NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.
François Cardinal
La Société canadienne de pédiatrie n’y va pas par quatre chemins : le casque devrait être obligatoire pour les skieurs et les planchistes, à tout âge.
Dans un nouveau «document de principes» dévoilé hier, les pédiatres exhortent les gouvernements à adopter une loi rendant le port du casque obligatoire afin de réduire «le risque de traumatisme crânien, d’incapacités et de décès».
L’objectif est louable. Parmi les 5600 Canadiens gravement blessés chaque année en pratiquant une activité hivernale, on retrouve deux fois plus des skieurs et planchistes que de hockeyeurs.
L’Institut canadien d’information sur la santé a révélé hier qu’en 2010-2011, les hôpitaux ont accueilli 2329 blessés à la suite d’une chute ou d’une collision en ski ou en planche à neige, mais seulement 1114 personnes blessées alors qu’ils jouaient au hockey.
Recommandés le port du casque pour le ski est donc tout à justifié. Mais le rendre obligatoire est exagéré. D’abord parce qu’il y a un risque inhérent à la pratique du sport, que ce soit le ski, la planche ou la marche nordique.
Ensuite parce qu’il serait curieux d’obliger les propriétaires de centres de ski à ajouter des ressources pour appliquer la loi… au moment où ils disent tirer le diable par la queue.
Enfin, et surtout, parce que le port du casque est déjà passablement populaire aujourd’hui. Pas moins de 97% des moins de 12 ans en portaient un en 2011, 82% des 12-24 ans et 70 % des 25 ans et plus.
Cette fronde des pédiatres est on ne peut plus évocatrice de cette époque marquée par le sacro-saint risque zéro, de cette volonté collective d’envelopper tout le monde dans du papier bulle, surtout les enfants…
Pourquoi dépenser autant d’énergie pour un problème qui est en train de se résoudre de lui-même? Parce qu’il y a eu plus de 2300 blessés l’an dernier?
Dans ce cas, vite, imposons le casque aux piétons en hiver! Il y a eu en 2011 plus de 7130 hospitalisations, soit plus que pour l’ensemble des activités et sports d’hiver combinés.
Qu’attendons-nous?











bleuette
18 janvier 2012
12h35
avec les conditions déplorables de certains trottoirs ce matin, où j’ai failli me péter la gueule au moins dix fois en moins de 5 minutes, je dirais qu’obliger le port du casque pour les piétons n’est pas une idée si bete que ça…
Le porterais-je par contre? Ça c’est une autre question…
pour ce qui est des centres de ski, non seulement ce devrait etre déjà obligatoire, mais meme les simples patineurs sur les différentes patinoires récréatives devraient aussi se voir dans l’obligation de le porter… une simple chute par en arrière peut provoquer une commotion cérébrale!
A Lajoie
respectable
18 janvier 2012
12h38
Une chose est certaine, ils ne pourront jamais obliger les pneus cloutés les routes sont suffisamment « maganés » comme ça.
Simon picotte
sagace
18 janvier 2012
12h46
Un casque pour les piétons ? SVP … vous dites n’importe quoi !
MARC OUIMET
YULeonard
18 janvier 2012
12h51
Le port du casque en auto devrait être envisagé étant donné que le nombres de deces et de blessés graves dépassent ceux des skieurs, planchistes et hockeyeurs.
On imagine mal la SAAQ dire: “En auto, je porte mon casque”
Pourtant, on a plus de chances d’être blessés à la tête en voiture qu’en vélo, non?
Comme George Carlin disait: “Kids have to wear helmets now for everything except jerking off!”
E. Léonard
f-roots
18 janvier 2012
12h53
Il y a un clown qui fait la promotion du casque en auto. Ce sera la prochaine étape…
http://www.conduiresansmourir.com/index_f.html
F Racine
jacquesbegood
18 janvier 2012
12h54
Il y a plus de blessés en voiture. Devrait-on obliger le casque en voiture?
Jacques Lamarche
maxlamontagne
18 janvier 2012
13h01
Cette histoire de casque de sécurité en ski, ça va finir comme l’obligation de porter un casque sur un chantier de construction.
On le sait maintenant: Vous n’êtes pas obligé de porter un casque de sécurité sur un chantier de construction, si vous êtes membre de certaines religions, et que le casque vous empêche de porter un symbole religieux.
Il en ira de même pour le casque de sécurité en ski, en vélo ou même pour la promenade: Les athés, chrétiens et boudhistes devront se soumettre au réglement, les autres feront bien ce qu’ils veulent.
Maxime Lamontagne
tabarly
18 janvier 2012
13h10
Décidément, c’est de moins en moins ”le fun” vivre.
J’aurais aimé avoir 20 ans en 1965.
J’aurais aimé vivre a une époque ou les avocats n’avaient pas encore créés un système pour eux.
J’aurais aimé vivre a une époque ou les gens n’avaient pas encore cette mentalité de bébé qu’il faut
prendre par la main.
J’aurais aimé vivre a une époque ou les médias étaient encore capable de couvrir quelque chose sans
en faire une balloune, concurrence et fric obligent.
Désolé, c’est ma sortie dépressive de la journée.
J.Perron
Montréal-Saguenay
gallag
18 janvier 2012
13h11
Bien d’accord avec vous M. Cardinal que le problème se règle de lui-même. Je suis un mordu du ski et j’en fais à chaque fin de semaine. La grande majorité des skieurs et planchistes portent déjà un casque. C’est même rendu que ça me surprend de voir quelqu’un sans. J’ai commencé à porter un casque il y a environ 8 ans. À cette époque, nous n’étions pas la majorité. J’ai commencé à le porter car je faisais du ski hors-piste dans les Chic-Chocs et qu’à cet endroit, c’était plus que conseillé. Maintenant, je ne m’en passerais pas. Plus besoin de tuque (je ne mets même pas de cagoule sous) et en plus les nouveaux modèles sont vraiment très beaux. Les jeunes y apposent des “stickers” DC, Burton et autres…
Mais ce qui est le plus intéressant, c’est de voir que la génération de mes enfants l’ont tous adoptés. C’est souvent les vieux routiers ou les skieurs occasionnels qui n’en portent pas.
Hugues Gallagher
respectable
18 janvier 2012
13h12
J’ai commencé à faire du ski alpin à l’âge de 5 ans. Qui va m’attraper pour me donner mon amende dans les pentes? Fait penser quand j’étais ado j’avais un motocross. La ville de Trois-Rivières avait décidé de donner des tickets aux moteurs de 2 temps à cause du bruit. La ville avait acheté 2 vieux semi-trail semi route XL 125 genre année 78 ouf! Ça faisait pitié. Qui plus est : Les policiers ne savaient pas chauffer. On grimpait dans les cotes de sable mou et on éteignait nos moteurs en haut bien percher pour les regarder se planter, c’était pathétique. On nous criait : « descendez j’ai quelque chose à remettre à vos parents » et nous de rétorquer : « non toi monte, té capable ». Ou bien : « Qu’est-ce qui nous dit que tu n’es pas un pédophile? Si t’étais une vraie police tu aurais un CR -500 pas une emmanchure de même. Quelle farce.
M’est d’avis que c’est la gauche qui est tombé sur la tête et qui a besoin d’un casque.
Simon picotte
rigobertoperez
18 janvier 2012
13h22
L’autre jour, je suis tombé de mon lit pendant mon sommeil et me suis cogné la tête contre ma table de chevet.
