Granos urbaines

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    Voici un blogue pour ceux et celles qui aiment Vivre... autrement. Ses auteures, deux adeptes de yoga quasi végétariennes et semi-crudivores qui mangent parfois du bacon (bio), s'y intéresseront à la santé, à l'alimentation, à l'écologie, à la mode (éthique, mais pas quétaine!), à la beauté, au voyage et à la spiritualité.
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    Mercredi 23 décembre 2009 | Mise en ligne à 10h12 | Commenter Commentaires (58)

    Au royaume du vélo d’hiver

    Sylvie St-Jacques

    Sur mon balcon, mon vélo attend tristement le printemps. Moi qui croyais que cette année serait celle où je me convertirais enfin en cycliste quatre saisons.

    Comme on dit en chinois, j’ai “choaké” autour du 30 novembre, un jour de pluie froide où mon vélo s’est pris une crevaison. Le lendemain, je me procurais une carte de métro… Pas le goût de glisser sur les plaques de glace, d’affronter le chaos de la rue St-Urbain (déjà assez périlleuse en été), de prendre dans le visage des lampées de slush. Pire: je crains les automobilistes, qui dès la fin de l’automne, ont depuis longtemps cessé de soupçonner la présence d’un vélo dans leur angle mort.

    Samedi dernier, mon ami Gabriel (alias Vélomane) m’a presque convaincue de tenter l’expérience du bicycle à -15. Rouler l’hiver, selon Vélomane, n’est pas le sport extrême qu’on imagine.
    cycliste-hiver.jpg

    Reste maintenant à convertir ma bécane en engin à affronter le froid. Sur le site de Vélo Québec, on donne des conseils sur l’entretien, les vêtements et la sécurité en hiver.

    J’imagine que ça va me prendre une cagoule. Quelque chose comme ça peut-être?

    cagoule.jpg


    • Faut vraiment être un irréductible…

    • Il y a une différence entre conscience sociale, désir de se maintenir en forme et stupidité.

      Pédaler dans la neige à -15, c’est juste stupide. Si tu veux faire du sport, en hiver, tu cours sur un tapis roulant, tu joues au hockey mais tu ne fais pas de vélo dehors … À moin d’avoir des tendances suicidaires.

      Le vrai combats chers granos c’est de convaincre le gouvernement d’augmenter les taxes sur l’essence. Vous allez voir, c’est fou comme quelques dollars peuvent changer les habitudes. Braver l’hiver et les automobilistes, ça n’aide pas la cause. Ça met juste votre vie en jeu. C’est juste stupide. Et mettre sa vie en jeu lorsqu’on a des enfants, c’est carrément irresponsable.

      C’est mon avis … et je le partage!

    • Je demeurais dans Hochelaga a l’époque, et je travaillais dans une petite boulangerie de la rue masson, et je voyageais a vélo. A part la débilisante montée avant la rue sherbrooke, c’était très faisable.
      Dans les plus, je peut vous assurez que vous n’aurez plus besoin de café en arrivant au travail, mais n’oublier pas quelques vêtements de rechange(très nécessaire), on est vite trempé sous nos parrures hivernales.
      Mais surtout, au printemps, vous allez continuer d’accroitre vos performances et atteindre de nouveaux sommets…….

    • Après la campagne de vaccination, l’obligation de porter un casque en ski, les diverses mesures pour nous protéger de tous, je ne comprends pas que le gouvernement n’a pas encore interdit le vélo l’hiver. Est-ce que ça va prendre un mort avant que le gouvernement réagisse? Après tout, si un cycliste glisse sur une plaque de glace et qu’un autobus roule dessus, il risque fort d’être blessé sérieusement.

    • allons voyons, ce n’est pas pire que faire du ski de fond! c’est un bon exercice, c’est rapide et c’est gratuit! et cela permet d’etre dehors un peu!
      je fais 24km de velo (total aller-retour) pour aller travailler tous les jours au centre ville de Montreal. par choix et j’adore ca. on peut facilement ameliorer la securite avec quelques modifications (par exemple pneus a clous)…

      et croyez moi, le 30 novembre est la pire journee ou j’ai roule depuis longtemps. bien pire qu’un -15C.

      plein de trucs sur:
      1) http://www.bikeforums.net/forumdisplay.php?53-Winter-Cycling
      2) http://icebike.org/

      “il n’y a pas de mauvais temps, il n’y a que de mauvais vetements!”
      bon velo!

    • Pffffff, y’a rien là. Moi mon vélo l’hiver, y’a 4 pneus, 4 portes et un système de chauffage… J’aimerais bien qu’il soit hybride pour faire ma part mais sont pas encore achetable ces ”vélo” là. :) Ca sent la conspiration a pleins nez…. comme dans la année 80 ou une voiture avait été crée avec une consommation de 0,5L au 100KM… Les bonzes de l’automobiles l’ont rapidement fait disparaitre… Une voiture trop fiable et peu gourmande en essence, c’est catastrophique pour l’économie, on l’a bien vu cette année avec ce qui c’est passé chez GM et les autres… L’automobiles et le moteur économique le plus payant. Ca va prendre un autre 50ans avant de voir une majorité de voiture hybride sur les routes. On es tu assez tarla rien qu’un peu… on l’a bien vu au COP15. C’est la catastrophe mais bon, l’argent même le monde.

    • Scusez… En quoi est-ce “stupide” de faire du vélo l’hiver?!?

    • Je soupconne Legorf d’être un autre bedonnant qui veut faire la leçon aux autres. Faire du vélo l’hiver ou du ski alpin en été sur des dunes de sable ça fait bouger le monde et ça garde la forme. À chacun son trip.

    • @legorf “Il y a une différence entre conscience sociale, désir de se maintenir en forme et stupidité.”

