains disponibles a Montreal. IL faut les sortir de la spéculation et y construire des logements assez grands pour les famille. A ceux qui tiennent a avoir leur terrain pour les enfants, soyez sur que quand leur temps sera venu, a ces enfants, de se loger, ils n’auront pas les moyens de se le payer leur terrain en banlieue. Je n’ai aucune empathie pour les gens pris dans les bouchons lorsque je constate qu’il n’y a , neuf fois sur dix, une seule personne par voiture.
gérard rouleau
laurentkar
19 décembre 2011
19h44
@f-roots
Hahaha! Je ne l’avais pas vu de cette façon. C’est vrai que le chômage est très efficace pour diminuer la congestion automobile!
L Béland
bellinger
19 décembre 2011
20h40
Comment voulez-vous régler ces problèmes quand 40,000 nouveaux immigrants viennent s’installer en ville à chaque année ?
Comment voulez-vous densifier une ville quand on peine déjà à s’y déplacer ?
Comment voulez-vous améliorer les transports en commun quand déjà aux heures de pointe ils sont remplis à pleine capacité ?
Comment voulez-vous faire face à ces défis quand les entreprises continuent de s’installer au centre-ville ?
Comment pouvez-vous continuer à vous acharner à trouver une solution où il n’y en a pas ?
Comment de temps s’écoulera avant qu’une jeune famille s’installant en ville verra son environnement s’améliorer ?
Vous savez quoi ? cette jeune famille ne verra jamais son environnement s’améliorer, et je dirais même que les enfants auront quitter le foyer bien avant. À moins qu’ils terminent leur vie en prison après les multiples mauvaises influences auquel ils feront face dans leur jeunesse (drogue, délinquance, gang de rue, et j’en passe).
Non, la vie en ville malgré ceux qui en disent du bien (ceux là restent dans des îlots de confort) ne me tente pas pantoute, même que je la méprise. J’ai déjà rester à Montréal 2 ans et j’y suis retourner souvent par la suite, mais plus les années passent, moins j’y retourne, ça se dégrade d’année en année. Même que les ghettos ont l’air à se ghettoiser davantage c’est pas peu dire.
Vive Québec, une ville où il fait encore bien de vivre, une ville d’une grandeur idéale avec nature, sport et activités diverses à 15 minutes du centre-ville.
Et pour ce qui est de la diversité culturelle, on peux laisser ça à Montréal, pour moi ma culture c’est la nature.
François Bélanger
simon_c
19 décembre 2011
20h46
La densification, ce n’est pas de parker tout le monde dans d’immenses tours au centre-ville. Ceux qui affirment ça font preuve d’une malhonnêteté crasse.
C’est juste de mieux planifier les villes pour que moins d’espace soit perdu pour les voitures et plus pour les gens. Un exemple de bonne planification urbaine est Ville Mont-Royal : plus on s’approche des pôles de transport en commun, soit le train de banlieue, plus c’est dense. Une famille peut très bien vivre à Ville Mont-Royal et n’avoir qu’une seule, ou pas du tout, de voiture, tout en ne manquant de rien et en jouissant d’un bon terrain et de parcs. Un bel aménagement urbain rapporte: la valeur des habitations à VMR est très haute, car la qualité de vie y est. C’est pourtant une vieille ville, conçue alors que ne connaissait pas tous les concepts d’urbanisme d’aujourd’hui. Je suggère aux détracteurs de la densification une balade dans cette ville. Très instructif, avec de belles demeures où souvent est stationnée l’unique (vieille car peu usée) voiture d’une famille riche.
Pour F-Roots, F. Racine, les usagers des transports en commun rendent un immense service aux automobilistes. Imaginez un instant si je, comme des dizaines de milliers d’autres usagers, laissions tomber nos vélos et nos habitudes de TEC pour prendre nos voitures (oui oui, j’ai une voiture, comme beaucoup d’usagers des TEC) : vous ne trouveriez plus de stationnement dans les rues de la ville et les embouteillages seraient monstrueux.
