Photo AFP - Chasse aux phoques, à l’Île-du-Prince-Édouard
Valérie Fortin m’a écrit, récemment, outrée de mes taloches en blogue et en chronique à Paul Watson, le militant animaliste, pour me donner de la marde. Elle ne fut pas la seule, en fin de semaine, disons. Quelques échanges de courriels plus tard, je lui ai suggéré de m’envoyer une réplique, lui disant que je la publierais sans aucun problème.
Voici donc la réplique de Valérie Fortin….
***
Bravo Patrick ! Tu atteins aujourd’hui des sommets en matière de désinformation, de diffamation, de propagation d’idées haineuses et de « martinoïsme » délirant ! Il faut dire que tu n’apparais jamais aussi hystérique et partisan que lorsque tu abordes la question des animaux et des animalistes : on croirait que tu détiens des parts dans toutes les industries d’exploitation animale du Québec !
À te lire, on croirait aussi que tu détiens non seulement la vérité suprême mais également la vertu absolue pour t’octroyer ainsi le droit de crucifier publiquement toute personne ou tout groupe possédant une éthique divergente de la tienne ! Tu m’étonnes, parce qu’en fait de diffusion d’énormités, tu ne donnes pas ta place ! Mais quand on a la poutre dans l’œil…
Ça prend quand même tout un culot pour exhorter les autres « à se fermer la gueule quand ils n’ont rien d’intelligent à dire » alors qu’on est soi-même, à sa façon, une des pires grandes gueules du Québec ! Même quand t’as rien d’intelligent à dire, t’es payé pour l’écrire !! Tu n’as aucun scrupule à contaminer la toile ou le journal de tes procès expéditifs et sous-entendus vénéneux, de tes doctrines réactionnaires et de ton ego qui carbure à la controverse ! Comme ton « ti n’ami » Martineau, tu sévis actuellement partout : dans le Web, dans le journal, dans la télé : on ne peut plus échapper à la décharge de vos opinions sur tout et sur rien, salves disséminées aux quatre vents sans parcimonie ni fausse modestie ! Le moins que l’on puisse dire, c’est que lorsque les fées de la nuance, de l’ouverture d’esprit et de la compassion se sont penchées au-dessus de vos berceaux, manifestement vous regardiez ailleurs…
Comment oses-tu traiter de « salopard » un homme qui se dévoue corps et âme depuis des années pour tenter de sauver des êtres vivants et sensibles qui ne méritent pas de mourir dans les pires souffrances pour être transformés, notamment, en bottes et en manteaux pour petits bourges qui se la jouent ?!
Ajout : Valérie m’a envoyé son courriel : ValerieFortin@gmail.com
Ça fait plus de 30 ans qu’il est témoin, impuissant, du massacre de millions de phoques et de baleines, qu’il considère ses égaux, et toi tu voudrais qu’il pleure sur le sort de quatre chasseurs ?! Tu voudrais qu’il juge, comme toi, que leur mort est « infiniment pire » que celle de tous ces mammifères marins ?! Voyons donc ! L’empathie, c’est vraiment pas ton fort à ce que je vois ! Mets-toi donc à sa place deux secondes pour tenter de voir le triste monde à travers ses yeux. Tu as bien le droit de considérer que la vie de l’Homme vaut plus que celle de l’Animal, mais tu n’as pas à imposer cette idéologie aux autres, et encore moins à les traiter de tous les noms lorsqu’ils ne partagent pas ta vision.
Personnellement, j’ai toujours eu l’intime conviction que j’étais l’égale de tout autre être vivant et sensible habitant cette planète, qu’aucune hiérarchie fondamentale n’existait dans la valeur des êtres. Toute vie s’équivaut en soi, en ce sens que tout animal, humain ou non, est animé par son propre désir ou instinct de survie. Tout animal souffre sous la torture physique et psychologique, et passe sa vie à tenter d’éviter la douleur et la mort. Nous sommes tous des animaux, nous sommes tous égaux dans la souffrance et dans la mort. Suis-je une criminelle pour ça ? Suis-je coupable de haute trahison envers ma race humaine ? Va-t-on m’immoler à mon tour ?!
J’essaie de comprendre, en vain, comment on peut, toi et moi, vivre sur la même planète, être témoins sensiblement des mêmes événements mais y réagir de manière aussi diamétralement opposée. Il va falloir un jour que tu m’expliques sur quelles données exactement tu bases ton échelle de valeur pour décréter que la vie de tel ou tel individu vaut plus que celle de tel ou tel autre. Ton chien vaut-il plus que 300 000 phoques parce qu’il « t’appartient » et que tu vas sans doute souffrir (un peu ?) sa mort ? La valeur des êtres a-t-elle uniquement à voir, selon toi, avec le degré de souffrance subie par leurs proches lorsqu’ils disparaissent ? Si oui, il faudrait le préciser, l’expliquer, développer ton point de vue au lieu de tirer à bout portant sur ceux et celles qui ne pensent pas comme toi !
La vie d’un itinérant esseulé vaut-elle moins que celle d’un père de famille ? Une personne qui a une meilleure relation avec son chien qu’avec son père et qui pleure plus son chien que son père à leur mort, est-elle indigne d’exister ? Un individu possédant un rat et un chat domestiques doit-il pleurer plus son chat que son rat à leur mort parce que ce premier est placé plus haut dans la « chaîne alimentaire » ??? Si oui, combien de rats valent un chat ???
Si c’est plutôt dans un esprit purement utilitariste que tu hiérarchises la vie des individus, la vie d’un chien d’aveugle vaut-elle plus que celle de 300 000 phoques ? La vie d’une vache laitière ou d’une poule pondeuse valent-elles plus que la vie d’un million de marmottes ? La vie d’un trisomique vaut-elle moins que celle d’un scientifique ? La vie d’un bébé moins que celle d’un contribuable payeur de taxes ? La vie d’un décrocheur scolaire moins que celle d’un ingénieur ? Es-tu utilitariste jusqu’au bout ? Si oui, étant donné les graves problèmes de surpopulation humaine sur Terre présentement — et à venir —, quand devrions-nous commencer à procéder à l’extermination des plus faibles qui ne peuvent rien apporter de productif à la société, tels les vieillards, les gens malades, les handicapés, les retardés mentaux, les gens sans ambitions, sur le chômage ou le B.S. ?
Faudrait vraiment que tu nous donnes, un jour, la recette de tes certitudes; d’où tiens-tu donc toutes ces vérités et cette sagesse infinie qui nous échappaient jusqu’ici, à nous, bêtes animalistes ?!
À lire plusieurs d’entre vous, journalistes, chroniqueurs, blogueurs et internautes québécois, TOUS les animalistes d’ici et d’ailleurs, Européens, Américains et autres étrangers boycottant les produits du phoque et dénonçant la cruauté de la chasse, sont des imbéciles au cerveau lessivé par les groupes de pression multimillionnaires qui racontent n’importe quoi… Nous sommes tous endoctrinés, manipulés, nous ne savons pas penser par nous-mêmes et ne savons pas de quoi nous parlons… Même si nous sommes des bénévoles et que n’avons aucun intérêt financier personnel à défendre dans cette cause, ce sont nous, évidemment, qui propageons la désinformation… Ce sont nous qui avons vu trop de films de Walt Disney, et non pas vous qui vous convainquez que la chasse est nécessaire, non cruelle, bien réglementée et inspectée, que les phoques sont tués du premier coup et jamais crochetés, traînés et dépiautés vivants et ce, malgré toutes les preuves que nous possédons du contraire… La chasse est « humaine », avec ce que le mot « humain » sous-entend de plus glorieux, bien sûr… Les phoques n’en reviennent pas de notre « humanité », ils nous en sont sans doute très reconnaissants ! Des enregistrements vidéos tournés récemment démontrent clairement que les nouvelles normes d’abattage ne sont pas respectées, mais ce sont évidemment des images truquées, ou qui datent de 20 ans… Les chasseurs abattent les phoques avec amour, respect et tendresse, tout le monde sait ça !
C’est totalement consternant de voir le contraste hallucinant entre l’épanchement médiatique francophone de bons sentiments réservé aux chasseurs et cette indifférence crasse à l’endroit des 300 000 bébés phoques massacrés chaque année, sans compter ce mépris exemplaire et unilatéral à l’endroit de leurs défenseurs ! Avec une telle hostilité généralisée, difficile pour ceux qui pensent autrement d’oser prendre la parole !
En passant, même si les gens n’aiment pas entendre le terme « bébé » lorsqu’on parle des phoques abattus, ce terme n’est pas déplacé. Les phoques peuvent être tués à partir de 12 jours, c’est-à-dire aussitôt que débute leur mue alors qu’ils sont à peine sevrés et n’ont encore jamais nagé. Ainsi, un phoque encore blanc mais doté d’une touffe de poils argentés peut être abattu. Cessez de vous époumoner à crier à l’imposture parce qu’on retrouve encore des photos de blanchons sur les sites animalistes : le blanchon existe, on ne va pas commencer à le cacher et à brûler toutes les photos de lui sous prétexte qu’il n’est plus chassé, voyons donc ! Plusieurs phoques, quelques heures avant d’être abattus, sont des blanchons ! Plus de 95 % des phoques abattus sont âgés entre deux semaines et trois mois. Les phoques du Groenland, possédant une espérance de vie de 30 ans et n’arrivant à maturité sexuelle qu’à l’âge de 5 ou 6 ans, sont donc essentiellement abattus alors qu’ils sont « bébés », n’en déplaise aux frileux du terme.
Aussi, contrairement à ce qu’on semble t’avoir laissé croire, Patrick, la chasse n’est malheureusement pas que « brutale ». L’environnement sur la banquise ne ressemble en rien aux conditions prévalant dans les abattoirs (dans lesquels les animaux vivent pourtant déjà l’enfer) : les conditions météorologiques imprévisibles, la glace de plus en plus friable, les bateaux tanguant pendant que les chasseurs tirent, les phoques se sauvant, paniqués, se jetant à l’eau; tous ces facteurs rendent pratiquement impossible leur abattage précis et rapide et conduit certains experts à conclure que cette chasse ne pourra jamais être non cruelle, peu importe que les phoques soient tirés ou assommés.
Chaque année, plus de 26 000 phoques sont dits « perdus » : blessés sans être achevés, ils sont condamnés à une longue et douloureuse agonie, souvent par noyade. Lorsqu’ils sont ciblés dans l’eau ou à proximité, 50 % d’entre eux réussissent à s’échapper, généralement blessés. On estime qu’environ 1 059 564 de ces phoques « perdus » sont morts des suites de leurs blessures entre 2003 et 2005. Crois-tu réellement qu’un animal humain souffre plus qu’un animal non humain dans la noyade, par exemple ???
On a beau tirer sur les messagers pour occulter le débat, la chasse aux phoques n’en demeure pas moins une chasse commerciale visant à renflouer (bien maigrement, d’ailleurs) les coffres de l’industrie de la fourrure, soit l’une des industries les plus cruelles et inutiles qui soient (et polluantes, contrairement à ce que l’on peut croire). Cette chasse n’a strictement rien à voir avec la chasse de subsistance des Inuits, j’espère que tout le monde a au moins compris ça avant de la défendre bec et ongles !
Le gouvernement canadien, qui a catégoriquement refusé, l’an dernier, la proposition d’une donatrice qui offrait 16 millions de dollars aux chasseurs de phoques afin d’éviter le massacre, préfère injecter lui-même notre argent dans la promotion de la chasse en Europe et ailleurs, en développant de nouveaux marchés pour les produits dérivés du phoques et en octroyant des allocations de recherche pour développer de nouveaux produits. Et ce, sans compter les coûts secrets impliqués pour ses campagnes de relations publiques défendant cette boucherie, pour la fourniture de brise-glace ouvrant les eaux glacées aux bateaux des chasseurs, pour l’octroi d’hélicoptères servant à repérer les troupeaux et pour la mise à disposition de personnel régulant la chasse et tenant éloignés les observateurs. Même s’il s’agit aujourd’hui de subventions indirectes, on oblige tous les contribuables canadiens à payer et donc, à être complices de cette tuerie, ce qui est inacceptable. La majorité des Canadiens (78 %) ne seraient pas du tout peinés de voir disparaître cette chasse qui fait passer, aux yeux de la communauté internationale, tous les Canadiens pour des barbares.
Au lieu de dépenser insidieusement tout cet argent des contribuables sans leur demander leur avis, le gouvernement devrait investir pour aider les Madelinots et les autres chasseurs canadiens à abolir cette industrie et à la remplacer par l’écotourisme : plusieurs personnes à travers le monde seraient emballées de venir observer les phoques sur la banquise. Il s’agit là d’une alternative tout à fait réaliste, non ?!
Les chasseurs de phoques ne sont pas peut-être pas des « barbares », sauf que certains d’entre eux avouent que tuer des phoques, ils ont ça dans le sang, que même si on les payait grassement pour y renoncer, ils iraient les abattre quand même… Parce que c’est une tradition et que toute tradition est nécessairement bonne, souhaitable et légitime, évidemment ! Parce que, bien plus qu’une tradition et une source de revenus, cette chasse est avant tout une drogue dure qui crée une forte dépendance. Parce que certains d’entre eux sont accros à l’adrénaline incroyable que leur procure le fait de tuer en série, et que cette drogue, naturelle et gratuite, leur fournit un sentiment de puissance et de domination spectaculaires qui les distrait instantanément de leur dépression hivernale, de leur long hiver à se tourner les pouces en attendant impatiemment de retourner pratiquer le plus excitant des sports extrêmes, sur la banquise ensanglantée, ring à ciel ouvert, lieu de tous les défoulements…
En passant, l’excision et l’infibulation sont aussi des traditions dans certaines régions du globe. La torture systématique de tout animal cuisiné est aussi une tradition en Chine. La lente pendaison des chiens de course un peu usés ou le lancer de la chèvre du haut des clochers d’églises en Espagne sont également des traditions… Brûler à l’acide sa femme qu’on soupçonne d’infidélité est également une tradition dans certaines campagnes du Pakistan…
Quand tu juges « extrémiste » un discours ou une réflexion, tu décapites en deux temps trois mouvements sur la place publique son auteur-e — et généralement une partie de son entourage, surtout si ça sert tes autres propos —, sans considérer « extrémiste » cette effusion de violence verbale et psychologique qui te laisse pourtant du sang sur les mains… Le fait de traiter publiquement une personne de « salopard » et de « mongol », d’en discréditer une seconde par crime d’association, et le massacre lui-même de 275 000 phoques en quelques jours, rien de cela n’est « extrémiste » ou répréhensible à tes yeux…
Tu dis avoir horreur des extrémistes, pourtant tu es toi-même un extrémiste de l’opinion, c’est même ta marque de commerce ! Il faut l’être, extrémiste, pour s’affairer à démolir ainsi, par le biais d’interprétations biaisées, de procès d’intentions, de généralisations caricaturales, de simplifications outrancières, d’accusations gratuites et de crimes par associations, notamment, des personnes et des regroupements dont tu ne partages pas les opinions. Au pays des chroniqueurs populaires, on dirait bien que les bornés sont rois !
Plusieurs anti-animalistes primaires récupèrent, depuis une semaine, l’accident mortel des chasseurs pour nous accuser de tous les torts, comme si nous étions responsables de leur mort ! Il est tout à fait normal d’être envahi par la colère et la tristesse lorsque nous sommes endeuillé, mais il ne faudrait pas tomber dans l’hystérie, que dis-je, dans la psychose collective et se lancer dans une chasse aux sorcières ! De même, utiliser les propos jugés déplacés de trois ou quatre internautes anonymes — qui, soit dit en passant, peuvent être n’importe qui, même des anti-animalistes déguisés — pour discréditer tout un mouvement relève évidemment du plus sinistre des opportunismes.
Aussi, si vous aviez la moindre idée du flot de mauvaises nouvelles, de la quantité phénoménale d’informations cauchemardesques et du nombre infini d’images et de vidéos d’horreurs auxquels sont exposés quotidiennement plusieurs militants, vous comprendriez peut-être un tant soit peu comment quelques-uns peuvent se réjouir, sur le coup, quand ils entendent ce qu’ils jugent être une bonne nouvelle enfin, c’est-à-dire la disparition de quatre tortionnaires. Ça vous offusque parce que vous n’avez pas la moindre idée de l’ampleur de la cruauté animale mondiale actuelle, parce que vous vous en foutez éperdument. Les animaux sont actuellement victimes des pires sévices imaginables et inimaginables : naviguez un peu sur le Web pour en prendre connaissance, et je vous garantis que vous reviendrez transformés à jamais de ce voyage au bout de l’enfer… La plupart d’entre nous comprennent très bien la peine que peuvent ressentir présentement les familles et les proches des disparus, mais vous, comprenez-vous un tant soit peu la nôtre ?!
