Déluge de courriels aujourd’hui en réaction à ma chronique du jour, Putain de couteau, à propos du drame de la rue Sainte-Catherine. Je ne peux pas dire que je ne m’y attendais pas : les chroniques sur les flics ont le don de soulever les passions. Je suis sûr qu’Yves Boisvert et Rima Elkouri, qui ont des opinions différentes de la mienne, croulent aussi sous les courriels aujourd’hui. Il y a une raison à ces réactions viscérales, qui va au-delà des sentiments que chacun peut avoir envers les policiers : une certaine méconnaissance de leur job, une méconnaissance normale mais dont il faut se méfier quand on pontifie sur leur travail.
Exemple : quand les gens disent Oui, mais ils auraient pu tirer dans ses jambes ! ou la petite cousine de cette observation : Pourquoi ne pas avoir tiré sur le couteau ? Ou encore : Ils étaient quatre policiers armés, sont pas capables de maîtriser un gars avec un couteau ?
Depuis ce matin, un tas de gens m’écrivent pour me dire des trucs semblables. C’est un point de vue. Ma réponse, et elle est candide : Connaissez-vous, ailleurs en Occident, une autre méthode d’intervention enseignée aux policiers, dans le cas où un suspect tient un couteau ? Je n’en connais pas. J’ai exposé ce qui constitue la règle d’or de l’entraînement des policiers en Amérique du Nord, celle des 21 pieds conceptualisée par le sergent-formateur Dennis Tueller, dans les années 1980.
Si quelqu’un en connaît une autre, je suis curieux de la connaître. Je vous annonce tout de suite que tirer-dans-les-jambes-du-suspect n’est pas une méthode enseignée dans les académies de police, sauf peut-être dans quelque village soudanais. Et l’option Il-aurait-fallu-appeler-les-services-sociaux ne tient pas non plus : toute l’approche « sociale » fout le camp quand le type grandit un couteau. Ce n’est pas moi qui le dis : c’est la dame d’un CLSC montréalais interviewée au Téléjournal hier soir, qui disait que le SPVM fait régulièrement appel à son équipe pour composer avec des itinérants agités. Mais, a-t-elle ajouté, c’est la présence du couteau qui change ici toute la donne.
Je l’ai écrit : la mort de Patrick Limoges est absurde. Il faut avoir un coeur de pierre pour ne pas sympathiser avec la douleur de la famille de M. Limoges et leur colère face aux policiers. Celle de M. Hamel est aussi un drame, il ne s’agit de toute évidence pas d’un bandit qui a couru après sa mort. Il s’agit d’un homme malade qui n’était probablement plus maître de ses moyens.
Ceci étant dit, la mort de M. Limoges, au mauvais endroit au mauvais moment, est l’absurde exception qui confirme une certaine règle : il n’y a pas d’épidémie de citoyens touchés par des balles perdues à Montréal.
Ont-ils bien fait de tirer ?
L’enquête nous le dira. Encore que les enquêtes de corps policiers concernant d’autres corps de police ne sont pas des modèles de rigueur et de transparence (ce qui n’était pas le sujet de ma chronique). Mais avec les éléments dont on dispose, je trouve qu’il est outrancier de parler de « bavure policière ». Marcellus François, Anthony Griffin, Richard Barnabé : voici d’authentiques bavures policières, des dérapages d’agents trop crinqués. Mais dans le cas qui nous occupe ? Calmons-nous.
Illustration inspirée d’un homme armé d’un couteau franchissant 21 pieds, sur YouTube.










danose
9 juin 2011
13h57
Un honnête citoyen perd la vie pour aucune raison et ce n’est pas une bavure?! Soyons sérieux. Allez l’expliquer à la famille de M. Limoges celle-là.
arnolde
9 juin 2011
13h59
C’est une mort absurde, oui, mais votre opinion de dire : c’est absurde, on ne peut rien y faire, c’est là que ça ne fonctionne pas.
De 1, les policiers sont là avant tout pour protéger les citoyens, pas se protéger eux-mêmes.
De 2, n’avaient-ils pas des tasers? à 4, n’auraient-ils pas pu simplement sortir leurs matraques? user d’imagination? je sais pas moi prendre une poubelle, quelque chose qui a de la portée, pour le désarmer, le déséquilibrer?
La solution facile, c’était de tirer.
Le constat s’impose: 2 morts civiles : les policiers ont échoué dans leur tâche, c’est une bavure policière.
legrando
9 juin 2011
14h00
Quatre policiers ont tiré dix balles sur un homme seul armé d’un couteau.
Dix balles. Pour une personne.
Même s’ils avaient des matraques, même si tout pointe vers le fait qu’ils auraient pu le maîtriser sans user de leur arme à feu, ils ont choisi de le faire, dans un endroit public par surcroît, et ont ainsi mis en danger la vie de tous ceux qui passaient par là.
Je peine à voir en quoi il ne s’agit pas d’une bavure policière, honnêtement.
le_comptable
9 juin 2011
14h02
Bien dit.
Chronique posée qui ne saute pas aux conclusions. Est-ce que, par contre, l’utilisation d’un “taser gun” aurait pu entraîner des conséquences différentes sur les divers intervenants?
mrgos
9 juin 2011
14h04
Donc si je te comprend bien Patrice, ce n’est pas une bavure parce que le policier a fait ce qui lui avait été appris.
Alors pourquoi est-ce que le pistolet taser ou le poivre de cayenne a été inventé? Je crois que les policiers avait là devant eux l’occasion parfaite de s’en servir. Quelqu’un d’incontrôlable, autrement que par la force et qui ne savait plus vraiment ce qu’il faisait.
Étant en train de délirer, il aurait été très surprenant que le suspect puisse parcourir les 21 pieds en 1,5 seconde.
jaisouventraison
9 juin 2011
14h06
Il faut vraiment ne jamais avoir tirer pour demander aux policiers de sniper le couteau. Voyons-donc! Cependant, les jambes sont plus facile à atteindre. Bcp moins que le corps (donc plus de balles perdues, désolé!), mais quand même.
Le plus simple serait le bon vieux poivre de Cayenne, non? Il doit bien y en avoir des les écoles de la Police.
bloganon
9 juin 2011
14h08
Plus qu’une bavure, une aberration. Les policiers avaient d’autres options, par exemple, s’éloigner au lieu de cerner l’homme, tirer dans les airs, appeler des ambulanciers ou des spécialistes des maladies mentales en renfort, etc. Le recours aux armes, si tant est que les policiers doivent avoir des armes à feu, ce dont je doute, ne devrait être utilisé qu’en dernière alternative.
Personne ne mérite d’être tué. La formation des policiers est déficiente à cet égard.
philgra
9 juin 2011
14h09
Un mot: taser
cachalot_inquiet
9 juin 2011
14h10
M. Lagacé, je suis entièrement d’accord avec vous. Les policiers font généralement un travail exceptionnel. Il sont mis à l’épreuve à tous les jours, dans des circonstances de plus en plus difficiles. Qui d’entre nous n’a pas déjà enguirlandé un policier suite à une simple contravention de vitesse? Imaginez donc un instant ce que ça doit être dans certains quartiers piégeux. Vous soulignez que les policiers n’ont peut-être pas d’autres méthodes d’intervention dans ces circonstances. Peut-être est-il temps de revoir celles-ci à Nicolet?
Moi, quand j’ai entendu la nouvelle, je me disais: “Pourquoi la police n’a-t-elle pas un filet à la Spider-Man (ou autre moyen) pour immobiliser ce type au couteau dangereux?” Ça peut sembler saugrenu, mais entre un coup de feu et un autre coup de feu errant, un “tazer” ou un filet, (ou autre méthode moins invasive) qu’est-ce qui est le mieux?
Attendons les faits avant de juger. Certains doutent de l’indépendance de la SQ et c’est leur droit. Ça, c’est un autre débat qu’on aura une autre fois. Mes condoléances vont aux familles impliquées dans cette tragédie.
mcdoux
9 juin 2011
14h11
Contente de t’entendre le dire, Patrick. Je commençais à penser être la seule à penser ainsi. Ça ne nous empêche pas d’être compatissant pour M. Limoges et sa famille, et même pour M. Hamel. Mais je suis loin de penser qu’il s’agit de bavure policière. Les gens sont vite sur la gachette (sans jeu de mot…) pour juger de la situation comme s’ils y étaient quand c’est arrivé.
Je me sens plus sceptique face à l’enquête qui sera faite que par l’incident lui-même.
hibouxdoux
9 juin 2011
14h11
Imaginez le scénario suivant: Au petit matin , au centre ville l’un ou plusieurs tireurs d’un goupe de quatre abattent deux personnes au centre ville. A l’arrivée des policiers les quatres sont toujours la. Que fait la police?
a) conduit d’abord le quatuor a l’hopital et les reconduit chez eux en attendant la suite de l’enquete.
b) isole chacun des quatre l’un de l’autre et obtient une version des faits de chacun.
L’opération camouflage, cover-up, concertation entre policiers est commencée.
C’est ca qui écoeure royalement le peuple.
La vie humaine mérite que l’on mette son orgueuil de male armé de coté et prenne le temps et une méthode plus subtile de controler cet individu que de foncer dessus pour le provoquer. Evidamment , reculer pour discuter le temps qu’il faut n’est pas tres glorieux pour l’égo!!
Incompétence crasse mortelle…
gasston
9 juin 2011
14h12
Oui, oui, j’ai bien compris qu’un expert en arts martiaux armé d’un couteau peut blesser un policier avant que celui-ci ait le temps de sortir son gun. Donc, si le suspect s’approche à 21 pieds, le policier a le droit de sortir son gun et le mettre en joue. Mais ça ne veut pas dire qu’il a besoin de tirer plusieurs coups, ce qui met le public en danger (public que le policier doit protéger, en principe).
Une fois que le gun est sorti mon Patrick, ton expert en arts martiaux à 21 pieds de distance n’a absolument aucune chance de faire bobo au policier, à moins que ce dernier ne sache pas viser.
Alors, faudrait savoir si, après que le policier ait sorti son gun, est-ce que le suspect l’a chargé, le forçant ainsi à tirer un peu partout? Je parie que l’enquête “indépendante” va répondre OUI à cette question!
Faut savoir que tous les policiers sont syndiqués, et que la règle syndicale c’est que le policier ne se met jamais en danger de se faire faire une petite coupure, même s’il est à quatre contre un avec tout leur équipement de protection et de combat, contre un pauvre minus, avec des citoyens dans leur ligne de tir, c’est pas grave, le mot d’ordre c’est: sécurité pour le policier (pas pour le public) alors on tire.
cmoibenlepro
9 juin 2011
14h12
Si la société n’avait pas laissé ce malade en liberté, ces 2 morts absurde ne serait pas arrivée.
Ce gars avait besoin de soins médicaux et d’être isolé de la société, on l’a laissé à la rue. Le résultat n’est pas surprenant.
Avec le grand nombre de monde qui parlent tout seuls dans les rues et dans le métro, et étant donné les méthodes d’intervention de la police, pas sûr qu’on soit en sécurité.
ryuken
9 juin 2011
14h13
Avec toutes les histoires de grand-mères et de jeunes enfants sur lesquels on utilise le Tazer, est-ce que cette situation n’aurait pas été le moment idéal de s’en servir? À moins que le suspect ne soit à moins de 21 pieds de toutes les voitures des policiers qui ont répondu à l’appel.
pacers
9 juin 2011
14h15
La question que je me pose est celle ci: Doit on se sentir en danger avec cette police qui ne sait pas à quel saint se vouer face au danger réel au point d’avoir systématiquement recours à l’arme à feu?
Si vraiment, leur vie est en danger, pourquoi diantre, les policiers ne tirent pas sur les membres inférieurs? un coup de feu au lieu de plusieurs comme s’ils étaient sur un champs de tir? Pourquoi pas l’utilisation du taser?
Autant de questions qui suscitent des réponses éclairées avec une enquête indépendante et non une enquête menée par les copains de la Sureté de Québec. Ladite enquête qui va prendre des années.. le temps de faire retomber la poussière sans régler le problème de fond.
SPVM (Service de police de la Ville de Montréal) … Dédié au service des citoyens a le devoir de protéger et servir et non le contraire.
numero6
9 juin 2011
14h20
Il est urgent que les médias changent de ton lorsqu’ils traitent d’altercations entre policiers et suspects.
Il y a un grand nombre de circonstances ou un policier peut légitimement utiliser son arme de service. C’est d’ailleurs pour cela qu’on lui en donne une… et malheureusement lorsqu’une arme est utilisée, il y a des blessés et rsique de victimes.
Ceux qui pensent que les policiers ne doivent jamais utiliser une arme devraient le faire savoir au gouvernement. Si c’est la majorité, les policiers n’auront plus d’arme.
Pas sur qu’il resterait beaucoup de policiers s’ils devaient affronter la criminalité moderne à main nue (parce que bien sur ils n’ont pas non plus de droit de frapper un suspect avec leur matraque, c’est trop violent !).
Chaque fois qu’un policier utilise son arme, quelque soit la circonstance, il se retrouve au ban des accusés. C’est injuste et nuisible au climat social, autant que si on tolérait les véritables bavures policières.
nike
9 juin 2011
14h22
Moi ce qui me désole c’est le peu de concidération qu’on a pour les policiers.
Pour moi c’est possible qu’un chirurgien fasse un erreur, même qu’il y est des incompétent.
Même chose pour les journaliste mais en grande majorité je crois que les policiers comme les medecins et les journalistes, ils ont leur travail à coeur et ça doit être pas mal tannant de toujours être perçu avec scepticisme comme certain journaliste se plaisent à dépeindre la police.
Merci la police pour l’excellent travail que vous faites à tous les jours. Les petits et les gros drame que vous empêchez. Vous êtes pas parfait mais vous êtes loin d’être les ripoux que Mme Elkouri et Mr Boisvert décrivent.
oranges
9 juin 2011
14h24
Qu’est-ce qu’ils enseignent aux cadets de la Metropolitan Police Service dont seulement une fraction des policiers (1/3) sont authorisés au port d’arme ?
lionking
9 juin 2011
14h25
Balles de caoutchouc. Dont on se sert pour disperser les émeutiers, par exemple.
Dans un cas comme celui qui nous préoccupe, connaissant la nature de l’intervention, du genre d’individu ( Hamel ) auquel les policiers faisaient face ( ils le connaissaient ), pas de raison valable qu’on ait eu à utiliser du matériel létal . Je crois que la première erreur se situe à ce niveau. Pas d’avoir tiré.
Peut-être y songer la prochaine fois lorsque se présentera ce genre de situation impliquant un sans-abri qui, de toute évidence, est atteint de troubles psychiatriques. Comme tant d’autres comme lui.
Bonne journée.
yoda31
9 juin 2011
14h26
Vous avez votre opinion, et c’est votre droit, mais personnellement, pour en avoir parlé avec des amis policiers, ils m’ont eux-même dit que c’est vraiment absurde de voir trois flics tirer pour désarmer un gars avec un couteau… Mais comme vous dites : «Attendons de voir les résultats de l’enquête»…
Disons simplement que dès fois, je questionne le jugement des policiers. Comme cette histoire à Rawdon aujourd’hui, où des policiers ont étés appelés en renfort après qu’un huissier se soit plaint de voies de faits de la part d’un homme violent. Qui est-ce qu’on a envoyé ? Deux policières… Je ne veux pas faire un débat sexiste, car je suis persuadé que les femmes méritent tout autant leur chance dans tous les emplois, mais il me semble que dans un cas d’homme violent, ce n’est pas l’idéal d’envoyer deux policières, non ? Si je suis le moindrement violent, que je suis en crise, et que je vois arriver deux policières, c’est évident que je vais être pas mal plus courageux que si c’est trois hommes costauds qui arrivent à la porte !! Résultat : l’homme s’est fait tirer…
Et en passant, on ne «grandit» pas un couteau, on le BRANDIT !!!
_ludovico
9 juin 2011
14h31
De toute façon, croyez moi que les policiers doivent avoir de moins en moins envie de tirer même quand cela s’avère nécessaire, puisqu’on en est rendu à leur en vouloir de faire leur travail comme on leur enseigne.
Vraiment, certains journalistes s’improvisent justiciers populaires et créent des tempêtes incroyables. Je trouve ça désolant que l’on en soit rendu à ce point.
Un policier qui tire sur un suspect pour protéger sa vie et celle de ses collègues aura des mois voir des années de troubles psychologiques, aura à remplir des dizaines de lignes de rapports interminables et aura en plus à faire face à d’autres enquêteurs pour justifier son geste. Quel genre d’individu voudrait de ce genre d’emploi, si en plus les policiers se font nommer, critiquer et salir sur la place publique par une horde de journalistes en quête de sensations fortes qui se déclarent porte-paroles de la grogne populaire? Comment croyez vous que les policiers trouvent la motivation d’aller au travail chaque jour quand ça dégénère en poursuites comme dans le cas Villanueva?
Vraiment, la presse commence à déraper royalement de son devoir d’objectivité. Quand je vois des lectrices de nouvelles, à RDI par exemple, cuisiner des porte-paroles de la police avec un ton inquisiteur voir même “baveux”, ça me met hors de moi. Je trouve ça totalement inacceptable. Merci, Patrick, de faire la lumière sur un sujet si incompris par la plupart des gens mal informés.
gatomou
9 juin 2011
14h32
Je lui tire dans la jambe. Il bouge encore et refuse de laccher son arme. je luio tire une deuxième, une troisième ?
Il a un couteau, je lui tire encore dans la jambe, il reste ses deux mains. Il en profite pour sortir une arme à feu, je fais quoi ? Je le tire o`y cette fois-ci ?
Si on tire c’est pour un arrêt d’agir, pas pour s’amuser à le percer davantage.
Dans le journal de montréal ce matin. , la mère : ” Ils sont pas formé pour désarmer une type ? Vous écouter trop de film madame. Personne ne doit, ou plutôt n’est obligé de risquer sa vie pour en sauver une autre. Alors onn fait quoi ? On tire centre masse. la plus grosse cible devant: Le torse. Pas la tête, pas la main, pas les jambes.
Sur ce, bonne journée.
tokyo
9 juin 2011
14h33
Le règle du 21 pieds: combien de policiers ont été tués au Québec ces dernières années par une arme blanche? AUCUN. La policière s’est fait tuer à Laval parce qu’elle s’était mise devant la porte; le fou avait un fusil pour tuer un ours! L’autre policier tué sur le bord de la métropolitaine s’est fait descendre par un récidiviste armé. Mais aucun policier n’a été tué par une arme blanche. Alors, pourquoi tirer?
loup2
9 juin 2011
14h33
Vous tentez de défendre l’indéfendable.
Quatre policiers contre un seul homme en état de détresse et ils ne sont pas en mesure de prendre le contrôle de la situation? Non mais, les policiers en question aurait dû faire un “call” à la police…
Facla
9 juin 2011
14h34
En lisant la plupart des articles et commentaires au sujet de Mario Hamel, je constate que la majorité des gens voient en lui une pauvre victime, un homme malade qui n’est pas responsable de ce qui est arrivé.
J’ai beaucoup de difficulté avec cett optique d’absoudre systématiquement de tout blâme les gens qui ont des troubles mentaux.
De ce qu’on a pu savoir jusqu’à maintenant, Mario Hamel avait des problèmes psychiatriques depuis longtemps, mais il a maintes fois refusé des traitements. De plus, il semble qu’il ait plusieurs causes pendantes au criminel (drogue, menaces, harcèlement, voies de fait, agression armée) et qu’il est un récidiviste notoire.
Ce fou furieux n’aura été que l’artisan de son propre malheur.
Ce qui est arrivé à M. Limoges est d’une tristesse infinie, mais le responsable de tout ça, ce n’est pas la police, c’est Mario Hamel.
ramses2.1
9 juin 2011
14h38
On ne connait pas les détails alors tirer ou pas dans les jambes ou ailleurs, on ne peut pas vraiment se prononcer là-dessus,.
PAR CONTRE….
On connait l’omerta de la police. On connait, les tites-enquêtes internes faites par des tinamis policiers. On connait la réponse toute faites: “mon camarade a tiré M. l’enquêteur mais je regardais aliieurs”. On connait les “débriefing” du syndicats. On sait que les vidéos de l’affaire sont saisit par de tinamis policiers et surtout pas par une organisation indépendante.
Il est aussi absurde de se prononcer sur les détails d’une affaire dont on ne connait pas grand chose que de passer sous silence. le fait que le milieu de la police pue le renfermé. Faut ouvrir les fenêtres et les gens ne sont pas idiot et peuvent comprendre qu’à l’occasion des erreurs peuvent se produire.
Que ce soit pour la police ou pour l’armée, les bavures n’ont pas à être enquêté à l’interne.
Jean Émard
teamstef
9 juin 2011
14h38
Merci! Je croyais être le seul à avoir cette opinion que vous soulevé!
yuric
9 juin 2011
14h39
Tous ca pour pas avoir un petit coup de couteau!
J’ai pas de félicitations à faire à ces policiers la et on ne peut pas dire qu’ils ont fait preuve de courage.Le courage étant une qualité essentielle aux policiers doit je le rappeller.Après on se demande pourquoi les gens n’aiment pas la police ce n’est pas qu’il ne les aiment pas c’est qu’on ne peut tout simplement pas leur faire confiance dans certaine situation.Et quand j’entend que la spvm veut coupé dans le nombre de policiers je me dit pas de problème mais si au moin le service était meilleur.Il va ou cette argent la?Et ou sont les hommes d’honneurs?
zapfan
9 juin 2011
14h44
Je ne suis pas du genre à pontifier sur le travail des policiers, et je vous l’accorde, les flics se font souvent lessiver pour tout et pour rien à la fois. Sauf que…
Dans ce cas-ci, il me semble qu’il y a eu bavure en tous points, et oui, de mon humble point de vue (de gérant d’estrade j’en conviens) ils auraient pu maîtriser l’homme autrement. Si on aurait parlé d’un policier seul à intervenir, ou même deux à la rigueur, j’aurais pu donner le bénéfice du doute. Pas vraiment le choix quand un homme pas nécessairement sain d’esprit en pleine passe psychose se précipite sur vous armé d’un couteau, et là-dessus je me permets une parenthèse pour spécifier que le M. Hamel en question venait d’attaquer son voisin avec ledit couteau (celui-ci ne voulait pas lui prêter son camion), donc l’intervention n’a rien à voir avec les vidanges, c’était plutôt le couteau. Mais voilà, ils étaient quatre agents pour maîtriser un seul individu. Couteau ou pas, il y a d’autres alternatives: le poivre de cayenne ou le taser par exemple, sans compter que “paddés” comme ils le sont, ceux-ci auraient même pu se permettre de le maîtriser à mains nues. Oui c’est risqué, mais les flics sont aussi payés pour prendre certains risques à l’occasion, ça fait partie du lot quotidien du travail de policier…
Sauf que à une époque où les forces policières sont peuplées de jeunes blancs-becs arrogants qui se la joue à la Bruce Willis avec leurs pistolets (et je passe encore sur les cadets de Nicolet qui, des fois, semblent même pas avoir encore de poils entre les deux jambes) et qui s’imaginent que ça va se passer comme dans un film ou un jeu X-Box, c’est ce que ça donne. La réalité qui frappe en pleine gueule… avec la mort d’un honnête travailleur innocent à rajouter à cela par-dessus le marché.
Là-dessus, toutes mes sympathies aux familles de Messieurs Limoges et Hamel…
Pol-Blanc
9 juin 2011
14h47
Malgré toute la compréhension que je m’efforce d’avoir sur le métier de policier, je n’arrive pas comprendre comment une telle chose a pu arriver. Il me semble que les policiers sont arrivés sur les lieu du drame avec beaucoup d’informations qui auraient dû suffirent à éviter une bavure. Ils savaient que l’homme était armé d’un couteau. Il connaissaient l’homme et savaient qu’il avait des troubles mentaux. Il connaissaient le quartier et l’heure de l’intervention donc ils savaient le risque élevé qu’un citoyen se trouve dans la ligne de tire. Avec tout ces faits connus, à quatre policiers, je ne peux pas concevoir qu’ils n’ont eu d’autre alternative que d’ouvrir le feu…au moins trois fois! Pour ma part ça démontre un manque grave dans la formation des policiers et/ou un problème au niveau du recrutement.
J’ajouterais également que la vidéo de la règle des 21 pieds que vous proposez ne réussi vraiment pas à me faire croire que les policiers ont bien agit. Ça me paraît assez long pour avoir un temps de réaction nécessaire à contrer l’attaque lorsque bien équipé et entraîné. En plus le gars du vidéo a un couteau possédant une lame vraiment longue. Toutes mes sympathies aux parents et amis des victimes de ces meurtres.
barouine
9 juin 2011
14h47
J’avais hâte que quelqu’un le dise enfin! Votre article ce matin m’a fait du bien, j’avais l’impression d’être seule dans ma bulle, en lisant tous les autres articles sur le sujet. L’histoire est triste, très très triste. Mais condamner le travail des policiers à chaque fois que quelque chose arrive, ça fait!
Deux choses certaines:
- Si j’avais un gun dans les mains et une personne qui se ruait sur moi avec un couteau, je pense que je viserais là où je serais certaine de ne pas manquer mon coup, et des jambes, ça bouge et c’est pas gros… le haut du corps m’apparait plus facile à «pogner».
- Si le gars se promenait avec des fleurs dans les mains et donnait des chocolats au monde en leur souhaitant bonne journée au lieu d’un couteau en éventrant des sacs et des pneus et en menaçant du monde, tout ça ne serait pas arrivé.
kanske
9 juin 2011
14h49
J’ai tendance à être un peu en accord avec vous quant à la bavure…mais…il y a deux trucs ici…
J’ai travaillé en centre d’accueil avec des contrevenants mineurs dont certains avaient la carrure d’homme…Quand un était désorganisé solidement, nous avions besoin souvent d’être 3 pour le coucher au sol et ce avec des équipements tel que boucliers manoeuvrables à un ou deux hommes et ceinture de contention…faut voir ce qu’un gars désorganisé peut avoir comme force…je ne veux même pas imaginer si ces ados avaient eu un couteau en main…une brosse à dents trafiquée…
J’ai déjà eu un jeune en désorganisation qui avait une patte de chaise de plastique modifiée en arme…je ne suis pas rentré dans sa chambre pour aller le chercher, les policiers sont venus, à leur vu il s’est calmé…une chance car sinon quoi faire? Le metrre en joue? Sans doute…
Je ne crois donc pas que ce soit une bavure que d’avoir tiré sur ce gars….est-ce qu’ils auraient pu viser les jambes? Sans doute…est-ce que c’est ce qui est enseigné dans les cours? Non…est-ce que c’est ce qui devrait être enseigné? Peut-être…tant que ce ne l’est pas….ce sera ce qui sera fait comme action…
Pour le cycliste qui passait par là…je vais me faire juger solidement ici…mais est-ce possible qu’un accident ça arrive…le genre de mauvaise place mauvais moment? Beeeeen non…pas au Québec n’est-ce pas…impossible un accident…ça prend un coupable nécessairement et absolument n’est-ce pas? Une balle perdue, beeen non c’est pas possible…si les flics avaient pris le fouteur de troubles à bras le corps, pas de balle tirées, pas de cycliste mort d’une balle perdue…
Celà dit…si le cycliste avait vu la scene, regardé par dessus son épaule en roulant et passé sur la rouge pour se faire frapper par un bus et mourir…on aurait dit quoi? Que les flics n’avaient pas à faire un show et parler trop fort si tôt le matin? Non, on aurait dit c’est un accident…tout bête accident…
Est-ce que c’est moins triste pour ce gars , sa famille et ses amis? Non…est-ce que si les accidents arrivaient aussi au Québec ce serait moins triste? Sans doute…
Sur le video, c’est assez clair qu’un gars qui arrive en trombe avec un couteau peut faire pas mal de dommages…et ici il a une cible unique, imaginez avec des badauds autours, il peut tallairder pas mal de monde autour notre homme…
sebpoo32
9 juin 2011
14h51
Donc, après avoir vu la fameuse vidéo, je compte 4 pas pour se rendre à «la cible»? Et un peu moins de 3 secondes.
C’est comme voir un piéton à la dernière minute.
Donc OUI t’as le temps de réagir autrement que de tirer dans le tronc, comme t’as le temps de donner un coup de volant, ou encore de freiner à la dernière minute.
Moi, que ce soit la seule solution envisageable, je n’y crois pas.
Et…la mort des 2 hommes est regrettable. J’ai beaucoup de sympathie pour M.Limoges, mais aussi pour Mario, qui dans un monde idéal se serait réveillé dans un milieu psychiatrisé, et non à éventrer des sacs de poubelle.
