
NDLR: Dans le but d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publiera désormais que les commentaires signés. Merci de votre collaboration.
Ariane Krol
Vous l’avez sûrement entendu: l’écart entre les riches et les pauvres s’accroît au Québec. Compte tenu du rôle de cohésion sociale que joue la classe moyenne, ce n’est pas exactement une bonne nouvelle. Toutefois, d’autres éléments du rapport coproduit par l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) et le Centre canadien de politiques alternatives (CCPA) viennent nuancer ce constat.
Le document, précisons-le, se concentre sur la situation des familles ayant des enfants de moins de 18 ans. Or, lorsqu’on considère leurs revenus après impôts, l’écart entre les riches et les autres diminue de façon notable. «Ce qui souligne le rôle des transferts et des impôts et la capacité du gouvernement de garantir à la population du Québec une plus grande égalité», notent les auteurs. Non seulement l’État joue-t-il son rôle de redistributeur de richesse, mais il le fait mieux que le reste du Canada. Il faut s’en réjouir.
La classe moyenne, maintenant. En 1980, 40% des familles québécoises faisaient partie de ce groupe (défini en pp. 9-10 du rapport). En 2006? Seulement 31%. C’est un effritement notable. Mais il faut aussi regarder ce qui s’est produit dans les autres groupes.
En 2006, 33% des familles se trouvaient la catégorie des faibles revenus, davantage qu’en 1980 (30%). Rien de réjouissant, on aurait préféré voir ce groupe fondre au profit de la classe moyenne. Mais il faut aussi mettre les choses en perspective: avec trois points de pourcentage d’augmentation en 26 ans, on peut difficilement parler de tiers-mondialisation.
Reste la catégorie des revenus supérieurs, où 36% des familles se trouvaient en 2006. C’est six points de pourcentage de plus qu’en 1980. Franchement, le Québec serait bien mal venu de s’en plaindre!
Tout n’est donc pas noir dans ce constat. Les auteurs s’inquiètent toutefois des effets que les mesures d’austérité annoncées par les gouvernements pourraient avoir sur plus pauvres. C’est une préoccupation légitime. Le budget a beau prévoir des mécanismes pour atténuer l’impact de ces resserrements, il faudra en surveiller les impacts concret.
Cela dit, notre premier objectif comme société devrait être de diminuer le nombre de familles qui se retrouvent coincés dans le groupe des faibles revenus. Pas seulement en distribuant des chèques, mais en investissant sérieusement dans l’éducation. C’est la meilleure façon de s’assurer que les familles de demain puissent gagner des revenus qui leur permettront de faire partie, au minimum, de la classe moyenne.










lereveur
20 mai 2010
14h08
Ce n’est pas une bonne nouvelle que d’apprendre que la classe moyenne continue de diminuer, étant passée à 40 % de la population en 1980 à 31 % en 2006. En 1980, 30 % de la population faisait partie des gens à faible revenu; c’est 33 % en 2006. Il n’y a rien de réjouissant de savoir que la classe supérieure composait
30 % de la population en 1980 et 36 % en 2006.
La classe moyenne rétrécit de plus en plus et avec le dernier budget du Québec, elle va écoper davantage. Les défavorisés auront des mesures de compensation financière tandis que la classe supérieure a les moyens d’absorber ces hausses de taxes et de tarifs.
Notre société se tire dans le pied en ponctionnant davantage sa classe moyenne, car elle fera partie à terme des pays du Tiers-Monde. C’est arrivé à l’Argentine et à l’Iran.
Marc Tremblay, Québec
proculation
20 mai 2010
14h28
On parle souvent de cet écart entre les riches et les pauvres et de “l’effritement” de la classe moyenne, comme vous dites. C’est un faux débat de la gauche car comme vous le dites, ceux qui quittent la classe moyenne se déplacent beaucoup plus vers la classe supérieure que la classe inférieure: ils s’enrichissent. Ils vont donc payer plus d’impôts et redonner plus à l’État pour promouvoir la redistribution de la richesse.