À chaque printemps, des centaines de milliers de personnes à travers le monde sont en deuil de ces phoques, mais qui s’en préoccupe !? Comment peut-on valider la souffrance et la sensibilité des uns et dénigrer celles des autres avec autant d’ardeur et de conviction !? Comme s’il n’y avait qu’une seule sensibilité légitime, qu’une seule espèce animale digne de considération, et que toute déviation de cette prescription sociale était nécessairement suspecte et perverse…
Hier à peine, les Blancs qui pleuraient sur le sort des esclaves noirs étaient traités en traîtres et en parias exactement comme nous aujourd’hui… L’Histoire se répète, seuls les mœurs, profils et discours des esclaves, exploiteurs et défenseurs des deux camps changent…
Si vous saviez à quel point nous pouvons souffrir, bien involontairement, de notre compassion, vous auriez peut-être honte de la façon dont vous nous traitez aujourd’hui. Je dis cela et pourtant, je ne me fais pas d’illusions, sachant pertinemment que la majorité des gens n’ayant aucune compassion envers les animaux n’en ont pas davantage envers les humains, malgré ce qu’ils en disent. Essayez donc d’assumer davantage votre handicap compassionnel au lieu de tenter de discréditer notre sensibilité.
J’espère seulement que vous n’êtes pas tous en train d’essayer de nous faire croire que vous avez pleuré en chœur la mort de ces hommes ! Vous vous foutez autant de ces hommes que vous ne connaissez pas que de tous les phoques qu’ils s’apprêtaient à tuer, arrêtez votre cinéma ! Dans vos papiers vous jouez les humanistes extrémistes scandalisés par les « méchants animalistes » qui se soucient autant — oh ! sacrilège ! — des animaux non humains qu’humains, qui ressentent — sensiblerie enfantine ! — de la pitié et de la compassion autant pour l’Animal que pour l’Homme martyrisé et abattu, mais levez donc la main vous qui avez versé ne serait-ce qu’une seule larme sur le sort de ces chasseurs ! Vous jouez les veuves éplorées alors qu’en vérité, la seule chose capable de vous tirer une larme, c’est quand les Canadiens gagnent ou perdent les séries…
Vous nous exhortez à œuvrer pour d’autres causes « beaucoup plus importantes et valables » à vos yeux, des causes humanitaires, bien sûr, mais vous, que faites-vous donc pour les humains, pour votre communauté, dans quels organismes faites-vous tous du bénévolat !?
Avec vous, de toute façon, on ne s’en sort pas : ou bien on défend les mauvais animaux et on est alors hypocrites et sans cœur d’abandonner les autres, ou bien on les défend tous et on est alors des dangereux extrémistes terroristes, ennemis des humains…
Imaginez un instant un humanitaire œuvrant pour les enfants sidéens se faire reprocher de laisser tomber les enfants tuberculeux… Un bénévole se consacrant aux vieillards se faire accuser d’abandonner les handicapés… Un missionnaire au Gabon se faire critiquer de ne pas s’occuper des Soudanais… Vous voyez le ridicule ?
Aussi, si on attend d’avoir réglé tous les problèmes de l’humanité avant de travailler sur ceux des animaux, individus de seconde zone relégués au statut de meuble, on a le temps de retomber dans l’ère glaciaire avant que ça se produise !
CONCLUSION
Il faudrait premièrement inventer un nouveau terme pour qualifier les « chasseurs » de phoques, car celui-ci me semble fort inapproprié. Un chasseur, normalement, tue un animal et rentre chez lui pour manger sa carcasse, alors qu’un « chasseur » de phoques tue des dizaines, voire des centaines d’animaux et rentre à la maison les mains vides (mais les poches pleines d’argent et la tête pleine de projets de voyage à Cuba…). On devrait donc parler « d’abatteurs » de phoques, la banquise n’étant devenue rien d’autre qu’un abattoir à ciel ouvert.
Pourquoi, quand il s’agit de meurtres d’animaux, parle-t-on « d’abattage » plutôt que d’assassinat ? Parce que les gens ont très, très peur des mots, Patrick Lagacé le premier. Ainsi, pour atténuer l’horreur de la réalité, on préfère parler, notamment, de « récolte » ou de « cueillette » des peaux phoques, comme s’il s’agissait de fruits et de légumes… On ne parle pas de meurtres de masse, on parle de « récolte » ou de « prélèvement » de « ressources naturelles »… Rien de moins !
On ne cesse de justifier ce massacre par la supposée nécessité de « contrôler les troupeaux », d’abord et avant tout « pour leur propre bien être » évidemment… On décrète qu’il y a trop de phoques, qu’ils contribuent à la disparition des derniers bans de morue ayant échappé à la folie de la surpêche commerciale qui les a presque totalement décimés. Certains qualifient même les phoques de « vermine », question de mieux se déculpabiliser. Il faut évidemment faire payer les phoques pour la négligence des gouvernements à gérer « les ressources » maritimes.
Pourtant, le gouvernement lui-même avoue que le quota annuel d’abattage de phoques ne vise en rien le « rétablissement des stocks de poisson ». Les phoques mangent de la morue, oui, mais ils mangent également d’autres poissons qui, eux, se nourrissent de morue, aidant ainsi à sa préservation ! Plusieurs facteurs, totalement indépendants des phoques, contribuent à la faiblesse du rétablissement de la morue de l’Atlantique, dont la pêche, la mauvaise condition physique des poissons, leur faible taux de croissance et les conditions océaniques. Aussi, les scientifiques s’entendent sur le fait qu’il y a beaucoup d’incertitude dans l’estimation de la quantité de poissons réellement consommés par les phoques.
Maintenant, selon le Règlement sur les mammifères marins, les chasseurs doivent frapper le crâne du phoque jusqu’à ce qu’il soit écrasé, et soumettre l’animal au test de réflexe de clignement d’œil ou vérifier manuellement le crâne. Toutefois, une grande proportion (87 %) des chasseurs ne procèdent pas à cette vérification avant d’accrocher ou de saigner le phoque, ou de se diriger vers un autre animal. La rapidité et la compétitivité entre chasseurs est la règle, car c’est « premier arrivé, premier servi » ; ils ne sont pas payés à l’heure comme dans n’importe quel autre abattoir, mais bien au nombre de phoques qu’ils tuent. Les hommes se dépêchent donc d’immobiliser le plus grand nombre de phoques le plus rapidement possible ; c’est la course folle à l’assommage, puis on revient les achever avant qu’ils sauvent…
Aussi, le réchauffement climatique causant l’amincissement des glaces de la banquise, non seulement de plus en plus de bébés phoques sont appelés à mourir noyés, mais de plus en plus d’accidents et de drames attendent également les chasseurs. Faudra-t-il « les protéger contre eux-mêmes » en interdisant cette activité ?
Malgré la désapprobation internationale, la chasse aux phoques risque de continuer, hélas, jusqu’à « l’épuisement des stocks ». D’ici là, la moindre des choses serait de mettre fin à la « propagande Walt Disney », de cesser de parler de « techniques d’abattage humaines, dignes et respectueuses » des animaux. Continuez à les décimer, mais assumez la gronde de la population, assumez la cruauté de votre activité et arrêtez de nous bourrer comme des valises avec tous ces euphémismes ridicules tout droit sortis de votre sale langue de bois.
Cette chasse est cruelle, les phoques souffrent, et jamais nous ne pourrons inventer des moyens non cruels de les abattre. That’s it.
Note : Les statistiques et autres données citées dans cette lettre sont principalement tirées du rapport « Les phoques et la chasse au Canada », publié par IFAW en 2006, ainsi que du site officiel de Pêches et Océans Canada.
Pour un aperçu de la souffrance animale mondiale actuelle, un petit tour sur le site R.A.G.E peut éclairer votre lanterne. http://www.reseaulibre.net/rage/
Pour visionner les vidéos qui ont récemment été enregistrées sur la banquise : http://www.thenewsmarket.com/CustomLink/CustomLinks.aspx?GUID=cff8e564-3ec8-4dd1-b765-579ebf58e55d&bhcp=1
























jacquesbegood
7 Avril 2008
11h02
Qu’est-ce qu’elle mange cette Valérie?
Sans doute des radis massacrés par de méchants jardiniers?
fredlev
7 Avril 2008
11h12
Patrick, cesse de perdre ton temps avec une extrémiste pareil. Il n’y a aucune discussion possible avec ce genre de personne. Ce genre de personne préfère voir les soldats Américains souffrir que les phoques sur la banquise qui s’amincie, tout comme leur jugement.
alaingauthier
7 Avril 2008
11h15
Y en a qui on du temps à perdre…. Selon moi, il faudrait enfermer les granolas et les écolos au groenland…L’humanité avant toute autre forme de vie. Valérie, va vivre avec tes bestioles et cesse de polluer les forums d’insanités! Faut être débile pour parler de meurtres d’animaux. Meurtre est pour les humains. Abbatage pour les animaux
joucy
7 Avril 2008
11h16
Ce que je trouve dommage avec la liberté d’expression, c’est qu’elle n’est pas égalitaire. Certaines personnes vont passer leur temps à exprimer leur opinion sur tous les moyens de communications possibles. On a par la suite l’impression que cette petite clique représente une majorité de l’opinion publique. Et par la nature même de notre peuple, on s’exprime toujours pour aller chialer à propos de quelque chose qui ne fait pas notre bonheur, pour aller mettre des batôns dans les roues des projets des autres, sans nécessairement essayer de trouver une solution qui satisfairaient tout le monde. “Les autres sont des personnes démoniaques. Moi et mon nombril, nous avons toujours raison.”
Pour revenir à cette lettre, c’était long et peu intéressant. 3-4 paragraphes pour blaster l’interlocuteur. 3-4 paragraphes pour blaster les humains insensibles qui ne réalisent pas le massacre qui se déroulent près de chez eux. Le tout agrémenté d’une belle conclusion pleine de solutions : changeons la nomenclature, ce ne sont pas des chasseurs mais des abatteurs.
Finalement, par rapport au sujet, je ne le connais pas assez pour aller accoter mon opinion à celle de l’éloquente Valérie qui a fait en masse de recherche. Je ne sais pas trop à quoi sert les résultats de la chasse aux phoques. Mais à mon avis, si les phoques étaient capables de manier le gourdin et qu’ils appréciaient particulièrement le gras d’humain sauté dans un peu de beurre et d’ail, ils n’hésiteraient pas à aller taper les cocos de quelques américains bien dodus pour assouvir leurs besoins alimentaires.
ianlb
7 Avril 2008
11h16
Un passage: “Personnellement, j’ai toujours eu l’intime conviction que j’étais l’égale de tout autre être vivant et sensible habitant cette planète, qu’aucune hiérarchie fondamentale n’existait dans la valeur des êtres. Toute vie s’équivaut en soi, en ce sens que tout animal, humain ou non, est animé par son propre désir ou instinct de survie[…].”
J’admet ne pas avoir lu le billet au complet, ne serait-ce que parce qu’il est trop long, et aussi parce que toute discussion à ce sujet est impossible tant que la mésentente persiste sur les questions de font. Le paragraphe ci-haut le démontre sans équivoque.
Le concept même de valeur est un concept humain. Sans humain, il n’y a pas de valeur. Une affirmation comme “toute vie s’équivaut en soi” ne font aucun sens, puisque rien ne peut s’équivaloir sans acteur capable d’effectuer ce jugement de valeur. Sur terre, seul humain peut jouer ce rôle. Or, cet acteur a clairement décidé que “toutes les vies ne s’équivaut pas”, du moins pour l’instant. L’auteure du billet est évidemment en désacord, et c’est son droit absolu, mais cela ne change absolument rien au fait que son opinion n’est pas partagé par une grande majorité des humains, qui continuent à ne pas reconnaître les mêmes droits aux humains et aux autres animaux. Les choses seront peut-être complètement différente dans 100 ans, et nos petits enfants nous regarderons peut-être avec mépris comme nous regardons avec mépris les habitudes peu éthique de nos ancètres en matière d’écologie. Mais ce changement de société sera motivé justement par la société qui en fera un idéal éthique. L’être humain décidera ce que l’être humain considère équivalent ou non en valeur, tout comme il a décidé que les humains sont égaux, ou que faire soufrir des animaux n’est pas éthique; tous des principes qui ne sont également pas des principes universel mais bien des règles éthiques que les sociétés humaines se donnent.
Johnlatou
7 Avril 2008
11h17
Je vais relire cette chronique en bouffet du cerf de virgine ce soir.
angie31
7 Avril 2008
11h18
Wow je crois sincèrement qu’elle a mal lut ou en a vu plus que ce que tu disais un humain est plus important que phoque du moins pour moi mais ca veut pas dire que je ferme les yeux sur ce qui ce passe et que je l’accepte et jamais je t ai vu écrire que tu t’en balancais…….
micdec
7 Avril 2008
11h19
”La mauvaise condition physique des poissons”????Recyclons ces pêcheurs assoiffés de sang en entraineurs physiques spécialisés pour poissons sédentaires.
Je n’ai pas lu entièrement le texte de Mme Fortin mais je vais y aller d’un commentaire poli: AYOYE!
brack
7 Avril 2008
11h20
@Valerie
si je te comprend bien nous sommes égaux des phoques mais pas les poissons puissent que c’est correct qu’ils soient massacré par les phoques hummmm faudrait créé une fondation pour empêcher les phoques de les manger.
alain_lacasse
7 Avril 2008
11h26
Bon, je viens de terminer la réponse fleuve de madame Fortin, je pensais que Castro était le seul capable de nous pondre un texte aussi long et ennuiyeux que ça pour résumer en quel que ligne, une pensée.
1) La chasse est et resteras un activité animal toute espèce confondue. Les petits se fond bouffés par les plus gros. Cette lois naturel immuable est faite pour rester afin de déterminer qui survivras et qui ce reproduira pour que la terre puisse continuer a tournée.
Donc, que je te bouffe ou tu me bouffe cela demeure un question de survie de l’un ou de l’autre.
2) A vrai dire Madame Fortin, des écolos ou tout autre acabis du millieu communautaire qui sont là juste pour gèrer la pauvreté et de surquois sont bien payé pour venir me faire la morale, j’en n’ai rien à foutre.
Je déteste le millieur de l’industrie de la pitier, qui sont là juste pour leur Col.. de subvention et qui en n’ont rien à foutre de leur environnement économique, social ou culturelle.
Remarqué il y a 20 ans je vous aurais crue, mais aujourd’hui, non.
Ils travaillent là, pour leur paye et ils sont syndiqué, un point c’est tout. Leur matière première c’est les pauvres et la pauvretée, plus il en a et plus c’est payant pour eux.
Il ce cré plus d’emplois dans l’industrie de la pitier avec nos impôts que dans l’industrie de solution efficace, stable et permanent.
Exemple: 1,46$ est donné à Old Brewey mission par itinérant par nuitée, imaginé le nombre de HLM que l’ont pourrait construire avec tout les 1,46$ et définitivement mettre fin à cette masquarade d’ inter dépendance avec la sociétée.
Car si demain il n’y avait pas de matière première (les pauvres et la pauvretée), le gouvernement épargnerait 750 millions annuellement et les pauvres serait plus riches dans tout le sense du mot, car moins dépendant d’un système qui les maintient là……
Alors mois les gérimiade selont Wetson ou Centraide, svp ne me solicité pas car je vais vous envoyez promener.
havana
7 Avril 2008
11h26
“Nous sommes tous des animaux” je rajoute certain(ne) plus que d’autres. Ses sources IFAW et autres du mêm genre ça c’est crédible…..ouf!
jocelyn.cote
7 Avril 2008
11h28
Pour toutes ces raisons, la vie d’un phoque vaut autant que celle d’un humain :
-Le phoque a su maîtriser le feu
-Le phoque a composé de nombreuses symphonies
-Le phoque a envoyé un phoque sur la lune
-Le phoque milite pour la protection et la sauvegarde de la morue
-Le phoque pollue les océans
-Le phoque a exterminé des millions d’otaries dans des chambres à gaz
-Le phoque a crée Anne-Marie Losique
-Le phoque a composé le phoque en Alaska
Si j’en ai oublié quelques uns, veuillez bien m’en excuser
Unspoken_Request
7 Avril 2008
11h29
“Nous sommes tous des animaux, nous sommes tous égaux dans la souffrance et dans la mort.”
“j’ai toujours eu l’intime conviction que j’étais l’égale de tout autre être vivant et sensible habitant cette planète”
Le corps de Valérie tue en ce moment des milliers de bactéries. Le corps de Valérie lorsqu’il se couche dans son lit écrase sans doute quelques acariens. Lorsque Valérie prend sa voiture, l’autobus ou son vélo, elle tue assurément quelques mouches, quelques moustiques ou autre insectes volants.
Lorsque Valérie marche dans la rue ou sur le gazon, elle doit écraser par moment quelques fourmis, des verre de terre, des chenilles, etc.
Valérie utilise sans doute quelques infrastructures du monde moderne (maison, immeuble à bureau, appartement, routes, etc). Ces infrastructures ont détruit et assurément causé la mort non seulement d’une multitudes d’insectes, mais également de mammifères: mulots, taupes, marmotte, autre rongeurs divers. Valérie participe donc à la mise à mort collective de millier d’animaux.
Le point de ce truc. Valérie proclame son égalité à l’égard de tout les êtres vivants. Elle se reprend de suite en spécifiant son propos pour les être “sensibles”.