Je trouve honteux que tout à coup, on découvre une réalité au centre-ville de Montréal qui existe depuis un sacré bout de temps, et que parce qu’il y a eu mort d’hommes, on veut soudainement se pencher sur le problème des MM dans la rue. Et encore, s’il n’y avait pas eu M.Limoges dans l’équation, se poserait-on la question aujourd’hui? Pas sûr…
Francis Plourde
9 juin 2011
14h51
En fait, on regarde ça et le premier réflexe c’est de se dire: c’est un cas ou le taser aurait été utile. Malgré toute la mauvaise pub qu’a eu ce gadget, c’est à ce genre de situation qu’il est censé servir. Si au lieu de vrais balles, les policiers auraient utilisé un taser, ça aurait probablement aussi fait scandale, mais au moins, deux personnes seraient toujours vivantes.
noirod
9 juin 2011
14h51
Moi non plus je suis pas sur que c est une bavure par le simple fait que des policiers c est des humains et que la nervosité a sans doute joué un role dans les évenements et que le passant de son coté semble avoir été victime d un ricochet. Mais comme tout le monde dans ce dossier, je n y étais pas et je n y irai pas d accusation gratuites ou de théories conspirationnistes.
Je profite toutefois de votre tribune pour faire un lien que personne ne fait et qu ils préferent ignorer et trouver des coupables. Quel est le lien entre cet évenement ,celui du dr Turcotte, celui du gars qui a mis le feu a son auto avec ses enfants dedans,celui des 4 morts d hier dans le grand nord québecois…La maladie mentale a différents degrés qui mene toujours à des drames. Mais on préfere ne pas la voir ,classer ca comme une maladie imaginaire et désinstitutionnaliser,doper,ignorer… Quand en tant que société on sera tanné de voir ces tragédies peut-être en parleront nous vraiment ? Faut croire qu on en a pas eu assez…
vend01
9 juin 2011
14h52
Ce qui est bien au Québec, c’est que personne n’est responsable de rien. Un pont vous tombe dessus, personne en est responsable. Un mur d’immeuble tombe sur votre copine, personne en est responsable. Des poiliciers vous tire dessus, personne en est responsable. Des médecins font des erreurs, personne en est reponsable. Disons que nous n’avons pas un système qui favorise, justement, la responsabilisation. Peut-on s’étonner alors qu’il y ait si souvent des glissements, de la nonchalance et du je-m’en-foutisme qui tout doucement s’incrustre dans les mentalités?
Et le système est si bien en place, que même les victimes en viennent à penser que ce n’est la faute à personne. Très bon pour les gens au pouvoir, les syndicats, les ordres de toutes sortes.
claudev01
9 juin 2011
14h54
Bonjour,
Oui il y avait une autre solution. Évidemment cela prend un peu
d’imagination. Tu lances 2 chiens policiers dessus. Tu vas voir que le gars
y va lacher son couteau.
patafouin
9 juin 2011
14h59
Pat, la bavure n’est pas à ce niveau je crois… Pas de problème avec la règle de 21 pieds, pour ce qui est de viser les jambes ou encore plus ridicule le couteau, on en parle même pas ok?
Par contre, c’est au niveau de la méthode d’intervention avec laquelle j’ai un problème… Ils étaient 4, dès qu’ils se sont aperçu que l’individu était armé (ça c’est si ils ne le savaient pas lors de l’appel), un seul d’entre eux et je dis bien un seul, aurait dû immédiatement le mettre en joue avant même de discuter avec lui et les autres l’encercler et dégager les passants et ériger un périmètre de sécurité… Si l’individu deviens agressif et attaque, le policier le tenant en joue pourrait alors faire feu, qu’il vise le haut du corps (le coeur, la tête, whatever) n’est que normal…
Avec ce scénario, probablement qu’une seule balle aurait été tirée, en tenant au départ l’individu en joue, le tireur devrait normalement être en position optimale et stable pour bien viser…
Bon, on a pour le moment aucune information sur la taille du couteau en question, mais ce n’était sûrement pas un katana… Même contre un malfrat armé avec une lame de 8 pouces (impressionnante oui), un individu bien formé avec un PR-24 devrait normalement être en mesure de désarmer un prévenu… si ce n’est pas le cas, c’est qu’il a mal été formé point.
anonymus
9 juin 2011
15h00
Seul un témoin direct peut avoir une “opinion instatanée”, même si elle peut aisément être biaisée par une foule de facteurs. Votre article est à peu ptrès le seul exemple de journalisme responsable là-dessus. Les enquêtes policières ne sont pas des modèles de rigueur ? On peut critiquer, mais il faudrait trouver mieux avant de balayer les conclusions potentielles de revers de la main (et ceertains, même avant l’enquête !)
vincentc.
9 juin 2011
15h05
Je suis entièrement d’accord sur votre article, une bavure vraiment pas sur… Par contre je ne comprends vraiment pas pourquoi le SPVM n’est pas équipé d’armes non-létales comme les tasers ou les flashball ???? C’est un peu la norme dans la plupart des pays industrialisés, les policiers font rarement face à des armes à feu et sortir un pistolet pour arrêter un type avec un couteau c’est juste disproportionné face à la menace… alors qu’avec une arme non létal.
C’est plus le choix politique de l’équipement des policiers qui m’intrigue… à mais oui le taser ou le flashball n’est pas sans danger alors qu’une arme à feu c’est comme logique. Il y a comme des logiques pas logique dans l’histoire…
monsieur1979
9 juin 2011
15h06
Pendant que moults commentateurs s’affairent à nous rappeler la règle du 21 pieds et nous dire que “tirer dans la jambe, on apprend pas ça à l’école de police, c’est juste dans les films”, on apprend que le lendemain de la tuerie sur St-Denis, une policière de Joliette a tiré DANS LA JAMBE d’un individu agité. Eh ben… y’a des choses qu’on enseigne pas à l’académie de police et qui s’apprend juste “dans la rue” ç’a l’air ! http://www.cyberpresse.ca/le-nouvelliste/faits-divers/201106/09/01-4407484-autre-incident-a-rawdon.php
monsieur1979
9 juin 2011
15h07
rawdon* pardon
yorque
9 juin 2011
15h12
Qu’ils aient tirer sur le sans-abris, l’enquête dira s’ils étaient en droit ou non…si la menace était réelle ou non.
Par contre, il est clair qu’un policier est imputable des coups tirés, de CHAQUE balle.
Surtout à 4, il n’y a aucune raison pour dire que le policier qui a tiré cette balle perdue, ne puisse être tenu responsable.
boom25
9 juin 2011
15h13
Moi je suis effaré par tous les commentaires de gens go-gauche anti-police qui se déchaînent sur ce blogue et qui ne s’y connaissent pas du tout en techniques policières. Si vous êtes frustrés d’avoir reçu des contraventions parce que VOUS croyez avoir respecté les limites de vitesses, ne vous défoulez pas sur l’ensemble de la police en utilisant des incidents comme celui-çi comme exutoire.
Vous êtes bien placé pour parler mais que feriez-vous si vous aviez un déséquilibré devant vous qui n’écoute rien et qui coure partout avec un couteau et, finalement, vous fonce dessus? Vous allez surment essayer de lui parler, ou de viser la jambe ben oui… Vous le manquez et il est trop tard, vous êtes mort!
Si l’individu aurait sauté sur un passant et lui aurait tranché la gorge, vous auriez été les premiers à être indigné et clâmer : POURQUOI ONT-ILS LAISSÉ CE MALADE MENTAL COURIR DANS LES RUES SANS INTERVENIR ET TUER UN INNOCENT?
Certaines personnes ici souffrent de mauvaise foi évidente. Ayant moi-même bénéficié de l’action de la police contre un criminel qui voulait me voler et m’agresser et ayant des policiers dans ma famille et connaissant toutes leurs règles et leurs techniques de travail, je trouve qu’ils font un travail formidable!
Vous serez bien content de les voir arriver lorsque un membre de gang de rue s’en prendra à vous ou défoncera votre domicile, qu’un jeune vandal voudra voler votre sac, que votre ex-conjoint (e) vous sautera dessus pour vous battre par jalousie.
Si il y a des policiers qui lisent ce blogue, ne vous occupez pas de tous ces frustrés qui ne connaissent rien dans la vie à part juger et critiquer les autres. Nous sommes encore quelques uns dans cette ville qui vous aime, vous appuie, qui sommes content de vous avoir pour notre protection, qui apprécient que vous risquiez vos vies chaque jours. J’en ai bénéficié. Ne vous découragez pas!
Pierre-Luc Tremblay
zapfan
9 juin 2011
15h15
Barouine: Si j’avais un gun dans les mains et une personne qui se ruait sur moi avec un couteau, je pense que je viserais là où je serais certaine de ne pas manquer mon coup, et des jambes, ça bouge et c’est pas gros… le haut du corps m’apparait plus facile à «pogner».”
Je réagirais probablement de la même manière, mais dans ce cas-ci:
1- On ne parle pas d’un seul agent, ils étaient quatre.
2- Ils ont été avisé à l’avance, par radio, après un appel du voisinage, donc on ne parle pas d’une opération spontanée. De plus ils connaissaient l’individu.
3- Vous et moi, nous ne sommes que de simples citoyens. Les policiers interviennent en qualité de “professionnels” supposément formés pour des incidents de toutes sortes. Il ne faut pas comparer des pommes avec des oranges.
mart112358
9 juin 2011
15h16
Je préfère cette version du vidéo youtube : http://www.youtube.com/watch?v=zWRM-UPzhGY
popov
9 juin 2011
15h17
“Connaissez-vous, ailleurs en Occident, une autre méthode d’intervention enseignée aux policiers, dans le cas où un suspect tient un couteau ? Je n’en connais pas.”
Patrick….come on…… Va demander au policier de Vancouver qui à tuer l’immigrant polonais avec un Teaser s’il en connais d’autre, lui, des méthodes. J’en connais au moins trois…. le Teaser, la matraque, le poivre de cayen!!!
Lorsqu’on travaille en Santé Mentale, des intervenants viennent nous donner une formation sur comment intervenir sur un patient en crise. Une des techniques qu’on nous enseignent est celle du “cercle restraint”. Ils étaient 4 policiers vs 1 suspect. Les éléments qui ressortent en ce moment sont que les policiers suivaient la victime et lui demandait de laissez tomber son couteau. Les policiers auraient dû encercler la victime, le contraindre dans le cercle formé pas les policiers et pendant qu’un ou deux policiers détourne l’attention de la victime, les deux autres le désarment (avec matraques, poivres de cayenne, ost… avec une roche s’il faut). Voyons donc, tirer sur un gars…avec un coutetau…pas un putain de bazooka, un lance-flamme ou un AK 47, quant-ils sont quatre policiers…..et tu te demandes s’ils auraient pû faire autrement…
Patrick, va te promener dans un Centre pour personnes atteintes de Santé Mentale et demandent aux intervenants présents combiens de fois une situation quasi semblable s’est produites et combien de fois ils sont réussis à maitriser l’individus sans aucune perte de vie….pour avoir travailler 10 ans dans un Centre de SM, la réponse est 100%
“Ont-ils bien fait de tirer ? L’enquête nous le dira.”…..NON…L’enquête va trouver mille et une excuse pour les policiers pour ne pas qu’ils soient accusés….
mikemo
9 juin 2011
15h21
@arnolde 13h59
La logique veut que pour pouvoir protéger autrui, il faut d’abord se protéger. Exemple typique: mets ton masque d’oxygène avant d’aider ton voisin à mettre le sien.
cdk01
9 juin 2011
15h21
Continuant avec ce raisonnement il y aura d’autres bavure comme celle-la.
Déjà la SPVM n’est pas à sa première bavure.
Qu’il fasse leurs job correctement , on est pas dans une PlayStation M. Lagacé,
alexvc
9 juin 2011
15h24
@monsieur 1979: Petite nuance peut-être entre un individu agité au comportement menaçant et celui au même comportement, mais avec une arme blanche létale. Celui ou celle qui se fait sauter dessus par une personne agressive peut espérer voir son collègue lui porter secours assez rapidement. Dix secondes d’altercation physique peut engendrer quelques ecchymoses, mais le même temps suffit pour asséner plusieurs coups de couteaux qui peuvent être mortels.
Quelque chose en moi m’indique que si les policiers avaient hésité plus longtemps et que l’homme s’en était pris à un autre civil, pire à un enfant, certains auraient trouvé le moyen de les traiter de tous les noms pour avoir “omis” de tirer.
Attendons le rapport de l’enquête avant de juger hâtivement…
Merci Monsieur Lagacé d’offrir une telle relativisation! J’abonde en votre sens.
***
Claudev01: Êtes-vous vraiment sérieux avec cette idée de chiens…
myriam85
9 juin 2011
15h28
Il faut comprendre, avant de dire « Taser » comme réponse à tout que seul les agents tactiques ont des tasers, donc pas tous les policiers. Il aurait donc fallu attendre une escouade tactique, ce qui aurait pu prendre du temps. Ça aurait peut-être donné un résultat différent, sûrement, même, mais on n’est pas dans la tête de ces policiers, on ne sait pas comment on aurait réagi dans la même situation avec la même formation qu’eux… Il ne faut pas juger avant de connaître tous les faits qui ressortiront de l’enquête!
needle
9 juin 2011
15h28
“De 1, les policiers sont là avant tout pour protéger les citoyens, pas se protéger eux-mêmes.”
Les policiers devraient tous mourir avant de tuer une personne dangereuse.
“De 2, n’avaient-ils pas des tasers? à 4, n’auraient-ils pas pu simplement sortir leurs matraques? user d’imagination? je sais pas moi prendre une poubelle, quelque chose qui a de la portée, pour le désarmer, le déséquilibrer?”
Absolument, j’ai assommé un gars avec mon imagination l’autre jour, il a pas fait long feu. C’est évident que les policiers avaient le temps de trouver une poubelle, la prendre et la pitcher sur le gars. Pourquoi pas des filets magique ou des baguettes comme dans Harry Potter? Et pourquoi ils n’ont pas fait apparaître par magie des taser (alors que le SPVM n’en possède pas).
kevinard169
9 juin 2011
15h31
Je suis d’accord avec vous Monsieur Lagacé.
Pour ceux qui parlent de tirer dans les jambes le risque de rater est élevé et les policiers ont le droit de se protéger bien avant de protéger l’agresseur. On n’est pas dans les films auquel cas oui ils tirent dans les jambes ou bien il y a 7 morts et 10 explosions, dans la vie on doit tirer au corps.
Les policiers n’ont pas de Taser, seul certaines escouades spécialisés en ont, renseignez-vous avant de parler et vous seriez les premiers à dénoncer leur utilisation.
Si je comprends bien les gens, on devrait vivre dans une société sans policier, un retour au Far West finalement, le paradis des criminels c’est ce que vous voulez.
Les policiers doivent faire du bon boulot car ce genre de situation n’arrive jamais, ils vont apprendre de cet événement et changer leur façon de procéder pour éviter que ça se reproduise, là où il y a des humains il y a des erreurs.
needle
9 juin 2011
15h32
“Les policiers avaient d’autres options, par exemple, s’éloigner au lieu de cerner l’homme”
Vous souhaitez voir les policier s’éloigner d’une personne dangereuse pour la population? On aurait intérêt à vous envoyer négocier avec lui de près dans ce cas!!!!
“tirer dans les airs”
Si un policier tire en l’air, il est certain de perdre sa job. Vous êtes sérieux? Tirer en l’air? GRAVE faute professionnelle, tout comme tirer dans les jambes. Si tu as le temps de viser et tirer les jambes, tu n’avais pas besoin de ton arme. Si trois policiers tirent en même temps un homme, c’est parce que l’homme en question est devenu une menace sérieuse et était très probablement en train de charger les policiers. Par contre, si les 3 policiers sont des meutriers sadique et qui ont la même idée, au même moment, de tirer l’homme sans raison… alors là j’ai peut-être tord.
needle
9 juin 2011
15h34
“Même s’ils avaient des matraques, même si tout pointe vers le fait qu’ils auraient pu le maîtriser sans user de leur arme à feu, ils ont choisi de le faire, dans un endroit public par surcroît, et ont ainsi mis en danger la vie de tous ceux qui passaient par là.”
Vous êtes très certainement un expert, vous devriez aller informer tous les corps policiers d’occident que vous avez de meilleures idées à enseigner.
needle
9 juin 2011
15h35
“Étant en train de délirer, il aurait été très surprenant que le suspect puisse parcourir les 21 pieds en 1,5 seconde.”
Fait le test : recule à 21 pied d’une personne et fonce sur elle pour frapper (au lieu de trancher, moins saignant). 1-3 seconde pour se rendre (c’est long une seconde quand même)
needle
9 juin 2011
15h38
“Oui, oui, j’ai bien compris qu’un expert en arts martiaux armé d’un couteau peut blesser un policier avant que celui-ci ait le temps de sortir son gun”
Donne un couteau à mon père de 57 ans, met le à 21 pied et engage toi à ne pas faire le moindre mouvement avant 2 secondes et je te garantis que tu auras la gorge tranchée sans pouvoir réagir.
Pas besoin d’être un expert en art martiaux, c’est pas loin 21 pied
needle
9 juin 2011
15h40
“Avec toutes les histoires de grand-mères et de jeunes enfants sur lesquels on utilise le Tazer,”
Vous ne saviez pas??? À montréal on tire sur des bébé et des handicapés aussi!!! Oui oui, les policiers utilisent des taser imaginaire parce que le SPVM n’en possède pas!!!!
… ti joe connaissant…
schoolpsych
9 juin 2011
15h41
Bravo M. Lagacé: mon frère est policier et il met sa vie en danger tous les jours pour protéger ses concitoyens. Y a-t-il des volontaires pour aller calmer des M. Hamel armés de couteau de 6 pouces à 2h du matin rue Ste-Catherine?? Levez la main bien haute, svp! Personne?? C’est ce que je croyais. Vous critiquerez quand vous aurez vécus une journée dans les souliers d’un policier, svp.
mess
9 juin 2011
15h41
Je suis totalement d’accord avec vous M. Lagacé.
Tous les supposés experts qui interviennent dans ce blogue me désolent.
Comment peuvent-ils savoir tous les faits pour se compromettre de la sorte.
Je ne savais pas que l’enquête était déjà terminée et publiée. où étais-je?
frischtom
9 juin 2011
15h41
“Avant de juger sur la place publique le travail des policiers, il faudrait peut être attendre les résultats de l’investigation du coroner. Ce n’est pas parce qu’il y a eu mort d’homme pendant une intervention policière que c’est obligatoirement une bavure policière. La présente affaire en est un bon exemple.”
-Rapport d’investigation du coroner Me Michel Ferland sur le décès de Michel Berniquez, survenu le 28 juin 2003.
ramses2.1
9 juin 2011
15h43
“J’ai exposé ce qui constitue la règle d’or de l’entraînement des policiers en Amérique du Nord, celle des 21 pieds conceptualisée par le sergent-formateur Dennis Tueller, dans les années 1980.
Si quelqu’un en connaît une autre, je suis curieux de la connaître” P.L.
===
On ne mentionne pas dans cette fameuse règle mise au point par et pour les policiers, que ça s’applique dans un cas de 4 contre 1.
Jean Émard
orbitalx
9 juin 2011
15h47
Dans le bon vieux temps, le sherif aurait pris son lasso, aurait attacher le nigaud comme un roti, et tout le monde aurait ete sauf.
Au pire, le cheval aurait eu une tite coupure.
On arrete pas le progres.
needle
9 juin 2011
15h50
“On ne mentionne pas dans cette fameuse règle mise au point par et pour les policiers, que ça s’applique dans un cas de 4 contre 1.”
Vous avez raison, ça s’applique dans TOUS LES CAS. Si une personne en charge une autre et se trouve à moin de 21 pied, un policier doit tirer. Si il tire dans les jambes, il avait beaucoup plus de temps puisqu’il a pris la peine de viser les jambes. C’est une faute professionnelle grave qui entraine certainement un congédiment.
Mais bon, vous êtes tellement plus un expert que tous les corps policiers d’occident, excusez-moi maître.
troy88
9 juin 2011
15h51
C’est incroyable de lire tout ce qui s’écrit ici. À vous lire, les policiers auraient du l’encercler, lui tirer dans les jambes, sortir sont taser etc. Est-ce que vous vous êtes déjà retrouver dans une situation d’urgence ou votre vie pourrait être en danger? À la lumière de ce que je lis, je ne pense pas. Le tout se déroulle tellement vite qu’on a pas le temps comme certains le dise de l’entourer….aie arrête un peu attend je vais sortir ma matraque ou lieu de mon arme…ne bouge pas trop je vais te tirer dans les jambes…malheureusement ça ne foctionne pas comme ça. Le temps de réaction est souvent de quelques secondes et quand c’est ta vie qui est en jeu…
Bref avant de condamner les policiers respirez un peu par le nez. Au Québec on est vite coupable surtout avec des médias qui n’ont plus aucune retenue. Ici on est pour le linchage sur la place publique…ça c’est vendeur….
carljf
9 juin 2011
15h53
Disons que peu importe ce que les policiers auraient fait, il y en a qui critieurait.
Les tasers ? Bien beau, mais mais vous seriez encore les premiers à hurler et à réclamer un comission d’enquête sur son usage si le type avait été tué par 3-4 décharges de tasers…
La matraque ? Ça crierait à la brutalité policière. Un pauvre itinérant est envoyé à l’hôpital avec des blessures sérieuses après avoir été matraqué par qautre policiers en pleine rue. Il y en a qui font des manifestations pour moins que ça…
A main nue ? J’espère que c’est un farce… Demandez à quelqu’un de manipuler un objet comme si il s’agissait d’un couteau et essayer de le désarmer juste pour voir… Vous avez pas mal plus de chance de vous faire sérieusement blesser ou tuer que de désarmer l’autre. Même avec avec un entrainement, ça demeure une entreprise extremement risquée…
Et c’est bien beau de jouer les gérants d’estrade après coup, mais quand un type vous attaque avec un couteau, vous réagissez par instinct. Vous ne commencez pas à vous lancer dans de grande analyse de la situation et à faire des études de cas avant de décider quoi faire… Vous avez 2 secondes pour décider, et si vous vous trompez, vous risquez d’y laisser la vie… Facile de chialer et d’émettre des hypothèses bien assis dans notre petit confort lorsque ce n’est pas notre vie qui est en jeu.
radiohead007
9 juin 2011
15h53
J’aimerais bien voir ce qu’un citoyen armé d’un fusil ferait s’il était confronté avec un fou armé d’un couteau… c’est facile de chiâler, mais plusieurs laisseraient des traces jaunes sur le trottoir après avoir été confronté à ça. Tirer sur une jambe, je vais taire ce que je pense de ce type de pensée… la meilleure façon de rater l’individu est de tirer sur la jambe… je n’ose imaginer le scénario: l’homme armé d’un couteau n’est pas tiré par les policiers et tue un honnête citoyen. Qu’est-ce qu’on dirait du policier?
arnolde
9 juin 2011
15h57
@needle
“De 1, les policiers sont là avant tout pour protéger les citoyens, pas se protéger eux-mêmes.”
Les policiers devraient tous mourir avant de tuer une personne dangereuse.
“De 2, n’avaient-ils pas des tasers? à 4, n’auraient-ils pas pu simplement sortir leurs matraques? user d’imagination? je sais pas moi prendre une poubelle, quelque chose qui a de la portée, pour le désarmer, le déséquilibrer?”
Absolument, j’ai assommé un gars avec mon imagination l’autre jour, il a pas fait long feu. C’est évident que les policiers avaient le temps de trouver une poubelle, la prendre et la pitcher sur le gars. Pourquoi pas des filets magique ou des baguettes comme dans Harry Potter? Et pourquoi ils n’ont pas fait apparaître par magie des taser (alors que le SPVM n’en possède pas).
Est-il question de laisser un policier mourir? C’était pas un samourai le gars. Je te rappelle : le devoir du policier, c’est de protéger le citoyen, pas de tuer un innocent en plus de chaque criminel.
Je ne te parle pas d’imagination, les policiers se sont rendus sur place, connaissaient le gars. Ils étaient 4. Ça sert à quoi d’être 4 si juste un est suffisant pour tirer dessus?
Toi tu viens me dire, qu’à 4, avec des vestes parre-balles, ils sont pas capables de l’encercler / de le prendre par derrière? Tu viens me dire qu’ils doivent être absolument 4 à se mettre en position de tir?
Toi tu me dis que ça prend 4 policiers pour tuer un hystérique et un innocent? Qu’ils sont pas capables de trouver d’autres moyens?
Encore là on ne connaît pas les détails mais il semble évident que 4 policiers contre 1 gars avec un couteau hystérique (qui est pas samourai, je le répète – ils le connaissaient) avec pour résultats 2 morts dont un innocent, pour moi c’est une bavure.
danny_
9 juin 2011
15h58
Esprit syndical oblige, les enquêtes entre polices (SQ/SPVM dans ce cas) n’aboutissent jamais à rien, du moins à aucune sanction ou condamnation. En fait le ratio enquête/sanction est de moins de 1% (lu sur Cyberpresse ces derniers jours). C’est ridicule et honteux.
Ces flics ont merdé, c’est évident. C’est de prendre un inutile excès de précautions que de ne pas le reconnaître, même à ce stade précoce de «l’enquête» dont nous ne saurons que peu de choses.
disto-bob
9 juin 2011
15h59
Bien en partant,comme un innocent est mort dans cette affaire,je vois mal comment on pourrait parler de cette histoire sans que le mot bavure ne soit collé juste à côté.
À mon sens,une bavure policière est une erreur commise par un service policier quelconque,erreur ayant de graves conséquences sur des tiers(innocents ou pas),comme par exemple la mort…
Ce n’est par contre pas une raison pour discréditer la police de façon générale.Les policiers étant des humains comme les autres,eux aussi vont de temps à autres commettre une gaffe.Et un policier qui gaffe,ça peut être fatal,évidemment.
Mais là ça commence à être presque inquiétant.Il n’y a pas si longtemps,un jeune adulte qui jouait aux dés par terre a été abattu dans des circonstances qui demeurent à mon avis douteuses,que maintenant,c’est un homme mentalement troublé pris en flagrant délit de découpage de sacs à ordure de se retrouver six pieds sous terre.Un innocent aura péri des suites de cette intervention…
Et comme plusieurs,je ne fais pas confiance aux enquêtes portant sur la police.Ces enquêtes,sont un peu comme celles portant sur l’armée,le gouvernement,la gendarmerie royale:de la grosse politique sale,ni plus ni moins.Je ne suis pas contre,remarquez.Un système doit être en mesure de se défendre,de rembourrer les fissures,s’il veut se maintenir.Mais que l’on ne vienne pas me faire croire que ces enquêtes sont,ultimement,à la recherche de la vérité!
Demeurera toujours que cette histoire d’un homme en détresse,même armé d’un couteau,faisant face à quelques policiers entraînés,n’aurait pas dû se terminer par la mort de deux citoyens.Pas besoin d’une enquête pour venir confirmer ça:le gros bon sens suffit…
gasston
9 juin 2011
16h02
@ needle: t’as pas eu le temps de lire ma 2e phrase faut croire. Déficit d’attention?
drstrange
9 juin 2011
16h04
je me souviens très bien de ce gars en 93 qui avait tenté de me poignarder avec un couteau de cuisine.
Je l’ai assommé d’un coup de poing.
Bon, je ne dis pas que ces saletés de flics devrait désarmer un type à main nue, mais il me semble que d’exploser la cage thoracique d’un gars armé d’un un canif est d’une profonde et criminelle stupidité. Mais c’est simplement dans la lignée des comportements policiers abusifs que j’ai si souvent constaté.
Je n’ai jamais connu un dummy de flic avec du jugement. Et c’est un homme de 35 ans qui a connu les joies du centre jeunesse (sous la DPJ, pas sous la loi des jeunes contrevenants) qui vous le dit.
philippeleroyaudy
9 juin 2011
16h07
@ Patrick
J’apprécie les informations que tu donnes dans ta chroniques, ce midi en char j’ai entendu les points de vue exprimé à Mainsoneuve en direct… AYOYE !!!!!
multiples commentaire comparant les policiers à des jeunes immatures qui jouesent au cowboys et au indiens. Des fonctionaires gras dure corompue qui celon les dires des personnes qui parlaient devraient tous avoir une maitrise en psycho, connaitre des techniques asiatiques ( et jblague pas ) pour maitriser les criminels !…
En entendant sa je me suis souvenu de ta chronique… le gars… aussi malheureux soit la situation était dangeureux pour lui même et pour les autres … et il était armé! Mon cousin qui est policier m’a appris une statistique intéressante ( plus de la moitier des meutres au Canada sont fait avec des couteaux )
je trouve sa assé dangeureux ! surtout que le policier n’a pas le temps de viser avec la vidéo que vous montrez, il n’a que le temps de tiré… d’instinc
phil
9 juin 2011
16h09
Tout à fait d’accord avec votre point de vue M. Lagacé.
