Richard Hétu

Richard Hétu - Auteur
  • Richard Hétu, collaboration spéciale

    Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York depuis 1994. Il est également l'auteur de trois livres, dont les romans La route de l'Ouest (vlb 2002) et Rendez-vous à l'Étoile (vlb 2006). Il vit à Manhattan avec sa famille.
  • Lire la suite »

    Mercredi 28 juillet 2010 | Mise en ligne à 7h25 | Commenter Commentaires (95)

    Où est passé le pétrole?

    r215995511

    C’est la question que soulève l’AFP dans cette dépêche en faisant allusion au fait que «BP et les autorités américaines sont bien en peine de trouver du pétrole à récupérer» à la surface du golfe du Mexique, deux semaines après l’arrêt de la fuite du puits endommagé. Dans un article publié aujourd’hui en première page, le New York Times tente d’y répondre en annonçant que la marée noire «semble se dissoudre beaucoup plus rapidement que quiconque ne s’y attendait, une bonne nouvelle qui soulève de nouvelles et délicates questions sur la rapidité avec laquelle le gouvernement devrait réduire sa réponse au désastre de Deepwater Horizon».

    Selon le Times, les vents qui ont accompagné deux récentes tempêtes tropicales dans la région du Golfe ont pu contribuer à la dissolution plus rapide de la marée noire. Les 4 000 bateaux déployés pour écumer ou brûler le pétrole à la surface ont également fait leur part. Un expert précise en outre que le pétrole contient des éléments qui ont tendance à s’évaporer à la surface ou à être digérés par des bactéries.

    Le quotidien new-yorkais précise que la dissolution de la marée noire devrait diminuer le risque que le pétrole ne tue encore plus d’animaux ou qu’il n’atteigne les côtes. L’impact sur la vie marine des grandes quantités de pétrole qui se sont dissoutes sous la surface de la mer demeure cependant un mystère.

    (Photo Reuters)


    • Bonjour M. Hétu, … entre 397 et 715 millions de litres de pétrole se seraient écoulés dans la mer …

      C’est une quantité incroyable de pétrole et on a beau avoir mis de grands moyens pour pouvoir corriger la situation, je suis extrêmement perplexe que les choses soient si facile.

      Est-ce qu’on a une estimation du nombre de litres effectivement récupéré et/ou brûlé ?

    • Un mystère !?! On ne sait pas encore que le pétrole et les produits chimiques pour le disperser tuent les êtres vivants ?

    • Une grande partie flotte entre deux eaux. D’ailleurs, dès le mois de mai, il y avait des articles sur ce sujet. MAintenant BP dit qu’lle ne retrouve plus de pétrole à la surface. Facile, avec les dispersant qui le fragmente mais surtout qui le fait ”couler” ce pétrole se retrouve sous la surface et possiblement qu’une partie est sur certains fond marin.

      Maintenant la zone d’anoxie sera de combien de km carré cette année?

    • Il y a des bactéries mangeuses de brut. La Nature n’est pas si stupide. Amateurs de homards. Ceux-çi seront plus gros et plus juteux, à cause du CO2 émis par les nombreux incendies contrôlés. On peur dire que BP a bien géré cette affaire. Preuve que le secteur privé peut faire mieux que les gouvernements et pour pas mal moins cher.

    • Disparu le pétrole? Parlez-en aux riverains du désastre de l’Exxon Valdez. 20 ans plus tard, ils en retrouvent partout sous les rochers, dans le sable, etc. Les poissons, ceux qui ne sont pas complètement disparus, ont le cancer et d’autres maladies.

      Voir l’excellent documentaire paru en 2009 sur le sujet.
      http://www.idfa.nl/industry/info/film.aspx?id=9017c5c1-c011-4c05-a64b-9409323801c8

    • faites vos devoirs messieurs,
      les scientistes ont decouvert une plume de 30km de long et d une profondeur inouie le long de la cote de la floride.

    • J’aimerais que tout ce pétrole déversé soit chose du passé, qu’il soit évaporé comme cité dans cet article. Mais cette idée va contre ma logique à cause de la quantité importante de pétrole déversée. J’attends donc que des experts en la matière qui ne font pas partie du groupe BP , bien sûr , expriment leur opinion. De toute façon, il restera à nettoyer le long des côtes, ce qui prendra des mois avant d’y arriver tout en sachant que la faune et la flore prendront des années avant de revenir à ce qu’elles étaient.

    • Où est passé le pétrole?

      C’est le dernier tour de magie de David Copperfield!

      Blague à part :

      “L’impact sur la vie marine des grandes quantités de pétrole qui se sont dissoutes sous la surface de la mer demeure cependant un mystère.”

      Et on verra, plus tard, quel sera l’impact sur la vie des gens demeurant près du golfe. Si la vie marine est affectée, les pêcheurs verront leur vie affectée.

    • Le pétrole qui n’est pas remonté à la surface, a sûrement été emporté par les courrants sous marins et se retrouvera un jour quelque part. N’a-t-on pas fait état dernièrement d’une caméra perdue par un plongeur amateur sur la grande barrière de corail en Australie et récupérée plusieurs mois plus tard sur une plage de la Floride ? (Camera qui nous montrait une tortue de mer jouant avec cette caméra)

    • lizzie … on verra plus tard. …

      Vous parlez comme si vous ne saviez pas, comme si nous ne savions pas. Les gens du Golfe sont malades en ce moment et l’expérience du Valdez prouve que de nombreux travailleurs qui nettoyaient les berges sont tombés malades, plusieurs sont morts.