En faisant cette précision, elle établie une hiérarchie (chose qu’elle dit détester) entre les êtres vivants: ceux qui “ressentent” et ceux qui ne “ressentent” pas (concept très biaisé à l’échelle de la vie, car ce n’est pas parce qu’une forme de vie n’a pas de système nerveux qu’elle ne peut pas recevoir de stimuli de son environnement extérieur. Utiliser la notion de douleur, c’est faire du vertebrocentrisme; dans le sens d’ethnocentrisme, mais appliqué au vertébré versus les autres).
Deuxièmement, Valérie tue elle-même des êtres “sensibles”. Les insectes “ressentent” des choses.
Ma question, si on suit votre logique Valérie: pourquoi devrait-ont défendre les phoques et ne pas défendre les moustiques, les mulots, les verres de terre, les rats, les mouches, etc? Cette question est la même que celle plus souvent posée: pourquoi défendre les phoques et ne pas défendre les poules, les bœufs, les moutons, orignaux, les cerfs, etc.
La réponse: VOUS TROUVEZ LES PHOQUES CUTES. Vous êtes capable de vous identifié émotionnellement avec le pauvre petit phoque. Mais vous êtes incapable de le faire avec des êtres vivants qui vous ressemblent moins: de l’humano-centrisme.
Comprendre l’écologie, respectez la nature ne veut pas dire que l’être humain n’a pas le droit d’être un omnivore et un prédateur.
Au fait, si vous êtes si attachée à l’égalité de tous les animaux (dont nous sommes, bien sûr), pourquoi les ours (ou tout autre prédateur) aurait-il le droit de tuer et pas l’humain?
Ne venez pas me parler de gaspillage! C’est une tout autre question que les environnementalistes plus raisonnable critique très bien (nous avons le droit de consommer comme toutes les espèces, mais pas de SURconsommer).
Votre propos ne porte pas de prime abord sur le gaspillage. En premier lieu vous niez à l’homme le droit éthique de tuer un autre animal pour sa consommation?
Pourquoi l’homme n’aurait-il pas ce droit, alors qu’il y a tant de prédateurs sur la terre?
Si on suit votre logique d’égalité des espèces: il faudrait 1) empêcher les ours, les loups, lions etc. de tuer (ridicule)
2) conclure que l’être humain a moins de droit que ces nombreuses espèces qui tuent.
Environnementaliste, oui.
Animaliste, non.
Désolé Valérie, mais la cruelle vérité est la suivante: les êtres vivants et les animaux se sont toujours tués entre eux. Ça fait partie du fonctionnement de la vie.
De l’hypocrisie et de l’aveuglement idéologique.
P.S.: Parlant d’espèce qui tue: avez-vous déjà vu un chat s’amuser avec sa proie? Une petit souris blessée dont le chat se sert pour aiguiser ses réflexes: un coup de patte par ci, un coup de griffes par là, alors que la souris tentent de se sauver. C’est TRÈS cruel à voir. C’est encore plus cruel quand le chat vient, après s’être suffisamment amusé, vous donner en cadeau la souris morte… Là vous comprenez que la chat a mis à mort de manière cruelle un animal sans défense simplement pour s’amuser et pour “progresser socialement” auprès de vous. Il ne mangera pas cette souris morte tristement. Elle va aller à la poubelle…
lupinetta
7 Avril 2008
11h29
Bon matin Patrick. My God, pour être aussi virulente, cette Valérie doit sûrement être “végétarienne”…. hi hi ! En tout cas, de toutes les épithètes dont elle te qualifies, elle a oublié de dire que tu étais patient. Comment as-tu pu lire ça au complet avant de le publier ??? Moi, j’ai arrêté au paragraphe “….. les itinérants…. ” Après un blogue comme ça, j’aurais bien besoin que tu publies une pause Kit Kat….même s’il n’est que 11h30 un lundi matin. Tu pars ma semaine trop raide Patrick….. C’est pas fin ça. Bye bye !
bourbaki
7 Avril 2008
11h31
Arrêtons le massacre des poissons, des boeufs, des poulets, des carrottes, et autres navets de cette planète !! Ils valent tellement mieux que les humains.
Me semble que cest pas dur à comprendre, si on consomme les animaux que l’on tuent, c’est ok, si on les tue inutilement, d’accord…
Pas compliqué, tabarouette..
marc-aurele.gagnon
7 Avril 2008
11h32
Pat, tu es trop bon d’avoir donné la parole à cette personne. Dans sa diarhée verbale, elle ne manque pas de faire un peu de désinformation elle-même, ce dont elle t’accuse si facilement. (les chasseurs de phoques rentrant à la maison les poches pleines d’argent rêvant d’un voyage à Cuba? Non, mais, faut pas charrier, ma p’tite. Ça roule pas sur l’or, un chasseur de phoque. Va te promener aux Iles un peu)
Elle part dans 56 directions différentes, son texte est parfois incohérent. De toute évidence, elle ne peut parler de ce sujet sans s’emporter, ce qui réduit l’efficacité de son message.
Et quant à dire des énormités, elle ferait mieux de se taire. Les présents passages de son texte font montre de son ignorance et de sa stupidité:
“J’espère seulement que vous n’êtes pas tous en train d’essayer de nous faire croire que vous avez pleuré en chœur la mort de ces hommes ! Vous vous foutez autant de ces hommes que vous ne connaissez pas que de tous les phoques qu’ils s’apprêtaient à tuer, arrêtez votre cinéma !”
“Parce que, bien plus qu’une tradition et une source de revenus, cette chasse est avant tout une drogue dure qui crée une forte dépendance. Parce que certains d’entre eux sont accros à l’adrénaline incroyable que leur procure le fait de tuer en série, et que cette drogue, naturelle et gratuite, leur fournit un sentiment de puissance et de domination spectaculaires qui les distrait instantanément de leur dépression hivernale, de leur long hiver à se tourner les pouces en attendant impatiemment de retourner pratiquer le plus excitant des sports extrêmes, sur la banquise ensanglantée.”
Quelle C****.
guguyc
7 Avril 2008
11h33
Trois choses: 1- Si on élevait des phoques en captivité et que la grosse tache de sang rouge n’apparaissait plus sur la banquise blanche immaculée, il n’y aurait pas plus d’écolos qui viendraient s’indigner d’un supposé massacre que celui des boeufs, des porcs ou des poulets dans les abattoirs.
2- Tout comme le phoque est un prédateur pour les poissons, l’homme est un prédateur pour le phoque. Je suis contre l’abattage irresponsable de toute forme de vie mais la chaîne alimentaire est une réalité qui a toujours existé et qui existera toujours.
3- Vous avez vu le reportage sur la loutre de mer à Découverte récemment? On donnait un crabe vivant à une loutre en captivité et celle-ci s’amusait à démembrer sa proie tranquilement pendant que le public autour du bassin trouvait donc ça cute. Devrait-on éliminer les loutres de mer parce qu’elles n’utilisent pas des méthodes non cruelles pour tuer leur proie??? Abattre un animal est un acte violent par définition mais il est nécessaire pour tous les animaux qui s’en nourissent et l’homme fait partie de ceux-ci. On est juste plus habitués de voir cet acte car notre chasse se limite à aller chercher un emballage de steak haché à l’épicerie. Je ne dis pas qu’il faut se foutre de la façon d’abattre mais il faut arrêter de s’offusquer de n’importe quoi!
Mes condoléances aux familles des pêcheurs et je suis d’accord avec vous: la stupidité des paroles de Paul Watson dépasse l’entendement!
jocelyn.cote
7 Avril 2008
11h34
À j’oubliais, le phoque revendique la liberté d’expression ainsi que le droit de la liberté de parole à tous les X de la belle province!
taila
7 Avril 2008
11h35
désolé….trop long…
Pis en plus, ça me fait pensé à un débat où le côté du “méchant” se fait
toujours intérrompre par l’autre parce que l’autre croit détenir la vérité sur le sujet. (soupir)
morgarne
7 Avril 2008
11h36
@ Mme Fortin
Je suis d’accord avec la mageur parti de vos propos, a l’exception du principale. Il était tres deplacer de montrer de la joie en vers la mort d’homme. A suivre votre logique, nous devrions nous rejouire de la mort de tous ceux qui sont contre nos principes?? La c’est vous qui tomber dans l’extremiste. La vie est un don tres precieux et ce rejoire d’une mort quelqu’elle soit est a mes yeux un sacriellege odieux. Tout seux qui commette se sacriellege sont egaux a mes yeux. Et je tien a vous dire que je ne suis pas une vegetarienne. Mais tout ont droit a leurs convictions. Et a leurs facons de vivre. Rien est plus malheureux que de se rejouire d’une vie perdu. A vous entendre, nous devrions aussi nous rejouire de la mort des soldats partie a l’etranger parce qu’ils tues des innocents en meme temps que les extremistes.
marc-aurele.gagnon
7 Avril 2008
11h37
Oh, et puis… au-delà de la discussion sur les phoques, elle semble si outrée de la mort des animaux en général.
Laisse moi deviner… elle est végétarienne? Ben ma grande, la majorité du monde mange de la viande. Deal with it. Puis si elle mange de la viande, ben son discours est un peu hypocrite.
poypoypoy
7 Avril 2008
11h37
Mon dieu que j’aimerais voir des gens comme cette valérie s’époumoner de cette façon pour les enfants maltraités, les jeunes de la rue, les personnes agées abandonnées de leur famille…
après ça elle viendra nous faire la morale sur la valeur des animaux…
franchement! des gens comme ça, ça me fait pitié.
david_sherbrooke
7 Avril 2008
11h38
Je sais pas si vous avez lu, mais Valerie a demonter un a un tous les arguments de ceux qui sont pour la chasse aux phoques…
Et a lire de la maniere qu’elle ecrit, cette demoiselle est dotee d’une intelligence beaucoup plus grande que la majorite.
Mais son texte est trop long a lire que certains ont dit…
Serait-ce plutot votre cerveau qui est trop lent pour suivre ?
tanya_c
7 Avril 2008
11h39
Il y a du bon et du mauvais dans tout…
Je crois que dans la vie il faut toujours “relativiser”…Patrick Lagacé est payé pour faire réagir. Écrire une chronique d’opinion c’est un peu un show. Bien sur qu’il pense ce qu’il écrit, mais quand même faut en prendre et en laisser. Ce qui n’est visiblement pas compris ici…
Bien sûr que c’est triste des milliers de bébés phoques abattus. Mais aussi, c’est triste des milliers de gens abattus. Et que cela plaise ou non aux animalistes et autres, oui, les humains, pour la plupart du moins, ont tendance à évaluer que la vie d’un humain vaut plus que celle d’une bête. Et qu’ils l’acceptent ou non, oui on a tendence à trouver les choses pires quand elles arrivent à un proche ou à nous même. Est-ce que c’est vraiment mal? On est vraiment des monstres pour ça? Parce que c’est normal et mieux de trouver que c’est une bonne nouvelle quand 4 hommes décèdent? Pourquoi? Parce qu’en nombre ils sont moins nombreux que les phoques, c’est pas grave? Ben voyons!
Anyway, je me dis qu’avoir une opinion c’est mieux que de ne pas en avoir. Mais n’avoir que des insultes et des chiffres, ce n’est ni une opinion, ni convaincant.
vinit
7 Avril 2008
11h41
Quelqu’un peut lui dire que des textes trop long sa dilue le message et lui fait perdre de sa force…? La modération à bien meilleur goût!..
jocelyn.cote
7 Avril 2008
11h42
J’espère que mes amis animailstes pardonneront ma pointe d’humour car contrairement aux êtres humains, les phoques eux ont le sens de l’humour.
lamadameestbencontente
7 Avril 2008
11h43
personnellement, je trouve laid des bottes en loup marin
gjacques2004
7 Avril 2008
11h44
WOW! Vous auriez pu souper ensemble… mais je ne pense pas qu’il existe au Québec un restaurant qui ferme si tard. Comme j’ai déjà dit, l’extrémisme est une façon incontestable de démontrer un manque d’intelligence et surtout de jugement. Je garde une copie de ce beau texte qui est en lui-même une représentation vivante de ma théorie. Une chance que vous n’avez pas publié ça dans un journal, y’aurait manqué de page…
allonsvoyons
7 Avril 2008
11h45
Wow, impressionnant. Elle a réussit à plugger l’excision et la drogue dans ce débat! Pourquoi pas la guerre en Irak et la prostitution?
Elle attaque ton utilitarisme Patrick alors que tu parlais plus en tant qu’humaniste: toute vie humaine est unique, précieuse et sacrée. Ces 4 chasseurs auraient tués 10 000 phoques? C’est 10 000 vies que je suis prêt à sacrifier pour 4 humains.
C’est correct d’avoir des convictions, aucun problème d’aimer plus les crevettes que les politiciens. Ça ne justifie pas de se réjouir publiquement de la mort des chasseurs. Si Brigitte Bardot meurt, il va peut-être y avoir quelques chasseurs qui vont trinquer ce soir là, mais aucun d’entre eux n’ira au micro pour dire: bien fait, maudite salope! Ça s’appelle “être humain” et être sensible aux sentiments des proches de cette personne.
Valérie, comment penses-tu que les enfants, peut-être ados, de ces chasseurs décédés ont-ils réagi en lisant les déclarations affirmant que c’est bien fait pour leur sale père, qu’il méritait de mourrir?
sammi
7 Avril 2008
11h48
Je connaissais déjà l’expression “s’écouter parler” mais je ne n’avais aucune idée que l’on pouvait “se regarder écrire”. Et cette personne est passé maître dans cette discipline on dirait bien…!!
meerly
7 Avril 2008
11h49
La lettre me laisse sans voix, bravo à Valérie Fortin! Je rajouterais lorsqu’elle compare la noyade d’un humain par rapport à un phoque, un phoque souffrirait pas mal plus longtemps qu’un humain, les raisons étant que l’humain ne peut survivre longtemps avec une température de l’eau aussi froide, tandis qu’un phoque est habitué à ces eaux-là, son agonie serait beaucoup plus longue sans aucun doute. Je crois que la surpêche est l’élément clé du problème des poissons et le gouvernement met le problème sur «la surpopulation des phoques». Les énormes filets de pêches sont une plaie pour l’écosystème marin et terrestre, la pollution de l’homme est une plaie également.
jp_martel
7 Avril 2008
11h52
Loups, coyotes, dingos, renards, loutres, ours, otaries, lions de mer, morses, phoque, orques, requins, guépards, lynx, léopards, pumas, lions, jaguars, tigres, panthères, chats, civettes, hyènes, mangoustes, aigles, faucons, hiboux, chouettes, busards, serpents, crocodiles, alligators.
Différentes espèces animales qui en tuent d’autres pour se nourrir (je vous fais grâce de ceux qui se nourrissent d’invertébrés). Il y en a bien sûr infiniment plus, mais je n’ai nommé que quelques-uns des mieux connus. Je ne sais pas si on va tous pouvoir les convaincre de se convertir au végétarisme.
J’ai la chance de ne pas avoir de souris dans ma maison, mais s’il y en avait, devrais-je prendre des mesures pour les protéger? Je sais que mon chat, même repu, les tuera, ne serait-ce que par plaisir (on dit que, si on lui donne accès à autant de souris qu’il veut, un chat se lassera d’en tuer au bout d’une quinzaine).
Et si vraiment, *tous* les êtres vivants sont égaux, que dois-je faire s’il entre dans ma maison des poux, des puces ou des tiques?
alkimyst
7 Avril 2008
11h53
Salutations,
Les militants qui se sentent impuissant devant les grands enjeux actuels (i.e. Changement climatique, pollution, multinationales omnipotentes) se choisissent une cause dans laquelle ils auront une influence. Les petits animaux « cutes » terrorisé par des gens bien simples et bien connus, un pêcheur, un éleveur, leur donne cette impression. Malheureusement ces énergies sont dépensées 1) Au détriment du mouvement environnementaliste qui en prend pour sa réputation et 2) sans égard aux véritables priorités que sont les problèmes immédiats et graves qui menace la planète.
J’étais à La Haie, aux Pays-Bas, en fin de semaine. Sur la grande place de la ville, une des capitale diplomatique de l’Europe, il y avait une immense affiche avec un beau petit phoque blanc et des pays rouges (qui avais jusqu’ici refusés de boycotter certains produits canadien) avec écrits en gros : Honte au Canada, des millions de phoques tués etc … Je suis très informé relativement à la question environnement, étant étudiant au doctorat en chimie de l’environnement. Et je ne mange pas de viande car la nourriture industrielle me dégoute. Malgré cela, j’ai bien sur donné du fil à retordre aux jeunes militants qui étaient présent, car leur cause est bien la dernière à laquelle on doit se consacrer en ces temps « graves ». À l’heure ou l’on voit mal comment l’humanité pourra survivre encore 100 ans à cause de la pollution, il est normal de se demander pourquoi des Madelinots qui tentent de survivre tant bien que mal en pêchant les phoques suscitent autant de hargnes de la part des militants.
Dans la même veine, la dernière fois que je suis allé en France j’ai été interpellé par des militants du même acabit qui protestait contre le gavage des canards. J’ai pensé : « Alors les Français, vous vendez des centrales nucléaires en Iran ? Vous êtes les 3ieme marchands d’armes de la planète ? Vos compagnies privatisent l’eau en Afrique et en Amérique du Sud ? ; Beaucoup plus facile de s’attaquer à votre voisin producteur de foie gras qu’a une multinationale. » .