Le problème est l’État providence qui n’incite pas les plus démunis à vouloir changer de classe. Ils se retrouvent alors dans un cercle vicieux qui les gardent dans la “pauvreté”. Ils faut vraiment trouver une manière de mieux former les gens et de promouvoir l’éducation, premièrement en scrappant la réforme scolaire et deuxièmement en regardant dans d’autres pays pour voir quoi fonctionne et comment. Car il semble évident que notre modèle d’éducation ne fonctionne pas du tout et c’est très dangereux pour l’avenir lorsque ces jeunes devront se trouver un emploi et qu’ils n’auront pas les compétences et vont continuez dans ce cercle vicieux de dépendance envers l’État.
Olivier Gagnon
marcheavant
20 mai 2010
14h34
Bref, plus de riches et plus de pauvres, mais moins de classe moyenne.
C’est l’Amérique ça !
Heureusement que la Révolution tranquille a jeté les bases de la sociale démocratie … c’est ce qui rend le Québec plus égalitaire.
Savoir que mes impots servent à renforcer l’égalité, ça me convient parfaitement.
Reste plus qu’à faire encore mieux !
Vive la classe moyenne et vive la sociale démocratie.
F. Jean
pbrasseur
20 mai 2010
14h46
Encore des études bidons pour justifier un raid sur ceux qui travaillent et produisent…
Mme Kroll, le problème de l’éducation ce n’est pas qu’on y investit pas assez, le problème c’est on a étatisé le secteur (même les école privées sont sous le joug étatiques) et placé le tout sous le contrôle d’une grosse bureaucratie “progressiste” qui propage sa médiocrité partout. Résultat: des jeunes analphabètes qui ne veulent pas trop travailler et qui haïssent l’entrepreneurship et l’économie. Si vous croyez qu’on va améliorer notre productivité en “investissant” dans ce modèle, bonne chance.
J’en ai vraiment marre d’entendre ces inepties, de toute façon l’état Québécois n’a plus les moyens d’investir dans quoi que ce soit.
Vous la vouliez votre petite sociale-démocratie, ben maintenant vous l’avez alors endurez les conséquences!
P Brasseur.
ricardo_martin
20 mai 2010
15h42
“Heureusement que la Révolution tranquille a jeté les bases de la sociale démocratie … c’est ce qui rend le Québec plus égalitaire.”
Et collectivement plus pauvre et endetté… Vive l’égalité!!!
Ricardo Martin
scotch
20 mai 2010
16h01
Pourtant, on a le taux de syndiqués le plus haut au Canada. L’écart ne devrait pas s’agrandir?
H. Lemieux
scotch
20 mai 2010
16h10
Quelles sont les statistiques pour les gens seuls ou les couples sans enfant et les personnes agées? Les célibataires sont ceux qui paient le plus d’impôts par rapport à leur salaire au Québec
H. Lemieux
alex_cyr
20 mai 2010
16h44
La sociale-démocratie est un mirage.
Pourquoi ceux qui prétendent lutter contre la pauvreté
s’attaquerait-il à leur base électorale??
La pauvreté engendre le socialisme. Aucun gouvernement
social-démocrate n’a intèrêt à voir le niveau de vie de ces
citoyen augmenter.
Sinon, que pourrait-il leur promettre?…
AlexCyr
samsuffi
20 mai 2010
16h50
On peut élargir le concept de “buffet à volonté” à tellement de secteurs à tous les niveaux de gouvernements que s’en est rendu une vraie farce. Les politiciens savent où piger l’argent de leurs paroles et pensées. Comme Pauline qui va à Haïti étaler ses richesses, avec quel argent, toujours la même source : travailleurs, classe moyenne. Est-ce que c’est un puits sans fond, cette classe moyenne? Gérald qui donne des contrats sans se soucier du prix qu’il paie à l’achat : Les taxes autant qu’on veut (impôt foncier, taxes sur l’essence, puis au pire, s’il manque de l’argent,on va s’adresser au gouvernement. Hier, c’est très bien la belle unanimité sur l’avortement tout azimut, qui va payer???, ils s’en fout, le principe est magnifique, et les gens de la classe moyenne sont là pour payer. Les élus n’ont aucun respect, aucune moralité, aucune dignité, aucun sens du sacré de l’argent qui provient de gens qui travaillent pour vivre et survivre dans bien des cas. La classe politique est une aristocratie pareille à celle de la France il y a plusieurs siècles passés. Il devrait toujours y avoir un ou des réprésentants des contribuables aux gouvernements.
Je m’en vais justement à la banque prendre soin de mon argent.
