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André Pratte

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Le Mercredi 4 Novembre 2009 | Mise en ligne à 5h00 | Commenter Commentaires (52)

Comment financer les partis politiques?

Publié dans la catégorie Général, Politique québécoise, Politique municipale

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Photo François Roy, La Presse

André Pratte

Les récentes «révélations» de Benoît Labonté, ex-bras droit de Louise Harel, ont ramené à l’avant-plan le problème du financement des partis politiques. Le ministre responsable, Claude Béchard, a annoncé son intention de tenir une consultation publique sur le sujet. Hier, le Directeur général des élections, Marcel Blanchet, a fait savoir qu’il tiendra sa propre consultation, par le biais d’un «jury citoyen».

La consultation du DGE portera notamment sur la possibilité de redonner le droit aux personnes morales (entreprises, syndicats) de verser des contributions aux partis politiques. C’est une avenue qu’a proposée, il y a déjà plusieurs années, l’ancien directeur général des élections, Pierre F. Côté. Celui-ci estimait qu’il n’y avait aucun moyen d’empêcher des personnes morales de donner de l’argent par le biais de prête-noms, à moins que le DGE ait à sa disposition «une armée d’enquêteurs». M. Côté croyait donc préférable de permettre les contributions de personnes morales, en les plafonnant et en les rendant publiques.

D’autres personnes estiment qu’on devrait mettre au rancart le financement «populaire» des formations politiques et adopter la voie du financement étatique. Cela nécessiterait toutefois qu’on interdise aux électeurs de verser des dons au parti de leur choix, ce qui pourrait représenter une entrave à leur liberté d’expression. De plus, les nouveaux partis, qui n’ont jamais participé à des élections ou qui ont reçu un petit nombre de votes, seraient désavantagés par un tel système.

Pas de financement par les personnes morales? Pas de financement entièrement gouvernemental? Alors que faire pour s’assurer que les partis politiques ne subissent pas d’influences indues tout en ayant dans leurs coffres assez d’argent pour mener leurs activités?

  • ………..1/ avec des soupers .-spaqhettis,homards, huitres,hot-dogs,…2/ avec des levées de fonds-déductibles-d”impots…3/ avec des bingos supervisés…4/ avec des parties de cartes ,des -tournois de pool, des tournois de poches,des tournoi de dards,,des paries de bowling,,,5/ avec des téléthons …6/ avec des bercethons et toutes autres ”thons”"…7/ avec la vente de gratteux-moitié-moitié. cela marche beaucoup .. 8/avec la vente de souvenirs.d’hier,.. 9/ avec un encan silencieux ..10/ avec une activité style casino….11/ les envoyer au banquier ou à la poule aux oeufs d’or…12/avec une activité de cirque, de rodéo, style St_Tite,—12/ faire un congrès des anciens et des nouveaux,,13/ des diners et soupers aux beans/-14/ avec des soirées country-trad-danses de lignes 15/avec des compétitions de télé virtuel comme la WE..16/des tournois de hockey, de baseball, de crosses,de football, de soccer, 17/ des rallyes autos ..18/ des tournois de golf …19/ vendre des billets pour gagner un voyage dans le sud …20 /faire la quete dans un centre d’achats,,–21/ chaque personne qui fait un don volontaire aura le droit de le mettre sur son rapport d,impot ..21/ vendre du chocolat, vendre des calendriers, vendre de gateaux, vendre des chandelles, vendre des fleurs,vendre de des billets de lotos-parti,/.-.et puis quoi encore dans les limites de la légitimité, et que tout le monde aime bien , des jeux ,et du pain, pour gagner un montant , tout le monde va embarquer…bonne journée

  • Peu importe le système, les partis vont essayer de le contourner.

    Ça serait trop demander des politiciens honnêtes ?

  • Le financement devrait continuer de la même manière sans limite de plafond. Par contre, l’argent offerte ne devrait pas servir un seul parti mais une banque centrale pour tous les partis. Ainsi, si un contracteur veut donner 15 000 000$ à Jean Charest, malheureusement le don sera recu par la banque centrale qui donnera un % à tous les partis politiques existants…

  • @marie-madeleine,

    Vous avez oublié un calendrier des candidats nus. Misère, se faire solliciter à tous les deux jours par un des partis provinciaux, municipaux pour du financement, non merci! Il y a bien assez des scouts et de bien d’autres organismes aux objectifs plus ou moins louables.

    Financement uniquement de l’Etat? Non, catégoriquement non. Ce serait contraire à la démocratie que les partis soient entièrement sous le contrôle de l’Etat. Si l’on veut se débarrasser de la corruption des entreprises dans les affaires démocratiques, ce n’est pas pour embarquer celle de l’Etat en remplacement. Un parti doit pouvoir exister parce qu’il y a suffisamment de membres pour lui permettre d’exister, c’est l’idée de base de la démocratie.

    M. Pratte, c’est combien d’argent ça «assez d’argent pour mener leurs activités». Est-ce qu’un parti aura jamais assez d’argent pour mener ses activités? Sachant que l’argent est le nerf de la guerre politique, je doute fort que jamais un seul parti ne sera assez satisfait de la taille de ses coffres. La tentation du financement illégal existera toujours peu importe le système de financement en place. Il est utopique de croire que nous pourrons enrayer la corruption de façon durable simplement en révisant le mode de financement des partis politiques.

    Pourquoi une personne morale veut faire un don à un parti politique? Il y a une foule d’organismes avec des causes valables qui ont besoin d’argent, pourquoi à un parti politique?