Dans tout groupe de personnes il y a des illuminés et des gens qui dérapent. Je suggère que ces militants défenseur du phoque ne représentent pas du tout ceux la majorité de ceux pour qui l’environnement constitue une cause importante.
beax
7 Avril 2008
11h55
Est-ce que je peux savoir pourquoi tout le monde mélange 1. la mort des chasseurs et 2. la chasse aux phoques?! Se réjouir de la mort d’une bestiole ou d’un humain est ingrat. Point. Et y’a pas de raison d’apprécier la mort de quoi que ce soit ou de qui que ce soit parce qu’on défend tel ou tel point de vue sur la chasse aux phoques il me semble!
lance
7 Avril 2008
11h58
Le Canadien de Montréal devrait avoir honte de tenter d’éliminer les oursons,les pingouins,les requins et les canards.Je me sens tellement coupable maintenant..sniff,sniff.
brem
7 Avril 2008
11h59
C’est drôle, j’en vois pas beaucoup d’écolos qui dévouent leur vie à la survie de la tordeuse d’épinette… pourtant… c’est un animal… comme nous!!!
Valérie, sors ta tête de … où elle se trouve, reviens à la réalité, sois pragmatique. s.v.p.
brem
ianlambert
7 Avril 2008
12h09
Meme si je ne suis pas d’accord a 100% avec la demoiselle. J’ai moi aussi constate un changement dans la facon de faire de l’auteur de ce blog.
Il s’est radicalise.
Peut-etre que la demoiselle devrait inviter Patrick Lagace sur la banquise pour qu’il puisse constater de lui meme de quoi il en retourne. Nous les lecteurs de ce blog on pourraient profite de son experience sur la banquise.
Apres-tout, l’auteur de ce blog a bien recue chez lui un candidat au poste de premier ministre du Quebec.
Ian @ Taiwan
j.p.corbeil
7 Avril 2008
12h14
M. Lagacé, ne nous faites plus jamais ça !
Pauvre Valérie. J’entends le cri de la carotte (bientôt en voie d’extinction) qu’elle a dû cueillir (que dis-je, arracher violemment au sol…) et découper pour se nourrir aujourd’hui, pendant que M. Watson déguste son T-Bone avant d’aller déposer son juteux chèque de paye (ou de compte de dépense).
bobc003
7 Avril 2008
12h19
au moins, elle a une belle plume …
erich_karl_fedder
7 Avril 2008
12h20
Une argumentation longue, ennuyeuse et pénible, comme une nuit passée dans une salle d’attente d’un hôpital de Winnipeg lorsqu’on a la gastro. On a le droit d’avoir des opinions ridicules, mais il faudrait avoir l’obligation ou au moins la décence de les exprimer de manière intéressante.
hyperlien
chrisc
7 Avril 2008
12h22
Tabouère, as-tu vraiment tout lu ça Pat? Et tu prends le temps de répondre…. l’art de mal investir son temps. t…t…t…
J’ai quand même lu quelques passages. Dites-moi Mme Fortin, ce n’est pas plutôt les phoques qui risquerait d’épuiser les stocks de saumon s’ils n’avaient plus de prédateurs? Ça va vous faire une nouvelle cause quand vous aurez gagné celle-là. De pôvres petits saumons, atrocement décimés par les affreux phoques…
simboot
7 Avril 2008
12h22
@ jacquesbegood
Je ne suis pas végétarien … mais il faut vraiment etre le dernier des demeurés pour dire quelque chose comme ca … lâche pas, tu vas aller loin dans la vie.
pokio
7 Avril 2008
12h24
Quand pour toi la vie humain est moin importante que celle d’un animal, tu vienas de démissionné de la race humaine…. Le petit capitaine avait beau vouloir sauvé les phoques ( qui détruise les fillets de peche, mange tout le poissons et autre.. ) ses commentaires sont stupides et extrèmiste. Peu pas crois que des ètres humains font passé les animaux avant d’autres ètre humains.
dave_id
7 Avril 2008
12h25
Tout les animaux sont égaux, bla bla bla, je les aime bla bla bla ouin quand on te retournera dans la chaine alimentaire et qu’un loup t’aura dans sa mire tu viendras me parler d’absence d’hiérarchie Pétulante Valérie. Les gens qui pensent comme toi seraient rapidement éliminé de la population parce que tu participe a une stratégie évolutive instable.
Valerie, malgré tout les inventions et les sophistications humaines, nous demeurons des animaux et nous consumons des animaux. Et abattre un animal ce n’est jamais joli. Mais la vie en général ce n’est pas très joli. Notre nature ne pourra jamais être reprogrammée pareil comme tu ne pourras jamais prendre un lion et en faire un végétarien.
Philosophiquement parlant ceux qui disent qu’il n’y a pas d’hiérarchie, impose une hiérarchie par le fait même. Que l’absence d’hiérarchie est supérieure à la présence d’une hiérarchie. Tu vois comment c’est une hiérarchie ca? Ahhh les paradoxes de logique, toujours le fun ca.
La psychiatrie médiatique sur les phoques existe à cause d’un seul fait et un seul fait unique. Ils sont CUTE. C’est le gros point vendeurs. Personne n’objecte la chasse aux cerfs, aux orignaux, et autres animaux qui n’ont pas le facteur CUTE comme le bébé phoque.
Et comme certain journalistes on exprimé, si on parlait des premières nations ah ben la se sont leur traditions ancestrales et personnes oseraient s’y opposé. Ca c’est hiérarchisé les être humains en plus. Bien « figure toi donc » que se sont nos traditions aussi et de plus qu’il a été démontré qu’il a une surpopulation de phoques si la chasse est stoppé. Une surpopulation animal peut être désastreuse dans un écosystème, vas voir les australien. Eux ce sont les lapins. C’est cute un lapin, mais c’est une vermine qui détruit tout en Australie. Alors aussi bien les tuer pour contrôler la population. Et ca fait un bon repas en plus.
Faut être sensible a l’environnement et a la pollution et a la nature et tout ca. Mais rester raisonnable aussi.
harry22
7 Avril 2008
12h26
Faut voir les chose positivement voyons … faite comme Valérie qui le fait si bien en commencant son article par Bravo Patrick ….
p_trottier
7 Avril 2008
12h27
C’est un peu long mais ce n’est pas mal écrit. Et c’est toujours agréable d’avoir un son de cloche différent. Merci d’avoir pris le temps d’écrire cette longue missive Mme Fortin.
Je ne suis pas en accord avec la majorité des convictions de Mme Fortin mais je suis content qu’il y ait des gens assez passionnés pour défendre d’autres intérêts que ceux partagés par la masse.
Et pour ce qui est de la valeur des humains face aux autres organismes vivants, peut-être regretterons nous notre position lorsque les manipulations génétiques et les virus mutants nous laisserons une race de phoques télépathes de 800 livres avec une fourrure plus dure que le kevlar et un goût prononcé pour la chaire humaine. D’ici là, je prend pour l’humain.
andrecaron
7 Avril 2008
12h29
Bravo Valérie, je suis d’accord avec toi à une virgule prêt. Le seul bémol que j’apporterais à ton propos est que depuis déjà longtemps j’ai dépassé le stade ou les humains me sont encore sympathiques. C’est au cas le cas. La race humain a échouée le test de l’humanité, elle est la pire des bêtes, le pire des prédateurs et s’arroge le droit divin de vie et de mort sur les autres êtres vivants et ne passe devant aucun tribunal. N’attaque pas trop Patrick Lagaçé, il est de bon ton d’être du côté des plus forts, les questions d’éthiques ne se posent plus car c’est pour défendre le ti-n’humain si fin et si charmant. Si tu savais comme la race humaine me soulève le coeur depuis longtemps.
icecherry
7 Avril 2008
12h32
Au Groenland, ils sont présentement à l’élaborer un plan de chasse préventive. La population de phoque devient tros énorme et mange des tonnes de poissons. (Faudrait peut-être aussi chasser les bâteau de pêche japonais, mais bon c’est un autre sujet)
Les phoques ne sont pas en danger et loin de là (, alors lâchez-nous les gauchistes extrêmistes avec la chasse aux phoques.
Voici un petit bout d’un article du gouvernement fédéral
LA POPULATION DE PHOQUES DU GROENLAND DE L’ATLANTIQUE NORD-OUEST DEMEURE STABLE
Le 24 mai 2005
——————————————————————————–
OTTAWA – Pêches et Océans Canada, a annoncé aujourd’hui que selon de récentes données scientifiques, la population de phoques du Groenland de l’Atlantique Nord-Ouest est estimée à 5,9 millions d’animaux.
« Ces chiffres montrent clairement que la population de phoques du Groenland demeure stable et en santé et que le régime de gestion de la chasse assure la conservation de la population ainsi que la durabilité de la chasse », a expliqué le ministre des Pêches et des Océans, Geoff Regan.
folliculaire
7 Avril 2008
12h35
« L’empathie, c’est vraiment pas ton fort à ce que je vois ! Mets-toi donc à sa place deux secondes pour tenter de voir le triste monde à travers ses yeux. Tu as bien le droit de considérer que la vie de l’Homme vaut plus que celle de l’Animal, … »
Oups. Je n’ai plus rien lu par la suite. On débarque complétement. L’animal avec un grand A, mais on dirait que l’humain a un très petit h. Elle parle que P. Lagacé n’a pas d’empathie comme son gourou, fiouf! Je suis content, comme plusieurs, d’exprimer en premier lieu de l’empathie envers les humains.
Le gourou en question a dit aux nouvelles qu’il aimait provoqué et qu’il ne récussait pas ses dires même si cela avait choqué les gens. Mais pouvez-vous lui dire qu’il peut appliquer pour le prochain rôle du film The Bee !!… Au moins nous aurions la liberté de croire en sa comédie.
Coral
7 Avril 2008
12h36
Bravo Mme Fortin, et chapeau à Patrick Lagacé de lui avoir donné une tribune.
Les commentaires me désolent. Choisir une cause plutôt qu’une autre est tout à fait légitime. Qu’on ridiculise l’auteure parce qu’elle embrasse celle des animaux me semble franchement idiot. Et vous, chers commentateurs, quelle cause embrassez-vous, quels gestes posez-vous pour faire “changer le monde”? En aidez-vous, des enfants maltraités? C’est ce que je pensais.
jean-ro
7 Avril 2008
12h36
Un texte très intéressant, mais très peu convaincant. Plusieurs arguments sont présentés dans ce texte, mais bien passent le test. Certains vont même jusqu’à créditer le travail accomplit. La joie d’être des tueurs en séries de la part des chasseurs notamment. D’autres arguments, notamment que le phoque peut être chassé dès l’anniversaire de ses 12 jours est malgré tout assez intéressant pour que j’accorde un certain crédit au texte.
Néanmoins, le texte commencer avec un gros, mais très gros problème : il discute de la quantification de la vie. Personnellement, je crois également que je suis l’égal d’un animal. Ce n’est pas que je crois que le phoque est aussi important que moi, simplement, qu’il mérite autant d’être sur cette terre que moi. Je n’appose pas de valeurs aux êtres, que ce soit un homme = un phoque ou un homme = 300 phoques. Il existe une symbiose sur cette planète et nous devons la reconnaître. Si je devais choisir des chasseurs et les bêtes qu’ils auraient tués, j’aurais choisit les chasseurs. Si j’avais eu à choisir entre la vie de ses chasseurs et la survie d’une espèce, j’aurais été coincé. Mais c’est une question qui ne se pose pas. Et c’est justement ce qui est si important. Paul Watson est un imbécile parce qu’il a fait un choix. On pourrait retenir que ce choix exprime son dévouement à la cause animaliste, mais il exprime plutôt son détachement à la vie humaine.
J’ai le même droit de vivre sur cette planète qu’un animal. Cela implique que j’ai le droit de profiter de ce qu’elle a à m’offrir dans le respect de sa régénération (développement durable). Le phoque chasse. Pourquoi l’humain ne pourrait-il pas chasser? Bien que je considère que j’ai autant droit de profiter de la vie que les animaux, il faut bien avouer qu’on a un petit quelque chose de plus, on est quand même un peu plus avancé que la crevette. Philosophiquement parlant, ce serait dire que les humains et les animaux ont tous une âme, mais que les humains savent se servir de leur intelligence. Ça implique un certain pouvoir, mais surtout certaines responsabilités. (Vous vous rappelez ce que l’oncle de Peter Parker lui dit dans le film Spiderman? –À grand pouvoirs, grandes responsabilités!) Cette responsabilité c’est de rendre cette chasse respectueuse de certains critères : non-cruauté, renouvellement de la race, etc. Arrêter complètement la chasse ne serait pas faire montre de sagesse, mais d’irresponsabilité. La quantité des phoques menace déjà les bancs de morue! Si on ne chasse pas le phoque on nuira à plusieurs espèces dont le phoque lui-même. C’est un fait reconnu que la chasse humaine a un effet stabilisateur sur les troupeaux d’animaux et sur la survie de certaines espèces. Et de toute façon, si on considère que tous les animaux ont droit à la vie, ne pas chasser le phoque reviendrait à éliminer la morue. (Oui, l’argument est forcé, mais vous trouverez pire dans les discours animalistes.) Je ne comprend pas pourquoi le phoque pourrait chasser et pas moi.
J’ai toujours trouvé que la chasse était beaucoup mieux que l’exploitation agroalimentaire. Qui préfère attendre la mort assis sur son divan plutôt que profiter de la vie à l’extérieur?
Est-ce que la vie d’un homme vaut 300 000 phoques? La question ne se pose même pas.
laphroaig
7 Avril 2008
12h37
Cette longue diarrhée de mots est tout à fait représentative de la grande confusion qui règne dans les esprits (faibles) de ce type de miltant extrémiste. De toute façon, elle manque totalement le point soulevé par Patrick Lagacé qui était de dénoncer Watson le “salopard” parce qu’il manifestait une indifférence totale à la mort de 4 êtres humains, et non pas parce qu’il est animaliste. Bien que ceci explique en bonne partie le comportement de Watson vis-à-vis ses semblables, en cela il s’apparente aux Nazis, lire à ce sujet “Le nouvel ordre écologique” de Luc Ferry.
caboum
7 Avril 2008
12h37
Me font rire ceux qui sont végératien car c’est immonde de manger un autre être vivant. La plante, la luzerne et la tomate ne sont pas vivaznt eux?
Anyway la chasse aux phques est essentielle car il y a surpopulation de ces bestioles et le stock de poisson dimuinue en tres grande partie à cause des phoques. Tant que les Bardot et les McCartney de ce monde ne le comprendrons pas, nous seront pris avec ces mêmes pleurnichages années après années.
etrusque
7 Avril 2008
12h38
Bon. Admettons tout de même que la demoiselle maîtrise quand même bien la langue, et prend soin d’apporter quelques arguments malgré la faute commise dans les premiers paragraphes, soit l’attaque ad hominem. Il s’agit d’un faux raisonnement qui, normalement, discrédite le reste de l’argumentaire,
Cela dit, je demeure sensible à quelques arguments parmi ceux lancés un peu pêle-mêle. Notamment ceux qui ont trait à l’importance que l’on donne à la vie d’un être X versus un être Y.
J’aimerais toutefois souligner que les animalistes y vont eux-même de jugements de valeur peu objectifs en anthropomorphisant certains animaux pour la seule raison qu’ils sont “cutes”. La demoiselle parle même d’êtres “sensibles”, comme si elle parlait d’humains. Étrangement, les animalistes s’excitent moins pour les rongeurs et les insectes. Ils appliquent eux-mêmes une échelle de valeur entre les animaux qu’ils défendent.
En ce qui me concerne, ce qui me laisse le plus perplexe, c’est tout le temps et l’énergie passés à défendre des animaux, alors que des êtres humains souffrent partout dans le monde. Remplacez “phoques” par “habitants du Tiers-Monde” et “blanchons” par “enfants au Darfour” et son texte fonctionne quand même.
Et moi c’est ce qui me turlupine le plus avec les animalistes. Ne pourrions-nous pas commencer par régler le sort des êtres humains victimes de famines, massacres et génocides, avant de commencer à consacrer autant de temps et d’énergie à “sauver” des animaux?
En définitive, ces animalistes qui se disent plus sensibles que tout le monde sont parfois complètement insensibles au sort des êtres humains. On a un témoignage éloquent de cette insensibilité avec les propos de ce Béotien de Paul Watson et de sa suite.
guilberto
7 Avril 2008
12h39
“quantité phénoménale d’informations cauchemardesques et du nombre infini d’images et de vidéos d’horreurs auxquels sont exposés quotidiennement plusieurs militants”… ben quin…
charleseloquin
7 Avril 2008
12h42
Ma famille vient des Îles-de-la-madeleine et longtemps dans mon enfance j’ai été dégouter par la chasse de mes oncles, impuissant devant l’abattage de ce que je considérais comme le plus beau bébé du monde.
