NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que des commentaires signés. Merci de votre collaboration.
André Pratte
La Banque mondiale vient de publier un volumineux rapport sur le modèle européen. La conclusion est sans appel. Malgré les grandes différences qui subsistent entre les 27 pays qui composent l’Union européenne, le continent fait face à certains problèmes communs auxquels il devra réagir, sinon la crise des dettes souveraines sera seulement le début d’une crise beaucoup plus grave et profonde.
La BM souligne que l’expérience européenne a été une formidable réussite, permettant à des dizaines de millions de personnes, après la Seconde Guerre mondiale, d’atteindre des conditions de vie aussi confortables que celles des Américains. De plus, les économies des pays pauvres se sont tranquillement rapprochées de celles des pays plus prospères. L’Europe a été ni plus ni moins qu’une «machine à convergence». Toutefois, ces gains sont aujourd’hui menacés.
Dans la plupart des pays d’Europe, les gens réduisent leur temps de travail, prennent leur retraite de plus en plus tôt et sont moins productifs que ceux des pays concurrents (États-Unis, pays émergents). En même temps, ils se paient une protection sociale plus généreuse qu’ailleurs et les gouvernements sont devenus «pléthoriques et inefficaces». Le rapport ne préconise pas l’abandon du modèle social européen. Mais ses auteurs soutiennent que si des changements ne sont pas apportés aux habitudes de travail sur le Vieux Continent, on ne pourra plus supporter les coûts de ce modèle.
«Les Américains travaillent actuellement un mois de plus par an par rapport aux Néerlandais, Français, Allemands et Suédois, et travaillent sensiblement plus longtemps que des gens moins fortunés comme les Grecs, les Espagnols, les Hongrois et les Polonais, lit-on dans le rapport. En Hongrie, en France, en Pologne et en Turquie, les hommes vont à la retraite plus de huit ans plus tôt qu’au milieu des années 60. (…) Cette situation exerce des pressions considérables sur les finances publiques déjà mises à rude épreuve par le coût du service de l’énorme dette publique.»
Selon la Banque mondiale, l’Europe peut demeurer une «superpuissance du style de vie». Toutefois, pour y arriver, les Européens doivent consentir à certains changements. D’autant plus que la population du continent vieillit rapidement, ce qui minera la croissance.
«Pour faire face à l’imminente pénurie de main-d’œuvre, l’Europe devra engager une action sur plusieurs fronts : renforcer la concurrence pour l’accès à l’emploi, améliorer la mobilité de la main-d’œuvre, revoir la manière de faciliter le travail et la protection sociale, et repenser les politiques de l’immigration. Ces changements devront faire l’objet d’un nouveau pacte social.»
On ne peut pas lire ces passages sans penser à la situation québécoise. Au Québec aussi nous bénéficions de programmes sociaux particulièrement généreux et auxquels nous tenons, évidemment. Notre croissance économique future sera toutefois plus lente, en raison du vieillissement. Nous travaillons moins d’heures que nos concurrents, nous sommes moins productifs et nous prenons notre retraite plus tôt. Un jour où l’autre, quelque chose va céder. À moins que nous prenions aujourd’hui les mesures qui s’imposent.
C’était le message lancé il y a six ans par les signataires du manifeste Pour un Québec lucide, parmi lesquels Lucien Bouchard (j’étais aussi du nombre). Malheureusement, les choses n’ont pas beaucoup progressé depuis. Sauf que nous nous sommes rapprochés du mur.











apollo1987
25 janvier 2012
18h25
Dans les pays scandinaves, on bosse autant sinon moins que dans le reste de l’Occident. Toutefois on est beaucoup plus productifs, actifs, efficaces et fiers que vous l’êtes. Le problème vient du fait que vous êtes des bébés gâtés et vous travaillez pour vous payez des cochonneries chez Walmart pendant le weekend. Sans oublier votre retard à coté de notre système social.
Heureux de vivre dans un pays qui a vu juste depuis fort longtemps.
William Boss, Québécois établit en Norvège depuis 2007
brassard25
25 janvier 2012
18h36
Je remercie André Pratte pour rehausser un peu la valeur intellectuelle de La Presse. La majorité des pseudo-journalistes et chroniqueurs diront : “Il ne faut pas réduire les programmes sociaux. Il ne faut pas augmenter l’âge de la retraite. Au contraire, pour mettre fin au déficit, il faut taxer les riches et les multinationales”. J’entends ce discours si souvent que j’en suis découragé.
Heureusement, il y a André Pratte pour dire qu’il faut réduire les dépenses de l’État et non mettre le poids de la dette sur les épaules des contribuables.
Yan Brassard, Saguenay Lac-Saint-Jean
vrouvroum
25 janvier 2012
18h37
C’était le message lancé il y a six ans par les signataires du manifeste Pour un Québec lucide, parmi lesquels Lucien Bouchard (j’étais aussi du nombre
A votre place je ne m’en vanterais pas .
y.Stevens
bloganon
25 janvier 2012
18h49
Les « lucides » ont beau s’époumonner, je ne crois pas que les Européens vont renoncer à leurs six semaines de vacances et plus par année, avec raison. Les habitants de l’Amérique du Nord choisissent d’attendre la retraite avant de commencer à voyager. Tant pis pour eux.
J. Bouthillier
bacchus99
25 janvier 2012
18h52
Selon … la Banque Mondiale. Surement un jugement impartial ! Malheur au jour où nous vivrons des principes de Lucien Bouchard. Je préfère encore me rapprocher du mur.
E Vachon
vend01
25 janvier 2012
18h53
Une autre étude imbécile dont vont se gaver les nantis. Je suis sûr que dans les années 20, le 16 heures par jour n’était pas assez non plus pour ceux qui ne les font pas, ces 16 heures par jour.
Et en passant, le nombre de jours à travailler n’a rien avoir avec la productivité. Cette productivité est d’ailleurs supérieure à celle des États-Unis dans bien des pays Européens. Mais c’est passé sous silence par des André Pratte et des “lucides” de ce monde.
Et ce discours pour expliquer les difficultés économiques. Alors on passe déjà sous silence les manipulations des grandes banques du mondes et les grandes sociétés jamais rassasiées. Ben oui, 1% possède la richesse de la planète, mais il semble plus facile de demander des efforts au 99% du reste.
Ce n’est pas les lucides qu’il faut écouter, mais les indignés. Espérons que ces derniers torderont le coup aux premiers. Pour un renouveau économique, pas une continuation des modèles dont s’entiche une bande de vieux croutons soi-disant lucides.
David Tremblay
respectable
25 janvier 2012
19h05
À quand la semaine de 45h à temps simple et la retraite à 68 ans? La paresse socialiste a assez durée. Un social-démocrate paresseux est un voleur et sa semaine a 7 demains.
simon picotte
horsjeu
25 janvier 2012
19h06
et alors?? Les Américains peuvent bien travailler un mois de plus, ils ne sont pas peut-être pas efficaces pour 2 sous…. Dans certains secteurs, les industriels sont encore avec de la vieille technologie des années 60, préférant les redevances aux actionnaires plutôt que de rénover…. alors il est possible que les Américains doivent travailler plus pour offrir le même rendement….
La qualité de vie des travailleurs américains est-elle si exemplaire?? Enviez-vous le travailleur américain moyen?? vraiment??
Le problème n’est pas là…. La surconsommation est une bulle qui ne peut jamais satisfaire les industriels qui exigent alors toujours plus des travailleurs… les travailleurs ne travailleront jamais assez pour ceux qui profitent de ce système…..
S. Martin
gl000001
25 janvier 2012
19h17
La productivité “totale” des américains est plus grande qu’ailleurs tout simplement parce qu’ils travaillent plus (un mois de plus que d’autres comme vous dites). Mais la productivité ponctuelle, productivité / heure, n’est surement pas la plus grande. J’ai travaillé souvent avec des compagnies américaines et j’ai vu beaucoup de “yesmen” qui ont peur d’essayer des choses. Ils font tout “by the book”. La créativité américaine, elle est dans les grandes universités, dans les grosses compagnies de R&D. Elle n’est pas dans les départements informatique des compagnies importantes mais ordinaire. Contrairement à ici.
Pourquoi c’est comme ça ? Les assurances médicales. Si tu ne travailles pas, tu n’as pas d’assurances. Tu attrapes une maladie … tu meurs. Donc au travail, ils ne feront rien pour mettre en péril leur jobs. Le boss dit de sauter, tu dis “Yes sir. Comment haut”.
Si tu as un boss incompétent (et il y en a), la productivité va souffrir mais le boss sera content.
Alain Lajoie
jmchevalier
25 janvier 2012
19h41
Dans votre manifeste pour un Québec lucide, vous avanciez l’idée d’un revenu minimum garanti qui serait reçu par tous les citoyens et qui remplacerait toutes les mesures fiscales et tarifaires destinées à faciliter la vie des citoyens moins fortunés. Si vous aviez davantage développé cette idée et ses conséquences sur le régime fiscal plutôt que d’accuser vos critiques d’être un «tribunal d’inquisition du consensus québécois», le débat aurait peut-être avancé. C’est comme si vous aviez fait exprès pour créer la tempête de critiques que vous dénonciez dans votre manifeste.
Avec un revenu minimum garanti qui assure de quoi vivre bien, des choses qu’on n’imagine pas en ce moment deviennent possibles:
- Abolition du salaire minimum (la survie ne dépend plus d’un emploi obligatoire), permettant l’embauche de personnel à un salaire aussi bas que dicté par le marché. Cela permettrait aussi aux personnes qui ne travaillent plus de gagner un peu plus en travaillant, si elles en ont envie, même si c’est seulement pour un dollar de l’heure.
- Taux d’imposition uniforme (le revenu minimum garanti ferait partie du revenu imposé).
- Paye appropriée pour les tâches désagréables mais nécessaires, qui sont actuellement très mal payées (peu de gens voudront le faire s’ils n’y sont pas forcés; il faudra offrir une meilleure paye ou moderniser le travail).
- Un régime de retraite resterait souhaitable, mais ne serait plus essentiel pour survivre à la retraite.
Il ne faut pas seulement obliger les gens à travailler plus; il faut faire en sorte qu’ils aient envie de le faire; il faut faire en sorte que ce soit leur choix lorsqu’ils le font.
- Jean-Marc Chevalier
ralbol
25 janvier 2012
19h42
Mais oui!
C’est évident!
Pour concurrencer les pays asiatiques, la SEULE SOLUTION, c’est de ramener les autres pays au même niveau: salaires de 2$ par jour, aucune protection syndicale, aucuns congés, pas de vacances, journées de travail de 18 heures, etc…
Qui ne voudrait pas d’une telle vie!?
Moi j’embarque!
ralbol
25 janvier 2012
19h43
Oups!
Signé:
D. Lefresne
dcsavard
25 janvier 2012
19h57
Quel est l’intérêt pour La Presse de prendre une position éditoriale face à une situation qui ne concerne aucun de ses lecteurs et aucun Québécois? Ce ne sont pourtant pas les sujets qui manquent. Votre journaliste Ariane Lacoursière vient d’écrire deux articles mettant en cause le Ministère de la santé et des services sociaux dans la mort de 18 personnes, des citoyens qui n’ont rien fait d’autre que d’exister, par incurie et je-m’en-foutisme. Autrement dit, l’Etat Québécois tue des citoyens honnêtes et les éditorialistes de La Presse s’intéressent au niveau de vie des Européens. Ici, nous faisons une commission parlementaire pour mourir dans la dignité, mais pour ce qui est de vivre dans la dignité, ça ben l’air que tout le monde s’en balance.
Par contre, la police tue un itinérant menaçant, ça fait la manchette et les blogues de Cyberpresse. Wow! C’es-tu effrayant chose, la police a tué un itinérant qui menaçait d’autres personnes. Pendant ce temps-là, le MSSS tue 18 personnes et il n’y en a pas un qui ait quoique ce soit à dire. Soixante quinze personnes sont mortes, cas rapportés volontairement, dans notre système de la santé par incompétence, incurie et intention aux mains des médecins, du personnel soignant et autres. Ça fait 150 par année ça, cinq fois plus que le nombre de personnes que la police tue par année à la différence que dans le cas de la police, la majorité des cas sont justifiés. Les éditorialistes de La Presse préfèrent parler du Taser et de poivre de cayenne.
