
Photo PC
Il y a eu des manifestations (une le mois dernier, une hier) pour accueillir l’adoption de la loi 115, qui permet aux parents d’acheter, pour leurs enfants, le droit d’aller à l’école anglaise. Une manif organisée par la Société Saint-Jean-Baptiste a eu lieu, hier, à quelques heures de l’adoption, en pleine nuit, par bâillon, de la loi.
Résumés du côté de Radio-Canada et de Cyberpresse.
Mais…
Mais au-delà des manifs, est-ce juste moi ou la loi 115 ne suscite pas les passions, chez les Québécois ?
Je suis assez vieux pour me rappeler de la colère collective qui a accueilli un jugement de la Cour suprême invalidant, fin 1988, les dispositions de la loi 101 sur l’affichage commercial. Devant la colère, le gouvernement Bourassa avait tricoté un compromis en invoquant la clause nonobstant lui permettant de se soustraire au jugement de la Cour. Une colère si grande que 60 000 personnes avaient manifesté à Montréal, début 1989.
Où est cette colère, en 2010 ? Pourquoi les rues sont vides ?
Les gens manifestent sur Twitter (voir le bloye de Yan Thériault à ce propos) ?
Ou bien ils ont autre chose à se mettre sous la dent, désormais ?
Le jugement de la Cour suprême sur les écoles-passerelles ne touche pas un aspect aussi visible de la vie collective que l’affichage commercial. Mais quand même. Il y a un symbole qui fait suer.
Oui, il y a mobilisation de ceux qui sont toujours prêts à la mobilisation, mais dans le public en général, on ne sent pas d’engouement. Pourquoi ? Est-ce parce que le concept des écoles-passerelles est un peu complexe à expliquer et à illustrer ? Est-ce parce que le mécanisme qui va encadrer les demandes d’admission est, lui aussi, un brin complexe ? Est-ce parce que l’anglais n’a plus la même valeur de mobilisation d’un petit peuple qui n’a plus de complexes face à cette langue ? Je ne sais pas. Mais il y a quelque chose de franchement déprimant à voir le gouvernement expliquer tout croche sa patente, l’expédier par bâillon alors qu’il a eu un an pour accoucher d’une solution et se sauver en courant de l’option clause nonobstant, comme s’il s’agissait d’une maladie honteuse. Comme s’il s’agissait d’une position « radicale».

Chapleau, dans La Presse, ce matin
Mon camarade Vincent Marissal offre son point de vue sur le sujet. Il suggère de respirer par le nez, rappelle que le jugement ne touche qu’une poignée d’écoles et au final très peu d’élèves.
Très juste. Mon malaise, personnellement, est qu’on vient quand même d’ouvrir la porte à acheter le droit d’envoyer ses enfants à l’école anglaise publique. Là-dessus, le PQ qui a multiplié les exagérations ces derniers jours n’a pas tort. On contourne l’esprit de la loi 101.
Bien sûr, on trouvera des gens qui diront que l’anglais est un plus, que les petits Québécois ne sont de toute façon pas suffisamment bilingues quand ils sortent de l’école. C’est sans doute vrai. Mais la loi 115 ne fait rien, absolument rien pour améliorer cette situation : elle permet simplement à des parents qui ont les moyens de payer des dizaines de milliers de dollars pour envoyer leur enfant dans une école anglaise privée non-subventionnée de contourner la loi qui francise, depuis 1977, l’immense majorité des jeunes Québécois.










felicio_de_parma
19 octobre 2010
11h15
Les Québécois veulent de plus en plus envoyer leurs enfants à l’école anglais !
Du moins, ils veulent avoir le choix !
J’ai eu la chance de fréquenter l’école secondaire anglophone et je peux vous dire que beaucoup de Québécois m’ont envié !
Je pense que l’on devrait permettre de fréquenter quelques années l’école anglaise !
mariyam
19 octobre 2010
11h15
Comme je disais sur Twitter ce matin (haha): les Français auraient manifesté et fait la grève générale pour beaucoup, beaucoup moins que ça…
emilemazola
19 octobre 2010
11h16
Vivre et laissez vivre de grâce.
Les manifesteux pros devraient plutôt :
- Manifester contre la pauvreté du français chez les futurs profs
- Manifester contre Curzi qui divague
- Manifester pour exiger la démission de Pauline qui nous traite de petit peuple…
montrealer
19 octobre 2010
11h25
Mon cher Patrick. A quoi bon se fâcher ou crier comme font les clowns de l’Assemblée nationale. Comme je le disais à votre collègue Vincent Marisal, il y a belle lurette que j’ai décroché de l’Assemblée nationale, et que je me suis réfugié dans un univers de nature où on entend les vrais loups hurler et non les pseudo-loups des villes et de l’Assemblée nationale se lancer des invectives à qui mieux mieux et qui ne correspondent à rien. Ni le gouvernement actuel, ni l’opposition actuelle ne représentent en rien le “petit peuple” du Québec, il mérite sûrement mieux que cela, mais comme Diogène avec son fanal dans les rues d’Athènes, on ne voit guère le jour où on pourra trouver des gens dignes de nous représenter, et comme je le disais, on s’ennuie, malgré nous, des Lévêque et des Trudeau. Bonne journée.
marc_g
19 octobre 2010
11h33
D’un point de vue purement stratégique, les libéraux ont bien agi. Qui se souviendra de la loi 103 aux prochaines élections, dans trois ans?
lagogosse
19 octobre 2010
11h33
Avant d’imposer des critères sur la langue d’enseignement, je crois qu’il serait préférable d’offrir aux enfants des soins de santé acceptable et un système d’éducation efficace. De plus, empêcher un citoyen de payer a 100% l’éducation de son enfant sous prétexte qu’il ne peut fréquenter une école anglaise (une des 2 langues officielles du Canada) n’est pas une position défendable: le Quebec n’est pas un pays francophone souverain mais une province du Canada anglophone & Francophone (oui, le français existe hors Quebec!)
jeanjean1
19 octobre 2010
11h34
Protection de la langue?
Pure perte de temps pour les perdants
Quand je suis au volant de mon Hummer 2009, je n’ai pas besoin d’ouvrir la bouche pour me faire entendre, le bruit de mon engin attire les femelles à l’accouplement et repousse les hippies de mon chemin.
J’ai travaillé toute ma vie pour en arriver à ce standing de vie, mais avec beaucoup d’effort vous aussi pourriez vous retrouver à ma place.
J.Jean
Avocat-Conseil
Montréal
marc_g
19 octobre 2010
11h34
La solution est pourtant simple: oui au libre choix, mais à condition que les élèves francophones et allophones réussissent un test de français avant de s’inscrire à l’école anglaise. Si l’élève échoue au test, c’est l’école française, et meilleure chance l’année suivante! Du coup, on élimine les allophones qui ignorent notre langue et n’en ont rien à cirer, et les francophones qui ne la maîtrisent pas suffisamment.
Reste à déterminer ce qui constitue un niveau de maîtrise “suffisant”.
cdsid
19 octobre 2010
11h35
La situation est simple: l’état paye l’école franaise, si ca ne fait pas ton affaire en tant que parent, tu payes.
pasmagnan
19 octobre 2010
11h39
Jean Charest aussi a parlé des Québécois comme d’un petit peuple hier… Évidemment, plusieurs commentateurs l’oublient notamment Chapleau. C’est certain que Charest n’est pas une femme et que Marois a eu la décence d’expliquer son propos, mais Charest lui, il semble qu’il peut dire n’importe quoi et certaines plumes à gages oublie de rapporter.
