L’an dernier, le reporter Jean-Hugues Roy quittait Radio-Canada après une quinzaine d’années de bons et loyaux services. Il est aujourd’hui professeur de journalisme à l’UQAM.
Hier, mon collègue Richard Therrien nous apprenait (ici) six nouveaux départs de la salle de nouvelles de la grande tour de Radio-Canada. Deux départs à la retraite mais quatre pertes nettes: Michèle Lamarche, qui s’en va aux communications de Via Rail, Émilie Dubreuil, une très bonne journaliste qui a signé quelques reportages percutants sur la ville de Mascouche et qui écrira désormais dans les pages du Journal de Montréal; Jean-Philippe Cipriani, du module économie, qui s’en va chez Huffington Post où il sera chef des nouvelles et, finalement, Chu Anh Pham, qui se joint à la salle de rédaction de La Presse.
Ce n’est pas l’hécatombe mais c’est une hémorragie, une perte pour l’information radio-canadienne qui semble incapable de retenir certains de ses jeunes talents (dans la trentaine et la quarantaine, à Radio-Canada, on est encore considérés comme un jeune qui fait partie de la relève).
On m’explique en coulisses que c’est une des conséquences de la dernière négociation, il y a 10 ans. À l’époque, les journalistes s’étaient battus contre la précarité. Parmi les problèmes récurrents pour les non-permanents: la gestion des listes de rappel qui faisaient en sorte qu’un journaliste pouvait demeurer surnuméraire pendant 10 ans. Il y avait eu quelques gains mais tous n’avait pas été réglé. Résultat: ces départs qui ne peuvent que faire mal à Radio-Canada. Une boîte qui a investi dans la formation de journalistes durant plusieurs années ne peut pas ne pas se mordre les doigts de les voir partir chez des concurrents.
Cela dit, il y a un aspect réjouissant à cette nouvelle pour les journalistes et les aspirants journalistes: c’est de savoir qu’il y a encore de l’emploi dans le domaine et qu’il est toujours possible de bouger d’un média à l’autre, ce qui n’est pas évident dans un marché aussi petit que le nôtre.
Par contre, si j’étais patron de l’information à Radio-Canada, j’écrirais le mot RELÈVE au sommet de la liste des priorités.










vigilant
4 janvier 2012
18h31
À Radio-Canada comme partout ailleurs dans le métier de journaliste, il n’y a plus de véritables défis. À Radio-Canada, il est devenu évident qu’un jeune reporter n’a vraiment pas les moyens d’attendre que les bonzes indélogeables quittent pour prendre leur place. Radio-Canada ne se renouvelle pas. C’est toujours aux mêmes qu’on passe les petis fours. Les grands reportages, le prestige, les voyages, les émissions d’affaires publiques payantes sont devenus des chasses gardées pour privilégiés prétentieux et petits amis. Jadis, dans cette grande boîte publique, il était possible de grimper dans l’échelle grâce à son travail, son talent et sa détermination. Aujourd’hui, tout se négocie dans les officines des réalisateurs ou des producteurs. On y signe des contrats faramineux au détriment de tous ces plus jeunes qui aspirent depuis des années à de grands projets. Entre vous et moi, vous n’êtes pas fatigués de voir et de revoir un Simon Durivage, un Jean-François Lépine et une Liza Frulla. Le phénomène s’entend encore plus à la radio de Radio-Canada, là ou les retraités reviennent à tour de bras et signent des contrats qui leur garantit la pérennité et du travail jusqu’à mort s’ensuive. Faites le tour des émissions et vous verrez combien il y a de ces bonzes irremplaçables qui ont repris du service et qui empochent leur pension tout en étant payés grassement pour animer des émissions que personne n’écoute. Aujourd’hui, j’ai entendu que Claude Quenneville avait pris sa retraite mais qu’il s’attend à signer un contrat de service dans un an. Il paraît que c’est permis à Radio-Canada d’encaisser sa retraite et de reprendre du service. Essayez donc ça à La Presse pour voir!
On se demande d’ailleurs pourquoi il n’y a jamais eu d’enquête publique sur la façon dont cette société d’État dépense les milliards de dollars des contribuables canadiens. Si vous prenez le temps aussi de regarder ce qui se passe dans les secteurs variété et divertissement, vous constaterez qu’il y a sûrement un ménage à faire. Là aussi on a l’impression que les nouvelles têtes sont très rares et qu’on ne laisse pas beaucoup de place à la compétitivité. Radio Canada, c’est devenu une planque pour des petits privilégiés au détriment de la nouveauté et des talents qui attendent qu’on leur permette d’éclore.
