Patrick Lagacé

Patrick Lagacé - Auteur
  • Patrick Lagacé

    Patrick Lagacé aime le journalisme : « Cette profession permet de vivre des aventures et d'être payé pour le faire », dit-il.
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    Mercredi 2 juin 2010 | Mise en ligne à 11h20 | Commenter Commentaires (127)

    Buying your way to English school

    OPEN

    Donc, avec le projet de loi 103, si vous êtes riche, si vous avez les moyens d’envoyer votre enfant dans une école anglaise privée non-subventionnée pendant trois ans, vous pouvez contourner l’esprit de la loi 101. Et envoyer, plus tard, votre enfant à ‘école anglaise. Parce qu’il faut être riche pour envoyer son enfant dans une école non-subventionnée, pendant trois ans. Si vous êtes pauvre, tough luck.

    C’est la lecture du PQ. Mais c’est difficile de voir la position du gouvernement Charest autrement.

    Détails sur Cyberpresse.

    Je sais bien que ça ne touche que quelques centaines d’élèves. Mais ce gouvernement, quand les intérêts et désirs particuliers se frottent aux intérêts et désirs collectifs, penche souvent instinctivement du bord des intérêts particuliers. Parc du mont Orford, Suroît, écoles illégales juives, enquête publique sur les magouilles entourant les gangs de route la construction… J’en oublie ?

    Le gouvernement Charest aurait pu se prévaloir de la clause dérogatoire de la Constitution pour ignorer la cour suprême, qui a désavoué la loi 104, qui interdisait depuis 2002 le recours aux écoles passerelles. Il aurait alors gagné un concours de popularité auprès de la population. Mais bon, il a choisi de ne pas le faire.

    Je ne comprends pas. Peut-être qu’en plongeant dans une controverse toute neuve – sur la langue, en plus, sujet épineux et délicat par excellence ! – le gouvernement Charest espère faire oublier la vielle controverse des faveurs octroyées aux donateurs du PLQ, qu’ils soient constructeurs de routes ou fondateurs de garderies. Je ne sais pas. Je ne comprends pas. Peut-être n’y a-t-il rien à comprendre.

    Denis Lessard explique que le gouvernement Charest a pris cette décision dans une perspective plus large de défense du français.

    AJOUT : Le dépôt du projet de loi est bloqué


    • La meilleur façon de défendre le français? Éliminé la loi 101 et toutes ces niaiseries qui vont à l’encontre des principes de libertés individuelles. Si la population veut conserver sa langue, une loi est inutile.

      De plus, c’est pas comme si le gouvernement central à Québec peut se vanter d’avoir tellement de succès dans sa gérance de l’éducation…

    • C’est malheureux, parce qu’en ce moment, le seul événement capable de soulever les Québécois et de les “sortir massivement dans la rue”, c’est les quelques parties gagnées par le Canadien en séries… À une autre époque j’imagine qu’une telle nouvelle aurait incitée une bonne partie de la population, qui comprenait alors l’importance pour le bien de la société québécoise d’imposer l’école francophone et de restreindre l’accès à l’éducation en anglais. À cette époque, les ravages d’un accès trop facile à l’école anglaise étaient bien visible. Aujourd’hui, Me want to speak english because it’s so plus cool que le français.

      Cela dit, je crois qu’il est très important d’apprendre l’anglais, mais dans le cadre du système d’éducation francophones, parce que c’est là que nous retrouvons la culture québécoise. Pas de passage à l’école francophone, pas d’apprentissage de cette culture.

      MP

    • Pourquoi apprendre l’Histoire, les Mathématiques, la biologie, la géographie, la philosophie, faire du sport… tout en anglais? Pourquoi ne pas simplement améliorer les cours d’anglais à l’école et offrir des plages horaires pour des activités en anglais?

      Il me semble qu’après avoir fait l’apprentissage de la vie, après avoir appris la science, la géographie, la philosophie, tout en anglais, on devient des anglophones. Notre langue maternelle ne vaut plus grand chose si tout ce qu’on apprend à l’école est dans une autre langue. Elle devient inutilisable.

    • Défense du français? Je ne vois pas ce que les libéraux ont fait depuis 7 ans pour la défense du français. Je crois plutôt qu’il s’en tiennent à la loi du moindre effort, au mieux.

      Allez faire un tour sur le site du conseil de la langue française, parmi les administrateurs on compte la directrice-générale du QCGN, qui se décrit comme suit:

      “Le Quebec Community Groups Network (QCGN) est un organisme à but non lucratif qui rassemble 32 organismes communautaires de langue anglaise à travers le Québec. Le QCGN a pour but d’assurer le développement, de soutenir et d’améliorer la vitalité des communautés minoritaires d’expression anglaise. Cette mission s’accomplit par le biais de la collaboration et est guidée par une approche coordonnée à l’intérieur de laquelle l’organisme définit ses priorités et s’investit dans le développement de projets.”

      Petit conflit d’intérêts non?

    • A mon avis, le vrai scandale est que le PQ et la loi 101 empeche des millions de Quebecois a avoir droit a un outil indispensable dans le monde, soit la maitrise de la langue de Shakespeare.

    • Un droit constitutionnel «facturable». Décidément, on aura tout vu et tout acheté. Vive la Cour Suprême, celle qui, comme le disait Duplessis «penche toujours du même bord».

      Et dire que la fameuse clause «nonobstant» a été incluse dans la Charte à la demande de 9 autres provinces et que c’est le Québec qui a peur de s’en servir pour ne pas passer pour le méchant.

      Et, pire encore, qui se souvient qu’en guise de contestation du rapatriement unilatéral, le PQ ajoutait systématiquement cette clause à toutes les lois votées par l’A.N., même celles qui n’avaient aucun caractère litigieux? Ce sont les Libéraux de Robert Bourassa, lorsque réélus, qui ont abandonné cette pratique, pour faire preuve de «bonne volonté». Et les péquistes n’ont pas osé y revenir lorsque réélus eux aussi. On connaît le résultat.

    • Why not ?

      J’ai vraiment bien fait de quitter le Petit Québec.

    • Acheter une place en garderie sous le PLQ : 3000 $ à la Caisse du parti.

      Acheter un PM du Québec sous le PLQ : 75 000 $ par année, payé cash.

      Acheter son droit à l’école anglophone au Québec en contournant les droits de la majorité : 16 000 $ par an pour trois an.

      L’ethnocide de la nation québécoise….ça n’a pas de prix!

    • Ce n’est pas mon problème, j’ai le saint DROIT d’envoyer mes enfants à l’école anglaise, car j’y ai fait mon primaire.

      Oh que je me sens chanceux, mon gouvernement de pays libre me donne le droit d’envoyer mes enfants à l’école en la deuxieme langue officielle du pays dans lequel les citoyens du Québec ont démocratiquement choixi 2 fois de faire partie.

      A absurdité pouvons-nous comparer ca? hmmm… est-ce que comparer ca aux ecoles du sud des USA qui choisissent d’enseigner le créationnisme est trop capoté? C’est drole, je ne trouve pas. Pour moi, qu’un gouvernement empeche des gens de faire des choix libres est absurde sur plusieurs niveaux, que ce soit l’ensignement du creationnisme donc la négation de l’évolution, ou l’INTERDICTION d’envoyer ses enfants a l’école en anglais, soit l’autre langue officielle de notre pays, ces deux concepts sont aussi ridicules pour moi, au meme niveau honteux.