Qui donc qui disait: “Vous êtes pas tannés de mourir bande de caves?”
David Savard
littlepatton
25 janvier 2012
20h02
C`est le déclin économique de l`occident. Le bon temps est terminé. Les années qui viennent seront beaucoup plus difficile pour plusieurs pays occidentaux pour pas dire la majorité. Avec en plus le vieillissement de la population, il n`y a rien pour aider là. Le gens auront beau manifester, faire de la casse etc.. les changements vont survenir pareille, c`est à dire un niveau de vie plus bas. On va en avoir un bel exemple ici au Québec bientôt, les étudiants vont faire la grève à propos des frais de scolarité et le gouvernement reculera pas. Et ce ne sera que le début.
George Larimé
americanophile
25 janvier 2012
20h02
Trois mots qui ne vont pas ensemble: Europe, Québec et travail. Même résultat: la faillite et pauvreté. Deux mots qui vont ensemble: Asie et travail. Résultat: richesse et domination du monde. Gardons confiance: Amir Khadir et Pauline Marois vont nous diriger vers le paradis socialiste grec à grand pas s’ils sont élus avec leur coalition. Car l’argent il y en a. Khadir et Marois vont aller fouiller en dessous des matelas des riches. Un riche pour QS et le PQ c’est toute personne faisant plus de 30,000 $ par année.
P.Savard
drpapa
25 janvier 2012
20h10
Une solution: on leur envoie Lisée, Landry, Larose et autre fanas du “Modèle Québecois” qui les informeront qu’être endetté ce n’est pas grave, qu’il ne faut pas toucher au statu quo et qu’il faut taxer les riches d’avantage… car il doivent faire leur part et se sacrifier pour le bien du plus grand nombre.
Si ça ne marche pas on trouvera bien des coupables, en autant que ce ne soit pas les politiciens qui eux viendront manifester avec “le monde ordinaire” collés à leur privilèges et leur acquis sociaux.
Dan C. Tudor
bellinger
25 janvier 2012
20h10
Rêvez comme vous voulez chers québécois mais…
On a beau se comparer à qui on veut, la réalité est qu’au Québec on a des programmes sociaux énormes qui dans une dizaines d’années auront pratiquement tous disparus dans leur forme actuelle.
Et la raison de leur disparition aura été l’égoïsme, la nonchalance, le refus de prendre des mesures adéquates pour faire face aux défis démographiques qui sont annoncés depuis une bonne quinzaine d’années.
Les québécois préfèrent se cacher derrière l’arbre de la facilité et de la complaisance pour ne pas voir la forêt d’obstacles qui nous attends. On a beau chialer contre les américains, les chinois, la droite, le bon Dieu, il reste un fait indéniable et incontestable, les québécois ne travaillent pas autant que les autres, veulent l’argent et le beurre, des garderies, l’assurance médicament, pas de privé en santé, pas payer le juste prix de l’électricité, etc., et cet état de fait fera en sorte que dans quelques années, nos réserves de fonds de retraite seront à sec, nos programmes de garderies seront coupés, les jeunes seront surtaxés pour payer les grasses retraites de nos ex-fonctionnaires engagés en trop grands nombre, le chaos quoi !
Alors, dans un Québec appauvri, au seuil du sous développement, dont les infrastructures crouleront faute d’entretien et dont la jeunesse aura pris la route de l’étranger pour un avenir meilleur, nous nous dirons encore « si on avait su ».
Et bien bande de cave vous le saviez et vous n’avez pas réagi, vous étiez au courant et vous avez préférer ignorer les sirènes de la déchéance.
Il n’est pas trop tard pour sauver le Québec, mais je ne suis pas optimiste, personne ne veux payer le prix actuellement pour préserver notre avenir, pratiquement personne ! On aura mérité ce qui arrivera et croyez-moi, ça va arriver très bientôt.
François Bélanger
dchenard
25 janvier 2012
20h32
Est-ce que ça a passé par la tête de nos “sages” de Québec Lucide et autres, que les Québécois, peut-être, acceptent un niveau de revenu plus bas en échange de 1. une qualité de vie meilleure (genre, plus de temps libre, du style qui ne se mesure pas en dollars, à l’inverse), et 2. un niveau de “protection sociale” plus élevé?
En tant qu’économiste, l’optimum (de Pareto) pour une population n’est pas une équation comptable… Si le peuple chosit de travailler moins, avoir plus de temps libre, et maintenir un niveau de soutien social, au prix de moins de revenu, en toute connaissance de cause, n’est-ce pas idéal? Ou est-ce que vous dites que le peuple est incapable de faire leurs propres choix???
Denis Chénard
sebastienmassey
25 janvier 2012
20h41
Vous avez raison M. Pratte, cela ne peut plus continuer comme ça. Il y a de toute évidence un problème très important.
Pour remédier à la situation nous devrions donc commencer par réclamer les 1.2 milliards d’impôts reportés de Rio Tinto Alcan qui met ses employés en lock-out pour favoriser la sous-traitance (déclin de la classe moyenne, salaires moins élevés, etc.) et continue de vendre nos ressources naturelles (hydroélectricité) pour en mettre plein les poches aux actionnaires de Rio Tinto, qui pour la grande majorité ne paie pas une foutue cenne d’impôt au Québec.
Voyez, pour chaque problème il y a plusieurs solutions. Vous choisissez le retour aux conditions de vie du début du siècle, moi je choisis un meilleur partage de la richesse.
C’est drôle, Obama hier disait que les riches devraient payer leur part, vous et d’autres dites que les travailleurs doivent se la fermer et travailler plus “fort”.
Je choisis mon camp. Le votre est assez clair.
Sébastien Massey
carbone-14
25 janvier 2012
20h59
Il serait intéressant de comparer la dette souveraine actuelle du Québec à celle de certains pays de la zone euro qui dansent maintenant le limbo pour presque rien sur les marchés de la Phynance, et des extrapolations un peu mieux actuarisées que celles d’un certain Pepito Le Hir parues récemment dans la Presse pour comparer seraient du plus haut intérêt tant pour la London School of Economics et certaines de leurs mains invisibles dans les mers du Sud que pour d’autres analystes disons un peu mieux au fait des avatars réels des bons emplois productifs par rapport aux petites jobbines du belcanto ou whatever de Madame Chose. Quelques détails plus pertinents seraient certainement très appréciés s.v.p. Merci. Y.ROY, Mtl
jeanfrancoiscouture
25 janvier 2012
21h21
..@AP: Décidément, Jean-François Lisée et vous n’allez pas faire bon ménage. Dans son tout récent opuscule, il contredit carrément votre affirmation . (Et plusieurs autres affirmations de ce qu’il appelle «la droite»)
Au sous-titre «Affirmation 3: Les québécois ne sont pas travaillants», Lisée répond:
«Faux,archifaux…».
Il apporte en preuve, entre autres, les chiffres de l’OCDE de 2010 sur le «Taux d’activité des personnes de 15 à 64 ans».
Sur cette échelle, le Québec se classe deuxième derrière la moyenen canadienne mais devant, et dans cet ordre, le Royaume-Uni, l’Allemagne, Les États-Unis, le Japon, la moyenne de l’OCDE, la France et l’Italie.
Je trouve intéressante cette approche de Lisée. Je ne dis pas que j’achète toutes ses explications mais au moins, en réponse à des affirmations faites sans chiffres, il apporte des réponses fondées sur des recherches qui ont toutes les apparence du sérieux convenant en l’espèce.
J-F. Couture.
proculation
25 janvier 2012
21h29
À la place de gueuler comme certains ici et de créer des faux dilemnes (c’est ca, on va travailler à 2$/h ! La mondialisation des riches ! Exploitation ! etc etc.). Regardons des pays comme l’Allemagne. Des Européens qui vivent selon leurs moyens. Ils travaillent, ils sont productifs, ils gagnent des bons salaires parce qu’ils font des produits de haute qualité. Ils ne fabriquent pas des cochonneries comme la Chine et c’est pourtant le 2e pays exportateur du monde. Mettons un peu de réalisme dans le débat et cessons d’utiliser les sophismes et l’idéologie. Le 2.0 d’un viel adage: Il y a deux choses de sur dans la vie: la mort et rien n’est gratuit. Même si on le veut fort fort fort fort avec des lunettes roses. Les deux nous rattrapent.
Olivier Gagnon
proculation
25 janvier 2012
21h31
Oh, et pour les hippies de gauche: les Allemands ont aussi le Oktoberfest :-)
Olivier Gagnon
hullois
25 janvier 2012
21h42
Un excellent point de vue, M. Pratte. Oublions famille, amis, plaisir et joie de vivre, il faut travailler pour maintenir le précieux 2% de croissance!! On peut continuer comme ça pour toujous… wait…
E. Poitras
mbison
25 janvier 2012
22h02
quand les commerces ferment leurs pour 2 heures pour la sieste et ne reouvrent leurs portes vers 15h00…
Mike Bison
drpapa
25 janvier 2012
22h07
@dchenard
“Si le peuple chosit de travailler moins, avoir plus de temps libre, et maintenir un niveau de soutien social, au prix de moins de revenu, en toute connaissance de cause, n’est-ce pas idéal?”
Non monsieur, en toute connaissance de cause je refuse que le gouvernement me pille ma propriété pour construire des amphithéâtres à Québec et faire de la spéculation minière dans le grand nord aux dépens de mes enfants!
Ou est ce que je puis me plaindre et renverser la situation?
Dan C. Tudor
legada
25 janvier 2012
22h08
Travailler moins ne m’inquiète pas vraiment. Avec la décroissance démographique, nous allons manquer de travailleurs.
Aujourd’hui la productivité est de faire travailler des machines, de les concevoir, de construire et d’en inventer. De changer de source d’énergie, etc.
Si par exemple, nous développions des mines avec peu de travailleurs mais beaucoup de machines que nous construirions, nous n’aurions pas de problèmes dans le futur. On ne peut pas déménager les ressources.
Mais beaucoup de jeunes d’ici boudent les sciences et les techniques parce qu’il y a des matières qui demandent de l’étude. Donc ce seront les chinois et les indiens qui vont construire ces machines et faire de l’argent avec.
Les générations futures ont une part de responsabilité dans le futur soit de bien s’y préparer.
Daniel Legault
clark
25 janvier 2012
22h49
André Pratte et Nicolas Sarkozy même combat: “travaillez plus, gagnez moins”.
Des rédacteurs de journaux de droite comme A.Pratte sont légion a essayé de nous faire croire que la crise US, puis par la suite, la crise européenne sont le fait de paresseux qui ne veulent pas travailler, de syndiqués qui se traînent les pieds et de pensionnés égoïstes.
La réalité est toute autre. La vrai cause de cette crise qui perdure c’est l’avidité des banquiers qui ont spéculé sur des produits complexes qu’ils ne comprenaient pas et la bêtise des politiques qui ont décidé de les sauver. Nous vivons encore aujourd’hui avec la décision irresponsable des politiciens de renflouer à coup de milliers de milliards des banques qui auraient du sombrer. Suites à ces renflouements pharaoniques les dettes de tous les pays ont explosées.
Vous osez demander à la classe moyenne de travailler plus, de se serrer la ceinture et de baisser la tête pour que les Desmarais de ce monde puisse en mettre plus dans leur poche?
P.S: Les recommendations d’un organisme comme la banque mondiale, qui est responsable de la mort de milliers de gens à travers le monde, ne me font guère d’effet.
Rolf Lug
sircus
25 janvier 2012
23h38
En temps que citoyens, ne devrions nous pas nous occuper de récupérer l’argent volé par les magouilleurs corrompues qui infiltrent nos gouvernements avant de traiter notre voisin de paresseux ?
