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Patrick Lagacé

Patrick Lagacé - Auteur

Patrick Lagacé

Patrick Lagacé aime le journalisme : « Cette profession permet de vivre des aventures et d'être payé pour le faire », dit-il.

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Le Samedi 28 Juillet 2007 | Mise en ligne à 13h51 | Commenter Commentaires (73)

Le Devoir et The Police…

Publié dans la catégorie Montée de lait

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Photo André Pichette

Note de service aux gens de GEG, la boîte qui gère les événements au Centre Bell :

Ça, c’est une excellente façon de s’attirer de la mauvaise presse, pour les mauvaises raisons. Le genre de bourde qui devient cause célèbre et symbole. Et pourquoi, au fond ? Pour le prix d’un ticket de The Police…

Come on.

(trouvé chez Steve)

  • Il y a vraiment quelqu’un qui a levé la tête dans cette boîte… Il me semble que la réaction du Devoir était plutôt prévisible.

    Quand l’orgeuil passe avant la bonne décision ou la bonne ligne de comm… ça fini toujours mal :)

    Tetoine
    hyperlien

  • Voici la réaction la plus saine et la plus pertinante que j’ai trouvé,elle vient de Pierre Castonguay;
    ” Si j’étais un journaliste d’un autre média. Je vous enverrais un billet supplémentaire par solidarité journalistique et je le mentionnerais dans mon article. “Pan dans les dents.
    Pourquoi t’as pas pensé à ca Pat ?

  • C’est quoi la prochaine étape, ils refusent un billet à un journaliste trop critique ?

  • Le Devoir a pour avantage d`avoir une position claire et conscise. A défaut d`une objectivité, il endosse une subjectivité honnête que l`on ne retrouve pas toujours dans les médias populistes. Sylvain Boucher

  • Si tu te targues d’être indépendant, tu payes toi même tes billets!
    Sinon…

  • Un peu de solidarité journalistique!

    Faudrait que pour le prochain concert où ça arrive, aucun média n’y aille, ils comprendraient peut être le message.

    Anyways, j’ai jamais compris le but d’avoir la critique d’un show après qu’il aille eu lieu… c’est avant que ça serait utile, quand on doit acheter des billets!! M’enfin.

    Et pour déjà avoir été “dans le pit” à prendre des photos pour 3 chansons, ils sont vraiment idiots d’avoir refusé ça… même les gars qui font des sites web y ont accès! tsé!

  • Ah! Dire que Le Devoir a cent ans! Mais tellement de choses disparaissent! Entre autre, la mémoire. C’est absolument arriviste The Police. Que voulez-vous, le groupe n’a pas d’autre objectif que de se remplir les poches! Je sais, on va me dire que c’est pour faire de l’argent la musique, mais tout de même… Le Devoir est si désireux de faire une critique objective. Impossible, il y a la vente des billets! Oh! là là! Quelle industrie! J’aimerais que The Police nous explique ce qu’est une exclusion? C’est bloqué le passage de quelqu’un. Ici, par quoi? Par une réaction capitaliste, malheureusement. Moi je comprends que l’industrie de la musique fait beaucoup d’argent. Elle est drôlement endurcie et ça lui réussit bien. Je présente à cette industrie mon irrespect. C’est la première fois de ma vie que je dis cela. Hummm. Ah! le régime du capital!
    J’ai l’impression que cela a bien changé. Je ne sais pas si The Police donne et se donne en spectacle. Qui donne? Que l’argent, dans cette histoire là! OUi, oui. L’industrie se conduit comme un imbécile, elle n’accepte pas la critique, qui lui paraît inutile, il semble. Mais qu’est ce que je fais là? Une publicité gratuite!

  • @almadore: Je doute que le groupe ait quelque chose à voir dans cette décision qui ne relève que du producteur local et je suis d’accord avec jacquesbegood sauf que j’appliquerais cette regle à tous les médias, pas seulement au journal qui se prétend indépendant.

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  • @Jean-Jacques )qui est venu laisser un commentaire sur mon blogue suite à mon intervetion ici).

    Mon premier commentaire fait référence à la boîte qui gère les évènements au centre bell, et non pas au Devoir.

    Mon commentaire ne constitue donc pas une critique contre le Devoir. Loin de là. Désolé si je n’ai pas été clair, ça me semblait évident…

    Tetoine
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  • Des fois, je me dis que tous les médias devraient payer leur billets. Des faveurs par-ci, des faveurs par-là… Et après, on parle de transparence. IL me semble que quand un fournisseur te donne des billets de “faveur” il s’ettend à quelque chose en retour, c’est pas un peu guidoune ça?

