Richard Hétu

Richard Hétu - Auteur
  • Richard Hétu, collaboration spéciale

    Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York depuis 1994. Il est également l'auteur de trois livres, dont les romans La route de l'Ouest (vlb 2002) et Rendez-vous à l'Étoile (vlb 2006). Il vit à Manhattan avec sa famille.
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    Vendredi 2 juillet 2010 | Mise en ligne à 10h35 | Commenter Commentaires (58)

    Le NYT, la torture et l’administration Bush

    waterboarding-philippines

    Avant la «guerre au terrorisme» de George W. Bush, le New York Times considérait le simulacre de noyade comme une torture. Après le début de cette soi-disant guerre, le quotidien, comme plusieurs autres médias américains, a cessé de qualifier de torture cette technique d’interrogatoire, selon une nouvelle étude de l’université Harvard. Pourquoi ce changement? Le NYT a offert cette explication :

    «Alors que le débat sur le traitement des suspects de terrorisme prenait de l’ampleur après le 11 septembre 2001, les défenseurs de cette pratique (dont des responsables de l’administration Bush) ont insisté que celle-ci ne constituait pas de la torture.

    «Quand nous utilisons un mot qui équivaut à adopter une position dans une dispute politique, notre pratique générale est de fournir les lecteurs avec l’information qui leur permet de décider par eux-mêmes. Aussi avons-nous décrit la pratique en termes concrets en soulignant qu’elle était dénoncée comme étant une forme de torture par les conventions internationales et la tradition américaine.»

    Comme le souligne Greg Sargent dans ce billet, la logique du Times est boîteuse, puisque le fait de ne pas appeler un chat un chat était une façon de prendre la part de l’administration Bush dans le débat. Heureusement, le 43e président n’a pas tenté de prétendre que la Terre était plate ou que le ciel était vert.


    • Mais non,le NYT a été patriotique.Lorsqu`on se défend contre de la sale racaille,on emploi les méthodes les plus durs qui soit.

      Anyway,se monde là ne se gêne pas pour faire leur sale coup en cachette,en tuant et blessant souvent pour la vie homme,femme,enfant.

      Pas pitié pour eux-autres.

    • > Après le début de cette soi-disant guerre, le quotidien, comme plusieurs autres médias américains, a cessé de qualifier de torture cette technique d’interrogatoire, …

      Ce qui m’intrigue dans ceci est d’où venait la directive de ce changement de ‘vocabulaire’ ?

      Du gouvernement auprès des médias, puis de ceux-ci aux journalistes ?
      Ou est-ce une initiative de la direction des journaux ?
      Ou encore des journalistes ?

    • Le NYTimes essaie de s’extirper d’un merdier dans lequel il s’est enlisé.

      Andrew Sullivan est particulièrement outré : “This is not editing. It is surrender. It is not journalism; it is acquiescence to propaganda. It strikes me as much more egregious a failing than, say, the Jayson Blair scandal. Because it reaches to the very top, was a conscious decision and reveals the empty moral center in the most important newspaper in the country.

      When historians look back and try to understand how the US came to be a country that legitimizes torture, the New York Times will be seen to have played an important role in euphemizing it, enabling it, and entrenching it. The evidence shows conclusively that there is not a shred of argument behind the dramatic shift in 2002 – just plain cowardice.”

    • Quand un pays qui se dit le phare de la democratie et de la liberté utilise des méthodes dignes des pires tortionnaires de la planète, il n’est pas surprenant que ce pays n’obtient plus aucun respect.

      Lorsque les US vont arrêter leur discours hypocrites sur leurs supériorités morales, je vais recommencer à croire en ce qu’ils disent.

    • @jackwood

      Bravo, vous avez choisi un nouveau sophisme: la généralisation.

    • Comme tous les médias américains à l’époque, le NYT a oublié les principes de base du journalisme pour se laisser gaver de propagande gouvernementale et pour la régurgiter au public. Ils n’ont pas été les seuls.

    • Ceci est encore plus louche:

      “In The New York Times, 85.8% of articles (28 of 33) that dealt with a country
      other than the United States using waterboarding called it torture or implied
      it was torture while oly 7.69% (16 of 208) did so when the United States
      was responsible.

      The Los Angeles Times characterized the practice as torture in 91.3% of
      articles (21 of 23) when another country was the violator, but in only 11.4%
      of articles (9 of 79) when the United States was the perpetrator.

      Et le changement n’est rien de moins que radical !

      Extrait de ‘l’abstract’ de l’étude:

      “Examining the four newspapers with the highest daily circulation in the
      country, we found a significant and sudden shift in how newspapers
      characterized waterboarding. From the early 1930s until the modern story
      broke in 2004, the newspapers that covered waterboarding almost uniformly
      called the practice torture or implied it was torture: The New York Times
      characterized it thus in 81.5% (44 of 54) of articles on the subject and The Los
      Angeles Times did so in 96.3% of articles (26 of 27). By contrast,
      from 2002?2008, the studied newspapers almost never referred to
      waterboarding as torture.”

      Je repose ma question. Mais d’où provenait cette directive ?