      Toxic Corexit: growing No. of sick cleanup workers
      http://www.youtube.com/watch?v=ZYJ4YMqATro

    • @shikatronics

      ahahaha si c’est une blague, et j’espère que s’en est une, elle est bonne en maudit. Les homards plus gros!! ahahaha

    • @decembre

      Je sais ce qui se passe en Alaska et dans le golfe actuellement mais je ne suis pas devin pour dire ce qui va se passer dans le golfe l’an prochain ou dans 20 ans. Les dispersants utilisés dans le golfe n’existaient pas il y a 20 ans. Si vous êtes capable de lire l’avenir dans des taches de pétrole, bravo!

    • Avant de crier victoire en une des médias, (y’a tu quelqu’un qui croit encore aux gros titres aujourd’hui), il faudra attendre plusieurs années. Et si c’est le cas, que l’eau salée a “mangéÈ le pétrole, ben BP a de la chance en tabarn.. come dirait l’autre mais ne venait pas me dire qu’ils ont bien gérés la crises ces enfoirés, ils étaient pris au dépourvus, des vrais poules pas de têtes.

      @ shikatronics.

      Les cie privés mieux que le gouvernement lol. Une chance que le gouvernement US était la pour botter les fesses de BP car une cie privé est uniquement là pour le fric c’est ça raison d’être le profit. Nettoyer, prévenir, mesure de securité éleve = cout élevés.
      Revenu – cout eleve = moins de profit donc moins de rendement, moins d’actionnaire, moins de cashflow (cour de comptabilité 101).

    • @shikatronics
      Moi je pense que le bon Dieu à décidé de ramasser tout le pétrôle pour que la gauche cesse de critiquer l’entreprise privé.

    • @ shikatronics

      Évidemment! C’est par grandeur d’âme et en raison de leur grande conscience que BP a tous les jours tenté de minimiser la situation!

      Sont tellement efficaces que sous la loupe de BP le problème n’existait même pas!

    • @shikatronics

      Êtes-vous chimiste? biologiste? avocat? psychiatre? MBA?

    • Je trouve ca marrant de voir les dretteux défendre BP

    • “Il y a des bactéries mangeuses de brut. La Nature n’est pas si stupide. Amateurs de homards. Ceux-çi seront plus gros et plus juteux, à cause du CO2 émis par les nombreux incendies contrôlés. On peur dire que BP a bien géré cette affaire. Preuve que le secteur privé peut faire mieux que les gouvernements et pour pas mal moins cher.”

      Prions pour qu’on crée bientôt des bactéries mangeuses d’âneries comme celles qu’on doit trop souvent lire ici!! ((gros soupirs))

    • Y a-t-il aussi des bactéries mangeuse de Trolls ?

    • Chaque type de pétrole brut est différent. C’est un peu comme le vin. Renverser du vin rouge sur la nappe n’a pas le même impact que renverser du vin blanc.

      En Alaska on parle de pétrole lourd près de la rive et des températures froides. Dans le cas de BP on a d’un pétrole léger, en mer et des températures de 40c. Aller voir ce qui est arrivé en Angleterre dans les années 90. Deux déversements majeurs mais du pétrole léger. L’impact, quoique non négligeable, a été beaucoup moins important que pour l’Exxon Valdez.

      Il est ou le pétrole? Mon estimé; 50% évaporé, 10% récupéré 20% dissout dans la mer et 20% dans la tête des oiseaux de malheur. D’ici 2-3 ans la nature aura probablement repris le dessus. Rien de jojo mais pas la fin la fin de la vie dans le golfe.

    • yodor_dostoevsky … Une chance que le gouvernement US était la pour botter les fesses de BP .

      C’est une légende urbaine. Au départ le gouvernement, les officiels mis en place évidemment, on comploter pour que BP ait les coudées franches. Après l’”accident”, on a mis combien de jours pour bouger ? Les plages et le rivage réquisitionnés par BP, le silence obligatoire des employés sous peine de renvoi et combien d’autres aberrations le gouvernement accepte-t-il de la part de ces destructeurs d’un environnement magnifique qu’ils ont détruit sans se soucier de ceux et celles dont c’étaient le pain quotidien.
      J’ai bien hâte de voir les fameuses compensations promises aux travailleurs et à l’industrie de la pêche.

    • @ shikatronics

      Vous n’êtes pas très respectable dans vos commentaires, c’est à ce que je sache l’entreprise privée qui est à l’origine de ce déversement de 400-720 Millions de litres.

      Les produits dispersants sont des mélanges de tensio-actifs sous forme liquide et de solvants. Les tensio-actifs contenus dans le dispersant se concentrent à l’interface huile – eau et modifient les équilibres existants entre dispersion naturelle et émulsification. Ils défavorisent la formation d’émulsion inverse ou « mousse au chocolat » (incorporation de gouttes d’eau dans l’huile) et favorisent la dispersion (fractionnement du film d’huile en surface et mise en suspension de l’huile dans la colonne d’eau sous forme de gouttelettes). En d’autres termes, l’application de dispersant conjuguée à l’agitation naturelle de l’eau permet de réduire la formation de « mousse au chocolat » et d’augmenter la mise en suspension de l’huile dans l’eau : c’est la phase primaire de la dispersion. Par la suite, les courants et la turbulence naturelle assurent la véritable dissémination ou « dispersion » des gouttelettes d’huile dans un plus grand volume d’eau : c’est la phase secondaire de la dispersion. Tiré du manuel de BP