Voici ce qu’a dit Jean Charest :
« Un petit peuple ne brime pas les droits fondamentaux de ses citoyens. » (environ 16min40 de la période de questions du 18/10/2010)
Charest avoue donc vouloir faire des Québécois un petit peuple… Mais nous ne le laisserons pas faire!
gl000001
19 octobre 2010
11h43
Ca changerait quoi qu’on manifeste. Les gens ont souvent manifesté contre des décisions de Charest et il est presque toujours allé de l’avant.
Il a endormi le peuple et là, il peut passer aux choses sérieuses.
Aux prochaines élections, il va se faire débarquer et le PQ va renserver cette grosse connerie et il va faire d’autres conneries que le PLQ va renverser quand il reprendra le pouvoir. Ad nauseum.
miniq
19 octobre 2010
11h46
Maintenant, les Québécois se défoulent sur les blogues, ça leur donne bonne conscience.
Ou ils écoutent la tv. Charest en est conscient et il en profite comme une rapace.
jeanfrancoiscouture
19 octobre 2010
11h47
@ P.L. Vous dites: «Mais la loi 115 (….) elle permet simplement à des parents qui ont les moyens de payer des dizaines de milliers de dollars pour envoyer leur enfant dans une école anglaise privée non-subventionnée de contourner la loi»
+++++++++++++++
Ça n’est ça du tout. Cette possibilité existe dans la Loi 101 et ce, depuis son adoption. Le problème venait du fait que certains petits futés l’ont simplement utilisée pour contourner à la fois l’esprit de la Loi 101 et l’esprit, fort généreux d’ailleurs, de cette exception en inventant l’idée de la passerelle d’un an.
Par contre, ce que la loi 115 fait c’est officialiser le tour de passe-passe en donnant aux plus aisés financièrement le droit de profiter sans contrainte du système universel et gratuit après avoir passé au moins trois ans dans l’autre. Cela suppose comme unique condition d’avoir les considérables moyens qu’exigent ces trois ans dans des écoles hors de prix pour la moyenne des ours.
Les sophismes et les raccourcis intellectuels des Charest, Saint-Pierre et als ne changent rien à cette réalité. Et les hurlements des opposants ne sont pas glorieux non plus. Quant à la savoureuse Cour Suprême, mettons qu’elle n’a pas écrit là son jugement le plus brillant.
Compte tenu du prix excessif que cela va coûter pour utiliser le pont à péage, (En effet, on est maintenant loin de la passerelle) je suggère que l’on attende pour voir ce que cela va donner. À moins qu’encore une fois, des petits futés trouvent le moyen de passer non pas sur mais sous le pont, ce qui ne m’étonnerait pas. Et alors, on en sera quitte pour une autre «guéguerre« doublée d’une répétition du psychodrame du passage obligé devant l’auguste Cour.
bjoncas
19 octobre 2010
11h49
L’époque de la descente dans les rues est révolue. C’est sur les inter-web que ca se passe. On est pas en France ici.
En plus du net désintéressement de la politique et de tout ces clowns qui se prostituent pour votes et enveloppes…
Les nouvelles générations, de plus en plus, se foutent éperdument de la langue, de la politique, des journalistes, il serait temps que vous le realisiez….
ouate_de_phoque
19 octobre 2010
11h49
Personnellement, quand nos politiciens se lancent dans des accusations ridicules de part et d’autres, cela enlève toute la crédibilité au débat.
Je trouve difficile de me rallier à un parti ou à l’autre sans avoir l’impression de devenir aussi bête que nos politiciens.
Leurs jeux enfantins nous empêchent d’être réellement informé et de pouvoir prendre position, une position juste et éclairée. Je n’aime pas me sentir piégé à prendre une position extrême parce que je suis mal informé.
nadm09
19 octobre 2010
11h51
Mon humble opinion:
Les gens sont fatigués de s’indigner devant les frasques du “Ouèrnement” de John James Charest. Ils se disent: “bof, encore 2 ans de calvaire pis après on continuera de se faire c%$&@ avec Pauline, faute d’alternative.”
La désillusion totale;
le cynisme complet;
le désintéressement face à la politique.
Merci à nos élus!
jpdm
19 octobre 2010
11h55
Ça ne soulève pas les passions parce que peut-être que c’est très peu important. Ça ne met pas en péril le fait français au Québec. Au mieux on parle possiblement de quelques dizaines d’étudiants.
Même si on fermait toutes les écoles non-subventionnées anglaises au Québec, les parents qui ont ce genre de moyens enverront leur enfants dans un prep school américain…
Disons que c’est pas à la portée de l’immigrant moyen.
marbel
19 octobre 2010
11h57
La classe moyenne à d’autre chat a fouetter, comme joindre les deux bouts, trouver une bonne garderie ou un médecin de famille. De toute façon ne vit on pas dans une démocratie? Si des gens ont le goût d’instruire leurs enfants en anglais ils devraient en avoir le droit.
babylone
19 octobre 2010
11h58
Bien d’accord avec Vincent Marissal et aussi de votre commentaire à propos du PQ qui s’empresse, plus souvent qu’autrement (mon opinion), à trop vouloir exagérer. Une grande respiration svp…….
peauline
19 octobre 2010
11h59
8% d’anglophones au Québec
11% des élèves au Québec étudient en anglais, 33 ans après la Loi 101
La Loi 101 est trouée depuis longtemps, depuis les débuts en fait. Les écoles passerelles vont ajouter aux trous.
yomaurice
19 octobre 2010
12h01
Dire que c’est un petit nombre est trompeur. Le fait est que oui initialement on parle de petit nombre mais ce “droit” commercialisé en fait s’appliquera à perpétuité à tous les frères et sœurs et a leur descendants respectif. Donc aujourd’hui les commentateurs euphémisants nous endorment avec le nombre d’aujourd’hui alors qu’il faut juger cette loi inique au nombre toujours grandissant de la descendance des richissimes “self-hating” québécois qui seront eux dans une autre classe de citoyens, les ayant droit.
benoit16.1
19 octobre 2010
12h03
Pour plusieurs, notre langue est une question de fierté et en cela nous devons la protéger de toutes nos forces!
De la pure foutaise!!! Juste à voir les résultats de nos futurs professeurs de Français aux examens de contrôle… ils finiront tous au Conseil supérieur de l’Éducation!
Juste à entendre la qualité du français sur les ondes de nos radios et télévisions, laissez-moi avec toute cette salade indigeste
lalburez
19 octobre 2010
12h10
Le PQ fait un grand plat avec cett loi pour RIEN. A force de réagir comme ca, le Québec devient une risée dans le reste du Canada et aux EU.
J’ai 2 enfants qui vont a l’école “ANGLAISE” oui une école ou c’est 50% anglais et 50% francais, une école qui permettra a mes 2 enfants d’être PARFAITEMENT BILINGUES…Ce que je n’étais pas en sortant du secondaire en francais ni du Cegep francophone ou c’est 80%-20%.
J’ai deux parents qui ne parlent qui le francais et qui ont eu une misère horrible a se trouver un emploi qui a de l’allure à cause qu’ils ne parlent pas l’anglais…combien de fois se sont-t-ils vus refuser un emploi parceque leur anglais n’était pas bon…c’est la RÉALITÉ.
Les personnes qui s’opposent a cela sont des personnes qui ne comprennent pas que l’Anglais est la langue des affaires et la langue du commerce, surtout quand on est entouré par l’anglais.