Il est grand temps, en tant que société, d’imposer le port du casque au lit.
R. Perez.
leopoldz
18 janvier 2012
13h28
Il y a une question que je me pose depuis que j’ai en tendu cette nouvelle à la radio. En quoi la comparaison des chiffres des deux catégories de sport peut-elle être significative si on ne mentionne pas le nombre de gens qui s’adonnent à chaque type de sport?
En plusieurs années de pratique de ces sports, je me suis davantage blessé au hockey qu’à la montagne, malgré la meilleure protection possible. J’ai d’ailleurs choisi à 60 ans de quitter les ligues de garage et d’accrocher mes patins . Ma carrière d’amateur de sports alpins est loin cependant d’être terminée. Le port du casque devrait à mon sens être obligatoire dans les “snow-parks” (je crois qu’il l’est déjà) et peut-être dans certaines pistes comme les sous-bois. Personnellement, je le porte en tout temps sauf pour le ski de printemps où il devient inconfortable à cause de la chaleur et j’incite souvent les gens à le porter. Il m’arrive aussi assez souvent de devoir le détacher pour mieux comprendre ce qu’on me dit et non, je n’utilise pas de ipod et je ne suis pas particulièrement sourd. Je considère qu’il serait abusif de vouloir l’imposer à tout le monde et en tout temps. D’autant plus que cela risquerait d’éloigner certaines personnes de la pratiques des sports alpins, personnes qui viendraient grossir les rangs de tous ces chialeux qui ne cessent de répéter: “C’est-tu long, c’est-tu plate, l’hiver!”
J’aime ma vie, mon pays, et ma vie, mon pays, ce sont en bonne partie l’hiver.
Léopold Tremblay
onbo
18 janvier 2012
13h51
Se pourrait-il que le 3% des enfants, le 18% des 12-24 ans et le 30% des plus de 25 ans soient ces fameux occasionnels du ski, les moins entrainés, les moins en forme physiquement, ceux-là même qu’on retrouve parfois à l’urgence entre 16 heures et 18 heures, parce qu’ils ont pris la descente de trop, avec pas de casque? Est-ce que votre étude en fait état?
Les skieurs réguliers que je vois aller ont tous leur casque. On a une seule tête et c’est la seule, pour la vie.
o bouchard
spindoctor
18 janvier 2012
13h56
Attention, faudrait quand même pas être démagoge. C’est vrais que le gens se cognent la caboche en glissant sur la rue mais toutes proportions gardées le pourcentage de skieurs qui se blessent à la tête est drôlement plus élevé que les marcheurs. La raison en est fort simple: Les surfaces de glisses sont maintenant dammées régulièrement ce qui rend la glisse beaucoup plus rapide et de plus ce surfacage rend les pistes dures comme un plancher de béton. Alors ne cherchons pas de midi à quatorze heure les raisons de ce phénomène. Il n’y a pas si longtemp certains s’insurgeaient contre le port obligatoire de la centure de sécurité en automobile, force est d’admettre que ce fut une décision plus que judicieuse et que plus personne maintenant ne remet en doute cette obligation. Je pense donc que le port du casque est une évolution normale dans un sport qui aussi a évolué de facon importante.
N. Scully
allonsvoyons
18 janvier 2012
14h20
On ne peut pas avoir une discussion sérieuse avec des données qui parlent de “blessures” et non de traumatismes craniens. On se casse les jambes aussi en ski à ce que je sache, et le casque n’a rien à y voir.
@ tabarly
Tu veux vivre à une époque où l’espérance de vie était de 64 ans, où un enfant sur 10 n’atteignait pas 5 ans et où la polio faisait encore des ravages? Un fou! Laurent B. Collin
piedoq
18 janvier 2012
14h22
J’ai commencé à en porter un en ski parceque ça bloque mieux le vent qu ‘une tuque , car pour protéger ça protège surtout contre les coupures en cas de collision, pour qu’un casque protège le cerveau il doit absorber l’énergie du coup , si il ne se brise pas , l’énergie est retransmise à la tête
albert bela
gl000001
18 janvier 2012
14h22
Prenons le problème à la source pour une fois. Empèchons les gens de tomber !!
Le casque, pour marcheur, ne protège pas les hanches fragiles de nos ainés. Avec le prochain chèque de pension, donnez-leur dont des crampons pour mettre sous leurs bottes. Comme ça, ils ne se blesseront pas à la tête, aux hanches, aux épaules …
Le reste des gens devraient aller s’en chercher une paire. Ils se fendent le derrière pour en vendre. Il y en même chez Jean Couteux. C’est pas chèr et ça protège bien plus que la tête.
Alain Lajoie
jeanbottari
18 janvier 2012
14h23
Rendons le casque aussi obligatoire pour nos politiciens. S’il continuent à alimenter ainsi notre cynisme ils en auront grandement besoin avec les tomates que nous allons leur lancer!!!
Jean Bottari
Montréal
piedoq
18 janvier 2012
14h24
Ensuite parce qu’il serait curieux d’obliger les propriétaires de centres de ski à ajouter des ressources pour appliquer la loi… au moment où ils disent tirer le diable par la queue.
bof facile au remonte pente , pas de casque tu montes pas, bien sur si tu veux pas le mettre rendu en haut c est une autre histoire , mais avouons le c’est plutôt embêtant à charrier si on se le met pas sur la tête
albert bela
basel
18 janvier 2012
14h28
Vraiment n’importe quoi comme commentaire, M.Cardinal. Le ski, c’est dangereux et la tête, ca se ne se réparre pas facilement.
Moi j’applaudis la recommendation, si y en a qui sont assez épais pour pas vouloir porter de casque, on devrait pouvoir les forcer puisqu’on ne peut pas choisir de ne pas les soigner lorsqu’ils se blessent.
Quant à l’application, ca serait facile. Faites en un réglement municipal, et faisons patrouiller un ou 2 policier par montagne. À 100$ d’amende de la shot, ca se rentabilise vite. On fait alors d’une pierre 2 coups: On crée de l’emploi (patrouilleur-casque) et on réduit les dépenses publiques de santé.
Tiens un autre coup avec la même pierre : On appauvris financièrement les pauvres d’esprit qui n’ont pas le réflexe de se protéger le coco.
Basel Al-Kana
respectable
18 janvier 2012
14h33
Grâce au réchauffement climatique, la glace est facile à « casser » avec des bons quarts affutés. Y’a rien qui me fait plus jouir que d’entendre mes skis fracasser de la glace. Cela donne un sentiment de toute puissance. Y va faire trop chaud avec un casque sur la tête. Les socialistes vont tuer l’Industrie et on va pogner la grippe en remontant à cause du vent dans face. Celui qui a eu cette idée n’est pas un skieur. C’est un fanatique de règlements pour se justifier une job.
Simon picotte
gasston
18 janvier 2012
14h36
Lorsque le gouvernemaman du Québec imposera le casque sur les pistes de ski, ce qui ne devrait pas tarder, eh bien, ce sera fini pour moi le ski au Québec. Je me paierai des week-ends à Whiteface, une “mosuse” de belle montagne. Et peut-être une semaine dans la méchante Alberta, où on peut faire du vrai ski. Tant pis pour les centres de ski du Québec. Il y a plein d’options partout dans le monde.