L’argent, c’est l’Énergie de la Terre. L’argent correspond au premier et deuxième Chakra. Il représente l’abondance pour nous, nos enfants, notre famille. Fait parti de la beauté de la vie.
Détester, envier, sâlir les gens plus nantis de la société : très mauvais message à envoyer à l’Univers. À ne jamais faire! Très néfaste pour le Karma.
E.V.Ross
ricardo_martin
20 mai 2010
17h18
By the way, c’est quoi un riche au Québec?
Quelqu’un qui gagne $50K et plus…
Québécois, Québécoises, regardez du coté de la Grèce.
Regardez votre futur.
Même acculé à la faillite, les syndicats Grecs ne veulent pas bouger.
Le Québec va bientôt être décoté.
Puis, mis sous tutelle afin de ne pas être mis en faillite.
A ce moment, et à ce moment seulement, la situation va être redressée.
La fonction publique va être revue et corrigé.
Et quand cette dernière va descendre dans la rue pour demander plus, le peuple va lui aussi descendre dans la rue pour leur dire que c’est assez.
Pendant ce temps, dites “merci” à l’Alberta et au reste du Canada qui financent nos garderies a $7.00, nos congés parentaux, etc… et vivez dans l’inconscience la plus absolue et refusant de tenir compte de ce déficit de $220G qui augmente de minute en minute.
Vive l’égalité!!!
Ricardo Martin
joseemontreal
20 mai 2010
17h23
Selon vous, quel type de travailleur fait partie de la classe moyenne qui s’appauvrit tout en ayant une famille?? Des infirmières et des enseignants… et qui veut améliorer leurs conditions?? personne… on se fait donc presser le citron des deux côtés tout en y perdant la santé. Payez plus mais ne leur en donnez surtout pas à ces gras durs!! (sarcasme pour ceux qui en douteraient…)
J. Bélanger
alexnado
20 mai 2010
18h09
“Non seulement l’État joue-t-il son rôle de redistributeur de richesse, mais il le fait mieux que le reste du Canada. Il faut s’en réjouir.”
Pardon? Il faut s’en réjouir? Un impôt à ce point progressif a pour effet pervers de décourager le travail et le création de la richesse. À terme, les hauts salariés s’exilent et c’est tout le Québec qui s’appauvrit.
Alexandre Nadeau
pager
20 mai 2010
18h56
Ces statistiques ne veulent absolument rien dire….C’est quoi la soi-disant “Classe Moyenne”?? Lorsque 40% de la population ne paie pas un sou d’impôt, il faut se poser des questions! L’hyper-syndicalisation et les mesures sociales font que beaucoup de gens ne travaillent pas assez. Évidemment, c’est plus facile de taper sur les supposés riches que d’apporter des mesures impopulaires! Ce que je viens d’écrire, un autre l’a dit avant moi…Lucien Bouchard.
Gilles Tremblay, Québec
piedoq
20 mai 2010
19h35
les élus municipaux nouus volent , les élus provinciaux nous volent , les élus fédéraux nous volent , faudrait songer sérieusement à mettre notre bien commun à l abri des doigts croches . peut être qu ‘à partir de ce moment ca va coûter moins cher et nous aurons un plus grand pouvoir d achat ,
albert bela
marcheavant
20 mai 2010
19h37
Vous savez, partager n’a jamais réduit pas la taille du gâteau, ça permet juste d’en faire profiter un plus grand nombre.
Mal gérer l’État et l’économie, ça c’est un problème réel (ici, mais aussi un peu partout dans le monde). Pour ma part, je doute fort que la réponse à ce défis très complexe se résume à un simple « … changez d’bord vous vous êtes trompé ».
Si c’était aussi simple, y’aurait pas mal moins de pays dans le “tiers monde” (ça doit plus être “trois-quarts-monde” dans les faits).
Faut parfois reconnaître qu’il a du bon notre système « gaugauche ». Personne ne crève de faim, tout le monde a accès à des soins de santé et n’importe qui, sur la base de ses compétences et de ses choix, peut faire des études. Reste plus qu’à faire mieux. Personnellement, j’ai bien du mal à chialer le ventre plein.
F. Jean
gillesmenard
20 mai 2010
20h46
@pager
Comment ça travaillent pas assez?
J’ai travaillé toute ma vie ,et très très dur physiquement,assez pour m’en rendre invalide.