  • Le financement des partis politiques par les compagnies et syndicats est profondément anti-démocratique et la loi sur le financement populaire n’a pas été adoptée pour rien! Pourquoi ne créerait-on pas un office sous le contrôle du DG des élections (pour les élections), chargé de récolter tous les contributions pour les verser ensuite aux partis concernés? Plutôt qu’enquêter sur des malversations et du financement illégal ou détourné, le DG aurait un contrôle directement à la source. Cet office pourrait aussi se charger de la même façon de toute campagne de souscription destinées aux organismes de charité qui comme on le sait ont un aussi un grand ménage à faire.

  • Simple. J’abolirais le financement tout court. Déjà que de donner un abri fiscal est une forme de financement par l’état qui est déjà limite quant à moi (et on comprends que ceux qui donnent beaucoup reçoivent beaucoup….dans les deux sens si vous voyez ce que je veux dire….).

    Ceux qui ont le plus besoin de financement sont surtout ceux qu’on ne voit qu’aux 4 ans, sur un poteau de téléphone; et justement, ils ne m’intéressent pas.

  • Je nommerais une personne au bureau du DGE qui récolterait tous les dons pour les partis politiques. Chacun pourrait spécifier à quel parti il souhaite contribuer sans jamais être en contact avec un membre de ce parti.

  • Tant qu’à rêver faudrait l’abolition des partis politiques comme énoncé par Lazure. On éliminerait ce problème et aussi celui de la ligne de parti.

  • Ce n’est pas le financement des partis qu’il faut limiter, c’est les dépenses. À l’ère de l’information gratuite et immédiate, les centaines de milliers de dollars dépensés à chaque élection en esti de pancartes électorales ou en flyers dans le courrier sont carrément une perte d’argent. Au lieu d’avoir un débat d’idées, nous avons un guerre de saturation d’image.

    Pas pour rien que les taux de participation aux élections coulent à pic. Les partis essayent de nous accrocher avec une face et un slogan. Rien de très inspirant…

    Non seulement j’aimerais voir un financement étatique, je veux une limite des dépenses extrêmement basse pour tous les partis. Je refuse de croire que les foutues pancartes de m…. sont encore pertinentes à l’ère de l’information gratuite et immédiate. En limitant les dépenses, on étouffe dans l’oeuf les risques de corruption des partis puisqu’amasser de l’argent ne donne aucun avantage. Donnez-leur des beaux sites web pour que les partis puissent présenter leurs candidats et leur programme puis un budget (le même pour tout le monde) pour attirer les gens vers leur site. La dynamique des campagnes électorales serait drôlement plus intéressante comme ça.

    Fini les pancartes à chaque 2 lampadaires, les flyers dans le courrier ou les tournées d’autobus de rockstar pour se faire prendre en photo en train de serrer la main d’une commis de Couche-Tard à St-Isidore-de-Beauce. Ce n’est tout simplement plus pertinent. Le modèle électorale québécois/canadien est antique, il faut le moderniser.

  • Oui aux contributions de personnes morales (en les rendant publiques).

    NON à toute forme de financement étatique.

  • Je crois qu’il faut adopter le financement étatique. Chose certaine on doit reviser complètement le système actuel où des entreprises se servent de leurs contributions aux Caisses électorales des partis pour s’assurer des retours d’ascenseur dans l’attribution des contrats.
    On a vu ce que ça donne à Montréal. À Québec si on en juge par tout l’effort que met Jean Charest pour se soustraire à la volonté du public pour une commission d’enquête ,on présume qu’il y a bien des choses qu’il ne veut pas mettre en lumière.

    Du côté d’Ottawa on voit un gouvernement Conservateur à la Caisse électorale garnie par les entreprises pétrolières de l’Alberta faire porter le bonnet d’âne au Canada dans le dossier du réchauffement climatique .

    Les dons aux Caisses électorales des partis politiques permettent donc aux entreprises de faire main basse sur les fonds publics du gouvernement souvent contre l’intérêt des citoyens.
    Cela entraine une désaffection de l’électorat et permet à des partis politiques de prendre le pouvoir avec des pourcentage ridicule du suffrage populaire. On a qu’à citer le maire Trembaly élu avec 15% du vote possible.

    On s’est souvent gaussé des tyrans à la Saddam Hussein élus avec 95% des votes,mais là permettre à quelqu’un de gouverner avec 15 % du suffrage c’est ridicule.
    Les partis n’ont qu’à segmenter l’électorat et offrir à un groupe marginal des privilèges indus pour les amener à voter en bloc et gagner une élection.
    La démocratie ressemble de plus en plus à un leurre où on va chercher une certaine légétimité aux quatres ans pour ensuite controler l’argent public et se le distribuer entre amis.

  • Si les partis acceptaient d’eux-mêmes de limiter leur dépenses électorales la course à l’argent et les moyens croches pour en obtenir autant n’auraient plus leur place. Malheureusement à part Projet Montréal tout le monde semble contre (on se demande pourquoi!). Richard Bergeron a proposé cette façon de faire aux autres partis en début de campagne, ils ont refusé et ont fait monter les enchères en lui tendant un piège. Les autres partis ont proposé de bannir la publicité peu couteuse des pancartes électorales et de confiner les partis politiques aux publicités achetées en télé, radio et imprimés que seuls les partis corrompus peuvent se permettre. Belle façon d’empirer les choses! En plus ils ont eu le culot d’en faire du greenwashing et de prétendre que c’était pour l’environnement (mon oeil!).