    • Ben Laden a gagné. Il a réussi à transformer profondement une société de liberté en une communauté parano (écoutes électroniques, abandon de l’Habeas Corpus, torture, invasion de multiples pays…).

    • “Heureusement, le 43e président n’a pas tenté de prétendre que la Terre était plate ou que le ciel était vert.”

      Peut-être pas mais il croyait – et croit toujours! – que Dieu a créé l’univers en 6 jours!!

      Faudrait demander aux éditorialistes du NYT ce qu’ils en pensent…

    • “Ben Laden a gagné. Il a réussi à transformer profondement une société de liberté en une communauté parano (écoutes électroniques, abandon de l’Habeas Corpus, torture, invasion de multiples pays…).”

      Tout à fait! Et en plus, il y a des gens comme Jackwood qui sont d’accord avec le fait que notre société ait renoncé aux principes même qu’elle prétends défendre (liberté, démocratie, habeas corpus, droits de la personne, etc.) au nom de la lutte au terrorisme. Donc, ces gens-là concèdent la victoire aux terroristes.

    • My country ’twas of thee. …..

    • Encore Richard “One way” Hétu, qui nous fait partager ce qu’il abhorre le plus du pays qu’il habite.

      Encore les sales républicains…

    • @simonlar A cet égard, le sondage maison de CP est plutôt révélateur. Pas moins de 36 % des gens croient que la police à fait du bon travail à Toronto. Et 6 % des répondants n’ont pas d’opinion (!).

      Mais qu’est-ce qu’il leur faudra à ceux-là pour qu’il s’ouvrent les yeux !

      A ce sujet un ecellent article de Mme Gruda:
      Soixante heures à «Torontonamo»

    • À ce sujet (Torontonamo), Cameleon, j’ai écrit le commentaire suivant:

      Il est amusant de lire ce matin dans La Presse, sous la plume de la mère Gruda, les mésaventures des jumelles Maryse et Jacinthe au G20. Sur Cyberpresse, la photo des deux jeunes filles au visage angélique, qui sont bien sûr fort mignonnes, nous dévoile la très charmante échancrure du chemisier de Maryse:

      http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/201007/01/01-4294842-soixante-heures-a-torontonamo.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS2

      … tandis que ladite échancrure est pudiquement cachée derrière sa main et son genou en première page du journal La Presse.

      La Presse n’aurait certainement pas bâti un article sur deux laiderons, propagande oblige.

      Bien que j’estime que les actions de la police de Toronto furent improvisées et mal orientées, et ce en raison de la malhonnêteté et de l’incompétence proverbiales du grand chef Bill Blair, il n’en demeure pas moins que l’article en question fait l’apologie de fausses martyres de la gauche militante (notez le curriculum des deux demoiselles que rapporte la mère Gruda) qui, ne l’oublions pas, devaient très bien savoir que le genre de manifestations où elles auraient été appelées à participer activement se font habituellement sous la tutelle d’enragés systémiques.

      La mère Gruda ne manque pas en effet de nous rappeler que ce “sont des étudiantes d’université vives, intelligentes et engagées. La première étudiant en travail social, la seconde en droit international. L’été, elles travaillent comme animatrices, l’une avec des jeunes, l’autre dans un quartier défavorisé”.

      La beauté de l’abnégation!… elles ne sont pas à coup sûr d’obscures petites secrétaires d’une banque quelconque, cela va de soi. Il y a une soixantaine d’années, n’eût été de leur charme et de leur beauté, elles auraient choisi la vie en communauté religieuse, laquelle se serait empressée de les expédier ipso facto quelque part dans les profondeurs de l’Ouganda afin d’y prêcher la bonne Parole.

    • C’est comme “terroriste”. Puisque les “terroristes” sont des monstres inhumains, on peut leur nier certains droits constitutionels.

      Maintenant c’est facile, on traite n’importe qui de “terroriste” et hop!, on peut même les torturer ces gens-là et tout le monde s’en fout.

      Ensuite on associe tout le monde avec les autres et hop!, maintenant on peut emprisonner les “terroristes” et leurs voisins sans mandats. Guilty by association. La fin de semaine que l’on vient de connaître à Toronto en est un bon exemple. Pas besoin d’aller très loin, on peut lire l’article “La rue est nue” de Mario Roy, ici, sur Cyberpresse pour trouver des relents de Mccarthysme.

      Si un Sud-africain de l’autre côté de la planète s’inquiète de la montée de la droite au Canada, comme nous l’apprend m. Marissal, on devrait probablement s’en inquiéter un peu nous aussi.

    • N.Y. Times. COLLABO!

    • Le NYT et autres journaux qui reçoivent des instructions sur les informations a diffuser ou pas sur les mots a utiliser… allons on n’est pas en Corée du Nord quand même , les journalistes sont libres.. surtout libres de dire ce qu’on leur ordonne de dire.
      Faut quand même pas être Einstein pour comprendre que la liberté, et celle de la presse surtout est une notion a géometrie très variable.
      On se rappelle des campagnes de presse ayant précédé l’invasion de l’Irak, on se rappelle de tous ces reportages deshumanisant l’Irakien..
      Maintenant on se rappelera de ce qui précèdera l’Iran…
      Le truc est simple.. il s’agit de faire taire l’autre.. un exemple, le mavi Marmara.. on a eu de l’avis Israélien sous toutes les coutures possibles et imaginables.. mais par contre peu de gens ont vu des membres de l’équipe….