Malheureusement, je n’aurai pas cette option lorsque notre excellente gouvernemaman imposera le casque à vélo. Comme je ne peux pas me séparer de mon vélo, je devrai alors déménager dans des cieux plus cléments (et bien moins imposés!).
Je ne serai donc plus ici lorsque votre chère gouvernemaman vous imposera le port du casque en auto, ou sur les trottoirs. Mais je vais bien rire (de loin)!
G. Lalande
pager
18 janvier 2012
14h40
Vous avez écrit:
“Cette fronde des pédiatres est on ne peut plus évocatrice de cette époque marquée par le sacro-saint risque zéro, de cette volonté collective d’envelopper tout le monde dans du papier bulle, surtout les enfants…”
Vous avez parfaitement raison…Maudite obsession de la sécurité, du risque zéro, comme vous dites!
Il y a toujours une association (ou un groupe de pression) quelque part qui cherche à nous imposer…Toujours parce qu’on ne peut pas être contre la VERTU!
Gilles Tremblay, Québec
dcsavard
18 janvier 2012
14h42
Je suis d’avis qu’il faudrait imposer le port du casque dans la douche.
David Savard
eric.bourque
18 janvier 2012
14h43
Recommander est une chose. Imposer en est une autre. Au nom de quoi faudrait-il nous imposer cela? Pour notre propre bien? Voilà le gouvernemaman dans toute sa splendeur.
Bientôt, il falloir porter le casque lorsqu’on dort!!!
É. Bourque
pager
18 janvier 2012
14h44
@tabarly
18 janvier 2012
13h10
Vous avez parfaitement raison!
Gilles Tremblay, Québec
respectable
18 janvier 2012
14h45
Si l’État se pointe le nez dans les centres de ski, j’achète ma carte de membre à Jay Peek. Ce qui est déjà pas mal mieux que les petits centres de l’Estrie pour enfants.
http://www.jaypeakresort.com/
Live free or die.
S picotte
jacqo
18 janvier 2012
14h45
La société Québécoise est tellement aseptisée que s’en est devenu ridicule. On a juste a aller voir ailleurs pour comprendre. Il n’y a plus moyen de rien faire sans avoir un régulateur au derrière.
Assez c’est assez.
Jacquelin Ouellette
toleto
18 janvier 2012
14h54
je pratique l’escalade depuis près de 2 décennie et nous avons une petite maxime nostalgique qui décrit bien cette tendance à éliminer le risque au maximum .
( remember when sexe was safe and climbing dangerous )
tony thibault
simon_c
18 janvier 2012
14h59
Comme disait M. Leonard, si on se fie au nombre absolu de blessés à la tête, le port du casque devrait être obligatoire en voiture avant de l’imposer ailleurs. J’imagine les responsables du CAA, toujours prêts à demander le casque en vélo, réagir à un projet de casque obligatoire en voiture.
Simon Chartrand
mouton
18 janvier 2012
15h03
“Chu” rendu que j’ai tellement peur d’avoir peur que l’autre jour j’ai fait vernir mes planchers et ils sont rendus brillants comme la glace d’une patinoire, “fa” que j’ai sorti mon casque et mon vieil équipement de hockey et je le porte dorénavant dans la maison…on n’est jamais trop prudent..mais je fais peur à voir!!!!
R. Boisvert
re3e
18 janvier 2012
15h12
ben oui why not , on pourrais aussi inventer la matrice et faire vivre le monde dans des cocons remplis de liquide amyotique et les faire evoluer dans un environement virtuel qui serais vraiment vraiment sans danger , et tant qu’a faire on pourrais aussi soigner tout ceux qui sont infecte d’une maladie sexuellement transmissible : la vie
tom bombal mtl
lgiguere
18 janvier 2012
15h13
Et c’est à quelles heures qu’il faut faire pipi?
Luc Giguère
Montréal
turkinski
18 janvier 2012
15h23
Si vous aviez poussé votre enquête juste un peu plus loin:
•remplacer le casque après tout choc important, même s’il n’apparaît pas de dommage visible.
sur ce site: http://www.securiteconso.org/rubrique74.html
HS y a t-il encore des gens qui lisent respectable?
M. Turcotte
rightman
18 janvier 2012
15h26
Vous êtes pas tannés de vous faire dire quoi faire par l’état? Moi oui.
Vive la liberté individuelle. Au moins, aux E-U, ils ont compris. Je prévoit des bonnes affaires pour Jay Peak, Stowe, etc…
T Rightman.
bananajoe
18 janvier 2012
15h36
Typique de la Gauche. Ça veut un système socialiste mais ça ne veut pas respecter l’individualité.
Lorsqu’on vote pour un programme social, il faut tout d’abord accepter un % de perte. De plus, dans le cas présent du système de santé, il faut accepter que les gens n’ont pas tous la même relation avec le risque.
Sinon, privatiser ça au plus sacre que nous ayons des couverture “à la carte”.
—-
Peut-être que X ne portant pas de casque en ski prend un risque sur les pentes, mais il ne prendra de risque dans une autre situation que monsieur Y prendra.
D’ailleurs, c’est assez rare qu’un skieur soit gros et fumeur.
——-
À tous ceux comme “basel” qui pensent qui faut être tata pour faire du ski sans casque : j’espère que vous ne traversez jamais la rue parce qu’il y a un risque de ce faire frapper.
Entre temps, soit privatiser le système de santé ou laisser moi faire ma journée de ski de printemps sans casque, lorsque le “fond” est mou.
Yvon Desboisés
einstaz
18 janvier 2012
15h58
le porc du casque m’est interdit dans ma religion.
Amashal Aiamacheulpu
nassan
18 janvier 2012
16h02
“Dans ce cas, vite, imposons le casque aux piétons en hiver! Il y a eu en 2011 plus de 7130 hospitalisations, soit plus que pour l’ensemble des activités et sports d’hiver combinés”
heu… faut tu vraiment repondre a ca? J’imagine que cest juste pour nous faire réagir, non? Franchement…
En consultant les blogues, on est parfois bien loin de se croire en train de consulter les pages du “plus grand quotidien francophone d’Amrique”… et je ne parle pas la des commentaires des internautes…
tabarly
18 janvier 2012
16h09
@allonvoyons
”Tu veux vivre à une époque où l’espérance de vie était de 64 ans, où un enfant sur 10 n’atteignait pas 5 ans et où la polio faisait encore des ravages? Un fou! Laurent B. Collin”
Premièrement, j’ai dit 1965, et non 1576.
Deuxièmement, qui êtes vous pour utiliser le ”tu” gros comme le bras.
AJOUT a mon commentaire précédent:
J’aurais aimé vivre à une époque ou les gens étaient courtois et bien éduqué. J. Perron
nassan
18 janvier 2012
16h34
oups. André Lalande
gren
18 janvier 2012
16h35
Bien oui faut des casques. Ça permets aux skieurs de faire du slalom dans la montagne a travers les arbres a toute vitesse. Ça leur permet de sauter sur tous lea sauts que la piste met a leur disposition.De plus ça permet a ceux qui ont des casques de skier a toute vitesse a travers les skieurs qui ne vont pas assez vite et qui n’ayant pas de casques sont prudents. Continuons de protéger et creer un sentiment de sécurité aux gens et au diable le bon sens.