Simon Chartrand
simon_c
19 décembre 2011
22h56
@Bellinger : juste de même, si vous méprisez tant la ville de Montréal, pourquoi écrire sur un blogue dont le sujet est justement la ville de Montréal ? Tout ce que nous voulons, c’est avoir une belle qualité de vie et maintenir en santé le poumon économique de province.
C’est possible, nous connaissons la ville, nous y vivons. Pas vous.
Simon Chartrand
pbusque
20 décembre 2011
00h48
@oeildefaucon
Oui. Ma pensée est que la majorité des gens qui sont contre l’étalement urbain veulent que les gens soient tous dans des petits appartements ou condos dans des tours d’habitations. Plus d’espaces personnels, plus de terrain, plus rien autre que son 4 1/2. Étrangement, on fait la même chose avec les animaux de la ferme: on les entasse et on augmente la densité.
Est-ce là que l’on est rendu? À entasser du monde les uns sur les autres? Et souvent, les premiers à chialer sont les Baby Boomers: “Moi, j’ai travailler toute ma vie, alors je n’irai pas m’entasser dans un condo. Vous autres, les jeunes, allez-y pendant que je prend ma retraite en dehors des zones urbains à forte concentration.” Ce qui pousse les jeunes famille qui veulent justement un petit chez-soi (et non le casier porcin #32) à s’étaler d’avantage.
P. Busque
gl000001
20 décembre 2011
08h02
@lotusteam52
Merci. Enfin quelqu’un qui nous donne les vrais chiffres sur la circulation. Beaucoup e gens ici pensent que c’est juste les 450 qui viennent polluer leur ville.
@simon_c
sont en périphérie ou au milieu. La femme à la maison va prendre son Posche Cayenne pour aller faire les courses. C’est trop loin.
J’ai travaillé à Ville Mont-Royal et la majorité des maisons ont 2 ou 3 voitures. Et beaucoup sont neuves de l’année. Il y a beaucoup de Porsche Cayenne et de Land Rover qui ne font que le trajet quotidien jusqu’au centre d’achats Rockland.
VMR a fait les même erreurs que plein d’autres banlieues. Tous les services d’épicerie fine, de restos et de clubs vidéo
Oui, il y a beaucoup de gens qui prennent le train pour aller au centre-ville mais ce n’est surement pas la majorité.
@hiboudoux
Tant que prendre le transport en commun prendra trois fois plus de temps que la voiture et coutera deux fois plus cher, le temps du “un par voiture” ne sera pas révolu.
Mettez des autobus express nord-sud qui va du nord de Laval jusqu’à la rue Ste-Catherine en passant par Papineau, St-Michel, Pie-IX … et vous reglerez facilement plein de problèmes de congestion et de temps de transport excessif.
Une (ou deux) piste cyclable nord-sud, sécuritaire et agréable serait un très gros plus également.
Alain Lajoe
nike
20 décembre 2011
08h48
j’aime beaucoup ce texte mais je comprend l’attrait de la maison de banlieu avec terrain. Moi j’ai la chance de vivre en ville avec un grand terrain.
Je me vois mal elever mes enfants sans avoir un petit bout de cours a moi. J’aimerais que La Presse envoie un reporter dans les regions les plus dense au monde, nous y montrer comment vivent ses familles avec tres peu d’espace.