Pierre April
Newport
NC Comme je l’écrivais à un autre lecteur, une salle de rédaction équilibrée est une salle où jeunes et moins jeunes se côtoient. Je ne sais pas comment les animateurs d’expérience négocient leur contrat mais je sais que des animateurs de la trempe de Jean-François Lépine, il n’y en a pas tant que ça et c’est une richesse pour Radio-Canada. Pour les retraites, même chose, je ne sais pas quelles sont les règles à Radio-Canada. Quant à la radio, je ne suis pas d’accord avec vous. Il y a plein de nouvelles voix à la Première chaîne cette année.
belisaire
4 janvier 2012
19h15
Vraiment un excellent commentaire. Radio-Canada est désormais un refuge pour les animateurs/chroniqueurs ayant plusieurs années derrière la cravate (50+). On ne semble pas faire confiance aux jeunes et la SRC se cache derrière son aura de prestige pour attirer les aspirants en leur promettant de faire partie de cette auguste société d’État…
Il faudra revoir les manières de faire.
NC Je pense qu’une salle de rédaction équilibrée est une salle où jeunes et moins jeunes se côtoient. Fougue + expérience, c’est une bonne combinaison. L’équilibre quoi!
tokyo
4 janvier 2012
19h19
Quand Pierre Nadeau couvrait la Guerre au Vietnam il ne pouvait s’imaginer qu’un jour une journaliste de Radio-Cane s’appellerait Chu Anh Pham!!!
Mais bon, le Québec change comme on dit.
lunatic
4 janvier 2012
20h03
Une hémorragie?? Six départs??? Allez voir chez le compétiteur combien de journalistes sont partis pour d’autres emplois… Je crois que c’est simplement le milieu qui permet beaucoup de déplacements.
frank36
4 janvier 2012
20h12
Il semble que les jeunes journalistes ont peu de chance d’avoir un poste permanent à Radio-Canada, surtout quand les “vétérans” sont solidement ancrés dans le décor.
Plutôt que d’attendre le Messie et de faire le bouche-trous pour réussir à se bâtir une maison et fonder une famille un jour … , alors autant quitter et saisir toutes les possibilités.
Pourquoi Radio-Canada refuse de rendre publique la liste de paye de ses “vedettes” ?
noirod
4 janvier 2012
20h35
Je crois que ce que la situation actuelle de Radio-Canada est une conséquence de plusieurs facteurs.
L`odeur des coupures à venir forcent les jeunes à regarder ailleurs et à trouver autre chose.
Le point apporté dans les commentaires précédents au sujet des indétronables vétérans est justifié. L`exemple de Simon Durivage est tres bon. Son potentiel des jeunes années a disparu presqu`autant que sa voix et on l`affecte à des tâches douillettes.
La réalité des meubles de la société d`état jumelée à la concrétisation des coupures doit donner une atmoshpere géniale !
Il y a aussi un facteur qui justifie un désintérêt soit celui qu`il n`y a plus vraiment de pilier comme chef d`antenne pour stimuler et motiver les autres. Loin de moi l`idée de vouloir dénigrer ceux en place mais ils sont a des milles d`avoir la prestance d`un Berrnard Derome . Je suis d`accord avec vous qu`il faille un juste mélange jeunesse et expérience mais d`un coté comme de l`autre il ne semble pas y avoir de personnages plus grand que nature pour insufler un esprit de corps au groupe.
Je sais que c`est quasiment caricatural mais le luxe d`être un fonctionnaire syndiqué de la société d`état ne peut qu`engendrer le confort de l`indifférence. C`est ce qui se voit et ce qui se sent dans les bulletins malgré leur grande qualité générale et la bonne volonté des artisans
numero6
4 janvier 2012
22h21
Il me semble que certains sur-réagissent à ces quelques départs. 4 personnes, qui avaient fait le tour du jardin et qui ont trouvé de nouveaux défis, sur plusieurs dizaines de journalistes, c’est loin d’être dramatique.
Ça va faire un peu de place pour permettre à d’autres jeunes journalistes d’exprimer leur talent.
Les 4 qui partent avaient pris la place de quelqu’un d’autre, non? La roue tourne.
En passant, plusieurs des stars de Radio-Canada sont d’anciens de la presse écrite… Michel C. Auger, Joyce Napier et d’autres. Il y a toujours eu un jeux de vases communiquant entre les différents médias et ça va continuer.
NC Je pense que vous connaissez mal la situation. Les jeunes qui partent n’ont pas 40 ans, ils n’ont pas fait le tour du jardin, on les sort du jardin.
fraymonjo
4 janvier 2012
23h08
Le seul point avec lequel je suis d’accord avec ”vigilant”, c’est que moi aussi je suis tannée de Liza Frulla. Pour le reste, totalement en désaccord. Radio-Canada offre une radio et une télé de grande qualité et il serait bien triste que ses détracteurs, PKP en tête, parviennent à faire mourir cette excellente institution.
jeanfrancoiscouture
4 janvier 2012
23h27
..Quoi que l’on dise, la SRC fut et demeure un étalon de mesure de la qualité de ce que l’on retrouve en radio et télévision.