    • @jacwood
      Y a-t-il plus racaille qu’un tortionnaire ?
      Y a-t-il plus barbare qu’un tye qui viole une mère de famille devant ses enfants ?
      y a-t-il plus dégénéré qu’un type qui commet des sévices tels que ceux que le monde entier a vu à Abu Ghraïb ?
      Y a-t-il individu plus minable que celui qui approuve ces crimes indignes de l’espèce humaine ?

    • Eh ben. De plus en plus de mes commentaires s’en vont au frigo…

      :(

    • Est-ce qu’il y a des manifestant americains qui ont été arreter au G20? Peu etre vous pouvez nous en parler si jamais… Ca nous donnerais un forum pour s’exprimer sur Cyberpresse. Ici c’Est le black out total sur les exactions du gouvernement canadiens.

      Il y a eu beaucoup d’entraves au droits de l’homme, au droit canadiens. Des arrestations, menaces de viols de la part des policiers, racismes etc…

    • Toutes les personnes sensés et cela à travers la planète savent très bien que l’état le plus voyou sur la planète au temps de Bush, était les U.S.A.
      Qu’est-ce que l’O.N.U. attend pour faire un procès pour crimes de guerre et crimes contre contre l’humanité à MM Bush et Chainey.

    • @caméléon

      C’est pas grave. Je vais continuer à construire mes opinions en lisant les grands quotidiens. Et puis de toute façon ça commence à devenir dangereux de penser ces temps-ci avec l’ouverture de Torontonamo…

    • jonathangregoire

      Ce qu ils ont fait le dimanche soir était dans un rayon de 1 km des chez moi. Et la façon dont ils se sont pris pour arrêter les gens sur Queen st. était franchement dégueulasse….

    • @jackwood
      Vraiment minable comme propos. Digne d’un petit esprit obtus incapable de discernement.Quand on est supposément démocrate et civilisé on répugne à employer des méthodes babares et inhumaines empruntées aux extrémistes qu’on dit combattre.
      Encore faut-il avoir l’intelligence se s’en rendre compte , ce qui n’est pas donné à tout le monde.

    • En plus maintenant, les États Unis en sont venus à accepter la torture comme une façon de traiter ceux qu’on souçonne de ne pas être d’accord avec l’état américain. Naturellement , si vous vous appelez Mohamed, là vous allez y gouter.

      En effet, le grand réformateur Obama n’a pas fermé la prison de Bagram en Afghanistsn ou on a torturé et même assassiné des milliers de gens.
      Il n’a pas arrêté les transfers spéciaux vers des pays qu’il considère cmme voyou pour les faire torturer.

      La promesse électorale de fermer ce lieu de torture , Guantanamo ne tient plus.

      La cour suprême a refusé d’entendre la cause d’un innocent Maher Arar, torturé injustement en Syrie sous l’instigation des officiels américains . On peut dire maintenent que même a cour suprême est d’accord avec la torture par les américains.

      La torture banalisée par les journeaux , c’est un phénomène planifié , et cette torture est devenue un instrument additionnel de domination de l’empire américain.

    • En plus maintenant, les États Unis en sont venus à accepter la torture comme une façon de traiter ceux qu’on souçonne de ne pas être d’accord avec l’état américain. Naturellement , si vous vous appelez Mohamed, là vous allez y gouter.

      En effet, le grand réformateur Obama n’a pas fermé la prison de Bagram en Afghanistsn ou on a torturé et même assassiné des milliers de gens.
      Il n’a pas arrêté les transfers spéciaux vers des pays qu’il considère cmme voyou pour les faire torturer.

      La promesse électorale de fermer ce lieu de torture , Guantanamo ne tient plus.

      La cour suprême a refusé d’entendre la cause d’un innocent Maher Arar, torturé injustement en Syrie sous l’instigation des officiels américains . On peut dire maintenent que même a cour suprême est d’accord avec la torture par les américains.

      La torture banalisée par les journeaux , c’est un phénomène planifié , et cette torture est devenue un instrument additionnel de domination de l’empire américain.

    • Ici, à Radio-Canada le terme correct à utiliser fût “intérrogatoires musclés”, tout d’un coup, nos vaillants scribouilleux qui se font appeller journalistes, tous commencèrent à parler d’intérrogatoires musclés… Est-il assez beau? quelqu’un à du se creuser les méninges pour sortir ça…

      En passant, c’est qui le propriétaire du New York Times?