En ce qui concerne le fameux taser, aux dernières nouvelles il n’y en avait que 13 pour tout le SPVM. Je doute que le nombre ait augmenté. 13 tasers. Au total. On comprends ensuite pourquoi ils ne l’ont pas employé.
Pour le poivre de cayenne… Sérieusement? Donc les gens qui le prônent auraient le guts de s’approcher d’un gars armé d’un couteau militaire pour lui envoyer un spray dans les yeux? Non, j’en doute très sérieusement.
Les balles en caoutchouc pourraient être une alternative, tout comme viser la jambe au lieu du “corps-masse”, le seul hic dans cette approche c’est que si le suspect est intoxiqué, il ne sentira rien (”Scarface”, quand tu nous tiens) et ne sera qu’enragé. Une balle dans la jambe, sauf si elle a scie en deux, ne vous empêchera pas nécessairement de courir si vous ne ressentez aucune douleur.
Quand un policier tire, c’est pour tuer. Ils en sont conscient et repoussent cette alternative le plus tard possible, mais un couteau est, comme le souligne M. Lagacé, bien plus mortel qu’on a tendance à le croire.
Sinon je crois que Frischtom soulève l’essentiel.
Philippe Chaput-Langlois
matelot2
9 juin 2011
16h14
J’ai deja vu moi une emission de television ou l’on avait immobilise une personne demente a l’aide d’un filet,ce filet etant deploye par une genre de fusil a long canon. La personne a ete completement immobilise a l’interieur. Il va sans dire que ce meme dement n’etait pas arme
d’un couteau,je pense que le resultat aurait pu etre tout autre si la personne avait reussit a en couper les liens.Mais en tout cas,cela merite consideration.
gomezator
9 juin 2011
16h25
Hier soir dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, une dame en crise armée d’un long couteau a été maitrisée grace a un taser gun. Saviez-vous que pour toute l’ile de Montréal, les poulets ont seulement QUATRE taser guns a leur disposition. Il est évident que le sous-financement de la police leur permet d’utiliser une force abusive et met les citoyens en danger.
volt
9 juin 2011
16h26
@P Lagacé
Mon ami est flic à Montréal depuis presque 10 ans. Voici ce qu’on enseigne à Nicolet : Utiliser son arme seulement lorsque c’est pleinement justifié. Autrement dit, si on peut le tirer pour “seulement” le neutraliser, l’utilisation n’est pas justifiée. Point final.
D.J.Diamond
9 juin 2011
16h27
Comment se fait il que dans les centres pour personnes ayant des troubles mentaux et qu’il ya des personnes en état de crise dans la cafétéria ou il y a des couteaux, fouchettes, etc. et que personne encore n’a jamais été tiré ……?
C’EST SIMPLE, C’EST QUE LES INTERVENANTS SAVENT S’Y PRENDRE
richard1934
9 juin 2011
16h32
Un conseil pour éviter de se faire tirer dessus :
« Tu est quelqu’un de responsable et te promène pas dans la rue avec une arme !!!!! »
Richard
needle
9 juin 2011
16h32
“J’ai deja vu moi une emission de television ou l’on avait immobilise une personne demente a l’aide d’un filet,ce filet etant deploye par une genre de fusil a long canon. La personne a ete completement immobilise a l’interieur. Il va sans dire que ce meme dement n’etait pas arme”
Vous voulez fournir cette arme à tous les policiers??? Ou alors attendre 20 min que les renforts arrivent avec l’arme en question? En attendant que doivent-ils faire?
annie10
9 juin 2011
16h34
Pat, s’ils sont suffisamment et minutieusement entraîné pour “tirer” ce devrait être de même pour poivrer un gars au poivre de cayenne ou le “buzzer” avec un pistolet à impulsion électrique…
Si ce qui est arrivé m’arrivait à moi.. je m’explique.. Je suis chez nous tranquille, j’ai une arme dans ma maison au cas ou.. et j’ai même un permis pour cette arme.. je me fais cambrioler, qqun entre chez nous et me surprend.. vite je vais chercher mon gun, je tire sur le gars parce qu’il avait un couteau et me courait après dans la maison, et par malheur, le boulanger me livrait mon pain et par malheur, le deuxième coup de feu, parce que je ne voulais surtout pas manquer le cambrioleur, atteint le boulanger… et, il meurt.. le cambrioleur aussi.. je vous laisse le soin d’analyser ce qui advient de la suite… il faudrait venir m’interroger en PRISON. C’est malheureux, très malheureux pour deux êtres humains..et leurs familles.. parce que probablement que 3 ou 4 cannes de poivre de cayenne auraient fait l’affaire..
-55-
9 juin 2011
16h36
1 – Jusqu’à preuve du contraire, les policiers n’avaient pas de tasers. Seule certaines unités en ont et les patrouilleurs ordinaires n’en ont pas. L’enquête nous le révélera mais je parie qu’il s’avérera que les policiers n’avaient pas de taser.
Si on découvre qu’ils avaient des taser et n’ont pas songé à s’en servir, je me joindrai à vous pour quelques quolibets.
2 – Le poivre de cayenne vaut rien contre quelqu’un en crise et armé. La porté est courte et l’effet loin d’être garantie. Certaine personne réagisse peu même lorsqu’elle ne sont pas crinqués alors imaginé en pleine crise psychotique.
3 – On vise jamais les jambes. parce que;
a – Premièrement, c’est une cible plus difficile qu’il n’y paraît et donc il y aurait plus de balle perdue.
b- si tu manque ton coup alors que le suspect fonce sur toi tu vas avoir l’air fin.
c- de toute façon, une balle dans la cuisse est beaucoup plus dangereuse que Hollywood ne nous le montre. Les chances sont bonne de rupturer l’artère principale qui traverse la jambe. Si c’est le cas, tu vas te vider de ton sang en à peine plus d’une minute et c’est extrêmement dur à juguler. Je parie que tu survis plus longtemps à une balle dans le torse qui n’a pas touché le coeur ou le foie qu’à une balle dans la jambe qui a touché l’artère.
Je n’essaie pas de dire qu’une balle dans la jambe est aussi dangereuse qu’une balle dans le torse, mais étant donné le point ‘a’ et ‘b’, je ne vois pas grand avantage à tirer dans la jambe considérant que les chances de tuer la victime demeurent quand même très élevé!
Reste la matraque mais la culture policière actuel n’aime pas la méthode Bruce Willis ou le policier prend des risques personnel élevé. Peu importe l’entraînement, si des policiers se risquaient régulièrment au corp-à-corps contre un suspect armé d’une arme blanche, tôt ou tard un policier perdrait son combat.
En passant, peu de gens savent ça, mais une veste par balle ne stop pas un solide coup de poignard. Surprenant, hein? Ça stop une balle de magnum mais pas un coup de couteau vigoureux! Le Kevlar disperse l’énergie de la balle mais peut être déchiré/percé par le couteau. Il y a quelques années, un redneck passablement idiot a ‘gagné’ un Darwin Award parce qu’il refusait de croire ça et que son ami a accepté de testé la résistance du Kevlar de façon un peu trop réaliste…
Ceci dit, si il y a eu balle perdue, il y a au moins eu une bavure ‘technique’. Au minimum, faut bien avouer quelqu’un a raté la cible! Et si la 2e victime était facilement visible dans le champ de tir, ça aussi c’est une bavure. 4 policier on tiré 3 balles (je lis souvent 10, mais pas dans les articles de journaux…), ils ne devaient pas tous avoir le même angle! Si ils étaient un peu dispersé, il n’y en avait qu’un ou deux qui avait le passant dans son champ de tir et avec 2 ou 3 autres collègues capable d’abattre le suspect, le policier qui a tiré la balle malheureuse a commis une erreur. À quel point l’erreur est grossière dépendra de ce que nous apprend la reconstitution.
Je crois que le résultat de l’enquête du Coroner sera de dire qu’il est grand temps que distribuer des taser à tous les policier. Les taser sont pas populaire mais c’est un moindre mal.
gjacques2004
9 juin 2011
16h39
Vous avez raison. j’en ai lu de très bonnes… WOW!
alexnado
9 juin 2011
16h45
À tous ceux qui crient “taser”, sachez qu’il y a seulement entre 4 et 17 pistolets taser pour 2600 policiers à Montréal. Les patrouilleurs n’en sont pas équipés.
Avait-on le luxe d’attendre une équipe d’intervention tactique alors que le suspect menacait les passants d’une arme mortelle en plein centre ville d’une métropole à l’heure de pointe? J’en doute. Comme Patrcik Lagacé le mentionne, on n’entend jamais parler des 99% d’interventions menées avec succès, et on ne peut pas dire que les victimes collatérales de policiers sont un pattern à Montréal.
100% d’accord avec vous, M. Lagacé.
david9800
9 juin 2011
16h47
Le point de vue de monsieur Lagacé est juste: attendons et nous verrons bien. Scénario fictif: Vous prenez une marche avec votre copine le soir. Un homme se tourne vers vous avec un couteau dans la main droite, il semble aggressif, il se déplace lentement dans votre direction. Vous tentez de lui parler, mais cela n’a aucun effet parce qu’un individu en état de crise n’écoute pas. Observez bien ici: ÉTAT DE CRISE. Que faites-vous ? Vous avez 2 secondes pour trouver une solution sans que vous ou votre conjointe soit bléssée, voire tuée. Que faites-vous ? 1. Vous partez à la course. 2. Vous vous défendez.
La même chose s’est produite mardi matin, mais l’option 1 n’était pas applicable pour les trois policiers en service. La seule option est la défense ? Si on vous attaque dans la rue, vous devez vous défendre: comment allez-vous faire ? Une roche, une chaise. Qu’allez-vous viser avec la chaise ? La tête.
Pour terminer, ne pensez-vous pas que cet évènement va marquer les agents pour le restant de leur vie ?
omi-san
9 juin 2011
16h53
En tant que simple citoyen, essayer d’expliquer à un policier ou un juge que vous avait tiré sur une homme armé d’un couteau parce qu’il était à moins de 21 pieds de vous et donc potentiellement dangereux.
Vous allez finir avec une accusation de tentative de meurtre ou de meutre au deuxième degré.
C’est drôle comment la marge entre homicide et légitime défense peut être aussi large lorsque l’on est policier alors qu’elle est presque inexistance pour le simple citoyen
pjeanguy
9 juin 2011
17h04
C’est très grave lorsqu’il y a mort d’homme. Qu’il soit policier ou non!
Bavure:Erreur, faute dans la conduite d’une action; conséquence fâcheuse qui en découle. Bavure policière. Définition qui provient du petit Larousse 2002 page 126.
D’accord avec HibouxDoux. Il y a eu bavure. Les policiers n’ont pas été questionnés. Inimaginable, si l’inverse était arrivé (mort de policier). Il va y avoir cover-up par la Fraternité et leurs avocats. HONTEUX
Les policiers qui ont tué devraient perdre leur emploi, peut-être accusés d’homicide involontaire et ensuite pouvoir être poursuivis au civil par les familles des 2 victimes. La première victime a 4 enfants. Ils devraient recevoir compensation, non du gouvernement provincial (victimes d’actes criminel),mais des tueurs, puisque c’est ce qu’ils ont fait tuer. Je pèse mes mots je n’ai pas utilisé assassiné, pour moi ça voudrait dire préméditation, murder one en anglais… c’est sans cover-up. C’est sûr que ces 4 petits vont être couvés par leurs collègues.
Ces 4 et leurs collègues ont choisi un métier dangereux, qu’ils l’assument avec les risques.
Ils recevront une belle pension à vie alors… après quoi 25 ans…
Inutile de dire que je suis en Tab… J’y ai pensé toute la journée…
rigobertoperez
9 juin 2011
17h10
@phil (pour précision) et à tous ceux qui disent “y’avaient qu’à prendre le taser”
Ce matin, aux nouvelles à la Première Chaîne, on indiquait que le SPVM dispose de 4 tasers pour toute l’île de Montréal. 4.
Semblerait justement qu’une dame se soit énervée hier soir avec un couteau dans HoMa, et qu’on ait pris le temps d’aller chercher l’un des précieux outils en question, peu importe où on le range, parce que 3 morts en 2 jours ça commence à faire un peu pic-pic.
Le problème n’est pas au niveau des policiers comme tels, selon moi. Il est au niveau de l’organisation de la police: mal équipée et mal préparée. Quand la seule option matérielle qu’on a devant n’importe quelle situation dangereuse est de brandir un pistolet, il y a un sérieux problème de ressources auquel il est urgent de remédier.
ourga999
9 juin 2011
17h10
Ce sont des flics incompétants .
Les protocoles demandent d établir un périmetre de sécurité . Ils auraient pu- z étaient 4 – faire un TIR CROISÉ visant les jambes .
J ai eu plus d une fois l occasion de voir de simples citoyens- agents de sécurités – maitrisés des individus incohérants ET armés .
Alors ? c est quoi le pathos ? le fond de pension ?
raoul914
9 juin 2011
17h13
Moi aussi je n’ai qu’un mot qui me viens à l’esprit: TASER.
Et une question: qu’est que ce fou là faisait en liberté ? C’est la dessus qu’on devrais enquêter.
Imaginez s’il était entré dans une école.
Julien Sirois
9 juin 2011
17h18
C’est son propre contrat que Sather devrait racheté.
isnogood
9 juin 2011
17h23
Deux mots résument la situation: incompétence et impunité.
L’enquête menera à rien et les policiers vont recommencer, ils savent qu,ils ne seront jamais inquiétés en cas de bavure.
Le rôle des policiers est de protéger le citoyen, prend un incompétent et donne lui un gun, il devient un danger public.
Un pompiers avec son boyau à eau aurait fait une meilleur job.
Jérémie Lebel
9 juin 2011
17h27
Une remarque par rapport aux commentaires portant sur le nombre de balles tirées: dans le feu de l’action, le cerveau pense différemment. Je me rappelle avoir lu un article dans Jobboom sur les métiers qui demandent de tuer, ou qui comprennent cette possibilité (http://carriere.jobboom.com/marche-travail/dossiers-chauds/2008/08/14/6453261.html). Ce que tous disent dans l’article est que l’acte de tirer engendre une poussée d’adrénaline incroyable et des modifications de la perception sensorielle. Certains verront comme à travers un tunnel, d’autres n’entendront rien pendant qu’ils tirent. 10 balles m’apparaît ainsi comme une possibilité très logique, pas même excessive dans le contexte de 4 tireurs qui se voient confronter à une peur immense.
Là où je me pose des questions, c’est quant aux tasers, où plutôt à leur absence. J’ai lu plus haut que la ville de Montréal n’en possède pas beaucoup. J’ignore. Il est toutefois clair que cette arme aurait pu éliminer la menace efficacement et sans perte de vie. Personne ne peut résister à un coup de taser, peu importe la force: la décharge électrique affecte le système nerveux et vous met hors de combat, au sol, que vous soyez un nain ou un colosse.
pikouik
9 juin 2011
17h33
Bon je vois que plusieurs chie sur les policiers qui font leurs devoirs, et bien si ils ne peuvent plus protéger mes enfants contre les fous furieux je réclame le droit d’être armé.
Quand un type crèvera victime du teaser gun, vous crierez encore au meurtre.
Les policiers ne devraient pas intervenir, quoi qu’ils fassent, ils se feront toujours chiez dessus.
Faut tu être épais pour choisir un métier ou les gens te crachent dessus pour un oui ou un non.
radiohead007
9 juin 2011
17h45
@arnolde: “Les policiers devraient tous mourir avant de tuer une personne dangereuse.”
Ça ne va pas là-dedans?!? Si ta vie est en danger, que tu es policier, tu vas vraiment laisser la personne dangereuse te tuer… vraiment, c’est l’un des pires commentaires que j’ai pu lire dans un blogue, et Dieu sait que les commentaires peu constructifs sont aussi facile à trouver qu’un partisan du Canadien à Montréal…
Et pour l’argument du Teaser, je trouve ça comique. Ne vous trompez pas, je suis pour son utilisation. Mais admettons que les policiers auraient maîtrisé le fou furieux avec le teaser et l’aurait tuer, qu’est-ce que vous auriez dit. Il n’y a jamais moyen de gagner pour les policiers, il y a des gens qui n’ont tellement aucun respect pour ceux-ci qu’ils les critiqueront quoi qu’ils fassent.
À tout ceux qui critiquent le travail des policiers dans ce cas du jour, voici ma question: comment faites-vous pour juger leur travail alors que personne d’entre vous n’avez vraiment vu ce qui s’est passé? Peut-être ils avaient tort, peut-être qu’ils ont raison… mais qui êtes-vous pour juger alors que vous n’avez rien vu de ce qui s’est passé? Ça me fait penser aux fans du CH qui jugent un premier choix du CH alors qu’ils ne l’ont jamais vu jouer…. pathétique.
prov5
9 juin 2011
17h45
Très bon texte M. Lagacé.
Ceux qui en savent plus que les autres sur le métier des policiers, ce sont les policiers eux mêmes. Laissons les faire leur travail ce sont des professionnels et donnons leur le bénéfice du doute jusqu’à ce que le rapport soit déposé.
Je suis très content qu’ils soient là et que je n’ai pas à traiter avec des attardé qui veulent me mordre ou me piquer avec des seringues contaminés. Un couteau c’est une arme mortelle, ça se lance, un gars motivé cours vite. On ne peut pas demander à quelqu’un de sacrifier sa vie pour son métier, les policiers ne sont pas des kamikazes.
Un malade mental a refusé d’obéir aux agents de la paix. Dans sa mort il en a entrainé un autre.
Je me met à la place d’un policier et ce n’est certainement pas facile de tirer sur quelqu’un même si c’est nécessaire. Le pire drame c’est cette innocente victime et quelqu’un doit maintenant vivre avec. Imaginez le sentiment que ça fait. Ce sont des humains. Ils font leur devoir, ils protègent le public et personne n’est de leur bord.
Ça doit être tellement dur pour les familles des victimes et des policiers.
La balle perdu on en sait rien encore. J’ai aucune idée de la position de l’innocente victime. Mais en général je dirais aux badauds que lors d’une scène ou un policier sort son arme, ce n’est pas un spectacle ne formez pas un rond autour.
ramses2.1
9 juin 2011
18h04
““On ne mentionne pas dans cette fameuse règle mise au point par et pour les policiers, que ça s’applique dans un cas de 4 contre 1.”
Vous avez raison, ça s’applique dans TOUS LES CAS” needle
===
Alors vous allez nous expliquer comment une attaque à 1 contre 1 c’est pareil qu’une attaque à 1 contre 4 ? Et que la règle du 21 pieds s’applique dans les deux cas.
Jean Émard
lelecteuraverti
9 juin 2011
18h05
M. Lagacé. Cessez de vous mettre le nez dans la règle du 21 pieds. Est-ce qu’il y a autre chose qui s’enseigne ? OUI !! Quoi ?? L’utilisation du bâton télescopique et l’utilisation du poivre de cayenne. 4 policiers : 4 bâtons et 4 bouteilles de poivre. De plus ils ont des vestes par balle qui protège également des couteaux. Alors donc, tirer est la seule chose enseigné en Amérique du Nord ?? Voyons cessez de vous mettre la tête dans le sable et prenez une bouffée de poivre de cayenne. Ca va venir plus rapidement que 1.5 m à la seconde dans votre visage et peut-être que vous aurez les idées plus claires.
ghistos
9 juin 2011
18h08
@BOOM25
“Nous sommes encore quelques uns dans cette ville qui vous aime, vous appuie, qui sommes content de vous avoir pour notre protection, qui apprécient que vous risquiez vos vies chaque jours.”
Tres bien dit ca ! Quelques uns sur une population de 2 millions. Ca correspond pas mal au chiffres que j’ai.
Depuis hier je suis hors de moi. Si les ti gars pis tites filles ne sont pas capable maitriser un “criminel” alors qu’ils sont 4 sans ramassr une autre victime.. sérieux Mtl a un sérieux probleme de formation.
Coin St-Denis et Ste Catherine, c’est pas la campagne. Une fusillade a cette artere c’est INADMISSIBLE.
Augmentons le QI de nos flics SVP
ramses2.1
9 juin 2011
18h09
“Si trois policiers tirent en même temps un homme, c’est parce que l’homme en question est devenu une menace sérieuse et était très probablement en train de charger les policiers. Par contre, si les 3 policiers sont des meutriers sadique et qui ont la même idée, au même moment, de tirer l’homme sans raison… alors là j’ai peut-être tord.” needle
===
Sophisme.
L’erreur de jugement. la panique ou l’incompétence sont d’autres possibilités.
Jean Émard
lineni
9 juin 2011
18h10
Je refuse de jouer au gérant d’estrades. Cependant, je trouve pas mal ironique que le Taser et le poivre de cayenne, tant honnis, sont aujourd’hui, nos amis. Comme quoi c’est facile de faire des “yaka” (il n’y a qu’à…) quand on n’est pas dans la situation de crise.
danbel
9 juin 2011
18h17
Depuis hier que je lis et j’entends que M. Limoges était au mauvais endroit, au mauvais moment, je ne suis plus capable! M. Limoges était au bon endroit et au bon moment, comme à tous les matins que le Bon Dieu amène. Sauf que ce matin-là, il a eu droit à une balle perdue dans sa tête parce que nos valeureux policiers étaient à la chasse au bandit des sacs à poubelle. En plein centre-ville, à l’heure où plusieurs personnes (dont je suis) arrivent au travail! Avoir du jugement, c’est une option pour être policier?
C’est ça la réalité! Et vous ne trouvez pas que c’est une bavure M. Lagacé? C’est quoi alors? Un dommage collatéral? Oui, si on vit dans une république de banane!
J’espère que l’enquête sera indépendante, parce que les ti namis qui enquêtent sur les ti namis, c’est pas très crédible.
apollon.
9 juin 2011
18h27
En Norvège, les policiers ont des “lances-filets” qui mobilisent en quelques secondes un homme, même s’il ou elle se débat.
Comme quoi on a aussi du retard dans la sécurité.
latulipe15
9 juin 2011
18h34
Je me souviens d’un soir de jour de l’an où je revenais d’un réveillon avec ma famille et je me suis fait arrêter pour test d,alcoolémie on m’a dit de sortir de mon auto a la pluie battante et j étais surveillé par un petit policier qui pensais peut -être que je lui sacrerais une volé devant mes enfants et moi j’attendais comme un criminel a la pluie l’autre policier pour souffler dans l’alcootest que j’ai réussi et depuis ce temps mon estime a beaucoup changé envers ces jeunes policiers qui n’ ont pas beaucoup de jugement .j’ai 51 ans et j’ai vu le changement dans la manière d’agir des policiers…..tirer dans les rues de Montréal en plein jour ne me surprends pas du tout de leur part…peut -être qu’ils ont oublié de réfléchir avant d’agir ce qui me surprendrait pas du tout avec leur grosse égo d’agent de la”paix “Policier =Répression…………Reste chez vous pis écoute la tv on va te bourré le crâne…. soit un bon citoyen !!!!!!!!!!!
matantekifume
9 juin 2011
18h47
Parlez a n’importe quel expert en arme a feu (surtout pistolet) et vous entendrez cela: les policiers sont mal formé, dangereux, inapte a avoir des armes a feu qui devrait rester le lot de section precise.
Deux choses:
1- le prevenu etait loin, les policiers etaient paniques (a 4 contre un) avec un manque flagrant de communication (qui a tire? pourquoi ont-ils tous tire?) il n’ont pas regardé leur environnement…ils ont raté la cible car trop loin a au moins une reprise…grave bavure.
2- le prevenu etait a moins de 21 pieds, les policier etaient paniques, ont tire comme des fous, ratant la cible a porte de canon (croyez moi je tire depuis plus de 25 ans et rater une cible aussi grande a 20-15 pieds ou moins= vous paniquez). $ policiers qui ne savent pas tirer ou qui paniquent devant un simple fou armé d,un simple couteau: tres grave bavure egalement. ca rappelle l’episode du noir qu,un policier a abbatu menotte dans le dos, derriere la nuque…par panique…PANIQUE: change de job mon grand.
Si cetait arrive en afghanistan avec un de nos soldats qui aurait abattu par erreur un innocent, il y aurait meme un proces…mais la polcie au Quebec? veritable petit clan qui controle tout (dans le cas de villanueva on a tue un ado non arme et meme blesse un autre dans le dos!!! et un haut grade de la police a carrement menti)…en gros oubliez ca, cets trop politique ce truc la et la police va faire disparaitre les preuves. ca va etre un accident bien simple pour eux…au lieu de 4 inaptes qui ont tire comme des debiles et abattus deux hommes.
Au BC des policiers ont meme utiliser un tasers contre un enfant de 11 ans…
Aussi votre statistique de 45% de mort par blessure de couteau est completement fausse, allez me cherchez vos preuves et aussi els circonstances. Combiend e policiers sont morts au canada depuis 30 ans de coup de couteau LOL….vous ne voulez vriament pas perdre vos informateurs policiers mon cher lagacé.
jcbeauch@aei.ca
9 juin 2011
18h48
Je ne connais pas les raisons pour lequel cet individu était itinérant avec 4 enfants……Mais ici au Québec on a tendance à écraser les pères avec des préjugés sexistes de la pire espèce par nos bons services sociaux de l’État…Peut-être que notre Mario avait passé dans le tordeur à broyer les hommes avant d apparaitre dans le quartier…..avait-il une détresse de revoir ses enfants…….Enfin le carnage continue , des hommes et des pères se font massacrer et juger gratuitement. Ce qui se passe présentement est honteux à tous les égards. En tous cas j’en parle en connaissance de cause ayant été malmené moi-même par des servcies sociaux miteux.
ovni
9 juin 2011
18h51
Une chronique honteuse pour couvrir le travail honteux des policiers.
J’aurais pu neutraliser le type avec mon parapluie.
tv2rob
9 juin 2011
19h03
On peut mettre des gens sur la lune, mais on n’arrive pas a produire une arme efficace conçue pour arrêter un agresseur sans pour autant le tuer… (le taser fait un peu broche a foin a mon avis.)
Il ne semble pas y avoir une réel volonté des autorités a respecter la vie des gens qu’ils visent avec une arme.
rien_de_grave
9 juin 2011
19h05
@ tous les outré(e)s et à ceux (celles) qui ont des solutions miracles à la “spiderman”:
Le prochain homme en délire armé d’un couteau qui sévit au centre-ville, on vous donne un uniforme et une matraque puis on vous somme d’allez l’immobiliser!!!
Facile de critiquer les policiers quand on est assis dans son salon avec un verre de rouge. Un peu comme pour l’armée: on la critique, la trouve inutile, s’offusque que c’est une dépense superflue, mais dès qu’il y a un peu d’eau sur les terrains, on se scandalise qu’elle ne soit pas là pour faire le ménage! On la réclame à grands cris!
jeanfrancoiscouture
9 juin 2011
19h10
@radiohead007,9 juin 2011,15h53:«J’aimerais bien voir ce qu’un citoyen armé d’un fusil ferait s’il était confronté avec un fou armé d’un couteau.»
+++++++++
Avec un «fusil», c’est à dire une arme qui tire une volée de plombs, comme un calibre 12? Tu vises en bas de la ceinture et la volée de plombs lui frappe les jambes et ça le stoppe net mais sans le tuer. Et en prime, ça ne ricoche pas, ça ne va pas très loin et ça risque moins de tuer un passant, surtout s’il est à bonne distance.
Ne pas confondre le «fusil« avec une arme de poing ou une carabine qui ne tire qu’un projectile et qui demande des qualités de tireur d’élite si on veut atteindre la jambe d’une personne en mouvement, d’où la consigne de «tirer dans le plus large» si on veut stopper un assaut.
nykaan
9 juin 2011
19h20
Totalement en désaccord avec vous monsieur Lagacé. Même si vous ne lirez probableent pas mon commentaire ou qu’il ne sera peut-être même pas publier. Vous avez écrit un papier sans même analyser le contenu de celui-ci, grave erreur selon moi.
1- Les policiers le connaissaient déjà donc, gros avantage pour eux.
2- Ils sont 4 dans un secteur très peuplé.
3- Aucun d’entre eux a tenter de sécuriser l’endroit. GRAVE ERREUR
4- La fameuse règle des 21′ est tellement drôle et je m’explique: Le policier en question est apparu (comme par magie) à 21 pieds exactement de l’individu? Avant d’arriver à son fameux 21 pieds, il a dû en faire quelques uns avant. LES POLICIERS n’étaient tout simplement pas préparés (erreur de jugement) et pourquoi?.