    • Défendre la langue française en permettant aux gens d’étudier en anglais!!!!!! C’est pas fort. Je me demande si Jean Charest n’a pas été envoyé en mission au Québec (par ses amis d’Ottawa) pour détruire le Québec de l’intérieur? Il répète que le français est important, que c’est la langue commune des Québécois, mais en même temps, à chaque fois qu’il pourrait faire quelque chose, il choisi toujours de ne rien faire. Ou pire, de carrément nuire aux francophones. Par exemple: pourquoi cesser de subventionner l’enseingnement du français aux immigrants? Pourquoi permettre aux jeunes d’aller à l’école anglaise? Je suis d’accord avec vous M. Lagacé, il doit y avoir là aussi quelques généreux donateurs à remercier en leur permettant de se moquer complètement des francophones. Après tout, c’est pas parce que les francophones sont largement majoritaire qu’il faut les respecter, non?

    • On dirait que le gouvernement libéral n’a pas la conscience historique suffisamment développée pour prendre une bonne décision.

      Ce n’est pas facile de restreindre les libertés individuelles, ce n’est jamais facile à justifier. Il n’en demeure pas moins que les exemples sont nombreux au Canada où une majorité francophone s’est transformée en minorité pour être sur le bord de l’extinction (Manitoba, Ontario).

      Ceux qui insistent pour éduquer leurs enfants en anglais aujourd’hui sont les mêmes qui voudront les éduquer en cantonnais/mandarin dans 20 ans. Ce sont pour des considérations économiques sans aucune reconnaissance culturelle.

      Comme si les francophones n’avaient pas fait une bonne “job” au niveau économique dans les 30, 40, 50 dernières années. La survie culturelle repose sur un équilibre fragile, il ne faut pas avoir peur de la renforcer.

    • Je n’en attendais pas moins de John James Charest
      Les ti-s’amis du Parti sont contents.

    • Une bonne chose du gouvernement Charest… si j’ai des enfants et je souhaite les envoyer à l’école anglaise, je ne vois pas pourquoi on me l’empêcherait !

    • Petite information pour vous-même, M.Lagacé, et Mme Marois: la clause dérogatoire(art.33) de la Loi constitutionnelle de 1982 ne peut s’appliquer au présent cas, puisque cette clause ne peut s’appliquer qu’aux articles 2 et 7 à 15 de cette Loi constitutionnelle. Ce qui exclut par le fait même l’article 23 de cette Loi consacré au droit à l’enseignement dans la langue de la minorité. Le Québec reste donc soumis à cet article 23.

      Michel Lebel
      Ancien professeur de droit constitutionnel

    • Le PLQ version 2010 = Parti égalité + Gang d’Elvis Grattons

    • J’aurais une suggestion pour les parents qui veulent s’assurrer que leurs enfants apprennent l’anglais .
      Venez faire un stage dans une autre province Canadienne , pour y envoyer vos enfants dans une école française . Oui , j’ai bien dit ; française .
      Non seulement ils seront assurré qu’ils apprendront l’anglais , mais en plus , ils pourront apprendre ce que c’est que l’assimilation .
      Aussi , ils pourront aider les écoles francophones , en augmentant le nombre d’élèves qui les fréquentent , qui survivent présentemment , juste au dessus du ¨là où le nombre le justifie ¨, comme le disait la cour suprême , il y a déjà plusieurs années dans un jugement qui accordait le droit à l’éducation dans leur langues pour les francophones hors-Québec.
      Pour ce qui est de M.Charest , un peu de courage , l’utilisation de la clause nonobstant ne vous fera pas mal , ni à vous , ni à vos enfants.
      Roger G. Beaulieu

    • Well, what can I say other than my nickname: ouate de phoque !!!

    • Disons que les arrêts de la Cour suprême dans N’Guyen (2009) et Solsky ne donnent pas une grande marge de manoeuvre au gouvernement… Et je mets ma main au feu que la norme de 3 ans sera contestée d’ici peu par les anglos, n’ayez crainte.

      La clause dérogatoire constituerait le seul moyen efficace d’enrayer le problème des écoles passerelles.

    • Nous avons déjà de la difficulté à garder les allophones dans le réseau français au collégial, il ne faut pas les laisser sortir du système avant même qu’ils aient appris le français. Je travaille dans Parc-Extension et les allophones forment la très grande majorité de la clientèle. Les parents demandent de l’aide à leurs familles pour financer l’entrée de l’ainé à l’école anglaise pour ensuite y envoyer le reste des enfants. Les chiffres parlent de 1000 par année, mais ils ne parlent pas des autres enfants qui ne passeront pas par les écoles passerelles puisqu’ils vont aller directement à l’école publique anglaise grâce à l’ainé qui aura ouvert le chemin. En réalité, même plusieurs des moins riches réussissent à envoyer leurs enfants. Puisque je travaille à la maternelle, ces enfants viennent dans ma classe (puisque la maternelle ne compte pas dans les trois ans obligatoires) pour ensuite quitter pour toujours l’école française. C’était enrageant avant la loi 104, ça va l’être autant avec la loi 103. Maudit gouvernent de pas de culotte.

      P.S. : je ne parle même pas des parents francophones qui sont prêts à vendre le futur de leur langue en ouvrant cette porte toute grande afin que leur progéniture apprenne l’english plus vite.

    • Le PLQ parle de “seulement 1000 élèves”.
      Mais ce sont 1000 élèves PAR ANNÉE.
      Et cette passerelle est bonnes pour les FRÈRES ET SOEURS

    • Si le dicton qui dit que l’on a les politiciens que l’on mérite… Ben on fait dur en maudit !

    • Personnellement, je suis contre le fait d’empêcher un enfant d’aller à l’école anglaise, selon les critères présent. Je suis un francophone très fier de notre langue et OUI, je veux la protéger. Par contre, empêcher des enfants à vouloir s’immerger dans la langue anglais afin d’avoir un avantage linguistique plus tard dans leur vie. Ce n’est pas parce que les enfants vont à l’école anglaise qui fait que le français diminue au Québec. C’est à cause de l’immigration qui accepte des gens qui ne parle pas français et qui viennent ici… en parlant l’anglais (ou bien leur langue d’origine). Et aussi, à cause de nous, les francophones (de souches) qui ne sommes pas assez sévère avec notre culture francophone. Regardons du côté de l’éducation du français. Regardons la qualité des résultats d’examens de français passés par la plupart des élèves de l’université, etc.

      C’est à la maison, au travail, entres amis etc, que le français se développe et fait sa place dans notre société.

      Juste de même

    • Toujours à faire plaisir aux (amis) gens qui ont de l’argent.

      Et nous, enmorphiné dans notre bien-être égocentrique, nous laisons passer ce copinage entre riche et politique. “Ya pas de problème, tant que ça me touche pas directement.”

      Pauvre con de Québecois.

    • Correction :

      Le PLQ parle de “seulement 1000 élèves”.
      Mais ce sont 1000 élèves PAR ANNÉE.
      Et cette passerelle est bonne pour les FRÈRES ET SOEURS de ces élèves.
      Et cette passerelle est bonne POUR LES (futurs) ENFANTS de ces élèves.
      Et cette passerelle est bonne POUR LES (futurs) ENFANTS DES FRÈRES ET SOEURS de ces élèves.

      Il me semble que depuis le temps on devrait commencer à comprendre :
      Le PLQ vend ses projets de loi aux plus offrants.

    • Interdire les gens d’étudier en anglais frôle le nazisme. Il doit y avoir un moyen plus efficace de protéger le français que de l’imposer à tous.

    • L’argent des contribuables, au-dela de la défense de la langue française, ne peut servir à une minorité qui se dissocie des lois et des valeurs de la majorité. Qu’au nom de la ” charte des droits individuels” on permette l’accès à l’école anglaise à des non-anglophones soit, mais dans ce cas qui me hérisse la seule possibilité de retour au système public devrait être dans une école francophone. Sinon continuez au privé dans le respect des programmes du MEQ, à vos frais! Le gouvernement doit affecter ses ressources à l’amélioration de la qualité de l’enseignement en général et surtout enseigner l’anglais efficacement, comme langue seconde. La pauvreté de son enseignement est à la base du problème.

