Ariane Krol
Les fleurs d’abord: nous recyclons désormais plus que nous jetons. Au dernier décompte, 57% des résidus pouvant être récupérés l’étaient effectivement, échappant au dépotoir. «Je tiens à féliciter toute la population du Québec», a lancé la PDG de Recyc-Québec en présentant le bilan de son organisme, hier à Québec.
Le pot maintenant.
À 57%, le taux de récupération est encore en deçà des objectifs gouvernementaux, pourtant modestes - 65% pour 2008. Pas étonnant.
- La récupération traîne encore de la patte dans les immeubles à logements, avec un taux presque deux fois moins importants que dans les maisons unifamiliales.
- Les matières organiques (épluchures et résidus de jardinage) remplissent la moitié du sac vert, mais nous en récupérons à peine plus de 10%.
- Presque 40% des déchets jetés dans les poubelles des parcs, écoles, terrains de jeu et autres lieux publics pourraient être recyclés.
Trois problèmes, une même solution: nous donner les moyens de récupérer. Desservir les immeubles à logements. Implanter des cueillettes de déchets organiques - seulement 6% des ménages y ont accès. Installer des contenants de recyclage dans tous les lieux publics. Après, il faudra qu’on se force un peu.
En ce moment, seulement 35% des ménages desservis par une collecte de matières organiques l’utilisent. Qu’en pensez-vous? Aimeriez-vous jeter moins et trier plus? Êtes-vous frustré de ne pas pouvoir le faire?

























carbone-14
11 Novembre 2009
05h44
Ci-joint un gros sac vert pour l’ADQ.
marie-madelaine
11 Novembre 2009
06h31
…….à la maison ,nous faisons du recyclage , nous avons recu de la ville une grosse poubelle bleue , et le ramassage du recyclage se fait au deux semaines, il y a des sacs de récupération et nous y mettons tout ce qui peut se recycler, nous avons cessé les abonnements aux journaux-papiers pour s’abonner à ceux de l’internet,,, nous avons adhéré aux factures, relevés,et autres formulaires par internet, et nous avons acheté un déchiqueteur pour les circulaires et autres éléments en papiers, nous faisons les 4 R, nous réutilisons ce qui se peut, nous reclyons (?) ce qui se peut, nous réduisons ce qui se peut et nous mettons dans le bac de récup ce qui reste,,et comme nous avons de l’art avec des objets ,nous faisons du recly’art,, ,,il est effarant de voir ce que nous pouvons faire avec des pots de yogourts vides, des pots de cornichons, des pots de confitures, des contenants vides de liquide à vaisselle,les pots de médicaments de toutes sortes, les couvercles de toutes couleurs, les deux litres de laits en plastique,et les sacs en plastiques,,peuvent ressewrvir plusieurs fois,,,pas besoin de tout jeter tout peut se recycler, il suffit de voir cela comme un amusement et avec des enfants c,est facile,,ils en ont de l,imagination,,recly”art,,,
dadamamour
11 Novembre 2009
06h41
Je maintiens qu’une excellente façon d’éliminer des MILLIARDS de contenants qui viennent encombrés la collecte sélective et le réseau de la collecte des « vidanges » au Québec, c’est de CONSIGNER les contenants qui sont utilisés pour les breuvages, soit l’eau, les boissons gazeuses et de saveurs de toutes sortes et la bière. Les embouteilleurs de boisons gazeuses ainsi que l’industrie de la bière font déjà ce travail avec leurs contenants à un coût modique depuis plusieurs années. Nous revenons au principe de POLUEUR-PAYEUR. Ainsi nous réduirons les coûts toujours grandissant de la collecte sélective et du ramassage des ordures.
noirod
11 Novembre 2009
06h42
Oui le Québec est pret pour passer à un autre palier de recyclage mais tous les efforts sont ils consacrés a la conscientisation du phenomene et surtout , est ce que la population qui pourrait en faire plus a les outils pour participer ?
Dans mon patelin lavallois subitement 6 gros bacs bleus sont apparus a l exterieur du complexe d appartements ou j habite. Subitement dis-je car aucun avis ne nous est parvenu pour nous y préparer ou nous informer des objectifs de cette cueuillette. En fait, peut etre a t on recu un feuillet a ce sujet melé aux nombreux dépliants publicitaires alors devinez ou il s est rendu ?