5- Ils le connaissent donc, j’émets l’hypothèse qu’ils se sont dit: rien n’est rien arrivé, it will be ok again… GRAVE ERREUR de JUGEMENT.
Finalement, 4 policiers incompétants qui devraient être suspendus
apocalypse
9 juin 2011
19h22
Bonsoir M. Lagacé, je suppose que votre point de vue est de la provocation, car sinon, SVP, le nom de votre fournisseur.
Quatre policiers très bien armés, vestes anti-balles, un individu ayant des troubles mentaux connu du milieu policier, qui éventre des sacs de poubelles avec un couteau, et le bilan de tout ça: l’individu tiré à bout portant et en prime, un passant tué par une balle perdu! Comme ça M. Lagacé, les policiers ont fait preuve de courage et accompli un travail remarquable: BRAVO! S’il n’y pas une sérieuse bavure policière dans cette histoire et bien, la population va devoir engager des individus pour les protéger des corps de police.
Dans tout ça, on semble oublier que deux individus sont morts pour absolument rien, mais curieusement, les gens sympathisent avec les policiers en question. Wake up call poeple, deux personnes sont ‘mortes’, est-ce que quelqu’un comprend ce que ça veut dire ? Dans mon univers, il faut protéger la vie humaine à tout prix. Ce n’est apparemment pas ce que pensent les policiers, ils ont choisi un métier à risque, ils veulent vivre avec le risque ZERO et donc, à la plus petite des menaces, on tire sur tout ce qui bouge.
La vie des policiers n’était absolument pas en danger, mais celle de l’individu et du passant l’était aussitôt que des coups de feu étaient tirés.
nononsenseguy
9 juin 2011
19h24
@danose
“Un honnête citoyen perd la vie pour aucune raison et ce n’est pas une bavure?! ”
Aucune raison? Un fou furieux brandit un couteau et se jette sur les policiers! Une balle se perd et atteint le pauvre gars. Manque de pot, c’est la vie. Deserve ain’t got nothing to do with it.
Et arrêtez avec votre Taser, dès que quelqu’un va mourir à cause de son utilisation, vous allez demander qu’il soit banni! Et ensuite ça sera le poivre de cayenne et la matraque. Jusqu’à temps qu’il y ait une autre tuerie à la Dawson, et on va se demander pourquoi les policiers n’ont pas abattu le tueur. Duh, parce qu’ils n’ont plus d’arme à feu, peut-être?
@needle
“je sais pas moi prendre une poubelle, quelque chose qui a de la portée, pour le désarmer, le déséquilibrer?”
Voulez-vous rire de moi? Une poubelle?! Moi je crois que les policiers devraient être des ninjas, même pas besoin d’arme!
bozappa
9 juin 2011
19h40
Qu’attends donc le syndicat pour enfin obliger ses membres à maitriser les arts martiaux ?
“Les faits ne pénètrent pas dans le monde où vivent nos croyances … ”
-Marcel Proust 1918
tendrement
9 juin 2011
20h13
Fabulons un peu. Un des policiers se trouve incapable de viser pour tuer. Décide de viser le couteau. Rate son coup. Un citoyen prend une balle perdue.
Mon opinion est que quand un policier décide de tirer il doit le faire dans l’intention de tuer. C’est la décision de tirer qui peut être contesté.
atchoum
9 juin 2011
20h23
Il y a eu mort d’hommes. Tous blanc. Encore heureux. Le débat en restera donc au niveau de l’intervention policière, de la santé mentale et des hasards de la vie. Si ces malheureux avaient été Noir, latino, bref, n’importe quoi sauf Blanc, parlerait-on en plus de racisme, de discrimination et de meurtres?
erictp
9 juin 2011
20h29
Du poivre de cayenne pour maîtriser un homme armé d’un couteau (et qui s’en sert) et visiblement pas dans un état normal. Succès assuré…
“Ben oui mais ils auraient dû utiliser le taser” Bien-sûr, mais à la minute où un policier utilise le taser, si le suspect se retrouve avec un problème, voire meurt, le policier est le premier blâmé pour avoir utilisé le taser parce que: “C’est dangereux pour rien et inhumain, un taser!!” Juste l’image d’un suspect dangereux maîtrisé au taser en choque plusieurs quand ça va bien, alors imaginez lors de complications.
Petit message comme ça, l’utilisation du taser sur un individu manifestement intoxiqué, d’une façon ou d’une autre, comme c’était le cas de M. Hamel, augmente de beaucoup les risques de décès par crise cardiaque, notamment.
Reste donc le bon vieux pistolet pour maîtriser un homme armé qui se sert de cette arme. Mais encore là: “Ils auraient dû viser les jambes pour le maîtriser, par tenter de le tuer!”
Non, le gars n’est pas bien, il a un couteau, il s’en sert, est menaçant et avance vers les policers. Tu tires pour tuer, point final. Autre nouvelle saisissante pour vous: Des jambes en mouvement, c’est beaucoup plus difficile à atteindre qu’une poitrine en mouvement. Petite information en apparance banale que je désirais partager, jsute comme ça… C’est encore plus difficile de bien viser en moins de 2 secondes quand ces jambes en mouvement dirigent un corps possédant un bras armé d’un couteau et que le tout se dirige assez rapidement vers ta propre personne. Le risque de balle perdu aurait été encore plus élevé et les policiers auraient encore une fois été les premiers blâmés.
Bref, les policiers sont condamnés à avoir tord, comme toujours. Métier ingrat.
La mère de la pauvre victime (qui allait travailler à l’hôpital Saint-Luc, est-il important de préciser aux deux lignes pour déprécier encore plus le travail des policier) est naturellement outrée, on ne peut que la comprendre. Elle disait donc ceci: “Vous ne me ferez pas accroire que quatre policiers ne sont pas capables de désarmer un gars avec une arme blanche.”
Par pitié, cessez de donner la parole aux gens éplorés par la perte d’un être cher aussi rapidement, vous ne faites que les ridiculiser…
À l’entendre, ils ét aient 4 policiers, donc il aurait suffit qu’un courageux se sacrifie, fonce sur le gars et accepte de se faire poignarder pendant que ses 3 collègues le désarme, je suppose. C’est de ce genre de policier courageux et vertueux que notre société cherche encore! Des policiers prêts à mourir pour voir un homme dérangé être désarmé sans heurt!
Mais ne venez pas me faire suer avec la prime à la famille du policier mort en service par contre, ce n’est pas aux contribuables à payer pour ça, après tout.
Etc.
Etc.
Etc.
Les policiers sont toujours fautifs, fin de la discussion.
pouffy
9 juin 2011
20h36
Quand la police te dit de lâcher le couteau, tu lâche le couteau, y sont pas des travailleurs sociaux. Ça coute ben moins cher de les laisser lousse les gens a problèmes que de s’en occuper. Un choix de société?
jmcroteau
9 juin 2011
20h41
Deux questions:
- Si un des policiers a franchi cette ligne des 21 pieds, pourquoi l’a-t-il fait, plutôt que de demeurer à distance? S’il l’a franchi, a-t-il demandé à ses collègues de le couvrir?
Je doute de trouver les réponses dans le rapport…
lucl54
9 juin 2011
20h52
wow la jai vraiment honte de mappeler Lagacé..pathétique
yuric
9 juin 2011
20h53
http://youtu.be/am-Qdx6vky0
C’est à ca que ressemble nos policiers.
Je me sens en confiance ca pas d’allure moi la!
jeanrene775
9 juin 2011
20h53
C’est très sain de se questionner dans un événement comme celui-là. On ne peut pas le banaliser. Je m’attends des dirigeants qu’ils posent des questions aux entraîneurs de la police et exigent des ajouts à la formation sur comment dealer avec des situations de ce genre. Surtout en pleine ville. Bref, on ne peut jamais être sûr à 100 % d’éviter toutes les situations regrettables comme celles-ci, mais il faut essayer.
Ceci étant dit, le police-bashing gratuit et les théories du complot ou autres manifestations de “brutalité policière” sont exagérées et abérantes. Globalement, les policiers font une très belle job, dans des conditions souvent difficiles.
Il faut utiliser ces décès tragiques pour faire progresser la force policière dans le futur, pas pour la dénigrer.
albertk
9 juin 2011
21h35
Toutes ces opinions sur l’impossibilité de faire autrement auraient pu se tenir si, aujourd’hui-même, le spvm n’avait pas maîtrisé une autre personne armée d’un couteau… avec un Taser !
bicente
9 juin 2011
21h38
Ceux qui se plaignent que les policiers n’ont pas utilisé le Taser sont les mêmes qui montent aux barricades lorsque celui-ci est utilisé et que des conséquences se produisent sur la “victime” du taser…
Dennis jr Tailly
9 juin 2011
21h40
Selon Mr. Lagacé, nous évoque maintenant une façon plus facile au gens qui veulent s’enlever la vie se qu’ont peux appeler un suicide, présenter vous dans n’importe qu’elle cartier de Montréal sortez un couteau et attendez l’arriver des policiers. Lorsque les policiers arrive bousculer quelques poubelles soyer agité et approcher vous des policiers, ensuite attendez la règle des 21 pieds, vous êtes une personne rapide 1.5sec pour traverser 21 pieds, mais ne vous inquiétez pas vous n’avez pas a courir ou vous essouffler avancer doucement et attendez l’un des tirs des policiers. Parce que bien sur ils sont entrainer a tuer, ils vise au corps mais réussisse quand même a vous manquer et atteindre un passant derrière vous, c’est quand même se que j’appelle toute un entrainement! Voila maintenant le méthode facile du suicide de Montréal.
Le_Guerisseur
9 juin 2011
21h52
Quatre “POLICIERS”. Un homme, malade, armé d’un couteau.
Le 21 pieds… le policier qui se sent attaqué peut toujours reculer…!!! Ils ont décidé de tirer.
Pour n’importe qui, tirer sur quelqu’un qui n’a pas déjà commis un acte criminel, c’est illégal. Qu’avait commis cet homme…?
Les policiers ont abusé de leur pouvoir. Ils auraient eu droit de tirer après un coup de couteau. Y a-t-il eu un coup de couteau ?
J’ai envie de terminer un peu “baveux” …
La prochaine fois que des policiers ont peur de maîtriser un tel individu à quatre, qu’ils m’appèlent. Je trouverai trois autres hommes “braves”, et nous irons nous-même le maîtriser pour eux. S’il fonce sur l’un de nous, celui-ci n’aura qu’à battre en retraite alors que les trois autres s’approcheront de lui. On jouera à ce petit jeu jusqu’à ce qu’il se fatigue assez pour qu’un le maîtrise. La police sera bien sûr derrière nous afin d’utiliser leur arme SI ET SEULEMENT SI l’homme a commis le geste et a atteint l’un de nous.
On le leur remettra ensuite afin qu’ils aient le beau rôle.
Désolé… mais la police n’est pas là pour tirer sur les gens SANS MOTIFS GRAVES, juste parce qu’ils ont peur à leur 21 pieds………..!
Le_Guerisseur
9 juin 2011
22h06
Ah oui… j’oubliais… la POLICE n’est pas autorisée à “perdre” des balles…!
On apprend ça dans le cours de maniement des armes à feu… toujours contrôler la trajectoire résiduelle du projectile… !!!
Non seulement ils ont tiré SANS MOTIF GRAVE… (21 pieds, ce n’est pas un motif grave) ; en plus, ils ne contrôlent pas la trajectoire de leur projectile….!
Pfff…. désolé… mais si la CSST est rendue à autoriser un policier à tuer afin de protéger sa vie sans qu’il y ait eu d’attaque TANGIBLE… ben c’est ça… protégeons la police…!!!!!!
obiwan99
9 juin 2011
22h14
Désolé, mais à moins que le gars soit, tout d’un coup, partis à courir comme un déchaîné vers un des policiers, là, oui, ok, tu tire dessus pis vite; c’est action-réaction. Une fraction de seconde pour réagir et là, des accidents peuvent survenir (comme tuer un passant).
Autrement, c’est clairement une bavure policière. Une mauvaise réaction, une mauvaise préparation. De mauvaises décisions. Point.
alien1
9 juin 2011
22h18
Les policiers d’aujourd’hui sont moins imposant et bâtie que par le passé et ont plus peur pour leurs sécurité. N’oubliez pas que ce sont aussi des employés syndiqués et couvert par la CSST donc ils doivent aussi s’assurer de ne pas être blessé au travail ou de réagir deant une menace. Des Bruce Willis qui maitrisent des bandits à main nus ont vois ça au cinéma seulement. Un policier ne peut plus frapper à main nus une personnes qui a une arme entre les mains… Il parlent pour le raisonner ou ils tirent pour maitriser. Il n’y a plus de juste milieu.
effet_placebo
9 juin 2011
22h30
Je me fou que ce soit des flics nord-américains entrainés pour tuer. Si tu tu veux devenir policier et qu’en cours de route t’es pas capable d’avoir un sens critique qui te permet de voir que c’est totalement absurde que pour venir à bout d’un pauvre type avec un couteau il n’existe pas d’autre solution que de le tuer, tu es le complice d’un système complètement inhumain. Faut être un osti de de beau taré pour accepter une telle logique.
S’il est prématuré de dire qu’il s’agit de bavure policière, il l’est aussi de suggéré que ce n’en ai pas une et de chercher les excuses dans la formation des policiers. Un bandit ira quand même en tôle s’il prétend avoir été élevé dans un milieu criminel.
vbthe
9 juin 2011
22h32
Une majorite de gens et de Medias etais sur le bord de Villanuava avant meme d’avoir les details ,,, a partir de la j’ai decroché completement des medias at des fanfarons sans connaissance sur le sujet ,,,les emotions encore ,,,attendre les details avant de capoter et de traiter tout les policiers de cretin me semble la chose a faire dans de telles situations. Jài arreté de lire vos opinions ,,trop risible et jài pitié en meme temp.
thierry champoux
9 juin 2011
22h34
Félicitation pour votre article OBJECTIF de la situation. À peu près tout ce qui a été publié sur ce sujet au cour des dernières 24 hrs est essentiellement émotif et basé sur l’ignorance.
Les gens qui jugent la situation en pensant que les policiers auraient du donner des coups de matraques n’ont jamais fais face à un individu armé et en crise. Car il s’agit bien d’un individu armé, un couteau est une arme .
Il faut aussi que les gens arrètent de regarder des films policiers et de croire que les choses sont ainsi dans la vie, comme par exemple, tirer une balle dans la jambe pour maitriser un individu! Ça ne se fait nul par dans les pays industrialisés!
Il faut aussi que les gens cessent de croire que les policiers se glorifient d’une telle situation. Ils sont humains comme tous le monde et une fusillade est la situation la plus redoutée du métier.
Le premier serment d’un policier est de protèger la vie et je suis convaicu que tous s’y emploi avec conviction
Jean-François Rozon
9 juin 2011
22h34
Bonjour Monsieur Lagacé
Je suis en accord avec vos propos en ce qui concerne le fait que les policiers sont entrainés a tirer entre les épaules et au dessus de la ceinture. Là où je ne suis pas d’accord dans vos propos est lorsque vous dites que les policiers tirent pour TUER ! NON MON CHER LES POLICIERS TIRENT UNIQUEMENT POUR NEUTRALISER LA MENACE. Dans le cas présent, M. Hamel. Très triste pour les pertes de vie et également pour les jeunes policiers impliqués.
respectable
9 juin 2011
23h04
10 balles, ça coûte pas mal moins cher que l’institutionnalisation dans la tête de l’État.
daniel69
9 juin 2011
23h04
M. Lagacé, ce qui m’a dérangé dans votre chronique, c’est son titre: «Putain de couteau». J’aurais préféré: «Putain de maladie mentale».
ryuken
9 juin 2011
23h09
Cher mr. needle,
Avant de prendre un ton condescendant et vous moquer d’une phrase dont vous ne saisissez pas le sens, prenez le temps de faire l’exercice d’imaginer que les mots veulent peut-être dire autre chose que ce que vous voulez qu’ils disent.
Si vous faites la moindre recherche, vous allez trouver des dizaines de cas ou le taser a été utilisé sur des personnes âgées ou des enfants qui refusaient de coopérer (souvent aux USA). Comme je ne fais aucune référence à Montréal, cela veut dire que considérant le fait que le taser a été utilisé (dans le monde en général) pour des situations inoffensives, il est ironique qu’il ne soit pas utilisé (ou disponible) dans une situation ou il aurait pu sauver la vie d’un passant.
Pas besoin d’être injurieux sur un blogue de cyberpresse…
sweetdevil2
9 juin 2011
23h17
Parmi tous les points qu’on peut débattre, il y a celui de la capacité des policiers de bien tirer. Pour en avoir discuter avec des amis qui sont amateurs de tir de précision et qui se retrouve souvent au club de tir, il semblerait que la précision des policiers qui pratiquent au champ laisse souvent à désirer. Je ne dit pas qu’ils doivent devenir des abonnés du champ de tir, mais pratiquer le tir serait la moindre des choses, surtout vu la nature de leur travail, et spécialement pratiquer dans des mises en situation qui ressemblerait à ce qui vient d’arriver.
lefranc
9 juin 2011
23h21
Patrick, moi j’ai trouvé ton article parfait, mais les personne influencés par hollywood vont échouer à vivre dans la réalité. Tu as décrit la nuance avec abilité. BRAVO!
”tirer le couteau ou la jambe”…franchement….pourquoi pas le fusil de la main d’un bandit comme luky luke tant qu’à y être! ou encore, sauter sur un gars avec un pognard! ben oui, on s’attend à ce que les policiers donne leurs vies pour un détratqué du coin de la rue aussi!
l_i_o_n_e_l
9 juin 2011
23h26
C est un meurtre, point final. Exclusion de la police a vie.
latour
9 juin 2011
23h34
@danose.”Un honnête citoyen perd la vie pour aucune raison et ce n’est pas une bavure?! ” À partir de quels éléments un événement aux conséquences malheureuses devient-il une bavure?Est-ce que j’aurais fait mieux?Et vous?
sbarry
9 juin 2011
23h37
2 choses. Quand le patrouilleur sort son arme pour tirer, c’est pour tuer, pas pour blesser. C’est ça qui est enseigné aux cadets et aux policiers. Autre chose, vous savez pourquoi les bobbies en Angleterre n’ont pas de fusil … pour éviter ce genre d’absurdité …
latour
9 juin 2011
23h41
@arnolde.”De 1,les policiers sont là avant tout pour protéger les citoyens, pas se protéger eux-mêmes”. Wo,les moteurs!L’instinct de survie et le devoir de protéger sa propre vie,ça ne vous dit rien?
latour
9 juin 2011
23h50
@yoda31.”des fois, je questionne le jugement des policiers”.Vous n’êtes pas le seul. Ça aussi fait partie,comme on dit,des risques du métier.
lalionne
9 juin 2011
23h57
Merci, monsieur Lagacé, de porter sur ce malheureux incident, une analyse réfléchie, logique et réaliste.
latour
9 juin 2011
23h57
@yuric.”Tous ca pour pas avoir un petit coup de couteau!” Un petit coup de couteau!Vous aimeriez en avoir un,vous?
latour
10 juin 2011
00h04
@troy88.”le linchage sur la place publique…ça c’est vendeur….” On en lit la preuve tous les jours sur les blogues.
sircus
10 juin 2011
00h04
Je ne suis pas sur de suivre votre argument. La mort de M. Limoges est absurde car pour l’instant on n’a pas trouver de meilleurs méthodes que celle du 21 pied pour arrêter un homme armé d’un couteau. Déjà le mot absurde me semble inapproprié car elle implique qu’il n’y a aucun sens logique qui pourrait expliquer sa mort. J’y vois plutôt un malheureux accident.
Si on prend la position de l’accident, bien un accident on peut l’analyser après coups, voir qu’est-ce qu’y à fait défaut dans la “méthode” et ensuite développer d’autres techniques d’intervention. Ainsi la mort de M. Limoges prendrait un sens car elle permettrait d’éviter d’autre victimes innocentes de balles perdues mais aussi la mort d’hommes en crisent comme celle de M. Hamel.
hermy
10 juin 2011
00h12
La fameuse ‘règle du 21 pieds’ décrite dans votre billet, Monsieur Lagacé, est complètement FAUSSE quand la situation implique une personne qui présente une problématique de santé mentale. Lorsqu’un dément, ou une personne en proie à une crise, se précipite sur vous et attaque avec un couteau ou un autre objet à la main, elle ne raisonne absolument pas comme un soldat ou un ‘Rambo’ qui est entraîné comme cela est illustré sur YouTube.
Ayant travaillé dans le milieu psychosocial avec des personnes présentant des problématiques de troubles de comportement sérieux, de santé mentale, ou d’agressivité, je peux vous assurer que leur temps de réaction n’est absolument pas semblable à ce qui est illustré sur YouTube .
Une personne affectée par une problématique mentale ou qui est psychotique ne fonce pas sur vous en brandissant ce qu’elle tient à la main comme si elle raisonnait et avait l’objectif de vous tuer. Elle est certes agressive, en colère, menaçante… mais en même temps elle est confuse, erratique et désorganisée. Il est donc assez facile pour une personne ordinaire d’avoir le dessus, si on la voit venir et qu’elle est de corpulence normale.
Quant à moi, j’ai toujours choisi de m’éloigner et de garder une certaine distance quand la personne s’approchait tout en continuant de lui parler calmement. Il s’agit en quelque sorte d’un ‘repli tactique’ jusqu’à ce que la personne soit en perte d’énergie et qu’on trouve un moyen de la maîtriser (poivre de cayenne, bâton télescopique, ou trois gros gars…).
Ben non, ça ne fait pas très ‘mâle alpha’ un tel ‘repli tactique’… et ce n’est probablement pas enseigné aux policiers à ce qu’on peut voir…
ducalme
10 juin 2011
00h31
J’espère que le Directeur des poursuites pénales et criminelles, celui-là même qui a déposé 31 accusations de trop contre des Hells Angels déposera des plaintes soit d’homicide involontaire coupable ou de négligence criminelle contre les policiers impliqués.
On voit aussi ce que donne la désinstitutionnalisation.
Au Québec, personne ne devrait avoir à faire les poubelles.
Et monsieur Limoges ?
On lui donnera la médaille de l’Assemblée nationale à titre posthume ?
L’État paiera ses funérailles et ensuite, quand son cercueil sera 6 pieds sous terre au cimetière de Côte des Neiges, qu’adviendra-t-il ?
Personne ne le rendra à sa famille qui devra entreprendre de longues procédures judiciaires pour obtenir une indemnisation.
M. Limoges a une femme, des enfants, des parents, des amis; pourquoi donc ont-ils à accepter cette mort ?
M. Hamel, avec son couteau pouvait au maximum tuer un policier, pas quatre.
Dans la pire des hypothèses, n’eut-il pas été logique qu’un policier, dont c’est la mission de protéger le public, ce pourquoi il est payé, se jette sur l’agresseur; ses trois collègues auraient pu le maîtriser.
Et nous aurions deux morts de moins.
Carl Lacharite
10 juin 2011
01h20
Sérieusement, Je pratique depuis 11 ans de Kung-fu dans le style wing chun. J’ai fait 3 ans de Karaté. J’ai Suivis un paquet de séminaire sur la small joint manipulation et suis compétent dans le couteau, le sabre et le baton long. Et jamais je n’irais consciemment au corps a corps avec qqu qui a un couteau. C’est juste trop dangereux. Des fonctionnaires de la déontologie, des gars qui sont déconnecté du terrain, vont prendre 2 ans pour dire au gars qu’il aurais pas du tirer après sortir un rapport dans 4 ans pour commenter et trouver une solution qui s’est prise en 1.5 secondes sur le terrain!!! Vraiment pas croyable.
shadlaw
10 juin 2011
01h31
Tout d’abord, je tiens à préciser que c’est bel et bien une bavure policière. Une bavure est une erreur menant à des conséquences très graves. Les policiers ne sont pas dans le tort lorsqu’ils appliquent le mode d’intervention qu’ils ont appris et prévue dans une telle circonstance. S’ils avait juste tiré sur la personne qui les menaçait avec un couteau, je ne parlerais pas de bavure. Mais le problème, c’est qu’un innocent a été tué par une balle qui aurait dévié par erreur de la cible à laquelle elle était destinée. C’est sur que les policiers ont perdu les pédales et ont commis une erreur dans cette affaire car leur objectif n’est certainement pas de tirer sur un passant qui n’était pas une menace. C’est là que ca devient une bavure. Je comprends que les policiers sont des êtres humains qui sont sujets au stress et à l’erreur comme tout le monde mais cela ne leur enlève pas la responsabilité de ce qui s’est passé. Quand je fais une erreur dans mon travail, j’en assume la responsabilité. Quand l’armée américaine tue des civils en bombardant des fiefs de terroristes, on parle bien de bavure même si la cible initiale était les terroristes.
Je ne veux pas discourir sur le travail des policiers dans ce cas, s’ils ont eu raison d’avoir tiré ou pas. De toute façon, on ne saura jamais avec exactitude les circonstances du drame. Je n’ai jamais cru à l’impartialité d’une enquête policière sur la police, à moins qu’on attrape un policier en fragrant délit de crime sans aucune possibilité de trouver une situation atténuante. Personnellement, je pense que ce drame est l’occasion en or pour réviser une fois pour de bon le mode d’intervention des policiers. J’ai vu en Espagne des policiers (2) désarmer un homme menaçant avec une sorte de barre de fer sans tirer un seul coup de feu. Ailleurs, les policiers prennent bien plus de risques. Ici, on dirait que la vue d’une arme blanche déboussole et traumatise trop souvent nos policiers qui ont tendance à réagir à l’extrême. J’ai déjà vu dans ma rue 4 policiers essayer de maîtriser un homme agité sans arme qui criait et sacrait. Ca a pris du temps et alerté tout le quartier avant d’y arriver, tellement les policiers craignaient de s’approcher, un vrai cirque.
methos
10 juin 2011
01h35
a londres, les flics n ont pas de guns. y a des pays plus evolues que d autres. quand je vois un flic qui s approche de mon char avec la main sur son arme, me sens pas tellement bien.
faut les desarmer.
a quand une chronique sur le sujet du desarmement des flics ?
stefanerik
10 juin 2011
03h18
J’ose poser une question… Le problème est-il vraiment dans l’intervention policière ou dans la désinstitutionnalisation massive des gens avec des troubles psychiatriques…..
Existe-t-il des statistiques du nombre d’agressions, crime, etc et des interventions policières nécessaires face à des malades psychiatriques?
Le premier autre exemple me venant en tête est Mario Bastien, malade psy et meurtrier d’Alexandre Livernoche. Mais il y a certainementde tonnes d’autres exemples moins médiatisés.
germaris
10 juin 2011
05h29
Et pendant ce temps-là…
http://allainjules.com/2011/06/08/inde-video-deux-elephants-fous-sement-la-mort/
«La scène se passe en Inde. Deux éléphants sauvages sont devenus complètement fous et ont semé la terreur et la mort pendant des heures dans la cité de Mysore, deuxième ville de l’État du Karnataka, dans le sud du sous-continent indien, chef-lieu du district homonyme, également ancienne principauté indienne.
Affamés sans doute, puisque la désertification bat son plein, ces animaux voient leur espace naturel détruit par l’homme et semblent se venger. Les images sont très violentes. C’est ainsi qu’on peut voir un homme tué devant son domicile, une vache encornée ou encore un éléphant s’en prendre carrément aux biens matériels.
Les deux grands mammifères ont été appréhendés à l’aide de tranquillisants. Ils seront reconduits dans leur lieu de vie.»
À méditer, non ?
domr2
10 juin 2011
06h39
Ce que je retiens de tout ça: 10 balles de tirées sur UN individu par 4 POLICIERS.
10 balles de tirées par 4 policiers! Ne trouvez-vous pas qu’il y a un problème?
mamiedou
10 juin 2011
06h44
@needel, au nombre d’interventions que vous faites, vous pourriez au moins écrire de qui sont les phrases que vous citez…
renko
10 juin 2011
06h49
Ce que je me demande, c’est de savoir si a chaque fois que quelqu’un d’un peu dément et armé d’un couteau, se trouve ou se trouveras dans une intervention policiere, Es-ce que c’est obligatoire que sa ce termine par une mort ?
Es-ce que tout les autres policiers du SPVM ou de la SQ, aurait fait la même même chose ? Si oui, alors la réaction était la bonne … Sinon, il y a eu une erreur dans l’intervention….