    • Les Québécois bilingue ont une longueur d’avance sur les autres.

      Ce qui est tout à fait impensable pour les communistes du PQ.

      Vive le nivellement par le bas, au moin on sera tous égal…

    • Le gouvernement fait fausse route en continuant sur la voie d’accorder un privilège aux mieux nantis.

      Personnellement, j’accorderais le statut du libre choix d’enseignement à tous parents qui désirent envoyer leurs enfants dans une école anglaise si ceux-ci sont capable de démontrer leur maitrisse de la langue française et ainsi favoriser la participation active de transmettre les connaissances du français à leurs progénitures.

      Before to show us your money, show us your knowledge.

    • Avec le PLQ, tout peut s’acheter au Québec : un permis de port d’arme, un permis de garderie, l’accès à l’école anglaise…

    • C’est toute une défense du français, ça ! Un vrai contorsionniste.
      By Jove, old Chap, this is preposterous !
      Herr Charest ist verrückt !

    • Je sais bien qu’on ne parle pas ici de droits fondamentaux, mais j’ai tendence à favoriser les droits individuels aux droits collectifs. Même si la question du francais me tient à coeur, j’aimerais, en tant que parent, être la personne (avec ma femme évidemement) qui décide dans quelle langue sera éduqué ma fille. Si j’étais dans la situation inverse, je ne voudrais pas que par example le gouvernement fédéral me force à l’envoyer à l’école anglaise…

    • @judge
      Le Québec n’est pas devenu plus petit depuis que vous l’avez quitter, il s’est sans doute agrandi suite au départ d’un esprit aussi large…

    • Je comprend le besoins de défendre la langue….mais il y a quelque chose de profondément pathétique à vouloir imposer imposer une langue/culture à autrui par voie de loi. Vivre et laisser vivre bordel!!!

    • Pkoi pas?

      Les autres provinces ne bloquent pas l’accès aux écoles francophones

      PS aux péquistes on est en 2010 et non pas en 1755 ou 1759 ou 1837 ou 1838

    • J’ai mieux cette méthode que d’empêcher totalement l’école anglaise.

    • @judge

      Vous n’avez sûrement fait que des heureux. MDR

      Jean Émard

    • Si l’anglais était mieux enseigné dans les écoles, peut-être que la volonté d’envoyer son enfant dans une école anglaise serait moindre. Je ne sais pas si l’enseignement a évolué, sauf qu’entre ma quatrième année du primaire et mon cinquième secondaire, je me rappelle avoir appris les verbes irréguliers à chaque année…. tu vas pas loin lorsque t’es encore au V-I en secondaire 5. Dans le monde actuel, parler une deuxième langue le plus tôt possible est essentiel… Si j’ai l’occasion et l’argent pour envoyer mes enfants dans une structure anglaise, je vais le faire. Sinon ca va être des camps de vacance en anglais. Ils ne seront pas moins francophone pour autant… seulement moins handicapé…. parce que je considère que ne pas connaître l’anglais c’est un handicape et ca favorise l’isolement collectif sur le monde… Lorsque je rencontre des européens (français exclu), ils parlent généralement très bien deux ou trois langues

    • Il faudrait aussi rappeller au lecteur que la situation des anglophone au Quéebc est la même que les francophone hors Québec. Pour avoir accès à l’école française, les francophone hors Québec doivent prouver qu’ils ont reçu une éducation francophone au Canada ou que l’un de leur parent a reçu une éducation en français. Toutefois, eux n’ont pas d’école privée francophone pour contourner les lois des autres province. en plus, pour avior accès à une école francophone à part quelque endroit, c’est presqu’impossible. au mieux, ce sera une école d’immersion française. Alors, pourquoi changer une loi qui dit les même choses pour les anglophone du Québec ou pour ceux qui désireraient se soustraire à la loi? Trois ans n’est certainement pas assez et plus que ça donne le droit à toute la famille par la suite. S’ils veulent l’éducation en anglais, qu’ils payent jusqu’au bout pour l’école privée non subventionnée. SB.

    • @ Pat Lagacé

      j’espère qu’un jour je verrai les provinces “riches” appliquer la clause dérogatoire de la Constitution et refuser la péréquation “bailout” pour l’enfant gâté le Québec

    • C’est ce qui me frustrait le plus du Québec: enlever le droit de choisir. Choisir d’ajouter le nom de mon mari au mien, choisir l’école où je veux envoyer mes enfants…

      Je comprends qu’on veuille défendre la langue française qui s’en va tout droit chez l’yâb’, mais je ne crois pas que ce soit en forçant le troupeau dans le même sentier qu’on va y parvenir.

    • ” vous pouvez contourner l’esprit de la loi 101.”, pis?
      Est-ce que cette loi vieille de 33 ans est si parfaite qu’elle devienne une intouchable ?

    • JUDGE ,BECAUSE au derniere nouvelle au Quebec c est en francais que ca se passe point final et OUI t a bien fait de quitte si tu n est pas d accord………

    • Le gouvernement libéral fait encore une fois une fleur à ses partisans dans le West Island. Et Charest ose encore dire qu’il «défend la langue française»? Vraiment, le ridicule ne tue pas.

    • La clause dérogatoire (article 33 de la Charte canadienne) peut seulement être utilisée pour déroger à l’article 2 ou aux articles 7 à 15 de la Charte. On ne peut donc pas l’utiliser pour les questions linguistiques.

    • Aucune loi sur la langue ne viendra a bout de la loi des nombres…

    • En 2010, les parents devraient avoir accès GRATUITEMENT à plusieurs écoles bilingues partout AU PAYS.
      C’est se mettre la tête dans le sable que de penser que nos enfants vont pouvoir décrocher un bon emploi en ne parlant qu’une SEULE des deux langues officielles. Réveillez-vous. Cette richesse linguistique ne devrait pas être réservée aux plus riches de la population. (heureusement, mes enfants sont élevés dans les deux langues, je n’attends plus après le système, je m’en suis créé un.)
      MelF

    • Si je comprend bien qu’un couple envoi son enfant faire 5 ans dans l’école secondaire privé c’est correct mais l’envoyer 3 ans pour ensuite faire deux ans dans le public c’est pas correct. Ou est votre logique?

      Et pensez-y bien.. si quelqu’un de “riche” comme vous dites peut envoyer son kid à l’école privée 3 ans….il va certainement le faire pour 5 ans!

      Tout ca n’est motivé que par la peur de “l’autre” encore une fois et non pas par un sentiment de protection de la langue française. C’est de la foutaise! Les Gérald Larose et Cie ne veulent qu’une chose: la chicane lingustique!

      En Irlande ils parlent bien l’Irlandais mais ils ont pas besoin d’avoir peur de l’anglais. Ils parlent les DEUX LANGUES et personne n’est mort!

    • Arrêtez avec la clause dérogatoire. Elle ne peut PAS être invoquée pour passer outre aux articles de la Charte qui confèrent des droits linguistiques (art. 16 à 23). Elle ne peut être invoquée qu’à l’égard des articles 2 et 7 à 15. Il faudrait plutôt que les mesures du gouvernement constituent une limite raisonnable aux droits linguistiques, conformément à l’art. 1 de la Charte.

    • @Missive, Trembvd et co.

      Si vous n’êtes pas capable de comprendre la nécessité de ses lois pour garantir la survie de la langue, sentez-vous libre de quitter le “P’Tit Québec”.

      Penser que par les simples droits individuels la langue québécoise va subsister tient de la pensée magique. À moins bien sûr que vous n’en ayez rien à foutre de votre culture/langue et que pour vous l’utilisation de l’anglais est la solution simple et efficace.

