Le blogue de l'édito

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  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Vendredi 20 janvier 2012 | Mise en ligne à 16h49 | Commenter Commentaires (56)

    La vie privée des politiciens est-elle d’intérêt public?

    US-VOTE_2012-PRIMARY-GINGRICH_mNewt Gingrich et Callista, sa troisième femme et autrefois sa maîtresse. (photo AFP)

    NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    Jean-Pascal Beaupré

    Une scène qui serait surréaliste au Canada : au débat républicain en Caroline-du-Sud, jeudi soir, la toute première question, posée à Newt Gingrich, avait trait à une déclaration de sa deuxième femme, Marianne, qui venait d’affirmer au réseau ABC qu’il lui avait demandé à l’époque d’accepter qu’il ait une maîtresse. Cette maîtresse, Callista, est éventuellement devenue sa troisième épouse.

    Cette question n’avait absolument rien à voir avec les capacités de gouverner de l’ancien président de la Chambre des représentants, qui convoite la présidence des États-Unis. Mais ainsi va la politique américaine. La moralité prend souvent le devant de la scène, particulièrement lors des campagnes présidentielles, où les candidats doivent montrer patte blanche.

    Sans porter un jugement sur le comportement de Newt Gingrich, on peut convenir avec lui qu’en étalant sans détour la vie privée des politiciens, des prétendants potentiels à des postes de responsabilité gouvernementaux reculent face à la possibilité qu’on sorte des squelettes personnels de leur placard.

    Au Québec, tout comme dans le reste du Canada, ce voyeurisme électoral est inconcevable. Une certaine pudeur nous retient encore de franchir cette frontière de la vie privée. Au fond, est-ce vraiment d’intérêt public que l’on sache si un homme ou une femme politique est hétérosexuel, gai, fidèle ou non à son conjoint ?

    De même, est-il nécessaire que les candidats à la présidence dévoilent leur déclaration de revenus? La richesse est-elle un critère qui devrait influencer les électeurs dans leur choix?

    En quoi est-il pertinent de connaître tous ces détails croustillants – hormis la curiosité un peu malsaine – lorsqu’on doit évaluer si un candidat à la présidence possède les qualités d’un chef d’État ?



    • Excellent billet M. Beaupré et absolument d’accord avec votre dernier paragraphe. J’espère qu’on en viendra jamais à ce type de voyeurisme au Canada.

      André St-Gelais.

    • “Au fond, est-ce vraiment d’intérêt public que l’on sache si un homme ou une femme politique est hétérosexuel, gai, fidèle ou non à son conjoint ?”

      Oui si il/elle utilise sa famille, femme, mari, enfants pour projeter une image familiale typique alors que le candidat, dans la vraie vie, est homosexuel/lesbienne , il pourrait etre victime de chantage de la part de certains, alors vaut mieux savoir tout de suite de quoi il en retourne . Pour ce qui est du revenu, non, sauf si on doute que les revenus ont été acquis illégalement.

      Y.Béchard

    • Le batifolage ne regarde personne d’autre que les gens directement impliques.
      Mais un passe criminel ou des liens d’affaires douteux, oui!
      P Allen

    • Non!
      Peut-être qu’en absence d’idées on s’intéresse à leur vertu?

      Quand même drôle le Newt, un des plus farouche partisan de l’impeachment De Bill pour son histoire avec Monica, tandis que lui…
      D James Bérubé

    • Oui, quand le politicien en cause est la même personne qui a poussé l’intrusion dans la vie privée jussqu’à réclamer pendant des mois la destitution d’un président parce qu’il avait refusé d’admettre s’être fait faire une pipe par une stagiaire.

      J. Bouthillier

    • Et il n’y a qu’à regarder l’expression de Callista sur la photo, elle ne lui fait manifestement pas confiance.

      J. Bouthillier

    • Ca n’aurait aucune importance si Gingrich n’avait pas demandé des comptes à Clinton durant le Monicagate. Il récolte ce qu’il a semé.

      Guillaume Bergeron

    • Bonjour,

      « Au Québec, tout comme dans le reste du Canada, ce voyeurisme électoral est inconcevable. Une certaine pudeur nous retient encore de franchir cette frontière de la vie privée. »

      – — –

      Pardon?

      La pudeur, au Québec, au Canada, c’est juste une affaire de grande ville.

      À la campagne, tout le monde sait tout sur tout le monde.

      Peut-être bien qu’au Québec, qu’au Canada, les gens de la ville sont plus frileux quant à leur vie privée que ne le sont les gens de la campagne. Mais bon, il est vrai qu’au Québec, au Canada, les gens qui vivent à la campagne passent pour des… pour des quoi déjà?