Mais de la a parler de bavure ou pire de brutalité policière, faut pas exagérer
q.terreux
10 juin 2011
07h26
Oui. C’est une bavure. Une autre ! Point !
hf2009
10 juin 2011
07h45
On a aucune idée comment s’est passé la situation. Si le M.Hamel s’est mit à courir avec une agressivité vers un des policiers, mais scusé moi, si quelqu’un se pointait devant moi en courant en criant et affichant une agressivité avec un couteau de 12 pouces, j’aurais vite dégainer mon arme et tirer pour être sur qu’il ne se relève pas. Comme M.Lagacé l’a mentionné dans son post précédant, le temps de réaction est minime si l’individu se déplace rapidement, ta pas le temps de penser de simplement le maitriser en lui tirant une balle dans les jambes. Le suspect était ARMÉ point final, et pas avec un ptit canif suisse , mais un couteau de rambo! La mort de M.Limoges est vraiment un mauvais hasard, vraiment désolant. Le destin dans la vie fait que des fois on a une chance sur 13 millions de gagné à la 6/49, et dans la vie des fois on a une chance sur 13 millions de recevoir une balle perdu dans la tête. Qui sait? Si la police n’aurait pas été la, le suspect aurait lui peut être évantré une dizaine de passant avec son couteau…
fogel
10 juin 2011
08h10
Je suis pas nécessairement du coté des policier dans l’affaire mais je trouve qu’il y a pas mal de monde qui parle au travers de leur chapeau… Alors tout ceux qui dise que les policier aurait du utilise un taser… le gars n’ avait pas un couteau suisse, on parle d’un couteau de rambo. Je vous met au défis dans une situation pareille d’approcher au corps a corps pour le “taser” ou le “poivrer”.
Parcontre l’idée du filet est génial :)
legorf
10 juin 2011
08h10
Quand tu attaques un policier armé, il y a de bonnes chances pour que tu y restes. C’est tout. Tu atta
Voyons donc, le gars se rue sur un policier avec un couteau et on accuse le policier? Je rêve ou quoi?
ilou
10 juin 2011
08h33
M. Lagacé,
Je partage entièrement votre opinion et suis un peu déçu de celle de votre confrère M. Boisvert. La raison en est bien simple: Pour l’instant, on ne sait même pas encore vraiment ce qui s’est passé.
Je suis aussi sidéré des commentaires du Ministre Dutil depuis hier qui y va d’une déclaration à l’autre suggérant que les policiers ont commis une bavure sans savoir de quoi il parle. Venant de M. et Mme. tout le monde sur votre blogue c’est une chose, venant du Ministre, ça ne m’impressionne pas trop.
Pouvons-nous juste attendre de savoir ce qui s’est vraiment passé? Comme vous le faites?
De ce que j’ai compris jusqu’ici, trois (3) policiers auraient fait feu en même temps sur l’homme armé (entendu à la télévision). Sont-ils trois (3) incompétents qui se sont retrouvés en même temps sur la même opération? Certains aimeraient bien car ils pourraient continuer pendant des mois à vociférer que les policiers sont tous des pourris finis.
Pleins de blogueurs parlent au travers de leur chapeau sans rien y connaître. Les histoires de désarmer un gars qui a un couteau de 12 pouces de long avec une lame effilée comme un rasoir à la Steven Segal, c’est bon dans les films. Continuez à aller au Cinéma et restez dans votre monde utopique.
J’ai personnellement vu les résultats d’une attaque au couteau sur un policier américain qui était un “expert” en arts martiaux et je peux vous garantir que ça ne marche pas tout le temps et que je n’aurais pas aimé être cet “expert”. C’était pas beau à voir.
C’est toujours facile de brailler derrière un clavier mais considérez le nombre d’interventions policières annuelles et vous verrez que dans la très grande majorité des cas le travail est excessivement bien fait.
Je ne dis pas qu’ici il n’y a pas eu “bavure” ici car je ne le sais pas. Pour ceux qui sont montés aux barricades, vous ne le savez pas non plus donc calmez-vous donc un peu. Si c’est vraiment le cas, vous aurez des mois pour chiâler contre les policiers.
Pour ceux qui ne savent pas:
Les policiers ne visent pas les jambes ou les armes ou rien d’autre que le centre de masse.
Si la situation est assez grave pour tirer, c’est assez grave pour tuer, point à la ligne.
Contre un individu armé d’un couteau tu utilises ton arme à feu. Il avance vers toi? Tu essaie de reculer si possible. Il courre ou s’élance vers toi? Tu tires.
ilou
10 juin 2011
08h36
Désolé: Tu essayes
needle
10 juin 2011
08h38
@annie10
Est-ce que vous etes une policiere en service dans votre exemple? Non? STFU?
montrealaise
10 juin 2011
08h42
Pourquoi, Patrick Lagacé , à chaque fois que des policiers sont impliqués dans une mort d’homme tu essaies de nous faire avaler la couleuvre?
Quand donc vas-tu prendre tes distances d’avec la police?
Un journaliste doit toujours se poser des questions et douter des versions officielles. C’est le fondement même de sa profession.
montrealaise
10 juin 2011
08h52
Et qu’on ne profite pas de cette tragédie pour nous ramener en force l’idée d’équiper les policiers avec un taser. Ceux qui n’ont pas de jugement avec un gun en auront encore moins avec un taser car ils se diront qu’ils peuvent fesser dans le tas en masse puisque le taser, normalement, ne tue pas…
La mort de Mario Hamel est un drame. Il a été abattu comme on abat un chevreuil. Les malades mentaux ne sont pas du bétail, messieurs les policiers. La mort de M. Limoges est absurde.
hermy
10 juin 2011
08h58
L’article de votre confrère de Cyberpresse, André Noël, intitulé ”Opérations policières : Comment éviter les drames?”, contredit en tous points votre point de vue, Monsieur Lagacé. Notamment il mentionne que ”… la question que doit se poser tout policier avant de tirer: «Y a-t-il d’autres moyens? Puis-je me retirer?»” puisque la tactique qui serait préconisée dans les cours donnés aux policiers serait de RECULER quand une personne vous attaque avec une arme blanche… plutôt que de le tirer à bout portant.
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201106/09/01-4407823-operations-policieres-comment-eviter-les-drames.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS1
_ludovico
10 juin 2011
09h00
à tous les prêtres auto proclamés du bon sens qui vivent dans leur bulles pacifistes, sachez que l’on enseigne pas aux policiers à “tirer dans les jambes”, ou a “tirer dans les airs” et à faire toutes sortes de culbutes absurdes de la sorte. Lorsqu’on tire avec une arme de service, c’est pour tuer.
à tous ceux qui réclament l’utilisation du taser et qui ont la mémoire courte, vous vous souviendrez de cet homme qui est mort à Vancouver suite à une décharge de taser. La même histoire, tout le monde capote “parce qu’ils auraient dû utiliser autre chose”
Peu importe, tous une gang de chiâleux de salon.
mess
10 juin 2011
09h02
Je rêve du jour où les commentaires sur les bloigues seront tempérés, constructifs et positifs.
Il y a tellement de violence verbale ici que je ne suis pas surprise que la violence et les gestes délibérés soient en hausse exponentielle dans les grandes villes entre autres.
S’il fallait maîtriser tous les huluberlus sur ce blogue, on manquerait de policiers. Ils font face à ce genre de situation avec des gens qui perdent les pédales à coeur de jour. Ils sont critiqués peut importe leur réaction. Ils pourraient laisser aller, laisser faire et laisser le champ libre à tous les incontrôlables, les victimes augmenteront . C’est ça votre désir?
_ludovico
10 juin 2011
09h03
J’aimerais aussi rajouter que le “poivre de Cayenne” n’est pas un instrument qui est utilisé pour maîtriser un suspect qui brandit une arme potentiellement mortelle.
De toute façon, une petite recherche vous fera vite réaliser que tous les individus ne sont pas affectés de la même façon par le “poivre de Cayenne” et que certain y sont presque immunisés, même si cela peut sembler impossible.
-55-
10 juin 2011
09h06
@Ramses
”Alors vous allez nous expliquer comment une attaque à 1 contre 1 c’est pareil qu’une attaque à 1 contre 4 ? Et que la règle du 21 pieds s’applique dans les deux cas.”
Un policier ou cent, ça leur prend tous le même temps pour dégaîner et tirer, le suspect est capable de bouger à exactement la même vitesse donc la zone de sûreté requise est exactement la même.
charkie
10 juin 2011
09h10
C’est une bavure. Pas de doute. Il y avait d’autres moyens de le maîtriser.
En passant, l’extrait d’article suivant aussi, c’est une bavure:
”Le pistolet électrique reste une arme contestée, car il n’est pas sans danger. En octobre 2007, Guillem Registre, Québécois d’origine haïtienne de 38 ans, est mort après que des agents du SPVM lui eurent donné six décharges électriques.”
Six!
marc___
10 juin 2011
09h23
Un innocent meurt et certains obsédés y trouve tout de même une opportunité pour blâmer les syndicats. Il y a un nom pour ce genre de comportement pathologique envahissant : le trouble déliriaque.
Jean-Francois L'Abbée
10 juin 2011
09h34
Wow que de commentaires de gérants d’estrade. C’est vraiment une situation triste qui est survenue, je suis entièrement d’accord. mais les gens qui disent que les policiers auraient pu: Tirer dans les air, tirer dans les jambes, sur le couteau, tenter de le désarmer avec leur matraque ou une poubelle…. vous regarder trop de film. Il n’y a pas un être sensé qui va aller risquer sa vie a désarmé à mains nues (ou même armé d’une matraque) un homme pertubé armé d’un couteau. et les policiers sont les mieux placés pour savoir les dommages qu’un couteau peut effectuer. Le travail des policiers est de protéger les citoyens, mais sans jamais mettre leur vie en danger (tout comme les pompiers). C’est vrai qu’il y aurait eu d,autres moyens pour intervenir: taser ou fusil avec balles de caoutchouc. Mais malheureusement seulement quelques voitures de patrouille possèdent ces outils. Et le poivre de cayenne ?? Oubliez ca à l’extérieur avec le vent. Vous devez être près pour l’utiliser efficacement et avec une arme blanche dans les mains de l’agresseur, oubliez ca. Et pour la règle du 21pieds, vous seriez surpris comment 2-3 secondes passent vite lorsque vous avez une personne qui vous fonce dessus armé d’un couteau. Vous n,avez pas le temps de dégainer, analiser où tirer, et tirer. vous dégainez rapidement et pointez sur la plus grosse cible devant vous (torse) et vous souhaitez qu’une seule balle sera nécessaire pour l’arrêter. Pour ce qui est des autres policiers, il est certains qu’ils ne resteront pas les bras croisés en se didant “ah il fonce sur celui-là, donc c’est à lui de tirer et l’arrêter, moi je ne dégaine pas” Ils doivent protéger la vie de leur collègue qui est égalemetn un citoyen. En résumé une situation vraiment triste qui pourrait être éviter en équipant tous les agents de taser ou d’autres armes non-mortelles.
lunedecristal
10 juin 2011
09h38
Je partage l’opinion de pouffy.
L’enquête nous en apprendra un peu plus.
Il peut aussi s’agir de jeunes policiers inexpérimentés.
arnolde
10 juin 2011
09h38
@radiohead
Je reprenais simplement les mots de needle.
Je ne pense pas évidemment que tous les policiers devraient mourir avant de tuer un criminel. Je pense simplement qu’à 4, même avec un couteau ils étaient en mesure de mieux faire que 2 morts dont un innocent.
Le résultat ressemble vraiment à ce qu’on pourrait retrouver dans un ghetto du Brésil
tango12
10 juin 2011
09h40
Quelqu’un a songé à l’hypothèse de la simple Badluck pour M. Limoges?
micman
10 juin 2011
09h44
Avec le taser gun, peut être que le gars au couteau en serait mort de toute façon. Mais le gars l’autre bord de la rue serait au boulot ce matin…
carljf
10 juin 2011
09h55
“Alors vous allez nous expliquer comment une attaque à 1 contre 1 c’est pareil qu’une attaque à 1 contre 4 ? Et que la règle du 21 pieds s’applique dans les deux cas.”
Ca ne change rien seul, à 2, à 4, à 10 ou à comme vous voulez. Quand quelqu’un vous fonce dessus pour vous attaquer, vous n’avez pas le luxe de vous commencer à vous questionner sur la réaction, ou l’absence de réaction, de vos collègues… C’est vous et la personne qui vous fonce dessus, point. A moins d’avoir le don de télépatie, vous ignorez comment les autres réagiront, et vous n’êtes pas plus capable de faire en sorte que les autres ne réagissent pas si vous avez l’intention de réagir… Ce qui donne en bout de ligne trois policiers qui tirent, même si un seul aurait été suffisant. Si tous les policiers se disent que l’autre va réagir et ne font rien, on se retrouve tout de même avec deux morts: un policier poignardé et l’itinérant qui se fait tirer après avoir tuer le policier…
Bref, dans ce genre de situation extrême, chacun agit comme une entité individuelle. Les policiers sont des humains comme nous et n’ont pas une conscience commune contrôlant et coordonnant en tout moment les réactions du groupe… C’est facile d’analyser après coup que et dire que #2 et #3 n’aurait pas du faire ceci car #1 faisait déjà cela et que #4 aurait dû faire autre chose pendant ce temps, etc…
Il ne faut non plus oublier que lorsqu’une personne en attaque un autre, policier ou pas, avec un couteau, il y a de grosses chances que l’histoire finisse mal même si on peut espérer le contraire.
daniel69
10 juin 2011
10h00
Je crois que ces quatre policiers ont paniqué. Je crois qu’ils n’étaient pas à leur place comme policier car ils ont eu la gachette trop facile.
carljf
10 juin 2011
10h13
“M. Hamel, avec son couteau pouvait au maximum tuer un policier, pas quatre.”
Suite à cette brillante suggestion, pouvez vous aussi nous expliquer comment les policiers devraient déterminer celui des 4 qui va se faire poignarder ? On demande un volontaire ? On nomme quelqu’un ? Est-ce qu’il a au moins droit à une prime de risque s’il survie ?
disto-bob
10 juin 2011
10h16
Pat,je pense que tu devrais appeler ton vieux chum Claude Poirier…
Le cas de Richard Barnabé,ce n’est pas un cas de bavure:c’est un cas de brutalité policière.Pas pareil pantoute.
Une bavure c’est une erreur,une gaffe,une job mal faite,avec conséquences graves et fatales la plupart du temps.
Ce qui est arrivé cette semaine,EST une bavure policière.À cause de la mort de l’innocent,le gars qui n’était pas à la bonne place au bon moment…comme s’il était normal que des balles perdues se promènent dans les rues de Montréal lorsque la police essaie de maîtriser un sans-abris!?
On ne parle pas d’une fusillade contre des terroristes ici,non:un sans-abris avec un couteau…soi une erreur a été commise par le service policier,soi les policiers n’étaient pas très compétents au tir.Trop stressés,peut-être.Incapables de gérer leurs émotions.Tout ça ne pardonne pas,pour un flic.
Mais laisse faire tes histoires de cinglés:toi tu parles de brutalité policière,chose.
ricot
10 juin 2011
10h18
Si un homme aggressif me fonçait dessus armé d’un couteau et que j’avais une arme pointée vers lui, j’aimerais mieux prendre la chance d’être plus tard jugé par 12 que porté par 6….
renko
10 juin 2011
10h19
A tout ceux qui pensent au teaser, je pense que vous oubliez que le teaser a 1 seul tir a la fois, si le policier ou la policiere manque son coup ou que l’homme ou la femme a pris des produits qui le gardent debout, le temps qu’il / elle le recharge, même si le gars est pas un athlete, il va facile l’atteindre et si vous pensez que les aggresseur visent toujours le gilet par balle, vous écoutez trop de film d’action.
vossler
10 juin 2011
10h26
Je fais de la police pour gagner ma vie… Un de mes objectifs personnels dans mon travail est de rentrer chez moi chaque soir et chaque matin de un; en vie, et de de deux; avec tous mes morceaux à leur place.
Une saloperie de couteau brandi dans les airs, ça peut vour percer la peau à 21 pieds. C’est prouvé scientifiquement.
Et quand ça arrive, ça vous sectionne les nerfs, vous fait perdre l’usage d’un membre, vous handicape pour la vie, et ça, seulement si bien sûr vous êtes encore en vie parce que ça ne vous a pas troué un organe vital. Et moi, cette idée me fout les jetons.
Alors c’est littéralement du suicide que de s’embarquer dans un corps à corps. Et quelle utopie de croire qu’il est possible de se lancer dans une partie d’escrime en utilisant toute forme de bâton. On est pas aux olympiques…
Vous ne me croyez pas ??? Essayez-le avec des amis… Prenez un ustensile de plastique et donnez-le à un comparse. Le but du jeu est simple… tentez simplement de le toucher avec n’importe quelle partie de votre corps sans qu’il parviennent à vous atteindre avec les parties piquantes et tranchantes de la lame (ça devrait être facile… je ne vous demande même pas de l’agripper, ni de le rabattre au sol, et encore moins de le lui arracher des mains et de lui passer les menottes).
Tirez-en par la suite vos propres conclusions.
Je termine en précisant à M. Lagacé une dernière chose. La seule chose véritablement fausse dans votre texte mentionne que les policiers sont entraînés à tirer pour tuer. Si c’était vrai, verrait-on un policier faire des manoeuvres de réanimation sur une victime qu’il a abattue?
La vérité est que les policiers sont entraînés à tirer pour faire cesser la menace et à le faire tant que cet objectif ne soit atteint, ce qui explique que les projectiles sont souvent tirés à répétition. Et sachez qu pour briser l’élan d’un individu de taille moyenne, il faut plusieurs projectiles du type utilisé par les agents (au même titre qu’une voiture qui freine ne s’immobilise pas instantanément) et ces projectiles doivent être tirés au centre du corps, toujours dans le but d’être le plus efficace possible dans l’atteinte ce même objectif. Une fois cela fait, il faut aussitôt revenir à la mission première du service, protéger la vie et c’est pourquoi on voit souvent celui-là même qui a fait feu faire de la réanimation cardio-vasculaire.
Et permettez-moi, en conclusion, de citer M. le juge Martin Vauclair de la Cour du Québec dans le paragraphe 93 de son jugement daté du 22 mai 2008 (affaire Anne-Marie Péladeau) :
“Il faut se garder d’évaluer l’action policière en donnant trop de poids au recul confortable qu’offre la quiétude d’un bureau, par opposition à l’action de la rue.”
ateka
10 juin 2011
10h32
Wow, les commentaires sur ce blogue sont DÉSOLANTS. Des fois je me dis que vous êtes tous une GANG DE MATANTES.
Vraiment, maintenant n’importe quoi peut s’improviser policier et critiquer le travail d’agents FORMÉS et qui ont agi EXACTEMENT selon le protocole?
M. Hamel est une victime innocente? Un pauvre homme en détresse? NON. Il a menacé son voisin avec son couteau, a fait du grabuge et a menacé les policiers. Il a tiré le diable par la queue, comme disait nos ainés.
NON, les policiers n’auraient pas pu tirer dans les jambes (à moins que vous vouliez plus de balles perdus), NON ils n’auraient pas pu utiliser le poivre de cayenne puisque cela N’IMMOBILISE PAS l’individu de façon instantanée. Le Taser? Très peu de policiers en porte un, et c’est tant mieux ainsi.
Les policiers ont réagi exactement selon leur formation. Celui qui s’est fait attaqué par M. Hamel a reculé et les trois autres ont tiré. La mort de M. Limoges est extrêmement triste, c’est vrai, mais on ne peut rien y faire. Il faut blâmer M.Hamel et non les policiers pour cette mort inutile.
zyxx
10 juin 2011
10h32
La bavure – parce qu’il y a bavure – a commencé bien avant que les 4 policiers rencontrent ce pauvre type.
Le volet santé mentale de notre système de santé en est le parent pauvre. Mal conçu, mal géré, il ne permet pas de suivre adéquatement des cas lourds pour qui la frontière est très fragile entre la réalité et le délire, l’adaptation et le passage à l’acte.
Et même un maître en arts martiaux n’a même pas une chance sur deux de s’en sortir contre un individu armé d’un couteau, apparemment une machette dans ce cas-ci. Un fou furieux agit plus vite et déploie plus de force qu’un individu normal, seule la peur peut permettre de réagir pour se protéger, ce qui n’est pas lamême chose que prendre le dessus de la situation.
La vie ce n’est pas du cinéma. Steven Seagal (tant qu’à prendre un exemple, autant y aller pour le pire) c’est de la frime. Un coup de couteau mal placé, et ta vie bascule, ou s’arrête là.
Pour ce qui est de l’autre victime, c’est d’autant plus terrible que c’est complètement absurde. Et les policiers vont vivre avec ça, sans même savoir quelle balle, tirée par lequel d’entre eux, a tué cet homme.
ledanz
10 juin 2011
10h33
Encore une fois à côté de la track Monsieur Lagacé. Je m’attends à mieux de la part d’un journaliste de La Presse.
Daniel Lanouette
Montréal
david9800
10 juin 2011
10h40
http://www.youtube.com/watch?v=9igSoJHEdUo&feature=player_embedded
carljf
10 juin 2011
10h46
@hermy
“Notamment il mentionne que ”… la question que doit se poser tout policier avant de tirer: «Y a-t-il d’autres moyens? Puis-je me retirer?»”
Mettez M. Noël devant quelqu’un qui l’attaque avec un couteau et demandez lui après s’il s’est vraiment poser toutes ces questions, a soupesé toutes les alternatives, a évalué tous les scénarios possibles, et a philosophé un peu sur le sens profond de son travail, ceci avant de faire quoi que ce soit ? C’est bien beau la théorie et la démarche intellectuelle, mais face à la situation, la première pensée de n’importe qui est “Merde!”, suivi de “C’est moi ou c’est lui” avec un réaction selon la réponse à cette dernière question. Pas vraiment le luxe de d’analyser froidement la situation et de réfléchir à la meilleure stratégie à utiliser…
ricot
10 juin 2011
10h48
@germaris
‘«La scène se passe en Inde. Deux éléphants sauvages sont devenus complètement fous et ont semé la terreur et la mort pendant des heures dans la cité de Mysore, deuxième ville de l’État du Karnataka, dans le sud du sous-continent indien, chef-lieu du district homonyme, également ancienne principauté indienne.
Affamés sans doute, puisque la désertification bat son plein, ces animaux voient leur espace naturel détruit par l’homme et semblent se venger. Les images sont très violentes. C’est ainsi qu’on peut voir un homme tué devant son domicile, une vache encornée ou encore un éléphant s’en prendre carrément aux biens matériels.
Les deux grands mammifères ont été appréhendés à l’aide de tranquillisants. Ils seront reconduits dans leur lieu de vie.»
À méditer, non ?”
Quel exemple bizarre et non pertinent. Est-ce qu’on s’entend que que si l’homme tué devant son domicile avait pu se défendre avec une arme, il l’aurait fait et avec raison?
à méditer, non?
j--pierre
10 juin 2011
10h50
L’angle que vous apportez face à ce drame me semble suspect. Comment ne pas imaginer une seule seconde que soit une balle en caoutchouc ou une flèche anesthésiante (avec l’aide d’un tireur d’élite) auraient mis KO l’individu instable? Êtes-vous si ignorant ou bien vous saisissez une belle occasion de «loader» votre blogue?
j--pierre
10 juin 2011
10h53
J’oubliais. Concernant la règle des 21 pieds: Imagination is more important than knowledge!
patatipatata
10 juin 2011
10h58
Psychologie 101.J’ai travaillé dans un hôpital psychiâtrique pendant 10 ans.Beaucoup d’agressifs,d’agités,de décompensés,Jamais de mort par violence.
On a toujours essayé le bon jugement.Ils n’avaient peut-être pas de couteau,mais ils avaient leur maladies ,leurs poings et leur force de rage.Je vous le répète,jamais de mort.
ilisepa
10 juin 2011
10h59
Tant que la prochaine balle sera pour un de leur gang on peut vivre avec ça…
hermy
10 juin 2011
10h59
Ce matin, un témoin révélait que les policiers avaient dégainé leur arme et poursuivaient le suspect avant qu’il ne se dirige vers l’un d’eux… et que celui-ci lui avait alors bloqué le chemin arme au poing avant de tirer.
Hummmm… ! Si c’est vrai, je ne crois pas que cette façon de procéder est dans les règles de l’art ‘policier’ ! À mon avis, ça ressemble même à de la provocation de la part des policiers, surtout si on a voulu lui bloquer le chemin en le visant. Pourtant, les policiers le connaissaient et savaient qu’il présentait un problème de santé mentale et qu’il n’allait pas agir normalement…
mrzaza
10 juin 2011
11h00
Bizarre votre reflexion monsieur Lagace. le gros bon sens monsieur existe-t-il, j’aimerais qu’on me dise l’age moyen de ces 4 policiers…. je ne crois pas que le corps de police des annees 70 & 80 aurait abattu un homme mentalement perdu….vous jouez monsieur le jeu de la POLICE cher monsieur …. ici ce n’est pas le TEXAS ET SON FAR WEST…..cette nouvelle generation de policiers a ete eleves sur des consoles NINTENDO…. on degaine c’est COOL…..
yorque
10 juin 2011
11h11
@ J–pierre : Sauf qu’Einstein n’est pas policier…
Je trouve vraiment spécial qu’à la fois les pro-policiers que les anti-policier se mettent à juger avant même que l’enquête n’est établi les fait. La règle que les agents doivent appliquer est celle du 21 pieds, parce qu’il a été jugé que c’est la distance minimale de sécurité. Si le gars menace les flics avec une arme mortelle (et un couteau en est une), alors ils sont autorisé à utilisé la force mortelle au besoin (le besoin étant définit par l’attitude de la personne et la règle du 21 pied). Ca s’est l’enquête qui va le déterminer.
Maintenant, pour la balle perdue, ça c’est autre chose. Je me répète, mais les policier en professionnel de l’application légitime de la force, DOIVENT être RESPONSABLE de chaque coup tirer. On ne parle pas d’un échange de feu nourrit…ya pas de raison de manquer la cible.
Quelqu’un est imputable. Soit le policier ou, s’il n’a pas eu suffisamment d’entraînement au tir, le supérieur qui l’a tout-de-même envoyer dans la rue avec une arme dont il n’est pas suffisamment entraîner.
ricot
10 juin 2011
11h12
@j-pierre
une flèche anasthésiante avec l’aide d’un tireur d’élite? J’ai un scoop pour vous: ce qui ce passe dans les films d’action américains est souvent, disons…exagéré! Quand un homme fonce sur toi avec un couteau, la flèche anesthésiante elle va prendre combien de temps pour agir?
caprock
10 juin 2011
11h22
@j-pîerre, des flèches anesthésiantes pour humain ne sont toujours pas existantes. De toute manière la dose dépend du poids et de la corpulence, c’est pas facile d’évaluer ça sous le linge et en plus d,avoir quelqu’un d’apte à faire la dose sur place durant une crise. Avec les animaux on se garde à des centaines de pieds avant d’aller faire un tir; les policiers n’avaient pas le temps de faire ça. Les balles en caoutchouc dans une règle de 21 pieds risquent de seulement rendre la victime plus rageuse, vu que de toute manière une personne atteinte de maladie mentale est souvent sans sensibilité pendant sa crise
M. Limoges n’est pas une bavure si il était dans le couloir d’action ou il a été touché par une résultante de ricochet. En langage de troupes qu’elle quel soit, c’est un dommage collatéral. je ne prends pas pour les policiers, mais la nature de la maladie mentale est ici la vraie inconnu. Dans quel mesure la crise a rendu le sujet hors de ses gonds et incontrôlable serait la seule manière de comprendre.
La maladie mentale rends des gens en crise très fort, vite et sans inhibitions, donc plus dangereux que quelqu’un contrôlant sa pensée. Je trouve qu’on ne peut pas fantasmer sur le travail des policiers quand on ne sait vraiment pas ce qui se passait chez le forcené mental.
ilou
10 juin 2011
11h41
Juste pour clarifier une dernière chose que certains ignorent:
La veste pare-balles des policiers sert seulement à arrêter des balles et n’a “aucune” utilité à bloquer un couteau qui s’apprête à te transpercer. Ce n’est pas une armure qui peut tout arrêter et c’est pour cette raison qu’on la nomme veste pare-balles.
Jean-David Leblanc
10 juin 2011
11h52
J’ai demandé à un policier nouvellement retraité (30 ans de service) de mon entourage qu’est-ce qu’il pensait de l’intervention dramatique de mardi. Sa réponse m’a éclairée. Il m’a dit que quand il était recrue, à dans les année 80, il aurait probablement sauté dessus. Il m’a spécifié que dans le temps, ils avaient a peu près pas de formation spécifique au danger de ce genre d’intervention. Il m’a aussi avoué que leur confiance était renforcée par la crainte que les gens avaient des policiers.