    Anne-Marie
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  • Une autre preuve que le cash mène le monde. No money, ben no GEG! Est-ce mon imagination ou les billets de spectacle au centre bell sont plus chers depui que GEG est dans la baraque ?

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  • Chère Mme Anne-Marie, vous soulevez un bon point bravo pour votre esprit de conscision.Sylvain

  • Non, les médias qui couvrent un évènement n’ont pas à payer..

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  • J’aurais du savoir que J.-F. Nadeau avait signé cet article du Devoir, lui qui se veut le parfait écho du nationalisme “old school” de la génération du baby boom. Il commet un sapristi de beau sophisme en disant que le Devoir n’a jamais connu de si forte circulation pour contrer l’argument de la relationniste de GEG. C’est comme si quelqu’un me disait que l’économie du Québec est en retard sur l’ensemble des économies nord-américaines et que je répondais que le taux de chômage n’a jamais été aussi bas…

  • Heureusement que nous avons encore une presse indépendante au Québec qui peut tenir tête aux tyrans du marketing. Bravo à l’équipe éditoriale du Devoir et au directeur des pages culturelles Jean-François Nadeau.

  • @lorddurham
    C’est précisément ce que les Américains sont en train d’expérimenter. La croissance économique exemplaire des USA profite à un infime pourcentage de la population alors que le taux de chômage est à la hausse. Causant la baisse du marché immobilier. Tant qu’on croit au faux axiome que la richesse des uns profite à tous, on traite de «old school» ceux qui ne se courbent pas devant les grands patrons de l’industrie du divertissement.

  • Ah ces chers groupes rock ! Ils aiment bien, dans leurs chansons, chanter la révolution et dénoncer les injustices sociales. Mais ce n’est qu’une façade. En réalité, tout ce qu’ils veulent, c’est faire de l’argent. Pas surprenant qu’ils aient refusé un billet d’entrée à un journaliste parce que son journal ne faisait pas la promotion de leur spectacle !!!

  • On es-tu en train de tapper sur une entreprises capitaliste qui pense juste en argent?

    Oui c’est déplorable, non rien va changer à moins que ça leur coûte de l’argent, sauf que le show de The Police est sold out…

    hyperlien

  • À b-gervais : Les groupes rock n’ont rien à voir là-dedans… C’est Groupe Gillett qui gère cette distribution des billets. Pas The Police!

  • La buisness….

    À bien y penser, comme dans la vie de tous les jours c’est gratte mon dos et je gratterai le tien.

    Si le Devoir de par son orientation, refuse de faire de la promotion de spectacle gratuitement, alors pourquoi lui faire des gratuités et des faveurs.

    Ces gens brassent des affaires autant le Groupe Gillett que le Devoir, à que je sache le Devoir n’est pas à but non lucratif.

  • En plus, Gillet, c’est un Américain qui se remplit les poches avec ce qu’il y a de plus traditionnellement québécois: le club d’hockey le Canadien. Il vient nous imploser sa façon véreuse de faire des affaires. C’est son droit de donner des billets à qui bon lui semble - nous lui avons permis d’avoir ce droit. La meilleure chose à faire, c’est de boycotter le Canadien, où aucun véritable effort n’est fait pour qu’il y ait davantage de joueurs québécois. Ces gens-là se fichent de tout, sauf du fric. Tout ce qu’on voit dans le fond de leurs prunelles, c’est un signe de piastre. Le Canadien appartient à des Anglais, est dirigé par des Anglais pour des Anglais; cessons de remplir le Centre Bell, bordel! Que monsieur Gillet se retrouve soudainement aux prises avec un truc déficitaire, et vous le verrez à nouveau venir faire des courbettes dans les médias.

  • D’accord c’était maladroit et pas vraiment justifié de la part du Centre Bell. Par contre, le Centre Bell c’est pas l’Armée du Salut non plus, ils peuvent faire ce qu’ils veulent avec les billets. Imaginez le nombre de médias qui ont demandé des entrées au spectacle: radio, télé, presse écrite, médias électronique, des médias locaux et étrangers, il y a de quoi remplir la section Molson Ex, j’en suis sur! Entre vous et moi, The Police c’est c’est plate à mort! Le Devoir a pas manqué grand chose, qu’ils aillent voir les spectacles extérieurs(et gratuits!) des Francofolies, ce sera plus intéressant.