    • La question est tellement mal posée et tellement biaisée! Combien, sérieusement, d’enfants pourront ainsi accéder à l’école anglaise? 1000 par année? Sérieusement? Et si c’était le cas, au bout de 10 ans, cela ferait de 10 à 15 milles, incluant la fratrie. Sur 1000 sur un million? Faut-il avoir si peu confiance en soi pour crier au loup à chaque fois qu’un enfant ou ses parents choisissent de palier à la pauvreté de notre connaissance de la langue anglaise. Et si ces enfants étaient par la suite parfaitement bilingues, ne contribueraient-ils pas de façon significative à l’économie du Québec? Qu’avons-nous contre le bilinguisme? Et on criera que cette mesure sera responsable de la mort de la langue française. Quelle stupidité! Mais bien sûr les séparatistes viennent de trouver un nouveau champ de bataille pour leur cause, encouragés par tous leurs fidèles faiseurs d’opinion! Vive le Québec renfermé sur lui-même! Vive ces haut-parleurs qui aiment faire peur! Continuons à voir petit… et choisissez-vous une première ministre incapable de s’exprimer dans une langue seconde!

    • Est-ce que le Québec est une société majoritairement francophone ?

      Est-ce que le français est la langue officielle du Québec ?

      En Pologne, le polonais est la langue commune et la langue de l’enseignement..
      En Allemagne ou en Autriche , c’est l’allemand..
      En Italie, c’est l’italien..
      Au Québec, c’est le français et on se doit seulement de respecter les droits de la minorité anglophone. C’est tout! C’est pas difficile à comprendre non ?

      Sommes-nous seulement une tribu ou quoi.. ? Il faut se respecter soi-même!

      Si vous voulez envoyer vos enfants à l’école anglaise et obtenir ce passe-droit pour le reste de la famille..allez vivre dans une société anglophone: Angleterre, États-Unis, Ontario, etc.

      Par ailleurs, il faudrait améliorer la qualité de l’enseignement de l’anglais dans nos écoles. Il faut que les élèves puissent s’exprimer en anglais à la fin de leurs études secondaires. Est-ce le cas ? Non…

    • Il est plus important de parler l’anglais que le français. Surtout puisque le français est très mal parlé au Québec. Le français au Canada nous mène dans un cul-de-sac, nous fait appauvrir, et nous traine derrière le monde anglophone qui est mieux informé et mieux éduqué.

      Jewel Bocks, la méchante Anglaise

    • j’ai parle a des amis en anglais aujourd’hui et ce,dans un lieu public….
      est-ce legal?

    • @alex_cyr

      «bilingues… communistes…PQ….»

      Z’êtes tout mélangé, on pov’ monsieur

    • @purelaine

      C’est quoi le rapport entre la clause dérogatoire et la péréquation ?

      Jean Émard

    • @Patrick. J’adore la pertinance de tes bouts de phrases rayés.

    • Je suis secoué. Je ne comprends tout simplement ce que le PLQ fait. Je ne comprends pas du tout ce que certains ici disent. Je parle anglais, je reconnais l’importance et surtout l’utilité de le faire. Je n’ai pas eu à fréquenter l’école en anglais pour l’apprendre non plus.

      Par contre je suis abasourdi quand je lis des gens s’offusquer de ne pas pouvoir choisir leur langue d’enseignement. Comme si c’était normal pour un territoire où plus de 80% de la population à une langue comme langue maternelle de se payer deux systèmes d’éducation pour, éventuellement, se payer sa propre disparition. C’est quoi ça? Il est où le but? L’anglais est la langue maternelle d’environ 8% de la population du Québec. Et il faudrait traiter les deux langues sur un pied d’égalité? Comme si nous étions 50-50? Foutaises!

      Je suis terriblement déçu d’une partie de nos citoyens. Cette vision ignorante et à courte vue, en absence totale de perspective historique et démographique, me scie les jambes. Et ça va juste qu’au gouvernement. Jusqu’au premier ministre. Jusqu’à la ministre de la justice, elle qui portait les couleurs d’Alliance Quebec dans la passée. Où en sommes-nous venues? A quoi bon préserver la langue française et par la bande la culture francophone avec tout ces Elvis Gratton en puissance qui ne comprennent rien? Faudrait peut-être le dire en anglais…
      ?

    • Vous avez bien raison M. Lagacé, c’est vraiment injuste, l’école anglaise devrait être disponible à tous, peut importe ses origines, j’aurais bien voulu avoir la chance de pouvoir apprendre correctement cette langue à l’école!

    • M. Lagacé

      C’est pourtant simple à comprendre ce que dit M. Lessard. Vous comprenez très bien qu’il faut être riche ou très à l’aise pour acheter ce droit suite à trois ans. Croyez-vous sincèrement que ce riche individu ne trouverait pas le moyen de contourner les lois si on le contraignait à envoyer malgré lui ses enfants dans les écoles françaises?. Je pense que ce gouvernement essaie d’accomoder ces gens comme on cherche à accomoder d’autres minorités. C’est pas en faisant la guerre aux gens que nous favoriserons l’immigration. Nous avons désormais grand besoin d’immigrants puisque les québécois péquistes ne font que chialer au lieu de faire des enfants. Qui paiera votre pension sinon?

    • Ben voyons! Qui vont-ils protéger encore une fois? Leurs bailleurs de fonds du PLQ et certaines communautés très argentées(juifs). Mme Courchesnes leur a déjà ouvert la porte pour le week-end et les jours fériés. WOW, on s’entend-tu que le parti est en train de se reemplir les poches encore une fois. On nous prend pour des valises.

    • Le Québec devient de plus en plus banalisé. Tous les grands événements ont eu lieu il y a 30 ans, et il n’y a plus rien de grandiose qui se fait depuis cette époque-là. Montréal a vu ses beaux jours passer, et il est désormais le tour des autres villes canadiennes à voir des choses merveilleuses se réaliser.

    • Vous savez quoi? Je déménage en Italie et je demande à élever mes enfants en Allemand, avec l’école publique en Allemand du primaire à l’université. Aux frais des contribuables Italiens. Quoi? C’est absurde? Mais vous êtes un intolérant et un passéiste môssieurs! Nous sommes en 2010!

      C’est de la belle argumentation ça mes amis!!

    • @MLebel

      Je pensais que le gouvernement québécois avait déjà utilisé la clause nonobstante dans le cas de la langue? Merci de votre éclaircissement, c’est intéressant.

    • Je n’entrerai pas ici dans une analyse profonde de cette décision, mais il convient sans doute de rappeler qu’avec celle-ci, les riches ont plus de droits au Québec que les moins riches !

      Dorénavant, il y aura les immigrants et les francophones riches, capables de contourner la loi 101 parce qu’ils en ont les moyens et les autres, les loosers, qui devront étudier dans cette langue bâtarde, cette langue de pauvres : le français. L’égalité juridique n’est-elle pas fondée sur le fait que les lois sont les mêmes pour tous, sans égards à notre condition ?

      Le Conseil supérieur de la langue française avait bien saisi l’odieux de cet arrêt judiciaire et essentiellement pour cette raison, il recommandait au gouvernement d’appliquer la loi 101 à toutes les écoles, subventionnées ou non. Le gouvernement Charest n’a pas eu ce courage. Il est sur le point de déposer un projet de loi qui permettra aux familles ayant inscrit leur enfant à l’école anglaise non-subventionnée pendant 3 ans d’obtenir le droit à l’école anglaise… Avec Charest, plus vous êtes riches, plus vous avez la liberté de vous soustraire aux règles collectives.