Malgré cela les bacs se remplissent a en déborder a chaque semaine . Imaginez ce que cela serait si on avait droit nous aussi a notre bac personnel !
En ce qui concerne le compostage, c est un peu plus compliqué et je ne crois pas que les grosses municipalités sont pretes a traiter un volume de masse. Dans les petites villes ou ca se fait c est un succes mais ca prend une cueuillette particuliere selon les saisons .
La société québecoise est bien sensibilisée à la nécéssité et à la faisabilité du recyclage mais il ne manque que des incitatifs afin d en recycler encore plus. Utiliser les endroits publics pour en recolter encore plus semble etre une étape logique.
aoli
11 Novembre 2009
07h00
Je vis en banlieue et je ne connais pas grand monde qui ont leur petit bac de compost sur le comptoir près à recevoir la tonne de pelures de carottes et de patates que j’y enfonce tous les jours. Le chemin à mon composteur dehors à quelques pas de la porte se fait bien même en pied de bas et en queue de chemise. Il faut changer la mentalité en ciblant les perceptions. Non, du compost ça ne pue pas. Du compost ça ne prend pas beaucoup de place ni sur le comptoir, ni dans le jardin. Non les rats et les souris ne sont pas plus attirés par le compost que par des outils de jardins. Le compost, c’est un cadeau que l’on se fait et qu’on remet à la terre.
pinkeek
11 Novembre 2009
07h47
“- La récupération traîne encore de la patte dans les immeubles à logements, avec un taux presque deux fois moins importants que dans les maisons unifamiliales.”
Dans le bloc ou j’habite (d’envrion 60 logements), il n’y a AUCUN recyclage. Nous avons été sidérés lorsque on l’a apris. Pas de bac, même pas un petit bac dans le fond du stationnement. Nous n’avons donc aucune manière de recycler ….Et je jette, jours après jours, des tas de boites de cartons, boite de concerve… quel dommage.
claude_lafreniere
11 Novembre 2009
08h13
Bon matin Mme Krol
Questions:
1- Quel est le pourcentage des déchets placés dans les bacs de récupération qui sont réellement recyclés? J’ai parcouru (rapidement) le document pdf donné en lien mais je ne crois pas que cette donnée y soit… Le chapitre 2 sur la “mise en valeur” ne me semble pas très clair (ou je n’y comprend rien, ce qui est une hypothèse… ;) )
2- Quels effort ont été faits pour réduire les déchets - à la source - et avec quel impact? Je pense par exemple au “suremballage”. Du côté des consommateurs nous connaissons les mesures pour limiter l’utilisation des sacs en plastique dans les épiceries ce qui est bien. Qu’est-ce qui a été fait du côté des producteurs?
Se pourrait-il qu’une taxe spéciale sur les produits “suremballés” soit la seule mesure efficace? (En négligeant les prévisibles déclarations larmoyantes sur les effets négatifs sur la reprise économique …)
Et à ce propos voici d’autres questions dont on aimerait avoir les réponses:
Combien y a-t-il d’usines de récupération?
Quels types de matières premières sont récupérés dans celles-ci?
Quel est le nombre d’emploi crées par ces usines de récupération?
Quels sont les types de produits recyclés produits par ces usines?
À combien se chiffre les ventes de ces produits récupérés par type de produits?
À qui sont versés les profits de la vente de ces produits recyclés?
Quel est le pourcentage de déchets produits par ces mêmes usines?
Le chapitre 5 nous assure que « L’Enquête 2006 de Statistique Canada montre
Le Québec ni meilleur ni pire que les autres provinces…» ce qui nous la baille belle car se gargariser de «comparaisons éclaboussantes» (Thorstein B.Veblen) ne répond en rien à cette simple question:
de ce qui est récupéré quel est le % réellement recyclé?
En attendant, je me contente de déposer religieusement les résidus de ma très austère consommation dans le bac de récupération (et de recyclage présumé) ainsi qu’un nombre important de déchets abandonnés sur la voie publique par les Yahous sauvages et demi-civilisés de la ville de Québec, trop faibles pour les déposer (une tâche franchement épuisante) jusqu’aux poubelles publiques mises à la disposition de cette populace valétudinaire (et vaccinée !).