    • Pendant la 1ere guerre on appellais la condition de combat qui fuckais le système nerveux des anciens combattants SHELLSHOCK…simple et a la fois épeurant

      Ensuite a la 2e guerre la même condition s’appela BATTLE FATIGUE…2 mots et moins épeurant

      Corée ca changeais encore pour ÉPUISEMENT OPÉRATIONNEL…

      Vietnam on étais rendu avec SYNDROME DE STRESS POST-TRAUMATIQUE

      Crissement moins épeurant que SHELLSHOCK…4 mots…je suis pret a gager que si on appelais encore cette condition SHELLSHOCK que nos anciens combattants auraient toute l’attention qu’ils ont besoin

    • Ben Laden a gagné. Sur que si, mais nos chers gouvernements ont aussi gagné. Toutes ces mesures de contrôle afin de prévenir un acte terrorisme leurs conviennent parfaitement.

    • Si jamais jackwood cassait sa pipe dans un accident avec son camion, c’est la perte du camion qui me ferait pleurer.

    • En fin de semaine dernière j’ai visionné un des films américains les plus merdiques que j’ai pu voir dans les dix dernières années: The Green Zone.
      Vous en avez tous probablement entendu parler. Un soldat américain affecté à localiser et désamorcer les armes de destruction massive irakienne. Tout y était merdique à mon avis hormis le fait que ca m’a fait penser que si ont prends toutes les guerres internes ou externes dans lesquelles les américains ont participé depuis 300 ans ont toujours été sujettes a un certain contrôle des médias d’information et que une bataille se gagne ou se perd sur deux fronts: au combat et a la maison. Je présume que ce fait est le même pour toutes les autres nations belligérantes. Les américains n’ont pas inventé la torture, ni même l’ont-il perfectionné, mais du moment où une force armée l’utilise, surtout dans nos sociétés où un certain droit de parole est encore permit, tu ne veux surtout pas que trop de monde soit au courant en même temps que ton armée utilise des méthodes musclées pour extraire de l’information. Que se soit de l’auto-censure consciente ou non, ou encore un coup de coude du Pentagon, les journaux ont tout intérêt à suivre la ligne de pensée de l’empereur sans culottes.

    • Le probleme avec les americains et les gauchistes politicly correct est leur foutue idee d’utiliser des euphemismes partout

      Le choc nerveux qui incapacitais nos anciens combattants de la 1ere guerre etais appelle Shellshock…simple 1 mot et assez epeurant

      2e guerre on change pour Battle Fatigue…2 mots et fatigue est moins epeurant que Shellshock

      Coree ca changa pour Operational Exhaustion…sans commentaires

      Vietnam ..Post-Traumatic Stress Disorder

      je suis pret a gager que si c’etais encore appelle Shellshock que nos anciens combattants auraient toute l’aide dont ils ont besoin

    • jackwood

      2 juillet 2010
      10h47
      Mais non,le NYT a été patriotique.Lorsqu`on se défend contre de la sale racaille,on emploi les méthodes les plus durs qui soit.

      Anyway,se monde là ne se gêne pas pour faire leur sale coup en cachette,en tuant et blessant souvent pour la vie homme,femme,enfant.

      Pas pitié pour eux-autres.
      _cameleon_

      2 juillet 2010
      10h49
      > Après le début de cette soi-disant guerre, le quotidien, comme plusieurs autres médias américains, a cessé de qualifier de torture cette technique d’interrogatoire, …

      Ce qui m’intrigue dans ceci est d’où venait la directive de ce changement de ‘vocabulaire’ ?

      Du gouvernement auprès des médias, puis de ceux-ci aux journalistes ?
      Ou est-ce une initiative de la direction des journaux ?
      Ou encore des journalistes ?
      lizzie

      2 juillet 2010
      10h58
      Le NYTimes essaie de s’extirper d’un merdier dans lequel il s’est enlisé.

      Andrew Sullivan est particulièrement outré : “This is not editing. It is surrender. It is not journalism; it is acquiescence to propaganda. It strikes me as much more egregious a failing than, say, the Jayson Blair scandal. Because it reaches to the very top, was a conscious decision and reveals the empty moral center in the most important newspaper in the country.

      When historians look back and try to understand how the US came to be a country that legitimizes torture, the New York Times will be seen to have played an important role in euphemizing it, enabling it, and entrenching it. The evidence shows conclusively that there is not a shred of argument behind the dramatic shift in 2002 – just plain cowardice.”
      olicou

      2 juillet 2010
      11h07
      @jackwood

      Bravo, vous avez choisi un nouveau sophisme: la généralisation.
      simonlar

      2 juillet 2010
      11h08
      Comme tous les médias américains à l’époque, le NYT a oublié les principes de base du journalisme pour se laisser gaver de propagande gouvernementale et pour la régurgiter au public. Ils n’ont pas été les seuls.
      _cameleon_

      2 juillet 2010
      11h09
      Ceci est encore plus louche:

      “In The New York Times, 85.8% of articles (28 of 33) that dealt with a country
      other than the United States using waterboarding called it torture or implied
      it was torture while oly 7.69% (16 of 208) did so when the United States
      was responsible.

      The Los Angeles Times characterized the practice as torture in 91.3% of
      articles (21 of 23) when another country was the violator, but in only 11.4%
      of articles (9 of 79) when the United States was the perpetrator.

      Et le changement n’est rien de moins que radical !