    La solution vient donc des partis eux-mêmes, ça ne sert à rien que le DGEQ change la limite qui existe déjà actuellement, dans les faits les partis la dépasse déjà en contournant les règles (bénévoles fournis par des compagnies, services de sondages payés par les compagnies, etc.). Il faut que les partis acceptent ces règles…et l’esprit qu’il y a derrière.

  • Je préconise un double système, soit comme il se pratique au fédéral, un système gouvernemental et des dons populaires, mais avec un maximum de 250$.
    Cela obligerait donc les entreprises de quadrupler les prête-noms, ce qui serait peut-être plus difficile à gérer autant pour la bonne marche des affaires de cette même entreprise, que pour l’espace de plus que cela prendrait à un dîner par exemple.
    Qu’en pensez-vous?

  • Question: pourquoi financer un parti politique plus qu’un autre? Est-ce que l’on ne finance pas déjà tous les partis politiques? Que tu vote PLQ/PQ/ADQ et tous les autres, les poubelles vont être ramassées, la neige aussi au contraire de ce que la DGE semblait essayer de nous faire croire pour nous inciter au vote. Qu’est-ce que l’affiliation à une ligne politique a à voir avec la réfection des rues de la métropole? Quand j’y pense, je vois facilement une entité municipale gérée comme une entreprise privée, gouvernée et surveillée comme une compagnie à services multiples. Le moins de pion sur l’échiquier, le moins de chance que des enveloppes brunes volent de tout coté. Sérieusement, pourvu que les services municipaux pour lesquels nous payons nos taxes continuent de fonctionner, qu’est-ce que ca change si c’est un parti politique qui est derrière l’administration de la ville?

  • Un financement par l’État …….et ça presse !
    on ne veut plus de financement par des soi-disants partisans qui servent de prête-noms à des corrupteurs.
    On ne veut plus que nos politiciens soent à la solde d’entrepreneurs véreux.

    On veut payer nous-mêmes nos politiciens pour qu’ils soient à notre service ….et ça presse !

  • On a pas d’affaire à les financer. Qu’ils se financent eux-même. Sans les entreprises bien sûr.
    De plus ils devraient payer de leurs poches la campagne électorale. Et si la participation est de 50% et moins, bien le résultat ne devrait pas être bon. Et ils devraient automatiquement recommencer.
    Bref, c’est pas aux contribuables à payer pour des foutus riches d’avocats.

  • Non moi je ne pense pas que les partis devraient être financés par des dons.

    Déjà, je trouve ça anti-démocratique. On sait très bien qu’un parti qui aurait la faveur des gens plus fortunés aurait, par la même occasion, plus de facilité à se financer. Ce qui est, à mon sens, une situation anti-démocratique.

    Je pense sincèrement qu’on devrait interdire tout financement populaire. Tu te présentes aux élections? Parfait, le gouvernement te donne X$ pour ta campagne. Point final. Que tu te présentes sous la bannière PQ, PLQ, ADQ, QS, PCC, PLC, BQ, NPD, parti vert ou encore parti communiste, je ne vois pas pourquoi tous n’auraient pas les mêmes chances au départ. Ne vous inquiètez pas, ce n’est pas demain que le parti communiste va faire élire un député.

    En somme, celui qui a les meilleures idées (et pas celui qui a le meilleur financement) finira par l’emporter. ÇA c’est démocratique.

    En tous les cas, cette solution a un avantage: aucun conflit d’intérêt, jamais. Et pour ceux qui disent: ça coûte trop cher, je vous dirait qu’il n’y a pas de prix à une saine démocratie. Anyway, on sait qu’on finit par payer avec des contrats de voirie 30% plus coûteux qu’ailleurs au Canada. Tant qu’à donner l’argent aux mafieux, aussi bien le dépenser pour avoir une vraie démocratie.

  • À la lecture de la question je me suis brièvement dit: bien quoi! À ce que je sache, on finance avec de l’argent! J’opterais pour les propositons de Marie-Madeleine… Mais surtout pas de bidule jury citoyen du DGE. Un peu excentrique ce DGE! Enfin le problème ne me semble pas du tout insurmontable, avec tous les comités de ce monde qui se sont penchés sur le sujet. En n’oubliant pas cette parole d’une belle-soeur beauceronne: où il y a de l’homme, il y a de l’hommerie…

  • Vivement une enquête publique ! En nous satisfaisant de manœuvres de maquillage, nous n’empêcherons jamais les gens malhonnêtes de collecter du cash chez ceux qui obtiennent des contrats. Tant que des citoyens considéreront cela comme normal, nous aurons des augmentations de taxes pour défrayer les coûts de ces magouilles, car ceux qui versent leur 3 % nous refilent la facture avec les intérêts. Une grande partie du déficit de Montréal et de ses problèmes d’équilibre budgétaire vient de ce système pourri qui a gangrené l’hôtel de ville de la cave au grenier. Quant au gouvernement de patapouf qui, comme la limace visqueuse de Montréal, ne veut pas d’enquête publique, tout indique qu’il est aussi gangrené.