Un skieur écoeuré de cette bande d’encasqués.
n.y.grenier
denis1957
18 janvier 2012
16h58
Y en a qui voient la gauche dans tout. Une véritable obsession.
Denis Roussel
loubia
18 janvier 2012
17h00
2300 blessés en ski. Tous à la tête ou ça inclut aussi les bras et les jambes cassées et les foulures de toute sorte?
Nous manquons cruellement de médecins qui SOIGNENT. Ils feraient mieux de soigner au lieu de dire des inepties.
Dominique Lavoie
al.capone
18 janvier 2012
17h05
La plupart des skieurs sérieux portent le casques
Giovani Zegna
jolico
18 janvier 2012
18h10
Eh oui! Dans un monde de maniaques qui recherchent les sensations fortes à tout prix, oui! le port du casque! Et même pour les piétons assez niaiseux pour écouter de la musique à s’en perforer les tympans ou à texter et parler au cellulaire sans regarder où ils vont!
Il me semble qu’il a été dit que la grande augmentation des piétons blessés, c’était justement à cause de ces irresponsables qui sont préoccupés par leurs bébelles électroniques au point de ne pas réaliser qu’ils sont sur la voie publique. Comment pourrait-on bannir l’imbécillité?????
J. Lincourt
jacques_bisson
18 janvier 2012
18h13
@tabarly
Si t’avais vécu tout ça, tu serais vieux !!!
Trève de plaisanteries:
Je suis motocycliste. Le port du casque est obligatoire mais même sans la loi, je le porterais de toutes façons, pour des raisons évidentes de protection. Ce qui m’interpelle, c’est que le coût des plaques est prohibitif, l’argument étant que ce mode de transport présente des risques et engendre des frais pour le système de santé. Ahhh?
Bon…
…Est-ce à dire, dans la foulée de la même argumentation, que par le même principe, on devrait appliquer la même médecine aux skieurs et aux cyclistes (et autres) ? Ces gens nécessitent aussi des frais de santé ? Par ailleur, à ce que je sache, non seulement le casque n’est pas obligatoire mais on ne demande pas à cette clientèle, à l’instar des motocyclistes, de contribuer aux coûts de santé qu’ils engendrent.
pourquoi cette disparité dans le raisonnement (ou l’absence de raisonnement).
Pour les piétons: À quand les trottoirs capitonnés ???
Salut à toi ô lecteur
Jacques Bisson, Laval
rosablue
18 janvier 2012
18h46
Vous vous souvenez de l’histoire de Miranda Richardson, actrice et femme de l’acteur Liam Neeson et le truc du Mont-Tremblant? Et bien, elle n’avait pas de casque lorsqu’elle est tombée et elle y a laissé sa peau.
J’imagine, qu’avec du recul, son mari ferait mettre un casque à n’importe qui fait du ski…
Moi de même.
L. Courchesne
michelnotredame
18 janvier 2012
20h05
La SAAQ est tellement assoiffée de pouvoir et d’argent, qu’il ne serait pas étonnant qu’elle oblige les handicapés à porter des casques, tout en les forçant à payer pour immatriculer leurs marchettes et chaises roulantes !
Michel Notredame
syl20_65
18 janvier 2012
20h18
Oh boy! Un peu démago. D’abords, cette société est composée de pédiatres. Vous savez, ces docteurs qui ont étudiés longtemps et qui se sont spécialisés pour soigner nos enfants? Quand ils soignent nos enfants ça va mais qu’ils parlent de prévention ( ie: avant qu’ils aient à intervenir), ça devient abject. C’est ce que j’appelle avoir les priorités à la bonne place.
Laissons-les donc faire leur travail sans avoir à subir le mépris des irresponsables. Ont-ils parlé des piétons? Non. Ce n’est pas leur mandat. Ce rapprochement est d’une puérilité digne du torchon concurrent et ne sert qu’à noyer le poisson.
Est-ce que les accidents à la tête lors des descentes en ski de nos enfants sont évitables? Oui, grâce au port du casque en autre. Il serait irresponsable, de la part des pédiatres, de ne pas le promouvoir. Pourquoi autant de cynisme envers ceux qui soignent nos enfants. Ils proposent, ils ne décident pas.
Sylvain Pelletier
chip
18 janvier 2012
20h43
J’ai 58 ans. J’appartiens donc à une génération qui connaissait peu les interdits et les diktats. Le casque n’était même pas obligatoire en moto alors imaginez un peu le vélo et le ski… À cette époque,nous étions beaucoup plus libres que le sont les jeunes d’aujourd’hui et on ne s’en portait pas plus mal. On se cassait la gueule? Personne n’en faisait un débat dans les médias, on s’en remettait et on reprenait lapratique de nos sports préférés, notamment le hockey qu’on pratiquait sans casque. Puis arriva un jour Louis Garneau qui a dû faire un lobbyisme d’enfer en faveur du casqaue obigatoire en vélo. La suite est de l’histoire, celle d’une société qui impose, impose et impose encore sans donner grand chose en contrepartie.
R. Ducharme
syl20_65
18 janvier 2012
20h44
Pour ce qui est de l’application d’un hypothétique règlement de la santé publique: pas de casque, pas de remonte pente. Il n’y a rien de bien onéreux la dedans, ne me faite pas brailler. Le port de ceinture de sécurité est acquise comme comportement responsable aujourd’hui, l’interdiction de fumer sur les lieux publics est socialement acceptée, le port du casque le sera demain. Et l’apocalypse n’aura pas lieu…encore un fois. Pour certains ça prends juste plus de temps pour comprendre le bon sens et le vrai sens du mot responsabilité.
Sylvain Pelletier
gamy
18 janvier 2012
20h56
Certains n’ont pas compris que la fin de cet articles était en sarcasme… :p Pour ce qui est du port du casque; je viens de me remettre au ski et avec mon équipement tout neuf j’ai inclus le casque. Parce que j’en porte un en vélo de montagne, que je suis téméraire, et parce que mon métier requiert une tête… A ma première sortie de ski cette hiver j’ai été stupéfait de voir que tout le monde porte le casque, les exception sont… des exceptions.
Yanick Gamelin
gamy
18 janvier 2012
21h03
Ah oui mais l’autre point important que j’aimerais ajouter est que je déteste que l’on me force a faire quelque chose du genre de porter un casque à vélo ou a ski. J’en porte un même si c’es tpour une balade relaxe. j’encourage mes amis en a porter un et je laisse savoir aceux qui n’en porte pas qu’ils sont stupide. Par contre, une loi, COME ON!!! Laissez-nous cette dernière responsabilité d’avoir… du jugement.
Yanick Gamelin
syl20_65
18 janvier 2012
21h10
@gren
Il y a 30 ans, je skiais beaucoup et tous les comportements que vous décrivez existaient déjà. On ne parlait pourtant pas de casque à l’époque. L’irresponsabilité, la témérité et la bêtise ne sont pas nées d’hier.
Sylvain Pelletier
lmisslucie
18 janvier 2012
22h09
Si on restait tout le monde chez nous enveloppé dans de la ouate de 6 po, on ne courrait aucun risque de commotion cérébrale. Ces mêmes médecins nous diraient qu’il faut faire de l’exercice.