      Je suis d’accord avec vous.
      Combien de fois j’ai vue des vélos sur la route alors que c’est déjà étroit dû à la neige au rebord de l’acottement.

      C’est stupide et dangereux. L’auto peut déraper et se diriger droit sur le vélo.

    • A Montréal, vous avez des bouche de métro est des arrêts d’autobus a tous les coin de rue… Faut être logique quand même, on est pas à Copenhague avec des voies pour cycliste plus large que les voies pour automobiles. C’est mettre sa santé en danger pour rien quand prendre le métro ou le bus est tout aussi écolo et économique… (en effet, faut prévoir au moins une hospitalisation par année ce qui coûte plus cher aux contribuables québécois qu’une passe de métro…)

    • Niett, ça vous prend une burka bien grillagée sur le devant, et laissez pendre de chaque coté les pans de cette chose informe qui protégera vote vélo du gros sel !

    • Il y a une raison pour laquelle on ne voit pas de motos l’hiver… et pour laquelle on ne devrait pas voir de vélos.

      J’ai la frousse à chaque fois que je double un vélo l’hiver qu’il glisse sur le côté et se retrouve sous mon véhicule. Par temps sec et rues dégagées, peut-être, mais quand je vois des vélos quand il neige ou avec chaussée glacée je me dis que c’est complètement débile et irresponsable.

      Je sais que c’est cool, mais bon… Je suis le premier à faire du vélo l’été pour aller travailler, mais la responsabilité sociale est aussi de ne pas créer des risques inutiles pour les autres.

      Deux roues sur une surface glissante = danger potentiel. C’est de la physique.

    • “”Le vrai combats chers granos c’est de convaincre le gouvernement d’augmenter les taxes sur l’essence.”"

      Legorf: Ça, c’est de la stupidité! Ou plutôt, je dirais de l’égoisme, du nombrilisme! Allez demeurer à Parent ou à Aguanish, et ensuite reparlez moi de changer les habitudes! Et n’évoquez pas la possibilité d’augmenter les taxes que dans les grands centres…. les autres régions vont suivre! Pas parce qu’ils sont en région qu’ils ne connaisent pas la cupidité!

      Pour le reste, je partage votre avis!

    • Completement ridicule de rouler en vélo l hiver au Québec. Un vélo c est pas fait pour cela et d utiliser un item a une autre fin que pour celle qu il a été concu est un geste dangeureux et irresponsable.
      Maintenant que monsieur tout le monde est en partie conscientisé sur l environnement et la nécéssité de poser des gestes concrets dans notre quotidien pour améliorer la planete y a tu moyen de s attaquer aux gros pollueurs ?
      Des intouchables ceux -la parce qu ils font rouler l économie ! B***s***!
      L argent qui devrait aller vers des procédures plus propres et plus respectueuses va aux dirigeants en bonus de fin d année…
      Peut etre que si vraiment tout le monde fait sa part,ceux qui sont réticents aux changements emboiteront le pas.

    • Pédaler a -15, c’est fort possible, comme patiner, jouer au hockey dehors, faire du ski à -20, se promener sur le mont-royal, s’agit d’être bien habillé!

      J’ai commencé le vélo d’hiver cette année en m’achetant un “vélo d’hiver”, c’est à dire, vélo qui vaut moins cher que mon vélo normal (que je sers a la 1ere tombée de neige + épandage de sel), équipé de vrais gardes-bous, de plus de lumière qui flashent pour le soir et avec un pneu à clou a l’avant. Le pneu a clou fait toute la différence sur l’adhérence, c’est vraiment incroyable comment que sur la chausée glissante (avec slush, petite neige, un peu de glace ou bien de la neige bien tappée), ça grip! Si je frene sec de la roue d’en avant, la roue peut barrer et je peux passer par dessus mon vélo tellement que ça mord!

      Et sérieusement, c’est l’fun et vraiment moins glissant que je pensais! Je ne roule pas aussi vite et tourne aussi sec qu’en été, certes, mais ça marche bien! Dans la tempête de neige, c’est plus difficile puisque qu’il y a des accumulation de neige molle sur la chaussée, mais en dehors de ça, c’est parfaitement stable et la slush, pas un problème jusqu’à présent, je suis rarement mouillé en haut de mes bottillons!

      Anyway, a part 2-3 jours après une tempête, les rues sont pas mal toujours déblayées, donc ça va bien!

      Équipé d’un cache-cou, une tuque, un casque de vélo (j’imagine qu’un casque de Ski peut faire l’affaire) et de lunettes de ski, c’est génial!

      Les automobilistes, faut se faire voir (l’importance des lumières visibles le soir) et s’imposer sur le rue, être prêt a freiner rapidement et être très vigilant. Et sérieusement, j’ai pas peur jusqu’a présent, faut juste être conscient que la plupart des automobilistes ne s’attendent pu à voir des vélo, donc redoubler de prudence aux intersections!

      J’fais pas ça pour être granos, mais simplement parce que j’aime faire du vélo, je n’aime pas prendre le métro ou l’autobus (je ne m’achete donc pas de carte de la STM, juste des tickets quelques fois), je n’ai pas d’auto (et j’en ai pas de besoin) et c’est une excellente façon de rester en forme et d’aimer l’hiver encore plus! :)

    • @legorf

      Se transporter à vélo en hiver n’est pas uniquement dans le but de faire du sport et de se garder en forme. Et puis pour dire que c’est un geste stupide, en avez-vous déjà fait du vélo d’hiver ? Pour ce qui est du combat des granos… Vous devez certainement être un idéaliste pour penser que le gouvernement prendrait de telles mesures sur le prix de l’essence. Ça ne ferait pas plaisir à l’électorat. Vive les gestes concrets. PS : De quelle génération êtes-vous ? Vous avez le même discours que mes « vieux » parents.