    En attendant que le bon peuple oublie, comme d’habitude, on tente de noyer le poisson en changeant “en apparence” les méthodes au niveau municipal et en faisant quelques petites modifications cosmétiques à Québec (où on respecte si fidèlement les règles du jeu !!!!). Pourquoi aucun gouvernement n’a-t-il agi avant, pour obliger les municipalités à rendre des comptes et à répondre aux plaintes ? Pourquoi, pourquoi, pourquoi ??? Pourquoi avoir attendu que les saloperies soient dévoilées avant d’agir ? Quel est exactement l’étendue du champ de m**** sur lequel nous marchons ? Quelle est exactement l’emprise de la mafia sur nos institutions politiques municipales et provinciales ? Cela et bien d’autres choses encore auxquelles seule une enquête publique à large spectre et avec pleins pouvoirs sera en mesure d’apporter des réponses. Il faut démonter cet édifice puant, il faut le fouiller de fond en comble pour parvenir à bien comprendre le système et à en identifier toutes les ramifications. Il est effrayant de penser que nous vivons dans un système où un maire et un parti corrompus jusqu’à la moelle peuvent se faire réélire avec l’argent versé par des entreprises mafieuses pour garnir leurs coffres, et dont la facture est finalement refilée aux contribuables. Il faut en finir avec cette putréfaction qui recouvre l’ensemble du monde politique. Vivement une enquête publique !

    Tous ceux qui sont contre une enquête publique, quels que soient leurs arguments, ont quelque chose à cacher, ils ont peur pour eux ou pour leur parti ou leurs confrères et surtout, ils préfèrent le statu quo qui permet au système de perdurer pour le plus grand profit de la classe politique.

  • La question est très complexe et très importante. Je trouve l’approche du DGE excellente. Il faut premièrement que tout le monde prennent acte de l’angélisme de la loi sur le financement des parti : croire à l’implication de la population dans le financement des parti. À une époque ou 40% de la population se déplace pour aller voter aux élections municipal et 60% au provincial. Il est illogique de croire qu’une population qui ne se déplace pas pour aller voter va donner de l’argent au parti politique.

    Connaissez-vous quelqu’un a donné à un parti municipal, provincial ou fédéral? Il ne faut pas être cynique il faut être réaliste. Il serait intéressant de savoir le pourcentage de la population qui donne au parti politique.

    Posons-nous la question, qui va donner à un parti? Je crois en la Souveraineté du Québec donc j’ai intérêt que le parti Québécois gagne donc je donne de l’argent. Évidement « l’intérêt » deviens même « capital » dans le cas du financement accordé par certaines entreprises de construction ou de publicité à une formation politique… Mais à terme le « donneur » dépense cet argent en fonction de ses intérêts propres.

    Sous cet angle on peut même considérer le financement dit populaire comme anti démocratique puisqu’il s’agit d’influencé l’opinion publique à l’aide d’intérêt financier privé. Un parti qui prônerait les intérêts des 30% des plus riches de notre société aurait beaucoup plus de moyens que celui qui défendrais l’intérêt de 50% les plus pauvres.

    Doit-on pour autant interdire carrément le financement populaire des partis? Qui décidera des montants accordés aux partis et de l’indexation de ces montants? Comment s’assurer que le plafond des montants que les personnes morales peuvent donner est assez haut, trop haut. je n’ai aucune réponse que des questions.

    Serais-ce possible de faire un dossier sur les pays reconnu pour leurs mœurs politiques saines et voir le mode de financement des partis politique?

  • @ dcsavard

    Je crois que Marie-Madeleine fait de l’ironie. Vous savez l’humour est un signe d’intelligence…

    Vous avez raison, “Un parti doit pouvoir exister parce qu’il y a suffisamment de membres pour lui permettre d’exister, c’est l’idée de base de la démocratie.” Le problème c’est que tous les membres n’ont pas des moyens égaux d’appuyer leur parti. La réelle menace pour notre démocratie se trouve dans votre commentaire, c’est à dire que “l’argent est le nerf de la guerre politique”. Le pire c’est que vous senblez être d’accord avec cette affirmation (pas que ce soit vrai, mais que ce ne soit pas un problème). Si tous les partis avaient les même moyens financiers, on ne voterait pas pour le plus riche, mais pour celui qui a les meilleures idées.

  • Ce que l’on veut, c’est de la transparence avant tout. Si une entreprise veut contribuer à la caisse d’un parti, qu’elle soit libre de le faire, comme c’est le cas au fédéral. Mais en revanche, que sa contribution soit comptabilisée et rendue publique. On saurait ainsi qui finance le parti au pouvoir et qui veut que son parti prenne le pouvoir, comme on sait quelles organisations financent les différents comités d’action politique aux États-Unis.

    C’est pourquoi je vois le bureau du DGEQ recevoir les contributions, les comptabiliser en vue de les rendre publiques et les acheminer au parti à qui elles sont destinées. Fin des contributions directes aux partis signifie donc fin de la collusion et de la corruption.

    Ainsi, si l’on prend le cas de la “famille” Accurso, ils ne seraient plus six ou sept membres de la famille à verser le maximum de 3 000 $ au même parti pour déguiser le fait que l’entreprise de papa a décidé de financer le PLQ. Seule l’entreprise serait comptabilisée et figurerait au registre des donateurs.

    En même temps, l’abolition de la déduction fiscale pour contribution à un politique irait de soi dans le cas d’une personne morale. Que les particuliers contribuent financière à la vie démocratique et en tirent un avantage, comme avec les obligations d’épargne gouvernementales, je ne m’y oppose pas du tout. Mais je refuse que les entreprises bénéficient de ce même avantage.