Mais l’année ou j’ai gagné le plus haut salaire ça a été 23,500$,c’est l,année où je me suis bâti.Et oui avec ce salaire j’ai pu me bâtir une maison ,oui tout payé et agréable à vivre.
Il y en a trop ici qui se plaignent le ventre plein et qui sur consomment des gugusses.
Je m’en fout de la récession car j’ai pas de dettes et je vie simplement .Et j’ai eu 2 enfants qui sont allé à l’université .La société ne peut pas produire juste des spécialistes c’est pas tout le monde qui est doué pour les hautes études,il y a beaucoup de décrocheurs à cause que les modèle de réussite qu’on leurs propose ne sont pas des travail de simple travailleurs on veut juste faire des spécialistes et c’est impossible.
Gilles Ménard
pager
20 mai 2010
20h54
J’ai longtemps cru à la social démocratie jusqu’à ce que je réalise (comme bien d’autres) que les nombreux abus finissaient toujours par emporter le système. C’est ce qui se produit présentement au Québec. On crée des programmes qui devaient couter peu et finalement on se rend compte qu’ils nous étouffent. Prenez l’exemple des garderies. Ça devait couter 400 millions…ça dépasse présentement les 2 milliards$. Des gens ont profiter des garderies pour se syndiquer et en augmenter encore les coûts. Bientôt le cout sera de 3 milliards.
Et je ne parle pas du système de santé…
Gilles Tremblay, Québec
teddybear
20 mai 2010
21h58
J’aimerais bien qu’ont définisse c’est quoi un riche ou un pauvre, il y a quelques années, Statistique Canada considérait une personne pauvre, une personne qui avait pas de voiture. La classe moyenne ca gagne combien ? selon les statistiques 85% des Québécois gagnent en moyenne 30,000$/année, les ménages, tant qu’a eux ,gagneraient 45,000$ /année. Et si l’écart des riches et des pauvres s’agrandit, se pourrait-il que le taux d’endettement y soit pour quelque chose, 140% ou 128% me semble le taux d’endettement au Québec. Quand tu fais juste dépenser ton argent, que t’économise pas et que tu investit pas, ben…
Yves Béchard
frank_stat
20 mai 2010
22h18
J’aimerais bien connaitre la proportion des gens travaillant dans le secteur privé et public dans chacune des trois classes (inférieure, moyenne et supérieure). Détenez-vous cette information Mme Krol?
frank_stat
20 mai 2010
22h18
Oups, ma signature François Lévesque
amonavis
20 mai 2010
23h01
Il y a 30 ans aujourd’hui, le peuple québécois a eu peur et le Canada a été soulagé.
Aujourd’hui, chacun compte ses cennes.
La Bourse a déménagé à Toronto et bientôt la commission des valeurs mobilières va suivre, unifiée, pan-canadienne…
La représentation du Québec va diminuer à la Chambre des communes.
Le gouvernement fédéraliste québécois carbure à la piastre et au trafic d’influence.
Le gouvernement canadien censure l’accès à l’information.
Aujourd’hui précisément, l’équipe éditoriale de La Presse choisit d’ignorer ce moment déterminant de notre histoire que fut le référendum.
Petit, petit.
On préfère la rengaine : “Pas avec mes sous.”
Quand on cultive le vide, il ne reste que cennes et sous.
“Rendez à César et à Gesca”. C’est ce qui reste une fois qu’on a évacué l’essence d’une société.
Le crime d’ “âmicide” a-t-il été homologué à l’ONU ?
Salut Vigneault et merci René.
Joseph-André-Jacques Lambert
gillesmenard
20 mai 2010
23h25
@samsuffi
Si vous avez les moyens d’avoir de l’argent à la banque c’est que vous êtes bien nanti.
Comment quelqu’un qui travaille au salaire minimum peut se mettre de l’argent en banque???
T’as pas besoin d’être sur le BS pour être pauvre ,tu peut travailler à 10-12$/hre et avoir à aller à la banque alimentaire ,j’en connais plusieurs ,et ce sont des personnes bien vaillantes et très utiles dans la société.Ça en prend vous savez ,et ils méritent autant que les riches pour se faire soigner,s’instruirent ou avoir un minimum de loisirs(pas le golf).
gilles Ménard
pasmagnan
21 mai 2010
00h48
Me semblait bien que ça devait être la faute des syndicats, des fonctionnaires et du modèle québécois! après tout, on est sur cyberpresse!