    • @legorf. Je me dois donc également de partager le miens, d’avis. Le vôtre est malheureusement infondé, quoique répandu, véhiculé par ceux qui n’ont jamais essayé de rouler en hiver, mais qui ont un avis sans nuance sur la chose. J’imagine que c’est un bloquage psychologique: on ne doit pas faire de deux roue dans la neige. Au contraire, c’est très amusant.

      Il faut – de la même manière qu’en voiture – adapter sa conduite aux conditions. On ralentit avant de virer. On freine doucement. On s’efforce d’être très visible. C’est un “coup de pédale” à acquérir.

      Voilà bientôt 20 ans que je roule en hiver. Aucun accident. Je ne suis pas plus grano qu’un autre – ce n’est pas pour moi une prise de position pour la cause écologique. Je crois tout simplement que le vélo est le meilleurs mode de transport urbain. Quelle que soit la saison.

    • Je roule à vélo toute l’année depuis quinze ans pour me rendre au boulot (Ste-Rose Westmount). J’ai une voiture mais je refuse de l’utiliser pour aller à Montréal. C’est pour les voyages. Avant j’étais parmis les quelques illuminés un peu weirdos qui roulaient à Montréal l’hiver. Maintenant y’a foule. Même que je trouve que beaucoup de cyclistes mal équipés (et je ne parle pas du prix) sortent par des conditions clairement dangereuses.

      Sortir par -20 si le temps est sec, le ciel clair et que la chaussée est sèche est bien moins dangereux que de rouler un lundi matin à 1 degré dans la brume avec cinq centimètres de neige non déblayée ou même l’été dans un orage.

      Sur 300 jours de travail, je dois m’y rendre à vélo entre 200 et 250 jours. Et c’est plus près des 200 depuis les derniers hivers ou la neige s’est remise à tomber en trombes.

      Je veux aussi souligner que, paradoxalement, le vélo d’hiver est possible à Montréal à cause de la densité de la circulation qui empêche la neige de s’accumuler en la faisant fondre à mesure. Même avant le passage des déneigeurs, la chaussée est beaucoup plus dégagée sur une artère principale comme St-Denis ou St-Urbain que sur une piste cyclable comme l’axe nord-sud dans les parcs Lafontaine et Laurier.

      Je ne laisse pas mon fils faire du vélo l’hiver. Il n’a que dix ans et aucune expérience de conduite d’hiver. D’ici quelques années je l’éduquerai sur les phénomènes physiques qui entre en jeu en hiver, comment “compter en newtons” et nous pratiquerons bien avant que je le laisse partir seul avec sa nouvelle paire de pneus cloutés.

      Je lui expliquerai surtout les dangers du manque d’adhérence et de visibilité. Ce que beaucoup de nouveaux cyclistes hivernaux (et d’automobilistes mais c’est une autre histoire) semblent oublier.

    • Ha non, pas de burqa en hiver, le gouvernement va passer une loi là-dessus. On doit voir vos épaules, pas de sourir et la ligne du coup jusqu’à la pointe des oreilles, sinon, $100 à la première offense et prison à la cinquième.

      Ha oui, et tout ça n’a rien à voir avec la religion, évidemment…

    • Je suis vraiment en désaccord avec le commentaire précédent qui est carrément insultant. Traiter tous les cyclistes qui décident de rouler aussi l’hiver de stupide, c’est un peu fort, non? N’avez-vous pas remarqué que plusieurs pistes cyclables sont entretenus l’hiver, notamment celle de Berri et de Rachel? Il est possible d’utiliser aussi des avenues SECONDAIRES pour se rendre n’importe où et être à l’abris des voitures. Je voyage en vélo à l’année longue depuis deux ans et je n’ai jamais, mais jamais eu un accrochage ou quoi que ce soit. Utiliser la voiture l’hiver en ville, ça, ça m’apparaît pas stupide, je n’émettrai pas ce commentaire plein de préjugé, mais souvent peu efficace (bonjour le trafic! le même trajet me prendrait le double du temps en auto) et évidemment pas du tout écologique. Rouler l’hiver peut être un transport en commun mais aussi une activité PLAISANTE. Être dehors, jouer dehors, c’est agréable. Qui a dit que tout déplacement devait être chiant? Ça n’a pas à être un temps mort de transition dans notre quotidien. Si on peut concilier plaisir et pratico-pratique sans être un danger pour quiconque, soit-même inclus, il est où le problème?

      Il est très possible de rouler prudemment tout l’hiver et on peut toujours choisir de laisser le vélo sur le balcon ou dans le garage les journées plus problématiques, comme pendant une tempête de neige ou le lendemain de verglas.

      Pour rouler l’hiver, il suffit d’avoir un vélo bien entretenu et des bons pneus d’hiver qui ont une “grip” satisfaisante sur la neige et la glace. Ensuite il faut s’assurer d’être aussi nous-même bien chaussé parce qu’il est possible qu’on ait à se “reprendre” ou à se donner une petite poussée avec les pieds et c’est important de ne pas glisser. Pour le confort, des garde-boues sur le vélo sont un must et des vêtements bien chauds, style plein-air, qui sont aussi imperméables sont agréables. Le principe de s’habiller par couche pour être bien au chaud est aussi pertinent. Pour la sécurité, des lumières clignotantes à l’avant et à l’arrière parce qu’il fait quasiment toujours noir l’hiver, des pédales sans calle-pieds pour s’assurer de toujours pouvoir réagir rapidement et un casque sont essentiels, à mon avis. On peut mettre effectivement une cagoule plus légère sous le casque et ajouter un foulard par-dessus les jours de grand froid. Des lunettes de ski qui recouvrent le reste du visage peuvent être utiles les jours où il fait très froid.