Si vous saviez combien de Québecois Francophones de souche que je connais qui aimeraient tellement de permettre a leur enfants d’aller dans une école anglo mais qui ne peuvent pas avoir le CHOIX LIBRE ??? Je pensait qu’on était libre au Québec….
Le pire c’Est que je regarde à la télévision le reportage sur la manifestation d’hier et j’entends des super beaux sacres “TABAR…”, “OST…”…”CALIS…” c’est cette langue qu’ils veulent protéger ???
Merci de me publier.
bomarco
19 octobre 2010
12h12
Emizemazola a tout dit:
”’Les manifesteux pros devraient plutôt :
- Manifester contre la pauvreté du français chez les futurs profs
- Manifester contre Curzi qui divague”
On peut ajouter au premier point: et chez BEAUCOUP de journalistes
…
frgir
19 octobre 2010
12h12
Je viens d’entendre Gérald Larose à Maisonneuve disant que l’anglais était bien enseigné au Québec!!!! Il utilisait comme comparaison le taux de bilinguisme dans le reste du canada. Pourtant, je ne connais personne qui est devenu bilingue de par le système d’éducation québecois, sauf les personnes ayant participé à des programmes spéciaux d’immersions. Je ne connais pas les statistiques, mais si 25% des gens sont bilingues, cela veut dire qu’il y a plus de 5 millions de québecois qui ne sont pas capables de communiquer adéquatement avec le reste de l’amérique et du monde. Au lieu de prendre de mauvais exemple pour se comparer, on pourrait prendre certains pays européens… tant qu’à se comparer!!!
La vraie question devrait être qu’est ce qu’on doit faire pour que la connaissance de l’anglais soit considérée comme la norme et non l’exception. Le PQ aime bien alimenter le sentiment de la persécution du “petit peuple” face au gros méchant. Ça fait de beaux clips au téléjournal, mais ça ne change rien dans la vie de tout le monde qui cherche à donner la meilleure éducation à leurs enfants. Je suis issu du système d’éducation standard québécois donné en région. Je me rappelle d’avoir appris les verbes irréguliers jusqu’en secondaire 5….. Alors quand j’entends Gérald Larose ou Pauline parler du modèle d’enseignement québécois de l’anglais…. j’aimerais bien qu’ils m’expliquent en anglais leurs visions d’un québec souverain.
qwaqwa
19 octobre 2010
12h22
Et en vertue de quoi sommes nous obliger par la suite de fournir des écoles anglaises à ces francos qui paient pour y accèder ?
pierrea
19 octobre 2010
12h22
Pas étonnant qu’il y existe un grand manque de fierté, regardez votre propre texte.
Vous avez écrit “petit peuple”, et ensuite avez rayé “petit”.
Ensuite, vous parlez des “petits Québécois” qui ne sont pas suffisamment bilingues quand ils terminent l’école. On parle d’ados et même de jeunes adultes, vous appelez ça des “petits Québécois”.
Non, vraiment, nul besoin de Maclean’s ou du Globe and Mail pour rabaisser les Québécois. Nous avons notre propre discours d’infériorité perpétuelle.
q.terreux
19 octobre 2010
12h24
jeanjean1
19 octobre 2010
11h34
Votre hummer parle Français ?
hottawa
19 octobre 2010
12h24
Comme le dit Vincent Marissal dans son article: Respirons par le nez.
C’est bien cela: j’inspire et j’Shakespeare.
You have a problem with that?
Au Banquier dimanche, vous avez vu ou manqués Les Daddy Cool: des québécois francophone de tout âges, d’une école de danse de rap, qui ”rappaient” comme les rappers amaricains sur de la grosse musique anglophone. La culture québécoise en pleine action quoi!
We are the champions my frais……endzzzzzzzzz.
scotch
19 octobre 2010
12h25
Parce qu’on est écoeuré. Je cherche un emploi, un bon. En français, en anglais, je m’en fous, je veux gagner ma vie convenablement, je veux pouvoir voyager, me payer un appartement avec des voisins intéressants qui ne font pas de bruit, dans un quartier tranquille et me sentir en sécurité. Je veux avoir une qualité de vie, pouvoir me payer des services de santé privés parce que le public ne vaut pas de la merde. En français, en anglais, je m’en fous, je veux juste pouvoir vivre avec le moins de soucis possibles sur mon avenir, ma retraite, ma santé etc. Pouvoir me payer des services avec le respect, la courtoisie, le savoir vivre ce qui n’est pas le cas au Québec dans les services publics. L’anglais est une langue beaucoup plus facile que le français, elle est la langue des affaires, la langue qui permet de foutre son camp du Québec quand on en a marre et qu’on n’arrive pas à bien gagner notre vie. Est-ce qu’on peut reprocher aux gens de choisir leur avenir à une langue?
arthuretzeia
19 octobre 2010
12h30
Pourquoi faut-il acheter le droit d’envoyer ses enfants à l’école anglaise? Pourquoi n’avons-nous pas ce choix, simplement, gratuitement? C’est injuste et discriminatoire. Ooooh le danger d’assimilation de mon enfant francophone, s’il faisait des maths en anglais. Il deviendrait un méchant canadien anglais. Dr Jekyll et Mr Hide, à tout coup. C’est connu, l’anglais, comme l’argent, c’est sale, c’est mal. Le Québec replié sur lui-même me tue… C’est encore Pauline Marois qui avait raison en parlant d’un petit peuple…
pasmagnan
19 octobre 2010
12h32
Jean Charest aussi a parlé des Québécois comme d’un petit peuple hier… Évidemment, plusieurs commentateurs l’oublient. C’est certain que Charest n’est pas une femme et que Marois a eu la décence d’expliquer son propos, mais Charest lui, il semble qu’il peut dire n’importe quoi sans qu’on le dénonce, même si l’on sait fort bien que c’est un lapsus.
Voici ce qu’a dit Jean Charest :
« Un petit peuple ne brime pas les droits fondamentaux de ses citoyens. » (environ 16min40 de la période de questions du 18/10/2010)
Charest avoue donc vouloir faire des Québécois un petit peuple… Mais nous ne le laisserons pas faire!
hottawa
19 octobre 2010
12h32
@jeanjean1
Ce n’est pas la première fois que tu parles de ton Hummer et tout ce qui suit dans ton commentaire. Et je rappelle que tu t’es fais ramasser par les autres blogueurs. Mais je ne sais plus qu’elle sujet.
Mais comme on ne va pas tous se retrouver à ta place (imagines 7 800 000 d’avocat-conseil au Québec), je te souhaite longue vie et encore beaucoup de bonheur. Et par-dessus tout de la compassion pour les autres. Tu sais, un élan du coeur. Ce que l’argent n’achète pas.
pasmagnan
19 octobre 2010
12h33
pour la tite-drette qui veut que l’État paie l’anglicisation de leurs enfants parce qu’ils sont incapables de le faire eux-mêmes : allez travailler! Ensuite 254-6011…
Me semble qu’on a des choses plus importantes à régler que votre incapacité!
jmwhess
19 octobre 2010
12h34
Ce n’est qu’une langue… c’est un langage… un moyen de s’exprimer… un moyen de se faire comprendre par les autres. Qu’est-ce que ca peut bien faire que les gens aient la liberté d’étudier dans la langue de leur choix?
Laissez de coté vos émotions et réfléchissez. Le francais ne disparaîtra pas de l’Amérique du Nord dans 100 ans. Et même si c’était le cas… qu’est-ce que ca ferait?