Pathétique comme blogue! Chaque fois que j’y viens, je constate cette tite-drette 101 qui crache sur tout ce qui est Québécois! Eh misère!
Faque si l’écart entre les riches et les pauvres augmentent et que la classe moyenne diminue son importance relative, c’est de la faute des syndicats et des fonctionnaires! Pi ça signe leurs opinions! Bonne récréation les enfants de la tite-drette 101!
Hector Laframboise
proculation
21 mai 2010
03h00
@gillesmenard: vous avez dit plusieurs fois que vous n’avez jamais gagné plus de 20 000$ sur les blogues de la presse.
Vous êtes exactement dans la catégorie des gens qui ne sont pas capable de se dépasser et qui veut tous les autres vous donnent toute.
La redistribution de la richesse pour vous, c’est que nous on vous donne de l’argent avec nos impôts pour vous faire vivre. Parce que vous “avez travailler”.
Désolé Mr., la vie c’est pas le socialisme que vous voulez.
Une femme a dit: (la phrase est trop belle en anglais donc je vais la donner en anglais):
“The trouble with socialism, is that eventually you run out of people’s money”
Votre rêve est utopique Mr. Ménard.
Olivier Gagnon
emilemazola
21 mai 2010
06h43
Québécois, Québécoises, regardez du coté de la Grèce.
Regardez votre futur.
Même acculé à la faillite, les syndicats Grecs ne veulent pas bouger. Ricardo Martin
**********
Vous avez raison. Nous sommes les Grecs du Canada. Dépendants de l’État qui dépend du Canada, vivant aux crochets de tous. Les BS du Canada. Oui, on va frapper le mur.
Émile Marceau
jeanfrancoiscouture
21 mai 2010
07h35
Le «partage de la richesse» suppose que l’on prend quelque part pour distribuer ailleurs. Je préfère la notion «d’accès à la richesse» qui suppose l’amélioration des conditions des moins nantis. Cela me semble plus susceptible de générer de l’ambition et le goût du dépassement dans toutes les couches de la société au lieu de la mentalité «Canelle et Pruneau» de la série Passe-Partout avec leurs deux phrases fétiches: «J’ai le droit» et «C’est pas juste».
Et, pour l’anecdote, je ne suis pas un «riche» qui menace de partir parce que trop visé par le «partage». Et je sais qu’il y a des «riches» qui n’ont pas d’allure comme je sais qu’il y a aussi des «quémandeurs» professionnels. J’essaie juste d’être un peu équilibré.
J-F. Couture.
2piedssulabavettedupoele
21 mai 2010
07h44
Chère madame,
Je ne vous appendrai rien en affirmant que la classe moyenne est la base même d’une saine économie et d’une société stable.
Depuis des décennies nous assistons à un nivellement par le bas, que ce soit en éducation ou en valeurs de société.
N’oubliez jamais que l’instruction et l’argent offrent l’option de faire des choix. L’instruction celle de choisir son esclavage (et de s’en aller ailleurs si la société dans laquelle nous vivons ne fait plus notre affaire) et l’argent offre l’option de pouvoir faire des choix de consommation…Ces 2 grands principes ne sont plus aplliqués ici…nous en paierons les conséquences dans un avenir rapproché.
Richard Guimont
bananajoe
21 mai 2010
08h46
@ gillesmenard
Portez pas le chapeau s’il ne vous fait pas, n’empêche que PAGER à raison.
—-
De plus, ne crois tu pas aussi que ceux qui “se pleignent le ventre plein”, comme vous dites, sont aussi les gens qui ont pu envoyer leurs 2 enfants à l’université tout en ayant gagné leur plus haut salaire de 23 500 $ ?