      Extrait de ‘l’abstract’ de l’étude:

      “Examining the four newspapers with the highest daily circulation in the
      country, we found a significant and sudden shift in how newspapers
      characterized waterboarding. From the early 1930s until the modern story
      broke in 2004, the newspapers that covered waterboarding almost uniformly
      called the practice torture or implied it was torture: The New York Times
      characterized it thus in 81.5% (44 of 54) of articles on the subject and The Los
      Angeles Times did so in 96.3% of articles (26 of 27). By contrast,
      from 2002?2008, the studied newspapers almost never referred to
      waterboarding as torture.”

      Je repose ma question. Mais d’où provenait cette directive ?
      olicou

      2 juillet 2010
      11h10
      Ben Laden a gagné. Il a réussi à transformer profondement une société de liberté en une communauté parano (écoutes électroniques, abandon de l’Habeas Corpus, torture, invasion de multiples pays…).
      rogiroux

      2 juillet 2010
      11h16
      “Heureusement, le 43e président n’a pas tenté de prétendre que la Terre était plate ou que le ciel était vert.”

      Peut-être pas mais il croyait – et croit toujours! – que Dieu a créé l’univers en 6 jours!!

      Faudrait demander aux éditorialistes du NYT ce qu’ils en pensent…
      simonlar

      2 juillet 2010
      11h17
      “Ben Laden a gagné. Il a réussi à transformer profondement une société de liberté en une communauté parano (écoutes électroniques, abandon de l’Habeas Corpus, torture, invasion de multiples pays…).”

      Tout à fait! Et en plus, il y a des gens comme Jackwood qui sont d’accord avec le fait que notre société ait renoncé aux principes même qu’elle prétends défendre (liberté, démocratie, habeas corpus, droits de la personne, etc.) au nom de la lutte au terrorisme. Donc, ces gens-là concèdent la victoire aux terroristes.
      tomdeboston

      2 juillet 2010
      11h18
      My country ’twas of thee. …..
      _cameleon_

      2 juillet 2010
      11h23
      @simonlar A cet égard, le sondage maison de CP est plutôt révélateur. Pas moins de 36 % des gens croient que la police à fait du bon travail à Toronto. Et 6 % des répondants n’ont pas d’opinion (!).

      Mais qu’est-ce qu’il leur faudra à ceux-là pour qu’il s’ouvrent les yeux !

      A ce sujet un ecellent article de Mme Gruda:
      Soixante heures à «Torontonamo»
      deksam

      2 juillet 2010
      11h33
      C’est comme “terroriste”. Puisque les “terroristes” sont des monstres inhumains, on peut leur nier certains droits constitutionels.

      Maintenant c’est facile, on traite n’importe qui de “terroriste” et hop!, on peut même les torturer ces gens-là et tout le monde s’en fout.

      Ensuite on associe tout le monde avec les autres et hop!, maintenant on peut emprisonner les “terroristes” et leurs voisins sans mandats. Guilty by association. La fin de semaine que l’on vient de connaître à Toronto en est un bon exemple. Pas besoin d’aller très loin, on peut lire l’article “La rue est nue” de Mario Roy, ici, sur Cyberpresse pour trouver des relents de Mccarthysme.

      Si un Sud-africain de l’autre côté de la planète s’inquiète de la montée de la droite au Canada, comme nous l’apprend m. Marissal, on devrait probablement s’en inquiéter un peu nous aussi.
      andre_d

      2 juillet 2010
      11h34
      N.Y. Times. COLLABO!
      mozart999

      2 juillet 2010
      11h55
      Le NYT et autres journaux qui reçoivent des instructions sur les informations a diffuser ou pas sur les mots a utiliser… allons on n’est pas en Corée du Nord quand même , les journalistes sont libres.. surtout libres de dire ce qu’on leur ordonne de dire.
      Faut quand même pas être Einstein pour comprendre que la liberté, et celle de la presse surtout est une notion a géometrie très variable.
      On se rappelle des campagnes de presse ayant précédé l’invasion de l’Irak, on se rappelle de tous ces reportages deshumanisant l’Irakien..
      Maintenant on se rappelera de ce qui précèdera l’Iran…
      Le truc est simple.. il s’agit de faire taire l’autre.. un exemple, le mavi Marmara.. on a eu de l’avis Israélien sous toutes les coutures possibles et imaginables.. mais par contre peu de gens ont vu des membres de l’équipe….
      laotseujr

      2 juillet 2010
      11h58
      @jacwood
      Y a-t-il plus racaille qu’un tortionnaire ?
      Y a-t-il plus barbare qu’un tye qui viole une mère de famille devant ses enfants ?
      y a-t-il plus dégénéré qu’un type qui commet des sévices tels que ceux que le monde entier a vu à Abu Ghraïb ?
      Y a-t-il individu plus minable que celui qui approuve ces crimes indignes de l’espèce humaine ?
      bilomi

      2 juillet 2010
      11h59
      Eh ben. De plus en plus de mes commentaires s’en vont au frigo…

      :(
      jonathangregoire

      2 juillet 2010
      12h03
      Est-ce qu’il y a des manifestant americains qui ont été arreter au G20? Peu etre vous pouvez nous en parler si jamais… Ca nous donnerais un forum pour s’exprimer sur Cyberpresse. Ici c’Est le black out total sur les exactions du gouvernement canadiens.