Mon identité ne passe pas par les sons qui sortent de ma bouche. Elle est beaucoup plus complète que ca.
Haaaaaaa les émotions…
bouclier
19 octobre 2010
12h37
Je ne comprends tout simplement les Quebecois qui sont contre cette loi. Knowledge is power, comme ils disent. Se limiter les options, c’est vouloir finir comme le Japon, qui est lentement en train de sombrer dans un désastre irréparable parce qu’ils ont décider de se refermer sur eux-même.
jrmtl
19 octobre 2010
12h44
Les jeunes d’aujourd’hui qui sortent des écoles publiques avec ou sans diplômes ne savent tout simplement pas écrire à moins d’avoir un logiciel qui le fait pour eux. Bientôt (sinon dès maintenant) les québécois francophones qui maitrisent bien la langue française seront ou sont déjà une minorité invisible.
dkca
19 octobre 2010
12h45
En tout cas moi, je suis terriblement en colère ; légiférer à coup de bâillon sur un sujet si important, crucial pour la culture, voire la survie d’un peuple, qu’est la langue …..
Im-par-don-na-ble !
Charest doit vraiment maintenant s’en aller, il vient de perdre à jamais le peu de crédibilité qu’il lui restait.
Monsieur Charest, pour le bien du Québec : Get lost !!
snoopy35
19 octobre 2010
12h49
Dites à Pauline de consulter au plus vite. Elle et très malade.
bugzy1963
19 octobre 2010
12h53
Ces écoles passerelles seront-elle privé ?
Si oui, alors ne vous inquiétez pas, car elles ne devraient pas attirer beaucoup d’enfante. Le coût annule est trop élevée ( 6 000$).
honorable
19 octobre 2010
12h55
Sans loi 115: disparition rapide de toutes les écoles publiques anglophones du Québec, niveau primaire et secondaire.
Avec la loi 115: disparition plus lente de ces écoles primaires et secondaires.
Tous ceux qui s’opposent à la loi 115, la trouvant trop permissive, sont, il faut bien le dire, des exterminateurs en gants de velours. Une fois que toutes les écoles publiques anglophones de niveau primaire et secondaire auront disparus, ils vont feindre la surprise, prétextant que ce n’était pas leur intention!
zaro
19 octobre 2010
12h56
Si on sortait de l’école bilingue ou même trilingue en étant fort en français, on aurait pas à ce soucier de cette loi 115. Je pense que plutôt que de promettre l’abolition de la loi, Pauline devrait promettre une meilleur place aux langues dans les écoles.
michelrb
19 octobre 2010
13h00
@JeanJean
Tu parles d’un commentaire de parvenu! Aucune substance… Gènant de la part d’un avocat!
chevalierp7
19 octobre 2010
13h02
Patrick,
Votre collègue, Vincent Marissal, évoque la marginalité et le faible nombre de clients des écoles anglaises privées pour justifier en partie son appel au calme. Quelques milliers d’élèves justifient-ils une montée de boucliers pour défendre les acquis en matière de législation linguistique?
Eh bien moi, ce que je me demande, c’est pourquoi le gouvernement libéral se donne le trouble de modifier ou de faire annuler une loi, avec les conséquences médiatiques et politiques qui s’en suivront, si ce n’est que pour plaire à quelques milliers de clients. Si la situation est si marginale, alors pourquoi bouger? Le gouvernement aurait très bien pu laisser tout ça tel quel, sans avoir à vivre les remous linguistiques. Oui, pourquoi créer des remous, pourquoi s’attirer la grogne populaire alors que ce gouvernement est en équilibre précaire sur le fil branlant de la légimité?
Bref, il faut trouver à qui profite le crime.
Pour moi, tout ça ne reste que de la poudre aux yeux. M. Charest vient de nous déjouer et de se jouer des médias, et certains de ses amis médiatiques, dont quelques-uns de vos chers collègues, jouent également le jeu, pour détourner l’attention du sujet le plus préoccupant à l’heure actuelle: la légitimité de son gouvernement aux prises à des problèmes de corruption et de lien manifeste avec le milieu de la construction et, donc, avec le monde criminel. Après la Commission Basta, la Loi 115 vient de faire le ménage dans l’actualité politique.
Bien que critique pour ce “petit peuple” d’Amérique, la question de la langue officielle devraient pour moi demeurer au second plan actuellement. Pour moi, le véritable enjeu est de savoir jusqu’à quand permettra-t-on à nos élus de nosus gouverner alors qu’ils sont apparemment corrompus jusqu’à la moelle. Pour moi, le véritable enjeu, c’est de savoir si M. Charest a encore le droit moral et social de nous gouverner.
Pour moi, ce gouvernement a perdu sa légitimité. Et toutes les décisions prises par ce gouvernement moralement illégitime jusqu’à l’obtention d’un nouveau mandat, ou d’un changement de garde, sont des crimes graves contre notre société.
Notre “petit” peuple est lâche. On aurait beaucoup à apprendre de nos voisins outre-Atlantique. Oui, il se fait beaucoup d’immobilisme en France,mais en ce moment, je pense que notre gouvernement doit être immobilisé pour ne pas qu’il se fasse trop de gaffes qui réduiront à néant des acquis sociaux importants que nos parents ont défendus becs et ongles.
needle
19 octobre 2010
13h02
Non mais vous imaginez!!! Si on laissait les gens décider de où leurs enfant vont étudier, le monde sombrerais dans le chaos!!!!! L’éducation doit nécessairement être en français et les pauvres ignares qui souhaitent envoyer leurs enfants à l’école anglaise devraient perdre leurs enfants.
Projet de loi pour retirer leurs enfants aux parents qui souhaitent que leurs enfants parlent anglais!!! AU ARMES COMPAGNONS, FAISONS LA RÉVOLUTION
needle
19 octobre 2010
13h04
“8% d’anglophones au Québec
11% des élèves au Québec étudient en anglais, 33 ans après la Loi 101
La Loi 101 est trouée depuis longtemps, depuis les débuts en fait. Les écoles passerelles vont ajouter aux trous.”
Absolument!!! Maintenant que vous vous intéressez à la vie des enfants de vos voisins, je vous conseille aussi d’aller voir dans leur frigidaire pour savoir avec quoi ils les nourrissent et surtout savoir quelle est la couleur de leurs sous-vêtements. C’est bien connu que si des parents veulent envoyer leurs enfants à l’école anglaise, vous avez votre mot à dire.
Non mais sérieux les control-freak qui pensent que la vie des autre leurs appartient…. grrr jvais m’abstenir
levique
19 octobre 2010
13h07
Sortez de votre île et vous verrez le monde ! Les chiâleux de la langue sont à Montréal et honnêtement, on se fout des manifestations qui attirent toujours les plus radicaux et ceux qui en général ne sont pas foutus de comprendre l’anglais. C’est certain que quand la chef d’un parti est pas capable de commander des oeufs en Anglais, on peut pas s’attendre à une ouverture sur une seconde langue.
westydoodle
19 octobre 2010
13h10
C’est drôle, mais pendant ce temps on ne parle plus de construction. On ne parle plus d’enquête publique. On ne parle plus de corruption et des liaison douteuse Libéraux-FTQ-Fava-Accurso, etc…. juste de même.
JM
jrmtl
19 octobre 2010
13h11
J’oubliais;
Où est cette colère, en 2010 ? Pourquoi les rues sont vides ?