  • Au grand village ensoleillé,on se tape les restants heavy metal au Colisée ou on se tape la “Bell” autoroute 20. Brazeau fait parfois des miracles et se pointent quelques Red Hot à venir brasser le château de la mairesse bouchée. Bravo à Patrick de mettre à l’ordre du jour cette discrimination.
    Un cheveu gris sur la matrice de la convergence.Le pouvoir n’use que ceux qui ne l’ont pas. Gillett, quel rasoir…

  • On a fermé à clé les commentaires à propos du précédent sujet. Alors si vous permettez :

    La raison a beau crier de toutes ses forces, lorsque l’imagination a fait son nid, elle devient maître en la demeure. La folie choisit minutieusement ses tanières. Que trois hommes eurent l’Intention de commettre un tel acte saugrenu n’a rien de surprenant. Fait divers banal plutôt chez l’homo sapiens. Il aurait fallu l’actus reus pour en faire une vraie affaire insolite. Si on devait faire des nouvelles avec tous les means rea de ce monde dit bas, les quotidiens auraient l’épaisseur d’un dictionnaire.

  • On a vu la grande solidarité journalistique….lol. Dans les arts au Québec, les journalistes sont des groupies, des Paul Toutant, des vendeux de tickets. Niveau de compétence: près de zéro. Niveau de critique: près de zéro. Appelons-les par leur vrai nom: DES PUTES

  • Les médias qui font dans le contrat échange (pubs vs ticket) reçoivent tellement de billets qu’ils en donnent même à leurs meilleurs clients (lire : les plus gros $). Je ne crois pas qu’on ait annoncé le show dans Le Devoir. Pas d’annonce pas ticket. C’est pas la clientèle cible. Et entre vous pis moi The police c’est pas Genesis. J’avais souvent des billets de ce genre auparavant et je n’y allais pratiquement jamais. J’allais dans les grosses affaires genre VEGAS, dans les sud, mais assister à des shows d’humour ou de musique? Non merci. Je passais mon tour. N’y voyez pas de condescendance j’aime pas ça c’est tout. Je ne suis pas très culturel mettons. Ado quand les autres me demandaient quel genre de musique j’écoutais, je répondais : la radio. Je me suis d’ailleurs toujours demandé pourquoi ils jugeaient leur semblable à partir de la musique qu’ils écoutent. Sérieusement, on n’en a rien à foutre.

  • C’est un privilège acquis trop ancré dans les moeurs. Je crois que pour conserver leur totale indépendance, les médias devraient acheter leurs propres billets en tout temps, comme la plupart des spectateurs. C’est une question d’éthique. Ainsi, les producteurs ne pourraient exercer aucun chantage et l’objectivité des médias serait davantage renforcée car je sais que si un show est pourri, les médias le descendront, billets gratuits ou pas. Mais il arrive que l’on se pose la question, que le doute s’installe . Le problème ici n’est pas la critique, mais de forcer un média à “annoncer gratuitement la vente des billets” , une forme de publicité et ça, les médias ne devraient pas embarquer dans ce jeu. Les producteurs veulent annoncer leurs spectacles? Qu’ils payent pour!

  • Faut pas faire semblant de jouer à la vierge offensée. Membres des médias, retroussez vos manches et faites front commun. Boycottez le promoteur jusqu’à ce qu’il y ait des excuses publiques et qu’il y ait promesse que Le Devoir sera traité sur le même pied que La Presse ou le Joujrnal de Montréal.

  • Comme si le spectacle des Police aurait eu besoin de publicité supplémentaire !

  • Chère Bibianne ne soyez pas naïve. Tout ce que vous voyez dans une salle de nouvelles, en commençant par les ordinateurs et en terminant par la cravate du Boss provient de contrat échange publicitaire. Le but du jeu est de payer tout le monde en pub. C’est pas demain la veille que vous allez voir un média émettre un chèque. Je charrie un peu, mais leur carnet de chèques c’est le média. Même au Devoir, n’ayez crainte. Ne sont pas plus vertueux.