      Voyez –vous, BP n’a pas détruit la majeure partie de ce pétrole, elle l’a simplement dispersé c’est-à-dire dilué dans un plus grand volume d’eau de mer et pour cela, il a utilisé le dispersant Corexit 9500 et le 9527

      Le dispersant Corexit 9500 est utilisé par BP pour disperser le pétrole en micro-gouttelettes. Ce dispersant, efficace, contient du Propylène Glycol (1 à 5 % du produit) et un sel (sulfonate) d’acide organique (sel d’acide sulfonique à raison de 10 à 30 % du total) susceptible de provoquer des irritations oculaires ou de la peau (et respiratoires en cas d’exposition répétées et prolongées)44. Un contact cutané prolongé dessèche la peau en provoquant un inconfort et une éventuelle dermatite. Il peut aussi aggraver des dermatites existantes et causer chez l’homme (et donc peut-on supposer chez l’animal) une « pneumonie chimique » si inhalé (après qu’il a été ingéré/régurgité)44. Les effets à long terme du Corexit 9500 (qui est lui-même un dérivé pétrolier) sur l’écosystème marin sont inconnus. Le 2-butoxyethanol également utilisé dans le Corexit 9500 a été identifié comme une des causes des problèmes de santé qu’ont subit les nettoyeurs de la marée noire de l’Exxon Valdez en 198945 . Il est bon de noter que le Corexit 9500 était dans ce temps fabriqué par nul autre que EXXON et qu’après ils ont vendu la licence à la compagnie Nalco.

      Autres info pertinente sur le COREXIT

      Corexit 9500 is a solvent originally developed by Exxon and now manufactured by the Nalco of Naperville, Illinois (who by the way just hired some expensive lobbyists). Corexit is is four times more toxic than oil (oil is toxic at 11 ppm (parts per million), Corexit 9500 at only 2.61ppm).

      The UK’s Marine Management Organization has banned Corexit so if there was a spill in the UK’s North Sea, BP is banned from using Corexit. In fact Corexit products currently being used in the Gulf were removed from a list of approved treatments for oil spills in the U.K. more than a decade ago.

      Swedish Environmental Institute, has, upon request of the Swedish Environmental Protection Agency evaluated Corexit extensively and recommended it not be used in Swedish waters.

      Pour revenir à nos moutons. Ben oui le privé fait beaucoup mieux que le public pour camoufler et pousser sous le tapis les problèmes. Ils n’ont pas récupéré le pétrole, ils l’ont dilué avec un produit encore plus toxique et rendu presque impossible à récupérer car maintenant la nappe de pétrole n’est plus en surface mais en profondeur.

    • Bon matin Lizzie!

      Soutien à mon 7h49 pour les sceptiques.

      J’ai lu dans une revue que Grâce aux pétrolières, les homards, les crabes et les crevettes croissent plus vite. Une plus grande quantité de C02 favorise la croissance des homards, des crabes et des crevettes. Voir Geology vol. 37: 1131-1134 (numéro de décembre 2009).

      Cela ne vient pas de moi. je n’ai rien à voir là dedans. Je ne fait que publier bêtement la référence, c’est tout.

    • Tout est nouveau, ou à peu près, dans ce déversement. Un pétrole qui s’échappe à 1 500 mètres près du point de congélation et qui ne rejoint pas la surface. Les nouveaux dispersants, les bactéries, la chaleur de l’eau en surface et le phénomène de l’évaporation…

      Il faut attendre avant d’évaluer correctement les dégâts.

    • “50% évaporé, 10% récupéré 20% dissout dans la mer et 20% dans la tête des oiseaux de malheur.”

      Wow…50% évaporé…pouf magie y’as disparu…..oiseaux de malheur?..c’est quoi ca??

      j’te dit que les dretteux…sont hot comme scientifique

    • Pis dire qu’il y avait des dretteux qui voulaient boucher le trou à coup de bombe nucléaire. Pas très bons pour les homards les radiations.

    • J’ai une 15e de barils à vendre au plus offrant ;) lol

    • Cool je vais donc aller passer le reste de l’année en N-O…mes bras vont grossir plus vite

    • @shikatronics

      Pourquoi vous ne répondez qu’à moi? Tout le monde a mis en doute vos propos, pas seulement moi.

    • Permettez que je me cite:

      “honorable
      18 juillet 2010?13h11
      Dans 5 ans, rien ne laissera supposer qu’il y a eu fuite de pétrole dans le golfe du Mexique. La nature ne se laisse pas intimider par de tels incidents somme toute mineurs à l’échelle géologique.” (1)

      Il se peut donc que j’aie été un peu trop pessimiste dans mes prédictions.

      (1) Citation suivie de quolibets de la part des idiots utiles habituels, pour qui toute bévue d’une industrie ou d’Israel doit être vue comme cataclysmique, mais pas les bévues des écologistes et des islamistes qui sont vite pardonnés.

    • @ décembre.

      Oui surement. Mais quand on arrive avec des aberrations pareils à la une “le pétrole a disparu , ta-dam”, je suis prompt à utiliser un langage à l’emporte-pièce. Je crois qu’avec Obama, l’histoire est pas finie car M. le préz n’a surement pas digérer d’avoir passé pour un con.

    • Dès le mois de mai, certains spécialistes affirmaient sur CNN qu’il y a une différence majeur entre le Golf du Mexique et le Valdez Sound, ce sont la température de l’eau, la présence de bactérie et autres organismes qui “digèrent” le pétrole et enfin de nombre de bateau avec écumoire qui allait être (et ont été) déployés.