      Cette réponse à un jugement odieux dénote aucune considération pour la justice sociale, ni aucun respect pour la Charte de la langue française ! Mais pouvait-on s’attendre à autre chose ? Charest, l’envoyé d’Ottawa, avait-il les mains liées ?

    • @pure laine
      Faux ; ici au BC , au moins un des 2 parents doit-être d’origine franco pour pouvoir envoyer ses enfants à l’école à l’école française .
      Autrement , il y a les classes d¨immersion¨, pour anglo ou immigrants , dans une école anglo , où une partie du programme du programme est donné en français , et d’où les étudiants sortent , à mon avis , avec un français déficient (du style ¨kimment pouije vi zidi ¨), mais accepté pour des postes demandant la maîtrise des 2 langues…..

    • @judge
      “J’ai vraiment bien fait de quitter le Petit Québec” Tout à fait et je conseille à quiconque veut vivre en anglais de sortir de la province. À moins que le “Québec bashing” vous tienne en vie!

      Parce que si vous aimez l’anglais, me semble qu’il y a de la place en masse en Amérique du nord pour le parler et pour le vivre!

      On veut parler français, donc, on est colonisé, on est dans un “p’tit Québec” pour autant? OK, si ça vous fait plaisir! On est colonisé, une gang de môrons attardés et tutti quanti, ceci dit, en attendant faites vous plaisir et aller parler anglais dans le ROC ou au USA!! Vous serez certainement plus heureux et le “Québec bashing” vous pourrez le poursuivre par internet comme l’autre ci-dessus!

    • Les compagnies d’assurances peinent à recruter des candidats québécois bilingues. Avec l’ouverture des marchés, ce critère est primordial. On instaure donc des cours d’immersion anglaise à l’intention des employés unilingues. Posséder la langue anglaise c’est un outil pour qui veut élargir ses horizons. Pour les autres, contentons-nous de nous regarder le nombril et d’envier ceux qui auront le moyen de s’émanciper du nivellement par le bas auquel nous sommes contraints au Québec par cette peur déraisonnable de la langue anglaise.

    • j’aurais dû me relire , me relire

    • Merci Mr. Charest au moins vous aurez pose un geste intelligent durant vos mandats…

    • @alex_cyr

      Et combien de Québécois bilingues crois-tu que les écoles anglaise privées non-subventionnées produisent… ?
      Pourquoi crois-tu que les parents choisissent ce genre d’établissement pour leur enfant….pour qu’ils soient bilingues..?
      Allons, soyons pas si naïf…

      Oui à une nette amélioration du niveau d’anglais enseigné dans les écoles francophones, de cette façon on va s’assurer d’avoir un avantage compétitif par le bilinguisme.
      Mais je vois pas comment permette à des gens d’ignorer la langue de la majorité (80% des québécois ont le français comme langue maternelle) va pouvoir leur permettre de s’émanciper ici.

    • @ missive: va faire un tour en Louisiane et voir ce qui arrive après quelques générations quand tout les immigrants vont s’éduquer en Anglais.

      @ jeanpasse: Faut être malhonnête pour dire que le PQ et la loi 101 empêche les Québécois d’apprendre l’Anglais. Les jeunes peuvent l’apprendre du primaire au secondaire et continuer par la suite a l’université et dans le monde du travail. Je connais plein de jeunes éduqués au Québec qui ont pris leur cours d’Anglais au sérieux et étaient parfait bilingues avant d’entrer a l’université. Aussi, la plupart de ceux qui prone la liberté de choix semble ignorer les programmes d’immersion dans nos écoles publiques. Pas besoin d’apprendre l’histoire du Québec et la géographie en Anglais pour devenir bilingue.

      Quand tout les petits immigrants vont commencer à aller a l’école anglaise parce que c’est ”bien plus cool” et qu’ils entreront le monde du travail en masse, ceux qui pensent que la loi 101 est inutile et traitent le PQ de tout les noms vont se retourner dans leur tombe. Les Québecois vont rapidement suivre et on va se surprendre à voir nos petits enfants nous adresser la parole en Anglais d’abord. Belle perspective qui n’a rien de parano.

    • La loi 101 n’a plus lieu d’être. Si on veut conserver notre langue française, il faut d’abord en être très fier…autrement, aucune loi n’y pourra rien.

      Quant aux écoles anglaises, il me semble que c’est l’environnement familial qui détermine la culture de l’enfant. Si les parents sont francophones, l’enfant conservera sa langue, peu importe qu’il étudie en anglais, français ou cantonnais. Par contre, le français étant une langue difficile à écrire (niveau règles de grammaire et syntaxe), il faut s’assurer d’une solide formation à ce niveau, peu importe la langue. Je connais beaucoup de francophones qui ont étudié en anglais et bien qu’ils maîtrisent bien la langue à l’oral, ne savent pas écrire une phrase correctement en français…

    • Le Québec entier est subventionné, sinon, il s’écroulerait. Veuillez désormais ne confondre subvention avec protection. Le fédéral se retire peu à peu, et les pure-laines ne comprennent pas. Ils ne comprennent pas comment ils vont arriver à tout payer. Mais ils ont voulu être indépendants….on verra la suite.

    • @jewel_bocks

      Vous êtes intolérant et ignorant.

      Bravo.

    • C’est pas vous qui avez un billet sur Isréal et sur la ”légitime défense” proportionelle…, parlons-en de proportionelle….croyez-vous sincèrement que c’est des familles Québécoises qui tentent d’instruire au maximum leur enfants qui menacent le français au Québec….où c’est plutôt le manque d’éducation des Québécois de souche, la piêtre qualiter du Français parler-écrit au Québec, la piêtre qualiter des profs issue de nos universités, des chanteurs pop Québécois qui gueulent des obscénités en jouale et qui sont adulé ensuite par nos petits de souche drapé de leur drapeau à Fleur de lys, des films Québécois où ont se fait un malin plaisir à parler un français miteux….etc etc, l’introspection d’une sociéter et une sociéter mature,…nous ici on est juste encore des ”petites victime” et on bien dans nôtre misérabiliter!!!!

      Ouin s’tie c lenglais ki a pa rapp! s’tu claire!!!

    • oups, je voulais écrire “peu importe la langue d’enseignement à l’école”.

    • @almon 12h18

      Parfait. Rien à ajouter.

    • Si Jean Charest et les membres de son gouvernement avaient une once de culture (et de mémoire!) politique, ils sauraient que chaque fois qu’on a essayé de trouver des compromis linguistiques, ce fut non seulement l’échec mais la zizanie: voir Jean-Jacques Bertrand et Robert Bourassa, tous deux soucieux de ménager la chèvre et le chou. L’impasse ne fut dénouée que grâce à Camille Laurin du gouvernement Lévesque: le projet de loi 101, devenu la Charte de la langue française, a été une délivrance après ces années de tumulte. Mais c’était trop beau…

    • @jewel_bocks
      Il est plus important de parler l’anglais que le français. Surtout puisque le français est très mal parlé au Québec. Le français au Canada nous mène dans un cul-de-sac, nous fait appauvrir, et nous traine derrière le monde anglophone qui est mieux informé et mieux éduqué.
      ———————————————–

      Et vous intervenez en français sur un blog Québécois….belle contradiction.
      Allez, arrêtez de perdre votre temps avec du monde « moins éduqué » et « moins informé » comme vous dites.

    • La meilleure manière de devenir un citoyen du monde, c’est aujourd’hui d’apprendre l’anglais et de pouvoir lire autant le monde ordinaire de tous les pays que ce qu’il y a de mieux dans le domaine intellectuel. Qu’on enseigne la langue anglaise de façon impeccable du côté francophone et les citoyens ne seront pas tentés, dans le but d’offrir ce qu’il y a de meilleur à leurs enfants, de payer aussi cher le raccourci vers l’école anglophone. Et n’oublions pas que les gens bilingues parlent généralement mieux le français que la moyenne, parce qu’ils sont sensibles aux nuances et au mot juste.
      À trop vouloir “rester nous-mêmes”, nous nous enfermons.