    • Bon, les experts cyclistes que sont legorf et Antares55 ont parlé. Irréductible, stupide, des arguments massues. Je vous réponds: Ignorants! Je pari que vous n’avez jamais essayé, ni même lu les liens du blogues.

      Bon, il y a bien certains jours où il vaut mieux courir que pédaler mais la plupart du temps, c’est très simple et sécuritaire, le vélo d’hiver, si on respecte les règles élémentaires de sécurité.

    • Faut vraiment aimer la slush…et les smoothies.

    • J’espère que vous n’êtes pas asthmatique, car pédaler à -15 degrés peut s’avérer pénible.
      Je le sais par expérience.

    • Je me déplace en vélo l’hiver à Québec depuis 3 saisons. Je suis pas suicidaire, je suis pas stupide et je suis pas un enragé du vélo ni un irréductible. Je suis juste un cycliste qui se déplace aussi l’hiver.

      Je suis bien d’accord que c’est pas pour tout le monde, mais c’est bien moins pire que ça en a l’air. C’est sur que je sort pas en plein blizzard, mais la plupart du temps je vous assure que c’est très faisable.

      Ceux qui croient que c’est stupide et suicidaire font preuve d’une grande étroitesse d’esprit et devraient plutôt essayer avant de juger. Mais puisque l’on est loin d’être sorti de la dictature de l’automobile je pense que ce débat peu durer longtemps.

      Point de vue pratique juste à avoir des bon freins des pneus adaptés et des gardes boues. Pour l’habillement pensez au ski de fond dés que l’on bouge un peu on se réchauffe, mais je suggère fortement les lunettes de ski.

    • Ne riez pas… lorsque je travaillais sur la rue King dans le Vieux Montréal, un collègue de travail venait souvent travailler en ski de fond. Il habitait à Lachine et longeait le canal. À la blague, nous lui avons dit qu’il devrait venir travailler en canot, l’été. Il l’a fait.

    • Je suis totalement de l,avis de legorf. Le vélo en hiver dans les rues ce n’est pas très fort.

      Les voitures ne peuvent pas freiner aussi rapidement et les cyclistes peuvent facilement quitter leurv trajectoire au mauvais moment.

      J’aime trop la vie, pour me retrouver dans une chaise roulante ou à la morgue.

      Si tu veux faire du sport extrême, fait le dans des conditions maximales de sécurité.

      Un parachutiste, ne prend pas plus de risque dans un saut que dans l’autre. Il le fait toujours après avoir planifier tout.

      Idem pour la plongée sous-marine.

      En bicyclette l’hiver, tu perds facilement le contrôle de ton vélo, car la chemin n’est pas sécuritaire, à cause de la neige, des plaques de glace, des nids de poule et d’aigle et aussi et surtout des automobilistes.

      Alors moi c’est certain que lorsque je vois un cycliste l’hiver et que je conduis, je prends mes distances, mais ce n’est pas le cas de tous et de toutes.

      Guy Bergeron

    • Tous les goûts sont dans la nature!

      Ça fait 10 hivers que j’utilise mon vélo pour aller au travail. Peu importe la neige, la glace ou le froid, il y a toujours moyen de faire le parcours de façon sécuritaire et en respectant les autres utilisateurs des voies publiques (piétons et autos).

      Dans le fond, c’est quoi la défférence entre prendre son vélo par -30 ou aller faire du ski de fond ou de la raquette?

      PS Je ne suis pas grano pour 2 cents. Je suis seulement quelqu’un qui aime l’hiver plus que l’été.

    • J’en suis fièrement à ma deuxième saison de vélo hivernal. Il s’agit parfois d’une épreuve difficile mais il m’arrive beaucoup plus souvent d’en retirer un immense plaisir. J’ai certes fait quelques erreurs, dépensé quelques dollars en réparation et dû suivre une certaine courbe d’apprentissage mais le jeu en a valu la chandelle. J’apprécie même ce doux tapis neigeux qui recouvre et adoucit les innombrables irrégularités de la chaussée De plus, je n’ai à vous convaincre de la présence infinie de stationnements potentiels ou encore comment je n’ai pas à me plier à d’astreignants horaires de départ. Grosso modo, mes motivations sont les suivantes:

      - À chacun sa façon de profiter des joies de l’hiver (skier et patiner sont pour moi des modes de détente, pas de transport);
      - Il n’y a pas de mauvaises températures, seulement de mauvais équipements pour y faire face;
      - Mieux vaut me les geler gaiement sur mon vélo et équipé de lunettes de ski que d’aller m’entasser avec austérité dans le métro ou l’autobus à l’heure de pointe;
      - Et finalement, la route, c’est pour tout le monde, tant que l’on en respecte le code.

      Bref, avant d’agir comme virulent détracteur à cette discipline inusitée, donnez-vous au moins une chance d’essayer de l’apprécier! Quant à la sécurité, je crois qu’il y a beaucoup plus irresponsable comme pratique urbaine que le vélo hivernal. Dire que l’on vient à peine de rendre les pneus d’hiver obligatoires…

      L’irréductible mais courtois et soucieux cycliste

    • @ Iaro

      Être un irréductible n’est pas, en soi, une mauvaise chose. Seulement, je n’en suis pas un. Ceux qui veulent et aiment faire du vélo l’hiver, allez-y, je ne vous retiens pas! L’été, je pédale régulièrement les 16-17 kilomètres qui me séparent de mon travail sur une piste cyclable fort agréable, à l’abri des voitures. L’hiver, je devrais emprunter la route et faire concurrence aux voitures et aux autobus qui, en cas de besoin, sur la neige, ne peuvent pas arrêter sur un 30 sous pour éviter le malheureux cycliste qui aurait chuté sur le bord du trottoir.
      En plus, il fait FRETTE, bon. Puis-je être un cycliste d’été sans me faire accuser de mépriser ceux qui aiment rouler l’hiver?