Mais les temps ont bien changé et moi, j’ai décidé de découvrir comment mes merveilleux oncles pouvaient faire une telle chose. Nous pourrions en discuter longuement, mais je trouve maintenant que cette “abattage” est la chasse la plus “respectueuse” au monde envers ces phoques. Mais malheureusement, il y a des vérités que certaines personnes, comme Paul Watson ou encore Valérie Fortin, qui se refusent de croire. Des personnes, qui vont jusqu’à affirmer ouvertement au public leur “presque” ravissement envers cette tragédie qui à couté la vie à plusieurs membres de ma famille…
Je ne peux pas dire que…je ne m’attendais pas à ce genre d’agissement…mais cela me brisse le coeur. Je vais arrêter mon commentaire ici…et essayer de profiter un peu mieux du reste de cette belle journée…
Charles Éloquin
22 ans
charleseloquin
7 Avril 2008
12h44
Ma famille vient des Îles-de-la-madeleine et longtemps dans mon enfance j’ai été dégouter par la chasse de mes oncles, impuissant devant l’abattage de ce que je considérais comme le plus beau bébé du monde.
Mais les temps ont bien changé et moi, j’ai décidé de découvrir comment mes merveilleux oncles pouvaient faire une telle chose. Nous pourrions en discuter longuement, mais je trouve maintenant que cette “abattage” est la chasse la plus “respectueuse” au monde envers ces phoques. Mais malheureusement, il y a des vérités que certaines personnes, comme Paul Watson ou encore Valérie Fortin, qui se refusent de croire. Des personnes, qui vont jusqu’à affirmer ouvertement au public leur “presque” ravissement envers cette tragédie qui à couté la vie à plusieurs membres de ma famille…
Je ne peux pas dire que…je ne m’attendais pas à ce genre d’agissement…mais cela me brise le coeur. Je vais arrêter mon commentaire ici…et essayer de profiter un peu mieux du reste de cette belle journée…
Charles Éloquin
22 ans
ducharme
7 Avril 2008
12h46
Wow, cette personne as beaucoup de temps à perdre. Elle parle d’être vivant et sensible. Ou se situe cette frontière de vivant et sensible parce que, techniquement, les bactéries sont des êtres vivant, idem pour les coquerelles, les maringouins. Est-ce qu’elle accepterait de prendre des antibiotiques qui vont tuer des bactéries??
Cette personne semble très malheureuse
emilemazola
7 Avril 2008
12h50
@ Madame Fortin,,, Un déluge de mots pour ne rien dire de censé. Comment défendre ce Watson? Comme on dit en anglais madame Fortin, please, get and life.
pimili
7 Avril 2008
12h53
Eh bien ! On vous a bien bourré le crâne ! Mais à quoi d’autre s’attendre de la part de personnes qui ne sont même pas capables de lire un texte de taille moyenne en entier ??? C’est plus facile de regarder TVA, y’aura bien quelqu’un pour filtrer l’actualité.
Dans de nombreux pays, comme en Chine, des journalistes sont emprisonnés pour avoir voulu présenter un point de vue différents de celui du pouvoir. Et dans nos pays “démocratiques”, on s’endort, lire un texte un peu trop long nous emmerde, c’est trop compliqué. On attend que Patrick Lagacé nous dise quoi dire, quoi penser, ce sera plus simple. Réfléchir par soi-même, quelle horreur !
En tout cas pour en revenir au texte de Valérie, même si je ne partage pas toutes ces idées, bravo ! Enfin une qui n’a pas peur d’aller contre la pensée uniformisée qui prévaut dans nos sociétés.
barbu99
7 Avril 2008
13h01
La synthèse est une preuve d’intelligence. Ne pas tout mélanger
Et quelqu’un l’a écrit quelque part dans ses commentaires:
Environmentaliste, oui
Animaliste, non
Les phoques se portent très bien en tant que population animale. Les quotas sont bien gérés par le gvt Canadien.
C’est une non-histoire.
lejuge
7 Avril 2008
13h01
Que de délire de ces chers animalistes. On a droit aux délires bouddhistes puissance 10. Se nourrir, consiste à tuer, que ce soit des animaux ou des plantes.
Donc, Valérie, laisse toi mourir de faim, tu profites du meurtre de plantes.
Le mouvement animaliste est corrompu de la tête, Watson l’a prouvé, PETA l’a prouvé hyperlien , Brigitte Bardot aussi.
Tous leurs disciples sont extrémistes car ils veulent imposer leur vision fofolle du monde à tous.
LaCopine
7 Avril 2008
13h04
Il faudrait faire la différence entre la cause que défend Watson et les paroles qu’il a prononcées qui sont tout à fait inacceptables…Et c’est la qu’il est un salopard….Peut etre auriez vous intérêt Madame a faire la nuance entre les deux et dans la position de Monsieur Lagacé…Parfois la nuance amène la crédibilité et la crédibilité amène les gens à notre cause..Pensez y !
madrius
7 Avril 2008
13h05
Voila une belle plume, en effet, mais ou chacun des arguments peuvent être défaits, et facilement. Le problème, c’est que les animalistes ne peuvent avoir une argumentation rationnelle, puisqu’ils sont touchés émotivement par la problématique. Ca part mal pour l’argumentation!
Aussi, il faut garder en tete que la chasse ne peut être fait proprement.. lorsqu’il s’agit de tuer un être vivant, rien ne peut être fait sans souffrance. Et il a été maintes fois prouvé que la facon actuelle de tuer les phoques ne provoque pas de souffrance inutile. C’est donc dire que c’est efficace, et que ca limite au minimum la souffrance. Vous devriez en être satisfait.
Et on parle que toute vie se vaut.. Est-ce que quelqu’un connaît un organisme de défense pour les vers C. Elegans? Ces pauvres petites betes sans défenses sont martyrisées par les scientifiques a longueur d’année, mais Geen Peace ne s’en préoccupe pas.. C’est sur que visuellement, un ver est moins attirant qu’un beau petit blanchon aux grands yeux…
Louis
7 Avril 2008
13h05
Les légumes aussi sont vivants et souffrent quand on les mange. La vie c’est ça: on tue pour survivre. Cette Valérie n’a rien compris.
grosnombril
7 Avril 2008
13h10
Si toutes les femmes étaient comme elle, je serais moi aussi animaliste…
cedric_c
7 Avril 2008
13h10
Pour répéter ce qui a été dit, les animalistes, comme dit par celle qui a écrit à Patrick, jugent que nous sommes tous des animaux. Vrai, nous sommes des animaux.
Et, y’a des animaux qui se mangent et qui se tuent, et c’est pas très beau! Voir une antilope, ou encore une belle loutre se faire manger par un crocodile, ça fat mal, c’est tellement cute. Devrions nous tuer le crocodile ou l’empêcher de manger parce que c’est cute et que ça met plein de sang dans l’eau pis que la bête de meurs pas immédiatement parce qu’elle se débattait?
et la loutre, qui mange un crabe en s’amusant en le laissant en vie, patte par patte, et en souvent le reste caler dans le fond jusqu’à mort douloureuse du crustacé.. on devrait ne pas permettre aux loutres d’en manger? Ça leur fait mal aux crabes pourtant! Mais c’est bien moins cute un crabe!
Donc, c’est tellement du 2 poids 2 mesures. La nature, c’est pas tout rose. Les animaux se battent entre eux, se tuent entre eux, se mangent entre eux, c’est loin d’être beau quand tu regardes des animaux chasser et tuer une proie avec du sang partout autour d’eux et sur eux. Et on fait parti du cycle!
skill
7 Avril 2008
13h13
Notre chère Valérie n’a pas nécessairement trimé très dur pour accoucher de cette, combien trop longue, réplique. Vous pouvez trouver les parties copiées/collées provenant d’autres textes, dont un qu’elle a écrit sur le site d’Aequo Animo, (http://www.aequoanimo.com/temoinages4.html) et ainsi que plusieurs lignes tirées des sites qu’elle mentionne.
Justice pour les Animaux… c’est bien ce dont tu rêves Valérie?
Ça va marcher comment au juste sur ta planète des singes? Des tribunaux pour chaque espèce? Parce que si un chien traîne un chat en justice pour avoir pissé sur sa clôture, ça risque de tourner mal à la cour.
Ils seront représentés par qui/quoi au juste?
Et la lionne, dont les trois “bébés” viennent d’être “assassinés” par le nouveau mâle qui vient de prendre le contrôle de la bande, c’est toi qui va aller lui expliquer ses droits? Je dois t’avertir que même si tu portes ton plus beau t-shirt de la PETA… tu vas te faire bouffer quand même.
Est-ce qu’on parle de justice pour TOUS les animaux? Sérieusement! Ça commence et ça finit où exactement? Insectes… invertébrés… Parce que, si tu regarde bien dans un verre d’eau puisé directement dans une rivière, le plancton, c’est petit mais c’est vivant quand même. Donc, pour ta simple consommation d’eau personnelle d’aujourd’hui, on a probablement commis le “meurtre” de millions d’organismes.
En passant, les coquerelles et fourmis qui peuvent envahir ta cuisine… tu les nourris ou tu les invites doucement à sortir?
Je t’envoie une copie sur ton mail (ValerieFortin@gmail.com), tu pourras me répondre directement si tu veux.
fuzzybill74
7 Avril 2008
13h13
Et si moi j’étais un partisan de la sauvegarde de la morue??? Un phoque qui rentre dans un banc de morue ça fait exactement ça: ça prend une bouchée de chaque poisson, ça passe carrément au travers du banc.
Alors, ma question pour Valérie, est-ce que la vie d’un banc de morue vaut plus que celle d’une phoque? PWNED
natelegris
7 Avril 2008
13h17
C’est la première fois que je peux sentir la mauvaise haleine de quelqun à travers un texte.
audreyjol
7 Avril 2008
13h17
Je ne suis pas d’accord avec la plupart des opinions proférées par Mme Fortin. Cependant je crois qu’en aucun moment on ne peut se réjouir d’une mort. Personellement la mort d’un animal me touche moins que celle d’un humain, mais j’accepte le fait que cela peut être différent pour d’autre. Cependant JAMAIS je n’irai dire à quelqu’un qui souffre de deuil d’un être qu’il aimait “qu’il l’a juste bien cherché” ou n’impotre quel équivalent à cette phrase. Si certains écologistes se sont réjouit de la mort de ces hommes, ils n’avaient pas à le dire et surtout pas sur la place publique. C’est un manque total d’humanité et de respect.
nimzo
7 Avril 2008
13h18
Bravo Valérie Fortin !
Votre position est très bien articulé et argumenté.
Rien à ajouter si ce n’est que je vais faire une prédiction :
***on va s’attaquer au messager (vous) plutôt quà votre argumentation.***
Encore une fois bravo pour votre position courageuse.
Et soyons beau joueur et disons aussi bravo au chroniqueir de vous laisser exposer vos arguments dans leur intégralité.
gb
nimzo@hotmail.com
(Deuxième essai. Ce message ne semble pas avoir passé la première fois)
madubb
7 Avril 2008
13h19
J’ai pas tout lu parce que je n’ai pas que ça à faire mais il y a au moins une phrase avec laquelle je suis d’accord avec cette Valérie :
“J’essaie de comprendre, en vain, comment on peut, toi et moi, vivre sur la même planète, être témoins sensiblement des mêmes événements mais y réagir de manière aussi diamétralement opposée.”
Effectivement, je me demande si cette Valérie vit bel et bien sur la même planète que nous!
martin_b
7 Avril 2008
13h20
I’m all phoqued up…
abriseboisa
7 Avril 2008
13h20
Chose étrange que la désinformation n’est-ce pas?
Des chasseurs de phoques des Îles m’ont informé que les photos prises par Brigitte Bardot étaient en fait partiellement fausses.
Les chasseurs de phoques étaient en fait….des européens inconnus des gens des Îles. Ça a plus aidé à la carrière de la chanteuse qu’aux phoques eux mêmes car à cette époque, sa carrière était en déclin.
BB aurait alors fait mousser sa carrière en utilisant un montage mensonger.
L,effet de cette campagne est dévastatrice pour les populations de phoques maintenant. Ils sont si nombreux qu’ils meurent maintenant de faim et de maladie du à un affaiblissement global du troupeau.
tout un succès n’est-ce pas cette campagne.
Pendant ce temps je ne vois personne pleurnicher devant les abatoirs d’animaux de boucherie par contre. En fait ça aurait fait un tableau moins prestigieux pour BB.
Au fait, mange-t-elle de la viande ? Elle est végétarienne ? Alors n’a-t-elle pas entendu le cri de la pomme de salade dont on tranche les racines ? Comment pensez-vous qu’on tue le cochon pour obtenir notre si délicieux jambon?
C’est vrai qu’un phoque c’est tellement plus sensationnel.
Serait-ce plus acceptable de constituer des cheptels en élevage industriel avec un abattage en usine?
L’être humain a ce défaut qu,il doit se nourrir et se vêtir et que pour cela il doive tuer lui-même ou par procuration.
Tout ceci n’est qu’hypocrisie.
Alors Valérie ayez le courage de vos convictions.
Arrêtez de manger.
outlawanjo
7 Avril 2008
13h22
C’est drôle mais cette dame donne des arguments à la valeur supérieure de la vie humaine…
Un animal ne va jamais se poser la question sur la souffrance de l’autre quand il le décapite pour le manger (comme un blogueur expliquait à propos de la loutre de mer avec le crabe). L’Humain, lui, se pose ces questions et tente de réduire la souffrance…
D’après moi sa vie en vaut donc plus.
Le gros mange le plus petit tout simplement… les autres mangent de la luzerne morte de mort naturelle,,,
asavaria
7 Avril 2008
13h23
J’imagine que cette Valerie ne connais pas Darwin….
Les plus fort survive.. c’est simple…
Vu que l’etre humain est le plus fort, il est au top de la chaine alimentaire.
Si ce n’etait de l’homme, il y aurait eu une autre espece pour prendre sa place.
Et donc OUI, 1 etre humain est plus important que 10 000 phoques, et c’est normal.
Quant a moi, je crois que se sont les extremistes le vrai probleme sur cette terre,, que se soit des extremistes religieux, politique, environnementaliste, … c’Est toute la meme chose.
Donc je dirais a cette Valerie qu’elle se regarde dans le mirroir avant de bullshiter les autres…
stpieer
7 Avril 2008
13h24
Fabuleux. Elle a pris la corde et elle s’est pendue avec. Elle est sûrement l’égale du phoque, ça ne fait plus de doute.
elessard
7 Avril 2008
13h26
Incroyable ce que les Valérie de ce monde peuvent écrire et faire pour nous expliquez comment nous les pauvres cons nous n’y comprenons rien… Comparez phoques et humains, juste d’y penser c’est déjà dérailler. Alors une suggestion… tous ces “animalistes” “intégristes” devraient montrer l’exemple et se flinguer en groupe comme ça nous pourrions comprendre que la vie humaine vaut moins que celle des animaux. Bonne idée Valérie hein ? pour nous humains de basse race.
julienn
7 Avril 2008
13h29
Simonac.. un peu plus et c’était un livre qu’elle publiait madame Fortin pour te répondre…
Je dois dire que n’apprécis vraiment pas ce genre de texte qui s’en prend très personnelement au commentateur.
Et je ne crois non plus que ce monsieur Watson soit vraiment un ‘’salopard”. Me semble que ce terme doit être réservé a ceux qui ont des intentions vraiment tordus et cachés, ce qui n’est pas a mes yeux le cas des écolos quelques peu extrémistes. Watson se considère plus comme un guerrier et ce titre il attache plus d’importance a ‘’sa cause” qu’a la vie humaine, exactement comme le font les militaires.
alexandremercier
7 Avril 2008
13h30
Très intéressante cette réponse que tous les rigolos et autres méprisants à la natelegris qui pullulent sur ce blogue auront pris le temps de lire posément jusqu’au bout, bien sûr. Pour ma part cette dame me semble plus passionnée qu’extrémiste, si différence il y a entre ces deux termes.
raymond_paul
7 Avril 2008
13h34
Hum. Elle est convaincue et presque convaincante mais pas tout à fait. Toutes les vies se valent? C’est discutable. Si la sensibilité est le critère principal, avec son cerveau bien plus développé l’homme est sans doute plus sensible que les autres et donc vaudrait plus que les autres (je pose la question, je ne conclus pas. Je me pose des questions sur ceux qui pensent que 4 000 morts américaines sont pires que 200 000 morts irakiennes. Ce sont souvent les mêmes qui disent que 4 chasseurs valent mieux que 250 000 phoques).
Son argumentation est bonne? En général oui, mais pas toujours. Par exemple lorsqu’elle évacue très facilement l’argument du contrôle de population des phoques. Par très étoffée son argumentation. (Je ne parle pas de morue ici, je parle de phoques. Ils ont très peu de prédateurs et leur chasse est probablement utile). Par ailleurs, le taux de mortalité naturelle des jeunes mammifères est souvent très élevé, alors un bon nombre de ceux qui sont abattus par les chasseurs seraient tués en jeune âge de toutes façons et connaissant la grande sensibilité des animaux marins qui les chassent, ils souffriraient probablement autant sinon plus. À ma connaissance, (j’admets que l’information vient du gouvernement fédéral, le gros méchant en personne) le troupeau est en bonne santé, alors la chasse ne lui nuit pas.
Cela n’excuse pas les méthodes de pêche qui sont probablement trop cruelles, mais ça c’est une autre histoire. Ce n’est pas ce dont on parle ici. ce dont on parle c’est la valeur relative de la vie d’un homme et de celle d’un phoque. Qu’on s,attaque à la cruauté, c,est une chose. Que certains relativisent la mort de 4 hommes, c,est une autre chose.