Bien entendu, avec la prolifération de chaines spécialisées, essentiellement en télévision, on peut maintenant avoir accès à davantage de diversité et à une plus vaste palette d’émissions de qualité. Je pense ici à des chaines comme ART-TV, TV-5, CNN, etc.
Mais comme il se doit en pareil cas, on trouve aussi de la télé «trash» pour laquelle il y a encore et toujours une clientèle. Si on n’aime pas, on n’a qu’à ne pas écouter. Je n’ai pas de temps à perdre pour «bitcher» à la fois ces chaines et ceux qui les écoutent.
À noter que la télé de la SRC, contrairement à la radio, encaisse des revenus de publicité. Il est faux de dire que la télé de Radio-Canada est totalement financée par les deniers publics.
Côté radio, avec la disparition quasi totale de la radio AM et la transformation de la radio FM en
tout et n’importe quoi, sans salles de nouvelles dignes de ce nom, sans réseaux de correspondants, confiée à des vedettes à qui la «parlotte» tient lieu de compétence, à part l’exception du 98,5 et de Radio Classique, il y aurait peu à espérer si jamais on faisait disparaître Radio-Canada.
La radio privée est à but lucratif ce qui est normal, mais dans un petit marché comme le nôtre, cela la prive des moyens pour se doter de véritables outils comme peut le faire la SRC. Et ici, on ne peut nous servir l’argument «Péladesque»du partage de la tarte des revenus publicitaires puisque la radio de la SRC ne perçoit pas de tels revenus.
Quant aux critiques sur la persistance des «vieux» à rester en poste, je partage l’avis de Mme Collard qui dit que la mixité a bien meilleur mine. Je fus jeune et j’ai eu des mentors. J’ai avancé en âge et je suis devenu, modestement, un mentor à mon tour puis je suis parti voir ailleurs si j’y étais.
Les jeunes, s’ils le désirent, peuvent apprendre de gens comme les LeBigot, Garneau, Fruitier, Lépine, Giroux, Asselin, Nadeau(Pascale), Durivage, etc. Pour cela, il faut qu’ils aient le «coffre» et la volonté. Je constate malheureusement que certains qui occupent présentement les ondes ne semblent avoir ni l’un ni l’autre alors que les remplaçants des Miville Couture, Judith Jasmin, René Lévesque et autres avaient ce qu’il fallait. C’est peut-être pour cela qu’on les garde en poste.
En outre, pour pouvoir admettre davantage de jeunes, il faut qu’une entreprise soit vraiment en croissance. Or, qui peut prétendre que depuis une dizaine d’années, la SRC est en croissance? Au contraire, elle est sous le feu croisé de concurrents à la PKP, de politiciens populistes qui voient la qualité journalistique comme une menace, et de citoyens de la même mouture que ces politiciens pour qui la SRC est, comme le disait Séraphin, «un vrai gaspille».
On peut alors comprendre les jeunes espoirs qui partent assurer leur avenir ailleurs. S’ils sont honnêtes, ces jeunes admettront cependant qu’ils n’auraient pu aller à meilleure école.
Pour paraphraser l’éducateur Normand Maurice qui disait, «si vous trouvez que l’éducation coûte cher, essayez donc l’ignorance, juste pour voir» je dirais «Vous trouvez que la SRC coûte cher? Cessez donc totalement de la syntoniser pour quelques semaines, juste pour voir».
Sur ce, je souhaite à tous une bonne année 2012.
iYvon
5 janvier 2012
00h30
Étant un habitué de Radio-Canada/CBC (radio et télé) depuis au moins 50 ans, je me demande s’il n’y a pas un lien entre ces départs de journalistes et la baisse, pour moi évidente, (d’accord en cela avec «vigilant») de la qualité générale de l’information à Radio-Canada/CBC.
Et cette baisse se retrouve tout autant, sinon plus, à la CBC qu’au secteur français. Le pendant du téléjournal français, «The National» n’est plus qu’une pâle copie de leur bulletin «The Journal» des années 80. On donne maintenant plus d’informations factuelles au journal télévisé de CTV que sur CBC. Et je reste toujours surpris du contenu réel assez superficiel d’une émission comme «Une heure sur Terre». Si vous voulez voir des émissions d’information de première classe, allez sur BBC et Al-Jazeera. Vous allez y reconnaître des qualités qui rappelleront, à ceux qui sont plus vieux, les reportages d’un René Lévesque ou d’un Pierre Nadeau. Le plus surprenant est que beaucoup de journalistes de Radio-Canada sont individuellement excellents, surtout chez les femmes: Céline Galipeau (excellents reportages sur l’Inde), Aline Gobeil et Ginette Lamarche, entre autres. Il doit y avoir un malaise en sein du service de l’information à la SRC/CBC pour qu’ils ne puissent plus produire régulièrement le contenu auquel on devrait s’attendre de leur part.