    • Je m’ennuie de mon vélo. Ca m’intéresserait de faire du vélo l’hiver, mais j’habite maintenant à Québec. Les routes sont souvent plus enneigés qu’à Mtl et les automobilistes ici ne sont pas aussi habitués aux cyclistes et font vraiment n’importe quoi en leur présence.

      Je me demande s’il n’existe pas une sorte de vélo à trois roues (qui n’a pas l’air d’un vélo de pauvre avec un panier à l’avant) ou bien des petites roues comme les enfants. Ou sinon, si l’efficacité des pneus à clous est réellement bonne. Quand il y a épais de neige, est-ce que le vélo mord tout de même?

      L’information que je trouve sur le web est presque entièrement sur le vélo de plaisance. Je ne trouve pas grand chose sur le “commuting” à vélo l’hiver.

    • Les cyclistes en hiver, ça devrait être interdit tellement c’est dangereux. Dès que le vent se lève un petit peu et qu’il neige en plus, tout devient blanc, difficile de les distinguer quand ils n’ont pas phares rouges qui allument comme pour les automobilistes.

      De plus, les pistes cyclables sont fermées, quand il neige, où pédalent les cyclistes ? Très près des voitures, de où la déneigeuse a eu le temps de passer, c’est certain qu’ils roulent pas sur le bord du fossé.

      En plus les cyclistes on tellement froid dehors que dès que la lumière tombe rouge, ils prennent même pas le temps d’attendre de voir le signal piétons pour traverser qu’ils sont déjà sur leur lancée et il faut se dépêcher de freiner !

      Non vraiment des cyclistes en hiver c’est la chose la plus incensée à faire.

    • @hdufort

      Ski de fond l’hiver et canot l’été, et en ville, j’envie sincèrement votre collègue.

    • Comme disait Bourgeault, ceux qui font du vélo l’hiver ne sont pas des cyclistes, ce sont des revendicateurs!

    • Vous parlez presque tous des environs de Montréal… visiblement on a pas le même hiver à Lévis, parce qu’en ce qui me concerne, c’est impensable! Ben trop épais de neige!!! L’été, je fais sans hésitation le 32km aller-retour qui me sépare de mon travail, mais l’hiver? eeee Non… un moment donné faut faire la paix avec son vélo et accepter de le laisser hiberner :) Je vais au gym, c’est moins de trouble!

    • @Fouep

      Quand il y a épais de neige, est-ce que le vélo mord tout de même?

      Tout dépend de la largeur de vos pneus et leur pression. Un pneu large et mou flottera sur la neige comme des raquettes, mais aura beaucoup de friction sur la chaussée nue. Ca devient lassant hors des périodes de tempêtes.
      À l’inverse, un pneu mince tranchera la neige molle jusqu’au sol. C’est bien quand il y a moins de 10cm et quand on aime pédaler sans trop de résistance. Les crampons de métal (les clous) sont un must pour le verglas, la glace ou la neige très compacte. Surtout si vos pneus sont minces.

      J’ai moi-même, au fil des ans (j’ai monté des vélos d’hiver depuis 15 ans), accumulé trois “sets” de roues sur lesquelles j’installe trois types de pneus, les slick 23mm d’été, du 32 mm clouté pour la glace/le verglas et une paire balloune à crampons pour la neige molle. L’important est d’avoir un cadre et des freins qui permettent d’installer de grands pneus. Un cyclo-cross ou un hybride avec des freins canteleviers.

    • Lors de la première neige, je dirais 8 années passées, un cycliste téméraire décide de laisser de coté la piste cyclable et prendre le boulevard car les voitures ont déplacé un peu la neige et c’était plus facile de circuler . Il fait autour de zéro.

      Une voiture dans la voie de droite avance à vitesse réduite mais tente tout de même de passer entre lui et la voiture de gauche. Elle se met à déraper et elle pousse le cycliste contre un boîte métalique de Bell Canada. Le cycliste n’a eu aucune chance.

      J’étais à quelque voiture derrière le cycliste et je peux vous dire que l’automobiliste n’allait pas trop vite, c’est tout simplement une malchance pour les deux. Le cycliste est décédé sur place et maintenant il y a un conducteur qui a des cauchemars pour le reste de sa vie, pauvre type.

      Faire du vélo l’hiver c’est correct, du moment qu’on ne mêle pas cyclistes et automobilistes, le facteur danger est multiplié par 100. Si c’était si brillant de voyager au travail en bicyclette l’hiver, la ville aurait gardé les BIXI en service!

      Alors, de grâce! Faites votre vélo dans le salon ou loin des routes!

    • @Fouep:
      Le pneu a clous fait une méchante différence! Présentement, j’en ai juste 1, sur ma roue avant. La roue la plus importante qui maintient l’équilibre (si la roue arrière glisse, c’est facile a rattraper). Le gars au magasin de vélo m’a aussi dit que, bien que ça soit mieux d’en avoir 2, en avoir 1 en avant fait déjà toute la différence.
      Ça marche vraiment, dans la neige croutée, sur les petites accumulations, sur les rues/chemins légèrement enneigé ou la charrue a passée et même sur la glace, ça mord!
      Comme j’ai dis plus haut, j’ai fait un test et freiné fort uniquement de ma roue cloutée d’en avant sur de la glace et… j’ai failli passé par dessus mon vélo tellement c’était efficace!

      Par contre, les clous, ça fait plus de friction, ça fait du bruit et ça ralenti, mais bon, l’hiver c’est bien correct!