Marc Boutin
dcsavard
25 janvier 2012
23h43
@legada,
voilà! La productivité dépend de l’innovation et c’est pour ça que ce que dit littlepatton est une pure aberration concernant les frais de scolarité. La dernière chose dont le Québec a besoin c’est d’étudiants qui quittent prématurément les bancs de l’université. Les autres provinces Canadiennes étudient comment ils peuvent réduire les frais de scolarité. L’Université de Stanford en Californie, l’une des plus prestigieuse au monde, offre des cours gratuits en ligne qui attirent littéralement des centaines de milliers d’étudiants partout dans le monde. Leur objectif: Favoriser l’innovation par l’éducation pour remettre l’économie mondiale en place.
Pendant ce temps-là, nos ti-counes à Québec essaient de gruger quelques misérables dollars dans les poches des étudiants en faisant croire que ça permettra d’améliorer le système d’éducation. C’est archifaux, les quelques millions pris dans les poches des étudiants représentent une minuscule goutte d’eau dans l’océan du budget des universités.
David Savard
patfilteau
26 janvier 2012
00h57
Travailler plus et avoir moins de vacances?
Ok, pourquoi pas? De mon côté je travaille 40 heures par semaine, 3 semaines de vacances par année. C’est un horaire plutôt standard, je pense.
Vous, Monsieur Pratte, combien d’heures complètes travaillez-vous par semaine?
Pat Filteau
secondaire
26 janvier 2012
01h08
Réduire les dépenses de l’État oui mais comment?
Voici quelques idées qui ne seront pas retenues.
Réduire les bonus des dirigeants de l’Hydro Québec et autres secteurs qui appartiennent à l’État.
Réduire la part des gouvernements fédéral, provincial et municipal, pour les pensions de leurs employés.
Réduire ou geler les salaires des hauts fonctionnaires et des élus plutôt que de faire des coupures de postes car une personne sur le marché du travail est plus payante pour l’État qu’un chômeur à qui on a versé une grosse prime de séparation.
Le simple citoyen est toujours visé et ne peut jamais passer à côté des augmentations qui lui sont imposées…. il serait temps que d’autres fassent leur part.
Est-ce normal qu’une personne sans aucune espèce d’expérience même encore aux études, ait un salaire de 157,000.00$ par année comme député ? Ce n’est sûrement pas un exemple de productivité.
Cherchez l’erreur!!!
Diane Joli
gillesmenard
26 janvier 2012
01h20
Je continue de rêver au jour où tous les souverainistes,indépendantistes,ou simplement québécois de souche ou autre comprendont que pour vivre un Vtai Québec Libre et Maître de son destintct comme de son influence , il doit être assumé et fier.
Vive le Québec libre,je résisterai toujours!
Gilles Ménard
jaypee2
26 janvier 2012
02h58
Je m’attendais à un déluge de commentaires anti-européens aussi exagérés qu’envieux et je dois dire que je suis surpris de la qualité des interventions. Bien sûr, il y a nos idiots habituels qui y vont de leur refrain anti-Québec usé à la corde et de leur généralisations puériles mais à part moi, qui les lit encore?!? Oui, dans le pays où je vis, on a 5 semaines de vacances (6 après 15 ans au même poste), oui le système social est important mais devinez quoi: ca marche! Je paye beaucoup d’impôt mais je vois à quoi il sert. Et si une partie va à la vie musicale de ma ville (j’habite Vienne et je profite à plein de qu’on m’y offre), une partie importante va à l’éducation, la santé et au bien-être collectif. Le résultat: une société qui a ses riches, certes, mais où les inégalités ne sont pas des insultes à l’intelligence et surtout, une société où il fait bon vivre: encore une fois, Vienne a été élue ville à la meilleure qualité de vie au monde. En fait, s’il y a un modèle que l’Amérique du Nord au complet devrait prendre, c’est justement celui de la Scandinavie et surtout de l’Allemagne/Autriche. Pensez-y: en un siècle, ce continent et ces pays en particulier ont été ruinés par des guerres, par des pays du tiers-monde qu’il a fallu sauver et malgré tout, on y retrouve des pays qui sont des puissances économiques et culturelles. Si ce n’est pas digne d’être pris en modèle, quels pays faudrait-il suivre alors? Les États-Unis avec leurs dizaines de millions de personnes qui n’ont pas les moyens d’être malades?
Certains ont fait une fixation sur les 35 heures/semaine que la France a essayé d’imposer. Bien que n’habitant pas la France j’y ai suffisamment d’amis pour savoir que personne ou presque n’a eu ces 35 heures tant vantées. Quant aux vacances plus longues que les vôtres, j’aimerais qu’on m’explique comment des employés démotivés et fatigués peuvent être considérés comme productifs.
Quant aux propos d’apollo1987, j’endosse complètement,
JP Vachon, Québécois installé à Vienne (Autriche) depuis 1993.
stridulation
26 janvier 2012
06h35
J’adore les gens qui disent à la majorité de la population de se serrer la ceinture et de travailler plus pendant qu’une minorité ne cesse de s’engraisser. L’OCDE a mis en lumière une situation qui devient de plus en plus criante: la croissances des inégalités entre les nantis et le reste de la population.
« « Il faut accroître l’imposition des 1 % les plus riches en relevant les taux marginaux d’imposition (les taux supérieurs), en éliminant les abattements (niches fiscales), en taxant la propriété et la richesse », lance Angel Gurria. L’imposition des hauts revenus décidée en France pour 2012 ne correspond pas vraiment à ces préconisations politiques : il s’agit d’une contribution temporaire au redressement des finances publiques et non d’une politique structurelle de réduction des inégalités.
Surtout, l’OCDE insiste sur le maintien des prestations sociales à un niveau suffisant. Notamment s’agissant de celles incitant à l’emploi, ou celles en faveur de la famille. Les économistes estiment que la faible progression de ces prestations a contribué à l’accroissement des inégalités. En limitant à 1 % (soit beaucoup moins que la hausse du PIB en valeur) la revalorisation de certaines prestations, le gouvernement français va à l’encontre de ces préconisations. »
http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20111206trib000669179/inegalites-l-ocde-indignee.html
Eh oui, même la très « gauchiste »… OCDE préconise les hausses d’impôts pour les plus nantis et le maintien des programmes sociaux. Non parce que ce serait plus « moral », mais parce que c’est important pour l’économie. Une bonne redistribution des revenus permet de soutenir la demande, et c’est d’elle que dépend principalement la santé économique d’un pays. Votre constat, monsieur Pratte, ne tient pas la route, parce que vous établissez de fausses corrélations. Vous prétendez que les Européens ne travailleraient pas assez, leur opposant l’exemple des États-Unis: comment expliquez-vous alors que ces Américains si productifs soient eux aussi dans le rouge et que leur économie va mal?
Surtout que vous oubliez que plusieurs pays européens ont une productivité supérieure à celle des Américains:
http://www.journaldunet.com/economie/magazine/atouts-france/productivite.shtml
Les pays asiatiques, que l’on nous cite si souvent en exemple, sont pourtant moins productifs que nous. Eh oui.
Bref, le problème n’est pas que nous ne travaillerons pas assez mais plutôt une question de distribution de la richesse. La croissance de la production aurait dû s’accompagner d’une augmentation des salaires et d’une diminution de la semaine de travail, comme cela a été le cas durant les trente glorieuses, où l’économie occidentale a connu une forte croissance. La diminution de la semaine de travail aurait eu pour effet de réduire le chômage par ailleurs.
On a plutôt opté pour des politiques qui ont permis à une minorité d’empocher ces gains de productivité en payant de moins en moins d’impôts dessus. Le résultat est la situation actuelle. Vous préconisez d’aller encore plus loin dans cette direction ! « It’s the economy, stupid », comme le dirait Clinton.
Stéphane Thibodeau
carbone-14
26 janvier 2012
06h47
En d’autres mots mieux i-dessinés, le i-parisot de notre dette souveraine serait-il vraiment suffisant pour rendre toutes les pékistesses et les pékistois du Québec ou d’ailleurs vraiment indépendant$ à défaut de nouvelles cartes de crédit des i-pee-OUI d’Ailleurs ou d’ICI pour mieux pouvoir soutenir notre future i-devise tout comme à la belle époque de Jean Talon?
Le fait que notre égérie i-nationale, la lumineuse petite i-Maltette à batteries, veuille maintenant transformer toutes les femmes du Québec en nouvelles i-caryatides de beton pour mieux pouvoir soutenir tous les i-paralumes de la Phynance de i-i-Tantine Pauline dans leur budget de l’An i-i-i-1 toujours à venir me laisse à la fois i-très perplexe et i-fort rêveur sur le i-flou très réel d’une telle i-économie à peine extra-i-lunatique qui me semble beaucoup plus i-artistique que vraiment i-académique à vrai dire; surtout si toutes les i-cartes de crédit des agent$ du hockey desdits i-pee-OUI del Signor Pari$ot se mettent à fuir ou s’échanger vers d’autres États moins nantis ou sans trop grosses i-patentes à gosses dans le vinaigre l’air de rien.
N’Y aurait-il pas i-lieu d’élaborer ici davantage sur la i-Bourse de toutes les i-plumes encore à venir sur le sujet ou bien tout simplement nous contenter comme d’habitude des i-cotillons de l’ineffable i-fable de la Madame i-Perrette d’Autrefois à défaut des i-wonderbras toujours à venir de la i-Lady Godiva de maintenant? Y. ROY, Mtl
stridulation
26 janvier 2012
06h55
Une certaine droite prétend que les gains de productivité empochés par une minorité auraient des effet bénéfiques sur l’économie. C’est la fameuse idée du « trickle down effect . En imposant très peu les revenus d’investissements et les profits des entreprises, on favoriserait le réinvestissement des sommes épargnées dans l’économie, ce qui stimulerait la croissance, créerait de l’emploi, et augmenterait au bout du compte les revenus de l’État et la prospérité générale par une sorte d’effet de ruissellement. C’est cette politique qu’appliquent les Américains depuis trois décennies, imités maintenant par le Canada depuis une décennie.
Loin d’être réinvesti dans l’économie réelle, cet argent a plutôt alimenté des fonds spéculatifs qui ont largement contribué à déstabiliser l’économie. Les entreprises ont pu accroître leurs liquidités, qui ont permis d’augmenter considérablement les salaires et les primes des cadres supérieurs. Le reste a pris le chemin des paradis fiscaux, qui ont vu leurs coffres littéralement déborder – on estime qu’il s’y trouverait 13 000 milliards de dollars bien à l’abri des impôts… Ne vous demandez pas où est passé l’argent des déficits des États…
Loin de « ruisseler », la richesse a eu tendance à s’accumuler en haut et à y rester, ce qui explique la croissance des inégalités. Le Canada, qui s’enligne sur les politiques américaines, a renoué comme par hasard avec les déficits et les inégalités ont plus augmenté que dans la moyenne des pays de l’OCDE.
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/canada/201112/05/01-4474670-ocde-lecart-des-revenus-a-augmente-au-canada.php
Voilà qui devrait faire réfléchir les gens qui sont capables de le faire. Les autres, qui pratiquent l’aveuglement idéologique, sont des cas désespérés.
Stéphane Thibodeau
gl000001
26 janvier 2012
07h35
@proculation
Les allemands ont, en partant, 6 semaines de vacances. Et ça monte à 9 assez vite !!
Alain Lajoie
pasmagnan
26 janvier 2012
07h48
Bien d’accord avec plusieurs pour dire qu’il nous faut absolument vivre comme les salariés moyens des pays émergents!
Les citoyens doivent absolument se saigner et tout mettre de côté afin de faire leur part pour que l’écart de richesses augmentent. Les riches ont augmenté leurs avoirs, à nous les 99% de baisser notre richesse!
bien d’accord avec monsieur Pratte pour dire que l’augmentation des taxes, impôts, frais des scolarité, etc. du PLQ n’a servi à rien (l’art de se tirer dans le pied!). Il faut continuer à se frapper la tête avec un marteau, pour l’instant le mal de tête est toujours présent, mais ayez confiance, il finira par passer!
Hector Laframboise
pasmagnan
26 janvier 2012
08h24
«C’était le message lancé il y a six ans par les signataires du manifeste Pour un Québec lucide, parmi lesquels Lucien Bouchard (j’étais aussi du nombre).»