Une simple équation coût vs bénéfice ferait taire un tas de “protectionnistes”. Du strict point de vue de santé publique, je suis convaincue qu’en cherchant un peu, on arriverait à trouver plein de changements à apporter dans nos modes de vie qui feraient en sorte de sauver plus de vie et d’accidents que cette mesure. Il y a probablement plus d’enfants qui bénéficieraient de l’interdiction de la fréquentation des fast-food ou de l’obligation de faire 2 heures complètes d’activité physique à l’école. Alors, relativisons…
L. Paquette
theblob
18 janvier 2012
22h54
Je vais me remettre au ski ce week-end, après de nombreuses années, et j’incluerai un casque dans mon équipement. Apparemment c’est rendu la norme sur les pentes, presque tout le monde en a un. Pas besoin de loi, juste du bon sens.
Benoit Bibeau
BLyndon
18 janvier 2012
23h45
Je ne crois pas que personne soit né pour ne pas coûter cher à l’état! Si je veux risquer ma vie ou ma santé je pense être le seul juge en la matière…Le vrai prôblème dans tout ça c’est la facheuse façon qu’à l’état de droite de s’immiçer dans la vie privé des gens sous prétexte de leur sécurité, ou encore d’économie, c’est une forme de “démocratie libérale totalitaire” en somme…non, nous ne sommes pas venu au monde pour ne pas coûter cher à l’état, et si je veux brûler ma chandelle par les deux bouts c’est mon droit!Les citoyens payent assez cher de taxes et d’împôts aux gouvernement pour avoir la pleine liberté de se pêter la geule tranquile.
M Proulx
jeanfrancoiscouture
19 janvier 2012
01h49
@tabarly,18 janvier 2012,13h10: «….J’aurais aimé…..»
++++++++++
Beau commentaire. Je suis très exactement de cette époque à laquelle vous faites allusion. Et tout comme vous, je constate que l’espace de liberté rétrécit de plus en plus.
Bien entendu, même à cette époque de liberté, j’ai appliqué le GBS et, sans que l’on ne m’y ait obligé, j’ai porté un casque pour jouer au hockey et un autre pour la moto. Et je portais aussi un «jack strap». Libre, mais pas fou quand même.
J’ai appris à piloter un bateau de pêche avant l’âge de 15 ans or, si je veux sortir avec le même bateau aujourd’hui, j’ai besoin d’un permis que l’on peut «acheter» sur Internet. Une vraie «joke« mais il me le faut sinon, il faudra sortir encore une fois le porte billets. Là encore, comme je ne savais pas nager, je portais une ceinture de flottaison et je trainais mon pistolet à fusées éclairantes.
Je n’ai jamais eu d’accident de moto ni de contravention et plus de 40 ans. Or, pour immatriculer ma vieille GoldWing avec laquelle je ne fais maintenant pas plus que 3 ou 4 mille Km par été, ça me coûte 4 fois le prix de l’assurance auto avec laquelle je fais au moins cinq fois plus de kilométrage. Aux yeux des éminences de la SAAQ, je dois être à la fois le Dr Jeykyl et Mr Hyde. Ou bien le fait de monter sur ma moto me transforme en loup-garou. J’en suis rendu au point où je pense sérieusement à la mettre en vente. Il y a toujours bien «un sacré bout», comme disait feu René Lévesque.
Il y a des «trappes à tickets» partout, à des heures où il n’y a pas d’accidents mais où il y a plein de pigeons à plumer. Et plus la signalisation est incohérente, plus c’est payant. Remarquez qu’ils ne m’ont réussi à me piéger qu’une fois en 35 ans. Et devant un certain ridicule de la situation qu’il serait trop long expliquer ici mais qui a fait l’objet d’un article dans un quotidien, le juge a piqué une colère et annulé tous les frais, ne laissant que la petite amende. Une sorte de victoire «morale» pour le «pigeon».
Et la liste pourait s’allonger.
Bref, il y a des fois où je me dis que je suis chanceux d’avoir connu cette époque et plus chanceux encore d’en avoir moins devant que derrière. Mais on dirait que ceux qui sont de l’époque présente ont été conditionnés à prendre leur trou et suivre la file. Fait qu’ils ont tendance à me crier des noms quand j’énonce des idées comme les vôtres.
Mais vous savez quoi: Je m’en sacre. En termes de liberté, il y a deux étapes intéressantes dans la vie: Quand on est jeune et qu’on n’a rien à perdre et quand on est vieux et qu’on n’a plus rien, ou presque, à gagner. C’est fou ce que ça libère parce qu’entre les deux, on vogue souvent de compromis en compromission et ça, c’est bien plate.
J-F. Couture.
P.S. @qui de droit: Et en 1965, on ne parlait pas de polio, de tuberculose et encore moins de SIDA et autres cochonneries. Oh! Il y avait bien la cirrhose du foie pour les éthyliques et le cancer pour les fumeurs mais comme j’ai évité les maladies auto-infligées, ça ne m’a jamais concerné.
Bon courage car comme le disait si bien le philosophe Yogi Berra: «L’avenir n’est plus ce qu’il était».
gillesmenard
19 janvier 2012
02h24
Et bientôt des ”pads” de ”goaler” pour passer la tondeuse!?!?
Gilles Ménard
legada
19 janvier 2012
05h51
Quand j’étais plus jeune, il y a longtemps, je jouais au hockey dans une ligue avec un casque, des gants de hockey, des jambières. Il n’y avait pas des tas de commotions cérébrales et moins de violence parce que sauf pour les plus riches qui avaient tous l’équipement, ça faisait mal quand tu plaquais quelqu’un. Il y avait une retenue mutuelle.
On n’avait pas de vidéo qui montrait une série de placage. On n’avait youtune avec les auto-vidéo extrême.
J’ai fait du ski de fond y compris dans les Chic-Choc durant des années sans me blesser parce que j’évaluais le danger et je restais toujours un cran en dessous de ma limite maximum.
Avoir un minimum d’équipement de protection est du gros bon sens mais en avoir trop donne aux gens la sensation qu’ils sont invincibles.
Quand tu es jeune et que tu te fais mal, tu apprend à faire attention. Il y a une partie de la population qui n’apprend pas mais la sélection naturelle les élimine. Cela explique pourquoi, il y a moins d’accident d’auto chez ceux qui ont un certain age. Les plus fous et les imbéciles ont été éliminés lorsqu’il était jeune.
Daniel Legault
mtario
19 janvier 2012
07h32
Tant qu’à y être, pourquoi pas une amende à ceux qui ne mangent pas leur portion quotidienne de fruits et légumes ?
Nous avons mis des décennies à nous débarasser des curés qui dictaient à nos grand-parents le nombre d’enfants qu’ils devaient avoir et là, des gens se prétendant sains d’esprit demandent au gouvernement un contrôle accru sur nos vies en passant des lois débiles et infantilisantes. Mais je ne suis pas surpris. Car il ne faut jamais sous-estimer la stupidité de l’être humain.
Michel Thériault
gl000001
19 janvier 2012
07h40
@loubia
Et quand il n’y aura plus personne à soigner, là, ils pourront faire de la prévention.
Depuis des années, tout le monde dit que les médecins ne font pas assez de prévention et vous nous ressortez un argument comme ça !! La prévention aide les gens AVANT qu’ils ne se blessent, AVANT qu’ils ne se donnent un cancer … Et ça coute moins cher. La prévention, par définition, ça se fait avant. Laissez les médecins en faire plus.
Alain Lajoie
respectable
19 janvier 2012
07h46
Et bientôt des ”pads” de ”goaler” pour passer la tondeuse!?!?-Gilles
______________
Tondeuse électrique pour que ma blonde puisse retrouver son chemin.