Quant aux chasseurs, ils ne sont pas barbares dit-elle, pourtant de la manière qu’elle les décrit on voit des maniaques sanguinaires qui tuent par plaisir et même par atavisme. La bête humaine réinventée! Mais bien sûr, ils ne sont pas barbares et ces pauvres phoques tout mignons souffrent. On a bien compris.
patmustang
7 Avril 2008
13h35
Long, inintéressant…
chacal
7 Avril 2008
13h36
“Meme si je ne suis pas d’accord a 100% avec la demoiselle. J’ai moi aussi constate un changement dans la facon de faire de l’auteur de ce blog.
Il s’est radicalise. ”
C’est impressionnant comment les gens peuvent croirent qu’ils connaissent une personne simplement en écoutant la télé, en lisant des blog, etc. Il donne son opinion, ensuite le blogue sert à argumenter et non insulter.
bennypboy
7 Avril 2008
13h38
Il y a des gens comme ça qui parlent beaucoup, qui militent, qui méditent, qui ont de très longues opinions redondantes et qui ont des réflexions interminables. Malheureusement peu d’entre eux travaillent. Alors à tous ces bénéficiaires: svp au lieu de pousser votre logique seulement à réaffirmer vos arguments, essayez d’y voir clair des deux côtés de la barrière.
kittyblues
7 Avril 2008
13h40
Honnêtement, je n’ai pas tout lu de la lettre de Valérie. C’était beaucoup trop long et elle aurait du mettre des liens en référence pour chacune de ses affirmations (comme le fait Lagacé).
D’abord, si l’une des doctrines des animalistes est que toutes les vies se valent alors Paul Watson aurait dû être attristé par la mort des 4 pêcheurs. Personne n’a besoin de pleurer pour éprouver de la sympathie pour les familles éplorées.
Comme Valérie, je ne crois pas qu’il existe des techniques pour tuer sans souffrance, mais ça ne m’empêchera pas de manger de la viande. De toute façon, aujourd’hui, on ne s’en sort pas. Si on achète des bottes en cuir, on a participé au «meurtre» d’un animal. Sinon nos bottes contiennent des produits dérivés du pétrole et on participe au réchauffement de la planète.
Valérie a fait exactement ce qu’elle reproche à Lagacé. Elle défend son point de vue en mettant en évidence ce qui le confirme. Je ne reproche pas aux gens qui adoptent une cause de la défendre. Sauf que moi, en tant que consommatrice, je dois tenir compte des informations provenant des uns et des autres. Je ne peux pas nier l’existence de l’un pour avantager l’autre.
Je ne suis pas indifférente au sort des phoques, bébés comme adultes. Je ne suis pas indifférente au sort des chasseurs, des pères de famille, aux veuves et de leurs enfants, des Soudanais, etc. Je ne suis pas indifférente aux problèmes environnementaux, ni au sort de la planète.
Toutefois, on ne peut pas sensibiliser les gens en les provoquant ou en les agressant. Lorsque l’on tente d’informer les gens en employant l’exagération, on doit s’attendre à une réponse tout aussi exagérée. On ne doit pas exiger l’abolition de la chasse ni culpabiliser les gens de chasser ou de consommer certains produits.
L’important est de conscientiser les gens sur les conséquences de leurs actes, de les responsabiliser. Ensuite, il revient à chacun de créer un équilibre. Par exemple, j’ai des bottes en cuir, mais je n’ai pas de voiture. Ainsi, je ne pense pas que l’on doive abolir la chasse comme je ne veux pas que les phoques disparaissent.
larochelles73
7 Avril 2008
13h41
Pour autant que je sache, la chasse aux phoques se fait selon des normes établies et est encadrée par le gouvernement canadien. Elle n’est, en aucun cas, un acte de braconnage.
Qu’il troque son bateau pour jeep et qu’ils poursuivent les braconniers africains.
Qu’il troque son bateau polluant pour un voilier afin qu’il puisse aussi sauver la planète.
Qu’il troque ses souliers “made in china” et qu’ils sauvent les milliers d’enfants du tiers-monde de l’exploitation.
S’il n’a pas plus de respect pour la vie humaine, il est pire que les chasseurs de phoques eux-mêmes.
paulem_montreal
7 Avril 2008
13h46
Ben là, si les animaux sont tant nos égaux, comment ça se fait qu’ils manifestent pas contre la maltraitance des enfants??? Contre le sort réservé aux dissidents politiques? Contre la torture envers les prisonniers politiques? Contre les génocides?
Hein?
bennypboy
7 Avril 2008
13h52
À toutes les fourmis que j’ai lâchement assasiné par le seul fait d’avoir marché et à qui j’ai rasé l’amazonie en coupant ma pelouse chaque semaine (avec une tondeuse à essence en plus), je demande à être jugé ainsi que tous mes semblables. Nous méritons aussi de mourrir.
armand_dugland
7 Avril 2008
13h54
Ouf, j’ai lu ce texte. Méchant pâté chinois !
Attaques personnelles, propos émotifs, théories chancelantes, rhétorique boiteuse et surtout, une position, que dire une opiniâtreté, qui ne semble immuable.
Méchant pâté chinois !
Phoque, blé d’inde, patate !
west_island_frenchy
7 Avril 2008
13h54
Moi je commence une campagne pour protéger les espèces qui sont moins cutes que les phoques. Le but principale va être d ‘aller chercher l’attention de gens comme Valerie qui milite pas pour protéger les bêtes laide et qui pourtant dépasse largement le nombres de morts par années que peuvent représenter les phoques.
On va l’appeler « Don’t hate me cause I ugly » qui protègera les poules, bœufs, porcs, et rats de laboratoires.
almadore
7 Avril 2008
13h55
LA FASCINATION DES BÊTES
Elle vient de l’idée qu’on se fait des animaux. Ici, par exemple, il est question de phoques. Le phoque est l’égal de l’homme. C’est l’idée que les animaliste ont des phoques. Tout est là. Mais c’est une prise de conscience qui “renverse” la position de l’homme dans la nature.
L’homme a besoin des animaux pour se nourrir et se vêtir. Avez-vous déjà vu le contraire? Pour moi, ce n’est pas une erreur de tuer des animaux pour ces bonnes raisons, qui font que, les hommes sont vivants.
Curieusement, sans les phoques, que feraient les animalistes dans la vie? “Ne tuons pas la beauté du monde” a-t-on déjà dit, mais, commençons par sauver la planète! Pu de planète, pu rien, rien. Pu d’égalité, non plus, un principe ou critère à ne pas charrier, il y a trop d’ouvrage à faire entre les hommes, femmes comprises.
le_gaspesien
7 Avril 2008
14h01
Nous vivons à une époque où les gens se cherchent des causes à défendre. Les nouvelles religions se nomment désormais l’écologie, l’environnement, l’animalisme et le végétalisme. On y érige des dogmes, on identifie des ennemis, on développe des stratégies de communication et on ne craint pas d’utiliser l’intimidation et le harcellement au besoin. Ces causes, pourtant nobles, deviennent le refuge des extrémistes d’un nouveau genre.
La logique des animalistes, poussée à sa limite, ne peut conduire qu’à faire de l’Homme un mangeur de graines (sans mauvais jeu de mots) et de fruits. Car tuer un animal, même un animal dont la pérennité ne pose aucun problème (dans le cas du phoque c’est le trop grand nombre qui pose problème), même au regard de considérations économiques, culturelles ou historiques, tuer, pour les animalistes, n’a jamais sa place. Comment en effet tuer *humainement* un animal? Si madame Fortin a une réponse à donner, j’aimerais bien la connaître.
Dans le cas qui nous occupe, la déclaration de ce monsieur Watson à l’effet que la mort de trois pêcheurs madelinots n’est rien comparativement à la quantité de phoques tués, est ridicule, démagogique et, dans un moment de deuil pour la communauté madelinienne en particulier comme celle des pêcheurs en général, très très mal intentionnée. C’est le genre de déclaration qui va rendre ce monsieur Watson, et plusieurs autres, persona non grata dans tous l’Est du Canada, notamment en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine. Si monsieur Watson voulait mettre le feu aux poudres, bravo, c’est réussit. Dans les circonstances, des excuses sincères auraient fait l’affaire.
J’invite madame Fortin à venir faire un tour en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine. Les gens qui vivent de la pêche ou de la chasse aux phoques ne sont pas des mercenaires qui tuent pour le plaisir. Ce sont des gens qui vivent dans un contexte économique très difficile et qui, dans le cas de la chasse aux phoques, tentent de faire vivre leur famille en profitant d’une ressources que l’on retrouve en abondance. Je répète: EN ABONDANCE. Et je ne peux m’empêcher de sourire quand je lis l’extrait suivant de madame Fortin: *A chaque printemps, ce sont des centaines de milliers de personnes qui sont en deuil (???) des phoques. Vraiment? Et les poulets? Et les cochons? Et les boeufs? Pour ma part, madame Fortin, j”utiliser le mot *deuil* quand une personne que je connais ou que j’apprécie décède. Je n’ai pas encore eu la crampe au cerveau qui ferait en sorte que j’élargisse ce mot aux phoques, poulets, cochons, oies, bisons (etc etc) de la planète. Et je vous rassure, cela ne fait pas de moi un être humain insensible pour autant.
Finalement madame Fortin, si vous voulez une cause à laquelle vous pourriez consacrer votre énergie, qui semble débordante, je vais vous en donner une. Elle a une dimension historique, politique et culturelle. C’est une cause de *survivance* et de la liberté de la nation a laquelle vous appartenez. Oh, je sais, elle est sans doute moins *fashion* , moins *mondialiste* que la défense des phoques. Mais elle est sans doute plus importante aussi. Vous avez deviné ce à quoi je fais référence?
lavague
7 Avril 2008
14h03
Merci Madame Valérie Fortin,
ce que vous dîtes c’est tellement vrai.
theosaurus
7 Avril 2008
14h03
Avant de poster un commentaire, la moindre des choses est de lire au complet le texte. Mais ils semblent que certains un peu niais ou simplement paresseux n’en soient tout simplement pas capables… Bof, rien de nouveau dans ce blog!
erictrem
7 Avril 2008
14h04
Bonjour,
je suis un chasseur, pas un chasseur de phoque, mais un chasseur quand même. Je ne suis pas d’accord avec Paul Watson ni avec cette Valérie, mais vous devez admette que sa réponse est étoffé et bien écrite. Sa réponse est intelligente et comparé au 3/4 des commentaires qui sont insignifiants et mal écrits. Je ne peux pas être d’accord avec les propos de Valérie, mais elle a le mérite d’avoir des idées et de les défendre correctement et sans violence.
Je suis POUR la chasse aux phoques, mais nous devons tous admettre que la méthode de chasse utilisé n’est pour le moins pas très “CHIC”. Je ne veux pas mille commentaire à ma réponse sur la méthode qui fracasse le crane et tout. Je suis au courant et j’ai probablement tuer plus d’animaux dans ma vie que le 99 pourcents des gens. Et lorsque je tire un chevreuil, un lièvre, une perdrix ou bien une oie Blanche c’est toujours mieux qu’un coup dans le front. En tout cas c’est plus sportif un peu.
Un canard avec le vent dans le cul, tiré au vol c’est pas mal plus dur à tuer qu’un phoque avec un bout de bois. Je pense que les chasseurs devraient faire l’effort de trouver une méthode de chasse qui pourrait être mieux au yeux de la communauté internationale.
Eric
Je vous souhaite une bien bonne journée à tous et
falardeau2
7 Avril 2008
14h11
C’est moi ou ce genre de débat sur les bêtes à poils adonne toujours quand hydro monte ses tarifs…………drôle de circonstance!!!!!! il doit y avoir un complot …..c’est certain. Et pour la madame: donnez-lui une douche, couper lui les cheveux et un peu de viande fraiche, rouge bien saignante……. ça nous remonterai le moral …..aller, circuler y’a rien a voir …..circuler
labma23
7 Avril 2008
14h14
Sur la critique de Mme Fortin concernant le massacre des phoques, je dis bravo. Le décès des quatre pecheurs est un drame terrible. Des changements dans la pratique de cette chasse pourraient éviter de tels drames. Mme Fortin a le courage de ses opinions. Bravo.
jacquesbegood
7 Avril 2008
14h17
@simboot le marin
Sûrement plus loin que toi et Valérie.
jsbaribeau
7 Avril 2008
14h19
L’ANIMALISME: LE TRIOMPHE DU BIOCENTRISME ET LE DÉCLIN DE L’HUMANISME
Au cours des dernières semaines, de très nombreuses personnes ont été dégoûtées par les propos et attitudes d’animalistes comme Paul Watson. Ce qu’il importe de ne pas oublier, c’est que l’animalisme est lié à un chambardement éventuellement radical de la vieille vision humaniste du monde qui prévaut depuis quelques siècles. L’humanisme est cette conception philosophique qui considère que les êtres humains sont, en quelque sorte, au centre du monde. On considère que les humains sont importants et essentiels, qu’ils doivent être choyés, respectés et privilégiés.
Aujourd’hui, en ce début de 21e siècle, tout observateur averti et perspicace peut constater que les êtres humains, si importants et si centraux, ont été les auteurs de nombreux «méfaits». Ils se sont régulièrement entretués et ils ont «méprisé» la nature et les diverses formes de vie autres qu’humaines.
Face à ce relatif échec de l’humanisme, de nombreuses personnes se sont mises à vénérer la vie sous toutes ses formes, cette vénération incluant la vie animale et la vie végétale. Dans le courant de l’écologie «radicale» (deep ecology), de très nombreuses personnes, encore minoritaires, ont peu à peu abandonné ou relativisé l’humanisme et se sont mises à vénérer LA VIE plutôt que l’espèce humaine, développant ainsi une vision biocentrique plutôt qu’une vision humaniste. Ce courant «radical» a été intimement lié au mouvement de la correctitude politique, de la political correctness.
Le politiquement correct, c’est un changement d’attitudes allant de pair avec de nouveaux tics langagiers. Ainsi, au sein du courant de la deep ecology, on appelle les animaux des animal companions et les végétaux des vegetal companions (compagnons botaniques). On considère que des produits comme les oeufs, le lait, le fromage, le miel, la laine et les poissons, pour ne prendre que ces exemples, sont des «produits volés». On considère que la pêche constitue un viol (et un vol) des océans, rivières, lacs et autres cours d’eau. Bien évidemment, dans une telle perspective, on considère que les phoques valent autant (sinon plus) que les êtres humains qui les chassent.
Il serait possible de disserter longuement sur ce fameux biocentrisme. L’important, c’est de se pencher un peu plus sur cette montée de la vision biocentrique qui, aux yeux de nombreux esprits parfois fanatiques, remplace le vieil humanisme à grand-papa (ou à grande-maman).
L’essentiel, c’est de retenir que l’animalisme est presque toujours une émanation de cette philosophie biocentrique qui, poussée à ses limites, pourrait amener de nombreuses personnes à souhaiter la disparition de l’espèce humaine. Les humains sont-ils donc si méprisables et si peu respectables? La question, semble-t-il, sera de plus en plus posée!
Jean-Serge Baribeau, sociologue
Mercador
7 Avril 2008
14h21
TLDR
Savoir exprimer son point de vue peut se faire brièvement aussi.
moniquevilleneuve
7 Avril 2008
14h30
Ce qu’ils me font c…. c’est faux jetons! Les gens des Iles-de-la-Madeline se battent pour gagner leur vie honnêtement, et des petits environnementalistes leur crachent dessus? Il ne faut réellement rien comprendre à la vie sur une île.
pelbois
7 Avril 2008
14h39
Si etre animaliste, c’est etre comme cette personne, alors je deviens floriste…
LE POUVOIR AUX PLANTES!
badacon
7 Avril 2008
14h45
Moi, mon passage préféré c’est sa description des chasseurs assoiffés de sang…Pour ceux qui ont lu en diagonal, c’est le paragraphe à ne pas manquer.
Pis, je suis scandalisé que le prix des bottes de phoque soit si élevé, mais on en tue 0,3 millions par années – ca devrait faire baisser les prix, me semble.
cocombo
7 Avril 2008
14h46
Bonjour M. Lagacé,
Suite à toute cette tempête, finalement, M. Paul Watson est-il un imbécile ou un génie ?