  • Bof, Georges Gillet a fait faillite 3 fois auparavant…avec des strategies d’affaires comme d’annoncer des billets à 200 piastres dans le JdM, un média qui s’adresse à la classe pauvre ou moyenne-pauvre, il s’arrange pour faire faillite encore. Un seul lecteur du Devoir a autant de revenu que 5 ou 6 lecteurs du JdM et beaucoup plus de chance d’être un baby-boomer interessé par un spectacle de
    Bonne faillite mon Georges, au moins Molson va devoir racheter le canadien ( un engagement légal ) quand notre cancer de propriétaire va être obligé de vendre tout ses actifs pour rembourser ses créanciers…
    Go back to America Georges !!!!!

  • Natif d’Alma, au Lac Saint Jean, je demeure depuis 2ans au Luxembourg pour raison professionnelle. À cheval sur la France, le Belgique, et l’Allemagne, je suis bien positionner pour comparer les differents médias européen. Et quand je reviens au Québec, une chose me frappe à chaque fois: la médiocrité des journaux québécois. Que ce soit La Presse ou le Journal de Montréal, le contenu est d’une pauvreté déconcertante. Plus de la moitié des articles sont pigés chez des agences de presse, et pour le reste on a droit à des journaliste de la trempe de l’auteur de ce blogue, un jeune blanc bec sans panache, ca ne vol pas haut. La prochaine fois, que vous irez en vacance en Europe, jeter un coup d’oeil sur Le Monde, Le Figaro, Le Soir ou Libération par exemple, et vous comprendrez.

  • Les productions Gillets on vraiment pas besoin de publicité du Devoir pour vendre leur billet de show, on pourrais exclure tout les journaux et les show serait plein pareil, simple il y a internet, la radio, qui a vraiment besoin d’un journal a part que pour allumer son foyer.

    Groupe Gillet invite bien qui sa leur tente, c’est leur droit.

    Moi j’invite bien qui je veux chez nous, c’est mon droit, comme La presse, JDM, Hustler ils mettent bien ce qu’ils veulent dans leur journaux ou magasine.

    Il y a pas de quoi a faire un scandal, grossse tempete dans un verre d’eau

  • @ rené caron Toujours aussi mal élevé

  • @ mr_blind Gillet pourrais t’acheter 100 miles fois, il a clairé son centre Bell et le club du Canadien en moin de 3 ans , toi tu as de la misere a clairé ton char en 5 ans donc vient pas dire des connerie tu porte bien ton nom Blind = Aveugle

  • @marius1976
    Pas vraiment d’accord avec toi. Il est vrai que les agences de presse nourrissent plus qu’il en faut les journaux d’ici, mais côté journaliste, tu es aveuglé par tous les mots creux et chic qui enjolivent leurs textes. Ici le style est beaucoup plus direct comme tu le sais. J’aimerais bien savoir ce qui fait qu’un journaliste est meilleur qu’un autre selon toi. Répondre aux W5 en se souciant de l’objectivité du texte et de sa véracité, c’est le base du journalisme. Le reste est dans le style et la recherche, qui n’est pas du tout la chasse gardée des journaux européen.

  • Vous avez enlevé un commentaire .Alors je vous laisse pour de bon avec René Caron Le mot pute vend plus………..?

  • @Marius
    Assez d’accord. C’est vrai que notre presse est pitoyable. Ils ne challengent pas l’information. Ils ne font que copier que ce que les grandes gueules leur pissent dans l’oreille. En plus, ils se copient. Regardez-les aller sur les algues bleues. Pu capable

    Lagacé cependant n’est pas mauvais. Moi je l’aime le ti-gars. Mais j’ai l’impression qu’il s’éclate trop, qu’il est trop dispercé. Faudrait qu’il se concentre plus. Plus focus sur quelques sujets.

  • Le problème de notre presse artistique c’est qu’elle couche avec le pouvoir! Difficile de le contester. Comment voulez-vous que la Pénélope critique un show d’humour lorsqu’elle anime l’émission de télé du Festival????

  • Le blogue à monsieur Lagacé en est un généraliste. Il n’y a pas de bons et de mauvais sujets. Ce n’est pas du journalisme. C’est un blogue à la Shopenhauer qui ratisse tout les mauvaises herbes qui dépassent. Les québécois ont la peine de mort facile je trouve. Qui en aille un qui touche.

  • Des mémères en veux-tu en vlà dans ce blog.

    C’est pas The Police, ni de l’industrie musicale dont il s’agit mais de l’empire Gillet et d’un journal assez riche pour se payer un billet, Le Devoir.

    Deux cheapos.
    Le Devoir savait à l’avance que The Police est devenu plate à mort et qu’il aurait dû rester mort. Pourquoi gaspiller de l’argent pour ça ?