      Après la grande marée noire de l’Ixtoc en ‘79, le Golf s’était “réparer” très rapidement et cette marée était plus importante que celle du Deep Water Horizon et la soi-disantes autorités mexicaines avaient traité le problème à la mexicaine: Mañana Por La Mañana!

      Bref, il est bien possible qu’il n’y aie plus pétrole…

    • Tient donc. Pourtant le service de nouvelle de Radio-Canada nous disait il y a quelques jours que la ‘nappe de pétrole’ atteignait 65,000 kilomètres carré. Pour comparaison l’île de Montréal fait 482 km carré, la nappe serait donc 135 fois plus grande que l’île de Montréal…

      Si vous faite le calcul et que vous avez 700 millions de litres de pétrole, tous a la surface de l’eau, sur 65,000 km carré ça vous donne un centième de litre par mètre carré, soit 1 cc. En épaisseur la ‘nappe’ aurait donc un millième de millimètre d’épais… C’est 0.001 mm d’épaisseur alors qu’un cheveu en fait de 0.1 à 0.04 mm. Un cheveu serait donc de 50 a 100 fois plus épais que la ‘nappe’ de pétrole dont parlait Radio-Canada!

      Pour dire, quand ils veulent faire peur au monde, les médias n’hésitent pas trop à beurrer épais…

    • @stephane.g
      Quand tu renverse de l’essence ou du diesel sur le sol été il va ou?. Il s’évapore. Le pétrole brut c’est un mélange de plusieurs composés, certains sont légers d’autres lourds et un pétrole léger va typiquement contenir 50% à 60% de fractions légères.

      Pour ce qui est du 20% des oiseaux de malheur c’est le volume que des gens comme toi qui n’ont aucune connaissance scientifique, peinent à lire et qui blâment la droite ou la gauche à chaque fois que quelqu’un émet un commentaire qui ne correspond pas à leur idée préconçue ont rajouté au volume déversé

    • Est-ce que je suis en train de lire ici de certains clowns que les bactéries pourraient digérer le pétrole en 3 mois?

      M’excuserez, ici la Terre, si digestion (transformation) il y a, l’unité de mesure sera au mieux par année, probablement par décennie… Le reste, c’est de la prospective au mieux ou de la divination au pire car on a très peu d’études empiriques sur le sujet.

    • Allons, c’est quoi cette question…
      Une bonne partie est dans le bayou, et le reste dans les marchés de NY et de Londres.

    • Vraiment 700millions de litres de pétroles volatilisés par une opération de BP à la David Coperfield. Plus de pétrole à la surface donc problème réglé!

      Je préfère l’explication de yhwh 8h38 : “Ils n’ont pas récupéré le pétrole, ils l’ont dilué avec un produit encore plus toxique et rendu presque impossible à récupérer car maintenant la nappe de pétrole n’est plus en surface mais en profondeur.”

      Il faut vraiment être un adepte d’Alice aux pays des merveilles, de mauvaise foi ou un “idiot utile” pour imaginer qu’un tel désatre écologique se résoudra par la magie de bactéries mangeuses de pétrole.

    • deepsouth

      c’est vrai j’pas scientifique…mais y’as une chose par contre que j’ai…la logique…et entre du diesel sur du béton et du pétrole dans l’océan…y’as une différence

    • Normal que l’américain moyen attire la bactérie mangeuse de chair …

    • @ austerlitz

      J’espère que vous ne traitez pas de clown l’auteur du commentaire de 08h57 il pourrait vous mettre sur sa blacklist.

      Pour ce qui est de l’impact du pétrole sur le Golf du Mexique pour moi c’est surtout au niveau de la toxicité cumulée (Micro-organisme dégrade pétrole-> bouffé par zooplancton -> bouffé par poisson fourrage -> bouffé par prédateurs) accumulation d’éléments toxique du pétrole et des dispersants utilisés.
      De plus, les bactéries utilisent de l’oxygène pour dégrader ce pétrole. La quantité de pétrole déversée et la température de l’eau élevée qui fait en sorte que ces eaux sont plus pauvres naturellement en oxygène cela fait en sorte que bien des zones seront déficitaires en oxygène (zone d’anoxie) et qui dit manque d’oxygène dit mortalité au niveau des organismes marins (du zooplancton au requin baleine). Certaine zone du Golf du Mexique sont déjà au prise avec ce phénomène d’anoxie. C’est un des impact du déversement pétrolier que bien du monde pro-industrie pétrolière aime passer sous silence.

    • Un peu hors sujet. Il n’y a pas que le pétrole qui disparait, l’argent du pétrole subit le même sort. Le Devoir nous apprend ce matin que 9 milliards de dollars de revenus du pétrole en Irak qui auraient du être affectés au “fonds de développement de l’Irak “sont tout simplement disparus, sans que le ministère américain de la défense ne sache où ils sont passés.
      Probablement des bactéries mangeuses de dollars!

      http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/293314/irak-un-trou-de-pres-de-9-milliards

    • Le pétrole n’est pas disparu. Il est dispersé.

      Donc maintenant il y en a un peu partout.

      C’est pourtant bien connu: Rien ne se perd, rien ne se crée.

      A défaut de redistribuer la richesse, on peut redistribuer la merde.