–
Claude LaFrenière [climenole]: [{p ٧ ¬p}W{p ۸ ¬p}]
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Gaspard66
11 Novembre 2009
08h16
Je le fais depuis de nombreuses années, mais les pressions sociales et médiatiques qui cherchent à culpabiliser ceux qui ne le font pas commencent à me les gonfler; si ça aussi devient une religion je crois que vais arrêter de le faire. D’ailleurs, toute cette rectitude politique ambiante me donne souvent l’envie de recommencer à fumer…
Reflechir
11 Novembre 2009
08h19
En fait moi j’en ai plutôt marre que nos terrains deviennent comme des dépotoirs. Il va en falloir combien de bac de récupération avant que ca arrête. Pourquoi, il n’engage pas des gens (quitte à prendre des prisonniers) pour faire le tri de tous ce qui est récupérable. Ce serait plus simple et cela créerait des emplois. Mais non c’est encore la faute du public. Ils font de l’argent avec les matières à recycler!
De plus es-ce qu’ils vont régler le problème à la base. Évitez le sur emballage des compagnies. C’est eux qui produisent le plus de déchets. Nous on est juste obligé de l’acheter, si on veut ce qui y a dedans. De plus, imaginer les millions de tonnes qui ne circulerait pas sur nos routes. ( moins lourd = moin de consommation d’essence donc moins de CO2) Ben ca arrivera pas parce en politique on a des petite n’amis lobéiste.
Moi bientôt je crois que je vais abandonner le recyclage, je commence à en avoir une écoeurantite aigu de payer pour les riches.
pinkeek
11 Novembre 2009
08h57
@Reflechir > “Évitez le sur emballage des compagnies. C’est eux qui produisent le plus de déchets”
Ca ne rapelle une anecdote… un collègue de travail, soucieux de l’environnement, utilisait des pastilles pour lave-vaiselles. Un jour, il a remarqué qu’il y avait du phosphate dans ses patilles : il a dont décidé de changer pour un produit sans phosphate. Il a été surpris quand il est arrivé chez lui avec ses nouvelles patilles sans phosphates : après avoir ouvert la boite, il a découvert que les patilles étaient emballées dans 2 sac séparés et… emballés individuellement. Ses anciennes pastilles avec phosphate était simplement dans un sac plastique. Encore aujourd’hui, il se demande lequel est le pire pour l’environnement :P
WM-MW
11 Novembre 2009
09h01
Les canettes et bouteilles de boissons gazeuses et de bières sont déjà consignées.
Il faudrait aussi consigner les bouteilles de vin, les bouteilles d’eau, les canettes, boîtes et bouteilles de jus et boissons énergisantes de toutes sortes, et augmenter la consigne.
Que voyons-nous dans nos parcs, lieux publics et sur le bord de nos routes ? Des contenants non consignés, puisque les gens qui sont sur la sécurité du revenu, pour la plupart, ne voient aucun intérêt à les ramasser puisqu’ils sont non consignés. Plusieurs en font un revenu d’appoint.
J’ai habité sur Place Terasse Dufferin, à Québec, plusieurs années. Il était étonnant et intéressant de voir des gens à pied ou en bicyclette faire le tour des poubelles plusieurs fois par jour et ramasser les contenants consignés. Les autres, sans consignation, ils les laissaient là, ce qui augmente les contenants à être ramassés par les employés des villes.
Moins de réunions, discussions et plus d’action, MM. les fonctionnaires et politiciens ! Qu’attendez-vous pour augmenter et élargir le système de consigne ?
Il faudrait aussi abolir le 2 sous par contenant versés aux détaillants, 2 sous cachés aux consommateurs et qui bloquent, inconsciemment ou non, le système à prendre son plein envol, puisqu’il serait en faillite technique si le taux de récupération dépassait 72 %. En effet, on charge 5 sous au consommateur, par contenant, et on rembourse 7 sous au marchand, ce qui est tout à fait scandaleux, surtout avec la venue des gobeuses automatiques.
Ces deux sous s’ajoutent au profit de détail déjà encaissé par les détaillants !