      Il y a eu beaucoup d’entraves au droits de l’homme, au droit canadiens. Des arrestations, menaces de viols de la part des policiers, racismes etc…
      winsor23

      2 juillet 2010
      12h07
      Toutes les personnes sensés et cela à travers la planète savent très bien que l’état le plus voyou sur la planète au temps de Bush, était les U.S.A.
      Qu’est-ce que l’O.N.U. attend pour faire un procès pour crimes de guerre et crimes contre contre l’humanité à MM Bush et Chainey.
      davidsonstreet

      2 juillet 2010
      12h20
      @caméléon

      C’est pas grave. Je vais continuer à construire mes opinions en lisant les grands quotidiens. Et puis de toute façon ça commence à devenir dangereux de penser ces temps-ci avec l’ouverture de Torontonamo…
      bilomi

      2 juillet 2010
      12h24
      jonathangregoire

      Ce qu ils ont fait le dimanche soir était dans un rayon de 1 km des chez moi. Et la façon dont ils se sont pris pour arrêter les gens sur Queen st. était franchement dégueulasse….
      j.c.virgil

      2 juillet 2010
      12h28
      @jackwood
      Vraiment minable comme propos. Digne d’un petit esprit obtus incapable de discernement.Quand on est supposément démocrate et civilisé on répugne à employer des méthodes babares et inhumaines empruntées aux extrémistes qu’on dit combattre.
      Encore faut-il avoir l’intelligence se s’en rendre compte , ce qui n’est pas donné à tout le monde.
      gerarlam

      2 juillet 2010
      12h28
      En plus maintenant, les États Unis en sont venus à accepter la torture comme une façon de traiter ceux qu’on souçonne de ne pas être d’accord avec l’état américain. Naturellement , si vous vous appelez Mohamed, là vous allez y gouter.

      En effet, le grand réformateur Obama n’a pas fermé la prison de Bagram en Afghanistsn ou on a torturé et même assassiné des milliers de gens.
      Il n’a pas arrêté les transfers spéciaux vers des pays qu’il considère cmme voyou pour les faire torturer.

      La promesse électorale de fermer ce lieu de torture , Guantanamo ne tient plus.

      La cour suprême a refusé d’entendre la cause d’un innocent Maher Arar, torturé injustement en Syrie sous l’instigation des officiels américains . On peut dire maintenent que même a cour suprême est d’accord avec la torture par les américains.

      La torture banalisée par les journeaux , c’est un phénomène planifié , et cette torture est devenue un instrument additionnel de domination de l’empire américain.
      gerarlam

      2 juillet 2010
      12h28
      En plus maintenant, les États Unis en sont venus à accepter la torture comme une façon de traiter ceux qu’on souçonne de ne pas être d’accord avec l’état américain. Naturellement , si vous vous appelez Mohamed, là vous allez y gouter.

      En effet, le grand réformateur Obama n’a pas fermé la prison de Bagram en Afghanistsn ou on a torturé et même assassiné des milliers de gens.
      Il n’a pas arrêté les transfers spéciaux vers des pays qu’il considère cmme voyou pour les faire torturer.

      La promesse électorale de fermer ce lieu de torture , Guantanamo ne tient plus.

      La cour suprême a refusé d’entendre la cause d’un innocent Maher Arar, torturé injustement en Syrie sous l’instigation des officiels américains . On peut dire maintenent que même a cour suprême est d’accord avec la torture par les américains.

      La torture banalisée par les journeaux , c’est un phénomène planifié , et cette torture est devenue un instrument additionnel de domination de l’empire américain.
      theo_durcan

      2 juillet 2010
      12h29
      Ici, à Radio-Canada le terme correct à utiliser fût “intérrogatoires musclés”, tout d’un coup, nos vaillants scribouilleux qui se font appeller journalistes, tous commencèrent à parler d’intérrogatoires musclés… Est-il assez beau? quelqu’un à du se creuser les méninges pour sortir ça…

      En passant, c’est qui le propriétaire du New York Times?
      jeanvizir

      2 juillet 2010
      12h53
      Ben Laden a gagné. Sur que si, mais nos chers gouvernements ont aussi gagné. Toutes ces mesures de contrôle afin de prévenir un acte terrorisme leurs conviennent parfaitement.
      candela

      2 juillet 2010
      12h54
      Si jamais jackwood cassait sa pipe dans un accident avec son camion, c’est la perte du camion qui me ferait pleurer.
      stephane.g

      2 juillet 2010
      13h20
      Le probleme avec les americains et les gauchistes politicly correct est leur foutue idee d’utiliser des euphemismes partout
      - – - – - – - – -

      Savais pas que les hauts responsables militaires qui nomment ainsi les syndromes étaient des «gauchistes politicly correct» !

    • stephane.g

      2 juillet 2010
      13h20
      Le probleme avec les americains et les gauchistes politicly correct est leur foutue idee d’utiliser des euphemismes partout
      - – - – - – – -

      Savais pas que les hauts responsables militaires qui nomment ainsi les syndromes étaient des «gauchistes politicly correct» !