Peut-être que nous avons peur de Bubble Cop??? On ne sait plus quel moyen M. Charest est prêt à utiliser pour nous bailloner…
crocomick
19 octobre 2010
13h12
Vous êtes francophone? Vous êtes financièrement très à l’aise? Vous êtes un avocat qui charge entre $150 et $200 de l’heure? Vous êtes propriétaire d’une pme qui engrange les profits et vous les verse trimestriellement en dividendes? Vous êtes spécialiste en médecine et votre clientèle déborde comme votre portefeuille? Votre revenu annuel net nage allègrement dans les six chiffres? Ou bien vous êtes éditorialiste au journal La Presse?
J’ai une bonne nouvelle pour vous. John James Charest vient tout juste de vous ouvrir la porte pour l’éducation de vos enfants dans la vraie langue d’Amérique. Moyennant quelques $30,000 vous pourrez envoyer vos enfants dans une école privée anglophone non-subventionnée pendant trois années et ensuite … vive les économies ! Vous pourrez faire instruire vos héritiers en anglais dans une école publique subventionnée sans déboursé additionnel et ainsi récupérer et rentabiliser votre investissement initial.
Tout ça est définitivement enchâssé dans la loi québécoise. Il était grandement temps. La vie est belle, non ?
Vous êtes évidemment invité à verser annuellement quelques centaines de dollars à la caisse électorale du parti de John James Charest, une dépense qui, je vous le rappelle, est entièrement déductible pour vos impôts.
gillesmenard
19 octobre 2010
13h12
Vive le Québec souverain et français.
Et socialiste en plus.
En passant je suis bilingue et mes enfants sont trilingues et ma femme est anglophone de souche et indépendantiste.
perfide
19 octobre 2010
13h16
Déjà, l’abandon de fort Rouillé fut une erreur..
notarman
19 octobre 2010
13h17
“Où est cette colère, en 2010 ? Pourquoi les rues sont vides ?” te demandes-tu cher Pat? Ça ne serait pas parce qu’une jeune femme blonde, pour cause de pitchage de bubulles, a pu être embarquée dans un panier à salade par un gros abruti de flic ? On a bien beau trouver ça absurde comme situation, disons que ça refroidit les ardeurs de manifester au su et au vu de tous… Perso, je ne pourrais me permettre le luxe de me faire arrêter pour quelque raison que ce soit, dossier criminel vierge oblige…
reveperdu
19 octobre 2010
13h20
Les anglophones et allophones du Québec, supposément minoritaires (pour le moment!) sont traités comme des rois au Québec à comparer aux francophones du reste du Canada.
C’est sûr qu’il faut protéger la langue française au Québec (petit peuple en nombre de l’Amérique du Nord).
Mais, je constate qu’il y a essoufflement et fatigue qui engourdissent notre bon peuple québécois. Le mot «démocratie» à mes yeux est un piège. Une partie de la population québécoise est vieillissante. L’autre partie est constituée de travailleurs et travailleuses qui, après leur journée d’ouvrage, doivent s’occuper de leur marmaille. Aller chercher les enfants à la garderie, préparer le souper, s’occuper des devoirs des plus vieux, donner les bains, s’occuper des lunchs et des repas à venir, s’occuper de toutes les tâches abrutissantes dont la désignation finit en «age» (lavage, ménage, etc.). La démocratie exige une disponibilité des gens pour assister aux séances publiques, que ce soit les conseils scolaires, les conseils de ville ou autres institutions pour aller donner son point de vue qui donne souvent peu ou pas de résultats.
Il ne reste souvent aux gens, après toutes leurs tâches, que l’énergie de s’asseoir une petite heure ou deux dans leur salon pour se taper quelques émissions abrutissantes comme Occupation Double… Qui a déjà dit: «Donnez-leur du pain et des jeux»??
Je ne porte aucun jugement sur notre population. Je suis moi-même une «personne vieillissante». Je m’informe du mieux que je peux de ce qui ce passe avec les informations «qu’on veut bien nous donner…» Mais je n’ai plus l’énergie pour aller manifester. Je rage souvent devant tout ce qui se passe et parfois je me dis que je serais sûrement plus heureuse de ne rien savoir de l’actualité et de me brancher moi aussi sur des émissions abrutissantes plutôt que de me mettre en rogne pour plusieurs raisons.
De ce temps-ci, j’envie les français qui manifestent en grand nombre contre le projet de loi du report de l’âge de la retraite… mais il faut dire que ce projet de loi affecte aussi un grand nombre de personnes directement.
Finalement, la dernière cause qui me reste et qui me tienne vraiment à coeur est de voir mon Québec devenir un pays avant mon décès. Je me souhaite un nouveau parti politique, constitué de jeunes visionnaires et non de vieux routiers usés, qui prônera la création de notre pays, et ce, malgré «le vote ethnique et l’argent» comme a si bien dit Jacques Pariseau lors du dernier référendum et que j’ai applaudi dans mon salon quand il a dit ces paroles qui ne pouvaient être plus vraies et qui le demeurent encore et sinon plus aujourd’hui.
Quoi?? Nous n’aurons plus jamais de grand personnages de la trempe des «René Lévesque, Pierre Bourgault, Michel Chartrand, Pierre Falardeau»?
«Mommy, daddy, I love you dearly
Please tell me how in French my friends used to call me
Paule, Lise, Pierre, Jacques ou Louise
Groulx, Papineau, Gauthier, Fortin, Robichaud, Charbonneau.
Mommy, daddy, what happened to my name?
Oh mommy, daddy, how come it’s not the same?
Oh mommy, tell me why it’s too late, too late, much too late?»
Diane Levac
Longueuil
rega
19 octobre 2010
13h25
Pauline Marois viens de dire qu’une fois au pouvoir, elle abolira la loi 115. Je parie ma dernière chaussette qu’elle ne le fera jamais, car à l’intérieur même de son caucus il y aura des gens qui profiteront de cette loi pour envoyer leurs enfants à
l’école anglaise.
Mais que voulez-vous, c’est leur rôle à Pauline et à Curzi de se draper de l’unifolié pour plaire à certains déconnectés de la réalité.
jazzie
19 octobre 2010
13h27
La colère est toujours présente chez le peuple, j’ai seulement l’impression que l’absence totale d’écoute des Libéraux de Charest a conduit à un désintéressement général de la politique.
Aux dernières élections, le % d’abstentionnistes était légèrement plus élevé que le % d’appui aux Libéraux, c’est vous dire!
Charest n’a d’oreilles que pour son entourage. Le peuple? Bof! Il a prouvé depuis 2003 qu’il est bien indulgent…
Comme on dit: “La dictature, c’est “Ferme ta gueule!”; la démocratie, c’est “Cause toujours!”
Le plus choquant, c’est qu’ils se contrefichent des demandes de la population, et ensuite ils reprochent à cette même population d’être cynique…
Petite parodie malheureusement toujours d’actualité:
La ballade de Jean Baîllonneur
http://www.myspace.com/silevin
bozo99
19 octobre 2010
13h27
Parler anglais ou penser en anglais
Au Québec, derrière toutes les lois qui touchent à la langue française, il y a une question fondamentale. Dans ce continent nord-américain, il est évident qu’un individu peut tirer avantage de parler l’anglais. Cependant, il y a une énorme différence entre suivre des cours d’anglais et fréquenter en permanence une école anglaise. Au Québec, respecter sa propre culture, c’est penser en français et savoir parler l’anglais, pas l’inverse. La question qui tue: je parle anglais ou je pense en anglais?