Michel J. Grenier
teamstef
11 Novembre 2009
09h30
C’est sûrement de la faute des méchants conservateurs puisque ce sont eux les pollueurs tandis que nous, bons québécois, nous sommes des exemples parfaits d’environnementalistes. À moins que nous ne soyons plutôt de grands parleurs….
lebeuf
11 Novembre 2009
09h31
Tous les IGA de ce monde qui maintenant nous vendent les sacs plastiques en nous culpabilisant mais sur-emballe leurs fruits et légumes de plastique et styromousse difficilement ou carrément non recyclable.
mattgilles
11 Novembre 2009
09h49
Loin d’être un granola ou un environnementaliste, j’ai décidé de faire du compost. Une poubelle dans la cuisine juste pour ça, un bac dans la cour, je brasse 1 fois par mois, si ça prend 3 ans parce que j’ai pas la bonne méthode, je m’en fout pas mal.
Ceci étant dit, vous savez ce qu’il reste dans la poubelle maintenant? Les restes de viandes, des kleenex, des essuis-touts avec des produits nettoyants (sinon on peut les composter), et le reste c’est des emballages. L’autre jour j’ai acheté un paquet de bouchons il y avait trois couches d’emballages de plastique! Un genre de petit récipient mince avec la forme des bouchons, un paquet plus gros et finalement une autre couche avec le nom de la compagnie… Et aucun signe que c’était recyclable. Je pense que ça coûtait 4$ ça a dû en coûter 2$ juste pour l’emballage… La viande, scellez ça sous vide, pas besoin de styrofoam! Ça sera déjà ça de sauvé!
Et de l’autre côté on me charge 5¢ pour des sacs de plastique. Sauf que si je prends les sacs réutilisables, non seulement ils brisent tout le temps et vont finir dans les vidanges, mais je vais devoir acheter des sacs de plastique Glad pour mes poubelles…
rigobertoperez
11 Novembre 2009
09h56
N’était-ce pas une obligation à Montréal que de recycler? Il me semble me souvenir d’une controverse soulevée il y a un certain temps par l’instauration d’une “police des vidanges” qui fouille dans vos sacs et vous remet une amende si elle trouve quelque chose qui devait se retrouver au bac vert. Qu’est-il advenu de ces courageux fonctionnaires au service de la VERTu?
Quant au cas des lieux publics, même en ajoutant des bacs à recyclage, il y a toujour des irréductibles imbéciles qui font semblant de ne pas les voir. Combien de fois ai-je vu des idiots dans le métro passer devant le bac à journaux sans broncher pour jeter leur journal directement à la poubelle? Sans compter tous ceux qu’on abandonne sur les sièges, les bancs, les planchers ou les trottoirs…
dkca
11 Novembre 2009
10h46
« « 57% des résidus pouvant être récupérés l’étaient effectivement, échappant au dépotoir. « «
Ben voyons … pourtant, encore l’an passé, on nous disait que ça plafonnait à 10-15 %. !!?, et ce depuis plusieurs années …
hdufort
11 Novembre 2009
11h20
Il y a aussi le problème du suremballage. Les bacs débordent souvent!
Et certaines politiques bizarres dans les municipalités. Par exemple, après notre déménagement, le service de recyclage refusait de prendre nos boîtes de carton parce qu’il y en avait trop (!) Nous avons dû confier nos boîtes a des amis habitant une autre ville…
Pour finir, il faudrait savoir quelle proportion des matières recyclables sont effectivement recyclées. Les centres de recyclage sont des entités un peu abstraites pour le citoyen moyen, qui ne voit que le camion de collecte. Existe-t-il des statistiques, des rapports annuels? De la transparence?
austerlitz
11 Novembre 2009
11h50
Plus on est instruit, plus on recycle. C’est l’explication au décalage des immeubles à loyers en termes de recyclage.
teamstef
11 Novembre 2009
11h55
C’est fascinant de voir à quel point les gens ne prennent pas leur responsabilités. C’est de la faute de la Ville, de épiceries, des grosses compagnies méchantes, etc. Prenez vos responsabilités les enfants!
superseb
11 Novembre 2009
12h20
Pour la question du taux de rejet des centres de tri, celui-ci se situe autour de 6 à 8%. Il s’agit de matière non recyclable, d’élément souillé ou trop émietté pour être classé avec ses semblables.