      Daniel Verret (nadagami)

    • Pour les informations privés, les médias sont les meilleurs juges. Si ça l’aide à vendre des copies, c’est qu’il y a un intérêt.

      Pour la déclaration de revenus par contre, je trouve ça très important. J’aime savoir à quel point un politicien millionnaire peut me demander de me sacrifier toujours un peu plus, quand lui il en paye toujours un peu moins.
      Le meilleur exemple est notre chère Pauline. Elle s’en fou de la hausse de taxe de vente de 1% et de l’augmentation de tous les tarifs.
      Pas le simple citoyen.

      F Racine

    • Aux États-Unis, surtout dans le Parti républicain où les candidats répètent ad nauseam que Dieu leur a octroyé le droit Divin de gouverner, ce voyeurisme est nécessaire pour juger de la bonne foi d’un candidat car ils font la promotion d’un puritanisme à deux vitesses et hypocrite.

      Et, à force d’ostracismes envers tous ceux qui sont différents de ce qu’ils croient être la seule Vérité admissible, ils méritent ce voyeurisme et ils méritent qu’on leur remettent sur le nez leurs écarts de conduite fussent-ils financiers, personnels ou sexuels.

      De plus, si certains s’abstiennent de se lancer en politique active par peur des squelettes dans leurs placards, ils ne méritent pas la confiance de l’électorat.

      ici, au Québec, ce ne sont pas les scandales sexuels qui nous offusquent car nous sommes plus ouverts et moins puritains. Par contre, un peu plus d’enquête de notre part sur les politiciens actuels et futurs ne ferait pas de tort. Le salaire occulte de Jean Charest en est un excellente preuve.

      On oblige les policiers, pompiers, médecins, travailleurs de l’État, procureurs de la Couronne et autres de se plier à des enquêtes de bonnes moeurs mais on ne le fait pas avec nos politiciens. il serait peut-être temps que ça change…

      K. Fabi

    • En théorie, la vie personnelle d’un candidat ou d’un élu ne doit pas être du domaine public.

      En pratique, il vient un point où il peut être pertinent de connaître certains détails d’un aspirant à une charge publique.

      Une personne qui, de façon caractérisée et répétitive, ne respecte pas ses engagements envers son conjoint, respectera-t-elle ses engagements envers ses électeurs ?

      Je prends l’exemple de John Edwards, ci-devant sénateur de la Caroline-du-Sud: alors que son épouse Elizabeth luttait désespérément contre le cancer, il s’envoyait tendrement en l’air avec sa maitresse tout en louant les valeurs familiales traditionnelles.

      C’est un beau cas où le comportement dans la vie privée a une incidence sur la crédibilité dans la vie publique.

      C’est la même chose pour une personne en affaires qui a fait des faillites répétitives.

      Quelle dirigeant cette personne fera-t-elle ?

      Au Canada, les conjoints des hommes ou femmes politiques sont généralement très discrets (il y a des exceptions comme Maureen McTeer ou Lisette Lapointe).

      Quant au rapport d’impôt, c’est offensant d’obliger un candidat à dévoiler ses revenus.

      C”est évident que Paul Martin doit avoir plus de revenus que la députée Vert Elizabeth May, mais ce n’est pas du domaine public.

      L’important c’est que tous les élus, bien qu’ils proviennent de milieux différents, travaillent ensemble pour le bien commun.

      A.GILLES

    • Pour répondre à la question: non, non et encore non. Par contre, dans le cas d’un hypocrite moralisateur comme Gingrich c’est un peu doux à entendre: n’est-ce pas lui qui a pourchassé Bill Clinton pendant des années avec l’affaire Lewinsky, allant même jusqu’à réclamer sa destitution ? Les Républicains adorent les coups sous la ceinture, et ça me dérange peu quand ils se les administrent eux-mêmes.
      Verrons-nous ces tactiques à la course à la chefferie du NPD ? J’en ai pas l’impression…
      À bon entendeur,
      Alexandre Pelletier

    • Pour moi il n’est pas important de connaitre ces détails. Les capacités à diriger ne sont pas reliées à la vie personnelle d’un individu. Je ne me souviens pas quel politicien au Québec avait été pointé du doigt à cause de sa fille qui, si ma mémoire est bonne, était danseuse nue. J’ai trouvé cela ridicule qu’on pointe le père politicien du doigt pour les choix de vie de sa fille.

      Lors de la dernière campagne électorale feu Jack Layton avait été attaqué en mettant à l’avant plan sa visite au centre de massothérapie érotique. Quant à moi, c’est de l’ordre de la vie personnelle.