    Le Devoir a bien fait de ne pas payer mais il doit en accepter les conséquences. Moi si j’avais été journaliste au Devoir, j’aurais acheté mon billet en sacrant contre mon employeur cheap…..et je me serais fait fourrer comme les autres qui ont payé 200$ même 500$ pour une telle nullité.

  • René Caron représente bien la dualité de l’homme. En effet, il est à la fois branché et à l’état d’ébauche. Il est de Montréal c’est évident.

  • @Marius.
    Nos journaux sont ce qu’ils sont mais vous Français êtes à la merci de Sarkosy, rien pour vous vanter !

  • @renecaron
    Les “putes” comme vous les appelez, sont elles, très indépendantes, non des esclaves à l’instar des journalistes/promoteurs
    J’avoue non seulement détester le terme que vous utilisez, mais en plus, ne pas comprendre votre analogie

  • @simon.picotte@gardenmimine Vos commentaires me réconcilies .Je començais a croire qu’il n’y avait pas de place pour un père de 4 enfantset une petite fille j’aimerais tellement qu’ils lisent répondent à des gens comme vous Merci

  • Qui est le coupable? Puisqu’il semble qu’il faut un coupable! Les producteurs? Cette vision est,à mon avis,incomplète. Exemple: The Police arrive dans une place où un spectacle est prévu, mais la relationniste prend en défaut Le Devoir: “Vous ne faites jamais de publicité”. Pas très subtil…. Vlam! On ferme la porte au journal Le Devoir. Or, les musiciens font partie de l’industrie de la musique, non? Alors, c’est les producteurs et les musiciens qui ont mis en place cet argument. Peu importe le nom du journal. Les deux ne veulent rien savoir des journaux qui ne font jamais de publicité. C’est les producteurs et les musiciens qui ont fermé la porte au journal Le Devoir. Dire que c’est uniquement les producteurs, c’est dire qu’ils travaillent chacun de leur bord, c’est les séparer. Or, les producteurs et les musiciens font un “seul” monde. Alors, ils tiennent le même discours, ils ont le même comportement pour la cohérence. Ce serait l’enfer! Les musiciens sont la variable cachée… Mais il faut en tenir compte. Il faut mette à la porte l’idée que les producteurs sont les seuls coupables. C’est un “seul” monde. On ne peut pas les séparer. Ce serait l’équivalent du néant. Hypocrisie,donc. Je crois qu’on ne peut pas s’empêcher de conclure sur ça.

  • Ils pleurent de jalousie, c’est navrant. Qu’ils achètent le billet et qu’ils arrêtent de chigner comme des bébés gâtés.

    Le groupe Gillet n’avait même pas à justifier leur décision à mon avis.

    Si vous êtes vraiment tous intègres, vous, les journalistes professionnels, vous devriez éviter d’aller têter des billets et participer aux junkettes.

  • gardenmimine

    Celle qui a tuban et qui n’est pas talibanne commente le cirque depuis des décennies. L’avez-vs déjà descendre un show? Jamais. Tout est bon. Elle a vu des milliers de shows et aucun n’était mauvais. C’est-y pas incroyable?

  • Monsieur Serge, il ne faut pas se fier aux apparences. Beaucoup de gens sur ce blogue ne sont pas aussi bêtes qu’ils en ont l’air réellement. On a simplement oublié de leur enseigner à ne pas exprimer brusquement leurs pensées. Ils appellent ça être direct, voire honnête. Pour ma part, Je trouve que ça tombe comme une averse dispersée la plupart du temps. On sent la souffrance à travers plusieurs commentaires. La rage au cœur. Et ça va bien au-delà du sujet. Ce blogue est une véritable psychothérapie pour eux. Mieux vaut frapper ici que su’l vrai monde. N’est-ce pas ?