Belle reflection, beau projet, on commence ou et a quelle heure
)
Bernard Theroux
Hochelaga
P.S. : S’il vous plait cesser ces chicanes de generation pueril et aussi les antis-Montreal on a compris, changez de blog.
marie-danielle
20 décembre 2011
09h16
Que de frustrations de la part de certains : on en veut tellement au plus vieux comme s’ils étaient responsables des aléas de la Bourse. Ils pensent qu’en enlevant aux aînés, ils auront ce qu’ils désirent. Comment expliquer cet aveuglement ? Même si les baby boomers quittaient la ville pour leur laisser la place, auraient-ils davantage les moyens de s’y installer ? Pour ma part, j’ai été élevée en logement parce que mes parents n’avaient pas les moyens de devenir propriétaire. Nous demeurions au troisième étage ; c’était le temps où tout le monde dans la maison devait enlever les souliers en entrant pour ne pas déranger les locataires d’en-dessous . On dirait que les plus jeunes exigent de posséder ce dont ils n’ont pas les moyens et c’est la faute de leurs parents. Peut-être que ces derniers ne leur ont jamais rien refusé lorsqu’ils étaient petits. En tapant du pied et en faisant une grosse colère, peut-être que ces parents leur obéiront…
M-D Turcotte
simon_c
20 décembre 2011
09h47
@gl000001 : Justement, l’erreur de VMR, c’est le carrefour Rockland. Mais on n’a surement pas arpenté les mêmes rues.
De toute façon, je pense que le plan original de VMR est une bonne idée de ce que pourrait prendre comme allure les prochaines banlieues. Denses, mais agréables, et pas construite en fonction de l’auto-solo, contrairement aux modèles de développement imposés par les idéologues du MTQ.
Simon Chartrand
arkham
20 décembre 2011
10h55
Bonjour a tous,
je voudrais vous faire par des choix que j’ai pris pour améliorer ma calité de vie.
je suis locataire d’un belle appartement en ville situer a moin de 15min a pied de mon travail.
Sans voiture et sans hypothèque ,je ne travaille que 36 h par semaine et ma compagne elle ne travaille que 22.5h par semaine. meme avec notre petits salaire (je ne gagne que 18$ de l’heure)
je peu vivre aisément et me payer plusieurs sortis culinaire et culturel dont je bénéficie en ville.
nous seront bientot parent et prévoyons diminuer encore nos heure de travail pour être en mesure
d’élever notre enfant sans le faire garder.
Donc si je résume : je vie dans un magnifique appartement au centre ville (pas de taxe a payer et aucun hypotheque). Sans voiture ,je me déplace a pieds. j’ai plus d’argent a ma disposition que j’utilise pour travailler moin et m’occuper de mon enfant et ne pas payer de gardienne.
j’ai du temps ,plein de temps, et de l’argent pour utiliser les nombreuses accommodations coffre la ville.
faut faire des choix dans la vie, gonfler mon égaux avec une voiture polluante et une hypothèque ingérable ne font pas partis de mes choix et je n’en suis que plus heureux .
Etienne Maurice (Québec)
f-roots
20 décembre 2011
12h12
@laurentkar
Si ces employés ne sont pas capable de se trouver du travail autre que dans le secteur public, il y a un problème quelque part….
@simon_c
En terme de mauvaise foi, votre commentaire gagne le 1er prix. Personne ne prend le transport en commun pour faire plaisir aux autres. On le prend 1- parce qu’il est plus efficace. 2- Par manque de choix faute de moyens.
J’aime moi-même prendre le transport en commun lors de certaines occasions. Mais j’ai décidé d’aller rester près de mon travail, et l’auto est de loin le moyen le plus efficace dans ma situation. Par contre, si je travaillais au centre-ville, mon opinion serait peut-être différente. Et j’irais m’établir en conséquence. Je ne braillerais certainement pas pour qu’on vienne me chercher à la porte aux frais des autres…
F Racine
simon_c
20 décembre 2011
13h52
@F Racine
Où j’ai dit que les gens prenaient les TEC pour faire plaisir aux autres ? Je tente de vous expliquer, et ce n’est pas la première fois que je le fais, que les automobilistes bénéficient des transports en commun, parce que ça enlève des voitures sur les routes.
Vous oubliez aussi qu’on prend les TEC parce qu’on veut éviter de polluer.
Personne ne vient brailler pour qu’on vienne le chercher aux frais des autres.