S picotte
gl000001
19 janvier 2012
07h47
@jeanfrancoiscouture
Hors Sujet.
“Mais on dirait que ceux qui sont de l’époque présente ont été conditionnés à prendre leur trou et suivre la file.”
Je crois que votre perception est fausse. Et c’est la montée de la droite qui le prouve. Quand les gouvernements trouvent qu’il y a trop de liberté, ils serrent la vis. C’est ce qui se passe depuis W Bush et Harper.
Alain Lajoie
jmcroteau
19 janvier 2012
08h27
Puisque toutes ces blessures sont causées par des chutes, qu’on interdise de se tenir debout! Pour ceux qui insisteraient pour le faire, et cela malgré et tous les avis médicaux contraires et les risques que cela représente, qu’on rende le port du casque obligatoire dès le saut du lit et qu’il demeure bien vissé sur leur tête jusqu’au coucher. ;-)
Jérôme Croteau
j.yves
19 janvier 2012
08h49
Bon, je n’ai pas lu toutes les réponses, mais ayant lu environ le tier, j’entend le même discours que Bettman au sujet des commotions cérébrales au hockey.
OK, il y a plus de blessures pour la marche. Et on a pas beaucoup d’information sur la nature des blessures (un casque aiderait-il contre les poignets cassés et les dislocations du genou).
Mais un point important demeure. Compte tenu de la différence de vitesse entre la marche et les sports alpins, l’imposition du casque (comme pour la moto et les VTT, qui contrairement à la voiture n’ont pas se sacs gonflables) n’est pas si outrageuse (c’est vos taxes qui paient les chirurgies, la réhabilitation, les personnes dans un état végétatif, etc.). C’est beau de dire que les gens qui font un sport dangereux prennent le plus grand risque et (en théorie) l’assument; mais les autres qui ne le pratiquent pas se retrouvent à payer pour (au moins avec la cigarette, les gens à risque paient par les taxes).
L’Australie s’en va dans cette direction à la suite de recherches (et c’est loins d’être un ‘nanny state’: http://ski.com.au/cgi-bin/admin/news/vnews.pl?ad=-102228-&year=2011), et pensez-y: si vous perdiez un bras ou une jambe dans un accident de ski (frapper un pylone, on arbre, une botte de ski après avoir été fauché, ne pas avoir vu une bosse dans la tempête, etc.), vous pourriez toujours fonctionner, voire même vous adonner à la pratique de votre sport hivernal préféré. Mais si c’est une blessure à la tête, pourrez vous même encore penser à demain matin?
Jean-Yves Terreault
jacques_bisson
19 janvier 2012
09h03
@chip et @ jeanfrancoiscouture
@chip
Vous dites: “J’ai 58 ans. J’appartiens donc à une génération qui connaissait peu les interdits…À cette époque,nous étions beaucoup plus libres que le sont les jeunes d’aujourd’hui…On se cassait la gueule? Personne n’en faisait un débat”.
Nous avons le même âge alors bienvenue dans le club des vieux. Comme on dit, autre temps autres moeurs. Si vous fouillez un peu plus dans vos souvenirs, vous vous rappellerez que dans votre (notre) “jeune temps”, il n’y avait pas de système d’assurance maladie tel qu’on le connaît aujourd’hui. De ce fait, le droit de vous “péter la gueule” comme certains le réclâment (expression pour le moins débile…) s’accompagnait d’une facture médicale qu’on vous présentait en cas de sinistre. Aujourd’hui, c’est l’état qui paye la facture. Évidemment, si ceux dont le passe temps est de se péter la gueule pouvaient se soustraire au régime et assumer leur propre risque, alors là, rien a dire et vive la liberté. “malheureusement”, on n’en est pas là et le comportement de certains implique une facture pour d’autres
C’est vrai que les mesures coercitives sont pénibles et pour le moins impopulaires. Lorsqu’ils sont sensées par contre, ça passe mieux…même si ça prend des années. Prenons le port de la ceinture, par exemple, ou l’usage des bancs pour enfants dans les autos. Dans le “bon vieux temps”, c’était le bordel et personne ne souhaiterais revenir en arrière.Ça s’appelle l’évolution.
Ma première voiture (une Firebird 1969 350 pc) comportait deux ceintures à chacun des sièges avant (une ventrale et un baudrier) que l’on devait attacher séparément. Je n’utilisais que la ventrale, non pas pour des raisons légales (il n’y avait alors pas d’obligation à cet effet) mais pour des raisons évidentes de sécurité. On n’a pas toujours besoin de l’état pour se prendre en main, la logique, ça aide aussi.
@ jeanfrancoiscouture
Nous avons le même type de moto (Goldwing) et j’en fais plus ou moins le même usage (quelques milliers de km/an). je suis bien sûr daccord avec vous concernant le coût des plaques d’immatriculation, comme je l’ai souligné dans un précédent commentaire. Il y a une réelle dichotomie dans le langage. On demande aux motocyclistes d’assumer financièrement leur risque mais pas aux autres, les cyclistes par exemple. Deux poids deux mesures!!
Bonne journée
Jacques Bisson, Laval.
crab669
19 janvier 2012
10h13
Ouf! Ça fait drôle de lire de telles choses! Je suis patrouilleur dans un grand centre de ski. Je dois dire que je suis pour le port du casque. Je fais du ski depuis près de trente ans et j’ai TOUJOURS porté un casque. C’est vrai que dans les années 80, j’étais pas mal seul dans ma gang…même si cela ne m’a jamais empêché de me blesser au genou et au dos. Je sais par contre que ça m’a protégé la tête à quelques reprises. Ce que je crois comprendre de tous ces messages, c’est que les gens ne sont pas 100% contre l’idée du casque mais plutôt contre l’idée que le gouvernement y mettre son grain de sel. Si vous saviez à quel point le gouvernent est impliqué dans les centre de skis, vous en seriez renversé. Pour les curieux: http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=3&file=/S_3_1/S3_1R10.HTM
C’est peut être pour cette raison que l’obligation ne me dérange pas outre mesure. Peut être aussi le fait que j’en porte déjà un, ma blonde et mes enfants aussi. Reste quand même que j’ai de la difficulté à comprendre le raisonnement de certains. Outre le fait que vous ne voulez pas d’intervention gouvernementale, pour quoi ne portez vous pas de casque? En voiture, tout le monde s’attache. À moto, tout le monde porte un casque. Si je vous demandais de ne pas vous attacher ou de ne pas porter de casque, vous me ririez en pleine face. Pourquoi? Simplement parce qu’il a été prouvé que ces comportements peuvent vous sauver la vie. Il y a une certaine similitude entre l’auto, la moto et les sports de glisse: la vitesse. Quelqu’un qui tombe sur nos chers trottoirs mal déneigés tombe de leur hauteur. Quelqu’un qui descend une pente de skis peut facilement atteindre 75 km/h. Vous savez tous ce qu’à l’air une voiture suite à une collision dans un arbre. Imaginez maintenant le corps humain. J’aimerais bien comprendre vous la voyez où au juste la différence. Et non, je ne pense pas qu’il faut interdire le ski pour se protéger. Je ne pense pas non plus qu’il faut interdire la moto. Avec un casque, on est autant protégé qu’en moto.