jolicoeurdepierre
5 janvier 2012
00h45
J’y étais comme stagiaire à la radio de la SRC il y a 10 ans, et l’ambiance était pas mal morose; j’ai entendu dire à l’époque que certains étaient presque des stagiaires “professionnels”, c’est-à-dire qu’ils y travaillaient bénévolement depuis plusieurs mois, sinon années. À quel point était-ce vrai, je l’ignore; je n’ai jamais rêvé à y travailler, convaincu que même s’y j’arrivais à trouver qq chose dans la boîte, que je vivoterais de contrat en contrat, compétitionant avec une relève mieux outillée que moi en terme de diplomation. Et ceux-ci en arrachent à s’implanter, imaginez…
J’en ai aussi marre de Liza Frulla à toute les sauces, et de certaines têtes qui reviennent souvent, comme Durivage qui est un bon exemple. Cela étant, je suis d’accord pour dire qu’il y a de nouvelles voix à la radio cette année, et qu’il y a eu un assez bon renouvellement dans les derniers cinq ans, je dirais. La relève est toujours la bienvenue, évidemment.
Toutefois, je ne peux m’empêcher de sentir l’âgisme poindre son bout de nez dans le commentaire du début. Dans certaines sociétés, les vieux sont vénérés pour leur expérience et leur sagesse, ne l’oublions pas. Et c’est pas à Ottawa que l’on trouve beaucoup de sagesse par les temps qui courent… Oui à l’équilibre, donc…
mtlp
5 janvier 2012
07h25
@tokyo
Je pense qu’il avait l’imagination assez performante pour que ce soit le cas, contrairement à vous, apparemment.
lucas43
5 janvier 2012
09h54
D’accord avec Vigilant et surtout dans le cas de Simon teu,teu,teu,teu,teu Durivage. Je me passerais bien de Liza “kid kodak ” Frulla.
jhroy
5 janvier 2012
10h06
Merci à Nathalie Collard de saluer le départ de gens avec qui j’ai eu du plaisir à travailler.
Trois points:
1 – D’autres jeunes qui ont du talent arrivent à se tailler une place à Radio-Can. Je pense à Gérald Fillion, à Tanya Lapointe, à Andrée-Anne St-Arnaud, à Sébastien Bovet, à la télévision; à Janic Tremblay, à Étienne Leblanc, à Maxime Coutié à la radio. Et j’en oublie plein d’autres, sans compter tous ceux et celles qu’on n’entend pas en ondes, mais qui sont là comme caméramen, réalisateurs, affectateurs, etc.
il y aura toujours de la place pour qui a du talent dans ce métier… À condition de persévérer. À l’UQAM, on forme des dizaines de journalistes talentueux qui débarquent chaque année sur le marché. Les plus pugnaces se trouvent toujours du boulot.
2 – Faudrait pas non plus jeter le talent juste parce qu’il est vieux. Je pense à Madeleine Poulin… Et pour répondre à M. April, non, je ne suis pas tanné d’entendre Simon Durivage. Comme je ne suis pas tanné d’entendre Paul Arcand ou de lire Pierre Foglia qui va avoir quel âge déjà?
3 – Tout ça pour dire que c’est peut-être simplement un problème circonstanciel: les générations sont ainsi faites qu’il y a en ce moment beaucoup de boomers. C’est la génération-X qui doit persévérer plus longtemps pour faire sa place. Ceux qui nous suivront auront plus de chance… Et ils se feront pousser dans le dos par leurs petits-enfants à eux en 2050!
Jean-Hugues Roy
ex de Radio-Can, prof à l’UQAM,
impatient membre de la génération-X
iris-osiris
5 janvier 2012
10h08
Le tout se traduit aussi dans l’idéologie de cette boite…
À croire qu’ils pensent tous de la même manière …. !!!
exit la diversité d’opinion, c’est d’ailleurs ce qui me fait décrocher de ce type de média…
On a plus besoin de regarder.. on sait déjà à l’avance ce qu’ils vont rapporter !!! (lire ici “commenter”), .. car depuis longtemps à Radio-can, ce n’est plus de la nouvelle, mais de l’opinion…. Dommage que cela soit toujours dans le même sens.. Lorsqu’il n’y plus de débat dans les médias, cela devient difficile d’amener les débats dans l’opinion publique… Il ne récolte que ce qu’il mérite en ce qui me concerne…
Je nous souhaite à tous au cours de la prochaine année, plus de vaillants reporters-journalistes nous étayant des faits… et moins de ces pseudo-commentateurs établis à l’esprit consanguain !!!
quiet
5 janvier 2012
10h12
Je suis d`accord que de changer Durivage et Frulla serait déjà un bon départ pour Radio Canada, surtout Frulla qui n`est pas une journaliste, mais une politicailleuse et qui donne son avis sur tout et surtout ele se croit capable de tout commenter:QUEL GRAND TALENT !
bobof
5 janvier 2012
10h15
La démesure syndicale qui infeste Radio-Canada fait que ses vieillards sénescents (ex: Simon Durivage) sont indélogeables et qu’ils bénéficient d’un traitement préférentiel.