    • @deepsouth

      Quand tu renverse de l’essence ou du diesel sur le sol été il va ou?. Il s’évapore.
      ________________

      Une partie s’évapore, une autre partie s’écoule dans le sol et s’en va dans la nappe phréatique.

      De toute façon, la prtie qui s’évapore, ce n’est pas mieux: tu le respire.

    • @j.c.virgil
      Cet argent se retrouve probablement dans les poches des bactéries mangeuses de dollars de wallstreet.

    • Il faut aussi savoir que ces bactéries qui décompose le pétrole ont aussi besoin d’oxygène. C’est à dire que dans les zone mortes a cause de l’absence d’oxygène, et du méthane qui aggrave la chose, il ne peut y avoir de bactéries ou encore leur nombre serait fortement diminué. Dans ces zones la dégradation risque d’être très lente.

    • Pour le déversement, CNN parle de 3,915,000 barils depuis le début ou 164,430,000 galons américains.

      http://www.cnn.com/SPECIALS/2010/gulf.coast.oil.spill/interactive/data.viz/index.html?hpt=C2

    • On en est rendu a la phase de la récupértation politique
      Le message qui est maintenant véhiculer est assez clair :vous voyez bien il n’y as pas eu de déversement ,la preuve c’est que l’on ne la voit pas : vous avez tous rever : dégager il n’y as plus rien a voir

    • @carbo43
      Ah oui c’est vrai les bactéries de Wall Street celles qui ont mangé des centaines de milliards de dollars du trésor américain en 2008 et 2009. Elles sont d’une redoutable efficacité!

    • Les homards?

      Est-ce que les CO2 fait grossir les homards? Malheureusement, je n’ai pas de réponses directe à cela.
      Mais:
      Les crustacés ont besoin d’oxygène dans l’eau (pas de CO2), dont je ne vois pas comment l’augmentation de la concentration de gaz carbonique mais également en méthane (qui est toxique pour eux) pourraient aider les homards.
      De plus, l’augmentation du CO2 dans l’océan acidifie l’eau salée ce qui cause des très gros problèmes lors de la formation de la carapace des crustacés. Elle est plus mince, donc ils on moins de défenses contre les prédateurs. ET comme leur carapace est leur colonne vertébrale, ils sont infirmes (ex. leurs pinces ne peuvent capturer quoique ce soit- trop molle).

      En conclusion, si jamais c’est prouvé que le CO2 aide à la croissance du homard, et bien, ce n’est que pour le laisser encore plus sans défense dans son environnement toxique….

    • cameleon 9h50

      Tu as bien retenu mon commentaire de l’autre jour.
      Je veux mon copyright!!!! :P

    • pourquoi idiot utile?….c’est une facon polie de traiter quelqu’un d’idiot?

    • @bilomi Il n’y a pas de homard (tels qu’on les connaît) dans le golfe du Mexique. Mais il y a des langoustes …
      Le peu respec!able shik@tronics pète de la broue, et trolle …

    • J’aurais le gout de faire parvenir le commentaire de 8h57 au maire de Cordova en Alaska, ville qui vit encore avec les retombées du désastre de l’Exxon Valdez… il y a 20 ans déjà. Je suis sûr qu’il va être “deligthed” de constater l’excès de pessimisme.

      Il n’y a que des masses cérébrales de la qualité d’une gélinotte huppée pour écrire de pareilles stupidités.

    • C’est clair que c’est une conspiration de GW Bush, qui avait tout prévu et qui, avec ses 3500 collaborateurs secrets, ont tout récupéré pour ainsi le vendre à la Chine pour qu’ils puissent continuer à rouler les industries exploiteurs d’enfants. Les profits que Bush et sa bande réaliseront seront versés à Bin Laden pour financer d’autres attentats, ce qui aidera à remettre le pouvoir au GOP dans 2 ans.

      Mausus de Bush … ;-)

    • cameleon

      Ca sentait déjà le goudron à son premier commentaire… :)

    • Comme tous le savent, la dispersion du pétrole va affecter la vie marine et, forcément, l’ndustrie de la pêche dans le Golfe du Mexique.
      Or, dans 10 ans, les scientifiques vont s’étonner que des espèces de poissons et de crustacés soient complètement disparus de l’Atlantique.
      Ha ! Surprise ! C’était tellement inattendu… !

    • tiens un autre troll à 10h08 qui tente de faire de lancer un peu de poussière pour faire dévier les commentaires…

    • @ bilomi

      Ce que Monsieur a oublié d’écrire c’est que 10 des 18 espèces étudiées démontre une réduction nette de calcification et dans certains cas, une dissolution de leurs carapaces sous une augmentation élevée de CO2 dissout.

      We show that 10 of the 18 species studied exhibited reduced rates of net calcification and, in some cases, net dissolution under elevated pCO2.

      Il y en a ici qui ne se préoccupe pas fort fort de donner toute l’information pertinente, ils ne se contentent que de donner des bribes d’informations pour appuyer leurs fausses croyances.

    • yhwh

      C’est le lot des partisans de la droite de faire du cherry picking et d’éditer l’information avant de la divulguer. On n’a qu’à penser à Fox news qui en est un exemple éloquent…

    • Cette acidification de l’eau des océans augmente avec la quantité de CO2 rejeté dans l’atmosphère et constitue un autre grande inconnue des changements climatiques. De mémoire, l’eau des océans est 33 % (ou est-ce 66 %) plus acide qu’au début du siècle. On ne connaît pas les effets d’un haut taux d’acidité, sur les larves de crustacés et autres, ni s’il y a un seul critique qui pourrait affecter toute la chaine alimentaire.