Le compostage. Pourquoi avoir une collecte mécaniser avec des employés que l’on paie avec nos taxes quand il est si simple d’avoir un composteur chez soi?
hdufort
11 Novembre 2009
12h33
La collecte des éléments compostables devrait être limitée aux propriétés ne possédant pas de terrain individuel (condos, immeubles locatifs, secteurs urbains).
pinkeek
11 Novembre 2009
12h33
@austerlitz >” Plus on est instruit, plus on recycle. C’est l’explication au décalage des immeubles à loyers en termes de recyclage.”
Oui et non. À Sherbrooke, il y un gros complexe de blocs appartements juste à côté de l’Université, dont les logements sont en majorités loués par des étudiants. Étudiants = quand même instruit. Malheureusement, le seul bac de recyclage du complexe se trouve… à l’autre bout, tout en haut de la côte. Je n’ai jamais connu personne dans ce complexe de bloc qui se donnais la peine de recycler, trop compliqué, le bas est trop loin :P Dans leur cas, c’est plus une question d’accessibilité (lire ici, de lâcheté).
Mais je suis d’accord pour dire que le manque d’instruction y est peut-être pour quelque chose. J’habite un bloc dans un quartier disons… un peu plus pauvre. J’imagine mal des gens qui jettent leur mégot de cigarette dans les corridors (alors que la loi interdit de fumer dans les lieux “publics”, ce qui inclut les espace communs des blocs appartements), leur papier, même desfois des bouteilles de vitre brisées, ou encore, ceux qui s’amusent semaine après semaine à défoncé les boutons de l’ascenceur pour les rendre inutilisable… je les imagine mal en train de recycler. Comment avoir un conscience sociale pour le recyclage alors qu’il ne sont même pas foutu de garder leur milieu de vie propre ? Mystère…
legorf
11 Novembre 2009
13h22
Est-ce qu’on peut svp commencer par éliminer les déchets à la source?
Le sur-emballage a été cité par plusieurs intervenants et j’abonde dans leur sens.
Pour ce qui est du compost, sincèrement, c’est biodégradable donc ça ne change pratiquement rien au bilan. Ce qu’il faut éliminer du système, ce sont les déchets qui ne sont pas biodégradables.
mogali
11 Novembre 2009
14h21
Présentement, je n’achète jamais plus que pour mes besoins. J’achète en vrac ce que je cuisine. Tout ce qui est sur ma table provient de mes talents de cuisinière et il n’y a que très peu de résidus se retrouvant à la poubelle. Je considère que je fais le maximum et tout VERT devrait s’effacer devant mes performance… tout VERT devient un irritant majeure dans l’exercice de mon rôle de cuisinière et je voudrais bien qu’il s’efface de mon environnement.
aoli
11 Novembre 2009
14h56
@le gorf
Il faut au contraire se pencher sur les méthodes utilisées pour réduire la quantité de rejets humains et animals. Bien que biodégradable le fumier par exemple constitue une menace pour la santé. L’utiliser pour l’agriculture ou l’horticulture est une solution mais que faut-il penser des écoulements de ces engrais et des composts à base de rejets dans nos rivières. Rien ne se perd rien ne se crée. Biodégradable ne veut pas nécessairement dire sans danger pour l’environnement.
rogiroux
11 Novembre 2009
15h15
Pour ce qui est du compost, sincèrement, c’est biodégradable donc ça ne change pratiquement rien au bilan. (legorf)
Heu… L’enfouissement des déchets biodégradables n’est pas une sinécure…
# Ils produisent le lixiviat et les gaz d’enfouissement.
# Le lixiviat peut contenir une variété de composants toxiques et polluants, en quantités importantes ou infimes.
…
Le compostage réduit les pressions qui s’exercent sur les sites d’enfouissement car les déchets organiques sont envoyés ailleurs au lieu d’être éliminés à ces sites. Il réduit la quantité de matières organiques qui aboutissent dans les sites d’enfouissement et, par le fait même, la production de lixiviat et d’odeurs. Il peut fournir une ressource utile. Le compost ajouté à la terre, par exemple, peut améliorer la teneur en matières organiques de cette terre, sa capacité de rétention d’eau et sa fertilité.
hyperlien
# S’il est mal géré, le lixiviat peut contaminer les eaux souterraines et les eaux de surface.
# Les déchets biodégradables des sites d’enfouissement produisent le gaz d’enfouissement.
rogiroux
11 Novembre 2009
15h26
“Bien que biodégradable le fumier par exemple constitue une menace pour la santé. L’utiliser pour l’agriculture ou l’horticulture est une solution mais que faut-il penser des écoulements de ces engrais et des composts à base de rejets dans nos rivières.”