Étiez-vous aussi du nombre avec votre collègue monsieur Dubuc pour approuver le cadre financier du PLQ en 2003? Cadre financier qui est rapidement devenu caduque et une risée!
@jaypee2
100% d’accord avec votre propos!
@dchenard
Excellente question!
@bellinger
Le futur appréhendé n’est pas un argument! C’est une porte de sortie pour les sans-arguments et tout le monde le sait! Prière de serrer votre boule de cristal pessimiste!
@Monsieur Pratte
Je suis bien d’accord pour que votre salaire soit diminué et vos heure de travail augmentées. Donnez l’exemple si vous croyez en ce que vous dites! N’envoyez pas les autres aux combats sans faire votre part! Ne soyez pas les paresseux que vous dénoncez, les insouciants qui nous envoient dans le mur! Ah oui, j’oubliais, diriez-vous que vos collègues sont aussi surpayés que vous et qu’ils ne travaillent pas assez?
Hector Laframboise
oeildefaucon
26 janvier 2012
08h42
Mobiliser une population en utilisant la peur du mûr appréhendé ou la terreur en regard du cataclysme à venir ce n’est pas très habile ni performant. Ça peut même créer l’effet inverse c’est-à-dire paralyser, décourager, diviser et démotiver. Y-a sûrement moyen de faire mieux quand on a du leadership, de la vision et de l’engagement politique. Retournez à vos devoirs les lucides. Merci. C.Boily.
yvonmontana
26 janvier 2012
09h04
Tant que nos jeunes et le systeme scolaire ne seront pas plus tournes vers les sciences, au lieu des ‘humanites’, on va stagner!
Les Scandinaves et les Allemands sont les champions de l’innovation et de la techno (je parle pas de gogosses japonaises ni chinoises la, on parle d’equipement medical, pharmaceutique, transport). Les societes evoluent avec l’innovation, pas avec le placottage inutile…
Y. MOntana
mich3457
26 janvier 2012
09h24
De quoi parle-t-on?Quels sont les conditions de travail des allemands.Heures travaillés ,taux horaire moyen,jour de vacances,congé maternité,assurance emploi.Si toutes leurs conditions sont meilleures que les notres,je veux bien de la productivité allemande,et je suis sur que leurs conditions sont meilleurs que les notres. michel lafrance
f-roots
26 janvier 2012
09h34
@dcsavard
Voici quelques statistiques intéressantes sur vos chers étudiants qui sont siiii pauvres:
http://www.cpq.qc.ca/assets/files/sondages/2010/sondage1210.pdf
-73% des étudiants disent utiliser le transport en commun. PAR CONTRE, 53% affirment posséder une voiture qui leur coute en moyenne 226$ par mois.
-79% des étudiants possèdent un téléphone cellulaire, qui coute plus cher qu’une ligne terrestre soit dit en passant…
-La quasi-totalité des étudiants dépensent en moyenne 39$ par semaine au restaurant, et 94$ par mois en moyenne pour leurs loisirs.
-20% des étudiants on dépensés en moyenne plus de 1600$ pour un voyage, par année.
-Le quart des étudiants bénéficiant de prêts et bourses effectuent également des voyages auxquels ils consacrent une moyenne de près de 1 200 $ par année
Pauvres petits étudiants…
Grâce à eux, les bars sont plein….
F Racine
littlepatton
26 janvier 2012
09h40
Faut vraiment être un ignorant pour dire à M. Pratte de baisser son salaire et augmenter ses heures de travail. La Presse est une entreprise privé, si elle se retrouve en difficulté, soyez certain que M. Pratte et les autres employés vont en subir les conséquences.
Les gauchistes ne voient pas la réalité. Les Italiens, les Grecs, les Espagnols, les Anglais, les Portugais et d`autres voient leurs gouvernements respectifs couper dans leurs programmes sociaux, augmenter l`âge de la retraite, augmenter les heures de travail, etc…, à cause de leur trop lourdes dette, de leurs déficits,etc….
La même chose va arriver au Québec à cause de notre dette, le vieillissement de la population et la catastrophe des fonds de pensions. Ça va arriver que vous le vouliez ou non. Vous allez voir un exemple prochainement, les étudiants auront beau faire la grève à cause des frais de scolarité, le gouvernement reculera pas. Déjà qu`ils payent beaucoup moins cher qu`ailleurs.
George Larimé
jpvillemure
26 janvier 2012
09h41
C’est fou la quantité d’âneries qui peuvent sortir de la tête d’une seule personne en une semaine! Si on suit un tant soit peu l’actualité et qu’on s’arrête pour chercher à comprendre la situation, on comprendra que l’humanité n’a jamais été aussi productive que maintenant. Même que la biosphère (dont nous sommes issus et hautement dépendant) peine à supporter notre haut niveau de productivité! De plus, toutes les sources d’informations sérieuses font état d’inégalités croissantes et du haut taux de chômage chez les jeunes. Le capitalisme, par son caractère hautement innovant, a de moins en moins besoin de l’être humain pour assurer la production de biens de consommation.
L’analyse de M. Pratte et ses comparses soi-disant lucides, relève de l’aveuglement idéologique volontaire.
Jean-Philippe Villemure
dcsavard
26 janvier 2012
10h09
@f-roots,
tout au plus vous démontrez que 20% des étudiants sont issus de milieux riches. Ça, nous le savions déjà et c’est sans rapport aucun avec l’augmentation des frais de scolarité. Ce que notre système d’éducation doit garantir c’est l’accès à TOUS. Il faudrait donc regarder les plus pauvres au lieu de regarder les plus riches en se disant qu’il reste de la place pour une augmentation des frais de scolarité pour eux. C’est d’ailleurs parce que Raymond Bachand est né avec une cuillière d’argent dans la bouche et qu’il a toujours vécu dans l’oppulence qu’il n’a aucune conscience de ce que c’est pour un étudiant issu d’un milieu pauvre de vouloir sortir de la pauvreté par l’éducation. Le talent n’est pas distribué en fonction de la fortune familiale, d’ailleurs je reprends Raymond Bachand en exemple. Et le Québec n’a pas les moyens de se priver des talents de ses citoyens. Il doit donc s’assurer de permettre à TOUS, et surtout aux plus pauvres, d’accéder à l’éducation supérieure. Il y a une bonne partie des étudiants d’aujourd’hui qui sont tout simplement indifférents à l’augmentation des frais de scolarité pour la simple et bonne raison que ce sont papa et maman qui paient la facture. Il y en a même qui ignorent quels sont leurs frais de scolarité même si la facture qui leur parvient par la poste est adressée à leur nom. Ce n’est pas pour ceux-là que les frais de scolarité doivent être maintenus au minimum.
Ensuite, dans votre laïus vous ignorez toute la tendance canadienne vers la réduction des frais de scolarité. Il doit bien y avoir une raison pour ceux qui sont allés au bout de cet exercice d’augmenter les frais? Est-ce qu’il faut être aussi idiots qu’eux et faire la même chose en déphasage de plusieurs décennies?
Et comment nos universités comptent-elles compétitionner les universités de Stanford et le MIT qui bientôt, lui aussi, offrira des cours gratuits en ligne dans des domaines de technologies de pointe? Certainement pas en haussant les frais de scolarité.
David Savard
americanophile
26 janvier 2012
10h29
Je pense que la droite doit sortir le marteau et l’artillerie pour démolir le gauchisme québécois. Ça ne sert à rien de dialoguer avec les gauchistes québécois. Ce sont des religieux refusant le dialogue. Il faudrait partir des campagnes de peur sur ce qui va arriver au Québec d’ici peu pour convaincre la population.
Le dialogue ne mène à nulle part au Québec. Est-ce que M. Thatcher a dialogué avec les syndicaleux ? Non, et non. Bien sûr un gauchiste qui se prétendait (aujourd’hui sur le bord du suicide et alcoolique a fait une chanson sur elle pour la diaboliser; c’est ce qu’on retenu d’elle les Québécois) a craché sur Thatcher. À force d’être conciliant avec la gauche radicale et extrémiste québécoise, le Québec entier va plonger dans l’abîme comme la Grèce. Les gauchistes québécois ne sont rien de plus qu’une bande d’ignorants en économie. Adressons-nous directement au peuple.
P.Savard
ouate_de_phoque
26 janvier 2012
10h32
C’est une refonte de notre société et de ses valeurs qui doit primer. Les entreprises doivent donner aux actionnaires 10% de rendement. Dans le contexte actuel, pour réussir, il faut soit vendre plus, soit réduire ses dépenses. Alors on s’attaque au travailleur, en réduisant ses avantages ou en envoyant les emplois dans des pays émergeants. Mais qu’est-ce qui pousse les actionnaires à vouloir autant? Les REERs, nos fonds de pension qui doivent rapporter beaucoup si on veut la belle retraite dorée que nous méritons.
En un sens, nous sommes artisants de notre propre malheur !
G. Lacasse
gasston
26 janvier 2012
10h44
Incroyable la mauvaise foi émanant des fans de l’excellent modèle Québécois.
On se ferme les yeux bien dur pour ne pas voir le mur dans lequel on fonce. Vieillissement de la population, déficits, fonds de pensions en banqueroute, productivité déficiente, rien de ça n’existe, ou si peu, car il s’agit simplement de faire payer les riches, n’est-ce-pas?
Le Québec est déjà en déficit de riches. Faites payer plus à ceux qui restent, et ils ne resteront pas longtemps.
Commençons plutôt à faire payer aux fonctionnaires la juste part de leurs avantages sociaux, et de leurs fonds de pension en or. Ceux-là ne s’en iront pas croyez moi. Ils collent jusqu’à la retraite.
G. Lalande
jeanfrancoiscouture
26 janvier 2012
10h45
@littlepatton,26 janvier 2012,09h40:
Désolé mais ça n’est pas comme cela que ça marche dans la «grande entreprise».
Quand les choses vont mal, on demande aux «patrons» de faire le nécessaire pour que la situation soit corrigée. Après avoir fait «ce qu’il faut» entre autres, congédier du personnel, couper les salaires, réduire les conditions générales d’emploi dont les régimes de retraite, délocaliser, etc., et même solliciter bruyamment l’aide de l’État, donc du «peuple», les «patrons», qui ont généralement conservé leurs salaires, ont droit à de généreux bonis. Regardez juste les financiers aller depuis la crise qui nous a frappés en 2007, vous verrez. À cet égard, les «notices aux actionnaires» lors des AGA sont révélatrices des tendances sur ce chapître.
Et sincèrement, je doute qu’à La Presse cela soit bien différent de la moyenne générale mais, comme vous le dites, c’est une entreprise privée, donc ni vous ni moi n’en saurons rien. Et comme je n’en sais rien, je ne vais pas accuser quiconque ni requérir quoi que ce soit de qui que ce soit. Je ne fais que me baser sur les connaissances que mes 30 ans de travail comme cadre d’entreprise et enseignant en management m’ont permis d’acquérir.
J-F. Couture.
gasston
26 janvier 2012
11h54
@ jeanfrancoiscouture: alors, que devrait-on faire, à votre avis, lorsqu’une entreprise perd de l’argent?
Augmenter les salaires?
Augmenter l’embauche?
Augmenter les dépenses?
Et hop, faire faillite?
Évidemment, si vous êtes fonctionnaire, rien de ceci n’importe. Les salaires, l’embauche, et les dépenses augmentent toujours dans la fonction publique, peu importe la santé de l’économie, et peu importe le fait que le gouvernement soit techniquement en faillite. C’est ça le mur que vous ne voyez pas, pour une raison étrange.
G. Lalande
f-roots
26 janvier 2012
12h02
@dcsavard
Avez-vous lu mon texte en diagonale? Les étudiants en presque totalité dépensent 250$ en moyenne par mois en resto et loisir. 250$ par mois en moyenne pour plus de 50% d’entre-eux. 80% possède un cellulaire.
Je ne connais pas beaucoup de salariés qui ont ce train de vie….
Et j’attends toujours de connaître ce fameux 1er étudiant qui n’est pas allé à l’université par manque de moyens.