      Ce que j’aimerais savoir par contre c’est si un politicien a commis des actes sanctionnées par la loi, tels la fraude, des condamnations pour pédophilie, vente, possessions de drogues, viols, etc. Des actes condamnables par la société, oui, le public a le droit de savoir. Des actes qui sont propres aux choix personnels, non, nous n’avons pas à savoir ces détails.

      G. Lacasse

    • Il y a un fond de puritanisme aux États-Unis et les médias mainstream américains ainsi que des personnalités politiques et religieuses en profitent pour diaboliser leurs adversaires ou se donner un statut de bon croyant.

      Qui de sain d’esprit refusera de voter pour un candidat uniquement en raison de ses agissements sexuelles qui n’enfreignent aucune loi, sinon celle de la saleté de Bible ?

      John Boss

    • Le pense que les personnalités publiques qui posent (oui, ce sont des poseurs) en parangon de vertu alors qu’ils font tout le contraire méritent de se faire démasquer.

      Surtout quand ils tentent d’imposer leur étroitesse d’esprit aux autres par la force.

      Gingrich n’a que ce qu’il mérite. Comme John Edwards.

      A. Binette

    • Vous écrivez:

      «Cette question n’avait absolument rien à voir avec les capacités de gouverner de l’ancien président de la Chambre des représentants, qui convoite la présidence des États-Unis. Mais ainsi va la politique américaine. La moralité prend souvent le devant de la scène, particulièrement lors des campagnes présidentielles, où les candidats doivent montrer patte blanche.»

      La question n’a peut-être rien à voir avec la capacité de gouverner, mais la moralité elle, elle a grandement à voir avec la capacité de gouverner. Vous éliriez un être immoral comme Tony Accurso? Il ne faut plus s’étonner si nous nous donnons des ripoux comme chefs si la morale n’a plus d’importance. Franchement, je suis bien désolé, mais là vous faites fausse route sur cette question particulière.

      Oui, les orientations sexuelles on s’en fout, mais ce n’est pas de la morale ça. Par contre, un type qui n’a aucune loyauté envers son épouse démontre très certainement une faiblesse de caractère importante. Comme serait-il loyal à la nation? Comment serait-il loyal à ses commettants? La question se pose très certainement et mérite d’être débattue et éclaircie.

      S’il y a UNE qualité importante pour un chef, c’est bien la moralité et l’éthique. Qu’il sache aligner des colonnes de chiffres et écrire à l’encre bleue ou rouge selon le cas, c’est tellement secondaire. Il y a plein de comptables qui peuvent faire ça. On ne s’attend pas d’un chef qu’il soit un comptable (je ne vise pas Legault ici). On s’attend d’un chef qu’il incarne la nation, qu’il a la dirige avec droiture et justice. Alors, si pour faire ça la moralité n’a aucune importance, qu’est-ce qui en a?

      David Savard

    • À partie du moment ou le politicien, par sa religion, son idéologie et ses politiques, s’invite dans la vie privée des électeurs, il est d’intérêt publique de divulguer ses contradictions et son hypocrisie. Un politicien qui parle des 2 côtés de la bouche et qui n’a pas les bottines synchronisées avec les babines, nous donne une bonne idée de la présidence qu’il aurait. Un fanatique religieux qui fait son prêchis prêchât haineux et qui du même coup commet l’adultère et souhaite avoir la complicité de sa femme pour assouvir ses pulsions incontrôlables, ne mérite certainement pas de diriger le pays le plus puissant du monde. (pour combien de temps encore???)
      Des jeunes femmes ont des cancers du col de l’utérus dûs à une infection a VPH, elles deviennent stérile suite à une chlamadya, tombent enceintes etc. parce que ces bigottes interdisent les cours d’éducation sexuelle, les campagnes de prévention, la distribution de condom tout en glorifiant hypocritement l’abstinence avant le mariage et fidélité jusqu’à la fin des temps comme seule valeurs valable le tout au nom d’un dieu.
      Désolé mais la vie de cette sorte de politicien EST d’intérêt public et ses pulsions doivent être connues.

      Sylvain Pelletier

    • @nagadami

      Dois-je vous rappeler que certains groupes ont eu la bonne idée d’étaler les richesses de M. Rousseau et Mme Marois en public, par pure mesquinerie me direz-vous et j’en conviens. Et que dire de la très médiatisée partie de jambes en l’air d’un beauceron libertarien et de la belle madame avec une belle robe avec un décolleté plutôt plongeant. Et l’histoire d’amour de l’adéquiste avec lalibérale, vous avez oubliez? On aime ça faire comme les âmârrrrricains. Ils l’ont l’affaire!

      Sylvain Pelletier

    • N’est-il pas un de ceux qui a fait la morale à Bill Clinton dans le Monica gates ? Je n’ai rien contre ces détails scabreux quand il s’agit de renvoyer la tarte à ces moralisateurs hypocrites.