Donc avant d’accuser de mauvaise foi, apprenez à lire correctement. Et un peu sur l’économie aussi.
Simon Chartrand
mariemichel
20 décembre 2011
16h49
on chiale encore contre les baby-boomer et les générations précédentes, j’ai 68 ans, j,ai commencé a travailler en usine a l’age de 16 ans, j,ai fait plus que ma part pour que les plus jeunes soient capables de poursuivre les études et faire le métier qui leur tentait,, en 1959-1960, il n’y avait pas grand choix pour les femmes, et il ne fallait pas contredire les autorités religieuses et parentales,, aujourd’hui, les jeunes ont le choix de leur vie sociale, amoureuse, religieuse etc etc,, il n’y avait pas grand chose pour les jeunes dans ces années et nous avons fait la révolution tranquille pour briser les chaines qui nous empechaient d’avancer, peut-etre qu.”‘il y a eu un peu d,abus, mais on ne fait pas de révolution sans briser les chaines,,mais au moins nous avons essayé, on ne peut pas en dire autant des jeunes qui ne suivent pas les diktats de l’église mais bien les diktats des médias sociaux,,,ce N,est guere mieux,,,marie michel ,
cybermarde
21 décembre 2011
09h26
@mariemichel
J’aimerais bien savoir quels sont ces “diktats des médias sociaux” dont vous parlez.
Je ne suis pas un de ceux qui chialent contre les baby-boomers. Au contraire, je suis plus que reconnaissant envers mes parents pour ce qu’ils ont fait pour moi et mes 4 frères et soeurs. Toutefois, les générations plus âgées qui chialent sur les Y, les traitant d’égoïstes, me dégoûtent. Vous avez raison, le sort des femmes n’était pas évident jusqu’en 1990, et encore là. Les hommes travaillaient, dur il est vrai, mais passaient peu de temps à la maison à élever leurs enfants. En général, bien sûr. C’est pourquoi l’argument du “j’ai travaillé toute ma vie” me semble biaisé venant d’eux (les baby-boomers mâles qui crachent sur la génération Y). Cette structure familiale ne tient plus. Ainsi, si je travaille 3 jours semaine en milieu hospitalier, en plus de faire une maîtrise et de passer beaucoup de temps à la maison avec mes deux enfants, que l’on ne vienne pas me dire que je suis égoïste et que je n’ai pas de “loyauté au travail’ en raison de mon statut de temps partiel et du fait que cet emploi, bien que très valorisant, ne constitue pas le noyau de ma vie.
P.A. Richard
mariemichel
21 décembre 2011
11h49
merci,P A,Richard,ce n’est pas une accusation que je fais, c’est une remarque sur les agissements de certaines personnes qui consciemment ou inconsciemment suivent a la lettre tout ce qui se dit et se propage sur FB ou twitter,,,,les bb et les générations avant ont travaillé tres fort pour donner a la génération de nos jours ce qui est normal et accepté,il n,Y avait rien de potable dans mon jeune temps,il a fallu tout inventer …la télé noir et blanc, j,ai connu cela,, pas d,Électricité, pas d,eau courante, et pourtant je n,EN veux pas aux plus jeunes, ils sont chanceux de profiter de leur liberté, faites de votre mieux,, et nous les ainées allons etre fieres de vous,, vous faites le bon choix pour vous occuper de votre famille, moi, je viens d,UNEfamille de 15 enfants et je suis la troisieme,,je n,en veux pas a mes parents, ils suivaient les lois de l,Église qui menait les paroissiens a la ,,baguette,, les gens n’avaient pas le droit de parole devant les autorités et les enfants devant les peres , ils étaient les chefs et on devaient écouter ce qu,ILS disaient,,vos parents ont peut etre connu ce temps -la, tous ceux qui ont plus de 60 ans, ont vécu ces périodes restreignantes avant la révolution tranquille,,merci a vous, profitez de votre vie,,marie michel