Yves Deschamps
vincentbrodeur
21 mai 2010
09h06
@ pager
Je suis entièrement d’accord avec vous. Tout ce que touche le gouvernement est fait de travers. Autre donnée abérante: la définition d’une famille riche, soit à partir du 8e décil gagne 76200$ !!! Vous êtes considéré comme une famille riche avec un revenu famillial de 76800$!!! Avec un tel revenu, vous allez payer vos lunnettes vous même, et celles de vos enfants en plus de celles des pauvres, que vous allez payer votre dentiste et celui des pauvres! Vous payez pour les prisons pour enfants de la marois et en plus on vous devez vous battre pour avoir une place! Tout ca avec quoi? Deux individus qui ont un salaire annuel moyen de 38 600$! Le québec est un peuplade en perdition où l’on se fait un devoir de garder les gens dans l’igorance en encourageant l’unilinguisme. Ee cette façon ils croient que les États-Unis c’est le repère du diable, le syndicalisme c’est une religion dont il faut faire partie, que le capitalisme c’est la lèpre, 40% des gens qui ne paye pas d’impôt c’est très bien… Garder un peuple ignorant permet de mieux le contrôler et à ce jeu là il faut le reconnaitre, le gouvernement a été très performant encore récemment en interdisant l’accès aux école anglaises pour les francophones… À ce rythme là la situation n’a pas fini de se détériorer…
Vincent Brodeur
louise52
21 mai 2010
10h26
Quand la classe moyenne devra ajouter des trous à sa ceinture budget, l’économie du Québec va en prendre pour son rhume. Plusieurs utilise le crédit pour joindre les deux bouts et certains sont dans l’obligation de prendre un deuxième travail. Dans les deux cas, le mot danger est en bout de ligne. Dans le premier cas, c’est le harcellement des compagnies qui se fait sentir chez le couple et cause souvent la discorde dans la famille et souvent le début d’une séparation. Pour ceux qui ont deuxième travail, en plus de l’absence prolongée d’un des parents, la santé fini par avoir le dernier mot, car, ajouter une vingtaine d’heures par semaine sur un quarante heures de
travail régulier, ça fait pour un temps, tout en sachant que l’impôt viendra en prendre une bonne partie. Les cartels sont installés à la grandeur de la province dans tout. Le gouvernement a tout simplement perdu le contrôle dans tous les domaines. Même nos produits naturels que produit le
Québec se vendent à des prix déraisonnables, des milliers de gens fraude le système de santé avec des fausses cartes, les banques dépassent les normes dans les frais de services, les portes
grande ouverte pour l’immigration et ceci sans une sélection adéquate. La construction abuse dans tous les contrats et rien ne se fait. Les fraudeurs font la pluie et le beau temps en ce qui concerne les placements et la jurisprudence donne des peines ridicules. Le gouvernement au nom de la prudence, installe des taxes-trappes partout. On fait une crise de nerf pour un gars qui dirige le Québec pour un salaire ridicule, mais, pour les hauts fonctionnaires qui font trois fois son salaire, les gens jappes mais pas plus. Au rang 5 pour l’endroit au monde le plus endetté, mais,ont fait des projets qui coûteront des milliards, comme le TGV, les Olympiques et autre. Ceux qui en profiteront seront les mêmes, la même clique qui feront la grosse vie à nos dépends
durant des années et des années. Un désastre attend Québec, à moins d’un changement et d’une vision réaliste.
Louise Tremblay
deksam
21 mai 2010
10h54
Surprenant la quantité de gens qui viennent ici pour cracher sur le Québec et les moins nantis. Comme si être pauvre avait été un choix ou si la seule paresse expliquait tous ces pauvres. Comme si naître dans une famille de millionaires de Westmount ne constituait aucun avantage versus naître d’une mère monoparentale qui travaille au salaire minimum dans centre-sud. Faut pas être malhonnête à peu près, ou complètement ignorant.
Les amis, le système fonctionne d’une certaine manière. Les patrons et les gestionnaires doivent couper dans les coût de production (salaires des employés) pour s’enrichir d’avantage et faire plaisir aux actionnaires. Me semble que c’est pas sorcier. Ils ont tout avantage à le faire et ils le font. Ça ne se limite pas au Québec ou aux pays plutôt socialistes.
Le problème c’est le système.
Mon drapeau noir est plié dans le tirroir, je vous attends, ça ne se fait pas tout seul la révolution.
deksam
21 mai 2010
10h54
Ah ouais!
P Laramée
guy777
21 mai 2010
11h05
Pourquoi en serait-il autrement ? Depuis des lustres, la majorité des biens nantis et des dirigeants se protègent entre eux, refusant de céder le moindre écu alors que du côté des pauvres, la plupart n’ont visiblement pas les moyens d’acquiter quoi que ce soit. Hélas, ne reste alors que la classe moyenne pour assumer l’odieux des dépenses imposés par l’état. Triste mais néanmoins vrai puisque les chances ne sont pas égales pour tous.
Guy Langelier.