      S.Morrison

    • Sauf si ça touche les affaires publiques et aux États-Unis ça concerne aussi la probité des représentants politiques, tout le reste est du domaine du privé, donc devrait rester confidentiel. Ds le cas Gingritch,sa vie personnelle est normalement décortiquée vu qu’il a fait une croisade contre Bill Clinton pour des raisons morales. L’arroseur arrosé se verra sûrement absous d’ici quelques années après excuses auprès d’un représentant de Dieu qui protège l’Amérique au bout du compte… Claude Buysse

    • “Au Québec, tout comme dans le reste du Canada, ce voyeurisme électoral est inconcevable. Une certaine pudeur nous retient encore de franchir cette frontière de la vie privée. Au fond, est-ce vraiment d’intérêt public que l’on sache si un homme ou une femme politique est hétérosexuel, gai, fidèle ou non à son conjoint ?”

      Encore ce vieux complexe de supériorité des Québécois… ! En démocratie, je veux savoir si le type qui se présente aux élections est un ancien violeur, pédophile, voleur,s’il a battu sa femme, s’il a des maitresses, s’il consomme de la drogue, s’il est alcoolique, etc…. Les politiciens jouent aux saints hommes ! Bien. Qu’on aille la preuve qu’ils sont propres. Moi j’aimerais bien que nos journalistes enquêtent sur la vie privée des premiers ministres et des députés. S’ils ne le font pas ce n’est pas par grandeur d’âme mais par lâcheté. Nos journalistes sont des trouillards, voilà la triste vérité. Nous devons tout savoir sur les politiciens parce qu’ils pigent dans nos poches et nous font la morale. Quand qqn vient piger dans mes poches je veux tout savoir de lui. D’ailleurs, qui peut craindre le tribunal du peuple sinon un hypocrite ou un menteur ? Pour faire de la politique, il, faut être vertueux. Sans vertus, c’est le vice qui règne. En ce sens, le Québec, l’endroit le plus corrompu d’Amérique du Nord, n’a pas de leçon de morale à donner aux autres.

      P.Savard

    • La pertinence ne fait plus parti de la vie de Newt Gingrich depuis qu’il a utilisé le fait que Romney parlait français comme un défaut. (peut-être même depuis plus longtemps)

      Ce type de clown toutefois doit absolument être dépeint sous toute ses coutures afin que les gens se fassent une idée claire des personnages qui, lorsqu’ils deviennent publics, doivent accepter ce type de tirs venant de l’ennemi.

      Qui est cette bête qui pense que la langue française est la langue du diable?

    • H.Jones

    • Le gingrich prône comme valeur républicaine la “sainteté du mariage “.

      C’est donc un hypocrite de la pire espèce.

      Quant aux rapports d,impôts, ils permettent de voir s’il y a lieu, qui achète le candidat.

      Ainsi, on aurait su que Charest recevait 75,000/année du parti, sans payer d’impôt.

      Reno Campani

    • En quoi est-il pertinent de connaître tous ces détails croustillants – hormis la curiosité un peu malsaine – lorsqu’on doit évaluer si un candidat à la présidence possède les qualités d’un chef d’État ?

      Lorsqu’on présente comme un défendeur de la vertu, on s’expose à ce genre de révélation. Lorsqu’on joue sur les cordes sensibles des électeurs qui sont de la droite religieuse, on s’expose à ce que les gens veuillent vous rendre indigeste à ce genre d’électeurs. Lorsqu’on est trois fois divorcés et qu’il y des relents sulfureux sur la fin d’un de vos mariages, il n’est pas difficile de s’imaginer qu’il y a d’autres squelettes cachés.

      Anne Jacques

    • En partant, avant de voter, je me dis que tous sont en dessous de vendeur de chars usagés et que les coups les plus tordus seront employé pour nous tondre, que le mensonge est sauf rare exception un critère pour postuler.

      Concernant le saliare ou les revenus, Charest nous a caché pendant 10 ans l’enveloppe de 75 000$/an du parti libéral, plus tous les autres avantages pour lui ou sa famille, pourtant, même en sachant cela, il a recu un mandat majoritaire.

      La Caisse de dépôt et le dificit de 40 milliads et les jolis mensonges de Charest, Bachand, Jérôme-Forget à Mario Dumont, comme quoi c’était complètement faux, a valu au parti libéral un mandat majoritaire.

      Comme aux États-Unis, plus il y a d’argent impliqué, plus l’argent entre au parti, plus des intéressés font pression pour avoir le bon candidat, le plus apte à fléchir à leur volonté et avoir des imbécilité comme les compteurs d’eau, les compteurs d’hydro, les viaducs, les routes.