  • Pauvre René Caron complètement sauter

  • “Celle qui a tuban et qui n’est pas talibanne commente le cirque depuis des décennies”… Qui a tuban ??? De ke sé? Monsieur Caron, vous savez, il est permis de relire son commentaire avant d’appuyer sur “Soumettre” question de se faire comprendre clairement… Et pour votre gouverne (voir dictionnaire), madame Grimaldi n’est pas une critique culturelle; elle l’a toujours dit sur toutes les tribunes. Elle est une “vadrouilleuse” (voir encore le Robert), ce qui signifie qu’elle parle des spectacles à l’affiche sans en faire de critique. Cultivé (sic!) comme vous l’êtes, je m’étonne que vous ignoriez ce fait… Et qui commente le “cirque” ??? De quel cirque s’agit-il? Des arts du cirque, où le Québec possède en cette discipline une renommée internationale (Cirque du Soleil, Cirque Éloize, Les 7 Doigts de la Main) ??? Ou du cirque en général, expression utilisée autant pour la Formule 1 que pour un événement ou une situation dans le sens de gigantesque ou de brouillon à l’extrême ??? Voilà un autre bel exemple de votre clarté exemplaire. Une chance que l’on ne vous a pas confié la question référendaire… Ohhhhh! Qu’est-ce que je viens de dire! Vous m’excuserez, j’entends venir les gros sabots… Sauve qui peut! Les hargneux, frustrés, ronchonneux de ce blogue vont me tomber dessus. Alors, bye bye!

  • Bah, ils n’auront qu’`à leur donner une couples de tickets pour le Glorieux et ils pourront aller applaudir Guillaume Latendresse.

  • Vadrouilleuse mon oeil. Elle va voir des shows et en parle le lendemain. Ailleurs dans le monde on appelle ça une critique.

    Et que dire de la plogue TVA à 17h50 avec celle qui -faut le dire- a de très beaux seins (et un beau ti-q parce que Mon Oncle René l’a déjà croisée) ? Elle est toujours sur place. Elle interview l’artiste qui lance un disque ou un film ou un show. C’est toujours bon. Jamais mauvais. Jamais on dit à l’auditeur: dépensez pas 20 piasses pour çal, ca vaut pas la peine.

    Idem à RC avec Bons Baisers de France. Tout est bon. Tiens demain, c’est René. Pas Caron. Simard. Pensez-vous deux minutes qu’elle va lui demander si lui ne connaitrait pas par hasard la deuxième victime?

  • Ce monde connaît la chanson ET la musique. Leur rejet montre leur rêve anarchique… ET celui d’avoir de l’argent. Maintenant remplir ses poches est une obsession… tout à fait normale. Il faut ajouter des zéros… En passant, que devient Stefie Shock? Je l’aime beaucoup.

  • En fait, tous les médias devraient payer leur()s) billets de spectacles.
    Comment veux-tu être indépendant face à une organisation qui te fait entrer gratuitement.
    Il n’est que d’écouter certains commentateurs-journaleux sportifs. Peu osent critiquer l’organisation du Canadien
    Un chien ne mord jamais la main qui le nourrit…

  • On parle du showbizz, mais c’est encore pire dans les sports. Sont tous goupies de la Sainte-Flanelle. Les rares récalcitrants se font sortir de l’avion. Tu te souviens Réjean?

    Tous groupies de la F1.
    Tous groupies du Tennis
    Tous groupies des Allouettes

    “Lézespos René?”
    Vs vs êtes pas demandé pourquoi ils ne parlaient plus de baseball? Plus de ticket pour le show…

  • @ simon picotte Merci vous savez qu’avec le temps ont fini par perdre notre équilibre .Mais c’estaussi avec le temps que l’ont retrouve notre équilibre serge asselin

  • @ bibianne
    Permettez-moi de me défendre d’avoir prétentu que le sujet précédent de ce blogue était une erreur de la part de M. Lagassé. ” Vous dites que je porte mal mon nom. Moi je trouve que c’est de s’énerver pas mal que de lever la poussière et d’en rajouter sur une telle histoire sordide.

    Si vous aviez bien lu mon texte, vous auriez compris que ce n’est pas tant le sujet qui est mal choisi que la manière d’en parler qui est a mon avis indécent. A ce compte là, de parler des motifs du retrait de la plainte serait plus profitable et les compétence sarcastiques de M.Lagassé auraient pu être mises à profit avec mon admiration.

    Ce n’est pas seulement une histoire de trois gars comme vous dites. C’est un texte qui rapporte l’affaire sur un ton désinvolte, c’est la publication du visage de la jeune femme décédée accompagnée d’un texte qui se moque absolument de cette image par un choix de vocabulaire finfinot tout à fait inaproprié.

    Oui, vous avez raison, je ne suis pas calme devant une telle cogitation débridée. Vous trouveriez cela convenable qu’ à un texte, dans de pareilles circonstances, ce soit l’image de votre soeur ou de votre meilleure amie qui soit publiée?