Guy E. Trépanier, I.O.
pasmagnan
19 octobre 2010
13h39
Jouer d’un instrument est une richesse : l’État doit nous payer ça!
Voyager est une richesse, l’État doit nous payer ça!
Parler parfaitement 5 langues est une richesse, l’État doit nous payer ça!
Avoir un corps d’athlète est une richesse, l’État doit nous payer ça!
Savoir chanter est une richesse, l’État doit nous payer ça!
Savoir cuisiner sainement est une richesse, l’État doit nous payer ça!
Être une personne excessivement propre et bien mise est une richesse, l’État doit nous payer ça!
Avoir une belle voiture fiable est une richesse, l’État doit nous payer ça!
Connaître l’histoire de la Chine est une richesse, l’État doit nous payer ça!
Pouvoir manier la physique quantique, la théorie des cordes, etc, une richeese et l’État doit nous payer ça!
Avoir de belles dents est une richesse : l’État doit nous payer ça!
Être capable de se reproduire est une richesse : l’État doit nous payer ça!
Etc. Je crois que vous avez compris le principe….
Pendant ce temps, les vieux, les malades en arrachent, mais ça l’État doit s’en foutre…
Et ne me demandez pas de me payer des cours d’anglais, je suis trop pauvre, crétin, etc, pour le faire moi-même…. L’État doit me le donner, je suis en enfant-roi!
Et pendant ce temps, on privatise…. Trouvez l’erreur!
marc_g
19 octobre 2010
13h47
“Pourquoi faut-il acheter le droit d’envoyer ses enfants à l’école anglaise? Pourquoi n’avons-nous pas ce choix, simplement, gratuitement?”
Peut-être parce que la majorité des Québécois ne veulent pas subventionner l’anglicisation du Québec avec leurs impôts? C’est mon cas. Comme je l’ai écrit dans mon commentaire précédent, je suis pour le libre choix à condition que les candidats à l’école anglaise démontrent préalablement leur maîtrise de la langue française. Il est hors de question que mon argent serve à payer des études en anglais à quelqu’un qui ne peut communiquer de façon satisfaisante (remarquez que je n’ai pas dit “parfaite”) en français.
De plus, dans ce dossier, on parle beaucoup des francophones mais peu des allophones. Ce sont eux avant tout qui sont visés par les restrictions, et avec raison. Mais bon!… J’imagine que les francophones qui veulent l’école anglaise gratuite pour tous sont les mêmes qui s’adressent systématiquement en anglais à toute personne qui ne semble pas québécoise de souche.
dust-o-esti
19 octobre 2010
14h07
Y’ a la grogne au niveau des gaz de schistes . Y’ a la population qui réclame une enquête sur la construction , et ce , depuis un bail . Y’ a Charest qui n’ obtient , bien malheureusment pour lui -le pôvre – , qu’à peine 17% d’ appuis populaire. Et là , les écoles passerelles ! Tout ça pour dire qu’ en fin de compte , rendu à ce point , on serait peut-être mieux d’ effectuer des manifestions générales contre le gouvernement Charest , point final !
Également , je crois que ce que dit Marrissal est juste : les gens savent que ce n’ est pas si grave , cette loi , puis que de toute façon , le Pq devrait enlever ça une fois arrivé au pouvoir.
Mais s’ il fallait qu’ un jour Charest fasse exploser la marmitte qui écume et bouille déjà en masse , alors là , ça pourrait péter et pas juste à peu près !
liquide_correcteur
19 octobre 2010
14h13
On a des cours d’anglais du primaire jusqu’à l’Université dans le système public francophone….pis il y a encore des gens qui chialent que c’est pas assez.
Je m’excuse d’être un peu raide, mais si après ça votre enfant n’est pas encore foutu de parler anglais, bien c’est parce que c’est UN CAVE.
J’aimerais tellement que le gouvernement s’attaque à un vrai problème comme le décrochage scolaire plutôt que de perdre du temps avec des parents francos losers qui veulent angliciser leurs enfants parce que ça fait tellement plus « mondialisation » manne.
francisvidal
19 octobre 2010
14h34
I don’t think there is any problem with this law. Why should I care exactly?
alain_f
19 octobre 2010
15h25
Après la santé à deux vitesses, voici l’éducation à trois vitesses (publique, privé, anglophone). Sur ce, je vais aller me calmer un brin en écoutant du hockey sur CBC parce que RDS me fait suer.
numerologue
19 octobre 2010
15h30
@JeanJean
19 octobre 2010
11h34
Wow ! Vous faites honneur au métier d’avocat ! Vous savez, je suis sûr que beaucoup de monde porte en TRÈS haute estime votre profession de… Et avec votre mentalité qui relève plus de celle d’un enfant de quatre ans: ” mon Hummer est plus grand que le tiens !” (complexe phallique) vous pouvez bien allé exercé votre métier ailleurs. Je crois que le Québec n’a pas besoin de vous (ni de votre humeur Hummer d’ailleurs…)
Allez pratiquer en anglais loin d’ici, merci.
Respectueusement.
numerologue
19 octobre 2010
15h36
@ rega:
19 octobre 2010
13h25
“…c’est leur rôle à Pauline et à Curzi de se draper de l’unifolié pour plaire à certains déconnectés de la réalité.”
LOL !!?? C’est vous qui semblez déconnecté de la réalité !
@gillesmenard
19 octobre 2010
13h12
Mes félicitations ! Ce que je trouve dommage, c’est que beaucoup (et surtout la nouvelle génération) ne semble pas comprendre la différence entre maîtriser l’anglais et protéger le français. Vous avez sûrement frappé le “gros lot” en épousant cette femme. Longue vie à votre famille.
numerologue
19 octobre 2010
15h40
@chevalierp7
19 octobre 2010
13h02
“Pour moi, ce gouvernement a perdu sa légitimité. Et toutes les décisions prises par ce gouvernement moralement illégitime jusqu’à l’obtention d’un nouveau mandat, ou d’un changement de garde, sont des crimes graves contre notre société.”
Bravo ! Cela reflète entièrement ma façon de voir les choses. Merci.
numerologue
19 octobre 2010
15h44
@honorable
19 octobre 2010
12h55
Ayoye ! Ayoye ! Ayoye !Je crois que vous êtes l’exemple parfait de quelqu’un qui ne comprends pas les enjeux ! On ne parle pas du tout du financement publique des écoles anglaises ici !
Je suis absolument consterné quand je lis des commentaires comme les vôtres.
tallerand
19 octobre 2010
16h00
C’est malheureux, mais vous avez raison. Tout l’monde gueule mais personne ne manifeste. Voyez ces blogs et tous ces sites débordant de commentaires anti Charest… si 20 % de ces gens descendaient dans la rue on pourrait presque se comparer aux français ! Mais que voulez-vous, nous sommes à l’air du virtuel, on est tous branché Face book, Twitter, Blogger et autres miroirs déformants, à un point tel qu’on a jamais été si seul. Sauf qu’on ne s’en apperçoit pas ! À quand une application pour manifestations virtuelles ? On a le gouvernement que l’on mérite, un gouvernement virtuellement incompétent !
q.terreux
19 octobre 2010
16h15
francisvidal
19 octobre 2010
14h34
I don’t think there is any problem with this law. Why should I care exactly?