    • Vous mélangez tout.
      Comme si le fait d’aller à une école en français vous empêche de devenir bilingue !
      40% de la population du Québec est bilingue, faut croire que ce n’est pas un si grand frein au bilinguisme.

      L’école français obligatoire est surtout pour franciser les immigrants de deuxième génération. Ceux-ci vont presque tous inévitablement vers l’anglais et n’apprendraient jamais le français si ce n’était pas de l’école obligatoire. Ils vont apprendre l’anglais de toute façon, n’ayons crainte.

      Pensez-vous que les Sugar Sammy et Rufus Wainwright de ce monde auraient appris le français sans la loi 101 ?
      Évidemment non.
      Ça ne les empêche pas de connaître l’anglais et de faire carrière en anglais.

      Au moins, ils peuvent tenir une conversation en français.

    • Le Québec est une valise avec une GIGANTESQUE poignée dans le dos!

    • Faut quand même comprendre la situation. Selon les données colligées par Jacques Parizeau, seulement 36% des garçons des commissions scolaires francophones terminent leur secondaire sur l’Île-de-Montréal. Par contre, ce pourcentage s’élève à 85% chez les anglophones.
      Conséquemment, il est du devoir de tout parent responsable qui a à cœur l’éducation de ses enfants, de leur éviter à tout prix la fréquentation des écoles francophones de l’Île-de-Montréal. Quitte à se serrer la ceinture pendant quelques années.

    • Le taux de décrochage selon les régions et les écoles varie entre 25% et 40%…. Le vrai scandale n’est t’il pas là!

      Ce n’est pas en nivelant vers le bas que le Québec va créer de la richesse

    • Si un élève francophone va dans une école anglaise non subventionnée durant trois ans, ses frères et soeurs AINSI QUE SES DESCENDANTS auront le droit d’aller à l’école anglophone. C’est vraiment aberrant!!!!

    • “Petite information pour vous-même, M.Lagacé, et Mme Marois: la clause dérogatoire(art.33) de la Loi constitutionnelle de 1982 ne peut s’appliquer au présent cas, puisque cette clause ne peut s’appliquer qu’aux articles 2 et 7 à 15 de cette Loi constitutionnelle. Ce qui exclut par le fait même l’article 23 de cette Loi consacré au droit à l’enseignement dans la langue de la minorité. Le Québec reste donc soumis à cet article 23.” mlebel

      ===

      On pourrait toutefois l’invoquer de manière préventive, un peu pour se protéger de futures contestations arguant que le «droit» de fréquenter une école anglaise privée non subventionnée relèverait plutôt de l’article 2 de la Charte canadienne sur les libertés fondamentales. Ou peut-être qu’on ne le pourrait pas. Qui sait? Puisque, de toute façon, le gouvernement ne dit mot pendant que la ministre, de toute évidence, ne maîtrise pas très bien ce dossier…

      Jean Émard

    • “Si un élève francophone va dans une école anglaise non subventionnée durant trois ans, ses frères et soeurs AINSI QUE SES DESCENDANTS auront le droit d’aller à l’école anglophone. C’est vraiment aberrant!!!!” – choupet

      ===

      Ça risque d’être le début de la “Louisianisation” du Québec.

      Jean Émard

    • choupet: Ce qui est aberrant, c’est que l’État d’approprie l’authorité morale de décider, à la place des parents de l’enfant en question, où et dans quelle langue ce dernier étudiera…!

      Le power-trip étatique EST une aberration!

    • N’empêche que si je ne parlais pas anglais je paierais des dizaines de milliers de dollars en moins d’impôts.

      Ils sont ben content à Québec que je parle bien l’anglais, ça peut financer tous ces programmes que je n’utilise pas.

    • Le québécois moyen devrait commencer à « allumer » l’assimilation des Québécois commence par le déni de son histoire et par la suite l’introduction de faciliter aux immigrants à l’accès à l’anglais …. 1 + 1 = 2…Non !!!….Plus besoin d’école d’intégration au français …Ils passent direct du bateau à l’école anglaise ….Montréal est déjà assimilé …

    • @ramses2.1 ….”Ça risque d’être le début de la “Louisianisation” du Québec”

      + 10

    • Bon bon, les même vieux arguments qui reviennent…”commencez par apprendre à écrire, à être fier de votre langue, à terminer vos études”. Avec ces arguments ”massue” qui ne mène nulle part, nous n’avancerons jamais.

    • @quidnovi:

      Vous rejoignez parfaitement ma pensée!

      À force de vouloir protéger la langue française, les québécois ne parlent que celle-ci, s’isolant par le fait même du reste de l’Amérique du Nord et d’une bonne partie de la planète…

      Qui plus est, mon avis est que si tant de québécois n’étaient pas unilingues et avaient donc accès à d’autres sources d’information que TVA, La Presse, Radio-Canada et le journal de Mourial, ils auraient peut-être un perception différentes de beaucoup de réalités (sociales, économiques, etc.)

      S’isoler par la langue est une forme grave d’abrutissement volontaire

    • flo-rence: C’est ironique, vous parlez de délivrance dans un contexte où l’État impose à tous la langue dans laquelle nos enfants doivent étudier.

      Le concept de libertés individuelles est-il à ce point là malade et mourant au Québec que l’on applaudit chaque parcelle de liberté individuelle qui nous est retirée?

    • La clientèle du Parti Libéral n’est pas d’abord francophone. L’ouest de Montréal vote toujours PLQ. Je remarque aussi comment on s’incline devant la cour suprême. Elle a remplacé des 10 commandements de Dieu. C’est un nouveau clergé qui décide de questions vitales mais défense de mettre en doute leur décrets.

    • Faudrait pas que trop de Québécois puisse apprendre correctement le français, ça détruirait le mur que l’uniliguisme à créer autour de nous.

      On pourrait aller travailler ailleur, s’informer et partager sans hair???

      No Way, mes enfants iront pas à l’école anglaise un point c’est tout!!!

    • @ pure laine
      La péréquation : d’abord, aucun rapport avec le sujet d’aujourd’hui. Mais c’est NOTRE argent qu’on a déjà envoyé à Ottawa sous forme d’impôts et de taxes de toutes sortes, Il nous le doit cet argent!

      Les autres provinces, dont l’Alberta et l’Ontario, recoivent leurs milliards d’Ottawa sous forme de subventions à leurs entreprises. C’est pas mal plus payant, n’est-ce pas?

      Mais j’oubliais, les Elvis Gratton, avec leur mentalité de ‘loosers’ (nombreux sur ce site aujourd’hui) n’y comprendront jamais rien!

      On est pas sortis du bois!

      @ pulcinella
      “Herr Charest ist verrückt !” Ja, ich helfe Ihnen !!

    • ENFIN!!!
      Les francophones et allophones devraient avoir le droit de choisir la langue d’enseignement de leurs propres enfants.
      Bravo M.Charest vous avez eu le courage de ne pas vous comporter comme un voyou qui enlève des droits aux autres juste parce que la majorité le souhaite.
      Les noirs,les gais,les femmes et les minorités ont tous passé par là.Jamais plus!
      Une démocratie n’est pas la loi du plus nombreux mais le droit égal pour TOUS même si on est pas d’accord.
      ENCORE MERCI M.Charest et ne lâchez pas. Les Québécois qui croient en la démocratie vous supportent.
      Roger Sylvain

    • Je voulais dire: ” Ja, das finde ich auch !”

    • Oh! les Talibans de la langue vont monter aux barricades…l’obscurantiste du ”de souche pûr” est très omniprésent!