J’ai beaucoup plus de respect pour un Bernard Derome retraité, qui offre ses services pour des événements où son expérience est un facteur clé, que pour un Simon Durivage (même âge) qui continue de “ravager” régulèrement nos écrans par ses bafouillages et ses grimaces. (Q.: Monsieur aurait-il du rattrappage à faire pour profiter à 100% de sa pension? N’oublions pas son passage à TVA).
Et c’est le téléspectateur ainsi que le “jeune” journaliste qui font les frais de cette approche syndicale protectionniste.
Les départs constatés sont désolants mais pas surprenants.
grhe
5 janvier 2012
10h29
Quand vous parlez ‘On m’explique en coulisses que c’est une des conséquences de la dernière négociation,… les journalistes s’étaient battus contre la précarité’ il me semble retrouver le même style que dans l’ensemble des institutions publiques Québecoise.
N’avons-nous pas un problème similaire de relève dans la santé et l’éducation? Quand le talent, l’effort et l’implication ne réussissent plus à nous faire progresser, on s’en va ailleurs dans le même domaine ou pas.
Vive le modèle Québécois!!!
Guy Rhéaume, Québec, Qc
benoitb
5 janvier 2012
10h31
Il en est de même pour tous les secteurs de Radio-Canada…Mais parce que se sont des compatriotes, vous en parlez. Qu’en est-il des gens de la Post-Prod? Des ventes et Marketing?
J’ai déjà été contractuel à Radio-Canada. 10 jours avant la fin de mon contrat, on me fait venir dans le bureau pour m’annoncer que j’étais renouvellé. Ils ont pourtant fait une de ces têtes quand j’ai annoncé que comme je n’avais pas de nouvelles sur mon statut, je m’étais trouvé autres choses et que je n’acceptais pas le nouveau contrat.
Je suis d’accord pour ne pas donner des permanences immédiatement…mais des garanties un peu plus longues que 3-4 mois, ce n’est pas trop demandé. Surtout que certaines personnes sont permanents sur 2, voir 3 postes!
Bref, comme une grande partie de la fonction (para) publique, c’est gérée de façon “particulière”
NC J’en parle parce que ces journalistes travaillent dans les médias et que je suis une journaliste qui couvre…les médias!
mononke
5 janvier 2012
10h43
Bien sur les jeunes se lassent vite de porter les valises et d’attendre leur tour qui ne viens pas souvent . Mais en ce sens RC n’est pas unique! Combien de cabinet d’avocats de firmes d’ingénieur ou d’architecte gaspillent du talent et écoeure ( même si c’est involontaire ) les jeunes qui a cet age sont souvent conscients de leur capacité et espèrent un peu mieux. Évitons de faire une liste on va manquer d’espace!
La relève se prépare de longue date et peu très peu d’organisation ont cette intelligence justement de composer un bon mix et acceptent de laisser de la corde pour se pendre parfois mais pour apprendre également. On pratique plus souvent qu’autrement le comportement type troupeau animal avec un mâle dominant quand on compare la similitude demeure troublante on sdevrait se garder une petite gêne lorsqu’on se pette les bretelles en disant que nous avons évolué!
Bien sur on pourrais toujours proposer la solution facile et démagogique de débarasser RC des «Has been» et de les envoyer a RDI (qui ainsi deviendrait presque le Réseau des incontinents! ) mais autrement que de servir de défoulement verbal on ne règlerais rien .
Perso je constate que les meilleurs journalistes sont effectivement ceux qui ont du vécu ( un peu d’écrit, un peu de terrain,avant de se figer dans la sécurité de la grosse boite, on dirait qu’ils ont plus de profondeur, plus de nuance dans l’analyse … mais je me trompe peut être….
maotsetung
5 janvier 2012
10h50
Je reviens à une idée que j’ai souvent évoquée. Il faudrait des titres de jr et de sr et des quotas à respecter dans les salles de nouvelles. De cette façon, on pourrait assurer la relève sans “déloger” les plus vieux qui apportent beaucoup dans une salle de nouvelles. Une idée comme ça..(J’ai aussi quitté la radio de Radio-Canada après 12 ans de loyaux services)
radiohead007
5 janvier 2012
11h16
Il ne faut pas oublier qu’alors que les conditions de travail stagnent ou même baissent dans le métier de journalisme, les salaires et avantages sociaux deviennent de plus en plus important dans le milieu des relations publiques. Après 5-10 années de précarité d’emploi, un journaliste peut se tanner!
Surtout, pour avoir côtoyé plusieurs journalistes de Radio-Canada, les conditions de travail peuvent être excessivement difficiles. J’ai vu des journalistes travailler des 30-40 jours consécutifs à 10 heures par semaine… et gare à vous si vous dites non une fois, il y a une panoplie de “wannabe” prêts à prendre votre place.