Pour finir, je ne tiens pas à convaincre qui que ce soit du port d’un casque ou de l’inutilité de l’implication du gouvernement dans ce dossier. De toute façon, la nature fais bien les choses. Les plus intelligents survivent et la race s’en porte mieux. Là ou ça me dérange est que vous demandez constamment au gouvernement de payer mais que vous ne voulez pas de hausse d’impôts, pas de taxes et avoir tous les droits. Les soins requis par les blessés ont un coût et c’est le gouvernement qui paie. Alors comme un parent qui ne veut pas que son enfant brise ses jouets parce qu’il devra en acheter d’autre, le gouvernement a le droit de demander de porter un casque sous prétexte que ça lui coute une fortune pour soigner les têtes de cochons maganées. Nous avons fait un choix de société en donnant le contrôle du système de santé au gouvernement. Par le fait même, nous lui donnons le droit de nous dicter certaines règles de conduite pour diminuer les frais. Je vois déjà les commentaires sur le tabac arriver! Oui, le tabac est une plaie. Oui il coute une fortune au gouvernement. Je crois que le tabac devrait être interdit. Mais au moins, les fumeurs paie plus en taxes que le prix du paquet! Ils s’auto subventionnent!
P.S. Pour ceux qui veulent aller aux États Unis pour skier, allez-y! Faites vous mal, allez à l’hôpital et lorsque que vous recevrez la facture, on s’en reparle du port du casque. Quoi? Vous aviez pris des assurances? Ouf, tant mieux! Mais entre le prix du billet de ski, l’essence pour vous rendre, le passage des douanes, l’usure de votre véhicule, est ce que vous pouvez vraiment me dire que le jeu en vaut la chandelle??
P.P.S À ceux qui se demande comment les centres de ski vont faire pour contrôler le port du casque, j’ai deux mot pour vous: remontées mécaniques => voir passage sur la sélection naturelle
P.P.P.S Je me considère de la droite modérée. Cadre supérieur dans le privé, anti syndicat, etc. Ne me sortez pas, de grâce, que je suis un gauchiste fini. Je me considère simplement conséquent de mes choix de société, de mes choix de vie de mes demandes.
P.Rainville
bobof
19 janvier 2012
10h51
Comment pourrait-on bannir l’imbécillité?????, comme le disait quelqu’un.
Voilà en effet la question cruciale. La cause première de la majorité des accidents.
Sur piste, sur route, sur glace et ailleurs.
L’ajout d’une protection quelconque mène trop souvent à l’imprudence, au risque délibéré.
Et au hockey, ceci s’est traduit par des coups plus violents et par moins de respect mutuel.
Et que dire des protège-coudes devenus des armes par leur dureté?
Et je pourrais multiplier les exemples semblables.
Oui, au port de casques et autres protections.
Si ce n’est pas imposé et que leurs utilisateurs ont l’intention d’en faire un usage intelligent et non pas pour se permettre des manoeuvres dangereuses et “thrillantes”.
M. Payeur
respectable
19 janvier 2012
11h06
>>> En voiture, tout le monde s’attache. À moto, tout le monde porte un casque.- crab669
____________
Parce que c’est la loi. Va dans le New Hampshire ou le motto est live free or die pour ne nommer que cet État.
*************************
>>>Je me considère de la droite modérée – crab669
Quand on vous lit ça paraît. Parlez moi de quelqu’un qui sait ce qui est bon pour les autres.
Le prix du gaz, les assurances, le contrôle du port du casque “le passage des douanes, l’usure de votre véhicule, est ce que vous pouvez vraiment me dire que le jeu en vaut la chandelle??”
________
La liberté n’a pas de prix. Votre licence en un gros.
simon picotte
precept00
19 janvier 2012
11h41
J’adore cette phrase de votre texte : “Cette fronde des pédiatres est on ne peut plus évocatrice de cette époque marquée par le sacro-saint risque zéro, de cette volonté collective d’envelopper tout le monde dans du papier bulle, surtout les enfants…”
Moi ca fait longtemps que je le dis et je convaincu que d’ici 10 à 15 ans nos enfants vont devoir porter un casque en voiture.
Merci de vous insurger contre ce trop plein de sécurité.
precept00
19 janvier 2012
11h42
Oups… signature : J. Boivin
peggy22
19 janvier 2012
11h57
Nous avons un gouvernement trop maternant.
Bientôt faudra des casques partout.
Pour les patineurs, pour les bicyclettes à pédale, les skieurs de fonds, les livreurs, les syndicaleux, etc…
Vraiment, je suis écoeurée de tant d’enfantillages.
Faudrait comprendre que vivre au Québec, et partout, comporte des risques en toutes circonstances. Je déteste que des fonctionnaires et des politiciens nous dictent comment nous comporter, nous disent quoi faire, comme quoi …on est tous des enfants.
Je ne fais aucunement confiance aux “jugements” de ces maternisants. Faudra un jour s’attaquer aux vrais problèmes; L’ÉTHIQUE et la COMPÉTENCE de nos dirigeants. Avec les nombreuses enquêtes et les nombreux scandales, faudra régler tout ca AVANT TOUT.
P. Brown
bleblanc
19 janvier 2012
12h03
“Dans ce cas, vite, imposons le casque aux piétons en hiver! Il y a eu en 2011 plus de 7130 hospitalisations, soit plus que pour l’ensemble des activités et sports d’hiver combinés”.
Vous mettez le doigt sur le bobo, M. Cardinal. Je suis persuadé que les promoteurs du port du casque à tout prix (en ski ou en vélo) penseront que vous faites de l’humour et que votre proposition pince-sans-rire n’est qu’une figure de style n’ayant pas grand chose à voir avec la proposition SÉRIEUSE dont ils se font les défenseurs. Mais rien n’est plus faux: bien qu’amusante, votre proposition est tout aussi valide, chiffres à l’appui, que toutes celles des spécialistes qui visent apparemment le risque zéro (plutôt que le risque acceptable) dans nos activité quotidiennes. À force de rechercher ce risque zéro, on va très rapidement dégoûter toute la population de tout ce qui a trait à la sécurité… parce qu’en effet, les ingérences à répétition de l’appareil étatique dans nos activités, ça commence à bien faire. Recommander, oui; obliger, non!!!
Benoît Leblanc
tonyverdechi
19 janvier 2012
12h19
Un peu boiteux de comparer le ski alpin avec la marche…
Cependant, je ne trouve pas que le port du casque obligatoire soit une bonne idée. Dans ce cas précis, je crois que l’information et la sensibilisation est la meilleure chose à faire.
Même pour le vélo je crois que ce ne devrait pas l’être (sauf pour les enfants peut-être). En effet, il faudrait commencer par rendre les routes plus sécuritaires avant de mettre un petit band-aid sur une plaie ouverte. Mais c’est une autre paire de manches.
Tony Verdechi
snooze
19 janvier 2012
13h49
Déjà beaucoup de commentaires, celui-ci ne sera pas plus important que les autres. Je n’en rajouterai pas sur la pile.
Je voudrais seulement dire ceci :
J’aimerais que la plupart des gens ici saisissent que le dilem sur l’aspect “obligatoire” (une loi) sur le port du casque va dans le sens de se demander si oui ou non on devrait continuer à enterrer les gens sous des tonnes de nouveaux règlements “pour leur propre bien”.