    En terminant, suis-je seul à voir une collusion entre les médias et les grands partis quand je constate le peu de place qu’ils laissent aux petits partis dans leurs couvertures de campagnes, ou encore quand ils refusent la participation des chefs de ces petits partis aux débats diffusés sur leurs ondes? Mis à part le réseau d’État, les médias, ça demeure des entreprises privées, non?

  • @ Ecoeurantite

    Ce que vous dites ne fait pas plus de sens. Ça reviendrait à dire que tu ne peux te présenter que si tu en as les moyens. Pas ben ben plus avancé…

  • @ daigneau

    Bonne idée, mais ça me surprendrait que votre contracteur donne un tel montant d’argent sans savoir où il ira…

  • @ seb.b

    Et là le DGE assignerait une filature à ce donateur pour s’assurer que ces contacts ne se font pas. Ouin…

  • J’ai tendance à être d’accord avec les intervenants qui proposent que tous les dons soient versés à une entité qui les redistribuerait comme le propose cervopitek par exemple.
    Je serais aussi en faveur de la réduction des dépenses électorales. Selon moi, les campagnes électorales sous leur forme actuelle sont en bonne partie inutiles. Un certain pourcentage de gens ne va jamais voter; on peut le déplorer, mais bon, pour ceux-là les campagnes sont inutiles. Un autre pourcentage votera inébranlablement pour le même parti, peu importe la campagne que mènent les autres. Ceux-là aussi n’ont pas besoin de campagnes, ils vont mettre leur X automatiquement sur le candidat du parti pour lequel ils votent toujours.

    Il n’y a que les indécis qui ont réellement besoin des campagnes électorales. Pour ceux-là, chaque parti pourrait avoir un montant X accordé (parmi les dons reçus ou avec aide de l’État s’il n’en a pas assez) pour créer un site Web qui présenterait ses candidats et son programme, avec un certain nombre d’équivalents papier disponibles dans les endroits publics. Ensuite, chaque chef aurait une apparition télévisée avec un animateur neutre, où il répondrait aux questions des électeurs. Pas de publicités (donc pas de pubs négatives ou tendancieuses à la PCC).

    Les indécis seraient entièrement capables de se faire une opinion avec ça.

    Oh, pis un sondage en début de campagne, au milieu et la veille de l’élection. Point barre.

    Je suis sûre que ça permettrait d’économiser beaucoup d’agent. Dans un contexte où les partis se multiplient et où le vote est divisé, et où on risque d’avoir encore des gouvernements minoritaires, donc des élections fréquentes, ce serait un plus.

  • @ Tous ceux qui chiâlent contre les politiciens-pas-honnêtes qui contournent les rêgles de financement.

    Combien d’entres-vous ont financé un parti politique lors de la dernière élection ?

    @ Tous les ignorants qui affirment que les partis n’ont pas besoin d’argent

    Combien d’entres-vous ont donnés plusieurs heures de bénévolat à un candidat lors de la dernière élection?

    Non la TRÈS TRÈS grande majorité des québécois ne font ni un, ni l’autre. Mais ils sont unanime pour dénoncer. Il y a des gens qui eux (parce qu’ils sont de bien meilleurs citoyens que les autres) font un ou l’autre ou les deux actions précédentes. Ils donnent du temps et de l’argent pour faire fonctionner le système pour les autres. Malheureusement, dans notre société d’irresponsables et d’égoïstes nous ne pourrons jamais compter sur une population qui assume ses responsabilités, surtout quand 60 % des membres de cette population sont trop lâches pour seulement lever leurs gros culs de leurs divans et aller voter, voire au moins, annuler leurs votes.

    Comme d’habitude l’état va ENCORE devoir faire le travail des grosses larves apathipques que sont les Québécois (mais généralement valable pour tout l’occident) en maintenant le système démocratique par ce qu’ils sont incapable de sortir de leur gros confort (ironiquement tributaire de ce système !) et faire leur devoir de citoyen et de donner un peu de temps. Puis ça se permet de se plaindre en plus ! C’est comme ça ici, le citoyens prend prends et prends, il ne donne jamais, veut tout gratuitement puis se plaint qu’il paient trop de taxe!!!!!

    Peut-être que si vous faisiez vos devoirs, vous vous occupiez un peu de votre milieu de vie, l’état ne serait pas obligé de prendre le relais de chaque dimension de votre société et vous en paieriez moins des taxes !

    Donc pour un financement partiel de l’État, à contrecoeur, parce qu’on ne peut certainement pas miser sur la responsabilité des citoyens (ces grands enfants) pour maintenir la démocratie sur pied.

  • D’accord dans les grandes lignes avec Étienne.

    La question n’est pas de trouver des moyens de financer davantage, mais plutôt de savoir pourquoi les partis politiques ont-ils besoin de tant d’argent. À mon avis, les publicitaires et communicateurs professionnels de tout acabit ont vidé la politique de son sens, et ils ont facilement réussi à convaincre les politiciens qu’il leur faut toujours davantage de moyens financiers pour gagner les élections. Et les politiciens qui veulent gagner veulent mettre tous les moyens à leur disposition pour réussir.

    Bref, il faut plutôt rendre gratuit les moyens de faire connaître les personnes qui se présentent en politique ainsi que leurs programmes. Le DGE peut très bien fournir un site web gratuit pour tout le monde. Les stations de télévision d’État peuvent le faire également, quant aux médias privés (journaux ou télé), l’État pourrait payer le minimum nécessaire. Et il faut établir un plafond très bas de dépenses autorisés pour le reste.