De plus, le métier de journalisme offre de moins en moins de possibilité de faire du vrai journalisme d’enquête. Dans la presse écrite, un journaliste peut travailler sur 3, 4 ou même 5 histoires dans une journée… qui n’a quand même que 24 heures!
Un coup de barre avait été fait au cours du dernier siècle pour augmenter les salaires et les avantages sociaux des journalistes afin de les rendre moins vulnérables aux pots-de-vin… peut-être que l’on devrait faire la même chose du côté des avantages sociaux et la permanence (les salaires demeurent quand même bien dans ce milieu, si l’on fait exception de la presse hebdomadaire) au cours des prochaines années.
radiohead007
5 janvier 2012
11h17
“J’ai vu des journalistes travailler des 30-40 jours consécutifs à 10 heures par semaine”
À dix heures par jour, on aurait dû lire!
babe12
5 janvier 2012
11h45
nous allons tous pleurer
à radio can tout est en double ,triple et plus comparez a tva
nous payons 1 milliards par an …pourquoi????
radio-can =fonctionnaire
moi je suis M.HARPER je coupe $ 300. millions prochain budget …..
reveillez vous et vite
babe12
5 janvier 2012
11h54
ah oui pour finir
je suis tanner de m.charbonneau,pour lui le bien est péquiste le reste de la …….
une chance LIZAA FRULLA est la pour faire contrepoids avec MARIE GRÉGOIRE
m’charbonneau , il est dépassé depuis longtemps . je lui souhaite une bonne retraite…pour vrai
bonjourmontreal
5 janvier 2012
12h41
Bonjour Nathalie,
Peut-être trop de relève, trop de surnuméraires qui attendent que le téléphone sonne à la maison pour aller travailler ?
Où est la surprise ??? Nulle part !!!
Merci
denisclambert@
5 janvier 2012
12h47
Comme vous le dites , on a un petit marché mais combien de beaux talents . Ceux qui partent vont enrichir d’autres boîtes alors que les nouveaux à devenir à Radio-Canada la relève vont poursuivre le travail de leur prédécesseurs. Et la roue continue de tourner.
bibliothecaire
5 janvier 2012
14h25
Je suis tout à fait abasourdit de constater que l’une des personnes concernés à quitté Radio-Canada pour le Journal de Montréal ! Et moi qui croyait que le JM n’embouchait plus de vrai journalistes !
djieffe
5 janvier 2012
14h29
C’est plutôt à La Presse que la situation de la relève journalistique est inquiétante. Lortie, Lagacé, Dumas, Elkouri, Siroka, Therrien…
Qu’est-ce que c’est encore l’histoire de la paille et de la poutre?
NC Vous venez de nommer des journalistes qui, pour la plupart, n’ont pas 40 ans. je vous dirais que la majorité de cette salle de rédaction est jeune, très jeune même. Et l’éditeur-adjoint n’a pas 50 ans.
duboisar
5 janvier 2012
15h23
Le propre de l’information, c’est d’être en crise, dit-on parfois. Comment maintenir la qualité du travail journalistique lorsqu’on est tiraillé entre les courants de droite et de gauche, entre les impératifs de rentabilité et ceux de l’objectivité, entre les lignes éditoriales et celles de l’intérêt public, entre la défense de ses intérêts personnels au plan des conditions de travail et la défense du bien commun? Les journalistes sont et doivent demeurer des témoins privilégiés de la vie qui bat au quotidien dans toutes les sphères de l’activité humaine – économique, scientifique, artistique et politique- pour ne citer que quelques-unes. J’ai un très grand respect pour le journalisme, une fonction essentielle pour comprendre les enjeux importants auxquels sont confrontées nos institutions dans un monde de plus en plus complexe et à la fois de moins en moins cloisonné. La protection de la liberté, des règles démocratiques et de la libre expression passe inévitablement par la diversité des sources et des contenus. Le journalisme exercé avec rigueur demeure un bouclier de protection contre toute forme de totalitarisme et favorise le maintien toujours fragile de sociétés démocratiques.