    • “Ce qui m’intrigue dans ceci est d’où venait la directive de ce changement de ‘vocabulaire’?

      Du gouvernement auprès des médias, puis de ceux-ci aux journalistes ?
      Ou est-ce une initiative de la direction des journaux ?
      Ou encore des journalistes ?” – Cameleon

      = = =

      La réponse dans cet excellent ouvrage de Mario Cardinal, publié en 2005: “Il ne faut pas toujours croire les journalistes”

      Un extrait, ici: http://www.ledevoir.com/societe/medias/74787/medias-le-journalisme-sous-le-scalpel

      Mario Cardinal a consacré un gros chapitre à l’auto-censure des médias des USA après le 9-11; il souligne toutefois que le Pentagone avait “délégué” plein de collaborateurs au sein des médias les plus influents.

      Le “vocabulaire” des journalistes a évolué sous l’ère W Bush; on a cessé de parler d’attaques pour parler de “frappes chirurgicales”, moins chirurgicales que leur nom ne laisse entendre… Passionnant, cette lecture.

    • @R. Hétu

      Qu’est-ce que c’est que ce bordel qui apparait sus mon nom à 13h27 ?

      Je crois que vos serveurs sont en “boèsson”.

      J’ai jamais écrit un tel salmigondis tout mêlé.

    • @candela

      Ou avez-vous fait un copié/collé maladroit !

    • Les services de renseignements américains pourraient utilisés d’autres méthodes d’interrogatoire plus psychologiques mais tout autant efficaces: faire écouter du Eric Lapointe pendant 22 heures d’affilées aux terroristes internés; ou, leur faire écouter des téléromans ou films québécois pendant 2 semaines de suite; ou , encore pire, pendant 1 mois, des discours mémorables de Gilles Duceppe, Jean Charest,Francoise David, Amir Khadir, Pauline Marois, M. Ignatieff, Denis Coderre, Monique Gagnon-Tremblay ou Claudette Carbonneau. Et clou sur le cercueil des terroristes: des affiches géantes de Lady Gaga et de Hélène Thomas dans leur cellule. Personne ne pourrait résister à une telle forme de torture mentale. Et je suis sérieux.

    • Candela

      Carlin explique mieux que moi ce que j’avance…

      http://www.youtube.com/watch?v=peqRwh2WADk

    • @jean_saisrien

      J’avais écrit le message que j’ai repris et qui apparait à 13h32.

      Ce message, j’ai cliqué à 13h27 sur “Envoyer”.

      J’ai été estomaqué de voir apparaître cette reprise d’opinions.

      Le texte que j’avais écrit apparait à la fin de 13h27.

      Comprends pas ce qui est arrivé.

    • @stephane.g

      Mais c’est cautionné et utilisé par l’autorité militaire, donc “gauchiste” selon vous.

      C’est tout.

    • Candela

      je dit pas que l’armee est de gauche sti…voyons…jusque c’est la gauche politicly correct qui trippe sur les euphmismes et que l’armee tres brillante change les mots pour que la pillule passe plus facilement avec les citoyens.

    • @stephane.g

      «(…) et que l’armee tres brillante change les mots pour que la pillule passe plus facilement avec les citoyens.»
      — – - – - – - -

      Donc l’armée cautionne, valide et approuve les termes “gauchistes”. Donc elle est aussi “gauchiste” dans la définition des problèmes.

      C’est ce que je dis depuis le début.

    • candela

      soit j’explique mal soit tu comprend pas

      l’armee est pas de gauche mais est pas pour dire aux gens qu’elle se fout des anciens combattants…alors ils changent leur vocabulaire pour que ca passe plus facilement…comme ca les citoyens n’y voit rien…et les centres de recrutement continue d’operer etla grogen contre la guerre est amoindrie

    • @stephane.g

      Donc, un militaire qui utilise des termes de gauchistes n’est pas gauchiste, mais un non-militaire qui utilise les termes militaires est un gauchiste.

      C’est clair.

    • candela

      ahhh laisse donc faire

    • stephane.g

      2 juillet 2010
      14h51
      candela

      ahhh laisse donc faire
      - – - – - – -

      Vous vouliez nous démontrer quoi finalement ?

    • Ont-ils modifié les publicités des annonceurs pour s’assurer qu’ils vendent des “freedom fries” plutôt que des “french fries” (cela, afin d’informer le lecteur sans prendre position dans un débat patriotique). Ah oui… ils ont peut-être aussi remplacé le mot “Français” par “Cheese-Eating Surrender Monkees” dans leurs articles, cela afin de bien informer le lecteur et de le laisser prendre position par lui-même.

      Tout cela est éminemment pédagogique.