Cependant, il m’a dit qu’en fin de carrière, avec l’attitude actuelle de la population envers la police, il aurait très probablement tiré. Je lui ai répondu qu’un malade d’aujourd’hui est exactement le même malade qu’en 1980. Il m’a répondu que c’était peut-être vrai mais qu’avec les formations actuelles, les policiers sont de plus en plus sensibilisés aux risques reliés aux interventions.
Il m’a aussi dit que depuis ma naissance, il a réalisé que protégé le public passait premièrement par ce protéger lui-même. Si mon père aurait été tué en service, deux personnes n’auraient plus de père et six n’auraient plus de grand-père.
Je trouve comme m. Lagacé que la mort de ces deux innocents est une tragédie dans son sens le plus extrême mais d’entendre des gens dire que des policiers devraient risquer la mort pour que quelqu’un qui représente une menace pour le reste de la population soit sauf me dépasse. La vie d’un individu malade est aussi importante que toutes les autres, y compris celle du policier. Je vous mets au défi de me prouver le contraire.
ilou
10 juin 2011
12h07
@patatipatata
Logique 101: Si le gars n’avait pas eu de couteau les policiers n’auraient pas tiré!!!
@LEDANZ
Pas trop de viande dans votre commentaire! Allez-y, laissez-vous aller.
vinny_salvin
10 juin 2011
12h14
Votre billet, M. Lagacé, est très fort! Enfin, quelqu’un qui s’est informé un peu avant d’écrire quelque chose…
N’en déplaise a tous les detracteurs et les gérants d’estrades, l’intervention sur Mario Hamel a été faites by-the-book.
Quand les policiers doivent cerner et controler une menace armée en crise, la priorité ce n’est pas de discuter, de le reconforter. La priorité c’est de l’empecher de se deplacer et de lui faire lacher son arme. Apres, s’il coopere, on verra a intervenir comme un travailleur social. Le plus formé des psychiatre n’entrera jamais dans une chambre de confinement pour discuter avec un patient en crise armé d’un objet potentiellement mortel. Il va attendre qu’il se calme. Les ambulanciers n’interviennent pas contre des patients avec un potentiel de danger. Ils attendent que les policiers aient controlés la menace.
Quand les policiers ont affaire a un homme armé et que l’integrité physique de victimes potentielles est menacée, c’est un devoir pour eux d’intervenir. On parle dans le jargon policier d’action immédiate. Depuis polytechnique, la formation policiere a changée. A l’époque, les policiers ont fait un perimetre et appellés le GTI, meme si le suspect se promenait encore a l’interieur en tirant sur des victimes avec sa carabine. Maintenant, la regle est clair: Action Immediate! On entre, on cerne la menace et s’il elle ne coopere pas, on la neutralise!
L’intervention sur Mario Hamel reponds a tous les critères de l’article 25(4) du code criminel. Le témoin qui a raconté l’intervention au vrai négociateur a été clair. Les policiers ont cernés Mario Hamel et le talonnaient de près mais il continuait de se deplacer. Les policiers lui on dit de lacher son arme a plusieurs reprises. Un policier lui a bloqué le chemin pour l’empecher de continuer a se deplacer, Mario Hamel ne s’est pas immobilisé et a continué a marcher en direction du policier avec son couteau. Les policiers l’ont neutralisé… Ils n’ont pas choisi de tirer, ils n’avaient pas le choix!
Action immédiate: pas le temps d’attendre un taser, le GTI, un médecin, un psychiatre, un toutou en peluche!
Aucun policier n’est tombé par arme blanche au Québec: Peut-etre, aux états-unis alors? Pourquoi les policiers du spvm devait tenter leur chance et etre les premieres victimes policieres par arme blanche au Québec?
L’intervention policière haut risque est une science, l’utilisation de la force est soumise a l’échelle de l’emploi de la force qui a force de loi ici comme ailleurs. Commenter une intervention policière sans aucune notion de celle-ci, c’est comme se declarer expert en religion catholique sans avoir lu la bible!
Bravo M. Lagacé! La qualité de votre recherche honnore la communauté policière!
syl20_65
10 juin 2011
12h16
4 policiers lourdement armés avec le renfort de toute la bande de “scèneux” aussi lordement armés et tout ce qu’ils ont trouvé à faire c’est de tuer le crackpot. On voit bien qu’il y a quelque chose de louche. On voit que leur jugement était resté dans leur lit ce matin la. Et dire que ces messieurs vont se retrouver en vacances payées tout l’été au frais de la princesse….la princesse étant les contribuables.
Évidement, pour défendre l’indéfendable, on y a avec un “beurrage” épais de toutes sortes de raisons tout aussi loufoques les unes que les autres. Les policiers devraient être la pour protéger les citoyens et non les tuer. Finalement que les policiers auront fait plus de ravages que ce qu’ils prétendaient que le malade pourrait faire. C’est b’en pour dire.
C’est beau de voir tout les rassemblement de casquettes rouges sur le bord des rues. J’imagine que c’est une thérapie de groupe pour flatter leur égo démesuré.
Quand on porte une arme, on a la responsabilité d’utiliser son jugement et ce que je vois des policiers depuis quelques années, c’est un flagrant manque de jugement. Sortez un samedi soir dans un bar de St-Laurent, vous allez comprendre ce que je veux dire par égo démesuré…
teddybear
10 juin 2011
12h23
Un policier, tout seul dans une ruelle , dos au mur, avec devant lui, un gars armé d’un couteau, je peut concevoir qu’il tire, j’ai pas de problème avec ca, mais la, ils étaient 4 policiers contre un gars armé d’un couteau, me semble que..un policier attire l’attention du gars pendant que les trois autres le saississent par derriere, mais non, y’ont vider leur chargeur sur lui a place.
A moins qu’ont me dise, ben les 4 policiers étaient des policières en fait, ca pourrait expliquer bien des choses. C’est ca le problème de nos jours, le service de police est rendu un corps de marjorettes. Finit les armoires a glace dans police, maintenant ,on engage du monde batit sur un “frame” de chat.
poldoka
10 juin 2011
12h23
Bien sûr que la tâche des policiers est difficile, c’est la raison pour laquelle la plupart d’entre nous ne sont pas intéressés par ce métier. Nous déléguons à d’autres la responsabilité d’assurer la sécurité publique en notre nom. Nous pouvons cependant exiger que certaines règles ou procédures soient mieux enseignées: Une distance de 21 pieds protège les policiers d’une attaque, une équipe de 4 policiers peut très bien se déplacer de façon à maintenir une zone tampon tout en protégeant les autres civils. Dans la plupart des grandes écoles d’arts martiaux- exception faite du Krav Maga- on enseigne que la meilleur façon d’éviter une attaque est d’éviter la confrontation. Evidemment ça demande de la patience, de l’humilité et de la discipline.
syl20_65
10 juin 2011
12h23
“mais d’entendre des gens dire que des policiers devraient risquer la mort pour que quelqu’un qui représente une menace pour le reste de la population soit sauf me dépasse”
Quelle enflure verbale. Risquer la mort. Ils étaient 4 policiers fortement armés et supposément entrainés. Il y avait certainement une autre solution. Ils y sont allé avec la façon la plus rapide et celle qui demande le moins de jugement. Les policiers ont fait plus de ravage que le malade. Le malade a “poignardé” des sacs de poubelle, les policiers ont TUÉ 2 HUMAINS. Et vous défendez ça???
Peut-être que la fameuse formation ont fait d’eux des lavettes faites en mousse de caleçon….Il faudrait peut-être leur apprendre à être plus courageux ou à tous le moins aussi courageux que lorsqu’ils s’en prennent aux honnêtes citoyens-travailleurs-piétons. Là, j’vous dit qu’ils en ont du courage…
franswa
10 juin 2011
12h33
Un problème avec le Taser et autres flèches anesthésiantes: Si les policiers en étaient équipés et entrainés à les utiliser en priorité, les vrais criminels endurcis et armés de vrais guns auraient l’avantage sur les policiers. Ça prend quelques secondes pour les laisser tomber le Taser ou le pistolet anesthésiant et sortir un vrai gun. Ils faut que les vrais criminels aient au moins un peu peur des policiers.
doumguy
10 juin 2011
12h35
carljf 10 juin 2011 @ 10h13
Aucune de ces réponse. Il faut procéder par ancienneté.
Entre les félicitations et le blâme nous pouvons attendre et voir si l’enquète nous éclairera. Jusqu’à maintenant les nombreux “témoins” du blogue ont des versions quelque peu contradictoire…
montrealaise
10 juin 2011
12h40
@ vinny_salvin
« l’intervention sur Mario Hamel a été faites by-the-book.»
…..
Si “by-the-book” veut dire énerver encore plus une personne malade mentale en crise, il faut RÉÉCRIRE ce livre et prôner, dans un premier temps, l’apaisement au moyen de la parole… à distance. «Mario, on ne te veux pas de mal. Lâche ton couteau. Mario? m’entends-tu, c’est moi XYZ. Je ne te veux pas de mal. Je veux t’aider. Mais dépose ton couteau en premier. Mario? Mario? OK. Lâche ton couteau, on va pouvoir se parler.»
Une personne se sachant pointée du gun par 4 policiers ne va pas se calmer et réfléchir mais à s’agiter davantage. S’affoler même car cette personne sait pertinemment que ce n’est qu’une quetion de secondes pour qu’on va l’abatte.
tan-da
10 juin 2011
12h43
4 policiers bien armés craignent leur vie devant un gars avec un couteau. Change de métier mon vieux. C’est l’acte la plus lâche pour quelqu’un qui porte l’uniforme de l’autorité.
Tu veux jouer aux cowboys, va au Texas.
germaris
10 juin 2011
12h50
À « ricot » (10h48) :
La réponse que je vous ai adressée n’a certainement pas plu à monsieur Lagacé.
Pourquoi ? Je n’en sais rien.
Ma réponse était mesurée, courtoise, conforme à la netiquette, et traitait su sujet.
Je l’ai postée deux fois…
Dommage.
ramses2.1
10 juin 2011
12h58
” l’intervention sur Mario Hamel a été faites by-the-book. ” vinny_salvin
===
L’enquête n’a pas eu lieu mais tu sais ça toi. MDR
Jean Émard
ramses2.1
10 juin 2011
13h00
“Un policier ou cent, ça leur prend tous le même temps pour dégaîner et tirer, le suspect est capable de bouger à exactement la même vitesse donc la zone de sûreté requise est exactement la même.” -55-
===
Bref si c’est la même chose, alors pourquoi envoyer 4 policiers plutôt que 2 ?
Jean Émard
arnolde
10 juin 2011
13h02
Ici on parle tous de la légitimité du geste des policiers : ils ont le droit de se défendre, ce sont des humains, la règle du 21 pieds, blablabla, etc.
Moi je répète, si 4 policiers peuvent pas arrêter un malade mental avec un couteau sans utiliser leur gun, ce ne sont pas des bons policiers et ils n’ont pas d’affaire dans la police.
Le métier de policier comporte des risques et ils le savent tous quand ils le deviennent. Le métier de policier n’est pas de mitiger le risque, mais de protéger la population avant tout. C’est leur devoir et c’est pour ça qu’ils sont payés pour le faire et qu’ils peuvent prendre leur retraite à 45 ans, qu’ils ont 4 semaines de vacance en partant et qu’ils ont congé à tous les 3-4 jours.
Est-ce qu’on peut vraiment blâmer ceux qui ont tiré? Probablement pas. Est-ce qu’on aurait pu espérer un meilleur résultat? Oui.
PS: Combien de policiers ça prend pour tuer un malade mental avec un couteau et un passant? 4.
C.K
10 juin 2011
13h12
J’ai été témoin dans les années 90 d’une situation semblable, ou les policiers se sont mis à tirer sur un type qui sortait en courant d’une d’une succursale de la SAAQ.
Pas de sommation et des balles perdues partout atteignant les voitures stationnées et par bonheur aucun passant.
Par chance j’étais sur le coté opposé aux tirs.
Ayant vécu dans trois pays différents et beaucoup voyagé, je ressent un certain déplaisir à voir ce que devient le Québec.
Un pays qui se dit démocratique et qui aime à se citer en exemple se devrait pour le moins d’avoir une police à son image en commençant par traiter ses policiers comme des citoyens ordinaires lorsqu’ils commettent des fautes.
Cela commence mal et ce n’est certes pas le cas lorsque l’organisme qui enquête sur les policiers est lui-même un corps policier.
La démocratie s’éloigne subitement et l’on se rapproche d’un certain autoritarisme proche de l’état policier.
Ce comportement policier qui perdure depuis des années est répréhensible et me suggère que:
1) Le Québec est devenu une république de voyous sans âme, dirigée par des politiciens soudoyés et tenus par la mafia et contrôlée par la police et les syndicats.
2) Les policiers ont une formation inadéquate qui ne tiens pas assez compte de tous les paramètres lors d’une intervention risquée et surtout du respect de la vie humaine quelque-soit les circonstances.
3) Leurs méthodes d’interventions sont à revoir.
3) Les policiers ont peur et réagissent régulièrement en état de panique.
4) Les policiers se sentent intouchables.
Le Québec est un état policier qui se cache.
C.K
gilles91
10 juin 2011
13h20
Bravo pour votre texte. Vous etes a peu pres le seul a avoir fait une couverture censé.
Bravo aussi au commentaires des blogeurs. Vous nous avez demontré que le travail de policiers est probablement le plus facile que l’on peut pratiquer. Quand j’engage un plombier, electricien, mecanicien, etc. je ne lui dit pas comment faire son travail. Seulement, depuis cet incident, on entend un paquet gérant d’estrade (incluant Claude Poirier) qui se permettent de commenter ou nous dire comment faire notre travail. Faudrait arreter de regarder la télé et penser que ca se passe pareil.
Je suis policier dans en endroit ou l’utilisation du TASER est plus courante. J’ai été impliqué dans une situation semblable sauf que l’individu a eu la chance que j’avais le TASER sur moi mais surtout que je n’ai pas manqué mon coup parce que d’autre policiers avaient leurs armes pointées sur lui prêts a tirer.
trois dernier points
-celui qui a écrit: ”M. Hamel, avec son couteau pouvait au maximum tuer un policier, pas quatre.” On choisi lequel? Avec la culture syndicale que l’on connais, je voudrais pas etre le plus jeune. Si je travaillais avec quelqu’un qui pense comme ca, le choix serait pas vraiment difficile.
-Les gens dans la situation de M.Hamel remplisse les rues. Si vous êtes si vertueux et braves, arrêtez de critiquer et faites donc quelque chose pour les aider avant que ce genre de situation ne se produise.
-Quand je quitte mes enfants pour aller travailler, ma priorité numéro un est de revenir à la maison après ma journée de travail.
fortress
10 juin 2011
13h27
De quoi vous parlez monsieur lagacé??????????? Ils étaient 4 et avaient déja leur armes pointées! Mais c’est quoi votre histoire de 21 pied pi de pas le temps de dégainé… Wow monsieur Lagacé…. 4 polices avec armes pointées vs un fou avec un couteau et pas capable de faire autre choses que le tuer
gilles91
10 juin 2011
13h28
TASER, BOUCLIER, FILET, BALLE DE CAOUTCHOUC. J’ai hate de voir les policiers patrouiller sur Ste-Cath en trainant une brouette pour transporter l’équipement nécéssaire décrit par tout ces nouveaux experts en intervention policiere diplomé de l’Université Chuck Norris
mathieu.f.
10 juin 2011
13h29
Je ne participerai au débat qu’en posant simplement trois questions…1- La mort de M. Limoge est-elle due à un ricochet? 2- Plusieurs usager ici parlent de l’usage du taser, qu’en serait-il si M. Hamel était décédé suite à l’usage de cet outil de travail? 3- Si, et je dis bien si, M. Hamel avait été en train de foncer sur vous, usagers omniscients, et que la police l’abatte avant qu’il ne vous atteigne avec son “simple” couteau, quelle aurait été votre réaction?
montrealaise
10 juin 2011
13h30
@ vinny_salvin
« l’intervention sur Mario Hamel a été faites by-the-book.»
…..
Si “by-the-book” veut dire énerver encore plus une personne malade mentale en crise, il faut RÉÉCRIRE ce livre et prôner, dans un premier temps, l’apaisement au moyen de la parole… à distance. «Mario, on ne te veux pas de mal. Lâche ton couteau. Mario? m’entends-tu, c’est moi XYZ. Je ne te veux pas de mal. Je veux t’aider. Mais dépose ton couteau en premier. Mario? Mario? OK. Lâche ton couteau, on va pouvoir se parler.»
Une personne se sachant pointée du gun par 4 policiers ne va pas se calmer et réfléchir mais à s’agiter davantage. S’affoler même car cette personne sait pertinemment que ce n’est qu’une quetion de secondes pour qu’on va l’abatte.
ramses2.1
10 juin 2011
13h34
“L’intervention policière haut risque est une science,…” vinny_salvin
===
BS. La physique quantique est une science. L’astronomie est une science. Se mettre à 4 et tirer sur un type qui souffre de maladie mantale et en bonus tuer un passant ça n’a rien de très “scientifique”.
Jean Émard
Jean-Francois L'Abbée
10 juin 2011
13h46
@patatipatata
J’ai travaillé dans un hôpital psychiatrique également et il n’y a jamais eu de mort lors d’intervention. Quelques coups de poing sur la gueule ou des marques d’affrontement laissées, mais aucun mort. Mais les patients n’étaient pas armés eux. Le plus dangereux avait un verre en plastique pour nous agresser :-)
mais dites-moi, auriez intervenu physiquement avec votre “psychologie 101″ face à un patient armé un vrai couteau et qui se dirige vers vous ? Moi non. J’aurais tenter d’isoler le patient afin qu’il ne blesse personne et j’aurais attendu les policiers qui eux auraient intervenus car (Dieu merci) ils sont là pour protéger les innocents d’être des victimes.
@ vossler : excellent commentaire.
gasston
10 juin 2011
13h50
Si un Sikh s’approche d’un policier a moins de 21 pieds, est-ce qu’il a le droit de lui tirer dessus?
caprock
10 juin 2011
13h52
@teddybear gardez votre sexisme au vestiaire. Je vous imagine faire cet exercice. C,est probablement vous qu’on pleurerait actuellement.
j--pierre
10 juin 2011
13h59
@ vinny-salvin
Je me déclare expert en stratégie militaire et espionnage car j’ai lu tous les Bob Morane !!
vinny_salvin
10 juin 2011
14h00
@Ramses2.1: Oh que oui, elle l’a été! J’imagine que si ma réponse te fais rire c’est que tu sais de quel livre je parle! Prouve moi donc le contraire!!
L’emploi de la force lors d’intervention policière est autorisée par le code criminel. Justifie moi a l’aide de cet ouvrage que les policiers ont mal agi. Je te donne meme un indice: article 24(4).
C’est cet article qui oblige les policiers a “contenir” une menace, a savoir un individu qui menace de causer des lésions corporelles graves ou la mort. On parle ici d’empecher la fuite! Plusieurs specialistes a 5 cennes parlent de reculer… Le code criminel ne le permet pas. Quand un individu menace l’integrité physique du public, on ne recule pas. On établi un perimetre et on contient la menace. S’il elle ne peut etre contenue, on la neutralise…
J’attends vos savants arguments pour contredire ce que dit la loi!
ricot
10 juin 2011
14h02
@germaris
Non je n’ai pas vu votre réponse, bon ok, bizarre et non pertinent…je me suis emporté. Je comprends ce que vous voulez dire, mais avouons que toutes ces suppositions aux sujets de moyens autres que l’armes à feu ,comme des tranquiliasants, ça ne pouvait pas s’appliquer dans le cas qui nous intéresse, du moins selon les détails qui sont sortis, à savoir qu’un homme armé d’un couteau menaçait la vie de policiers. Votre éléphant, il aurait été justifié de l’abattre en le voyant s’attaquer à une personne, vous ne croyez pas? Toute cette histoire est extrêmement triste, je suis convaincu que les policiers n’auraient pas tiré s’ils avaient pu faire autrement. Bien sûr, comme bien d’autres je parle sans connaître les détails qui espèrons-le serons connus bientôt. Quant aux doutes de certains à savoir si les détails feront vraiment l’objet d’une enquête impartiale et transparente, ça c’est un autre sujet.
vinny_salvin
10 juin 2011
14h13
Voici ce que dit le code criminel:
Usage de la force en cas de fuite
(4) L’agent de la paix, ainsi que toute personne qui l’aide légalement, est fondé à employer contre une personne à arrêter une force qui est soit susceptible de causer la mort de celle-ci ou des lésions corporelles graves, soit employée dans l’intention de les causer, si les conditions suivantes sont réunies :
a) il procède légalement à l’arrestation avec ou sans mandat;
b) il s’agit d’une infraction pour laquelle cette personne peut être arrêtée sans mandat;
c) cette personne s’enfuit afin d’éviter l’arrestation;
d) lui-même ou la personne qui emploie la force estiment, pour des motifs raisonnables, cette force nécessaire pour leur propre protection ou celle de toute autre personne contre la mort ou des lésions corporelles graves — imminentes ou futures;
e) la fuite ne peut être empêchée par des moyens raisonnables d’une façon moins violente.
scotty73
10 juin 2011
14h17
Avec des balles en plastique on aurait entendu M. Limoges crier “Ayoye tab*rnack!!!” et ça aurait suffisamment fait mal à l’itinérant pour l’empêcher de s’en prendre à qui que ce soit. Aucun mort, aucun blessé grave…
needle
10 juin 2011
14h22
“Moi je répète, si 4 policiers peuvent pas arrêter un malade mental avec un couteau sans utiliser leur gun, ce ne sont pas des bons policiers et ils n’ont pas d’affaire dans la police.”
T qui toé?! Dieu? Policier? Enseignant en TP (technique policière)??? T qui toé?!
“Bref si c’est la même chose, alors pourquoi envoyer 4 policiers plutôt que 2 ?”
Pourquoi 2? Pourquoi pas 5? Pourquoi pas un seul? Si on a 2 agents qui sont présent sur un lieu d’intervention et que deux autres sont à proximité, doivent-ils aller se chercher un café au lieu d’aller aider les deux autre? Je comprend mal votre intervention? Vous croyez sincèrement que les 4 policiers s’attendaient à avoir besoin de tirer et qu’ils y ont pris plaisir?
D.J.Diamond
10 juin 2011
14h25
si je comprend bien, il y avait une personne qui avait un besoin urgent de soins par des personnes compétentes et elle est est maintenant décédée, tuée par balles…….
D.J.Diamond
10 juin 2011
14h30
si je comprend bien, on a intéroger, il semblerait, un témoin occulaire et pas encoré intéroger les policiers impliqués dans cet incident…
kitekat
10 juin 2011
14h36
Merci M.Lagace de nous faire part d’un point de vue nuancé et différent.Car c’est bien de cela dont il s’agit.Un point de vue nuancé,et différent.Qui a l’immense mérite d’alimenter la réflexion et de faire fléchir l’idée toute faite,en apparence bien solide,mais qui ne résiste pas à un examen attentif.
J’ai entendu,comme tout le monde,la nouvelle de la fusillade.Je n’en ai,à priori,rien pensé.Pas assez d’info pour me faire une opinion.Un triste événement,à n’en pas douter.
Quant au déchaînement médiatique qui suit,il m’ennuie et me consterne.
Le travail policier en est souvent un de “dawned if you do,dawned if you don’t”.
J
kitekat
10 juin 2011
14h37
Faites-nous part de votre opinion.
D.J.Diamond
10 juin 2011
14h38
quand il s’agit d’appeler du renfort policier dans une manifestation comme par exemple lors du G8, il y a des milliers de policiers avec casques protecteurs,, matraques, boucliers, etc, qui arrivent dans un temps record….mais quand c,est pour une personne malade ayant grand besoin d’aide …..
unjourharley
10 juin 2011
14h40
Le trip de sa vie il a enfin tiré……
apollon.
10 juin 2011
14h42
Les hommes devraient obligatoirement mesurés minimum 6 pieds pour pour entrer dans la police.
Quand tu mesures 5 pieds 5 tu juges que ton arme est ton seul moyen de défense.
cromwell
10 juin 2011
14h42
Presque tous les jours les agents des services correctionnels désarment sans tuer des détenus armés de couteaux ou d’armes artisanales dans les pénitenciers du Canada. Ces morts n’avaient aucune justification.
Me Claude Laferrière avocat et ex-fonctionnaire à la retraite des Services correctionnels du Canada.
10barres
10 juin 2011
14h47
@mamiedou
“Faut bien rigoler un peu à défaut de pleurer des insignifiances comme celle de 10barres…”
Le but de mon commentaire était justement d’être insignifiant.
Il est temps de changer les piles de votre sarcasmomètre!
scotch
10 juin 2011
14h53
@Patrick Lagacé
Vos amis (es) de la police n’ont pas besoin de vous pour les défendre. Ils ont le gouvernement, leur syndicat, la commission de déontologie policière, leurs avocats, leurs confrères des autres corps policiers et la sécurité d’emploi même lors d’incidents très graves et vous aurez la preuve qu’au Québec personne n’est jamais responsable de rien.
10barres
10 juin 2011
14h54
Attendez donc d’avoir les faits avant de porter un jugement!
10barres
10 juin 2011
14h57
@tan-da
“4 policiers bien armés craignent leur vie devant un gars avec un couteau.”
Un schizophrène connu du milieu policier, dans le centre-ville, quelques minutes avant l’heure de pointe. Grosse différence. Attendez donc d’avoir les faits.
A t-il voulu lancer le couteau? Quel genre de couteau? Un canife ou une machette?
A t-il chargé les policiers?
A t-il chargé un passant?
Ce genre de détail sera éclairci par une enquête, que vous devriez attendre avant de porter un jugementf fleur bleue.
scotch
10 juin 2011
15h01
Je l’ai écrit ici maintes fois mais mon évaluation sur la police est basée sur le fait que j’ai eu recours à leur service et que j’ai trouvé leur travail médiocre, peu courtois, arrogant, macho, mal élevé incluant une femme policière lieutenant (e) qui n’était pas là pour la sécurité d’une femme mais qui a plutôt trouvé une excuse pour ne pas avoir à faire son travail. Et des excuses, ils vont en trouver dans les prochaines semaines. Quant à ceux qui croient aux plaintes en déontologie policière, je vous conseille de ne pas perdre votre temps.
F. Moulin
drpapa
10 juin 2011
15h13
Quel merveilleux hasard:
Des flics du SPVM tuent deux citoyens à Montréal: la SQ va faire enquête!
Des flics de la SQ tirent sur un citoyen à Rawdon: le SPVM va faire enquête!
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201106/08/01-4407399-deux-agentes-de-la-sq-tirent-sur-un-citoyen-de-rawdon.php
On a même le culot d’ajouter à la fin:
Le SPVM va mener l’enquête “PAR SOUCI DE TRANSPARENCE”!!!?
Comme disent les anglais: “You scratch my back and I’ll scratch yours!”
À quand un projet de loi pour qu’on n’enquête plus sur les bavures policières? On connaît le résultat de toute façon: suspension avec paye le temps de calmer la plèbe, quelques semaines de travail de bureau puis on est pardonné!
Tragique!
On assiste à la faillite de la mission première de l’État: protéger ses citoyens et arrêter les criminels! (On vient juste de libérer une “gang” de Hells).
Quand à la sérénade sur les “pôvres policiers risquant leur vie” laissez moi rire! Un pêcheur de homards court bien plus de risques de mourir au travail que ces “Fat Cats”.
ashley carri
10 juin 2011
15h39
Le probleme ici a mon avis n`est pas necessairement la situation des ces deux gens qui on malheureusemnt perdu la vie dans cette tragedie .Je crois que ce sont
el_kabong
10 juin 2011
16h16
“Tirer dans les jambes n’est pas ce qu’on leur enseigne”
Pas un pour réfléchir ? Innover ? Avoir de l’iinitiative ?…
ilou
10 juin 2011
16h31
@arnolde
Vous semblez connaître pas mal ça ce qu’est être policier et vous les enviez aussi pas mal. Pourquoi ne pas vous être porté candidat?
Ils ne sont pas payés pour se faire charcuter mais pour protéger les personnes et les biens. Ils prennent souvent des risques mais ces risques sont souvent calculés. Si le gars avait eu un bâton de baseball dans les mains, tu peux risquer une couple de bleus lorsque tu es 4 contre un mais si le gars a un couteau de 12 pouces dans les mains, on ne joue plus.
