J’ai longtemps rêvé de voir adapté au cinéma un grand film bavard inspiré du Banquet de Platon, une lecture de jeunesse marquante pour moi. Je voyais très bien une espèce de huis clos verbeux et arrosé sur l’amour et la philosophie, Alcibiade faisant les yeux doux à Socrate, sans succès…
Eh bien, la Comédie-Française en a fait une pièce, et selon Pierre Assouline, c’est très bon. Malgré un imbécile qui a laissé sonner son cellulaire deux fois.
Le Festival International de la littérature devrait mettre la main là-dessus!