J’ai exercé ce métier pendant plus de vingt ans, d’abord à Radio-Canada, ensuite à TVA pour finalement assumé la direction de la radio de Radio-Canada au Saguenay -Lac St-Jean pendant trois années. J’ ai passé mes plus belles années dans ce métier à Radio-Canada et j’y retournerais volontiers. À titre de citoyen, nous devons nous réjouir de la qualité du service d’information du réseau public et demeurer vigilant face à tout glissement vers une information axée uniquement sur le volet “proximal” ou sur l’unique commentaire. La tendance vers l’opinion est plus forte que celle du débat des idées fondé sur l’expression des faits. Heureusement, Radio-Canada peut encore s’enorgueillir de compter sur des gens d’expérience mais qui doivent être disposés à transmettre leur amour du métier et leur passion à la relève. À dénigrer sans cesse ce qui nous appartient, on en vient à croire à son inutilité et on crée le syndrome de la déprime et de la désaffection de celles et ceux qui y travaillent. Bien sûr, le citoyen pour sa part doit continuer d’être exigeant à l’égard du service public et de l’utilisation adéquate des ressources qui sont confiées à l’institution pour remplir son mandat. Cela ne signifie pas pour autant de sombrer dans l’actuelle agression constante dont est victime la société d’État de la part de certains groupes privés. Le seul objectif de ces qroupes semble le démantèlement d’une institution dont la présence, limite leur rêve de voir l’information sous leur contrôle en fonction de leurs propres intérêts, ce qu’on appelle la convergence.
Espérons que le rêve ne deviendra jamais un cauchemar…
Armand Dubois
brocolie104
5 janvier 2012
16h06
Je me rappelle que j’étais déçue quand j’ai su que Patrice Roy s’en allait animer les nouvelles à Montréal. Il était excellent sur la colline parlementaire. Un autre bon journaliste de Radio-Canada, Claude Frigon est disparu dans la brume… Et avec les autres qui s’en vont….
J’ai l’impression, en regardant Le Téléjournal, qu’il y a souvent une chaise musicale de journalistes à Radio-Canada…. Suis-je la seule qui a remarqué??
iYvon
5 janvier 2012
19h37
Une émission qui me semble aller dans le sens de l’effet bénéfique qu’un rajeunissement du personnel peut avoir sur l’information est «RDI Économie». M. Gérard Fillion a complètement renouvelé la formule jusque là assez ennuyante des émissions économiques uniquement centrés sur les marchés financiers. Il a réussi à y insérer des préoccupations sociales et un souci didactique rafraîchissants.
En fait cette émission nous démontre, par contraste, ce qui pourrait être fait chez la plupart des autres émissions du secteur information.
nadagami
6 janvier 2012
07h09
Bonjour,
Je trouve cela un peu déprimant ce que vous avez écrit. Il est où le problème?
Ce que je perçois dans votre intervention, c’est qu’il y a 4 jeunes journalistes qui ont travaillé pour la SRC et qui ont envie d’autre chose.
C’est bien d’aller voir ce qui se passe ailleurs. Je les encourage ces 4 jeunes journalistes qui ne pourront être que meilleurs demain. Et rien ne nous dit qu’ils ne retourneront pas un jour ou l’autre à la SRC.
C’est bien beau la sécurité d’emploi mais l’aventure, il n’y a rien pour battre cela.
Note : je ne jouis d’aucune sécurité d’emploi ni non plus ma conjointe.
Daniel Verret (nadagami)
NC Je crois que s’ils avaient eu plus qu’une journée ou deux de travail par semaine et des horaires décents, ces jeunes seraient restés à Radio-Canada. Ils partent parce qu’on leur offre une stabilité ailleurs. C’est tout.
mariemichel
6 janvier 2012
07h46
moi, je me demande,si il y a encore des écoles de journalismes, quand nous écoutons les présentateurs de nouvelles de certains canaux, nous en doutons,,,j’aime mieux entendre le débit des journalistes à la Première Chaine de Radio-Canada que celui des canaux dits-près–du-peuple-citoyens,—-le ton des gens est mal dosé,,,une revision de tous les supposés-journalismes s’impose peut-etre, cela nous ferait du bien de retrouver le ton posé et la prononciation qu’il y avait avant,—— pour ce qui est des journalistes de RC, j’aime beaucoup ce qui est en place,,et la langue française doit etre la priorité dans les postes de télévision du Québec, merci , Marie Michel,
lecteur_curieux
6 janvier 2012
07h49
Pour la Première Chaîne, c’est pas juste une question de nouveauté. Ce sont les émissions d’expérience qui sont souvent les meilleures à cette chaîne. Comme Languirand, les Années-Lumière, Dimanche Magazine, … Michel Lacombe, le samedi et plusieurs autres…
Pour ce qui est de Gérald Fillion, il a fait ces premiers pas dans les médias au Canal Vox dans le temps avec un groupe de jeunes comme lui et avec un autre journaliste qui était dans l’Ouest canadien dont j’oublie le nom… Une gang de jeunes de l’Uqam, dans le temps.
Pour être plus dans votre sujet… Il y a combien de journalistes au total à Radio-Canada ? Six départs n’est pas à mettre en contexte avec cela ? Ils ont suffisamment de monde pour les remplacer, voyons donc. Il y a quand même des lourdeurs bureaucratiques et des lenteurs qui font que des jeunes qui devraient déjà être à l’antenne dans les médias privés ou publics sont encore à faire leur classe dans les radios communautaires ou étudiantes.
