Nathalie Collard
Une société d’investissement privée souhaite embaucher des journalistes-pigistes pour lancer un nouveau quotidien francophone au Québec.
Puis-je vous dire que cette petite annonce, publiée dans Le Devoir et dans La Presse, fait jaser TOUTE la communauté journalistique québécoise?
Est-ce un poisson d’avril? Une tentative de Quebecor pour tester le moral des troupes à ruefrontenac.com? Toutes les théories sont en circulation…
Le Journal de Montréal est en lock-out, La Presse vient de traverser une période difficile et une entreprise voudrait investir pour lancer un nouveau quotidien? C’est bien simple, j’ai de la difficulté à le croire.
C’est une firme d’avocats, Smart & Biggar, de Montréal, qui recrute les candidats.
Inutile de dire que si vous avez des informations, elles sont plus que bienvenues. Cette affaire m’intrigue au plus haut point…










carbone-14
29 mars 2010
20h20
Il s’agira sans doute d’un quotidien en ligne, avec abonnements et tout et tout… J’ai bien hâte de voir….
jimtonic
29 mars 2010
20h29
J’ai pensé la même chose en lisant l’annonce dans La Presse de ce samedi…. Bizarre!
j--pierre
29 mars 2010
21h02
Un quotidien sur le web me semble tout à fait plausible. Directement en ligne sans la contrainte du papier. Ce jour viendra et pour le bien de tous……
fgbar
29 mars 2010
21h40
Est-ce que le Québec n’est pas un marché relativement petit pour ajouter un autre quotidien? Je n’en sais rien, je demande?
Il sera fort intéressant de voir les développements de cette “annonce”.
carbone-14
29 mars 2010
21h47
Le New York Times se prépare lui aussi à ce nouveau format aux dernières nouvelles et d’autres journaux devraient suivre sous peu; ainsi que beaucoup de maisons d’édition si la tendance au numérique se maintient. Le monde change vous savez….
josephineb
29 mars 2010
22h17
Peut-être que cela fait partie d’une campagne publicitaire pour Smart-Biggar ? Parce que je dois vous dire que je connais de long en large leur entreprise depuis aujourd’hui !
lagouze
29 mars 2010
22h28
Qui ? Comment ? Pourquoi ?
J’avoue ne pas comprendre non plus ! ??????
morcego
29 mars 2010
22h30
“Une tentative de Quebecor pour tester le moral des troupes à ruefrontenac.com?” Très intéressant comme piste!
android
29 mars 2010
22h44
Le fait qu’ils demandent dix années d’expérience pour chacun des postes m’indique qu’ils veulent recruter des anciens du Journal de Montréal.
phazon
29 mars 2010
23h33
Il n’y a AUCUN quotidien de droite au Québec… alors pourquoi pas? On ne peut pas dire que le créneau soit usé.. il est inexistant!
Tristan Morelli
zribadoune
30 mars 2010
07h04
Un journal est comme n’importe quelle autre produit. S’il est de qualité et qu’il va chercher sa part du marché, il pourra sans aucun doute survivre très bien. Les artisans de La Presse semblent penser qu’après eux c’est le déluge. Plusieurs personnes de mon entourage s’entendent à dire qu’une autre voix dans le domaine du quotidien serait salutaire.
La Presse s’éloigne de plus en plus du lectorat de droite. Lectorat qui semble être, selon moi, la majorité silencieuse au Québec. Un nouveau quotidien s’adressant à eux pourrait avoir sa part de succès. Evidemment un 2e Journal de Mtl ou une 2e Presse… c’est l’échec assuré.
lecteur_curieux
30 mars 2010
07h18
L’annonce est aussi sur Workopolis :
http://www.workopolis.com/EN/job/11351092
Et c’est un peu bizarre car le cabinet est plus spécialisé dans le droit de la propriété intellectuelle.
Ce qui les attire c’est d’avoir des journalistes pigistes et non des syndiqués ???
julienn
30 mars 2010
08h03
Oh, un nouveau quotidien?
Question: est il possible qu’un média puisse opérer au Québec sans être sous le joug de la CSN ?
jacqueslecuyer
30 mars 2010
08h32
Madama Collard, si vous voulez savoir, vous n’avez qu’à envoyer votre cv.
Vous pensez bien que je les ai contactés, cher monsieur…N.C.
ysengrimus
30 mars 2010
09h21
“Vous pensez bien que je les ai contactés, cher monsieur…N.C”
Suggestion: comme votre collègue Lortie, mettez vos interventions en italiques s’il-vous-plait. Elles se démarquent mieux ainsi.
P.L.
jtor10
30 mars 2010
10h01
Qui est assez fou ? Moi.
J’ai soumis mes idées à rue Frontenac et à des distributeurs extrèment crédibles. En fait le monde de l’édition ne serait plus jamais le même si cette solution est adoptée et redonnerait le pouvoir à l’information en éliminant le point de vue des éditeurs.
louise52
30 mars 2010
10h23
J’étais abonné au Journal de Québec pendant quelques années, plus capable de lire
cette bande de gauchistes et ceci, dans tous les domaines, un manque d’intégrité dans les sujets traités. Une ligne de conduite est imposée aux journalistes,alors, la
liberté de presse est absente ou presque. J’ai changé pour le Soleil, ce journal que
j’avais lu durant plus de quinze ans. Très désapointé, pour augmenter le tirage, je constate que c’est presque qu’une copie conforme du Journal de Québec,mais, un peu plus modéré, tout de même, l’intégité qu’il avait jadis n’y était plus.Alors,il me
restait un choix, lire les nouvelles sur internet et avoir sur un sujet,les deux côtés de la médaille. Le matin et le soir c’est devenu ma source de nouvelles. je peux avoir l’analyse de la droite comme de la gauche et ceux du centre. Je ne crois pas
qu’un troixième journal puisse survivre longtemps. Aujoud’hui, ce que recherche
la nouvelle génération, se sont les faits d’une nouvelle sans la tricoter pour en faire une sensation. Une fois la nouvelle génération d’aînés en place, l’ordi sera un
outil indispensable et les journaux en feront les frais. Ce cénario n’est pas pour demain, mais il s’en vient à grands pas. Prenons Cyberpresse, chaque citoyen peut
donner son opinion sur un sujet, sans être à la merci d’un juge d’opinions qui ne plaît pas à la politique d’un journal. Un syndicat peut controller un journal, mais jamais internet.
jonathangregoire
30 mars 2010
15h18
@phazon
”Il n’y a AUCUN quotidien de droite au Québec…”
Ce qui est tout à fait normal, la droite préfère écouter la radio et en plus ca fait élitiste savoir lire hahaha
madamex
6 avril 2010
21h42
Compagnie privée… ça pourrait être intéressant… tant qu’ils ne soient pas soudoyés par le gouvernement