Le fumier n’est pas un problème en soi…
Ce qui est problématique c’est la quantité trop grande pour les surfaces d’épandage disponibles. Le plus grand pollueur, c’est l’élevage intensif du cochon qui est devenue une industrie lourde. Pour maintenir les coûts de production le plus bas possible, le lisier de cochon est maintenu dans un état liquide qui est particulièrement néfaste pour la nature et en plus, on le produit en quantité industrielle!!
jolico
12 Novembre 2009
01h37
Comme claude_lafreniere, le suremballage m’horripile. Mais ne vous attendez pas à du mieux quand ça devient la grand’ mode des portions uniques super suremballées (y’a de tout là-dedans, des aspirines aux pruneaux, bonté divine! Coudonc, y’a personne qui a des p’tits contenants réutilisables?).
Reflechir, c’est vrai que ça devient laid, tous ces bacs. En promenade à l’extérieur de la ville à l’époque des feuilles, je faisais des photos de petits chemins de campagne, et la couleur qui ressort le plus, c’est le bleu de bacs… Entéka, les couleurs de notre drapeau du Québec vont être bien représentés dans un futur rapproché : bacs bleus, éoliennes blanches.
@rogiroux - donnez-moi du lisier de cochon n’importe quand. Avez-vous déjà vu qu’on fait du lisier d’humains aussi? Ça, c’est dégueulasse… Ce n’est pas supposé être épandu sur les cultures à destination des humains, mais ça s’est fait quand même!
Pour ce qui est des bacs de recyclage pour les édifices à appartements, habitant dans un immeuble de 15 appartements, je peux témoigner de l’ignorance crasse des gens. On y jette n’importe quoi ou presque. Et il y a toujours un ignoramus qui jette des boîtes de carton pas défaites qui prennent toute la place.
Je ne voudrais pas encombrer quelque partie de mon appart’ avec un machin à compost, mais si on plaçait un bac à compost dans un parc du coin, je l’utiliserais avec grand plaisir, étant consommatrice de fruits et légumes effrénée.
bibianne
12 Novembre 2009
07h34
Je recycle, mais je ne composte pas n’ayant pas de balcon, jardin ou de bac à proximité.
Le suremballage m’énerve aussi. Pourquoi emballer les poivrons individuellement? Pourquoi deux emballages étanches sur la viande? On fait payer .05 du sac de plastique à ceux qui n’ont pas leur sac écolo, ce qui est très bien, mais que les épiceries donnent l’exemple…
Toutefois, autre son de cloche, entendu à l’épicerie, un consommateur n’achetait que les fruits et légumes emballés parce qu’il a peur de la Grippe H1N1. C’est vrai qu’avec la manie des québécois de taponner tout ce qui se trouve sur le comptoir pour n’acheter qu’une seule prune, c’est pas trop hygiénique. Ça m’a fait réfléchir…
pierre34
16 Novembre 2009
05h06
Admettons que le recyclage débute avec la consommation,
et ensuite par le tri, la sélection et la mise aux rebuts.
Toute cette opération nécessite temps, volonté et méthode.
On nous parle de taux, décompte, objectif recherché
ou à atteindre - “à la source”.
Mais les dunes sont-elles si désertes, ou ne le sont-elles
pas plutôt qu’en Apparence ?
Les chiffres en Amont du procédé peuvent-ils se lire et
se comparer (analyser) aussi bien avec ceux enregistrés
en Aval de cette chaîne (?) …
En réalité, n’y a-t-il pas plutôt trop de trucs, décors, trompe-l’oeil,
trappes et artifices dans toute cette vaste opération et production
de chiffres et de résultats (qu’on voudrait - trop bien consommer) ?
Ne pourrait-on pas faire un peu plus globalement ou régionalement
et isoler certains t. de lots, par exemple ?