      Aussi, faut s’attendre, si on en fait quotidiennement, de passer 1 pneu a clou par hiver presque, les pneus, ça part tranquillement les uns après les autres, j’dois avoir déjà perdu le 1/8 de mes clous, donc d’ici a la fin de l’hiver, j’imagine que je vais avoir moins que la moitié!
      Faut dire que j’ai pris le pneu le moins cher (55$), peut-être que les plus “haute-gamme” sont plus solides.

    • Dans le fond, le pire avec le vélo d’hiver c’est de subir les commentaires d’ignorants qui n’ont aucune idée de ce dont ils parlent ! lol

      J’ai toujours détesté l’hiver. Depuis que je me déplace en vélo, j’adore ça ! :)

      Finis pour moi avoir froid en attendant l’autobus ! Je sue en pédalant et mes déplacements sont beaucoup plus rapides !

      Tout as été dis: suffis d’adapter sa conduite et d’avoir le bon équipement et ça se fais très bien quoiqu’en disent les ceux qui n’ont jamais essayé…

    • @Fouep
      Avec des bons pneux 700×32 style cyclo-cross, ça va très bien. J’ai eu des pneus cloutés quelques hivers, mais il y a beaucoup de friction sur la route sèche. J’envisage cette année de monter une roue arrière avec frein-tambour. Lourd, mais freinage impeccable, quelles que soient les conditions.

      Annecdote intéressante – j’habite dans l’Outaouais, et j’ai parcouru à quelques reprises la patinoire du canal Rideau avec mes pneux cloutés (7km). Ça tenait bien! Et toc pour ceux qui disent qu’on ne tient pas sur deux roues en hiver…

    • Je ne fais pas de vélo l’hiver mais je commence à penser sérieusement à m’y mettre à force de me taper les nombreuses pannes et ralentissements de service du métro… La distance qui me sépare du boulot (20 km aller-retour) me rebute un peu car conditions hivernales obligent, ça risque de me prendre plus d’une heure par trajet (alors que c’est 35-40 minutes l’été).

      Je ne vois vraiment pas en quoi la pratique du vélo l’hiver devrait interdite. Comme plusieurs l’ont dit, il y a moyen d’être visible, d’avoir des pneus à clous et d’éviter de glisser en roulant moins vite.

      De toute façon, faire du vélo en ville est un sport dangereux été comme hiver. Il faut toujours prévoir qu’on va se faire couper par des tapons qui se croient dans leur salon et non dans leur voiture, qui ne regardent pas où ils s’en vont, dépassent allègrement les limites, ignorent les rouges et les stops. Ceux-ci sont autrement plus dangereux sur la route que les quelques cyclistes qui roulent l’hiver.

    • @ hdufort >>> Vraiment drôle votre collègue !

    • @luciecl

      Bien dit.

      Les automobilistes sont en général pas mal plus dangeureux dans leur conduite que les cyclistes. Non pas seulement parce qu’ils conduisent un char d’assaut, mais aussi dans leur comportement souvent plus délinquant que les cyclistes ou piétons.

      Je n’essais pas de faire une guerre cyclistes vs automobilistes. Mais je suis toujours surpris quand je conduis à quel point certains conducteurs agissent comme si leur bagnole était l’extension de leur humeur, même si la nature de leur véhicule est de loin plus mortel.

      Plusieurs perdent leur civisme parce qu’ils sont cachés à l’intérieur d’une cage d’acier alors qu’ils devraient être dix fois plus prudent.

      Alors pour ceux qui disent que les vélos l’hiver sont dangeureux, je m’inquiéterais plutôt de l’hécatombe que les voitures causent sur nos routes.

      Dire qu’il n’y a pas si longtemps, la voiture était un luxe. Aujourd’hui c’est un droit acquis et les millisecondes perdus sont un affront pour ces grands enfants qui oh mon dieu, ne doivent surtout pas attendre tranquillement derrière un cycliste.

    • J’adorerais aller travailler en vélo l’hiver mais je pense que c’est effectivement excessivement dangereux, pour moi et… pour les autres. Si je glisse par accident, je mets en danger la sécurité et – dans le pire des cas – la vie d’autres personnes, je trouve que ce n’est pas une attitude citoyenne et responsable. Plusieurs interventions jusqu’ici – posées ou plus engagées – semblent aller dans le même sens.

      Le jour où des espaces séparés de la chaussée seront réservés aux cyclistes (et déneigés), c’est avec plaisir et entrain que je continuerai de pédaler de décembre à avril, mais pas avant. Ça passe notamment par une pression plus grande sur les décideurs politiques. Dans cette optique, même si je les trouve parfois inconscients et dangereux (j’avoue), je remercie ceux qui ont le courage de rouler en vélo au plus fort de l’hiver car ils prouvent que c’est faisable. Ceux qui comme moi n’empruntent pas cette voie – pour une raison ou pour une autre – peuvent au moins prendre la plume et exprimer leur désir et leurs attentes en matière d’aménagement de la route. À quand une pétition ? D’autres villes le font, pourquoi Montréal ne le pourrait pas ? Tout le monde – automobilistes compris – gagnerait à une réduction du trafic quotidien dans Montréal.

    • Il devrait y avoir une loi contre les vélos sur l’ile en hiver. Ça devrait être même un enjeu électorale
      Les autos déjà qu’on fait changer nos pneus pour être plus sécure en hiver, alors les vélos vous faites quoi à part passer au travers des autos sur la neige avec des pneus d’un pouce de large. Si le gouvernement pense à la sécurité des gens bien dans les rues sur l’ile de Mtl en hiver bien qu’il interdisent les vélos en hiver. Comme les motos d’ailleurs.