      Les ”de souche”, enfiler vos ceintures flèché et à vos fourches…nôtre secte est menacer!

    • nett: Le seul petit problème dans ce que vous avez est le suivant:

      Le Québec reçoit plus d’argent en provenance d’Ottawa, via péréquation et subventions x, y, z… que le montant qu’il envoie là-bas.

    • Vous êtes ridicules… Ok d’abord. Je veux des écoles publiques en Mandarin!

      Ben quoi bande de racistes? Vous voulez pas vous ouvrir sur le monde?

    • @ ramses 2.1
      je veux pas te faire la moral mais ( la louisianisation ) est déjâ commencer depuis des lustres .
      c’est juste que la gang à charest est colonniser milles excuses je veux dire à genoux devant ottawa pour nous soutirer le meilleur de nos richesstes depuis jadissement très très longtemps mais n’en déplaises aux fédéraleux de l’autre pays nous sommes encore debout & ça ils n’aimes pas ça mais pas du tout alors des insultes

    • Si je connaissais un journaliste d’enquête, je lui demanderais de tenter de voir qui sont les personnes concernées et de faire connaître leurs raisonnements, leurs motivations, etc. J’aimerais comprendre. Et surtout, jM. Lagacé, connaissez-vous un journaliste d’enquête qui saurait examiner la question avec objectivité et sans émotivité?

    • Hé, les braillairds qui veulent envoyer leurs enfants à l’école anglaise : rien n’empêche les parents d’apprendre l’anglais à leurs enfants. Immersions, voyages, cours du soir… Pouvez même leur apprendre vous-même. Traduire des chansons qu’ils aiment avec eux est un bon moyen. En plus ça vous permet de passer du temps avec eux. Est-ce trop dur?

      Je suis anglophone, j’ai marrié une francophone et nos enfants vont à l’école en français. Pourtant ils sont parfaitement bilingues et je leur parle en français à la maison, sauf quelques heures par semaine.

      Les parents on le droit de s’impliquer dans l’éducation de leurs enfants vous savez.

    • @ flo-rence à 14h15
      entièrement d’accord avec toi nous sommes pas tous des elvisgratton
      @ jack_the_ripper
      c’est toujours un plaisir de te lire

    • je m’excuse car mon commentaire de 18h13 j’ai omis d’écrire la conclusion & c’est pour ça que la fin doit se lire comme suit
      alors des insultes ….. ………être fier de parler français & surtout de la protéger & prôner un vrai pays le québec & d’avoir une culture je ne comprends pas encore le pourquoi de cette haine que de protéger notre langue car ça ne veut pas dire être fermés au reste du monde loin de là comme le prétendent certaines personnes qui sont fières d’être assimilées alors nous aussi on est en droit d’être fiers de nos racines québécoises françaises. ************

    • j’espères que le modérateur va me laisser passer
      merci d’avance

    • albatros21

      Merci. Mais je dois t’avouer que j’aime pas lire autant de francophones qui ont si peu de fierté de leur propre langue et culture. Ils méritent le mépris que ma communauté leur envoie.

      Vous les séparatistes ils ne vous aiment pas, mais au moins ils vous respectent. Pour les fédéralistes c’est le contraire. Les aiment mais sans respect.

    • Les temps ont bien changés. Avant vous descendiez dans la rue pour exiger le respect. Dans les années 80 j’ai marché avec vous dans des manifs où on scandait : Le Québec aux Québécois!

      Autour de moi, quand on entendait mon accent, les gens surpris me demandaient si j’étais perdu. Je répondais que moi aussi je suis Québécois. Beaucoup m’on serré dans leurs bras. C’est des beaux souvenirs.

    • Les libéraux de Charest ont peu de fierté! Robert Bourassa était un fier Québécois..on ne peut en dire autant de Charest – le pire Premier minsitre de l’histoire du Québec moderne ..celui qui rêvait avant tout de devenir PM du Canada!

      Demandez à Jacques Dupuis et à Christine St-Pierre..à qui ils sont redevables ?

      L’un est député de Saint-Laurent et l’autre de Cartierville ?

      Ils pensent à leurs électeurs avant tout… et tout le monde sait de qui provient le financement du parti libéral..

      Améliorons l’enseignement de l’anglais à l’école et faisons respecter le français comme langue d’enseignement pour tous les Québécois francophones et allophones!

    • Une loi injuste du PLQ.

      Tous devrait avoir le droit d’aller à l’école anglaise, c’est d’ailleurs le souhait de d’une majorité de francophone.

    • salut jack-the-ripper
      j’suis agréablement surpris de ta réponse
      tu m’en apprends beaucoup sur ta communauté
      merci à toi

    • Un jour faudra faire le débat du financement des écoles anglaises…surtout les universités.

      On finance les études de personnes qui , pour la plupart, iront enrichir d’autres provinces ou pays de leurs taxes et connaissances.

      Pourquoi ne pas faire le choix de ne plus financer, par l’État québécois, l’enseignement en anglais ?

      Faudrait être conséquent un jour ou l’autre.On est une société française ou bilingue ?

      @helene beaulieu

      Les assureurs font de la formation en anglais, pas parce que les employés ne parlent pas l’anglais mais parce que les nouvelles recrues ne maitrisent pas l’anglais relatif à leurs affaires et cet anglais aucune école ne l’enseigne…Rien à voir avec le débat

      J’aimerais ajouter qu’a Mtl il y a encore des emplois affichés bilingues… avec la maitrise du français souhaitable…

      Nous, qui défendons le Français, parlons anglais pour la plupart…arrêter de nous dire qu’on est fermé ou que l’on a peur de l’anglais.Je parle, écris et comprend mieux l’anglais que tous mes mononcles et matantes qui me traite de séparatissse !

    • Et pourquoi ne pas transformer toutes les écoles du québec en écoles bilingues, dans lesquelles on enseignerait un haut standart dans les deux langues. (ex : matin en français, après-midi en anglais)

      Le québec deviendrait LA place d’ou proviendrait l’élite intellectuel du 21ème siècle, en partant avec une longueur d’avance sur le reste du monde.

      Mais on préfere ghettoiser les québecois, et il n’y a qu’au privé qu’on peut convenablement apprendre les deux langues. Dommage.

      -Un anglophone.

    • Je me suis toujours demandé comment des québécois francophones de souche pouvaient être contre la loi 101 . Cette loi est tout ce qu’il nous reste face à l’assimilation complète et finale , assimilation prévu pas Lord Durham , un francophobe bien connu de notre histoire .

      Pourtant le Québec est une ” nation ” francophone étant même reconnu comme tel par le PM du Canada actuel , Harper . Nos Elvis Gratton qui se multiplient dangereusement ne cessent de vomir sur les mesures importantes pour potéger notre langue et notre culture . Ha…Comme le Canada doit les aimer nos Elvis en puissance !

      Que les anglophones du Québec ( pauvre petite minorité ostracisée ..sniff-sniff ) ou que des immigrants francophobes se réjouissent de la dégradation du fait français au Québe c est une chose mais que des FRANCOPHONES de souche réagissent de la même façon …ayoye !

      Je suis citoyen du Québec , une nation francophone dans un pays anglophone et je veux que mes taxes servent pour instruire et promouvoir ma langue et ma culture et je n’ai absolument rien contre les gens qui veulent que leurs enfants parlent anglais et même que je le souhaite . Il y’a plusieurs façon d’apprendre l’anglais , des cours privé , l’immersion ( pas tellement difficile a Montréal surtout au centre-ville et dans le West Island ) la lecture , la tivi , la musique et les films anglophones avec les sous-titre en français ect..mais que nos petits Elvis décident d’envoyer leurs enfants a l’école anglaise en se servant de tout les trucs pour déjouer la loi 101 je suis contre et je serai TOUJOURS contre .