      Est-ce que quelqu’un a vu que c’était mauvais d’avoir la mafia comme controleur des traveaux d’autoroute, des grands traveaux provinciaux et municipeaux, non, et aujourd’hui aux nouvelles, beaucoup du gouvernement, fonctionnaires inclus, essaient de trouver une facon de ramener la racaille au centre des contrats lucratifs, et même si la population y voit toute la cochonnerie qui revient avec les mêmes personnages, des aveugles, des enquêteurs n’y voient rien de répréhensible.

      Alors arrêté de nous faire une morale du pour ou contre avec des scandales publiques ou non, on s’en balance, il faut voter, et on sait qu’ils sont tous pareils, alors ce qui reste c’est lequel me fourrera le moins. On accepte déjà la mafia comme partenaire, avec tout ce qui va avec, alors que’est-ce qui pourrait nous surprendre, sachant que le pire à probablement été fait.

      Maurice Caissy-Cyr

    • En tout cas pour les ministre nous devrions exiger qu’ils aient des compétences et du vécu dans les sphère du ministère qu’ils exercent.santé=médecins,travail=travilleur manuel,transport=chauffeur,éducation=professeur.
      en ce moment et depuis quelques temps déjà ce sont tous des foutus économistes,financiers,avocats ou gestionnaires de paperasseries.
      Gilles Ménard

    • @americanophile

      “Nous devons tout savoir sur les politiciens parce qu’ils pigent dans nos poches et nous font la morale. Quand qqn vient piger dans mes poches je veux tout savoir de lui. D’ailleurs, qui peut craindre le tribunal du peuple sinon un hypocrite ou un menteur ? Pour faire de la politique, il, faut être vertueux. Sans vertus, c’est le vice qui règne. En ce sens, le Québec, l’endroit le plus corrompu d’Amérique du Nord, n’a pas de leçon de morale à donner aux autres.”

      +1

    • Y. Béchard

    • En quoi est-il pertinent de connaître tous ces détails croustillants – hormis la curiosité un peu malsaine – lorsqu’on doit évaluer si un candidat à la présidence possède les qualités d’un chef d’État ?

      ah mais les politiciens ne sont pas là que pour administrer les biens publiques, ils créent et votent des lois aussi , des lois qui ont rapport avec la moralité de la société , toute la moralité de la dite société .

      une loi genre t as pas le droit de tuer ton prochain, une loi qui fait bien notre affaire avouons le , mais une loi qui vient directement des dix commandements que Moise aurait reçu sur la montagne

      albert bela

    • Ils ont droit à leur vie privée.
      Par contre, s’ils font le contraire de ce qu’ils ”prêchent” (fort fréquent chez les Républicains) il est normal de leur mettre le nez dans leur ”caca”.

      Au Québec, nous sommes différents? Prenez André Boisvert, était-il vraiment important de savoir qu’il était gai et avait consommé de la coke?

      Je suis sûr que si l’on foullait dans le placard de J. Charest, on y trouverait une tracteur et quelques pelles. Sans parler que l’on a déjà trouvé un salaire caché.

      Tous semblables.

      P.S. Je regarde la jolie femme de Gingrich et je me demande ce qu’elle lui trouve.

      L. Trépanier
      Montréal

    • @ouate_de_phoque:
      “Je ne me souviens pas quel politicien au Québec avait été pointé du doigt à cause de sa fille qui, si ma mémoire est bonne, était danseuse nue. J’ai trouvé cela ridicule qu’on pointe le père politicien du doigt pour les choix de vie de sa fille.”

      C’était Marc Bellemare alors qu’il était encore ministre de la justice.

      En général, la vie privée des politiciens, tout comme celle des artistes, ne m’intéresse absolument pas.

      Cependant, par exemple, si un politicen s’oppose de façon virulente au mariage gai ou encore estime que l’homosexualité devrait être criminalisée, et qu’il est surpris en flagrant délit avec un autre homme, je trouve ça pertinent comme information.

      S. Dufour.

    • Je me demande candidement si Mr Boisclair aurait eu le même traitement de la part des médias si il s’était présenté avec une belle épouse préférablement blonde et quelques enfants (2 ou 3),blonds également dans une belle photo de famille où tout le monde aurait souri de toutes ses dents.
      On veut quoi ? Des menteurs,des hypocrites!
      Vous savez bien Mr Beaupré que si Mr Boisclair avait été élu premier ministre du Québec,il n’aurait quand pas été le premier premier ministre gai du Québec…Mais l’autre avait une aussi charmante qu’effacée épouse pour la frime.
      Autrement dit, la vie privée d’un politicien qui aspire à des hautes fonctions devrait être sans mystères,sa position préférée ou ses petits fantasmes sexuels c’est une autre histoire.
      Entre vous et moi, à voir Mr Gweeenguich et son agwuichante épouse, ne trouvez-vous pas que ça fait beaucoup de farce pour le vieux dindon ?
      P.J.Audette

    • Dans la mesure où Newt Gingrich a réclamé la démission de Bill Clinton lors du MonicaGate, on peut comprendre la pertinence de cette question. On ne parle pas de moralité, mais de cohérence politique ici. Un individu qui se drape dans la vertu devant les Américains doit s’attendre à ce qu’on révèle ses turpides. De plus, M. Gringrich met de l’avant des valeurs comme la famille, le respect, etc. Il est donc normal qu’il soit questionné à cet effet.