    • Incroyable tous ces commentaires de personnes qui n’ont jamais touché à un vélo l’hiver. Écrire sur ce qu’elles ne connaissent pas ne fait que ressortir leur totale ignorance.

    • Chère urbano-granologue, Si le cœur vous en dit, enfourchez votre vélo et laissez-vous aller au cours de la prochaine petite neige. Le vélo en hiver procure un immense sentiment de liberté. Mais tenez-vous loin des autos et de leur monoxyde de carbone. Ouache ! Insupportable par temps froid. Par contre, votre tenue vestimentaire devrait être passablement différente de celle que vous avez sur la photo avec votre grano-jumelle. Il est très important de bien se couvrir la tête, se protéger le visage et aussi les yeux. Par grand froid, on a souvent la larme à l’œil…Snif ! Ici, à l’exception des rues les plus achalandées, la neige reste blanche. Ce qui ajoute au plaisir de rouler en hiver. Il faut surtout se méfier de la belle petite glace qui se cache sous la neige fraîche et autant que possible, rester perpendiculaire au sol. Il est beaucoup plus sécuritaire de rouler avec des pneus étroits et bien gonflés en hiver. Sans oublier un bon éclairage pour se faire repérer facilement à partir du coucher du soleil. Je roule à vélo l’hiver depuis plus de 12 ans, et je n’ai jamais eu le moindre ennui. Mais il ne faut jamais oublier que le cycliste le plus en danger est toujours sur le vélo qui se trouve derrière la voiture qui vous précède… euh !!!
      Cyclistement vôtre !

    • Bien amusant que des gens qui n’ont jamais utilisé un vélo l’hiver donnent leurs avis sur la danger de la conduite en vélo l’hiver…

    • Moi, c’est du monde comme Legorf que je trouve stupide!
      Un de ces 2 watts qui ne doivent pas se gêner pour coller les cyclistes, été comme hiver, juste pour les emmerder…

    • Je fais du vélo quatre saisons depuis 1985 à Montréal et je ne suis pas prêt d’arrêter.
      Lorsqu’on roule doucement, autant les autos que les vélos, le risque de blessures est pratiquement nul.
      Tout cela est avant tout une question de civisme.
      Moi, je revendique qu’il y ait autant de piste cyclable que de piste de stationnement sur chacune de nos rues. C’est-à-dire 50\50.
      Les automobilistes oublient souvent que leur confort routier personnel dépend du fait que 50% de la population roule en transport en commun.
      Tout ce chialage chronique des automobilistes doit bien cacher un grand sentiment de culpabilité.

    • Moi, j’aimerais faire un sondage auprès de ceux qui disent détester l’hiver.
      Etes-vous automobiliste ?
      C’est la question que je pose à tous ceux que j’entends faire leurs sempiternelles plaintes d’hiver.
      Et pour l’instant, mon sondage, non-scientifique bien sûr, m’apprend que 85 % des automobilistes haiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiissent l’hiver.

      Il n’y a qu’une seule façon d’aimer l’hiver : c’est de vivre avec. Et le vélo est une excellente façon d’en découvrir toutes les joies urbaines ;0)

      Bon vélo !

    • Le risque de glisser est grossièrement sur-exagéré. Une rue comme la rue Sherbrooke est parfaitement sécuritaire une heure après une chute de neige: les voitures font tout fondre! Lorsqu’il y a de vraies grosses plaques de glace, elles sont sur les trottoirs!

      Le seul vrai danger: une fine couche de neige lorsqu’on fait un virage à vélo. Le truc consiste à se laisser aller en douceur et bien sûr, à ne pas mettre les freins. Ceux qui, dans les commentaires ci-haut, parlent de risque et de danger sont soit peureux, ou bien n’ont jamais mis leur derrière sur un vélo.

    • Le vélo en hiver est encore plus intéressant qu’en été. L’été parmi les essaims de cyclistes (et la majorité se prenant pour des pros du vélo parce qu’ayant payé plus de 2 ou 3000$ leur monture et arborant des couleurs sur leur maillot dignes des plus insipides films de Louis de Funès et pourtant avançant à moins de 40 km/h) non seulement me font-ils rire mais surtout m’empêchent d’aller à mon rythme et me retardent.

      L’hiver, c’est le bonheur. Imaginez une petite neige tombant doucement un dimanche matin. Seul, pas de bruit, le son de son vélo étouffé par le tapis de neige, parce qu’on s’active, il ne fait jamais froid. De plus, en maniant la façon de tourner et d’accélérer, il n’y a pas de danger. Et puis même s’il y avait du danger, le bonheur n’est pas négociable. On ne se refuse pas à la joie.

    • C’est drôle ces commentaires de ceux qui sont contre le vélo l’hiver. Probablement les mêmes qui nous font la vie dure le restant de l’année.

      Y’a pas grand chose à rajouter sur les bienfaits et plaisirs de rouler à vélo l’hiver. Pour ma part, je passe toujours et encore pour l’extra-terrestre du boulot justement à cause de mon moyen de transport. Mes compatriotes de travail, majoritairement banlieusards (aucun préjugé ici..) arrive la plupart du temps en colère à cause du maudit trafic et d’émanations de monoxyde de carbone qu’ils respirent dans leur cercueil de métal durant leurs interminables heures de pointe.

      Comme plusieurs l’ont mentionné, c’est un réel plaisir de rouler à vélo, hiver comme été. Suffit d’être bien habillé. Je privilégie le multi-couche. Mon vélo d’hiver est équipé de pneus à clous, 3 vitesses internes et frein à rétropédalage. Tout fonctionne très bien

      Je suis libre! Vive la petite reine! Vive l’hiver

    • Cyclistes du monde unissons-nous… et Vive la Vélorution tranquille !