Par contre, je connais plusieurs étudiants qui ont utilisés leurs prêts et bourses pour voyager ou s’acheter un auto…
Pour ce qui est de vos fameux cours universitaires gratuits, remettent-ils aussi le diplôme?
J’en serait surpris….avoir un diplôme a un prix…
F Racine
Anonymous99
26 janvier 2012
12h25
On a pas de leçon à prendre de la banque mondiale et de la FMI qui sont des façades de l’élite mondiale (1%). La mondialisation que personne n’a demandée sauf ces élites avec la complicité des gouvernements oligarchiques, a nivellé par le bas les richesses de la planète. Le cartel financier en place a spéculé sur les marchés financiers avec les CDS et ont mis la responsabilité de leurs fautes sur le dos des populations. Voilà la vérité qu’aucuns journalistes et économistes en herbe (des banques) n’osent parler.
J Tremblay
respectable
26 janvier 2012
12h41
Européens=Grands discoureurs moralisateurs soporifiques avec du Bordeaux et du fromage au lait crû pour que le temps de leur catéchisme socialiste passe plus vite.
Simon picotte
carbone-14
26 janvier 2012
12h47
La vaie question nationale des péquistois et des péquistoises postmodernes ou d’autrefois ne semblant donc pas se limiter à un simple changement de bas-culottes comme on le prétend peut-être encore à tort en certains milieux plus ou prou bien informés, mais bel bien à certaines échelles économiques locales tout autant que régionales, il ne servirait donc de rien aux politichiens de déchirer leur chemise sur la place publique pour mieux pouvoir épater tant les journalisses que les badauds.
Et cela étant, mais bien sûr que ni les culottes British de la Belle Époque ni les nouvelles coiffures des Années folles où tout le monde ou presque s’envoyait en l’air pour le fun sans plus ne sauraient mieux circonvenir tous ces gros pôblèmes de petit change qui courent de plus en plus les rues sans trop savoir pourquoi au juste; surtout que 99.9999 % des politiciens de gauche ou de droite veulent toujours votre mieux-être du Centre, c’est-à-dire votre Argent, selon le bon Dr Gro$$o Modo Pari$ot de la Petite école de pensée du Devoir par rapport à celle peut-être un peu plus éclectique de chez Gesca ou de quelques autres impétrants de la Chose Publique qui ne savent pas encore que le Bonheur ne saurait trop retrouver dans une simple chanson de la Bolduc sans plus.
Voilà! D’autres questions, peut-être? Y. ROY, Mtl. Citoyen libre du Cogito.
vache_a_lait
26 janvier 2012
13h46
Ayant travaillé 10 ans au Québec, et de retour en France depuis un an, ce qui m’a le plus frappé est l’intensité au travail… Ici on bosse en courant, ou presque.
Oui, les Français ont au minimum 5 semaines de congé, mais non, ils travaillent rarement 35h, c’est plutôt 40h avec (parfois) des compensations sous forme de congés supplémentaires, mais ces heures travaillées le sont de façon plus dense. De plus, en France il y a énormément de “cadres” (qui n’encadrent personne !) car c’est une façon pour leurs employeurs de les faire bosser bien plus de 50h mais payés 39.
Je regrette presque mes 3 semaines et mes 37,5h de ma période montréalaise, car finir ses journées lessivés et courir le vendredi soir pour finir stressé en vacances, c’est pas le fun.
Et oui, en terme de productivité horaire les Européens n’ont pas à recevoir de leçon des Canadiens. Et encore moins des Chinois : s’ils sont vingt fois plus nombreux que les Français, ces derniers ne produisent pourtant “que” cinq fois plus de richesses. Alors s’il faut bosser 150h par semaine pour concurrencer la Chine, laissons faire les “Lucides”…
http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_countries_by_GDP_(PPP)_per_hour_worked
V. Lardennois
ralbol
26 janvier 2012
14h34
Et n’oublions pas que toute cette belle productivité, ces sacrifices et ce renoncement auquel nous devrions tous nous astreindre, c’est au final pour…
…pour fabriquer à plein régime, polluant, des tas de iBébelles qui iront, dans six mois, enfler les dépotoirs, contaminer l’air, la nappe phréatique et les océans.
Oui mesdames et messieurs! Il faut travailler plus et être plus concurrentiels afin de s’assurer qu’on arrivera le plus vite possible, peut-être même les premiers, à l’holocauste écologique et au crash économique!
Pendant ce temps, la Chine vient d’avouer que 10% de ses terres agricoles sont contaminées aux métaux lourds, et des agriculteurs grecs DONNENT des tonnes de légumes contaminés au chrome hexavalent à des hordes de pauvres car ceux qui «savent» n’en veulent pas…
Yesss! Produisons! Produisons! Encore plus! Plus vite!
Trop occupés à texter, les deux yeux rivés sur le ti-écran de notre iBébelle, on ne se rend même plus compte que nous sommes à creuser notre tombe…
D. Lefresne
dcsavard
26 janvier 2012
14h39
@f-roots,
de votre texte, la seule donnée qui vaut la peine d’être retenue, c’est le 20% qui consacre 1600$/an à des voyages. Ce sont ceux qui sont les plus riches selon tous les chiffres cités. 39$ par semaine de resto, c’est moins de 8$/jrs et ça équivaut à une soupe et un sandwich pour le lunch, wow! Quelle richesse!
Maintenant, que vous ayez rencontré ou non un étudiant n’ayant pas fait la totalité des études qu’il souhaitait faire avec le talent qu’il avait n’a que vraiment peu d’importance. Vous n’êtes certainement pas une unité de mesure fiable pour évaluer ça.
Stanford University et le MIT ne remettent pas de diplôme à ce stade-ci de l’expérience. Mais, vous auriez tort de croire que ça ne se produira pas. Ces universités possèdent quelques uns des meilleurs professeurs au monde. Une fois les cours construits et rodés pour l’éducation en ligne, il n’en coûte presque plus rien par la suite pour reproduire le cours à volonté, ça ne nécessite plus l’investissement d’un ou plusieurs professeurs à temps plein pour chacun des cours. Les coûts pour livrer l’éducation seront donc appelés à être très minimes pour une qualité nettement supérieure à ce qui se trouve dans plusieurs salles de cours présentement au Québec.
La première vague de cours de Stanford a susciter l’adhésion de près de 200 000 étudiants. La seconde vague comporte présentement un demi-million d’étudiants inscrits. Deux professeurs peuvent livrer un cours à 150 000 étudiants à la fois. L’expérience est un tel succès présentement qu’un des professeurs a donné sa démission à Stanford pour démarrer sa propre entreprise d’éducation en ligne financée par Google et autres gros joueurs.
Le Québec avec ses hausses de frais de scolarité est à contre courant. Au fait, il faudrait aussi dire concernant ces hausses que les coûts administratifs sont énormes parce que le programme est accompagné d’une bonification des prêts et bourses aux plus démunis, donc une bonne partie de l’argent versée en augmentation de frais de scolarité ne va pas à l’université, mais bien en aide au plus démunis. Au final, l’effet sur le budget des universités est d’autant réduit.
Les Québécois sont passés d’une nation d’ouvriers subalternes à une nation d’entrepreneurs, de professionnels et d’ouvriers spécialisés parce qu’il y a eu quelque chose comme la révolution tranquille qui comportait une refonte totale de l’éducation basée sur le principe de l’accès pour tous. Notre gouvernement actuel renie l’héritage de son propre parti et retourne en arrière avec cette hausse des frais de scolarité à ce niveau. Comment amenez-vous un étudiant à poursuivre des études doctorales dans un domaine de pointe alors qu’il se fait déjà offrir des salaires intéressants après le bac alors qu’il n’est pas prêt à ce stade-là à être une source innovante dans la société? Et à plus forte raison si cet étudiant provient d’un milieu pauvre et qu’il en a sa claque de manger du balone. En haussant les frais de scolarité? L’avantage pour l’ensemble de la société à long terme n’en vaut pas la peine. Cet étudiant vaut bien plus que les quelques centaines de dollars économisés s’il poursuit ses études supérieures. Le blocage idéologique vous bouche la vision.
David Savard
mathieudesro
26 janvier 2012
15h07
Merci de citer le modèle Américain, c’est tellement le bon modèle a suivre.
Dans 1 ans, vous invoquerez le modèle Chinois, je j’espere.
Et dans 10 ans, ce sera le modèle Lybien actuel, misère.
–
mathieu desro
jeanfrancoiscouture
26 janvier 2012
15h19
@gasston,26 janvier 2012,11h54:
Mais non. Ma réponse à l’autre blogueur visait simplement à établir qu’en cas de problèmes dans la grande entreprise, le sort des hauts dirigeants n’est jamais, ou preque jamais arrimé à celui de la masse des travailleurs. C’est tout. Je n’ai jamais dit qu’en cas de difficultés il ne fallait pas prendre de mesures. Me semble que c’était clair.
J-F. Couture.
bacchus99
26 janvier 2012
15h30
@f-roots : Ben maudit, les étudiants ont des téléphones cellulaires, et en plus, ils ont de l’argent de poche et dépensent 60$ par semaine pour leurs loisirs. C’est quoi l’idée ? S’assurer de rebuter tous les jeunes qui ont l’ambition d’étudier.
Si tu étudies, ben t’as pas le droit aux loisirs. Pourquoi ? Ben parce que par définition, être étudiant, tu renonces à tout les plaisirs matériels. Mais pourquoi ? Parce que c’est comme ça, tout le monde le dit. Ah bon.
E Vachon
f-roots
26 janvier 2012
16h10
@dcsavard
Encore une fois, vous terminez vos explication en parlant de blocage idéologique à la place de comprendre quoi que ce soit.
-Reprenons du début. 20% des étudiants sont riches comme vous l’affirmez. Mais on paie pour eux alors qu’ils en ont les moyens.
-50% des étudiants on les moyens de dépenser 250$ par mois en resto/loisir, 250$ par mois pour un auto, 100$ par mois en télécom/cable/internet. Ajoutons aussi le 76$ en vêtement et accessoire que 90% des étudiants font. On peut facilement conclure que 50% des étudiants peuvent facilement absorber la hausse des frais de scolarité.
Avec des frais de scolarité aussi bas, on fini par subventionner un 50% de riches. C’est ça votre si belle sooocial démocratie? Moi je suis tanné de payer pour des riches!…
F Racine
allonsvoyons
26 janvier 2012
16h10
Je préfère travailler moins mais plus longtemps! Ça sert à quoi de tout sacrifier pour le travail, jusqu’à 65 ans, et ne plus avoir la santé pour profiter de sa retraite? Je préfère y aller à un rythme prudent, prendre le temps pour ma famille, prendre des vacances et respirer, mais continuer à travailler jusqu’à 70 ans s’il le faut!
Laurent B. Collin
f-roots
26 janvier 2012
16h14
@bacchus99
Vous entrez dans un faux débat. On paie des études à des étudiants qui sont déjà riche. Moi je trouve scandaleux que quelqu’un qui travaille à la sueur de son front au salaire minimum paie pour le cellulaire et les voyages d’un étudiant.
Je vais faire comme la gaugauche, je vais utiliser le cas de la mère monoparentale qui travaille au salaire minimum. Je doute qu’elle ait 60$ par semaine pour ses activités ainsi qu’un cellulaire.
Mais on s’en fou de elle. Les pauvres petits étudiants sont bien plus important….
F Racine
stridulation
26 janvier 2012
17h14
@f-roots
Vous ne faites pas comme la gaugauche, vous faites de la démagogie à la CHOI fm… Votre exemple ne tient justement pas debout. La mère monoparentale ne paie pas d’impôts, et c’est justement le même étudiant qui, après ses études, va payer des impôts grâce au salaire plus élevé qu’il va pouvoir obtenir grâce à ses diplômes, payant pour les services et les aides offerts aux femmes dans sa situation.