________
Si j’étais vous ” I would care ” !
hottawa
19 octobre 2010
16h16
@rega
19 octobre 2010
13h25
L’unifolié. C’est pas le drapeau du Canada cela?
silenceondort
19 octobre 2010
17h23
Tu pensais vraiment que le début de l’assimilation et de l’aliénation d’un peuple commençais par une parade de majorettes et tir de 21 coups de canon par le “Rouyal Van deuce”?
silenceondort
19 octobre 2010
17h35
@jeanjean1 J’ai une femelle Labrador en chaleur et deux chèvres à la campagne…
honorable
19 octobre 2010
17h53
@numerologue: vous n’avez rien compris à mon texte. Relisez-le, et si vous ne comprenez toujours pas, je vous ferai un dessin. Deux indices pour vous aider à comprendre sans dessin: natalité et mobilité anglophone. Natalité: pas assez pour se renouveler sans immigration, MÊME si aucun anglophone ne quittait jamais le Québec ou n’envoyait ses enfants à l’école française. Mobilité: les anglophones trouvent plus facilement un emploi hors Canada que les francophones Québécois. Quand cela arrive, perte de quelques contributeurs l’école anglophoneo publique.
numerologue
19 octobre 2010
19h24
@Honorable: (vous ne manquez pas d’estime de soi en passant…)
À ce que je sache, TOUS les Québécois (ça ça veut dire les francophones, les anglophones et puis les allophones…) payent pour l’école publique anglaise. C’est quoi votre argument là-dessus ? Finalement, vous avez entièrement raison, si y’a moins d’anglos nous aurons moins besoin de financer l’école publique anglaise. SO ?
Pour ce qui est de la natalité, encore là, je suis d’accord avec vous. Donc, il existe la loi 101 et la loi 115 est une brèche qui ouvre toute grande la porte à l’extermination de la langue française au Québec.
Moi, je dis, PARLONS et MAITRISONS les deux langues. Le français parce que c’est notre culture, notre patrimoine. L’anglais parce que c’est la langue internationale et d’affaires. Donc, le débat ne devrait pas être sur la loi 115 mais SUR LA QUALITÉ de l’enseignement des langues au Québec.
Ce que je souhaiterais, ce serait plein de Québécois “de souche” et d’immigrants parlant les DEUX langues mais qui dans un soucis de respect de la majorité et de la culture qui communiquent dans la vie en FRANÇAIS ! Qu’on m’accueille dans les magasins et les restos EN FRANÇAIS. Que les citoyens du Québec soient fiers de cette particularité en Amérique du nord et qu’il la protège tout en, s’ils le désirent, apprenant une troisième pis une quatrième langues. Que l’affichage soit en français.
Ps: vous écrivez: “Deux indices pour vous aider à comprendre sans dessin.” J’aime la formulation de votre phrase. C’est rigolo.
allocestmoi
19 octobre 2010
19h25
Aux adeptes du LIBRE CHOIX: La langue n’est pas un droit INDIVIDUEL mais un droit COLLECTIF !!! Et la langue de la collectivité, celle qui est le plus utilisée au Québec c’est le FRANCAIS !!! Si vous voulez que vos enfants grandissent dans un milieu anglophone DÉMÉNAGEZ! L’amérique du nord est assez vaste pour vous accueillir.
honorable
19 octobre 2010
20h22
@numerologue: “TOUS les Québécois (ça ça veut dire les francophones, les anglophones et puis les allophones…) payent pour l’école publique anglaise”. Soit, mais aussi, et inversement: TOUS les Québécois (ça veut dire les anglophones, les allophones et puis les francophones) paient pour l’école publique française. L’un compense l’autre.
Enfin, pas tout à fait, parce que l’anglophone a la TOTALE liberté d’envoyer ses enfants à l’école publique française (j’en connais qui le font), mais le francophone n’a pas la liberté d’envoyer ses enfants à l’école publique anglaise, sauf selon le carcan restrictif et dispendieux de la loi 115: carcan utilisable UNIQUEMENT à Montréal. Je ne crois pas que des écoles passerelles du type permis par la loi 115 apparaissent à Thetford-Mines ou à Sherbrooke pour permettre la transition vers une école anglophone de Thetford-Mines ou Sherbrooke.
En somme, la loi 115 ne va pas du tout ralentir la disparition des écoles publiques anglophones à Sherbrooke, Thetford-Mines et partout ailleurs au Québec, sauf là où les écoles passerelles peuvent économiquement apparaitre, c.-a-d. probablement seulement à Montréal.
Si vous voulez qu’on vous accueille dans les magasins et les restos EN FRANÇAIS, vous pourriez songer à vous mettre une sorte d’étoile jaune au front qui dirait: je ne suis ni touriste américain, ni visiteur ontarien, ni anglophone Québécois, mais francophone. Alors, le commercant saura qu’il faut vous parler en français. Sinon, étant donné que Montréal n’est pas une ville de fond de rang au bout d’un affluent de la rivière Chaudière, ces choses ne sont pas a priori évidentes pour le commercant. En plus, il y a des quartiers de Montréal où plus de 60 % de la population est anglophone; difficile pour le commercant de s’adresser au monde systématiquement an français alors. Finalement, il y a des nouveaux immigrants qui ne maitrisent pas encore suffisamment bien le français pour s’y sentir à l’aise au point de l’utiliser constamment.
morgarne
19 octobre 2010
20h28
Pourquoi les rues sont-elles vide?
J’en sais rien mais cela a peut-être un lien que beaucoup de personne n’en on pas entendu parler. J’ai entendu parler de la loi 103 pour la promière fois hier et par hazard en plus. Et la 115 seulement ce matin.
C’est pas normal ça! C’est même trés louche. Je visites plusieur site de nouvelle régulièrement et aucun n’a mi ce fait en gros titre?
J’en vien a me posser la question : les médias du Quebec sont-elles vendu ?
soutasse
19 octobre 2010
20h44
@numérologue
“@Honorable: (vous ne manquez pas d’estime de soi en passant…)”-numérologue
_______
Mais c’est vous qui manquez d’humilité en écrivant au Doc: “J’aime la formulation de votre phrase. C’est rigolo.”
Héhé, vous avez du chemin à parcourir mon gars. Nouveau?
numerologue
19 octobre 2010
22h10
@honorable
19 octobre 2010
20h22
“l’anglophone a la TOTALE liberté d’envoyer ses enfants à l’école publique française (j’en connais qui le font)”
Pourquoi ne le ferait-ils pas tous ? Si je déménageais au Vietnam, serais-je indigné qu’on m’oblige à inscrire mes enfants à l’école vietnamienne ? Non.
Pis à part de cela, si je comprends bien cette loi 115, quelqu’un (français, anglais, italien, etc) va pouvoir payer 3 au privé pour ensuite pouvoir envoyer ses enfants à l’école publique ANGLAISE, ainsi que ses descendants, aux frais des contribuables.
D’après ces faits, peut-on réellement penser que cela sonne le glas de l’école publique anglaise ? “I don’t think so !” Comme ils disent… C’est pourquoi que je dis que vous déviez du sujet principal.
“…vous pourriez songer à vous mettre une sorte d’étoile jaune au front…” Euhhh… Ça fait un peu camp de concentration votre affaire…
“…étant donné que Montréal n’est pas une ville de fond de rang au bout d’un affluent de la rivière Chaudière” Non, effectivement, c’est la métropole économique du Québec français (je peux pas croire que j’ai besoin d’ajouter français à Québec)
“…il y a des quartiers de Montréal où plus de 60 % de la population est anglophone” Oui, et il y a des quartiers francophones ou les personnes parlent les deux langues et nous accueillent en anglais. Il y aussi des quartiers francophones qui disparaissent.