    • A bien y penser, je suis d’accord qu’on devrait interdire le cyclisme d’hiver en milieu urbain.
      Mais seulement après avoir retiré de la circulation tous les automobilistes qui laissent tourner leur moteur au ralenti, ceux accélèrent sur le feu jaune et finalement tous ceux qui utilisent encore leur cellulaire au volant.
      Finalement, il ne reste sur la route que des cyclistes.

    • À Fouep qui veut des petites roues comme les vélos d’enfants; il y a une dizaine d’années, je travaillais dans un magasin sport, et je me souviens qu’une dame nous avait fait cette demande. Nous avions réussi à trouver une compagnie (dont je ne me souviens plus du nom) qui en faisait et lui en avions fait venir. Peut-etre quelques recherchent pourraient être fructueuses… Tout ça pour dire que je sais que ça existe.

      POur ce qui ont pour argument “Si c’était sécuritaire, le vélo l’hiver, Montréal aurait gardé les Bixi en services”; commentaire vide. Commentaire qui vient probablement de personnes qui n’ont pas compris qu’il fallait un vélo d’hiver pour rouler l’hiver, ce que le Bixi n’est absolument pas. Autrement, un vélo bien équipé, comme plusieurs le disent, est tout à fait sécuritaire à rouler.

      Et oui, tout comme les automobilistes, les cyclistes d’hiver ont à changer leur conduite. Si tout le monde prend conscience de ça, ça va bien. Et des morts, y’en a en vélo, mais y’en a aussi en voiture. Rien n’est infaillible. Peut-etre que si on comptait les morts-en-voiture-d’un-infactus-parce-que-sédentaire, on augmenterait le compte, à l’avantage-vie des sportifs-cyclistes-en-santé-passionnés-même-l’hiver. Mais bon…

      Cycliste d’hiver, j’ai la conviction que c’est nous qui aimons le plus l’hiver, que c’est nous qui souffront le moins du froid surtout. En vélo, à go, on a chaud. Moi, je n’ai pas de manteau d’hiver. Un manteau coquille, deux petits chandails en dessous, et je n’ai jamais froid. COmme d’autres le disent ; bonnes mitaines, bonne cagoule, lunettes de ski et on est “en business”. Et vêtements de rechange parce qu’on fini mouillé ?! À peine. Mon pantalon Gortex, je le porte régulièrement par dessus la jupe que je vais porter pendant ma journée de travail, qui elle arrive intacte, et hop, reste juste le chandail à changer, parce que j’ai eu chaud (eh oui !!! Très souvent).

      Moi, je pense que les cyclistes n’ont pas avantage à se ranger (où à ranger leur vélo). Que plus on fera partie du décor, plus les pistes cyclables prendront de la place (comme on le voit un peu depuis quelques années). Plus le portrait pourrait se mobiliser. On peut espérer des pistes ouvertes à l’années. Plus on est présent, plus tout le monde se mobilise en fonction de ça. Plus on est présent, plus tout le monde prend conscience qu’on est là, et plus ça devient sécuritaire.

      Le vélo, c’est la meilleure facon d’arriver au boulot énergisé, réveillé et allumé. La rare journée par année où je prends pas mon vélo pour aller travailler, je suis certaine que cette journée sera moche et engourdie, que je serai inefficace, au ralenti, et maussade. En me rendant au boulot à vélo, j’évite la tohu-qui-pue des transports en commun. Aussi efficace qu’un café pour partir la journée, et beaucoup plus santé, et avec des vertus à beaucoup plus long terme. Rien de mieux. COmme l’écrit Cadavreexquis, on ne se refuse pas à la joie !!!

    • C’est pas compliqué, le problème n’est pas tant l’engin (malgré être non conçu pour l’hiver)
      mais ce qui a dessus. Un véritable danger sur roues. Mais comme à Montréal et circulation = non civisme, je me range pas vers un avis très positif en cette pratique. Quand il fait froid, tout crispé sur son vélo, le cycliste ne regarde pas autour de lui, et crunch… Non rues ne sont pas conçues pour ca en hiver. Donc en plus du manque de savoir-vire et du non respect du code de la route, c’est ajouter un facteur risque de plus. Mais le fait d’être grano écolo ou alouette, ne donne pas droit forcément de rouler en adoptant AUCUNE logique de conduite! Aller-hop dans la rue, à sens unique, oups sur le trottoir : désolé Madame, pis fuck le feu rouge, pis fuck le stop, oups le piéton… fuck le piéton… et le pire, c’est pour la sécurité des cycliste avant tout que je dis ca. Cette semaine, encore un “s’est presque enlevé la vie” devant moi, il roulait n’importe comment, respectant RIEN, donc pas évident d’anticiper ses gestes, puis après avoir presque reverser un piéton, c’est une voiture qui eu raison de lui. C’est le quatrième en un mois…. et pourtant, je suis un pro écolo et un amoureux fou du vélo, mais il y a certaines limites…

    • Je lis tous ces commentaires avec près d’une année de retard sur leur parution. En tant qu’amoureux de la langue (et réviseur à mes heures), je constate une troublante corrélation entre l’opinion des gens et leur maîtrise linguistique.

      Ceux qui sont pour le vélo en hiver écrivent généralement bien, sans faire trop de fautes. Les autres écrivent mal, comme s’ils avaient cessé leurs études en quatrième année du primaire, environ.

      J’émets donc l’hypothèse suivante: les gens qui roulent à vélo en hiver sont plus éduqués et ont un esprit plus ouvert que ceux qui ne le font pas et, pire, ne l’ont jamais essayé!

      L’éducation et la sensibilisation: les deux clés pour un monde plus sain, plus vert et plus agréable.

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