    Ce n’est pas ce qui est arrivé qui ne mérite pas d’être publié, c’est la manière dont M. Lagassé en a parlé qui est un abus selon moi. Qu’on me montre la photo des trois gars au moins que je me souvienne de leur faire la job si jamais le les rencontre mais pas la photo d’une belle jeune femme mote et outragée sur laquelle M. Lagassé fait du millage.

    J’appelle au calme en m’ indigneant sur l’agitation journalistique de M. Lagassé. Ça a été ça moi ma réflexion à partager sur le blogue.

  • @ on-se-calme
    vitement de même: si vous aviez pris le temps de cliquer sur l’hyperlien pour lire l’article américain, vous auriez vu la photo des 3 zigotos en question. On respire par le nez, on se fait une tisane au tilleul et on-se-calme ;)

  • Le Devoir est un journal de « vieux pépéres » pour de « vieux pépéres »! Pour eux, The Police, c’est la drogue et le sexe. Laissons-leur donc leurs illusions!

  • @ on-se-calme… C’est Lagacé, pas Lagassé, en passant. ;)

  • Ce n’est pas très surprenant… Quand les médias passent plus de temps à couvrir Paris Hilton que des “vrais” nouvelles, ils perdent leur légitimité.

    Essayez de trouver de vrais nouvelles est de plus en plus difficile. CNN, FOX, et même (malheureusement) BBC font dans le sensationalisme… Tout est acheté. L`information est moins importante que les tirages ou les côtes d`écoutes…

    Châpeau au Devoir pour leur intégrité, malheureusement, ca va les amener à leur perte.

    Regardez “Good night, and good luck” et vous comprendrez que ce n’est pas nouveau.

  • Encore du braillage de journalistes… Au lieu de chiâler sur l’évolution de l’industrie de la musique et de faire des crises interminables de nostalgie, adaptez-vous et arrivez donc dans le nouveau millénaire. Monsieur vante l’indépendance de son journal, mais il s’attend à ce que la planète entière fonctionne selon ses règles… Quand on s’affirme, que quelque façon que ce soit, il faut être prêt à en assumer les contrecoups.

  • Merci de me préciser votre pensée ON-SE-CALME, mais vous êtes lent sur le piton… Serait-il possible la prochaine fois de me répondre si vous y tenez tant que ça sur le bon blogue??? Vous êtes hors sujet ici. On va tous s’y perdre si vous commencez à répondre 2 ou 3 blogues plus tard.

  • De toutes façons, qu’est-ce que les lecteurs du Devoir auraient fait d’un article sur le dernier show des Police?!?!?!?

  • @Marius:

    Que de hargne! Critiquer les médias québecois c’est acceptable, en autant qu’on propose des solutions ou des alternatives, mais traiter l’auteur de ce blogue de jeune blanc-bec sans panache, franchement, c’est un peu gratuit comme commentaire. Y’aurait-t-il de la jalousie la-dessous? Partez-en, un blogue, on verra si vous pourrez faire mieux!

  • @ mononcid et dasyb.
    C’est vrai, une tisane ça fait du bien.! Merci de me corriger sur l’orthographe du nom de notre cher Patrick et pardon Patrick pour cette bévue sur l’orthographe de votre nom.

    Pour la photos des trois individus dérangés , je les avais bien vues mais les republier aurait été plus conforme au but recherché par l’article. Enfin, c’était mon opinion mais passons à autre chose….

    Enfin, j’admets que je n’étais pas de bonne humeur et que j’ai lancé fort ma roche mais la jeune femme consernée par l’événement en valait certainement la peine.

    Nous sommes des lecteurs et si nos réactions à moins d’être haineuses, grossières et tout à fait déplacées ne sont pas prises en compte par l’auteur du blogue, alors pourquoi y participer…en effet vous avez raison.

    Pour la discussion du jour sur les liens entre la presse écrite et les événements culturels et autres….. Attendez que j’y pense un peu!

    A plus tard donc et bonne journée!

  • Certaines personnes aiment à concevoir les lecteurs de différents journaux…
    Les lecteurs du Devoir semblent être, selon certains dires, des barbes grises nationalistes avec des lunettes sur le bout du nez n’ayant aucun intérêt pour le rock-reggae-punkish de The Police, de même que l’on pourrait reprendre un fameux sketch de RBO sur le journal de Mourial pour généraliser les lecteurs de quotidien Québécor???

    Le Devoir, n’a pas à payer pour ses billets pour un évènement comme le retour de The Police que l’on aime ou pas le groupe. Le simple fait qu’ils parlent de groupe et du happening est une pub en soi.