    Je pense comme Étienne, que la vie démocratique en serait rehaussée. Il est faux de croire que l’argent augmente la qualité démocratique du processus électoral, parce que cela laisse davantage de place aux maquilleurs des communications et aux magouilleurs des retours d’ascenseur.

  • @fmarchan,

    peut-être que oui et peut-être que non, ce serait à elle de le spécifier, parce que ce n’est pas vraiment clair. J’y ai pensé, mais finalement je crois que non, vu le ton adopté. Je peux me tromper, et ça n’a rien à voir avec l’intelligence. Je crois bien être pourvu d’un bon humour, ceux qui m’ont lu ici depuis longtemps le savent. En conséquence, votre commentaire qui visait à me faire prendre conscience de ma terrible stupidité est superfétatoire.

  • Il faut bannir les partis tout simplement.

    Le concept de parti politique est à la limite anti-democratique. Un élu est obligé de suivre la ligne du parti.

    Tout les élus devraient etre indépendants, voter en leur propre ame et conscience sur des projets de loi au lieu de suivre les ordres du ‘boss’.

    On voterait pour le boss (maire, premier ministre etc..) et on voterait pour SON représentant de circonscription/député. Le Boss choisit ses ministres parmis tout les élus. Il se retrouverait à avoir un plus grand choix de compétences, au lieu d’etre pris avec uniquement SES membres. Les mafieux auraient beaucoup plus de misère à corompre les élus etant donné qu’ils devraient corompre pratiquement chaque candidat au lieu de corrompre uniquement un ou des partis politiques par l’entremise de son collecteur de fonds.

    Pour ce qui est du financement populaire et/ou etatique, je pense que le mieux serait un genre de financement etatique par l’entremise de la société d’état Radio-Canada. En fait ce que les candidats on besoin c’est de la puplicité et de la visibilité. Ce que Radio-Canada peut faire par l’entremise de débats sérieux, pas les singeries ou les candidats on jamais le temps de répondre et font juste s’obstiner. Un site web unique avec TOUT les candidats, ca pourrait très bien etre sur le site du DGE. Une page web pour chaques candidats, pourquoi pas avec un forum d’echange sur chaque page de candidats ou le candidat pourrait répondre et commenter, promouvoir son programme et ses idées, ses positions. Pourquoi pas y inclure une série de questions que chaque candidat se devrait de repondre sur ce meme site web. Toutes les meme questions pour chaque candidats. Des question que la population peu repondre aussi sous forme de sondage populaire, comme ca on connait les positions des candidats et eux connaise la position de la population sur ce meme sujet.

  • Peu importe. Quel que soit le règlement, il y aura toujours des dépassements. Une enveloppe, un voyage en bateau, une fin de semaine au condo, un futur emploi. Tous les moyens sont bons pour s’assurer que les administrateurs publics ont une oreille attentive aux demandes des entrepreneurs.

    Ça a toujours été, et ce sera toujours comme ça. Dans tous les pays.

    La solution ? Faire le ménage une fois au 8 ans.

    L’ouest de l’île de Montréal ne l’a pas compris, malheureusement.

  • Oui à l’implication des citoyens et aux dons des citoyens à des partis politiques. Oui à la défense de ses idées par la politique.
    Non à l’investissement d’entreprises privées qui ne cherchent qu’à avoir des contrats.

    Quelques points de base :

    1- Limiter aux citoyens le droit de donner (aucun don d’entreprise)
    2- Limiter à un montant qui rendrait les dons cachés de 50 000$ difficile à remplir en prêtes-noms (maximum 250$/personne)
    3- Obliger une personne qui fait un don à être membre du parti auquel elle fait un don
    4- Compenser le manque à gagner par des redevances selon les votes obtenus (un peu comme au fédéral)
    5- Interdiction qu’un parti politique paie en argent comptant quoi que ce soit.

  • Inadmissible que les personnes morales, sans droit de vote, financent les campagnes
    politiques. De quel droit ? Cela ouvre la porte à tous les abus : voyez outre-frontière.

    D’ailleurs une fois la somme maximale versée à un parti, les entreprises pourront tout
    comme maintenant, utiliser des prête-noms pour favoriser leur parti favori.

    C’est-à-dire celui qui se montrer le plus reconnaissant.

    Non, je ne comprends pas la position de Pierre-F. Côté.

  • Ce que j’écris est complêtement jeté dans les airs vu que je ne connais pas le mode de fonctionement des vendus car il n’y a pas eu de commission d’enquête.

    Mais, à vue de nez d’un aveugle, je dirais que c’est max 100$. Pis quand y’a trop de monde de la même compagnie qui cotise; c’est bizarre.

    Pis un financement de l’état pour les partis politiques. Tsé la loi que Harper veut changer.

    Y Misère.

    Venez pas me dire que là aussi?

  • Bon encore une histoire de pauvres.

  • NON au financement des partis politiques par les personnes morales ; si on définit corruption comme échange d’argent contre un service politique, permettre aux entreprises de financer les partis ouvre les portes grandes ouvertes à ça. La ligne de parti imposée par les grands partis en est aussi une composante essentielle.

    De la à interdire aux citoyens de se regrouper en partis politiques, je suis pas sur ; mais repenser le rôle des partis est essentiel. Un parti pour appuyer une candidature ou prendre position pour ou contre un projet de loi (dans la mesure ou on voterait nous-même, directement, les projets de loi comme ça se fait en Suisse) d’accord ; mais pas plus.