Pour les départs nommés dans l’article de Richard Therrien, il y a aussi Thérèse Floria, excellente pour livre les bulletins mais avant elle Raymond Archambault avait aussi pris sa retraite. Dernièrement, j’entendais qui ? Claude-Sophie Hennekens. Pour moi, cela semble de l’aussi bon.
Non, pour moi, je pense qu’en information ils sont encore très bien dotés. Pour les bulletins de nouvelles, ceux d’heures de pointe, ils sont juste très plates et beaucoup moins pertinents dans notre monde d’aujourd’hui où l’on a toute l’information pendant la journée sur le web où à la radio dans les bulletins à chaque heure.
En tous les cas, Radio-Canada et CBC font la meilleure radio au pays toujours malgré leurs lacunes et certaines lourdeurs bureaucratiques, et on complémente avec les radios étudiantes et communautaires et le web et on a ce qu’il nous faut…
lecteur_curieux
6 janvier 2012
08h07
Je veux juste revenir sur Émilie Dubreuil. Dans la même génération qu’elle, il y a Catherine Pépin qui reste à Radio-Canada. Mais elle, elle reste plus orientée vers la culture dans l’information. Émilie Dubreuil, elle était rendue à l’émission Enquête ? Il y a sûrement pas assez de travail à son goût dans ce sens, c’est tout.
Les animateurs et journalistes qui passent d’une station à l’autre c’est pas normal ? Emmanuelle Latraverse qui elle a fait ses classes à TVA, a pas compris que c’était mieux pour elle à Radio-Can ? Pour la télé, je la regarde plus assez mais quelques anciens de TQS ne ce sont pas placés à Radio-Can aussi ? Martin Robert travaille en Acadie, non ? Même qu’on le voit pas ou peu nous au Québec, il a quand même un poste ne information. Et voyons donc, l’information et la meilleure salle de rédaction au pays reste à Radio-Canada malgré que l’on s’intéresse très peu maintenant au Téléjournal. Ils ont beau essayer de renouveler, cela ne fonctionne pas.
Ce sont plus les bulletins régionaux ou des plus courts pendant la journée qui sont intéressants. Moi, ma préférée c’était Christine Fournier. C’est comme dans beaucoup de boîtes et à plusieurs endroits, les ”meilleurs” sont souvent cachés et ne travaillent pas aux heures les plus achalandées.
Sur RDI, une émission à voir c’est La semaine verte. Pas celles de Durivage ou de Liza Frulla. Pour les téléspectateurs tannés. Apprenez à choisir vos programmes et à fermer votre télé !!!!
brocolie104
6 janvier 2012
18h35
Quand vous écriviez de sécurité d’emploi suite à un commentaire, quelque chose m’est revenue. Quand il y a eu le lock-out à Radio-Canada, il y a quelques années, Marie-France Bazzo était allée devant le micro dire qu’elle était toujours sans permanence après 6 ou 8 ans.
Pour moi, c’était LA meilleure animatrice, elle avait une des meilleures émissions et une des plus populaire et elle était toujours en précarité d’emploi???
basquiat13
10 janvier 2012
18h47
Ils en avaient peut-être juste marre d’être obligé de « ploguer » le Canada à longueur de journée et de faire comme si le Québec n’existait pas…
Levine
18 février 2012
02h52
“Le plus surprenant est que beaucoup de journalistes de Radio-Canada sont individuellement excellents, surtout chez les femmes: Céline Galipeau (excellents reportages sur l’Inde), Aline Gobeil et Ginette Lamarche, entre autres”
Ci-haut est le constat d’un commentataire.
Or, tout récemment, l’Ombudsman de Radio Canada , Monsieur Pierre Tourangeau a confirmé cette semaine une série de cinq plaintes déposées par HonestReporting Canada sur la couverture du réseau au Moyen-Orient.
Dans la révision des douze pages de l’Ombudsman sur les reportages diffusés sur les ondes de Radio Canada entre le 19 et le 23 décembre, M. Tourangeau a conclu que les cinq reportages qui ont fait l’objet de la plainte ****ne respectent pas l’une ou l’autre des valeurs d’exactitude, d’équilibre et d’impartialité des Normes et pratiques journalistiques de Radio-Canada****.
M. Tourangeau a indiqué que ces reportages présentent « au moins une apparence de partialité ». Il a encouragé la direction de l’Information et ***Mme. (Ginette) Lamarche**** de procéder a une discussion de fond sur ses arguments et constats.
C’est à dire que Mme Lamarche se comportait comme propagandiste. Surement pas par
volonté mais par une éducation journalistique qui laisse à désirer. Aussi, les salles de nouvelles de Radio Canada ne semble pas assurer les normes qu’eux mêmes ont établi, ce qui donne parfois l’impression que Radio Canada est une agence de propagande plutôt qu’une agence journalistique. Ce qui est du serieux.
Une agence journalistique qui n’est pas serieux dans la conservation et la protection de normes
professionelles doit enventuellement sentir une certaine hémorragie dans son personnel.