    De plus, le journal n’a pas à subir les foudres d’une compagnie de booking parce qu’on ne lui a pas offert une rubrique de mise en vente des billets. Les fans trouveront bien un moyen de connaître la date de mise en vente de ces fameux billets.

    Ce qui est le plus désolant, c’est de ne pas inviter tous les médias pour obtenir des critiques de concerts des plus diversifiées.

    C’est une excellente façon de promouvoir un boycott de la part du Devoir et cela me fait penser à Pearl Jam qui avait boycotté Ticketmaster pour ne pas avoir voulu vendre les billets de leur show à 20-25$ au milieu des années 90 sachant que son public, à cette époque, ne pouvait pas payer 50-60$.

    Continue à te tenir debout Le DEVOIR.

  • @ bibianne

    Hé bien chère bibianne, je ne suis malheureusement pas toujours derrière mon oridnateur et quand j’ai tenté de vous répondre sur le bon blogue, comme vous dite, le blogue était bloqué. Impossible d’envouer d’autre commentaires sur le triste sujet en question.

    Vous remarquez d’ailleurs qu’un autre blogueur a fait mentnion de cette impasse dans le présent sujet. Nous sommes donc au moins deux à ne pas être vites sur le piton et qui sait combien d’autres. Demandez à M. LAGACÉ pourquoi ce sujet a été si vite fermé. HUM!

    Comme votre invitation à sacrer mon camp du blogue et votre remarque sur mon calme était lui aussi passablement énervé, j’ai pensé vous accorder l’attention qui normalement devrait vous rendre justice au lieu de me valoir une critique du genre blableblebloblu.

    Si vous vous perdez à un jour près…hé bien….coudon…disons que si jamais M. LAGACÉ bloque son propre blogue à l’avenir, je ne me donnerais pas cette peine si c’est pour m’adresser à vous.

    Alors, je ne vous dirai pas à demain mais si jamais je peux trouver le temps de revenir à mon ordinateur un peu plus tard aujoud’hui, peut être aurons-nous l’occasion de nous reparler!

    Bonne journée chère bibianne.

  • Personnellement j’appuie totalement l’attitude digne du journal LE DEVOIR. Il y a quelques années, le gros Angélil faisait, lui aussi, part de son hostilité face au Devoir. Il y a six ou sept ans de cela, Céline Dion était à Montréal et Le Devoir en avait vaguement parlé dans son deuxième cahier. LA PRESSE et LE JOURNAL DE MONTRÉAL ne parlaient à peu près que de cela. Je me souviens que j’avais écouté une ligne ouverte à CKAC. La majorité des intervenants disaient que LE DEVOIR devait changer ou disparaître (rien de moins). Je n’idolâtre pas LE DEVOIR mais je le défendrai toujours vigoureusement. Il n’est pas facile de rester un journal indépendant dans un monde comme le nôtre, contrôlé largement par les grandes «corporations». LONGUE VIE AU DEVOIR!

    JSB

  • On-se-calme a raison sur la photo. Ma sœur Nathalie est la plus belle fille de Trois-Rivières. J’aurais pas aimé voir sa photo. Mon père aurait offert un gros chèque à monsieur Lagacé. Monsieur Lagacé aurait refusé et je ne vous dis pas la suite. Pas la photo. C’est le genre de truc à ne pas faire. Mais bon…Monsieur Lagacé aurait besoin d’un maître. À cet égard, je l’encourage à communiquer avec monsieur Christian Bouchard du Collège Laflèche et ex-chroniqueur du Nouvelliste. Un champion. Je l’encourage à lire ses archives. C’est une recommandation bienveillante. Le gars est un top en matière d’articles de toutes sortes. Un vrai. C’est le meilleur au Québec. Il enseigne la littérature au Collège Laflèche.

  • Avertissez les lournalistes du Devoir que le 11 aout c’est la sortie des billets de The Police ils sont de retour, on dira pas qu’on les a pas avertis

  • Je voulais dire mon père aurait de la peine et moi aussi. Voyez pas autre chose que ça. Je ne m’y connais pas en éthique journalistique. Un peu plus dans la passion du coeur humain par exemple. Mais c’est un blogue et on est en juillet il n’y a pas des millions de gens qui rôdent dans le coin. Alors profitons-en pour faire suer on-se-calme qui rêve d’avoir la job à Patrick.

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