      Carol Vadnais

    • @ina34

      Je me souviens très bien de la nouvelle relative à la fille de Marc Bellemarre.

      Cette nouvelle n’avait aucune pertinence et relevait du jaunisme.

      Marc Bellemarre avait déjà à souffrir comme père de cette situation sans avoir besoin que Québécor en fasse sa manchette.

      Autre cas: Michel Chrétien.

      C’est le fils adoptif de Jean Chrétien et de Aline Chaîné.

      Jean Chrétien était ministre du Nord et il a cru que ce serait un beau geste que d’adopter un autochtone.

      Lorsque Michel Chrétien a été accusé d’agression sexuelle à Yellowknife la nouvelle a fait la manchette comme si c’était le PM lui-même qui était accusé et le PC, Peter McKay en tête, s’en est pris au gouvernement.

      Jean Chrétien s’est très bien comporté dans cette affaire.

      D’abord, il a fait ce que tout père devrait faire: assurer à son fils une défense pleine et entière.

      Puis lorsque Michel Chrétien a été trouvé coupable et eut épuisé tous ses recours, c’est Jean Chrétien lui-même qui a reconduit son fils au pénitencier.

      Ce doit être terriblement dur pour un père de fare cela, mais il a fait ce qu’il avait à faire.

      Cette nouvelle n’avait pas la place médiatique qu’on lui a accordée, mais à partir du moment où l’opposition soulève le cas sur le parquet de la Chambre, les médias n’avaient pas d’autre choix que d’en parler.

      J’ai été très souvent en désaccord avec les positions politiques de Jean Chrétien (beaucoup moins cependant à la fin de son mandat-i.e: refus de participer à l’invasion de l’Irak, financement populaire des partis politiques), mais je reconnais d’emblée qu’en tant qu’époux et que père, il a été et est toujours un modèle pour les Canadiens.

      A.GILLES

    • Seulement la vie privée des politiciens exceptionnels comme Lincoln, Churchill, Sharon, Nethanayou, etc Pas celle du petit monde.
      Simon picotte

    • Je trouve amusant -et révélateur- cette obsession de la perfection chez certains citoyens. Comme si, nous-mêmes, nous étions irréprochables. Quand on sait que les couples vont rarement au-delà de dix ans, il est pour le moins hypocrite de faire de la vie sentimentale d’un politicien une question fondamentale. Bien entendu, si le dit politicien se donne des allures de grand inquisiteur, il n’est que normal qu’on lui fasse goûter sa propre médecine s’il a lui-même fauté. Pour le reste, tant qu’il ne s’agit pas d’un crime, je ne vois pas en quoi ce qu’une personne fait dans sa vie privée a de pertinent si sa performance au travail n’est pas affectée. Pourquoi au fait demande-t-on à nos politiciens ce qu’on n’est pas capable de faire nous-mêmes?!? Le demande-t-on aux athlètes? Aux vedettes?

      Quant à notre troll habituel qui fait semblant de mettre sur un même pied pédophilie et adultère, je lui ferai remarquer que le mensonge, l’hypocrisie et la diffamation sont des fautes morales autrement plus graves qu’une simple histoire de fesses entre adultes consentants et qu’il devrait se livrer à un petit examen de conscience avant de lancer ses anathèmes puérils. Il le sait bien, évidemment, mais je tenais à mettre les points sur les i pour ceux qui auraient encore tendance à le prendre au sérieux, s’il en reste.

      JP Vachon

    • Moi je me demande qui est au courant de leurs secrets?

    • C’était quoi cette histoire, une secrétaire d’une école avait tournée des films…et a perdu son emploi. Rien d’illégal…alors pourquoi les politiciens auraient un autre traitement.

    • louis lafontaine 450

    • Je serais très mal à l’aise de me sentir offusqué qu’on me pose des questions sur mon absence de fidélité alors que je vise la présidence des États-Unis si, quelques années plus tôt, j’avais mené une charge de fond contre le président en fonction sur une question de fidélité (”mentir sous serment” est venu dans un deuxième temps, au début ce n’était qu’une question de fidélité). Oui c’est le rôle des médias de fournir les informations aux électeurs pour qu’ils sachent si le candidat est franc ou hypocrite. Ce sont des qualités et défauts qui sont très importants pour le poste de président.