    Un conseiller municipal ou député doit représenter l’ensemble de la population de sa région géographique ; pas une ligne de parti trop souvent définie par les donateurs à ce parti.

    OUI à plus d’outils disponibles à tous les candidats ; certains états aux USA envoient un dépliant d’information sur les différentes candidatures ; me semble que le DGEQ pourrait produire ce genre de document envoyé à chaque ménage ou chaque candidat+e aurait une page pour se faire connaitre. Les candidats auraient besoin de moins d’$ pour faire leur campagne.

  • J’appuie à 100 % les suggestions de jonathangregoire. Pas de partis politiques. Les électeurs devraient choisir leurs députés selon les mérites de chaque individu. Les élus voteraient pour un premier ministre qui devrait maintenir l’appui d’une majorité en chambre pour conserver son poste. Je pense qu’on le fait ailleurs - en tout cas on le fait au Nunavut, c’est petit, mais pas impossible de le faire au Québec et ailleurs au Canada.

  • 1) Donner un montant par année par vote reçu par chaque parti comme le 1,89$ au fédéral. Comme ça un parti n’a pas autant besoin de dons et pots-de-vin.

    2) Faire une législation obligeant les gens aptes à voter de le faire sous peine d’amende.

    Voilà une bonne partie du problème qui est réglé.

  • En partant de la prémisse que le droit de voter dans un milieu démocratique (Afghanistan!!??) est un PRIVILÈGE et non un droit, je forcerais tous les citoyens en age de voter de financer les partis politiques.

    En effet, à chaque rapport d’impôts, un citoyen devrait prouver qu’il a donné au moins 5$ à un parti politique provincial et la même somme au municipal (on peut appliquer la même idée au fédéral évidemment). Le citoyen qui n’a pas donné ce 10$, ce doit de le payer au gouvernement qui le versera dans un fond administré par le DGE (redistribution, publicité, sensibilisation, etc.)

    Cet exercice à un double objectif, que les citoyens s’intéressent à la chose politique un peu plus et évidemment financer les partis politiques. On parle grosso modo d’une tarte de 25 millions de dollars qui serait partagé entre les partis politiques provinciaux et le DGE. Une somme suffisante pour financer la démocratie au Québec.

    Certes, il y a un caractère obligatoire à une telle approche, mais personne n’a dit que la démocratie n’avait pas un coût. Pour 10$ par année, je vous garantis donc des partis politiques plus libre d’agir.

    À 10$ par année, il y a plusieurs citoyens de ce monde qui changerait de place avec nous.

  • La meilleure façon de financer les partis politiques consisterait sans doute à en diminuer les dépenses.

    A- En défendant toute annonce dans les endroits publics et les rues.

    B- En n’autorisant qu’une seule annonce par semaine dans les médias.

    C- En évitant les enveloppes jaunes aux journalistes si besoin.

    D- En passant le chapeau comme les créditistes pour y arriver. Maximum 10$ comme pour certaines danses….

    E- Une petite molle pour tout le monde si besoin…. Voilà!

  • Les contributions à un parti politique sont déjà plus avantageuses sur le plan fiscal que n’importe quelle contribution à un organisme de bienfaisance.

    En effet, la déduction pour contribution à un parti politique est faite sur le montant net de l’impôt à payer, c’est-à-dire une fois que tous les calculs ont été faits, tandis que seulement un pourcentage des contributions à des organismes de bienfaisance (je crois que c’est 17 %) sert à réduire le montant de mon revenu imposable, c’est-à-dire avant les calculs.

    Cela dit, il ne sert à rien d’imposer à la population de financer un parti si elle ne le fait pas déjà alors que cette action est plus avantage que, disons, un don à Centraide.

  • ………je souffrais d’écoeurantite sur-aigues politiquement ce matin……… .et il n,y pas de vaccins contre cela,…. je fais partie de CA de plusieurs clubs sociaux et tous les moyens que je démontre ont été appliqués par nos membres,…… oui, je fais un tantinet d,humour et d,ironie au sujet du financement des partis politiques,……..ils doivent avoir assez d,argent pour subsister,…..sinon, ils ne vendent pas bien leur salade…… est-ce qu’ils sont payés au pro-rata des membres de ces partis..?…..combien cela coute ? ….combien cela rapporte ?merci, …. ( j’étais l ” une des responsables des CA pour trouver de l’argent pour financer nos bonnes oeuvres,et il y a en a —-club des petits déjeuners, cancer, alzheimer, diabète,etc etc j,ai fait cela pendant 20 ans ,,) bonne journée, merci

  • @ dcsavard

    En tk si elle ne faisait pas d’ironie, elle était comique malgré elle. Superfétatoire; beau petit mot, je vais tenter de l’utiliser lorsque je ressentirai le besoin de prouver mon intelligence supérieure ;-)

  • …..@fmarchan et dcsavard, si j’ai pu vous faire sourire un peu ce matin ,j’en suis fort aise,, mon humeour est parfois grinçant,,, bonne fin de journée à vous deux,, psst–la prochaine fois que je vais émettre un commentaire un tantinet humoristique, je vais l’indiquer avant…:-)

  • @fmarchan,

    je n’essaie de prouver absolument rien, je parle comme ça dans la vie courante avec mes enfants et mes collègues de travail. D’ailleurs, à quoi bon tenter de prouver ce que tous, sauf vous, savent?