Stéphane Thibodeau
bacchus99
26 janvier 2012
17h59
@f-roots : Moi aussi je suis tanné de payer pour les riches. Je suis insatisfait que mes impôts servent à financer les diminutions d’impôts des entreprises et des riches (2005; merci M. Charest). Les étudiants, eux, paieront des impôts, à leur tout, quand je n’en paierai plus. Il est dès lors important de former une solide relève. Et une relève ouverte sur le monde et la société, qui ne véhicule pas seulement les idées et les valeurs des milieux bourgeois (éducation pour tous, pas seulement pour les fils de médecin, qui deviendront médecin à leur tour). Il faut des gens de la gauche ET de la droite dans les sphères mondaines de la société (l’élite, quoi), question de faire avancé un débat d’idée. Vous en pensez quoi ?
E Vachon
f-roots
26 janvier 2012
19h43
@bacchus99
La meilleure façon de ne pas aider personne sera toujours de financer tout le monde. Je veux des frais de scolarité qui reflètent leurs coûts. Ceux qui n’ont pas les moyens doivent avoir accès à des prêts. Les prêts garantissent que l’on ait accès. Ça force aussi les étudiants à finir leurs études dans un temps raisonnable. Et dans des domaines avec un avenir. Étudier en histoire et en philosophie pour plusieurs est beaucoup plus un passe temps qu’un futur travail.
Ça empêche aussi de former des médecins à rabais au québec pour que par la suite ils partent pratiquer à l’étranger étant donné que c’est plus payant.
Avoir un diplôme dans ses poches c’est d’avoir un actif dans ses poches. Au même titre qu’un placement immobilier. Il faut valoriser les hautes études et quand quelque chose ne coûte pas cher, et bien ça ne vaut pas cher. Contrairement à ce que dcsavard affirme, on ne verra jamais de cours gratuit sur internet décerner un diplôme.
Pour ce qui est de l’impôt pour les entreprises, il faut comprendre qu’elles peuvent s’installer n’importe où dans le monde. Des taux d’imposition plus avantageux les encourage à venir s’installer et à y rester. Plus il y a d’entreprises présentes sur notre territoire, plus elle sont en compétition pour nous avoir à l’emploi, plus les salaire sont élevés, plus la population est riche.
Les méchants wal-mart n’ont pas le choix de payer bien en haut du salaire minimum en Alberta afin d’avoir des employés.
F Racine
f-roots
26 janvier 2012
19h44
@stridulation
Celle avec un seul enfant en paie. Peu certes, mais elle en paie tout de même….
F Racine
pasmagnan
26 janvier 2012
20h18
@f-roots
Aussi, êtes-vous de ceux qui disent que plus de 50% des Québécois ne paient pas d’impôts? Parce que si oui, je doute fort que les gens qui travaillent au salaire minimum paient pour les étudiants!
C’est ce que vous écriviez jadis :
f-roots
4 janvier 2012
13h46
50% de la population ne paie pas ou peu d’impôt, donc n’ont pas intérêt à ce que les choses changent. Heureusement, le mur s’en vient! Accélérons! Ensuite les choses changeront.
F Racine
Source: http://blogues.cyberpresse.ca/edito/2012/01/04/crachez-le-%C2%ABcash%C2%BB/
Désolé d’être crampé en deux en ce moment!
Mais vous vous êtes tirés dans le pied pi pas à peu près sur celle-là! C’est bien beau écrire n’importe quoi au nom de son parti, en faisant fi de ses principes et idées, mais le web laisse des traces! Mais bon, tout comme plusieurs caquistes, j’imaginent que vous êtes un vire-capot!
Hector Laframboise
pasmagnan
26 janvier 2012
20h24
@f-roots
Parce que vous en avez contre les riches, vous voulez aussi pénaliser les pauvres en faisant payer tout le monde? Mais ça n’a pas de logique votre affaire! Empêchiez-vous tout le monde de manger sous prétexte que quelques-uns sont trop gros?
Franchement, les riches paient déjà plus d’impôts! Donc votre pauvre petit montant qui sert à leur éducation, ils doivent le payer 5-6 fois, il en va de même pour leurs parents! Comprenez-vous le principe d’impôt progressif?
Plaidez-vous pour que l’on augmente l’impôt des gens plus aisés? Est-ce ça?
En passant, un cellulaire, c’est utile pour travailler! Et ils n’ont sûrement pas de téléphone à la maison. Et ils ont peut-être eu le téléphone en cadeau, etc. Voir un téléphone cellulaire comme un symbole de richesse, aussi bien dire que ceux qui prennent aussi l’autobus avec un cellulaire sont des milliardaires!
Y’a plein d’étudiants au secondaire qui ont un cellulaire, devrions-nous leur faire payer leur éducation?
En avez-vous tout simplement contre les cellulaires? Peut-être pourrions-nous revenir à la bonne vieille lettre à la poste, au télégraphe ou au signaux de fumée!
Néanmoins, nous retenons bien votre idée d’augmenter encore l’impôt des personnes plus riches et diminuer l’impôt et les taxes des personnes à plus faible revenu!
De même que nous retenons que vous ne croyez même pas en ce que vous écrivez puisque vous dites à la fois qu’une personne ne paie pas d’impôt , mais paie pour les étudiants milliardaires du Québec!
Hector Laframboise
f-roots
26 janvier 2012
23h55
@pasmagnan
Honnêtement, j’essaie de suivre le fil de votre intervention, et ce n’est pas facile a suivre, donc j’essaierai d’y répondre au mieux.
1-Quelqu’un qui travaille au salaire minimum à le droit d’exiger que le peu qu’il paie en impôt soit bien utilisé. Pour qu’il y ait une classe plus aisé, il y aura malheureusement certains qui seront moins bien nantis. Nous avons le devoir d’au moins être reconnaissant pour leur apport à la société par leur travail et non pas de rester chez eux à se faire laisser vivre.
2-Oui accélérons, le mur s’en viens, on se paie des programmes sociaux qu’aucune autre province ou état possède. Peut importe ton salaire, ce sont des programmes universels. Les budgets sont tellement énorme qu’on s’en fait plus pour quelques millions près. Moi je suis pour que l’on aide les pauvres, mais SEULEMENT les pauvres, et les vrai.
3-Je ne suis pas caquiste. Je suis même contre leur reconnaissance étant donné que ce parti n’a jamais obtenu un seul vote lors d’un élection, ainsi que son chef n’a même pas le courage de siéger.
4-Je suis pour la tarification réelle de ce que l’on consomme. De cette façon, le consommateur est conscient de ce qu’il consomme et il paie lui même pour ses abus.
5-Je suis contre l’impôt progressif. Je suis pas contre quelqu’un qui croit au taux d’imposition unique assortit de la fin des déductions fiscales. En société, tous doivent faire leur juste part pour les services essentiels. Le même pourcentage pour tous reste la façon la plus fiscalement juste pour tous.
6-Un ligne terrestre coûte beaucoup moins cher qu’un téléphone cellulaire. En plus, on peut partager la ligne terrestre entre colloc. J’aime mieux voir les étudiants payer le juste prix leurs études que les voir conduire leur auto, cellulaire à la main en train de se rendre au resto, pour ensuite aller boire quelques bières et se coucher tard, car le lendemain il n’y a pas de cours car il y a une grève contre la hausse des frais de scolarité.
Au bout du compte, ça sera toujours le sucker de la classe moyenne qui va se ramasser avec le gros de la facture….
F Racine
gwitheultimate
27 janvier 2012
12h37
Honnêtement c’est pas très compliqué.
L’économie de demain est une économie de spécialisations. Il faut faire des produits de haute-technologie, se développer une expertise locale qui nous rend compétitif partout dans le monde. Même si plein de milliards d’asiatiques sont prêt à travailler gratuitement des milliards et des milliards d’heures, ils ne seront tout simplemenet pas capable de faire un aussi bon produit que nous, parce que nous avons l’expertise, des employés éduqués, spécialisés etc…
Si on veut juste produire des gogosses cheap, les domaine manufacturier etc.. on va se faire manger tout rond, on cours à la faillite.
Regarder les pays qui ont une économie très compétitive aujourd’hui (alors que l’économie va mal enplus). L’Allemagne/l’Autriche etc… Économie spécialisé. Ils font des super bon produits techo que personne n’a l’expertise pour faire ailleurs, alors ils se font pas voler leur job par des pays plus pauvres qui ont de la main d’oeuvre cheap ! Et ils peuvent se payer les 4-5-6-7-8-9 semaines de vacances. Qu’est-ce que ça change ? Seul eux peuvent faire le produit so… Guillaume Cloutier
pasmagnan
27 janvier 2012
13h10
@f-roots
Difficile à suivre? Je comprends, je reprends votre propos! Qui dit vrai, vous qui mentionnez que 50% des Qébécois ne paient pas d’impôts ou vous qui dites que tous les Québécois paient de l’impôt? Vous dites une chose et son contraire comme les caquistes, que vous le soyez ou non.
Notre programme social qui accapare le plus de richesse est la santé et toutes les provinces se le paient! Pour le reste, comme plusieurs tite-frettes, vous oubliez de tenir compte des avantages de cesrogrammes. Car oui, figurez-vous donc que ces programmes apportent de réels avantages. Deux personnes qui travaillent rapportent plus au Trésor québécois qu’une seule. Un plus pour les garderies, tout comme le fait de débuter le processus de scolarisation plus tôt et toutes les provinces se paient un système d’éducation!
Vous êtes contre l’impôt progressif! Wow! À suivre… Que de préjugés contre les étudiants! Vous auriezmdû faire comme moi et étudier à l’UQAM, vous n’auriez pas vu ce genre d’individus fictifs qui possède un secrétaire pour prendre des notes à sa place durant le cours!
À suivre
Hector Laframboise
pasmagnan
27 janvier 2012
16h19
@f-roots
Donc, vous êtes contre l’impôt progressif et préférer un taux unique tout en augmentant les frais de scolarité, en mettant de l’avant le principe de l’utilisateur payeur, etc.
Et vous venez nous parler de la pauvre mère monoparentale… Le chat sort du sac!
Vous nous proposez un taux unique (donc diminuer l’impôts des riches et augmenter celui des pauvres qui selon vous ne paient pas d’impôts (c’est ce que vous écriviez à maints autres endroits sur ce blogue!) et vous croyez que ça aidera la classe moyenne! Comment?
Je ne sais pas pour vous, mais depuis que Charest a baissé les impôts des riches, ce que Legault dénonçaient à l’Assemblée nationale et qu’il a laissé les tarifs d’électricité augmenter, qu’il a mis en place une taxe santé, etc., ben j’arrive moins bien! Et vous me dites que s’il diminue l’impôt des riches et qu’il augmente les frais de scolarité ça ira mieux pour moi?
Depuis que Charest fait ça, on s’en va dans le mur vous dites et vous nous proposez de continuer et d’accélérer la cadence?
Et mes remboursements de prêts (mes parents sur la régie des rentes soit moins qu’un assisté social donc j’ai eu droit à quelques dollars de bourse….) équivalent à des paiements de voiture! Je n’ose pas penser ce que paieront les enfants de la mère monoparentale dont vous nous parliez! Surtout qu’ils auront beaucoup d’impôt à payer! Ça fera des familles fortes ça plus tard!
Une ligne terrestre ne coûte pas tellement moins cher et nous prive de travail! Changez votre forfait s’il y a lieu! Je travaille sur appel et dieu merci il y a des cellulaires! Et moi je n’ai plus de cours à suivre, de recherches à effectuer, de travaux d’équipe à faire, etc.
Votre conception de l’étudiant moyen est complètement erronée. Le riche avec le cellulaire, la voiture, le resto et les party, etc., je ne l’ai pas vu souvent à l’UQAM ou à Sherbrooke, je ne sais pas où vous avez étudié pour en venir qu’à ne voir que ça, mais je serais curieux d’Avoir vos SOURCES nous décrivant toute la richesse des étudiants. D’où tenez-vous vos chiffres? Prière de nous l’indiquer.