“il y a des nouveaux immigrants qui ne maitrisent pas encore suffisamment bien le français” Si j’immigre dans un pays ou l’on parle arabe et que je n’ai aucune aptitude ou désir de parler cette langue, y’a un gros problème, et puis, je n’ai pas demandé que ces mêmes immigrants m’expliquent le calcul des moles en français, simplement qu’il m’accueille dans la langue OFFICIELLE de leur “pays” d’adoption.
Si j’immigre en Italie, et que je travaille au public en plus, j’aurai la décence de commencer par “buongiorno, comes stai”
Finalement, je ne sais toujours pas où vous voulez en venir. Ma pensée se résume à ceci: ” une école unique au Québec qui enseigne (correctement il va s’en dire) les deux langues. Un Québec où les immigrants apprennent le français et le parle. Un Québec où le français s’épanouit et progresse (je suis sûr que nous sommes tous les deux d’accord pour dire que c’est le contraire qui se produit présentement).
@soutasse:
19 octobre 2010
20h44
Je crois qu’il y une bonne marge entre s’appeler “honorable” et trouver que l’association de mots et la phonétique de “vous aider à comprendre sans dessin” dissimule à peine une insulte…
Du chemin à parcourir ? Nous en avons tous mon cher ami… Nouveau ? De quoi ? Du blogue à M.Lagacé que je suis depuis le Journal de Montréal ? Non, et vous ?
soutasse
19 octobre 2010
22h48
>>> « … par la loi 115 apparaissent à Thetford-Mines ou à Sherbrooke pour permettre la transition vers une école anglophone de Thetford-Mines… »-honorable
_______________
Et, Thetford-Mines peut être fier d’honorable!!!
100% Thetford-100% Thetford Go!- Thetford Yahooh! HONORABLE, YESSS!
Avez-vous reçu les clefs de ville, Dr hono?
soutasse
19 octobre 2010
23h37
>>>Deux indices pour vous aider à comprendre sans dessin-honorable
______
Mouhahaha! Avez-vous le jeu de mots? 2 indices pour vous aider à comprendre sans dessein!!!
Je n’avais pas vu ça de même numérologue. Je vous l’avais dit. Fait longtemps je le dis. Le pseudo honorable est un diminutif dans le cas qui nous occupe ici.
Va-t-on finir par me croire?
Si vous n’êtes pas nouveau numérologue, vous savez donc où est passé l’OVNI? Houuuuu!!!!
numerologue
20 octobre 2010
00h06
@soutasse
19 octobre 2010
23h37
Je ne suis pas nouveau sur le blogue mais je ne lisais pas les commentaires. Et je suis en train de me rappeler pourquoi d’ailleurs… Pouvez-vous m’éclairer ? Parce que je ne comprends pas trop l’histoire de l’ovni !
honorable
20 octobre 2010
03h41
@numerologue: le Québécois qui fréquente l’école anglophone est TOUT AUTANT un contribuable que celui qui va à l’école francophone. Le monde québécois ne se divise pas en “contribuables” et en “ceux qui fréquentent l’école anglophone”. L’école anglophone n’est pas une forme de bien-être social ou d’assurance-chômage! Elle est utilisée par des gens qui contribuent activement et immédiatement à la société!
De plus, celui qui va à l’école anglophone après avoir passé 3 ans dans une école TOTALEMENT privée génère des économies pour l’état québécois (3 ans de frais de scolarité non payés par le contribuable). Plus de gens utiliseront cette loi, plus l’état réduira son déficit et cela, PAS aux frais “des contribuables”, mais aux frais de ceux qui enverront leurs enfants pendant 3 ans aux écoles passerelles.
On va dire que cela fera des écoles de riches. Mais puisque le salaire médian des anglophones au Québec est $ 3 000 moins élevé que celui des francophones (sans doute parce que les anglophones travaillent beaucoup moins dans le secteur public que les francophones), cela ne ferait qu’équilibrer un peu plus les choses: cela aiderait à rapprocher le salaire médian des anglophones de celui des francophones.
honorable
20 octobre 2010
19h24
Erratum: dans le dernier paragraphe, prière de remplacer “anglophones” par “hommes anglophones”, “$ 3000″ par “$4 000″ et “francophones” par “hommes francophones”. Les femmes anglophones ont le même salaire médian que les femmes francophones.
http://www.montrealgazette.com/business/Quebec+francophones+earn+more+than+anglophones+seems/3570508/story.html
francisvidal
21 octobre 2010
12h04
@ q.terreux. Si vous n’avez pas compris l’ironie de mon message, je ne tenterai pas de vous l’expliquer.
unsimpleobservateur
22 octobre 2010
15h57
Conclusions
Il faut bannir le mot petit de notre vocabulaire, par son côté vilement péjoratif.
Le libre choix d’abandonner le Québec existe, parlez-en à tous ces cerveaux qui se donnent la peine d’étudier puis d’oser.
L’assimilation pure et simple nous enlèverait tous ces maux de tête et résoudrait ce casse-tête. Être un Canadien errant, c’est une dure destinée. Comme l’a dit scotch : c’est bien plus facile, l’anglais ! Enweille let’s go, une autre exode massive en Nouvelle-Angleterre ou au Canada anglais.
L’école va mal au Québec. Les profs sont pourris et on fait passer les étudiants malgré leurs carences qui crèvent les yeux.
L’éducation va mal au Québec. Les parents font quoi pour corriger la situation et mettre en valeur la réussite de leurs rarissimes rejetons ?
Le peuple québécois est petit (en pain, en taille, en attitude, en nombre mais pas en genre).
Le Québec est endetté en tant qu’État, son peuple s’endette via le crédit.
Les jeunes se foutent de la souveraineté et la culture ambiante les attire vers l’anglais.
Suggestions
Achetez un livre. Redécouvrez le français et ses oeuvres. Achetez un disque. Émerveillez-vous du talent des artistes. Observez, réfléchissez et écrivez. Remettez en valeur votre langue. Puis si jamais vous avez trouvé ça plate à mort, que je ne vous prenne plus à écrire un traitre mot de français, chers adorateurs de Fredo Corleone.
Ramenons une option de cours classique dans nos écoles. Avec une belle base latine, ça va aider l’apprentissage des langues romanes, même de l’anglais et du russe !
Introduisons des consultations publiques sur plusieurs initatives dans le cadre des élections générales, impliquant un bulletin de vote compliqué, comme aux Stazuni.
Développons une culture de démocratie participative.
Points de vue
Quelques jeunes Québecois, des adolescents à la fin de leur parcours secondaire, plus ou moins petits (en taille) réussissent à se forger un anglais très honnête à même le système, j’en suis convaincu. Mais alors, que faut-il faire avec le reste ? Intégrer de l’anglais aux cours professionnels ? Réformer l’anglais du cégep après celui du primaire et du secondaire ?
Trop de monde donne des prénoms à saveur anglophone à leur enfant, alors qu’eux ont des prénoms et noms de famille canadien-français.
On pourrait pas avoir de «recall election», comme celle qui a mené à l’accession d’Arnold au poste de gouverneur de la Californie ?
Récemment lu
Vous pensez que l’éducation coûte chère ? Imaginez l’ignorance !
Le revenu médian des anglos est plus faible, tandis que le revenu moyen est plus grand. Plus grande disparité de richesses, so it seems.
Et c’est signé : un sans dessein fucké de la société, près de la trentaine.