    Plus sérieusement, je parle effectivement comme ça, ça stimule les enfants d’entendre un tas de mots étranges. Dès leur très jeune âge, mes enfants étaient reconnus pour l’étendue de leur propre vocabulaire et leur facilité d’exprimer leurs idées. Nous avons le bonheur d’avoir une langue riche et précise, alors utilisons-là au lieu de nous rabattre sur des expressions anglaises alambiquées ou par simple paresse de trouver l’équivalent français. Je n’ai pas la prétention d’écrire sans fautes, mais du moins je tente d’utiliser toutes les couleurs de notre langue. Ceci étant dit, je vous encourage à utiliser superfétatoire, pas pour prouver votre intelligence supérieure, mais simplement pour le plaisir.

  • C’est triste que nous en soyons la. Le problême avec la démocratie est que pas beaucoup de monde y crois. Tout commence avec l’éducation des gens. A quoi ça sert de trouver toute sorte de financement quand 30 % des gens votent. Tu fais des règles d,utilisation des médias et autre pour tous les partis a part égale. Aucun autre moyen que ceux déterminépar le d.g.e. sous peine d’expulsion de la course. Tu élimine tous les cross… qui tentent de pourrir le système.

  • Selon “Transparency International”, le Canada est un des pays les moins corrompus de la planète. Il arrive dixième sur 180.

    hyperlien

    Pourtant, de ce temps ci on assiste à une offensive sans précédent (principalement de la part des séparatistes) pour à tout prix démontrer que les politiciens actuellement au pouvoirs sont corrompus. On s’en prend sans vergogne principalement à Jean Charest, aux libéraux et aux conservateurs. Soudainement, notre premier ministre est devenu responsable de tout ce qui va de travers. Une telle attitude est très mauvaise pour le Québec car elle crée une situation où on discute pas des vrais problèmes…vous ne me ferez pas accroire que c’est cela la démocratie.

    Mais ne vous en faites pas, beaucoup de gens voient clair!

  • Au lieu de vouloir contrôler l”entrée des fonds, ce qui est utopique - et, si on y pense, assez difficile à justifier moralement - il faut contrôler LES DÉPENSES ÉLECTORALES. Concrètement, imposer des normes strictes à la masse de publicité qui peut être diffusée en périodes électorales. Evidemment, les médias n’aiment pas du tout cette approche… ce qui me confirme dans mon opinion des médias et de leur rôle ambigu dans le processus démocratique.

    Et si on voulait être VRAIMENT juste, le scénario a déja été proposé en 2002 aux “États généraux sur la réforme des institutions démocratiques” , dont AUCUNE des propositions ayant un quelconque intérêt n’a été appliquées, en faisant le plus beau noyege d poisson de notre société pseudo démocratique

    hyperlien

    Pierre JC Allard

  • Pour ETIENNE et tous ceux qui pensent la meme chose, cette propositon a été soumise en 2002 au comité pour la réforme des ibstitutions dans le cadre du rapport du groupe Democratie Copntractuele. La discussion publique en a été. refusée sou pretexte que ‘ca compliquerait le débat’… On peut voir ce rapport qui propose aussi une fule de bonnes autres idées au site de Nouvelle société ci dessous

    hyperlien

  • Doit-on aussi bannir les entreprises qui financent un politicien pour qu’il devienne chef d’un parti et par le fait même le fait changer d’allégeance politique? On n’empêchera jamais la crasse de coller aux politiciens (sur certains du moins).

  • Le maire R.Labeaume et Mme Boucher ont donné l’exemple de ce que devrait être une Campagne électorale…Tous les deux n’avaient pas de Parti politique pour les chapeauter. Tous les deux ont été élus pour leurs compétences et leurs expérience à GÉRER adéquatement une ville.

    Les pancartes, les affiches, les dépliants, les mémos sont parfois des soutiens, des béquilles pour suppléer au VIDE des idées, des plans, des visions, des projets. Plus il y a d’images, moins il y a d’idées réalistes et réalisables sur le terrain.

    J’émets l’hypothèse suivante: on devrait voter pour l’homme ou la femme qui ont des idées réalistes appuyées par des expériences concrètes.

    Tout le visuel ne devrait pas remplacer le VIDE des discours redondants et
    déconnectés de la vraie vie.

  • Démoniser tout ce qui n’est pas péquiste est l’objectif principal des péquistes…démolir, insinuer, supposer sont des tactiques qu’ils connaissent bien.

    Tout comme les bloquistes à Ottawa font de même démoniser les ministres et députés fédéraux, leur attribuer des idées qu’ils n’ont jamais eu.

    Nous savons tous que ces deux partis: P.Q. et B.Q. sont des partis PURS sans taches, transparents, plus blanc que le blanc…

    Mais Mme Marois n’a-t-elle pas donné des millions $$$$à Monsieur Lacroix pour lui éviter la faillite ? Nous savons que Monsieur Lacroix est l’homme le plus honnête du Québec…

    à propos du château de Mme Marois à l’île des Soeurs, n’y a-t-il pas eu des magouilles à propos du zonage, du terrain ?

    Et son shack dans Charlevoix pour essayer de se faire passer pour une PAUVRE MADAME n’est-ce pas de la frime? Heureusement certains journaliste curieux ont dégonflé le ballon….et nous ont montré le Château Marois…

    Pour être aussi RICHE, je ne crois pas que ce soit avec le seul salaire de Ministre? Faudrait être naïf pour le croire???

    Je ne suis pas contre les riches…mais contre leur façon de vouloir se faire passer pour “petit peuple”…nous ne sommes pas des valises…

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