Il n’est pas question ici de savoir si ç’est bien ou non de porter un casque en ski. Evidemment que ça l’est.
Mais la logique d’en faire une “loi” est une logique qui n’a aucune limite. Aucune.
Des gens meurent dans les restos étouffés avec une crevettes.
On ne peut pas (on ne peut pas, on ne peut pas) tout réglementer. Ca suffit.
On va finir avec de la nourriture molle servit avec une paille hypoallergène à bout arrondit avec un équipement de hockey règlementaire 24 sur 24.
Arrêtez d’en demander plus svp.
Antoine Dourbel
jacques_bisson
19 janvier 2012
13h52
@crab669
Bravo pour ce texte bien balancé et sensé sous tous ses aspects. Quel clivage par rapport à certains autres. Je vous rejoins principalement sur deux points:
- La sélection naturelle à laquelle vous faites allusion sans la nommer;
- les charges sociales qu’engendre la bêtise.
Personnellement, je considère que notre système de santé Québécois n’a qu’un seul avantage: son rôle de filet social qui protège les moins nantis et ceux, moins gâtés par la nature, dont la santé est fragile. Je n’ai aucune réticence à aider cette tranche de la société par mes impôts. Pour les autres par contre…
Évidemment, pour que le système fonctionne, tous doivent y adhérer, peu importe le niveau de risque qu’on représente. En dehors de ça, si l’adhésion était facultative, vous pouvez être sûr que je me prévaudrais de cette option pour aller directement au privé pour la raison suivante: Dans le système privé, de façon générale, il y a au moins certaines règles qui permettent une évaluation du risque que vous représentez. Il y a également des conditions à respecter faute de quoi votre protection risque de s’évanouir lors d’une éventuelle réclamation. Ce régime de malus-bonus pénalise les abuseurs et favorise ceux dont le comportement est plus cohérent. Dans le système bêtement public, on ne se casse pas trop la tête. Vous pratiquez le pétage de gueule ? Vous mangez comme un port ? Vous ne faites pas d’exercice ? vous fumez ? Aucun problème, on est derrière vous (C’est là, heureusement que la sélection naturelle intervient). Vous avez un comportement responsable et prenez soin de votre santé ? passez à GO et payez 200$.
Certains “menacent” d’aller faire de la moto aux USA. Bon voyage mais vérifiez avant de partir: ce qui est permis aux résidents (moyennant une prime spéciale dans certains cas) ne l’est pas nécessairement pour les touristes mais surtout, n’oubliez pas l’assurance voyage. Nos voisins du sud ne sont pas aussi smart et bonaces que nous et ça risque de vous coûter cher si votre bêtise se traduit par ce qui aurait autrement pu être évité.
La même remarque s’applique au ski concernant les assurances.
On fera dans le pétage de gueule quand on en aura les moyens.
À bon entendeur salut.
Jacques Bisson, Laval
kirkpitaine
19 janvier 2012
14h38
Je suis un partisan de la liberté (et de la responsabilité) individuelle, je ne crois donc pas que le casque devrait être obligatoire. Mais comme nous sommes à la merci d’un système de santé soviétique, je n’ai pas trop envie de payer pour les commotions cérébrales des autres. Moi j’en ai un casque de ski, et il est pas mal cool. Et pis j’ai l’air d’un vrai pro avec ça, vous devriez voir les filles se retourner sur les pentes (jusqu’à ce que je me mette à skier, en tout cas).
C’était là toute l’étendue de mon avis sur le sujet.
B. Boyer
respectable
19 janvier 2012
14h59
Pour avoir été skier à Val Thorens en France l’année dernière je peux vous dire que même le Royaume sacré du socialisme Européen le port du casque n’est pas obligatoire. Pourquoi ?
La France n’a pas un simple de santé aussi « soviétique » que le nôtre. Il y aune part assurance privée si j’ai bien compris.
Tandis que dans un système de santé communisme 100% gratuit mur à mur comme le nôtre , les fonctionnaires y vont par statistique :
X millions en tentatives de suicide ? On ne peut pas rien faire.
XM$ en urgence pour overdose de substance psycho active ? On ne peut pas rien faire
XM$ en accident de voiture ? On ne peut pas rien faire la pub est au max
Et la liste “on ne peut pas rien faire continue ;
Et à la fin de la liste, un fonctionnaire s’écrie eurêka ! J’ai trouvé il y a une couple de cenne à la chercher chez ceux qui se pète la gueule en ski. Bête de même.
Voici la démonstration que nous devons métamorphoser notre système de santé et l’adapter à nos valeurs de libertés en arrêtant de faire des économies de bouts de chandelles sur l’expérience de notre libre arbitre.
http://www.valthorens.com/
s picotte
bellinger
19 janvier 2012
15h14
Pas d’obligations pour personne, mais utilisateur et preneur de risques payeurs !
1. Éducation et instruction de la population aux différentes mesures de sécurité individuelles à prendre.
2. Abolition de toutes les obligations en pratiques d’activités sportives ou récréatives.
3. Modifications de nos lois pénalisant ceux qui se blessent volontairement ou par négligence en leur faisant payer leurs soins de santé ou en leur faisant payer des surprimes sociales.
La société est rendue trop règlementée, on est géré par des avocats, des peureux et des états maman. On doit libérer la société et augmenter nos libertés.
Par contre, pour éviter les abus et responsabiliser les citoyens, il faut instaurer un système de pénalité pour ceux qui poussent trop la chance ou les risques, de là à ce que ceux qui décident par eux même de ne pas porter de casque en ski ou en vélo ou pour tout autre équipement de sécurité pour une quelqu’onque activité aient à payer les frais si leurs décisions entraine un accident causé par leur négligence.
On enseigne aux jeunes les bonnes pratiques dès le primaire, on instruit les plus vieux et après on dérèglemente toute la société.
Libre de tout, mais responsable pour tout !
François Bélanger
On devrait faire pareil pour l’automobile et pour tous les autres aspect de la vie.
jacques_bisson
19 janvier 2012
16h13
@bellinger
Bien résumé
jacques ‘tanné de payer’ Bisson, Laval
syl20_65
19 janvier 2012
17h06
@bellinger
Et qui est-ce qui s’occupe des ayants-droits parvenus qui piétinent les libertés des autres en scandant libââââârté? Et qui protègera les enfants de l’irresponsabilité de leur parents qui n’exigent pas le port du casque pour la sécurité de leurs enfants? L’enfant n’a pas la libââââârté de choisir. Il est à la merci de l’irresponsabilité de ses parents.
Vous parlez des 2 côtés de la bouche. Tel un bon représentant de la drette baloney, vous ne proposez que d’échanger des lois qui ne favorisent pas votre idéologie de pelletage par en avant pour d’autres qui vous permettrait de pousser la m.rde sous le banc du voisin.
Et vous faites comment pour décider qu’elles sont les blessures acceptables et celles qui ne le sont pas? Celles qui devraient être couvertes ou pas. Un genre de gestapo qui y va au plus offrant, genre?
Si la société est devenu trop règlementée vous dites. C’est probablement parce qu’elle a prouvée son incapacité à se gérer elle même en fonction du respect d’autrui. Les anarchistes de la drette ne comprenent pas que les règlements sont venus APRÈS les offenses, les irresponsabilités et les incivilités.
Pis l’autre avec sa chasse aux sorcières soviétiques. Pathétiques…
Sylvain Pelletier