      Etienne Denis

    • Réponse à votre question, en deux volets :
      1 – Vie personnelle : c’est certainement d’intérêt publique si le candidat, d’abord, fait de la morale un thème de sa campagne, ensuite que sa réponse à certains problèmes sociaux est que les gens “immoraux” doivent être “responsabilisés” face à leur situation.
      Dans le cas de Gingrich :
      a – il se prétend moralement supérieur à ce qui vient du “centre-gauche”
      b – par exemple, il a entre autre déclaré que s’il y a des enfants pauvres, c’est que leur parents ne leur montrent pas les bonnes valeurs et, à l’époque Clinton, il a oeuvré pour des coupes aux mères monoparentales sous prétexte qu’elle n’avaient qu’à demeurer marier ou ne pas avoir eu d’enfants
      J’en conclus donc que lui aussi, doit être responsabilisé face à son passé.
      Pour un politicien qui nous affirme que l’état n’a rien a voir dans la chambre à coucher et qui a un programme législatif en conséquence, je crois que sa vie personnelle n’a pas à être considérée. Mais sinon, c’est pertinent. Par exemple, qui se souciait de la vie privée de P.E. Trudeau? Il avait clairement établi que la vie privée n’est pas l’affaire du législateur et il a pris des mesures en ce sens.
      Par contre, s’il s’avérait qu’un politicien conservateur qui prêche les valeurs traditionnelles et qui manoeuvre contre certains groupes sociaux non-traditionnels n’avait ne serait-ce qu’un iota d’un élément de son passé qui allait à l’encontre de ce qu’il prêche ou veut imposer à la société, vivement que ce soit étalé au grand jour. On pourra alors lui demander pourquoi c’est bon pour les autres et pas pour lui.
      2 – un candidat à la présidence US aura à prendre des décisions dramatiques sur les finances publiques, les impôts et les taxes. Alors sa probité fiscale passée est certainement un élément d’intérêt. Il doit pouvoir démontrer hors de tout doute qu’il a respecté la lettre et l’esprit de la loi qu’il demande aux autres de respecter et dont il imposera les conséquence au peuple.
      En conclusion, je ne suis pas tellement inquiet de l’effet de découragement sur les futurs candidats. S’il arrive que certains sont disqualifiés ou ne se présentent pas par peur de voir des éléments privés exposés, posons-nous la question : est-ce que ce sont des personnes à qui nous voulons confier un pouvoir quasi-absolu pendant 4 ou 5 ans? Peut-être qu’une fois ces gens éliminés du portrait, on verra mieux d’autres personnes impliquées en politique qui ont un bon pedigree mais qui passent inaperçues en raison de la présence de trop de ces opportunistes hypocrites.
      B. Mathieu

    • M Beaupré,

      Ce voyeurisme est aujourd’hui monnaie courante chez nos voisins du Sud. Un candidat à la présidence doit être plus blanc que blanc. Les électeurs veulent tout savoir. Est-ce là une façon pour le candidat de démontrer qu’il est franc et honnête? Les américains s’imaginent peut-être que si le futur président étale sa vie privé sur la place publique qu’il sera tout aussi franc une fois élu. Que d’illusions!

      Jean Bottari

      Montréal

    • Dans son éditorial de ce matin, André Pratte écrit: “Et bien que ses propos visaient évidemment à détourner l’attention du fond de l’affaire, on ne peut que donner raison à Gingrich lorsqu’il affirme que ce genre de controverse «rend plus difficile de gouverner le pays et d’attirer des personnes décentes dans la vie publique.»”

      Est-ce que le cerveau de M. Pratte est en vacances avec celui de M. Gingrich? En quoi exiger une moralité des candidats conduit à décourager les candidats moraux de se présenter et encourage les immoraux à se présenter? J’aimerais bien qu’il me l’explique celle-là. Il me semble que c’est clair que ça conduit ceux qui ont des squelettes dans le placard à rester dans le placard.

      David Savard

    • >>>Surtout quand ils tentent d’imposer leur étroitesse d’esprit aux autres par la force-Belette
      ________
      Par la force? Vous voulez dire, comme, lancer un oeuf dans une fenêtre démocrate ou par la vraie de vraie force comme la Charia?