Désolé mais c’est ça la vraie vie.
mrzaza
10 juin 2011
16h33
vinny_salvin…pour qui vous vous prennez de depeindre les gens qui ont une opinion de gerant d’estrade vous devez etre un flic … tout est beau dans le royaume des flics on peut abattre un innocent d’une balle soit disant perdu et on tire sur un malade mental…. raison d’etat … c’est notre droit nous les flics…… vous faites pitie cher monsieur …meme vous me deguoutez par votre raisonnement simpliste
lithium235
10 juin 2011
16h37
… défendre l’indéfendable est une mode, un trend, et tu y adhère on dirait. La personne qui a un droit de vie ou de mort, doit être issu de l’élite… l’élite n’aurait pas tiré, à quatre, sur un pauvre bougre armé d’un couteau… come on!! Si les policiers ont le droit de tuer lorsqu’ils se sentent menacés, alors je ferai de même, en présence d’un policier en détresse ou qui semble avoir peur, car il a le droit de me tuer… belle logique… à quand la réforme du programme de l’école de police. J’aime beaucoup monsieur Dutil, dommage qu’il soit Libérale.
fleurdelyse76
10 juin 2011
17h20
Soudainement, les actions de Taser vont prendre du gallon. Et celles des compagnies de défibrilateur aussi. Parce qu’il serait logique que tous les agents/autopatrouilles en soient équipés. 1 taser par autopatrouille, c’est un minimum. S’ils peuvent avoir un 12 à pompe, ils peuvent avoir un Taser et une trousse de défibrilation, au cas où le taser tourne mal.
D’ailleurs, on pourrait m’indiquer si c’est des chevrotines (granule 4) ou du 7½ dans les 12 de la police ? Le 7½ est beaucoup moins léthal pour un humain à 21 pieds, selon moi. Il risque peut-être de perforer les poumons, mais le “cone” va envoyer de la grenaille partout, moins profondément. Surement pas sectionner la colone vertébrale d’un passant…
J’ai bien hate de voir l’enquête du Coroner. Il risque de recommender l’achat massif de Taser pour le SPVM voir même dans toute la province.
latour
10 juin 2011
17h21
@_ludovico.”cuisiner des porte-paroles de la police avec un ton inquisiteur voir même “baveux”. Les journalistes font leur travail et “cuisinent” ceux qui se dérobent,y compris les politiciens et les policiers.
danbel
10 juin 2011
17h32
@vinny_salvin
et dans votre jargon policier M. L’agent, neutraliser=assassiner? Ha ben coudonc! C’est pas des cours de gun dont vous avez besoin, ce sont des cours de français ma foi!
==================
l’intervention sur Mario Hamel a été faites by-the-book. ” vinny_salvin
===
L’enquête n’a pas eu lieu mais tu sais ça toi. MDR
Jean Émard
====================
Ben oui! tout comme les policiers qui sont chargés de l’enquête. La conclusion est déjà écrite.
kurtz
10 juin 2011
17h48
M. Lagacé, une “bavure” est par définition une “erreur dans la conduite d’une action”, entraînant des “conséquences fâcheuses”.
Quand un passant sans lien avec l’affaire se fait tuer, on peut certainement parler d’une erreur, une maudite grosse erreur ayant des conséquences mauditement fâcheuses.
Je ne vois donc pas pourquoi ne pas appeler un chat un chat et dire que nous sommes en présence d’une “bavure” policière.
Est-ce que la bavure deviendra de la NÉGLIGENCE au sens juridique du terme? Voilà la vraie question à laquelle est il prématuré de répondre.
walt68
10 juin 2011
17h51
@gasston,
Lâchez-nous avec vos experts en arts martiaux….. vous devez trop écouter de films de Chuck Norris.
lefranc
10 juin 2011
18h15
impense la réaction du public dans cette histoire….on est loin d’un freddy villanueva de moins de 18 ans là…on parle d’un malade mental armé d’un poignard qui cause plus de dommage d’une ou plusieurs blessures par balles.
voici un vidéo intéressant: http://www.youtube.com/watch?v=Y83oEixwOlw
ils l’ont eu vivant et l’opération c’est déroulée en toute beauté, bravo aux agents pour leur brilliante stratégie contre un gars sur le PCP et armé d’un couteau…des dizaines de balles ne l’auraient pas arrêté sur le coup! encore BRAVO!
Pour ce qui est du cas à montreal, c’est une tragédie qui n’a que seul responsable Hamel, le détraqué…imaginé si il aurait découpé des passants…encore, les policiers seraient blamés par les ”policiers d’estrade”, qui ont trop regardé 24 ou bruce willis.
mamiedou
10 juin 2011
19h19
@ledanz, encore une fois à côté de la track Ledanz, on s’attendrait à mieux de la part d’un internaute aussi intelligent (sic!)! Vous faites exprès ou quoi?
omi-san
10 juin 2011
19h36
“Bien sûr que la tâche des policiers est difficile, c’est la raison pour laquelle la plupart d’entre nous ne sont pas intéressés par ce métier”.
La plupart des intéressés ne peuvent même pas accèder à la formation. Il faut avoir des notes assez bonne pour aller en médecine pour devenir policier de nos jours. On a tellement voulu se distancer du stereotype du gros policier mustachu pas trop futé que maintenant on a des petites filles maquillées et des petits bronzés avec du gel dans les cheveux.
political_2
10 juin 2011
21h47
Pas sûr!!!! Welcome to planet Earth ! On aborde pas un malade mental comme un mafieux. Même le blogueur aurait manoeuvré autrement.
lionking
10 juin 2011
22h43
gilles91 ,
Qu’est-ce qui serait si compliqué d’avoir dans vos autos-patrouilles ( je ne parle pas ici de patrouilleurs à pied ou à vélo ) des munitions de type non-létales en permanence pour faire face à des situations comme celle dont on parle ici ? On ne parle pas de situation à haut risque présentement. Pas un vol à main armée, pas une prise d’otages . Un type qui fait du grabuge, de toute évidence en crise.
On sait que le Taser a mauvaise réputation. Peut causer la mort dans certains cas. Certains pays l’acceptent, d’autres pas du tout. Amnistie internationale y voit presque un instrument de torture. Bref, pas simple l’affaire.
Si vous avez un call qui vous rapporte un type qui étripe des sacs de vidanges et en ” garroche partout dans la rue, même s’il a un couteau ( à moins que ce ne soit pas spécifié lors de l’appel ), ne croyez-vous pas que le premier but de votre intervention sera d’abord et avant tout la neutralisation de l’ individu ? Et s’il doit y avoir intervention armée ( non d’attaque mais bien de défense ) en tentant de sauver toute vie présente, le délinquant, les policiers, et les civils autour, quelle est l’utilité d’utiliser des armes à munitions létales ?
Donc, ma question : n’est-il pas possible d’avoir en permanence ce type de munition disponible ou une arme chargée avec ces munitions dans l’auto-patrouille durant les quarts de travail ?
C’est pas moi qui vais vous dire comment faire votre métier, certainement pas. Mais j’ai ce questionnement.
sultitan
10 juin 2011
22h50
C’est une BAVURE car çà se passe dans le seul quartier ou presque à Montreal où plusieurs malades mentaux se promènent dans les rues. Ce qui exige une approche particulière de la police dans ce quartier. Dans un hôpital, il y a des moyens de maitriser un psychotique aux allures dangeureuses. Premièrement c’est comme quand tu fais face à un ours: tu commences pas à lui crier après et lui faire peur. En tout cas, je serais très inquiet monsieur Lagacé si vous étiez en position où votre opinion aurait un pouvoir, mais je crois que la société est meilleure que vous, et que cette histoire va finir avec des sanctions, ou des changements aux méthodes policière, même si elle finit en cour suprême.
Plusieurs anciens policiers et beaucoup de gens dans le milieu de la santé penchent vers l’opinion de la “bavure”.
ramses2.1
10 juin 2011
23h33
“@Ramses2.1: Oh que oui, elle l’a été! J’imagine que si ma réponse te fais rire c’est que tu sais de quel livre je parle! Prouve moi donc le contraire!!
L’emploi de la force lors d’intervention policière est autorisée par le code criminel .. “vinny_salvin
===
1) Tu dis que les interventions policières relèvent de la science (12h14)_et quand on conteste ça tu réponds 2) de regarder dans le code criminel (14h00).
C’est vraiment n’importe quoi ton affaire.
Jean Émard
Christine Gagné
10 juin 2011
23h36
Il n’y a pas de coupables dans cette histoire selon moi. D’un côté, la misère humaine à l’état brut avec comme chapeau la maladie mentale; de l’autre, la peur de mourir et que d’autres se fassent tuer alors que les policiers ont l’instinct de protéger leur vie et le devoir de protéger celle des autres. Comme vous le dites, 1.5 seconde pour faire avec tout cela. Cette fois-ci, instinct, peur et bonne volonté ont résulté en la mort d’une innocente victime. Ce n’est pas une bavure mais une triste fatalité. S’il faut absolûment trouvé un coupable, pointons donc du doigt la désinstitutionnalisation massive des vingt (20) dernières années et les coupures à blanc dans les services sociaux. De part leur maladie mentale, tous ne sont malheureusement pas aptes et outillés pour vivre en toute liberté dans notre société sans menacer leur propre sort et celui des autres. Pour tous les partis impliqués, c’est une tragédie, une bien triste histoire au dénouement tragique.
ramses2.1
10 juin 2011
23h37
“vinny_salvin 10 juin 2011 14h00
====
Tu fais de strawman par dessus strawman. Si tu veux savoir ma position sur cette affaire va lire mon message du 9 juin 2011 14h38.
Jean Émard
vinny_salvin
11 juin 2011
00h02
Et si on fabulait un brin. Juste pour illustrer l’essence et la portée de l’article 25 du code criminel.
On a un policier en patrouille a pied sur un coté de la rue. De l’autre, un arret d’autobus avec 6 personnes qui attendent en file. A 25 pieds de la, Mario s’en vient en furie avec son couteau. Il eventre un sac de poubelle, botte un autre au milieu de la rue. Le policier l’appercoit. Il est maintenant a 15 pieds de la 1ere personne en file. Le policier lui crie apres mais Mario ne l’entends pas, il délire. Il arrive vis a vis la premiere personne a l’arret et la pique avec son couteau. Il fait un pas de coté et lacere la 2ieme a la gorge avec son couteau… Le policier hurle! Mario ne l’entends pas, il fait sa troisieme victime et lui plantant son couteau dans l’estomac.
La question a 100$: A quel moment, le policier est-il justifié de tirer sur Mario avec son arme a feu? Doit-il attendre que Mario ait fait une premiere victime? Doit il renoncer a tirer car en ville, sa balle pourrait ricocher et blesser ou meme tuer un passant?
L’article 25(4) reponds a toute ses questions. Une individu qui déambule dans la rue armé et qui démontre une intention violente ou aggressive est réputé selon 495(2) etre sur le point de commetre un acte criminel. Il est arretable sans mandat. Le ou les policiers doivent proceder a son arrestation immédiatement et l’empecher de fuir. On appelle cela contenir une menace. Advenant que la menace ne peut etre contenue, la force pouvant aller jusqu’a la mort peut etre employé si aucun autre moyen d’y parvenir n’est raisonnablement envisageable.
Bref, la menace doit etre cernée et neutralisée et sa fuite pour échapper a son arrestation ne peut etre envisagée. On ne recule pas! L’article 25(4) veut ainsi prevenir que la menace cause des lésions corporelles graves ou la mort de facon imminente ou futures. Donc dans une minute, 15 minutes ou une heure… On ne laisse pas la menace s’en aller avec son couteau. C’est le couteau qui tombe (coopération, rédition) ou la menace qui tombe (neutralisation).
Je suis evidemment profondement attristé qu’un citoyen innocent a trouvé la mort lors d’une intervention policière. Le metier de policier est un métier ingrat. Car pour proteger le public, l’utilisation de la force est parfois necessaire. Son utilisation comporte des risques qui ne peuvent etre ramenés a 0%. Il faut donc accepter la fatalité, un jour, quelque part, un accident arrivera et des dommages collateraux seront causés. Ce n’est pas voulu, c’est infiniment regrettable mais c’est un prix qu’il faut accepter de payer pour que l’ordre regne.
jelahiel
11 juin 2011
00h45
Ce que je trouve assez interressant, ce sont tout les commentaires à propos du tazer. Un policier utiliser le tazer sur un déficient mental et ca le tue, on écris des centaines de commentaires a propos de l’infamme tazer qui devrait être bannis de l’arsenal policier… et ce sont les mêmes j’en suis sur qui reviennent pour dire qu’ils auraient du “tazer”.
C’est une situation triste, mais pour ma part j’attendrai les résultats de l’enquête avant de jeter une pierre.
andan
11 juin 2011
00h58
La meilleure explication est que les policiers sont dresses a se comporter en chiens enragés, autrement je ne m’explique pas la concordance des paramètres : 4 policiers, un individu psychiatrisé connu, le méfait «grave » d’éventrer à couteau des sacs de poubelle, les 10 balles tirées en plein centre-ville, en tir croisé, à l’heure où on se rend au travail.
Je crois qu’ils ont eu même du plaisir d’en finir avec un fou qui les dérangeait.
Il n’y a aucun journaliste qui les aurait suivi incognito à l’hôpital pour nous décrire la profondeur de leur souffrance?
guillaume_desjardins
11 juin 2011
01h37
Bonjour Patrick,
Au 4e paragraphe, je crois que tu voulais écrire “brandir” et non “grandir” un couteau.
Bonne journée ;-)
jolico
11 juin 2011
01h50
Merci Patrick de défendre le rôle des policiers. Le monsieur Limoges n’est pas victime d’une bavure, mais d’un accident bête causé par une personne souffrant de maladie mentale avec un couteau, qui refuse d’obtempérer à leurs demandes – même si les policiers le connaissaient de nom. Était-ce une balle perdue ou y a-t-il eu ricochet? C’est à déterminer.
Nos policiers sont probablement très mal équipés (et pas assez nombreux), il faudrait peut-être plus de “tasers”, mais il y a un danger là aussi. Je ne voudrais jamais être à la place d’un policier dans une situation soit à la Villanueva, soit avec un personnage qui aurait autrefois été placé en institution mais qui court les rues en liberté.
mag10
11 juin 2011
02h30
La mort d’un homme malade aux mains de la police est une tragédie infinie, pour ne pas dire un crime.
C’est un évènement qui, dans une société civilisée mobiliserait TOUT LE MONDE, des plus hauts représentants élus à tous les niveaux du gouvernement, aux dirigeants de la police, aux institutions des soins de santé, aux intervenants sociaux, à la population en général, pour TOUT FAIRE afin d’éviter qu’un tel drame ne puisse jamais se reproduire.
mais la mort d’un malade ET d’un innocent…
c’est…
c’est d’une tristesse à mourir.
À toux ceux qui défendez ce geste, j’ai honte de faire partie du même groupe génétique que vous.
imandiaz
11 juin 2011
05h44
La formation que recoivent ces policiers est absurde, une pauvre petit collégial ou on ne doit pas enseigner grand chose finalement, surtout pas le savoir vivre et le respect à des gens chez qui il appert qu’ils ont un profil psychologique qui souvent est assez apparenté à celui des criminels. Ceci écrit je me promène souvent dans ce quartier et c’est toujours avec effroi que je constate que les policiers qui y officient sont régulièrement baveux, arrogants, impertinents et traitent les gens, du haut de leur pouvoir, un avec un mépris évident dans un langage souvent ordurier qui n’est certes pas sans attiser les flammes d’esprits déjà échaudés par la misère et le désespoir. Ça fait pitié et c’est très triste.
sapinette12
11 juin 2011
07h01
Je viens de lire votre chronique et je tiens à vous remercier. Il y avait une foule de détails que je ne connaissais pas relatifs à l’entraînement des policiers. Cela donne une toute autre perpective à l’événement… tragique. C’est cela, être un excellent journaliste. Merci !
melodie1974
11 juin 2011
07h51
“Connaissez-vous, ailleurs en Occident, une autre méthode d’intervention enseignée aux policiers, dans le cas où un suspect tient un couteau ?”
En Angleterre, les policiers n’ont pas d’arme à feu sur eux. Et ils réussissent très bien à maîtriser les gens soûls ou souffrant de problèmes mentaux. Certains policiers d’escouades spéciales, très formés, ont le droit d’en porter, mais les policiers “normaux”, non. Voilà.
ludovico
11 juin 2011
08h44
D’accord avec vous monsieur Lagacé. Un couteau est beaucoup dangereux qu’on ne le croit parfois. Et tirer au centre de la masse est bien moins hasardeux que d’essayer datteindre une jambe ou un bras.
francoissimon
11 juin 2011
09h21
Moi je ne serais pas fier de me cacher derrière la froide règle du 21 pied. Voilà ce qu’on a: Une culture policière qui se refuse toute prise de risques et qui transpire l’arrogance et le mépris.
Wow! Très noble. Beau sens du service!
Retraite à 48 ans, ”gym-douch style”, ”char sport rouge”, Cuba, Boul Tashereau, Occupation double: Voilà pourquoi on veut être policier.
Voilà pourquoi les policières aiment les policiers.
Avouez-le donc…..
pympau
11 juin 2011
09h58
Vraiment Mr. Lagacé, quand l’entêtement s’ajoute à la mauvaise foi, vous devenez surréaliste. Bien sûr que la mort de Mr. Limoges est une bavure. Chaque fois qu’un honnête citoyen est tué ou blessé par accident dans une opération policière ou il n’a rien à voir, C’EST une bavure. En ce qui concerne Mario le robineux, l’enquête le déterminera.
sultitan
11 juin 2011
10h10
Je n’aime pas l’expression “mort absurde” car ces morts ne sont pas absurdes. Elles sont causées par la prolifération et l’utilisation de cet outil dangeureux qu’on appelle le fusil. Plus il y aura de fusils, plus il va y avoir des morts comme celles-ci.
Rien d’absurde là-dedans. C’est comme les balles perdues en temps de chasse: problème courant. Il y a donc une suite logique.
dixbe
11 juin 2011
10h13
WoW! J’en reviens pas de tout les commentaires que je viens de lire ce matin… et la première position va à…
unjourharley
Le trip de sa vie il a enfin tiré…!!! Ayoye!
laurent59
11 juin 2011
11h08
Se servir d’armes à feu, en tirer 10 coups en pleine ville au petit matin contre un déséquilibré armé d’une arme blanche . Wow, quel courage! A quatre avec leur matraque ils auraient pu l’encercler et le saupoudrer de poivre de cayenne. Il n’y aurait pas eu mort d’hommes dont ce pauvre homme qui a été pris dans le feu ( dans les 2 sens du terme) de l’action. On se croirait au temps du far-west, sauf qu’ici c’était à armes inégales. Une belle bavure causé par une réaction inappropriée de la part de ces policiers. Comment peux-t,on se sentir en sécurité dans les rues de Montréal ?
D.J.Diamond
11 juin 2011
11h16
Les policiers sont intervenus trop vite, il se sont mis dans une situation ou la victime, en état de panique et de crise, a fait des gestes peut-être menacant. Les policiers ont réagi en tirant sur lui. C’ est l’approche trop précipité des policiers qui a déclenché ce que l’on connait.
zyxx
11 juin 2011
13h07
Pas simple de se faire une idée, surtout quand on en sait si peu sur les circonstances.
Je mettais plus haut le début de la ‘bavure’ au niveau du système de santé.
Yves Boisvert le situe dans certains cas, dans le système de justice qui peut contribuer à détruire quelqu’un, socialement, moralement et mentalement.
Et dans les cas d’acting-out, ce sont les policiers qui ramassent les morceaux. Cassés.
Et je ne suis pas ignorant du fait qu’ils ne sont pas bien formés pour régler les situations psycho-sociales, dans lesquelles il faut plus que des notions rudimentaires de psychologie. Ce n’est pas leur force, et ça remonte même pour beaucoup au style de personne qui embrasse cette carrière.
Pour avoir parlé à une policière suite à une formation sur la sécurité lors des visites à domicile, j’ai pu constater le manque profond de nuances face à certaines situations. Leurs conseils n’étaient qu’à moitié applicables au travail d’intervenants psycho-sociaux.
Mais il demeure qu’il faudra en savoir plus sur cet évènement en particulier. Et il y a un doute sur la capacité d’autres policiers à établir les faits de façon objective…
louise lamarre
11 juin 2011
15h04
Fin de quart de travail des policiers, et voilà que l’on passe outre l’élément principal d’une intervention auprès d’une personne en état de crise. Le TEMPS. Rappelez vous l’intervention de M.René Jalbert lors de la fusillade de l’assemblée nationnale. Son attitude calme et empathique et le TEMPS ont permis de calmer le caporal Lortie et de lui faire remettre son arme. Ceci et d’autres pricipes sont enseignés aux intervenants confrontés à ces crises. Témoin d’une intervention semblable auprès d’un voisin en état de crise m’a permis de contater que les policiers maîtrisent ce principe mais vers la fin de la soirée le ton des policiers a changé; on avait plus le TEMPS, on finissait le quart de travail.
ramses2.1
11 juin 2011
15h24
“…Il faut donc accepter la fatalité,” vinny_salvin
===
No way! L’incompétence n’est pas la fatalité.
Tuer un cyclyste qui passe par là on n’a pas à “accepter” ça.
Jean Émard
evel.
11 juin 2011
15h24
@ andan
Youhou! Trois (3) balles et non dix (10), que deux (2) policiers ont tiré, on ne parle pas de tir croisé. Et c’est un ricochet qui a malheureusement atteint monsieur Limoges, semble-t-il.
evel.
11 juin 2011
15h36
@ andan
Et de prétendre que ça été un plaisir de tuer un être humain, aussi perturbé soit-il, c’est y aller un peu fort en présomption. Le moins qu’on puisse dire c’est que vous avez de très très gros préjugés défavorable envers les policiers. À moins que vous ne fassiez de la projection?
vinny_salvin
11 juin 2011
16h19
@Ramses2.1: La physique est une science, ses lois sont établis et on s’y conforme. Les lois de Newton par exemple.
L’intervention policière haut risque est aussi une science. Ses lois sont établis et on s’y conforme aussi. C’est d’apres le code criminel et l’échelle d’emploi de la force qu’on justifie ou non l’emploi de la force, quelle qu’elle soit, dans une intervention policière.
Le code criminel prevoit donc que la force peut etre utilisé contre une personne pour l’obliger a faire ce qu’elle est obligé de faire mais qui y resiste: arrestation, perquisition, bertillonage, ect… La force deployée doit etre necessaire et proportionnelle a la resistance du suspect. Pas de resistance, pas de force.
La force létale est aussi prevue dans le code criminel. On la permet pour 2 choses: Proteger une personne contre des lésions corporelles graves ou la mort ou empecher la fuite d’une menace de lésions corporelles graves ou la mort.
L’enquete de la SQ visera a établir si Mario Hamel constituait une menace, s’il devait etre contenu de facon immédiate et si toutes les alternatives raisonnables ont été tentées. A la lumière des informations que nous possedons deja, nul doute que les policiers étaient dans l’obligation légale de neutraliser Mario Hamel. Pour ce qui est de Patrick Limoges, des informations de dernières minutes laissent croire qu’il a été atteint par un fragment de l’une des balles qui a été tirés et qui a ricochée sur le sol car il ne semblait pas etre dans la ligne de mire des agents qui ont fait feu.
En terminant, M. Émard, je concois a la lecture de vos commentaires que mes explications ne vous plaisent pas… Mais votre argumentaire, bien que virulent est sans fondements et sa valeur vaut bien celles de tous les autres gérants de salon. C’est a dire, pas grand chose! Vous avez la stature pour faire un vox-pop au canal nouvelle avec votre casquette des expos defraichie et votre gaminet fruit of the loom!
chocolati
11 juin 2011
17h30
M. Lagacé, ce que les gens remettent en cause, c’est peut-être, justement, ce qui est enseigné aux policiers, vous ne pensez pas?
Nous sommes en 2011. Nous sommes capables d’envoyer des gens dans l’espace et sur la Lune, ne venez pas me dire que nous ne sommes pas capables de trouver et d’enseigner de meilleurs moyens d’intervention aux policiers!
Alors, oui, je pense que c’est une bavure.
S. Malo alias chocolati
ramses2.1
11 juin 2011
17h46
“Et tirer au centre de la masse est bien moins hasardeux que d’essayer datteindre une jambe ou un bras.” ludovico
===
Hasardeux pour qui ? Celui qui se fait tirer ou celui qui tire ? Tu tires dans le ventre de peur d’atteindre le passant de l’autre côté de la rue ?
Chose certaine ton centre de masse n’est pas entre tes deux oreilles. :)
Jean Émard
bill_inquietude
11 juin 2011
18h07
Comme pour un ours égaré:
1. filet
2. fléchette “endormitoire”
On attend que l’animal s’endorme, on le désarme, on l’hospitalise et on le soigne. Pas de morts, pas de blessés, tout ça à distance.
Bon, ils sont où les ceusses qui vont crier au traitement inhumain? Faites-vous la aller maintenant.
denis1957
11 juin 2011
19h59
Y a un propriétaire de dépanneur sur Sherbrooke. Il a tiré un voleur dans son commerce. Il a été emmené et gardé au poste. Il a été interrogé dans les heures suivantes.
Mario Hamel est enterré cet après-midi et à date, les flics de S.Q. ont interrogé 2 des 4 flics en question.
Une triste farce.
Dire qu’un type qui se rendait à son travail a été tué par une balle perdue, et que vous, vous n’êtes pas prêt à parler de bavure. Incroyable.
Je blesserais un chien avec mon char et ça me coûterait plus cher que ce que ça va coûter à ces quatres-là.
rolland brais
11 juin 2011
20h11
Il est très facile de mettre la faute sur les policiers.J’aimerais voir tous les gens qui commentent les événements à leur place, face à un déséquilibré mentale, juste une fois pour voir comment eux réagiraient.Une société qui se sert de ses policiers pour réparer les pots cassés doit s’attendre à des évènements semblables.Pour épargner des dollars,on a fermé les hôpitaux qui soignaient ces gens . Maintenant on les retrouvent dans la rue à éventrer des sacs à ordures et a menacer les passants.Mes condoléances aux familles,mais la SOCIÉTÉ la voulue ainsi.
latour
11 juin 2011
21h03
@apollon.”Quand tu mesures 5 pieds 5 tu juges que ton arme est ton seul moyen de défense”.Contre un couteau de douze pouces,six pieds,ça rend juste plus facile à frapper.
latour
11 juin 2011
21h07
@arnolde.”qu’ils sont payés pour le faire et qu’ils peuvent prendre leur retraite à 45 ans, qu’ils ont 4 semaines de vacance en partant et qu’ils ont congé à tous les 3-4 jours”.Raisonnement d’envieux.
latour
11 juin 2011
21h18
@omisan.”maintenant on a des petites filles maquillées et des petits bronzés avec du gel dans les cheveux”.On devrait revenir aux brutes épaisses,d’après vous?
clark
11 juin 2011
21h32
Comment ça se fait qu’on arrête pas de nous seriner que la criminalité est en baisse mais que le nombre de civils tués par des policiers, lui, est en hausse? Si quelqu’un comprend quelque chose à cette statistique qu’il me réponde…
Rolf Lüg
gilles91
11 juin 2011
22h10
ceux qui pensent pouvoir faire mieux devraient acceuillir des personnes avec des problèmes santé mentale. Ca règlerait le problème, vous seriez tellement meilleur pour controler leur crise.
political_2
11 juin 2011
23h56
Revenons à l’essentiel des faits :
a) un malade mental, connu des policiers, ouvre des sacs de vidanges avec un couteau sur la rue Ste-Catherine
b) pour ramener la paix dans la métropole, il est tué avec une arme à feu par la personne chargée de le protéger
Qu’est-ce qui cloche ici? Une personne normale dirait : “La force excessive.” C’est comme si on utilisait une tapette à mouche de deux pieds de diamètre pour se débarrasser d’un maringouin. Un simple bâton de hockey, un manche à balai ou un couvercle de poubelle aurait suffi à tenir le gars à distance et à le désarmer.
latour
12 juin 2011
00h18
Extrait de la chronique de Yves Boisvert (Le clochard et le flic),témoignage :”«les policiers procèdent rapidement de façon à se placer physiquement à l’intérieur de cette “zone mortelle”.Cette phrase me trouble.Et vous?
latour
12 juin 2011
00h35
21h03,correction:Avec un couteau de douze pouces,six pieds,ça rend juste plus facile à frapper.
andan
12 juin 2011
00h45
gilles91 10 juin 2011 13h20
«-Quand je quitte mes enfants pour aller travailler, ma priorité numéro un est de revenir à la maison après ma journée de travail. »
Ma priorité, quand je quitte ma maison pour aller travailler, est de faire bien mon travail et pas de rentrer le soir aussi reposé que le matin!