    • @ candela 2 juillet 2010 13h32

      «@R. Hétu

      Qu’est-ce que c’est que ce bordel qui apparait sus mon nom à 13h27 ?
      Je crois que vos serveurs sont en “boèsson”.
      J’ai jamais écrit un tel salmigondis tout mêlé.»
      ————————————————————-
      Je crois que vous n’avez pas que des amis sur le présent blogue… à votre place, je ne rejetterais pas l’hypothèse du complot!!! :-)

      Un «salmigondis tout mêlé»… il me semble flairer là au moins une apparence de pléonasme.
      Selon mon Petit Littré (mon dico préféré), le mot (au figuré) «se dit des choses qui n’ont ni liaison ni suite» et le PLI parle d’un «mélange confus et disparate». Donc, un salmigondis serait en soi pas mal mêlé!!! :-)

    • jackwood 2 juillet 2010 10h47

      ‘Anyway,se monde là ne se gêne pas pour faire leur sale coup en cachette,en tuant et blessant souvent pour la vie homme,femme,enfant.’

      Parles-tu de Mossad ou de Tsahal ou de qui?

    • Malheureusement, ce sont des gens à la jackwood (qui, incidement, comme les membres des CLAC) qui menacent nos libertés. Les gens comme jackwood ont peur de leur ombre et exigent que d’autres aillent se mettre devant les balles et les roches. Les partisans des CLAC ne réalisent pas que la violence engendre la violence et se moquent que d’autres aient à subir les conséquences de leurs gestes.

      Je l’ai dit plusieurs fois, “supporter les troupes”, ça ne veut pas dire “être d’accord avec leur mission présente”, ça veut dire préserver les acquis pour lesquels ils se sont battus. Des générations entières se sont sacrifiées (1ere Guerre, 2e Guerre, etc…) pour gagner et surtout préserver nos libertés. Il est impératif que nous demeurerions vigilents pour faire en sorte que des politiciens vereux n’égrainnent pas nos libertés chèrement acquises.

      Hier, j’étais à Ottawa pour la fête du Canada avec le fils de ma conjointe tout juste arrivé de Chine (il y a deux ans) et j’essayais de lui faire comprendre le sens du sacrifice de tous ces gens et j’étais fier d’être canadien. J’ai aussi souvent des discussions avec ma conjointe de la situation des droits de l’Homme en Chine….. Avec ce que je lis aujourd’hui (entre autre, l’article de Mme. Gruda), j’éprouve une honte profonde et je sens que les discussions avec ma conjointe vont prendre un tournant différent.

      Si nous (au Canada et ailleurs en Occident) continuons dans cette direction, les terroristes auront gagné même s’il ne font exploser aucune bombe. Le prix de la sécurité ne doit pas être nos principes démocratiques.

    • @papitibi > “le Pentagone avait “délégué” plein de collaborateurs au sein des médias les plus influents.

      Le “vocabulaire” des journalistes a évolué sous l’ère W Bush; on a cessé de parler d’attaques pour parler de “frappes chirurgicales”, moins chirurgicales que leur nom ne laisse entendre…”

      Ouais, les ‘délégués’ étaient même passablement visible sur certains réseaux.
      Je serais curieux de bien connaître les dessous de ce monde mystérieux de l’info. dans les ‘mass media’. Savoir jusqu’à quel points les journalistes ont (ou n’ont pas) les coudés franches. Quelles sont les ‘contraintes’ … etc.

    • George W. Bush et ses faucons en symbiose avec le complexe militaro-industriel
      http://www.wri-irg.org/nonviolence/br67berrigan-fr.htm
      ont déformé l’ Amérique à un point tel qu’ il n’ y a plus que le 2ème amendement qui importe.

    • @andan

      ackwood 2 juillet 2010 10h47

      ‘Anyway,se monde là ne se gêne pas pour faire leur sale coup en cachette,en tuant et blessant souvent pour la vie homme,femme,enfant.’

      Parles-tu de Mossad ou de Tsahal ou de qui?
      _________________

      Hehehe… nice shot. On pourrait aussi rajouter, la CIA, les black ops, la NSA…

    • rysen24 2 juillet 2010 20h22

      ‘On pourrait aussi rajouter, la CIA, les black ops, la NSA…’

      Mais non ! Ceux-ci jouent les vierges offensées ! Pour ceux-là c’est du naturel, sauf qu’on montre du doigt d’autres qui les auraient provoqués ! ;-)

    • Je suis surpris de voir que personne ici semble se poser la question de pourquoi Radio-Canada, à cette même époque à commencé a parler d”interrogatoires musclés” pour décrire la torture. Il me semble qu’une directive est venu d’en haut avec le nouveau terme à utiliser. La gangrène morale qui sévit au NYT est bien vivante aussi au Canada, mais c’est + facile de parler de nos voisins.

    • @theo_durcan
      Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York et non pas à Ottawa.

    • @stephane.g

      Votre 12h47

      SHELLSHOCK, BATTLE FATIGUE, ÉPUISEMENT OPÉRATIONNEL,
      SYNDROME DE STRESS POST-TRAUMATIQUE

      Voila un excellent exemple de “Manufacturing consent”.

      Avez-vous remarqué aussi que la Canada ne participe plus à des Guerres, mais à des CONFLITS ARMÉS ?

      Les guerres c’est Out, les conflits armés sont IN, mais les victimes demeurent les mêmes.

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