Hector Laframboise
f-roots
27 janvier 2012
23h34
@pasmagnan
Revoici mes statistiques, lisez-les cette fois-ci svp.
http://www.cpq.qc.ca/assets/files/sondages/2010/sondage1210.pdf
Vous auriez du prendre le cours de lecture 101. Je vais répéter encore une fois:
-Je veux que tous paie le même taux d’imposition. Terminé la fameuse histoire de la secrétaire de Warren Buffet qui paie 30% d’impôt et Buffet 16%. Lançons un chiffre en l’air, 20% pour tous après déduction personnelle de base. Aucune autre déduction possible afin que tous paie réellement le même pourcentage. C’est la base d’une justice fiscale.
De l’autre coté, ça favorise le travail. Peu importe le nombre d’heure travaillé, l’impôt reste le même, donc on ne pénalise pas davantage quelqu’un qui décide de travailler plus. Étant donné que je suis un méchant plus à droite que la moyenne, j’aimerais aussi qu’on arrête d’imposer les heures après 40 heures de travail. Ça rendrait légal les heures de tous ceux qui travaillent au noir sur la construction et permettrait à tous les autres d’en faire autant. De toute façon, 90% de l’argent fini par retourner à notre gouvernement d’une façon ou d’une autre. Et on augmenterait notre productivité de façon exponentielle.
-Pour ce qui est des étudiants, je veux qu’on s’occupe des pauvres. Mais SEULEMENT des PAUVRES. Et ça commence par charger le vrai cout à ceux qui en ont les moyens. ENSUITE, on fera les programmes sociaux qui sont nécessaire, mais seulement pour les pauvres. Je le redis, seulement pour les pauvres qui veulent vraiment étudier. Je crois que je dois le répéter…: Seulement pour les pauvres qui ont la motivation d’étudier. Pas les riches.
-Finalement, pourquoi est-ce à la société d’éponger la majeure partie de vos dettes d’études? La majeure partie de cette société n’a pas de diplôme. Un diplôme à la même valeur qu’une propriété. Avec le temps, il vous rapportera. Pourtant, un plombier n’exigera jamais que vous payiez son hypothèque à sa place.
Je suis tanné de payer pour des étudiants qui prennent leur temps pour finir leurs études. Ou ceux qui quittent le québec après avoir eu des études à rabais. Ou de payer pour des études en philosophie qui s’apparente plus à un hobby qu’à un choix de carrière.
F Racine
pasmagnan
28 janvier 2012
08h55
@f-roots
Quelques statistiques sur lesquelles je suis tombé ce matin :
Les différences régionales demeurent importantes.
La Colombie-Britannique présente le ratio du service de la dette le plus élevé, 9,4 % du revenu disponible étant consacré aux intérêts payés sur la dette. Les résidents du Nouveau-Brunswick bénéficient du poids du service de la dette le plus bas, celui-ci ne représentant que 5,6 % de leur revenu disponible.
Si 43 % des Albertains ont indiqué que leur dette avait augmenté, comparativement à la moyenne canadienne de 35 %, les résidents de l’Alberta épargnent à un rythme plusieurs fois supérieur à celui des autres Canadiens.
Dans trois provinces – l’Alberta, la Colombie-Britannique et la Saskatchewan – le nombre de prêts hypothécaires en souffrance a continué de s’accroître en 2010, tandis qu’il a diminué dans les autres provinces.
La Colombie-Britannique a enregistré l’une des plus fortes hausses du nombre de cas de faillites personnelles pendant la récession, mais également l’une des baisses les plus modestes du nombre de ménages en difficulté financière en 2010. La province d’Ontario s’était classée parmi les premières provinces en ce qui a trait à l’accroissement des cas de faillites personnelles en 2009, mais elle a enregistré la plus forte baisse
en 2010.
Source : http://www.cga-canada.org/fr-ca/ResearchAndAdvocacy/AreasofInterest/DebtandConsumption/Pages/ca_debt_default.aspx
Pourquoi ne voit-on pas le Québec dans tout ça? Ça va tellement mal pourtant!
Hector Laframboise
pasmagnan
28 janvier 2012
09h34
@f-roots
Dans le sondage commandé par le Conseil du Patronat du Québec et qui vous sert pour décrire la richesse des étudiants, on apprend que les riches étudiants qui ont des voitures demeurent en grande partie à l’extérieur de Montréal et Québec!
Pourtant, moi je marchais de Granby à l’UQAM tous les matins, puis de Granby à Sherbrooke tous les matins pour aller étudier! C’est vrai que ceux qui ont besoin d’une voiture pour effectuer ce trajet sont paresseux!
On apprend que ceux qui utilisent le taxi, n’ont pas de prêts et bourses… Surprenant!
Ceux qui louent en colocation plus enclins à avoir des dépenses pour la télé par satellite, bien entendu, ceux qui étudient en cinéma, communication, etc. doivent être plus nombreux, mais on n’en parle pas dans cette étude!
Mais je me questionne encore sur tous les recoupements que vous faites, car le portrait-type de l’étudiant que vous tracez : «J’aime mieux voir les étudiants payer le juste prix leurs études que les voir conduire leur auto, cellulaire à la main en train de se rendre au resto, pour ensuite aller boire quelques bières et se coucher tard, car le lendemain il n’y a pas de cours car il y a une grève contre la hausse des frais de scolarité.»
Alors que dans l’étude, ce sont les étudiants en dehors de Montréal et Québec (72%) qui ont une voiture. Dans votre sondage du Conseil du Patronat, je ne vois aucune dépense relié à la bière ou à l’alcool et on opère aucun recoupement entre alcool, voiture et resto. Pourriez-vous nous donner votre méthodologie pour compléter ce sudoku sur l’étudiant type?
73% des étudiants interrogés lors de ce sondage du Conseil du Patronnat du Québec, font en bas de 14 999$ incluant les prêts et bourses. C’est ça la richesse? 85% font en bas de 19 999$, c’est ça la richesse?
14 999$ avant impôt (73% des étudiants), c’est un gros maximum (car tous en font pas 14 999$) de 1249.92 par mois, soit 290.68 par semaine! Pour vous, c’est ça la richesse? Là-dessus on enlève 1475 de dépenses par session (deux par années), 331 de dépenses pour matériel obligatoire (deux fois), 332 deux fois pour le matériel utile ou recommandé et votre riche étudiant typique est rendu à 10 723$ par année avant impôt! Soit 893.58 par mois avant impôt!
Non mais, ils rient de nous ces big shots d’étudiants! Aye ça fait environ (les plus riches de ces 73% d’étudiants) 207.82 par semaine! Le gros party!
En passant, connaissez-vous des gens riches? Si oui, vous devez savoir que le montant imposable est plus élevé que 16%. Mais si vous nous dites que les gens ne paient presque pas d’impôts dans cette catégorie, prière de nous en faire la démonstration. Parce que voyez-vous, je connais des gens qui font des gains en capital chaque année et paie en maudit de l’impôt!
Environ la moitié des étudiants font en bas de 9999 par année avant impôt! Donc, il leur reste 5 723 par année avant impôt! Ahhh les maudits riches! 476.92 par mois pour environ 50% des étudiants! Ils doivent se loger, se nourrir, se déplacer, se renseigner, se soigner, etc. !
Hector Laframboise
pasmagnan
28 janvier 2012
10h04
Pourriez-vous nous expliquer en quoi est-ce riche de dépenser pour le resto alors qu’un e pointe de pizza à 99 sous, comme du temps où j’étudiais, c’est moins cher que de cuisiner? On parle de 39$ de resto par semaine, avez-vous fait l’épicerie récemment? Bien entendu, avec vos préjugés, tous sont allés manger au Hélène de Champlain, il ne vous ai pas passé par la tête que des gens pouvaient manger seulement des pointes de pizza, des Kings du jour ou autres nourritures pas cher qui fait la job?
Et dans votre étude, on parle d’étudiants recevant des prêts et bourses au lieu de parler des étudiants recevant des bourses. Donc, tous sont dans le même panier!
Lecture 101, disiez-vous? Parce que oui, pour vous que 46% des étudiants doivent se débrouiller avec moins de 476.92 par mois, c’est la richesse! Il faudrait augmenter les frais de scolarité pour ces profiteurs!
Pas parce que vous laissez vos préjugés déteindre sur vos lectures que tous devons le faire. Je vous demande vos chiffres et vous me renvoyez un amalgame de statistiques sans recoupement et en oubliant l’essentiel, le profil des répondants! Avant de tenter d’insulter les gens avec les cours de lecture 101, prenez une grande respiration, ça vous évitera d’avoir l’air pathétique comme en ce moment!
Et maintenant finance 101! Je rembourse mes prêts étudiants avec un intérêt annuel de 3,5%. Or, «depuis 10 ans, un portefeuille équilibré a rapporté 3,7% par an.» Ainsi, le gouvernement fait quand même un pas pire placement sans trop de risques puisque les étudiants ne peuvent plus faire faillite (mais Vincent Lacroix, par exemple, le pourrait…).
Source : http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/finances-personnelles/plus-value/201201/27/01-4490104-dix-idees-pour-senrichir-quand-les-rendements-sont-ultra-faibles.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS2
Toujours dans la catégorie finance 101, voici les taux d’impositions au Québec :
0 à 40 100 = 16%
40 100 à 80 200 = 20%
80 200 à — = 24%
Source : http://www.revenuquebec.ca/fr/citoyen/impots/rens_comp/taux.aspx
Expliquez-nous comment vous allez mettre ça égal sans diminuer le pouvoir d’achat des classes moyennes et pauvres!
La société n’éponge pas mes dettes d’études (je suis un placement pas si pire à 3.5%), la société éponge les désastres écologiques de certaines entreprises! La société éponge l’utilisation de l’eau par certaines entreprises. La société éponge les contrats hors-normes de l’entreprise privée en construction. La société éponge les pertes des joueurs de poker de la CDPQ, la société éponge les coûts faramineux des médicaments (explosion suite à la mise en place de l’assurance-médicament et refus du PLQ de négocier une entente comme l’a fait l’Ontario), la société éponge les crédits d’impôts donnés aux entreprises. Depuis 40 ans, selon certains, l’imposition des entreprises a diminué de 40% ,tandis que celui des particuliers augmentait. La société éponge le coût des soins de gens atteints du cancer en raison des entreprises privées qui vendent des cochonneries sans savoir! La société éponge les coûts des pertes des investisseurs floués par l’entreprise privée, etc.
En passant, l’UTILISATION de MAJUSCULES est d’un RIDICULE!
Le plombier gagne plus cher que moi et lorsqu’il a fait son DEP, peut-être gratuitement, j’ai payé pour! Il a choisi ce métier parce qu’il aimait ce métier et avait les capacités de le faire, malheureusement, toute la société ne peut être composée de plombiers. ça prend d’autres corps de métier….
Hector Laframboise
pasmagnan
28 janvier 2012
10h52
@f-roots
Bien entendu, il faut prendre pour acquis que le gouvernement retire quelque chose des gains de l’entreprise qui m’accorde le prêt! Malheureusement, je n’ai pas l’information concernant ce que dois payer la banque avec les profits que lui garantit le gouvernement! Mais comme dans mon cas c’est Desjardins, une partie des profits est aussi retournée dans la communauté.
f-roots
28 janvier 2012
11h08
@pasmagnan
Vous n’avez qu’à regarder sous l’onglet ”Canada”. On en fait toujours partit, et ça continuera ainsi…
Que voulez-vous que je dise sur les finances personnelles des gens, car toutes ces statistiques portent la dessus. Je vais m’occuper des mes finances, vous ferez ce qui vous chante des vôtres, et svp, laissez le gouvernement en dehors de ce sujet. Il réglemente déjà suffisamment…
On doit cependant féliciter les Albertains qui épargnent à un rythme supérieur aux autres Canadiens.
Finalement, votre texte n’est pas une source, mais bien une copie conforme. Ne pas le mentionner est un vol de propriété intellectuelle. On ne vous l’a pas appris à l’UQAM?
En plus ce sont des chiffres qui n’expliquent rien sur la situation du québec ou des autres provinces, ça explique seulement que les ménages consommes plus que leurs revenus leur permette.
F Racine
f-roots
28 janvier 2012
16h27
pasmagnan:
”Environ la moitié des étudiants font en bas de 9999 par année avant impôt!”