Z’êtes un mauvais policier qui ne mérite pas son salaire! Pourquoi avez-vous choisi ce métier qui peut devenir dangereux?
agadoo
12 juin 2011
01h07
et voilà tous cette histoire se trouverais être la faute de l’homme en psychose, ma foi et faut avoir le jugement facile. nous ne somme pas en lieu de guerre dans cette histoire les dommages collatéraux ne devrait pas exister voyons soyons juste 4 policiers tirants sur un homme plusieurs projectiles n’aurait t-il pas pu sécuriser les lieux avant d’agir ce n’etais pas une banane qu’ils avaient entre les mains c’étaient des armes a feu bon sens! je le redit 4 policiers tous en danger et posant une acte de légitime défense il faut être logique je n’y croit pas, meme si on en finira par expliquer cette histoire par cette raison, mais les balles sa riccoche et sa tous le monde le sait même les policiers et sa serait la raison de la mort de l’employé de l’hopital. alors aller expliquer cela à sa famille en leur disant c’etait de la légitime defense et lui qui a pris sa defense à cette homme? la malchance d’être au mauvais endroit au mauvais moment.
sultitan
12 juin 2011
03h19
@Vinny-Salvin
La question n’est pas de savoir si il faut arrêter le “malade au couteau” ou non, mais s’il est nécessaire de lui tirer une balle dans la tête. Une crise de psychose n’est PAS de la faute du malade.
@Jolico
Une personne en psychose n’écoutera pas une autre qui lui dit de laisser son arme. Elle a l’impression que toute la terre est contre elle et cherche à la tuer.
J’ai déjà eu affaire à des gens en crise de psychose. S’il n’y a pas moyen de la maitriser (autre que de la tuer), je dirais aux gens de s’éloigner et la laisser “passer au travers de son délire”. Si personne ne la dérange, la crise va passer, la personne va se calmer. Ce n’est pas comme un psychopathe organisé: la psychose est désorientée. Les idées défilent à vives allures dans leur têtes et très vite un moment d’inattention et de confusion les mettront dans une position vulnérable. Je suis fâché que la loi n’authorise pas d’octroyer des médicaments de force à une personne en état de psychose. Une dose forte de lithium serait tellement utile dans bien des situations. Facile de dire qu’une police n’est pas psychiatre. On parle de limiter les dégats. Çà serait génial si on pouvais asperger de “push-push” anti-psychotique (il y a des expérience là-dessus) tout individu qui délire dans la rue: çà leur rendrait un grand service en fait. Une bonne quantité
de sans-abris sont des paranoiaques qui croient qu’en vivant “à la marge du système”, ils sont plus en sécurité. La Paranoia est une maladie très difficile à traiter. Si la loi refuse de gérer “les crises”, on se retrouve avec des morts. Je pense que çà prendrais un poste hybride policier-infirmier psychiatrique. Maitriser un psychosé est TRÈS FACILE quand tu possèdes LES OUTILS NÉCESSAIRES et DROIT DE LES UTILISER, comme ils le font dans une institution psychiatrique. La médecine se doit de d’octroyer des droits à la police, c’est une question de vie ou de mort.
ilou
12 juin 2011
08h40
@Ramses2.1
Ça déjà été dit mais je vais vous le réexpliquer:
À l’intérieur du 21 pieds, les policiers sont entraînés au tir “instinctif” c’est à dire, sans viser. Pourquoi? Simplement parce-que en situation réelle, s’ils ont à tirer, c’est que la menace est sérieuse, pressante et que dans la grande majorité des cas, ils n’auraient simplement pas le temps de viser. De plus, si le policier doit dégainer dans cette seconde et demie, comme ça déjà été mentionné dans des enquêtes précédentes, il doit aussi s’assurer de prendre son arme bien en main en désengageant les dispositifs de sécurité de l’étui.
Par exemple: Un gars armé d’un couteau à 15 pieds se rue vers toi pour t’agresser. Le tir sera instinctif vers le centre de masse car tu y vas pour ce que tu as le plus de chances de frapper…et tu tires jusqu’à ce que la menace cesse.
Ça semble excessif? Disons qu’un enragé armé d’un couteau de 12 pouces court après vous à la sortie d’un Bar à 02:00 du matin. Il est en train de vous rattrapper. Un policier arrive et voit la situation. Qu’aimeriez-vous qu’il fasse: Viser les jambes en prenant bien le temps d’analyser la situation, les chances de balles perdues, les ricochets possibles et dans le doute attendre encore un peu plus ou viser le centre de masse de l’individu jusqu’à ce que la menace cesse pour votre sécurité?
C’est ça, c’est ce que je pensais aussi.
catfou
12 juin 2011
08h59
Je crois qu’il et trop facile de juger sans savoir ce qui s’est exactement passé. On apprend maintenant que Hamel aurait chargé à 2 reprises vers les policiers. Est-ce le cas? Si oui ça change les données…
Nous ne sommes pas en situation pour juger, il est vrai que le décès par ricochet est extrêmement triste et douloureux pour la famille.
Mais je crois que la plus grande bavure est celle des enquêteurs qui ont attendus et attendent encore pour demander la version des faits aux policiers concernés. Ça c’est de la bavure à mon avis car ils ont le temps de se parler et enligner leur version…
Et qu’est-ce que les dirigeants attendent pour former les policiers de Taser Gun ou autres instruments immobilisant???
domr2
12 juin 2011
09h07
10 balles de tirées par 4 policiers sur UN SEUL individu.
10 balles! Pas deux, pas quatre, mais 10 BALLES!!! Est-ce que les policiers savent viser?
pierrejcallard
12 juin 2011
09h12
Aucune excuse pour qu’un passant ait été atteint. AUCUNE. Cela dit le vrai problème de base est ailleurs et je l’ai écrit il y a bien dix ans…
http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/10/010-antidesinstitutionnalisation…-ouf/
PJCA
hibouxdoux
12 juin 2011
09h42
Tres inquiétant de lire cewrtains commentaires venant de policiers. Ils sont incapables de la moindre autocritique, ils ont toujours raison. Ca va prendre autre choses comme leader que Tremblay qui parle de “ses policiers” , pour changer cette mentalité et leur faire comprendre qu’ils ont des comptes a rendre et que ce qu’ils ont retenu de leur passage a l’école de police ne les dispense pas de se servir du gros bon sens. J,aimerais bien avoir l’auteur de la fameuse regle du 21 pieds qui semble tout justifier, donner son avis lorsque 4 policiers équipés de baton et de poivre affrontent un dément qu’il connaissent. Pas sur qu’il dirait que tirer était justifié.
bertrand101
12 juin 2011
11h41
Très inquiétant comme situation; où sont les vrais hommes, les vrais policiers, avec une tête sur les épaules. Si “DES” Policiers ne sont pas capable de maitriser “UN” seul itinérant sans le cribler de balles, il y a surement un problème. C’est un couteau qu’il avait, pas une mitraillette. Ils n’ont aucune formation ces gens-là quoi? C’est quoi qu’ils leur montre dans le cour? Je n’y comprend plus rien.
C’est comme les deux finfins qui sont venus chez moi pour me dire que j’était intolérant suite à un appel que j’avais placé pour que les agents viennent dirent à mes deux sauvages de voisins de se calmer le ponpon; vu que mes voisins sont arabes et musulmans par dessus le marché, les agents m’ont dit que je devais endurer leur sauvageries, leur tapage infernal et leur manque de savoir-vivre, puisque dans leur pays, c’est de même qu’ils agissent. Là, je n’y comprenais plus rien du tout; à mesure que la conversation évoluait, je me suis senti intimidé et sur le point d’être agressé, par des gens qui sont sensés être là pour faire observer la loi et nous protéger. À un moment donné, j’ai eu peur pour ma peau même. Va tu faloir faire appel aux hells pour avoir la paix bientôt???
Marc-André Sauvé
12 juin 2011
12h11
M. Lagacé, je crois sincèrement que les policiers ne sont pas à blâmer en ce qui concerne ce drame. J’ai pratiqué les arts martiaux durant 8 ans et je peux vous dire qu’il est très difficile de ce défendre contre un individu armé d’une arme blanche. La plupart des ceintures noires vous le diront, face à un adversaire armé d’un couteau évitez la confrontation à tout prix. En fait, évitez d’engager le combat dans toute situation. Cependant, les policiers ne peuvent pas se sauver et appeler la police face à un agresseur. Lors d’une agression vous n’avez plus le temps de réfléchir, ce sont les réflexes qui prennent le relais. Les quatre policiers ont réagi d’instinct ont on fait ce que leur entraînement leur a appris à faire.
À Gasston, lorsque vous faîtes face à un homme armé d’un couteau vous ne risquez pas une petite coupure. Il ne va pas seulement vous donnez un coup mais une multitude, et vous ne pouvez vous permettre d’en recevoir un. Parce qu’après un seul coup vous perdrez du sang et votre capacité à vous défendre diminuera, vos chance de repoussez votre adversaire devient de plus en plus mince donc vous recevez plus de coup. En moins de 10 secondes vous pouvez vous retrouvez par terre à mourir au bout de votre sang.
En effet ce qui s’est passé est une tragédie.
scotch
12 juin 2011
13h37
@rolland brais
11 juin 2011
20h11
Il est très facile de mettre la faute sur les policiers.J’aimerais voir tous les gens qui commentent les événements à leur place, face à un déséquilibré mentale, juste une fois pour voir comment eux réagiraient.Une société qui se sert de ses policiers pour réparer les pots cassés doit s’attendre à des évènements semblables.Pour épargner des dollars,on a fermé les hôpitaux qui soignaient ces gens . Maintenant on les retrouvent dans la rue à éventrer des sacs à ordures et a menacer les passants.Mes condoléances aux familles,mais la SOCIÉTÉ la voulue ainsi.
**************************************
Si on suit votre logique Monsieur, je propose qu’on donne de moins bons salaires aux policiers et qu’on en donne plus à la santé. C’est connu que les employés municipaux sont les mieux payés de tous les fonctionnaires au Québec.
simondugas
12 juin 2011
14h13
Je crois que le litige de ce billet est la définition de bavure.
Voici la définition, selon Larousse: «Erreur regrettable, faute lourde, commise notamment à l’occasion d’une opération policière ou militaire, ou conséquence fâcheuse d’une action : Une bavure des forces de l’ordre.»
Tirez-en vos propres conclusions.
blitz
12 juin 2011
14h24
Depuis que j’ai vu comment se sont comporté les policiers au G8 de Toronto,payé à temps triple,je me méfie de ceux ci même si je n’ai rien à me reproché. Pinochet les auraient tous engagé.
ramses2.1
12 juin 2011
16h46
“@Ramses2.1: La physique est une science, ses lois sont établis et on s’y conforme. Les lois de Newton par exemple.
L’intervention policière haut risque est aussi une science.” vinny_salvin
===
Faut rien connaitre de ce qu’est la science pour qualifier une intervention policière de “science”.
Et votre commentaire “l’intervention sur Mario Hamel a été faites by-the-book.” alors que l’enquête na pas encore eu lieu c’est de la pure spéculation et une défense aveugle de la police sans parler d’un manque total de respect total pour cette victime.
Votre numéro de cheerleader de la police est assez pathétique. Deux hommes sont morts et vous spéculez tout en donnant carte blanche à ces policiers.
Jean Émard
ramses2.1
12 juin 2011
16h49
“@Ramses2.1
Ça déjà été dit mais je vais vous le réexpliquer:
À l’intérieur du 21 pieds, les policiers sont entraînés au tir “instinctif” c’est à dire, sans viser. Pourquoi?…” ilou
===
Lâchez-nous les basquets avec votre “tir instinctif” alors que les policiers étaient à 4 contre 1.
Jean Émard
teddybear
12 juin 2011
16h49
Go ahead..make my day loll
ramses2.1
12 juin 2011
16h51
“Disons qu’un enragé armé d’un couteau de 12 pouces court après vous à la sortie d’un Bar à 02:00 du matin….’ ilou
===
Si tu veux t’inventer des scénarios bidon, inventes en au moins, ou les policiers sont 4 et le suspect est seul.
Jean Émard
andan
12 juin 2011
20h00
Marc-André Sauvé 12 juin 2011 12h11
« J’ai pratiqué les arts martiaux durant 8 ans et je peux vous dire qu’il est très difficile de ce défendre contre un individu armé d’une arme blanche. »
Croyez-vous que votre comparaison est pertinente? Détrompez-vous! Elle ne l’est pas!
Quatre policiers protégés par des vestes pare-balles et avec les armes probablement dégainées valent beaucoup plus en capacité de nuisance qu’un karateka.
Vous comparez les incomparables!
evel.
12 juin 2011
22h00
@ domr2
Vous parlez de 10 balles tirées par 4 policiers. Puis-je vous demander, humblement, vos sources?
Parce que moi ce que j’en ai lu, c’est qu’on parle de trois balles tirées par 2 policiers.
C’est sûr que le résultat est le même, mais comme vous semblez accorder beaucoup d’importance à ces “10 BALLES!!!”, je me permet de vous souligner ce détail.
jaylowblow
12 juin 2011
23h59
C’est pas croyable ce qu’on peut lire ici. Les gens jugent le travail des policiers comme s’ils avaient été présent tout au long de l’intervention. Pourtant, il y a avait un témoin (le cycliste) qui a tous vu et SELON sa version, voici ce qui s’est passé:
Les policiers sont arrivés sur les lieux et ont crié au suspect de lâcher son couteau (pas un canif mais un couteau d’assaut genre Rambo et ça c’est un fait). Devant son refus total de coopérer, les policiers l’ont mis en joue en tentant de l’encercler tout en gardant une bonne distance. À un moment donné, un des policiers a tenté de s’approcher du suspect. Le témoin ne pouvait dire s’il tentait de le résonner ou de la maitriser avec du poivre de cayenne. Le suspect s’est alors précipité vers ce policier, ce qui a déclenché les coups de feu.
Bien-sur, c’est la version d’un seul témoin et une enquête est nécessaire afin d’en vérifier l’exactitude mais imaginons que c’est vraiment ce qui est arrivé, le 4 contre 1 prend le bord assez rapidement. Le suspect (armé d’une arme létale) s’apprêtait à attaquer un policier isolé et aurait pu le tuer bien avant que les trois autres aient eu le temps d’intervenir physiquement. Dans ce cas, il n’y avait qu’une seule option envisageable: tirer le plus vite possible et les policier l’ont fait par réflexe “professionnel”. Il ne serait donc pas étonnant que plusieurs balles aient été tirées, car dans un cas comme celui-ci, il n’est pas question de dire aux autres “ok c’est moi qui tire, pas vous”. Ils se disent simplement “si je ne tire pas, mon collègue risque de se faire transpercer la gorge plusieurs secondes avant que je puisse sauter sur son attaquant”.
Tous ceci aurait pu être évité avec l’utilisation d’un taser mais comme plusieurs l’ont déjà mentionné, seules quelques escouades spécialisées en possèdent à Montréal. Alors, pourquoi que ce n’est pas une de ces escouades qui est intervenue? Bien parce que l’intervention provenait d’un appel 911 et que c’était donc une urgence. Un gars qui se promène avec un poignard dans les rues et qui menace les gens, cela nécessite une intervention immédiate de la part des patrouilleurs les plus près du lieu où se trouve l’individu. Un homme assez déséquilibré pour attaquer au couteau un agent de police aurait très bien pu faire un carnage avant qu’une escouade spécialisée arrive sur les lieux.
Une personne innocente est morte de manière tragique lors de cette intervention. Je parle du passant ici et non du déséquilibré qui représentait un danger mortel malgré toutes les maladies mentales qui pourraient expliquer ses gestes. Mais accuser les policiers de tirer du “gun” sans raison et d’avoir commis une faute dans l’exercice de leurs fonctions parce que quelqu’un s’est retrouvé au mauvais endroit au mauvais moment lors d’une opération qui a très bien pu avoir été effectuée dans les règles de l’art, c’est totalement ridicule et démontre que la population en générale se fout de la logique et de la pensé rationnelle.
Est-ce qu’il y a eu bavure? Peut-être que oui, peut-être que non. Mais sauter à des conclusions aussi ridicules que “4 policiers contre un gars armé d’un couteau auraient du pouvoir maitriser ce dernier sans problèmes”, c’est de l’ignorance et une manière très “lunettes roses” de voir la réalité. Donnez un couteau de 6 pouces à un gars hors de contrôle et sautez à dix sur lui. Je suis prêt à parier un brun que ce ne sont pas les dix qui s’en sortiront sans blessures graves, ceinture noir ou pas comme le disait Marc-André Sauvé dans son commentaire ci-haut.
ilou
13 juin 2011
10h19
@Ramses2.1
“Si tu veux t’inventer des scénarios bidon, inventes en au moins, ou les policiers sont 4 et le suspect est seul. ”
C’est ça mon homme, rajoute-toi en une dizaine de policiers si tu veux. Les faits demeurent les mêmes. Dans la vraie vie, la réalité de tous les jours, aucun policier ne vise les jambes.
J’essaie simplement de vous faire comprendre que lorsque la menace est imminente et que vous risquez la mort, vous ne visez pas les jambes. Vous visez où vous avez le plus de chances d’atteindre la menace et ça, c’est le centre de masse.
Avant de vous emporter et blâmer les policiers, pouvez-vous attendre un peu que les faits soient connus?
Je ne dis pas que les policiers ont tort ou raison. Je vous explique les règles de base et j’attends avant de porter un jugement sur l’intervention…et oui, dans un monde idéal, personne n’aurait dû perdre la vie et c’est très regrettable.
gilles91
13 juin 2011
11h29
ANDAN: Z’êtes un mauvais policier qui ne mérite pas son salaire! Pourquoi avez-vous choisi ce métier qui peut devenir dangereux?
Wow. Je sais pas trop quoi dire. Si vous voulez, je vais vous donner ma badge. Sans aucuns doute, vous aller faire une meilleure job que moi.
scotch
13 juin 2011
13h34
Pour ma part, cet incident vient confirmer le peu de respect que j’avais pour ce service policier qui n’a pas été très respectueux envers moi. Ça confirme encore une fois leur incompétence et leur salaire injustifiable à mes yeux en tant qu’ancienne suppléante avec 5 années d’université qui devait faire face à des élèves que je ne connaissais pas sans aucune protection, ni physique ou sociale comme des avantages sociaux. Alors qu’ils (elles) changent leur mentalité parce que de toute façon, ils (elles) sont en train de se tirer dans le pied au propre comme au figuré tant ils (elles) sont incompétents. En passant, il y a eu des policiers (es) qui se sont blessés (es) avec le taser et je vous prédis qu’il y aura d’autres morts avec le taser. Mais ce n’est pas grave personne n’est responsable de rien au Québec. Voilà ce que ça donne de donner des armes à des enfants d’école peu scolarisés protégés par un syndicat corporatiste. Attendons la suite…
roxann bhélie
13 juin 2011
16h47
C’est ioncroyable comment les gens ne connaissent rien au métier de policier. Nous les policiers, on ne juge pas le travail des ingénieurs, parce qu’on n’en connait pas les normes et les directives qui régie ce travail.
Comment les citoyens qui ne s’informe même pas peuvent porter un jugement sur notre travail? Le deuxième commentaire qui dit qu’un policier doit avait tout sauver la vie des gens. DÉsolé, c’est faux. Un policier mort ne protègera aucune vie. Il doit protéger la sienne en premier, ensuite celle de ses confrères. Puis celle des citoyens, et ensuite des biens.
Tous les policiers ne veulent pas être blessé et aucun souhaite tirer dans sa carrière. Dans le pire des cas, il y a peut-être eu une mauvaise prise de décision, mais je ne crois pas.
Le policier est un être humain. Il veut vivre comme vous tous. Lorsqu’il tire, ce n’est pas pour tuer, mais pour sauver une vie. J’aimerais tous vous voir, vous qui pensez tout savoir, devant un homme armé d’un couteau. Le feeling est bien différent que derrière son ordinateur. Merci
andan
13 juin 2011
21h14
gilles91 13 juin 2011 11h29
Parce que vous omettez de reproduire la première partie de mon intervention, je la reprends :
« «-Quand je quitte mes enfants pour aller travailler, ma priorité numéro un est de revenir à la maison après ma journée de travail. »
Ma priorité (andan), quand je quitte ma maison pour aller travailler, est de faire bien mon travail et pas de rentrer le soir aussi reposé que le matin! »
C’est ça qui nous sépare comme citoyens et de là ma conclusion!
jaylowblow 12 juin 2011 23h59
« Devant son refus total de coopérer, les policiers l’ont mis en joue en tentant de l’encercler tout en gardant une bonne distance. »
Donc, la règle des 21 pieds ne s’appliquait plus, ils le tenaient déjà en joue! Y’en a combien de vos avocats sur ce billet qui ne parlaient que de cette règle?
roxann bhélie 13 juin 2011 16h47
« J’aimerais tous vous voir, vous qui pensez tout savoir, devant un homme armé d’un couteau. Le feeling est bien différent que derrière son ordinateur. »
Nous ne passons pas notre journée assis devant un ordinateur pour bloguer! Nous avons tous nos métiers plus ou moins dangereux. Quelques-uns travaillent avec des psychiatrisés. Nous ne partons pas au travail en essayant d’esquiver les difficultés comme vous le faites en pensant : « ma priorité numéro un est de revenir à la maison après ma journée de travail ». Nous avons le devoir de bien faire notre travail et c’est ça notre priorité!
Vous travaillez dans une bulle et percevez l’extérieur comme une perpétuelle agression, d’où vos réactions! Vous n’êtes pas intégrés psychologiquement dans votre métier! Nous le sommes.
sirwilfrid
14 juin 2011
00h15
Bel effort Raoul mais ………….
Je comprends pas comment il se fait que des grands comme Desjardins, Ferland, Vigneault, Lerclerc, Charlebois, Plamondon, Léveillé, Rivard, Deschamps, Piché, Cusson, Desrochers, et Bélanger, n’aient jamais songé à composer un hymne national pour le Québec.
A ce que je sache, ces compositeurs étaient et sont tous favorables à l’indépendance du Québec.
Il n’est pas trop tard cependant. C’est drôle, j’ai l’intuition que Richard Desjardins pourrait nous composer un hymne national haut en couleur, avec un refrain dont lui seul peut en faire.
Et Raoul Duguay pourrait se réessayer.
Laurier Boivin
jaylowblow
14 juin 2011
00h58
@andan
Ais-je parlé de cette règle dans mon commentaire? Réponse: non! Les défenseurs de la police peuvent aussi parler à travers leur chapeau sans connaître les faits.
Mais règle des 21 pieds ou non, un policier qui se fait attaquer par un déséquilibré armé d’un couteau d’assaut représente une cible facile si lui et/ou ses collègues n’utilisent pas leur arme le plus rapidement possible.
Imaginez que vous êtes un des policiers. Vous formez un des coins d’un carré autour de l’individu. Ce dernier se précipite momentanément (couteau brandit) vers un des coins. Vous avez deux choix:
1-Partir à la course pour maitriser le suspect tout en sachant très bien que ce dernier atteindra sa cible bien avant que vous puissiez le rejoindre car, mathématiquement parlant, le suspect a une distance beaucoup moins grande à parcourir pour rejoindre un des policiers que les trois autres autour du carré (théorème de Pythagore). Et je ne mentionne pas l’effet réflexe qui fait perdre quelques dixièmes de secondes aux policiers (bien assez pour avoir le temps de trancher une gorge).
2-Tirer sur la cible dans votre ligne de mire (le torse du suspect).
Je ne connait pas les détails (comme la plupart des gens d’ailleurs). Mais si l’opération s’est déroulée de cette façon (comme le témoin l’affirme), il n’y a eu aucune bavure et les policiers ont réagis de la seule manière possible lors d’une telle situation. Mais il faut attendre les résultats de l’enquête avant de se prononcer.
En passant, je sais très bien que les enquêtes de la SQ sur des dossiers qui touchent leurs collègues ne sont pas très transparentes mais c’est surement plus rationnel que les élucubrations sans fondement provenant des madames et monsieur tout le monde qui détestent les policiers juste parce qu’ils ont eu des problèmes avec ces derniers.
iceage
14 juin 2011
01h46
Les emplois qui impliquent un pouvoir sur la vie des gens (dans la santé, par exemple) et ceux requérant un travail avec une clientèle difficile (services psychosociaux, policiers, etc.) nécessitent une formation et une préparation accrue. J’ose avancer que les policiers sont dans ces deux catégories, mais ne reçoivent pas une formation à la hauteur de leurs responsabilités. Moi lorsque je vois tout ces cas de brutalité ou de bavure policière, je vois surtout des policiers pris au dépourvu et démunis face à des situations ou des enjeux auxquels ils ne sont pas préparés. Cet homme au couteau, probablement en phase maniaque ou psychotique, en est un triste exemple.
pierrejcallard
14 juin 2011
02h35
Qu’un policier abatte Hamel… disons legitime défense. Il n’y a pas d’excuse, toutefois, pour avoir tué Limoge. AUCUNE. Les policiers doivent se considérer les gardes du corps des citoyens. Ils doivent les protéger au péril de leur vie. Même protéger sa propre vie ne justifie pas qu’un policier tue un innocent. Les dommages collatéraux, ce n’est pas un principe de police.
http://www.centpapiers.com/bavures-et-absurdite-variations-sur-un-theme-de-patrick-lagace/73166
Pierre JC Allard
gilles91
14 juin 2011
14h09
ANDAN: cous me dites” Z’êtes un mauvais policier qui ne mérite pas son salaire! Pourquoi avez-vous choisi ce métier qui peut devenir dangereux?” parce que je dis:
«-Quand je quitte mes enfants pour aller travailler, ma priorité numéro un est de revenir à la maison après ma journée de travail. »
Ma priorité (andan), quand je quitte ma maison pour aller travailler, est de faire bien mon travail et pas de rentrer le soir aussi reposé que le matin!”
Est ce que ca s’applique au gens des autres professions qui refusent de se tuer à l’ouvrage. C’est probablement le commentaire le plus imbéciles qu’on a pu entendre dans cette histoire. Bravo vous remportez la palme
andan
15 juin 2011
22h59
gilles91 14 juin 2011 14h09
« Est ce que ca s’applique au gens des autres professions qui refusent de se tuer à l’ouvrage. C’est probablement le commentaire le plus imbéciles qu’on a pu entendre dans cette histoire. Bravo vous remportez la palme »
Calmez-vous! Personne ne vous demande de vous faire tuer au travail! Et surtout ne mêlez pas vos enfants dans cette affaire! C’est indécent!
On vous demande de le faire avec intelligence, sang-froid, correctement, pas d’hystérie, pas de salissage des « underwear » et surtout de ne pas tuer à gauche et à droite. Un peu de dignité svp!
A propos! Avez-vous beaucoup de choses a cacher? En plus d’une semaine l’enquête n’a pas avancé, officiellement, d’une iota! Fournissez une explication, si capable, svp!
scotch
19 juin 2011
16h53
roxann bhélie
13 juin 2011
16h47
C’est ioncroyable comment les gens ne connaissent rien au métier de policier. Nous les policiers, on ne juge pas le travail des ingénieurs, parce qu’on n’en connait pas les normes et les directives qui régie ce travail.
Comment les citoyens qui ne s’informe même pas peuvent porter un jugement sur notre travail? Le deuxième commentaire qui dit qu’un policier doit avait tout sauver la vie des gens. DÉsolé, c’est faux. Un policier mort ne protègera aucune vie. Il doit protéger la sienne en premier, ensuite celle de ses confrères. Puis celle des citoyens, et ensuite des biens.
Tous les policiers ne veulent pas être blessé et aucun souhaite tirer dans sa carrière. Dans le pire des cas, il y a peut-être eu une mauvaise prise de décision, mais je ne crois pas.
Le policier est un être humain. Il veut vivre comme vous tous. Lorsqu’il tire, ce n’est pas pour tuer, mais pour sauver une vie. J’aimerais tous vous voir, vous qui pensez tout savoir, devant un homme armé d’un couteau. Le feeling est bien différent que derrière son ordinateur. Merci
********************************************************
Si vous êtes là d’abord pour vous protéger et protéger vos collègues et votre convention collective, Madame, veuillez retourner à la maison, nous nous achèterons des armes et nous nous occuperons de notre protection. Peut-être qu’à la grandeur et au poids qu’ont les nouveaux policiers (es), ils (elles) se sentent plus facilement menacés (es)? Il y a beaucoup plus de bavures policières depuis quelques années. Il doit bien y avoir une explication.