    • Cor: du siècle dernier …

    • “Ca sentait déjà le goudron à son premier commentaire… :)”

      Quelqu’un a des plumes??

    • Je ne savais pas que la formule chimique du pétrole était CO2. Heureusement qu’il y a le troll aux milles casquettes N°839 pour nous l’apprendre.
      Je ne savais pas non plus qu’il fallait examiner le problème à l’échelle des temps géologiques. Le troll mono-casquette N°857 semble nous y inviter. A ce tarif-là, on peut lui rétorquer qu’à cette échelle, il ne pèserait pas plus lourd qu’une bulle de méthane et son commentaire encore moins. Sa fossilisation a d’ailleurs l’air d’avoir commencé, par le gruyère qui lui sert de matière à penser.

    • Une des premières leçons du cours de physique de secondaire 4 est le principe suivant – Rien ne se perd, rien ne se crée.
      Le cycle du pétrole, sa transformation en une forme physique moins dommageable se fera à pas de tortue, ou a nageoire de tortue de mer.
      Les émulsifs sont utiliser pour la seule et unique raison de diluer la masse de pétrole pour qu’il devienne presque impossible de déterminer la quantité exacte du déversement et donc de rendre les poursuites plus compliquées et éventuellement le paiement plus petit pour BP. Pour BP.
      Le pétrole il est ou? Hahaha le pétrole est en voyage autour de la terre; dans le Gulf Stream et sur les cotes européennes, sur les cotes africaines etc. Tout ce qui provient de la mer est contaminé pour des générations.
      La pêche intensive, la contamination et les millions de particules plastiques qui flottent partout dans notre dépotoir planétaire, les déplacements massifs de population et son augmentation sans relâche, la déforestation, la coupe à blanc, des montagnes entières éventrées pour du charbon : ah pi fuck! Je ne ferai pas la liste, je n’est pas suffisamment d’espace sur mon disque dur pour écrire le texte.
      En tout cas, j’espère que vous aimer les méduses car elles seront pour très bientôt au menu du jour. Une bonne méduse farcie au mais transgénique assaisonnée d’émulsifs.

      En tout cas BP sont vraiment bon, on tente déjà dans les média de crée une sorte de mystère sur la présence ou non de pétrole dans le Gulf. La perversion du discours bat son plein, et toute les émissions de Anderson Cooper à CNN n’y changeront rien. Bande de connards. Aujourd’hui le mystère, demain l’oubli. Comme d’habitude; Business as usual. Une vraie colonie de fourmis rouge qui bouffe tout sur son passage, jusqu’à ce qui ne reste plus rien.

      Quand les méduses auront disparues, on se bouffera entre nous.
      Bon appétit.

      PS : Ben non les drèteux je rigole, tout va bien, de toute façon c’est ma faute je suis un consommateur de pétrole, et je fais un gros c*c* tout les jours, question de ne pas manquer à mon devoir de contribution.

    • Bon le frigo…Question de refroidir un peu et de reprendre des dispositions plus positives.

    • Où est passé le pétrole ?

      «Ce que nous voyons, ce sont des centaines de milliers de taches de pétrole. Le défi est de réussir à les trouver, parce qu’elles sont réparties» sur une immense surface et donc «très difficiles à repérer», explique l’amiral Thad Allen, chargé de la lutte contre la marée noire par le gouvernement américain.

      Jean Émard

    • Je ne savais que l’évaporisation faisait disparaître la matière.

    • honorable

      28 juillet 2010
      08h57

      Permettez que je me cite, mais avant, qu’est-ce qu’Israël a de pertinent dans ce billet ? Ah oui ! Cela me revient. BP (B’nai Prick) est le responsable du forage pétrolier et de la marée noire dans le golfe du Mexique. Satisfait ?

      18 juillet 2010
      15h44

      Honorable parle de cinq ans…
      « Dans 5 ans, rien ne laissera supposer qu’il y a eu fuite de pétrole dans le golfe du Mexique. La nature ne se laisse pas intimider par de tels incidents somme toute mineurs à l’échelle géologique. »

      Il y a ici possibilité que cette marée noire recouvre ou pollue des centaines de kilomètres carrés de fond sous-marin, (des centaines de kilomètres cubes si l’on fait référence aux massifs coralliens, dont la structure arborescente et poreuse est très complexe), surtout avec l’usage intensif d’agents de dispersion de pétrole pour mieux dissimuler la partie visible de la fuite, en surface, tuant pratiquement tout ce qui vit au fond de la mer et, à toutes fins pratiques, empoisonnant tout animal se nourrissant de ce qui vit au fond de la mer, ainsi qu’en surface (sur les plages et dans les zones affectées et restées polluantes après un simple nettoyage superficiel).

      Voici ce que l’on dit sur les agents de dispersion de pétrole (en anglais) :

      http://www.wired.com/wiredscience/2010/05/gulf-dispersants/

      « British Petroleum and government disaster-relief agencies are using a toxic chemical to disperse oil in the Gulf of Mexico, even though a better alternative appears to be available.

      « As the Deepwater Horizon oil spill spreads, BP and the U.S. Coast Guard have conducted tests with Corexit 9500, a chemical designed to break oil slicks into globules that are more quickly consumed by bacteria or sink into the water column before hitting shore.