Car finalement, qu’on soit pour ou contre son opinion (est-ce vraiment son opinion ou un “speech” préparé justement par des experts en comm.) Il a tout de même réussi à faire parler de SA cause depuis une semaine grâce à ses commentaires. Ça vaut beaucoup en publicité comme on dit !
mariobros
7 Avril 2008
15h34
WOW j’en reviens pas de savoir que mes impôts auraient (peut-être) pu servir à subventionner cette très chère madame dans sa lutte contre les méchants humains mangeurs d’animaux… S’il-vous-plaît, quelqu’un, dites-moi que l’organisme pour laquelle elle travaille n’est pas subventionné… Que de gaspillage d’argent et de temps en FUTILITÉ. Comme je l’ai dit dans un autre billet, si les phoques ressembleraient à des croisement de sauterelles avec des chauve-souris, on en parlerait même pas !!! Sont si beaux et ont l’air si doux, si gentils, ces phoques !!!
clag
7 Avril 2008
15h39
Bravo Madame Fortin. Votre propos est sensible et réfléchi. Je suis porté à donner crédit à votre propos d’autant plus qu’il est bien écrit et ce, contrairement à la majorité des commentaires soumis par les lecteurs de ce blogue. Je me méfie des réactions à courte vues exprimés par des lecteurs hargneux qui carburent aux opinions pré-fabriqueés qui sont malheureusement la marque de commerce de ce blogue. Chers lecteurs indignés, sachez que madame Fortin est probablement plus cultivée que la moyenne d’entre vous, elle a le mérite du courage de ses convictions. Prenez au moins la peine de lire le texte jusqu’au bout: ne pas le faire équivaut à être une proie facile pour la désinformation. Je crois que madame Fortin connaît le sujet beaucoup mieux que quiconque dans cette colonne. Ses propos choquent parce qu’ils se heurtent aux idées reçues, aux préjugés et à l’ignorance de bas étage. Je ne sais pas ce que c’est que d’être un animaliste mais quand je vois un chat, je n’ai pas envie de le torturer pur ensuite m’en faire une petite moquette. Celui qui aurait ce réflexe serait mûr pour une thérapie.
Je crois qu’il y aurait lieu pour les Madelinots de faire preuve d’un peu d’imagination pour gagner leur vie autrement. Cela n’a jamais tué personne…
Entre quelqu’un qui lave son “char” chaque samedi matin à grande eau et un autre qui plaide pour un comportement humain digne, je crois que le premier a besoin d’aide. Madame Fortin, continuez…Aussi, il faut être tordu pour croire que les écologistes se réjouissent de la mort de ces gens. Ca serait faire preuve de manque de nuance et d’honnêteté intellectuelle.
En passant, le métier de journaliste suppose un peu plus de rigueur…
monsieur1979
7 Avril 2008
15h43
Pour les animalistes comme Watson et Fortin, la vie humaine est l’égale de toute vie animale. C’est un raisonnement utilitariste à la Peter Singer et il est bien mal avisé de traiter Lagacé d’utilitariste quand la majeure partie des arguments animalistes se basent sur ce type de raisonnement.
L’humain est le roi de la chaîne alimentaire pour une seule raison: il possède, justement, la Raison. Et c’est cette Raison qui peut (doit?) le pousser à renoncer à la cruauté. C’est cette Raison qui peut (doit?) le pousser à devenir végétarien. Cette empathie est fondamentalement humaine, puisqu’on ne la retrouve pas chez les autres animaux. Elle est l’héritage de notre Raison. C’est pourquoi l’homme peut (doit?) s’élever au-dessus de son instinct animal en renonçant à la cruauté. Et toute chasse est cruelle, qu’on se le tienne pour dit.
Pour ce qui est de revenir de la chasse aux phoques les poches pleines d’argent, il faudra repasser. Elle rapporte en moyenne un maigre 5000$ par chasseur, dont le revenu annuel se situe autour de 25 000$. Watson a plus les moyens d’aller en voyage en Floride que la majorité des chasseur/pêcheur/crabiers des îles-de-la-madeleine.
Si vous voulez aider les animaux, commencer par aider l’Homme. Fournissez-lui des conditions économiques qui feront en sorte que la chasse aux phoques ne sera plus nécessaire à sa survie. Pour ce qui est de l’écotourisme au Îles, il est déjà pas mal développé. J’ai moi-même été visiter ces loups-marins lors de mon dernier passage. Des phoques, y’en a en t… là-bas !
v._fortin
7 Avril 2008
15h49
Je vais répondre, pêle-mêle, à certaines questions. Je ne m’attarderai pas à répondre aux gens qui n’ont manifestement pas lu mon texte au complet et je vais m’abstenir de répliquer aux insultes des gens sans arguments pour défendre leurs idées. Bravo pour votre insignifiance, continuez comme ça, vous irez loin dans vie.
— Si mon commentaire à Patrick est aussi virulent par moments, c’est seulement en réaction aux propos extrêmement baveux et provocateurs qu’il a tenus à l’endroit des animalistes, des végétariens (et de certains animaux), en généralisant, en les mettant tous dans le même panier, en les méprisant. Je n’ai pas rêvé, il a écrit : « Les animalistes sont comme ça », « les végétariens sont comme ci », comme s’il les connaissait tous, et j’ai trouvé cela extrêmement décevant, triste, révoltant, et je n’ai pas pu m’empêcher de me sentir visée. Il aurait pu faire un peu plus attention afin de ne pas nous blesser, hélas il a laissé son fiel couler sur nous, nous a choisi comme bouc émissaire pour se défouler alors que rien ne l’y obligeait. Ma virulence s’adresse aussi aux autres personnes qui ont versé ces derniers temps dans le tabassage des animalistes.
Watson 1
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Foie gras 1
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Foie gras 2
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Patrick Lagacé a décidé qu’il nous faisait un mauvais parti, alors j’ai réagi, tout simplement. Je déteste être virulente avec quelqu’un, mais quand cette personne va trop loin dans la provocation et la diffamation, je peux parfois y répondre sur le même ton, voilà tout. Mais tant qu’on ne me provoque pas gratuitement, je me fais un plaisir de discuter calmement de toutes questions possibles avec les gens capables d’un minimum de respect et d’ouverture d’esprit.
— Dans cette lettre, je me concentre uniquement sur les phoques, mais je me soucie de tous les animaux sans discrimination, humains ou non. Je ne défends pas les phoques parce que je les trouve « cutes », je ne suis même pas leur « amie », les phoques, autant que vous, n’en ont rien à foutre de moi et de ma lutte, ils ne sauront jamais que je me bats pour eux. Je ne les défends pas pour recevoir leurs félicitations et leur amour. Je suis contre cette chasse parce que je la juge cruelle et inutile. Je suis contre l’industrie de la fourrure, quelle qu’elle soit.
— La souffrance des animaux humains et non humains me touche énormément et je ne peux pas m’empêcher de m’y arrêter et de réfléchir aux moyens dont nous disposons pour l’éviter, de tenter de trouver des solutions pour réduire la souffrance dans le monde, de tenter de faire ma modeste part, d’au moins essayer, même si je ne me berce pas d’illusions. Voir un animal ou un humain souffrir me fait aussi mal, je ressens le même degré d’empathie. Je ne contrôle pas cela, c’est naturel chez moi, peut-être qu’on l’a ou qu’on l’a pas (et que la grande majorité d’entre vous, fans de Patrick, ne l’avez pas), c’est peut-être génétique, je n’en sais rien. La plupart des personnes qui ne sont pas empathiques de nature ne le sont donc pas plus avec les humains qu’avec les animaux. Je ne vois pas pourquoi la vision d’un animal battu à mort devrait me laisser indifférente ou devrait moins m’atteindre dans ma compassion que la vue d’un humain dans la même position. Dans les deux cas, je vais être portée à intervenir pour tenter d’aider l’individu en détresse. Puisque les deux sont dotés d’un système nerveux et démontrent des signes clairs de détresse et de souffrance.
Je suis donc contre toute souffrance évitable infligée par l’Homme aux hommes et aux animaux, sans discrimination. Si j’ai choisi de concentrer davantage aujourd’hui mes énergies pour les animaux, c’est tout simplement parce qu’ils sont victimes d’une violence systématique et institutionnalisée, dont l’ampleur dépasse tout entendement. Jamais je n’aurais pu imaginer que l’Homme pouvait être aussi cruel avec des êtres sensibles (« sensibles » dans le sens de « capables de souffrir, dotés d’un système nerveux ») pour des motifs économiques, principalement. Le cauchemar que vivent présentement les animaux dans les usines à viande sur pattes, dans les élevages de fourrure, dans les laboratoires d’expérimentation et dans les unises à chats et à chiots, par ex., dépasse tout ce que les gens peuvent généralement imaginer. Comme « personne » ne semble s’en soucier alors que « tout le monde » semble se soucier énormément des humains, j’ai choisi de me consacrer à eux. Ce qui ne m’empêche pas de défendre les humains victimes de discriminations ou d’injustice chaque fois que j’en suis témoin directement, par ex.
Nous sommes tous des animaux, c’est vrai, en ce sens que nous ressentons tous la douleur lorsqu’elle nous est infligée. Toutefois, l’Homme s’étant énormément distingué des autres animaux, ne peut plus s’y comparer du tout au tout. Je crois qu’avec ce pouvoir démesuré que nous avons maintenant, nous incombent effectivement de grandes responsabilités, et que nous ne les respectons pas suffisamment.
La cause des phoques n’en est qu’une parmi tant d’autres. Tout est à faire au Québec et au Canada en matière de protection animale, avec nos « lois » vieilles de 100 ans, qui ne protègent pas du tout les animaux.
Vous avez le droit d’être spécistes, de vous préoccuper uniquement ou prioritairement des individus de votre race (humaine), pour les raisons que vous voulez, mais vous n’avez pas à condamner ainsi les gens qui se soucient de tous les êtres souffrants, sans discrimination. Je le répète, je ne milite pas pour les animaux parce que je les trouve « cutes » ni parce qu’Ils sont mes « amis », mais bien parce qu’ils sont torturés systématiquement et horriblement par l’Homme, qui jamais ne se permettrait de torturer ainsi des humains (à cause des lois qui les protègent, sinon…). 53 milliards « d’animaux de boucherie » sont tués chaque année dans le monde, et ce chiffre ne va qu’augmenter avec la croissance démographique humaine. Les animaux sont les premières victimes de tous nos abus, de notre logique économique, ils sont à la merci du système capitaliste gouvernant le monde et aucune loi ne les protège. Ils sont élevés dans les pires conditions imaginables, séquestrés, mutilés à froid, battus, etc., dans l’indifférence générale.
— Les animaux de labo, les gens n’osent même pas imaginer ce qu’ils peuvent subir comme supplices.
—La fourrure qui vient de Chine et que tout le monde porte ces temps-ci, sur leur col ou leur capuchon : les animaux sont assommés et dépiautés vivants, c’est la tradition.
Je pourrais continuer longtemps, mais ça ne vous intéresse pas, alors je m’arrête ici. J’en ai déjà trop écrit pour la moyenne des gens fréquentant ce forum. Si 8 pages de textes, c’est la fin du monde pour vous, je me demande bien ce que représente un roman ! Oui, oui, un roman, vous savez, un livre, cette espèce de truc rectangulaire constitué de papier et de mots qui vous endorment…
— Je n’ai jamais dit que je me réjouissais de la mort des 4 chasseurs, n’en déplaise à ceux qui ne savent pas lire.
vegiedo
7 Avril 2008
16h17
Bravo à Madame Fortin, pour son analyse si juste de la situation !
En ce moment, la machine de propagande bat son plein dans tous les journaux et les blogs à potins du Québec. Toute la bande de gais lurons: Lagacé, Martineau, Gladel, Sanfaçon, Parenteau, et bien d’autres encore, alouette…, conspirent pour rabaisser les défenseurs des animaux, les accuser de tous les vices, de tous les maux. Les techniques scandaleuses employées par ces petits journalistes, chroniqueurs, commentateurs de radio, bloggeurs, etc. de bas-étages, sont une insulte à l’intelligence d’une majorité de lecteurs et d’auditeurs. Seuls les naïfs et les influençables prennent toutes ces informations pour de l’argent comptant.
Tous les ans dans notre pays, des travailleurs saisonniers ou non sont blessés ou meurent accidentellement et les médias ne leurs témoignent pourtant pas autant d’attention qu’ils en accordent à cet incident. A t-on déjà accordé une minute de silence pour nos militaires canadiens tués délibérément dans des pays tiers et qui reviennent au pays dans des sacs de plastique - Leur a t-on jamais accordé une oraison funèbre en direct sur RDI ? C’est à peine si on leur réserve un petit paragraphe dans nos journaux du Québec, et encore moins s’ils ne portent pas un nom québécois pure-laine.
Quel est donc ce parti-pris hors proportion, témoigné par nos journalistes pour des chasseurs, décédés A C C I D E N T E L L E M E N T lors d’une tuerie de bébés phoques ? L’oppression des animaux sert de modèle à toute forme d’oppression et en continuant à soutenir que certaines vies ont plus de valeur que d’autres, que les plus faibles peuvent être sacrifiés, que les plus forts peuvent exploiter les plus faibles, certains médias du Québec promouvoient la violence. Vous en doutez ? Je vous propose de lire le livre «Éternel Treblinka» de Charles Patterson, disponible maintenant en français dans toutes nos bonnes librairies. Il remettra peut-être des neurones à la bonne place, s’il n’est pas déjà trop tard.
Au lieu de continuer d’encourager notre gouvernement à gaspiller notre argent pour surveiller et promouvoir cet abattage, nos bons journalistes devraient plutôt faire campagne pour aider monétairement les chasseurs des Îles-de-la-Madeleine et leurs familles qui sont dans le besoin. Promouvoir l’éco-tourisme serait une façon beaucoup plus intelligente de rapporter de l’argent à la communauté, et, de cette manière, les chasseurs ne risqueraient plus leur vie, et celle des bébés phoques serait préservée.
Non, mesdames et messieurs, Paul Watson et tous les défenseurs des animaux ne se réjouissent pas de la mort de ces 4 chasseurs de phoques décédés accidentellement récemment, mais leur mort les laissent indifférents, comme le massacre des centaines de milliers de bébés phoques abattus tous les ans, laisse indifférents la plupart de nos journalistes. La pitié et la compassion ne se limitent pas uniquement à celles des humains, et encore moins, uniquement à celles des humains québécois. Cette campagne de salissage envers les défenseurs des animaux est du pur sensationnalisme et elle fait du tort à tous ceux qui tentent désespérément d’améliorer le sort peu enviable réservé aux animaux de notre pays. Il est temps que ça cesse !
D. Gauthier
euro
7 Avril 2008
16h24
M.Fortin
Personnellement, j’ai toujours eu l’intime conviction que j’étais l’égale de tout autre être vivant et sensible habitant cette planète, qu’aucune hiérarchie fondamentale n’existait dans la valeur des êtres. Toute vie s’équivaut en soi, en ce sens que tout animal, humain ou non, est animé par son propre désir ou instinct de survie.
…. elle rêve p-e d`une planéte ÉQUITABLE ….
la hiérarchie existe depuis toujours meme les animeaux en fond la demonstration ex: male domminent etc… . Rien ni personne ne peut etre contre la loi du plus fort. la est l évolution de l`humanitité et de l `éco systhème, Garder les meilleur éleminer les plus faible a fin de survive le plus longtemps.
ps jespere que tu va ten remmetre mon pat t es pas du genre
a avoir l`égo fragile ;0)
havana
7 Avril 2008
16h41
78% c’est pas ce que je calcul içi. Qui a été sondé les pensionnaires des zoo? Un discours exactement comme aux nations-unis cad vide de bon sens. Le coyote qui a bouffer mon chien l’automne dernier est-ce que je dois le ré-inviter pour le dessert?
J’aurais tout entendu ou plutôt lu ost…
madrius
7 Avril 2008
16h53
Oula oula oula…
La on parle d’animaux de labo, alors je me sens touché. Je suis voyez vous étudiant au doctorat en biologie, et j’ai frait mes études en biologie générale. Je suis donc, sans être un expert, relativement bien placé pour débattre de la situation. Les animaux de labo ne souffrent pas pour rien. Ca n’a pas toujours été le cas, ne nous cachons pas la tete dans le sable, mais ce n’est certainement plus vrai aujourd’hui. Figurez-vous qu’il est plus difficile d’entrer dans une animalerie que dans une unité de soins intensifs, dans un hopital. Chaque protocole impliquant des animaux doit etre débattu et approuvé par un comité d’éthique local et finalement par une instance gouvernementale. Alors dire que nous les faisons souffrir pour rien, c’est parler a travers son chapeau.
Ensuite, on reproche a Mr. Lagacé de mettre tous les gens dans le même panier, de les traiter comme s’il les connaissait tous. Je vous cite :
«Je pourrais continuer longtemps, mais ça ne vous intéresse pas, alors je m’arrête ici. J’en ai déjà trop écrit pour la moyenne des gens fréquentant ce forum. Si 8 pages de textes, c’est la fin du monde pour vous, je me demande bien ce que représente un roman ! Oui, oui, un roman, vous savez, un livre, cette espèce de truc rectangulaire constitué de papier et de mots qui vous endorment… »
En voila un bon discernement! Et vous voulez prêcher par l’exemple? En diminuant la masse pour faire croire que tous ceux qui ne pensent pas comme vous sont des ratés? Des gens qui ne savent ou ne veulent pas lire? Bravo..
La chasse abusive est mauvaise, effectivement. Mais la fourrure, même si elle est aujourd’hui considérée comme du luxe, a longtemps été l’un des meilleurs moyen de protection contre le froid. Et je crois qu’elle demeure l’un des plus efficace. Mais devrait-on opter pour du plastique produit industriellement? Je ne sais pas. Mais l’argument n’est pas valide pour stopper la chasse.
Et comme l’ont dit plusieurs autres, si on défends les supplices des êtres qui peuvent sentir des choses (ceux qui ont un systeme nerveux), il faut aussi défendre les poissons, les vers, les mouches et les éponges. Oui oui, elles ont aussi un systeme nerveux!