—————–
Bon, vous venez de me démontrer que vous n’avez aucune notion de ce qu’est l’impôt. Cette année, toute personne qui gagne en bas de 10 640$ ne paie pas d’impôt grâce à la déduction personnelle de base.
Je n’ai plus aucune raison d’argumenter avec vous. Moi je m’intéresse aux pauvres, mais UNIQUEMENT aux pauvres. Je vais vous laissez commenter seul comment l’utilisation de majuscules peut être ridicule. Si par la suite vous voulez savoir lequel de mon père et du vôtre est le plus fort, sachez que je m’en balance de toute façon. On se croirait à la garderie…
F Racine
pasmagnan
28 janvier 2012
16h36
@f-roots
Donc, ce n’est pas le Québec qui fonce dans le mur, mais tout le Canada, c’est ça? Même l’Alberta?
Si je vous ai dit que l’on ne voit pas le Québec, c’est que l’on donne des faits saillants négatifs quant à l’économie des ménages. Or, le Québec va tellement mal selon la tite-drette qu’on aurait dû le voir bon perdant dans toutes les catégories. Or ce n’est pas le cas! Par contre, l’Alberta y est!
Les Albertains, vous les félicitez? Avez-vous lu la citation vous qui me parliez de «Lecture 101»? Voici ce qu’ont dit à leur sujet :
«43 % des Albertains ont indiqué que leur dette avait augmenté, comparativement à la moyenne canadienne de 35 %» Toutes nos félicitations chers Albertains!
«Dans trois provinces – l’Alberta, la Colombie-Britannique et la Saskatchewan – le nombre de prêts hypothécaires en souffrance a continué de s’accroître en 2010, tandis qu’il a diminué dans les autres provinces.»
Toutes nos félicitations chers Albertains!
Et voici d’autres citations de la même étude:
«De même, si le taux de chômage a monté de deux tiers en Colombie-Britannique et a presque doublé en Alberta, il n’a reculé que très légèrement en Saskatchewan.»
«À peine 35 % des résidents du Québec, mais jusqu’à 47 % de ceux de la Colombie-Britannique nous ont dit que leur endettement s’intensifiait, comparativement à une moyenne canadienne de 38 %.» (Ça doit vous faire mal celle-là!) :-)
«Au Manitoba et en Saskatchewan, le nombre des faillites de consommateurs a très peu augmenté entre 2007 et 2009. En revanche, la probabilité qu’un Albertain fasse faillite a crû deux fois plus vite que la moyenne canadienne.»
Avec de telles craintes économiques, on les comprends d’épargner! Libre à vous de les féliciter, l’aveuglement idéologique vous y pousse, mais la situation ne semble pas tellement mieux qu’au Québec. Et lorsqu’ils commenceront à dépolluer, qu’est-ce que ce sera! Et si on achète d’acheter du pétrole sale, qu’est-ce que ce sera? Et si des États se mettent à boycotter les grands pollueurs, notamment ceux qui se sont retirés de Kyoto, qu’est-ce que ce sera?
Mais bon, personne ne leur souhaite du mal!
La citation est effectivement une copie conforme, voici pourquoi j’ai mentionné la source de sa provenance!
En passant, pourquoi les Albertains, le Canada, mais le québec? Pourquoi le Québec n’a pas droit à une majuscule? On n’a plus les moyens de se payer une majuscule au Québec tellement ça va mal? J’ai appris à mettre des majuscules aux noms propres, mais ce n’était pas à l’UQAM, mais dans la classe de Madame Auger en première année A je crois!
Hector Laframboise
pasmagnan
28 janvier 2012
18h52
@f-roots
hahaha quelle fuite gênante de votre part! Non mais vous rendez-vous compte?
Je me cite, citant Revenu Québec :
«Toujours dans la catégorie finance 101, voici les taux d’impositions au Québec :
0 à 40 100 = 16%
40 100 à 80 200 = 20%
80 200 à — = 24%
Source : http://www.revenuquebec.ca/fr/citoyen/impots/rens_comp/taux.aspx»
De 0 à 40 100 = 16% Vous n’argumenterez pas avec Revenu Québec non plus? Hahaha! Fuyez!
Parce que selon vous, on n’enlève pas d’impôts aux étudiants sachant d’avance ce qu’ils feront! Qui ne sait pas de quoi il parle? Hahaha! Fuyez!
Je cite votre étude du Conseil du Patronat :
«Parmi les catégories suivantes, laquelle reflète le mieux VOTRE REVENU PERSONNEL total avant impôts pour
l’année 2009, en incluant vos prêts et bourses s’il y a lieu? Est-ce…»
Alors votre Conseil du patronat utilise des indicateurs farfelus lorsqu’il mentionne le revenu personnel total avant impôt et qu’il donne les choix dont je vous ai fait part? Ha Bah oui, figurez-vous donc que le Conseil du Patronat mentionne dans son sondage qui vous sert de bible : «Votre revenu personnel total avant impôts»! Vous m’en voulez d’avoir repris l’appellation qu’il utilise lors de son sondage? Hahaha! Fuyez!
MDR! Vous pouvez fuir en crachant vos insultes, je suis habitué, chaque fois que je ramasse un nationaliste canadien, c’est ainsi! Ensuite, d’autres nationalistes canadiens que j’ai ramassés viendront peut-être vous aider à m’insulter, je connais la routine des nationalistes canadiens.
Dans votre fuite, faites attention pour ne pas vous faire frapper par un étudiant saoul, textant au volant alors qu’il revient du Hélène de Champlain dans sa Cadillac!
Hector Laframboise
f-roots
28 janvier 2012
20h45
@pasmagnan
Vous avez oublié de me traiter de raciste coupable de ”québec bashing” comme vous avez l’habitude de le faire….
F Racine
pasmagnan
29 janvier 2012
08h46
@f-roots
Vous n’aviez pas quitté pour aider les pauvres?
Pour que je vous traite de raciste, il faut que vous émettiez des propos racistes! En passant, me démoniser ne vous aide en rien mais laisse seulement transparaître votre frustration! Fait qui n’échappe à personne! Mais si vous voulez discuter, tenez-vous en aux idées sinon, comme vous disiez, ça l’air d’une garderie!
Donc, tandis que vous êtes là, j’aimerais savoir pourquoi le Conseil Du Patronat dans son sondage parle du «revenu personnel total avant impôt» et donne les choix suivants (je vous l’indique car manifestement vous ne l’aviez pas lu!) :
…1 999$ et moins 4%
…entre 2 000$ et 4 999$ 12%
…entre 5 000$ et 9 999$ 30%
…entre 10 000$ et 14 999$ 27%
…entre 15 000$ et 19 999$ 12%
Source : Rapport final de Études sur les dépenses des étudiants universitaires, Conseil du Patronat, Projet 13574-010, Décembre 2010, p. 18.
1 999$ et on parle d’un revenu personnel total avant impôts! Manifestement, vous ne discuterez plus avec le Conseil du Patronat! Diriez-vous que le Conseil du Patronat (ou Syndicat des patrons) vient de vous prouver qu’il n’a (et je vous cite) «aucune notion de ce qu’est l’impôt»? Ou admettez-vous totu simplement que vous n’avez aucune réponse à me fournir? Peut-être attendez-vous un retour d’appel de Duhaime, Marcotte, etc. pour me répondre!
Dans la même veine, j’aimerais savoir si vous maintenez que les employeurs n’enlèvent pas d’impôts aux étudiants tout au long de l’année! Car c’est ce que laisse sous-entendre votre propos suivant lequel les étudiants ne paient pas d’impôts. Ils recevront un gros chèque après la session d’hiver!
Et votre propos sur l’étudiant moyen avec son cellulaire, dans sa voiture, au resto, puis à la bière, en grève, d’où l’avez-vous tiré, comment avez-vous tracé ce portrait-type? Car manifestement, il n’est pas dans l’étude du Conseil du Patronat qui vous sert de référence.
De surcroît, dans cette étude on mentionne bien que près de 50% des étudiants doivent se débrouiller avec environ 119.23 par semaine et les 27% suivants (on arrive à 73%) ont la magnifique somme maximum de 207.82 par semaine pour manger , se loger, se soigner, se déplacer, etc.!
9% des étudiants universitaires font entre 20 000$ et 25 000$, les maudits riches!
3% font entre 25 000$ et 35 000$, des multimilliardaires!
Quel est le prix des loyers, des cartes de transports en communs, de l’assurance-médicament, de la taxe-santé, des denrées alimentaires, du linge, des médicaments, etc. à Montréal pour que l’on soit décrit comme riches avec un gros maximum d’environ 200$ par semaine pour les mieux nantis de 73% des étudiants du Québec?
Il reste 27% des étudiants dont 5% qui refusent de répondre, on arrive à 22% des étudiants. Sont-ce ceux-ci que vous croisez toujours et est-ce pour faire payer ceux-ci que vous voulez rendre la vie encore plus difficile à plus de 73% des étudiants universitaires du Québec? Et comment allez-vous aider les étudiants pauvres en augmentant le coût des études pour 73% des étudiants du Québec?
Aussi, je tiens vraiment à ce que vous me disiez comment comment votre taux d’imposition unique, en partant des barèmes de Revenu Québec, aidera la classe moyenne et les pauvres!
taux d’impositions au Québec :
«0 à 40 100 = 16%
40 100 à 80 200 = 20%
80 200 à — = 24%»
Source : http://www.revenuquebec.ca/fr/citoyen/impots/rens_comp/taux.aspx
Je ne comprends pas votre logique suivant laquelle, en augmentant l’impôt des moins bien nantis (ou diminuant celui des classes moyennes et plus aisées) on dégagera des surplus pour aider les pauvres. Est-ce que la propension marginale à dépenser sera suffisante? Si oui, il vous faudra admettre que plusieurs programmes sociaux au Québec ont leur raison d’être, notamment les garderies! Mais si vous augmentez le coût de leurs études pour les aider, je doute fort que la simple consommation des autres puissent être suffisante pour générer les revenus! Déjà que des gens avec une pensée similaire à la vôtre ont laissé augmenter les tarifs de Notre électricité et ont mis en place une taxe-santé, pour aider les moins biens nantis!
Mais bon, vous allez tout nous expliquer ça!
Je rappelle les faits : 3% des étudiants font entre 25 000$ et 35 000$ et ce sont sûrement ceux-là vos riches. Est-ce exact? Croyez-vous qu’il paient de l’impôts ces riches étudiants-là? Si oui, ils paient donc en quelque sorte plus cher pour leurs études, est-ce exact?
Pourquoi Revenu Québec les classe dans la catégorie la plus basse de ces barèmes d’imposition s’ils sont aussi riches que vous le dites?
Pourquoi pour vous en prendre à ces étudiants riches (mais qu’avez-vous contre les gens qui réussissent monétairement?), vous choisissez de faire payer tous les étudiants?
Reconnaissez-vous que tous les autres étudiants (92% en excluant les 5% qui refusent de répondre) sont pauvres et laissés à eux-même par notre société?
Si non, à partir de quel montant considérez-vous qu’un étudiant est pauvre?
Est-ce que les 46% des étudiants du Québec qui doivent se débrouiller avec 119.23$ par semaine sont riches, pauvres, classes moyennes?
Etc. Etc. Etc.
Hector Laframboise
pasmagnan
29 janvier 2012
16h18
Quelqu’un ici peut avoir et entretenir une voiture, se loger, se nourrir, avoir un cellulaire, se soigner, aller au restaurant et dans les bars. s’habiller, laver son linge, se payer la télévision par satellite, internet, etc. avec 119.23$ par semaine, soit 17.03$ par jour?
C’est le cas de près de la moitié des étudiants du Québec selon f-roots!
C’est pour ça qu’il suggère que l’on augmente leurs frais de scolarité! Il en a assez de payer pour ces riches étudiants!
Si quelqu’un parvient à tout faire ça, prière de me dire comment il fait afin que je coupe mes heures de travail (ou accumule un méchant montant pour ma retraite!) et adopte de nouvelles règles de vie! Parce que vivre avec 17.03 par jour me plairait bien moi aussi!
Hector Laframboise