      « The decision has been a controversial one. A few scientists think dispersants are mostly useful as public relations strategy, as they make the oil slick invisible, even though oil particles continue to do damage. Others consider Corexit the lesser of two evils: It’s known to be highly toxic, adding to the harm caused by oil, but at least it will concentrate damage at sea, sparing sensitive and highly productive coastal areas. Better to sacrifice the deep sea than the shorelines. »

      « Cinq ans » ne suffiront pas à la nature, et 50 ans non plus… Cinq ans, un vœu pieux que d’autres désastres pétroliers passés ont également empoisonné…

    • @_cameleon_ yhwh

      28 juillet 2010
      10h15

      Pas besoin d’être un grand savant pour s’apercevoir que le gaz CO2 contenu dans les boissons gazeuses et la bière rendent les dents rudes. Les grands buveurs de ces boissons ont les dents qui se détériorent rapidement.

      Un simple dentiste peut nous l’expliquer.

      Dans l’eau le CO2 de transforme en acide carbonique et cet acide entre en réaction chimique avec le calcium des dents et celui des carapaces.

    • C’est la main invisible du dieu des droiteux et des libertariens qui à fait disparaître le pétrole.

      Finalement elle est bien commode cette main.

    • @ stephane.g
      “c’est vrai j’pas scientifique…mais y’as une chose par contre que j’ai…la logique…et entre du diesel sur du béton et du pétrole dans l’océan…y’as une différence”

      Peut-être n’y a-t-il pas tant de différence? Cessez de vous ridiculisez avec votre logique. Le commentaire de deepsouth était très pertinant. Comme vous n’avez pas de connaissance dans ce domaine, vous avez peu de crédibilité pour réfuter, désolé!

    • Finalement, où est allé Obama pour ses vacances? C’est lui qui pourrait nous dire s’il se baigne dans le pétrole ou non.

    • _cameleon_

      28 juillet 2010
      10h15

      « Cette acidification de l’eau des océans augmente avec la quantité de CO2 rejeté dans l’atmosphère et constitue un autre grande inconnue des changements climatiques. De mémoire, l’eau des océans est 33 % (ou est-ce 66 %) plus acide qu’au début du siècle. On ne connaît pas les effets d’un haut taux d’acidité, sur les larves de crustacés et autres, ni s’il y a un seul critique qui pourrait affecter toute la chaine alimentaire. »

      À propos des changements climatiques, la série The Blue Planet produite par la BBC montre que le passage de l’El Niño le plus chaud de l’histoire moderne dans le Pacifique a détruit tous les coraux de l’île Cocos, appartenant au Costa Rica et située à 300 milles nautiques (x 1,15 = 345 milles terrestres, x 1,6 = 552 kilomètres) de ce pays.

      La faune y est encore très présente en raison de la structure coralliaire arborescente offrant des milliers d’interstices, de refuges, dans les coraux, même morts. Cependant, avec le temps, les coraux se désagrègeront, même lentement, et disparaîtront ces refuges pour les poissons, sauf si la température de l’eau se stabilisait à nouveau durant des décennies à un niveau permettant aux polypes des coraux de s’établir sur le corail mort et de former une nouvelle structure, au rythme de moins d’un millimètre à plus de 80 millimètres par an, selon l’espèce de corail, sa profondeur, son emplacement, etc.

      Voici un hyperlien sur l’île Cocos, où vous verrez une image d’une faune particulière qui fait la réputation de l’île auprès des plongeurs : le requin-marteau.
      http://www.ecophotoexplorers.com/coco_island.asp

    • @ Youlle

      Tout à fait vrai

    • @mangouste_irascible 11:47 Bonjour !
      L’histoire des temps géologiques me rappelle une blague : c’est l’idiot du village à qui son imam, rabbin ou curé, peu importe, dit :
      - tu sais mon fils, pour Dieu, un milliard d’années, c’est comme une fraction de seconde ; et 1.000 milliards de $$$ c’est kif kif 1 centime.

      Le type rentre chez lui, lève les bras vers le ciel et prie : Ô Dieu, je ne demande pas grand chose, juste un centime.
      Et il entend une voix lui répondre : patientez une seconde….
      ………………..
      J’ai oublié de dire que le type était à ….moitié sourd. ;-)

    • BP: FAUSSES MANOEUVRES POUR TROMPER LE MARCHE
      du 28 au 30 juillet 2010 : Chez BP, on gère la crise, pas dans le sens de l’information, mais dans le sens de la désinformation (ils ont même corrigé des photos données à la presse avec PhotoShop) au profit du cours de l’action. Le Sunday Times par exemple avait expliqué que le groupe envisageait de démanteler ses activités, c’est-à-dire vendre pour 10 milliards de ses actifs, pour payer les dommages. Inutile de vous dire que l’ensemble des infos a aussi été utilisée pour les meilleures opérations en bourse, comme par exemple l’annonce de la réussite de la pose du dôme-couvercle, ce qui a donné des échanges intenses à Wall Street. La nomination d’un Américain à la tête de la compagnie étant bien sûr destinée à calmer l’opinion publique. Par exemple, Julia Werdiger nous dit dans le New York Times que BP a annoncé 17 milliards de pertes et qu’en même temps elle vire le pdg crétin anglais pour le remplacer par un crétin américain qui s’est déjà ridiculisé en Russie par son incompétence. Et qu’en même temps 32 milliards ont été provisionnés. Résultat: l’action à pris 4,6% ! Lire le NY Times. BP ne mérite qu’une chose, la faillite.

    • laotseujr

      28 juillet 2010
      12h25

      « J’ai oublié de dire que le type était à ….moitié sourd. ;-) »

      Bonjour à vous également.