      Y’a des limites a se laisser berner de la sorte par nos petits Elvis en puissance .

      Hey ! Réveillez-vous ! La protection adéquate de notre langue française dans une mer anglophone est une nécessité , une question de survie !

    • Le peuple québécois est déjà le peuple le plus bilingue et même trilingue des 3 Amériques. La Loi 101 ne vise pas à empêcher cela, elle vise à donner au français la place primordiale qu’elle doit avoir au Québec. La loi 103 permet l’achat d’un droit et je vous soumets que c’est le propre des régimes corrompus où les droits se monnayent…

    • Avant de crier aux atteintes aux droits, sachez que, comme dans les autres provinces et comme dans plusieurs autres pays, IL EST POSSIBLE D’ENVOYER SON ENFANT DANS UNE ÉCOLE PRIVÉE DANS LA LANGUE DE SON CHOIX AU QUÉBEC.
      En anglais, polonais, arménien, espagnol, madarin, coréen, etc…

      La loi ici vise les écoles PUBLIQUES (donc subventionnées par nos impôts). On a fait le choix que la seule langue officielle et langue publique au Québec est le français. C’est la même chose partout sur la planète. Pensez-vous que le Portugal subventionne des écoles en Allemands ou que les Coréens ont le choix d’aller à l’école publique en espagnol ?

      Ceci n’enlève rien à l’importance d’apprendre l’anglais.
      Et c’est un autre sujet que la qualité d’enseignement de l’anglais dans les écoles.

      Je ne veux pas expliquer en long tout l’argumentaire, mais nous accueillons 50 000 immigrants par année. Si ceux-ci peuvent aller à l’école anglaise, ils n’apprendront jamais le français. Dans 20 ans, c’est 1 000 000 de Québécois ne connaissant pas le français que nous aurions. Aussi bien dire la mort du français en Amérique.

    • Tendances de la langue anglaise au Québec

      “Quelques vérités-choc à propos de l’assimilation des immigrés et allophones à la langue française

      Vérité no 1 : dès 1976-1980, le plafonnement du français comme langue d’assimilation des nouveaux arrivants était visible. Il n’y a pas eu d’amélioration signification depuis près plus de 20 ans.

      Vérité no 2 : de 1971 à 1996, la société d’accueil de langue anglaise a profité davantage de l’assimilation des allophones nés au Québec, que la société d’accueil de langue française. En effet, parmi les allophones nés au Québec ou au Canada, le recensement de 1996 a compté dans la région de Montréal quelque 30 000 anglicisés de plus qu’en 1971, alors que le nombre de francisés n’a augmenté que d’environ 9 000.

      Vérité no 3 : ce sont les dispositions des lois 22 et 101 relatives à la langue de scolarisation qui ont permis de hausser la part du français dans l’assimilation. Si de 15 à 17% des allophones immigrés de 0 à 14 ans s’assimilaient au français avant 1961, leur pourcentage est monté à 80% pour la cohorte de 1981-1985, et il plafonne depuis, Si bien qu’on peut dire que depuis 15 ou 20 ans, la loi 101 semble avoir fait sentir tous ses effets en ce qui concerne la réorientation de l’assimilation des immigrés. Les données de 1996 confirment simplement que la partie de la hausse de la part du français dans l’assimilation qui serait directement attribuable aux lois 22 et 101 semble entièrement tributaire du nouveau régime scolaire. L’essoufflement de la francisation a certainement à voir avec la défaite du “oui” au référendum de 1980 sur la souveraineté-association et, dans sa foulée, l’activisme fédéral et fédéraliste en faveur d’un retour du Québec au bilinguisme anglais-français. Cet activisme, du reste, s’est encore accentué depuis la défaite du “oui” au référendum de 1995. Le Commissaire aux langues officielles du Canada intervient constamment en faveur de l’élargissement de l’accès à l’école anglaise pour les enfants d’immigrants. Or, c’est justement la scolarisation en français qui est la seule disposition des lois linguistiques à avoir infléchi de façon sensible l’assimilation en faveur du français!!
      C’est le français qui est en difficulté au Québec, pas l’anglais

      Au total, donc, après 30 ans de volonté nette de faire du français non seulement la langue officielle mais la langue commune du Québec, et malgré les lois 22 et 101, seulement 40% des allophones sont assimilés au français au Québec. Et cela, beaucoup grâce aux dispositions des lois linguistiques sur la langue de la scolarisation. On peut donc parler d’un plafonnement, voire d’un essoufflement de la francisation. D’autant qu’aux facteurs dont on a déjà parlé, s’ajoute celui de la sous-fécondité des francophones. Le poids de la majorité francophone est à la baisse au Québec depuis 1986. Cela laisse prévoir que dans quelques décennies il y aura l’amorce d’un déclin en chiffres absolus (Termotte, 1996, 167). Dans la région de Montréal, où 80% des allophones du Québec élisent domicile, le poids des francophones passera bientôt sous le seuil de 50%. Dans ces conditions, il n’est pas exclu que l’anglais connaisse de nouveaux succès comme langue d’assimilation des allophones.”

      Source: Charles Castonguay Université d’Ottawa, au département des mathématiques et de la statistique.

    • Je suis absolument pour une meilleure qualité de l’enseignement et du français ET de l’anglais dans le réseau actuel de l’école publique .

      Tout souverainiste qui se respecte se doit de considérer l’apprentissage de la langue anglaise comme essentielle pour les citoyens du Québec .

      Par contre permettre a des francophones d’ envoyer leurs enfants dans une école anglaise ne ferait que mettre en danger de façon plus concrète l’existence de notre langue commune et majoritaire , le français en Amérique du Nord .

      Ne pas en être conscient est soit de la mauvaise volonté , de l’inconscience ou simplement du mépris pour ce que nous sommes !

      Apprendre l’anglais en dehors du système d’éducation actuel n’est pas un problème en autant que nous ayons la volonté requise et un minimum de courage pour se bouger le derrière et prendre les mesures ( elles sont nombreuses ) pour y arriver !

      A moins que la loi du moindre effort fasse partie de votre mode de vie !

    • Et avec en plus des coupures dans les cours de francisation …

      Le PLQ est vraiment Pour Les bloQues.

    • Excellente loi pour les libéraux : elle permetta aux donateurs du parti de s’acheter une place!

    • Je trouve tellement absurde de lire des gens qui pensent que leurs droits doivent être a tout prix libre et sans reproche. On vit en collectivité et nous nous devons d’imposer des choix. Sinon, pourquoi pas tuer parce que ça me tente? On vit dans une province ou en général, on mise sur notre langue maternelle. Si on veut apprendre l’anglais, les Cegep, peuvent être a la disposition, et pourquoi que les parents ne pourraient pas apprendre à leurs enfants l’anglais à la maison?

      Un peu de créativité……

    • @monsieurbleu
      Ce sont en effet plus de 1000 élèves par an qui auront un avenir et qui pourront ce sauver de ce milieu minable qu’est la province de québec unilingue où l’on forme des ignorants et où les plus allumés foutent le camp pour ne pas se faire aspirer vers la médiocrité avec l’ensemble de la masse!

    • Prochaine étape: TOUT le monde peut s’inscrire en anglais.
      Étape suivante: les écoles françaises deviennent anglaises dû à la demande accrue
      Étape finale: On offre des cours de danse folklorique dans les écoles qui restent.

      C’est Lord Durham qui avait raison.

      “…; ils demeurèrent sous les mêmes institutions le même peuple ignare, apathique et rétrograde.”

    • À vincent Brodeur: Que de mépris envers votre peuple, à moins que vous vous considérez comme Canadian, là je comprends…

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