      S picotte

    • Ce sont les politiciens américains eux-mêmes, surtout républicains, qui ont fait dériver la joute politique et l’ont amenée au niveau des valeurs morales. Monsieur Pratte écrit ce matin que ni John A. MacDonald, ni Churchill, ni JFK, ni René Lévesque n’ont eu un comportement toujours d’une parfaite moralité. C’est vrai, mais la question n’est pas là. Le débat politique d’alors (ou d’aujourd’hui mais ailleurs) était focalisé sur des idées porteuses: créer un nouveau pays, le Canada; lutter contre Hitler; réformer les USA; créer un nouveau pays, le Québec. À l’inverse, les républicains visent sciemment à faire diversion sur les véritables enjeux (réductions d’impôt, assurance-maladie universelle, état de guerre permanent, etc) pour le transformer en concours de qui lavera le plus blanc. Il devient alors d’intérêt public de les prendre à leurs propres contradictions.

      Jean-C. Côté

    • Dans le cas de Newt Gingrich, c’est tout à fait indiqué.

      Il s’oppose au mariage entre personnes de même sexe. Habituellement, la raison invoqué par les opposants au mariage entre homosexuels est la nécessité de protéger le mariage dit traditionnel, c’est-à-dire entre un homme et une femme. Gingrich s’est marié trois fois et a trompé ses épouses.

      Mais il est contre le mariage gai qui menacerait l’institution du mariage.

      Daniel Lanouette, Montréal

    • La majorité des gens qui ne savent pas laisser vivre ne savent pas vivre. Ils sont tellement préoccupés par la vie des autres qu’ils en viennent à oublier la leur. Même à la toute fin, ils ne comprennent toujours pas que la vie est trop courte pour être petite. On reconnaît ces caractéristiques souvent chez les petits peuples sans histoire qui ont une petite culture.

      simon picotte

    • À la décharge de Gingrich, son ex m’a semblée amère et pleine de ressentiment avec une apparence négligée à la télévision. Bref, elle m’est apparue digne de sa beauté pour ne dire que cela puisque nous sommes sur un blogue respectable.

      S picotte

    • …«La vie privée des politiciens est-elle d’intérêt public?»
      +++++++

      Spontanément, je dirais non, à une exception près: Quand un politicien s’attaque à la vie privée d’un adversaire à des fins politiques, il s’expose à ce que l’on s’intéresse à sa vie privée pour savoir s’il met en pratique les principes qu’il reproche aux autres de de ne pas avoir, ou s’il respecte les règles qu’il reproche aux autres de transgresser. Monsieur Gingrich me semble tomber exactement dans cette catégorie.

      J-F. Couture.

    • @corn988,

      surtout considérant que citer une série de noms comme s’il fallait absolument renoncer à la moralité des élus pour avoir des élus qui soient de «grands hommes», ce qui est d’autant plus fort discutable avec la liste de M. Pratte. John A. Macdonald a encouragé les massacres des métis au Manitoba en permettant le vol de leurs terres, il a fait juger par un tribunal partial et fait pendre Louis Riel, moi je ne vois que tout petit homme là-dedans.

      David Savard

    • Non. La vie de personne n’est d’intérêt public.

      … Seulement, tout le monde maintenant met sa vie privé disponible pour consultation publique.

      Alors qu’est-ce que vous croyez qui va arriver … On voudra tout savoir et ce sera normal de tout savoir.

      Même si ce n’est pas d’intérêt public.

      C’est un faux débat. Le problème est que plus rien n’est n’est privé.

      A. Dourbel

    • Si on apprend qu’un élu qui prône la morale fait des choses indécentes, ou tout simplement fait le contraire de ce qu’il projète, oui c’est d’intérêt public.

      Sinon, ça ne nous regarde pas.

      Matt Gilles

    • La vie privée des politiciens leur appartient à la condition que rien dans celle-ci ne vient compromettre son intégrité pour le travail qu’on lui confie.

      À part ça, vivre et laisser vivre!

      Diane Joli

    • Après le cirque contre pour outrer Bill Clinton; tout est permis selon mon sur la vie de Newt Gingrich.

      -Mike Bison

    • Bonjour
      Premièrement, pour ce qui est des Etats-Unis, je dirais que tout est d’intérêt public.
      Pour le Canada ou le Québec, aussitôt qu’un candidat utilise sa famille ou sa femme pour prouver ses vonnes valeurs familiales ou sociales, cela devient d’intérêt public. Et j’aime savoir si les candidats ont payé leurs impôts ou s’ils ont utilisés des stratagèmes tels fondation, paradis fiscaux, investissements à l’étranger pour s’éviter de payer leurs impôts. Si nous apprenions que M. Legault , qui veut remettre le Québec sur les rails, a utilisé des stratagèmes d’évitement pour ne pas payer ses impôts, cela est d’intérêt public. Au même titre que Mme Marois qui nous disait qu’elle était d’un milieu modeste devant son chalet mais évitait de le faire devant sa maison à 6 millions.
      Jules Durand

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