      À… moitié sourd ? Mais quelle ouïe sélective…

      Il faudra que vous publiiez un recueil anecdotique multilingue, un de ces jours, pour que la planète se marre. Elle en a un pressant besoin.

    • @stephane.g et filleduroi
      Je vais vous proposer une petite expérience. Par une belle journée chaude versez 100 ml d’essence et de diesel dans un piscine et observez ce qui se passe. Le tout va rester en surface et s’évaporer. Si vous injectez l’essence au fond de la piscine, étant plus légère l’essence va monter à la surface et s’évaporer. En passant baignez vous pas dans la piscine et ne respirez l’air aux alentours. J’ai tenté d’indiquer ou pouvait être le pétrole. Je n’ai jamais dit que c’était bon pour l’environnment

    • Il était une fois……. Honorable, dans une chaloupe avec sa canne a pêche dans le golf du Mexique. mdr

    • @deepsouth
      La nuance est que là, il s’agit de brut, pas du sous-produit liquide le plus léger aprés raffinage.
      Je ne vous conseille pas de faire votre expérience dans votre piscine avec du brut du golfe du Mexique…. à la rigueur du brut du Nigéria. ;-)

    • @vieillart 14:01
      Moi, je le vois mieux pêcher dans la mer morte.

    • @laotseujr Et, qu’est-ce qu’on y pêche, des squelettes de poissons ?

    • @_caméléon
      J’ose pas dire, je vais me faire taper sur les doigts… ;-)
      Il va peut-être pêcher la kippa du roi David. Ça vaut bien un prix Nobel d’archéologie.

    • laotseujr

      28 juillet 2010
      14h23

      @vieillart 14:01
      « Moi, je le vois mieux pêcher dans la mer morte. »

      Et moi, je le verrais presque marcher sur les os — oups… sur les eaux –, ce prophète messianique. Sur les os, c’est aussi l’un de ses plus chers souhaits, les os palestiniens, on s’entend.

    • mangouste_irascible

      28 juillet 2010
      14h45

      laotseujr

      28 juillet 2010
      14h23

      @vieillart 14:01
      « Moi, je le vois mieux pêcher dans la mer morte. »

      Et moi, je le verrais presque marcher sur les os — oups… sur les eaux –, ce pro phète mes sianique. Sur les os, c’est aussi l’un de ses plus chers souhaits, les os pales tiniens, on s’entend.

    • lizzie

      28 juillet 2010
      16h45

      Bonjour.

      « Oil is there at low level. Not necessarily at hazardous level », suggérait le scientifique dans la vidéo.

      Cela étant dit, faites l’expérience avec des humains : faites-leur boire de l’eau contaminée à un faible niveau tous les jours et vérifiez leur état de santé tout au long de l’expérience, si vous trouvez des volontaires, bien sûr. Ou bien mangez des crevettes qui ingurgitent cette contamination tous les jours… Les tempêtes tropicales récurrentes vont ramener sur le sable et dans les eaux côtières une partie de ce pétrole brut toxique, et la pollution va se maintenir dans la chaîne alimentaire longtemps, même à un faible niveau. La longue ingestion et accumulation de cette bouillie toxique risque de causer de graves complications chez les humains. Et ce n’est pas qu’une question de cinq ans, comme l’écrivait honorable. La marée noire de l’Exon Valdes est encore très toxique vingt (20) ans plus tard.

    • lizzie

      28 juillet 2010
      16h45

      Commentaire à la modération à 17h11.

    • C’est du camouflage, un mirage à la BP pour rassurer et endormir. « N’y pensez plus bon peuple américain, vous ne verrez pas les bêtes à l’agonie, ni des poissons le ventre à l’air, on vous a épargné un film d’épouvante…la réalité la voila, tout a disparu, dormez en paix. »

      Rien ne se perd dans la vastitude de l’océan et la nappe collante reviendra hanter les riverains quelque part, n’importe où.

      Cette nappe valsant au gré des courants marins enveloppant toute vie dans une étreinte mortelle ne va pas disparaître, elle peut arriver n’importe où et au moment où on l’attend le moins.

      Pendant ce temps…la Cie essaiera de nettoyer et polir son image…Photoshop peut tout faire et l’argent entaché d’huile aussi.

    • Voila presque deux mois, je m’étonnais sur ce blogue de l’apparente faible visibilité du déversement sur les cotes américaines. Deepsouth et autres ont apporté des éléments de réponses.

      J’ajouterais aussi l’effet du puissant Gulf Stream qui pousse les eaux du large vers l’Atlantique. Cela combiné au faible débit (volume par seconde) du déversement à l’échelle du Golfe du Mexique et aux efforts de BP pour contenir au large le pétrole expliquerait le peu de pétrole sur les cotes.

    • Laotseur dans la mer d’Aral.

    • Moi je pense que c’est la “poule aux oeufs d’or” des climatistes qui vient de s’évaporer. Al Gore va en faire des cauchemars!

    • Un idiot utile, c’est quelqu’un de naïf (bien intentionné mais complètement décroché de la réalité). La vie pour eux ce devrait être “Peace and Love”. La plupart des dirigeants de tout acabit adorent s en entourer car ils ne se posent pas trop de questions.

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Catégories

  • Blogues sur Cyberpresse

  • Calendrier

    février 2012
    L Ma Me J V S D
    « jan    
     12345
    6789101112
    13141516171819
    20212223242526
    272829  
  • Archives

  • publicité