En résumé, je crois que tout ce qui est abusif est mauvais. Vraiment. Mais il faut savoir ce qui est abusif, et ce qui ne l’est pas… Si on parle de chiffre pour le nombre de bovins abattus… on ne parlera certainement du nombre de lièvres dévorés vivants par des loups. Ca, ce n’est pas notre faute. Enfin.,..
clag
7 Avril 2008
16h58
Dans cette triste histoire des chasseurs madelinots qui ont péri, le véritable enjeu est de savoir ce qui s’est réllement passé. Y-aurait-il eu une mauvaise communicaton entre les chasseurs et la Garde Côtière ? Les instructions étaient-elles fournies en anglais ? Les chasseurs ont-ils compris ces instructions?
Ce n’est pas le discours animaliste qui est en cause dans cette affaire. Rien à voir. Alors que le discours fédéraliste lui s’exprime principalement en anglais…
Micia
7 Avril 2008
17h02
Merci Valérie Fortin pour cette pensée qui redonne de la valeur au mot “humain” .. Bien sur votre regard sensible, intelligent et profond, ne peut que déranger ces rois auto proclamés de la planète qui ne savent chosifier tout ce qui peut leur apporter de l’argent.
Je vais diffuser votre texte.. le monde a besoin de gens comme vous ! Leonardo da Vinci, a écrit qu’un jour le meurtre d’un animal sera considéré de la même façon que le meurtre d’un humain.. Hélas ce jour n’est pas encore arrivé, mais grâce à des individus comme vous, la roue tourne. Ces commentaires infects, injurieux, petits , médiocres, sentent la peur de perdre les privilèges qui consistent à pouvoir massacrer les animaux en tout impunité.
yezalell
7 Avril 2008
17h03
Honnêtement, je suis surprise. J’ai aimé les propos de Valérie Fortin. Je ne suis pas nécessairement d’accord avec tout, mais dans son ensemble, à mon avis, c’est un point du vue qui se défend très bien. Et ensuite, j’ai lu tous vos commentaires.. Honnêtement, je suis surprise… Et bien, ainsi va la vie qui va..
lucie_savard
7 Avril 2008
17h07
Cela fait plus de deux ans que notre groupe offre des services de traduction gratuits aux défenseurs des animaux, et des horreurs, j’en ai vues plus que vous pouvez imaginer. Au Québec, la population est gardée dans une ignorance crasse. De plus, nous vivons dans une province juridiquement complètement attardée sur le plan de la protection des animaux. Braconnage à l’hélicoptère, usines à chiots, gavage des canards, fonçage sur des originaux en voiture pour leur casser les pattes et leur briser tous les os du corps, abandon d’animaux de compagnie, transport des animaux dans des conditions de misère, méga porcheries qui exploitent tant les fermiers-esclaves que leurs porcs, et tout cela impunément ou quasi-impunément, nous vivons une période de déni et de noirceur et si nous ne sommes pas capables d’évoluer, il faudra que ce soit le reste de la population mondiale qui vienne nous ouvrir les yeux. C’est maintenant la première fois que je constate qu’une personne contre la chasse aux phoques a la possibilité de s’exprimer sur le sujet. Le cirque habituel se résume exclusivement à l’arrogance des journalistes et (plutôt des cracheurs publics) et des amateurs de chasse et à la désinformation malhonnête. Bravo pour Valérie, elle a dit ce que je pensais à 100 %.
Lucie Savard
la_belette_lachinoise
7 Avril 2008
17h13
C’est pas les défenseurs des animaux qu’on rabaisse c’est ceux qui n’ont aucun respect pour la vie humaine.
Réincarnez-vous donc en poignée de porte!
davidruffieux
7 Avril 2008
17h15
Bravo Valérie.
Cette fin de semaine, les Madelinots étaient au recueillement avec les familles et les proches des tueurs de phoques, morts dans un tragique accident de remorquage. La solidarité des communautés des Îles-de-la-Madeleine était visible et l’émotion palpable selon le réseau RDI. D’ailleurs, l’animateur de service ce samedi matin 5 avril allait annoncer une grande nouvelle mais seulement après la pause publicité. Je m’attendais à l’annonce de fin de la chasse aux phoques par le gouvernement canadien. Et bien non, il s’agissait de la retransmission en direct des funérailles des marins disparus.
Le réseau RDI allait chanter l’oraison funèbre sur ses ondes. Selon la raison invoquée par la chaîne de télévision, c’est à la demande des familles des victimes que la retransmission devait se faire. La perte d’un proche, d’un ami est durement ressentie par toute une communauté là-bas, et l’on ne peut que s’attrister de la perte de vies humaines. Cependant je me demandais comment une chaîne de télévision pouvait répondre si prestement aux exigences des familles. En effet, il me semble que cette cérémonie ne méritait pas d’être retransmise sur les ondes et de prendre l’ampleur d’un événement national. Les funérailles de trois marins d’un autre pays, dans des circonstances normales, n’auraient sans doute pas cette résonance médiatique. Mais nous sommes au Canada et en fond de décors, il y a la controverse sur l’industrie de la chasse aux phoques.
Quelques jours auparavant, les parlementaires du Québec se sont livrés à un exercice inhabituel qui consistait à se lever et à faire une minute de silence pour honorer la mémoire de ces chasseurs. Je vois dans ce déballage d’images symboliques un effort extraordinaire pour apitoyer le peuple sur le sort de l’industrie de la chasse aux phoques et sur celui de ses communautés. L’hypocrisie de nos parlementaires aura accompagné la danse des médias d’une hostilité sans égale envers les défenseurs des animaux, surtout après les propos provocateurs tenus par Paul Watson. Que les pêcheurs de Saint-Pierre-et-Miquelon réagissent en sectionnant les amarres du Farley Mowat n’est pas surprenant, car les pêcheurs qui vident les mers et les océans détestent les écologistes radicaux, qu’ils se nomment Watson ou Greenpeace.
Quand on met en perspective la controverse de cette chasse aux phoques, on comprend mieux l’intérêt politique et journalistique porté pour ces tragiques décès. On appelle cela de la récupération, c’est-à-dire quand la commémoration des défunts devient une forme de propagande destinée à manipuler l’opinion publique. Nos parlementaires feraient-ils une minute de silence pour des policiers ou des pompiers morts dans l’exercice de leur fonction? Est-ce que RDI couvrirait leurs funérailles, comme il le fait pour des tueurs de phoques?
La vraie grande nouvelle c’est que la chasse aux phoques va ressentir durement le boycott de la Communauté européenne qui se prépare. Cela devrait donner le coup de grâce à cette industrie, brutale et écœurante. La manipulation de médias serviles nous rappelle à quel point notre démocratie est malade du contrôle qu’exercent certaines industries sur l’information. Ainsi, elles monopolisent le temps d’écoute en excluant toute forme de discussion et de raisonnement et en créant de la diversion.
Donc, il fallait pleurer et suivre le cortège des funérailles sur RDI. Outre le respect qu’on doit aux familles, on pouvait aussi pleurer de voir tant de démagogie.
pat_hetique
7 Avril 2008
17h17
Une tite histoire:
Il était une fois deux animalistes qui se promenaient en pleine jungle africaine. Au détour d’un rocher, une lionne les regardes, puis attaque l’un d’entre-eux. Celui-ci, à bout de force et souffrant attrocements dû aux nombreuses lacérations infligée par la bête, demande de l’aide à son compagnon. Ce dernier lui répond qu’il ne peut intervenir sans avoir à tuer la lionne, ou à privée, elle et ces petits, de nourriture….la bête étant l’égal de l’homme elle a le droit de nourrir sa famille, le deuxième homme s’en va, laissant le premier à son triste sort.
Moral de cette histoie, ne jamais faire confiance a une bête, aussi humaine soit-elle.
@ Mme. Fortin:
“— Je n’ai jamais dit que je me réjouissais de la mort des 4 chasseurs, n’en déplaise à ceux qui ne savent pas lire.” citation dans votre commentaire
Alors je relis ceci:
“Ça fait plus de 30 ans qu’il “(M. Watson)” est témoin, impuissant, du massacre de millions de phoques et de baleines, qu’il considère ses égaux, et toi tu voudrais qu’il pleure sur le sort de quatre chasseurs ?! Tu voudrais qu’il juge, comme toi, que leur mort est « infiniment pire » que celle de tous ces mammifères marins ?”
Mon interprétation:
Je concède, il s’agit d’une interprétation…vous endossez les dires de ce M. Watson, vous êtes donc d’accord lorsqu’il dit que c’est une “greater tragedie” la mort des phoques…..euh…bon…ok je vous l’accorde, vous ne vous réjouissez pas de la mort des madelinôts, vous vous contentez de salir leur mémoire et de les dépeindre comme de sanguinaires meurtriers assoifés de sang et ce, en plus d’endosser l’opinion de M. Watson selon laquelle la vie des phoques est plus importantes que celles des pêcheurs….Ne vous en faîtes pas, votre honneur est sauf.
fernand_dell
7 Avril 2008
17h22
Elle est loin d’avoir totalement tort, la Valérie…
L’auteur de ce blog donne effectivement la nette impression qu’il croît détenir la vérité suprême et la vertu absolue.
Pour un scribe qui serait le premier à brailler à la sacro-sainte liberté d’expression, il est pourtant celui qui est en train d’installer le système le plus totalitaire qui soit sur la planète Blogue.
Il a l’épiderme et l’égo ultra-sensibles à la critique et aux propos acidulés et il a la gachette rapide pour le bannissement systématique et la censure extrême de tout intervenant ou commentaire qui enfreigne le moindrement ses propres notions d’acceptabilité et de morale.
Son employeur devrait peut-être mettre fin à ses souffrances.
On achève bien les phoques…
jean-marcj
7 Avril 2008
17h24
Tout ce que j’ai à dire sur le sujet et de tout évidence en réponse à n’importe quel animalist (animal lover). De 1- les animaux et les hommes ne sont pas égaux. L’homme a bien plus d’importance sur cette planète évidemment faite pour lui. Ce qui ne veut en rien dire que l’on peut maltraiter quoi que ce soit sur cette même planète (environnement y-compris. et de 2- Si vous metteriez autant d’ardeur à aider les plus démuni de ce monde, peut-être que l’on vous comprendrais mieux.
En attendant, vous passer pour des personnes avec de drôles préoccupations.
Pour ce qui est de Pat, mais oui il aimes ca brasser des choses. Des fois ca fait sortir du méchants des gens, pour le bien ou pas. Quand on l’aime pas, on ne le lit pas. C’est simple et c’est tout ce que j’avait à dire
Unspoken_Request
7 Avril 2008
17h31
@V. Fortin
Moins de souffrance, oui.
Traiter les animaux avec respect, oui.
S’empêcher de tuer des animaux ayant un système nerveux sous un prétexte illusoire et hypocrite d’égalité des espèces, non.
Que les animaux soit mieux traités dans les abattoirs. Que leur traitement soit moins cruel est une chose.
Demander à l’humanité entière de cesser de tuer des animaux pour leur consommation (et non surconsommation) est une tout autre chose et c’est cela que les animalistes demandent. La vision du monde animaliste en est une où les humains seraient tous végétaliens ou végétariens. Intention fort louable, car il faut en effet réduire notre consommation de viande, mais c’est IMPOSSIBLE. Tout ce que ça a pour effet, c’est de discréditer les écologistes (comme moi) qui militent pour une réduction de la consommation de viandes, plutôt que pour un arrêt. Les gens font de l’amalgame et je passe pour aussi radical que vous.
Il faut comprendre, devant une proposition aussi radicale que celles présentés par les animalistes, les gens vous dire que ça n’a pas de bon sens. Il vont se rebiffés. À cause de cela, les quelques voix écologistes qui demande de réduire la consommation de viande pour le bien de tous (des humains – moins de gaz à effet de serre, moins de problème de nutrition - autant que des animaux – moins de souffrances, moins de cruautés) ne sont pas entendus.
Maintenant , sur le cas de la chasse au phoque :
Pourquoi devrait-on cesser de chasser le phoque?
Leur mise à mort est-elle plus cruelle que celle du bétail dans les abattoirs? Non.
Est-elle plus cruelle que celle du phoque tué par un ours polaire? Non.
La population de phoques est-elle en danger? Non.
Quel est donc le problème avec cette chasse par rapport aux autres chasses?
Dites-moi pourquoi, dans ce cas précis, l’humain est-il un pire chasseur que les autres prédateurs?
Vous dites que vous êtes contre l’industrie de la fourrure en général.
À l’opposée, madame, je vous répondrai qu’à partir du moment où les êtres humains consomme de la viande, ne devrait-on pas essayé d’utiliser l’ensemble des parties de l’animal tué de manière à rendre cette mort la plus efficace possible d’un point de vue écologique?
Si vous me répondez que l’industrie n’est pas efficace. Je vous dirai que c’est vrai, mais que si c’est ça le problème, vous devriez revendiquer une plus grande efficacité écologique de la chasse au phoque et non son abolition…
Maintenant sur vos nombreuses insultes à l’égard de la majorité des gens ayant écrit sur ce blogue :
Vous traitez ceux qui ne sont pas d’accord avec vous de “spécistes”.
J’ai prouvé plus haut que vous l’étiez vous-même. Il n’y a pas que les animaux avec un système nerveux tels que nous, vertébrés, le concevons qui ressentent le monde extérieur. Vous faites de la discrimination entre les formes de vie.
Expliquez-moi pourquoi un phoque vaut davantage qu’un insecte? Comment croyez-vous qu’une grande part de la photosynthèse est effectué?
Au fait, je suis humaniste et écologiste. Suis-je un monstre?
“Si 8 pages de textes, c’est la fin du monde pour vous, je me demande bien ce que représente un roman ! Oui, oui, un roman, vous savez, un livre, cette espèce de truc rectangulaire constitué de papier et de mots qui vous endorment…”
Vous insultez l’ensemble de vos interlocuteurs.
Encore faut-il que ces 8 pages soient utiles et pertinente (et non redondantes). Au sujet du roman, vous présumez de l’ignorance de votre “public”, ce qui vous justifie dans votre opinion, dont les bases scientifiques sont erronés.
En tant que personne ayant une formation en biologie (je suis historien, mais j’ai eu un chemin tortueux), je maintiens que vous ne pouvez sortir l’être humain de la nature. C’est une utopie que vous défendez madame. Croire qu’un jour tous les êtres humains cesseront de tuer des animaux ayant des systèmes nerveux sous prétexte qu’on est assez intelligent pour se rendre compte qu’ils souffrent est illusoire.
(Je vous réfère d’ailleurs à mon histoire du chat et de la souris présentez plus haut pour souligner que nous ne sommes pas les seules vertébrés à être cruel et à en être conscient)
Sur l’empathie. Encore une fois vous insultez vos interlocuteurs sans aucune raison et là c’est plus grave. D’abord, vous traitez ceux qui sont d’accord avec M. Lagacé de suiveux (comme si cette position émanait uniquement de lui, alors qu’il est évident qu’il s’agit d’une opinion fortement répandu au Québec et au Canada).
Vous n’attaquez pas le manque d’intelligence, mais plutôt le manque d’empathie.
C’est grave, car le manque d’empathie envers les AUTRES est l’une des définitions les plus rependues du MAL. Sans rire, c’est vraiment la définition la plus rependue et c’est celle qui fait le plus de sens. L’incapacité à se voir en l’autre est à la base des plus grandes atrocités. Quand on se demande: “comment cette personne X a-t-elle pu faire une l’horreur Y(fusillades dans une école, torture à guantanamo, envoyé des juifs dans les chambres à gaz)” l’incapacité de la personne X à avoir une certaine empathie envers ses victimes est nécessairement en cause.
Donc, en nous accusant de manquez d’empathie, vous nous accusez d’être des personne mauvaise. Vous allez dire que je déforme vos propos, mais c’est comme ça que je les reçois.
Machiavel
7 Avril 2008
17h36
Très bien élaboré Valérie! Je suis absolument d’accord avec toi, à 110%. Je suis même estomaqué de savoir que je ne suis pas le seul qui pense ainsi. Une chose de plus, il faudrait se rendre à l’évidence que l’humanité, dans son ensemble, est une bactérie, un parasite. Individuellement, nous pouvons être éveillé, conscient et ludide de tout le mal qui se fait. Cependant, collectivement, nous naviguons à la dérive vers le néant, insconscients et insensibles face au sort de la planète, de sa faune et de sa flore. Notre aire supérieur causera notre propre perte.
Francis Caron
bidon2711
7 Avril 2008
17h39
je viens tout juste de démembrer 3 crabes … et je ne me sens pas mal du tout ! toute la famille est contente même les chats et le chien !
le_gaspesien
7 Avril 2008
17h56
Une réplique de moins bonne qualité que la première explication qui n’était déja pas fameuse, sauf pour les quelques têtes de linotte que peut compter le Québec comme animalistes.
Je ne citerai qu’un commentaire de Valérie Fortin, un commentaire qui montre le fossé irréconciliable entre elle et la majorité des citoyens du monde entier: ******Voir un animal ou un humain souffrir me fait aussi mal, je ressens le même degré d’empathie***.
Hé bien pas moi, Madame Fortin. Je suis omnivore. Je mange notamment de la viande et du poisson. Je ne mange pas encore mon voisin.
moonalex
7 Avril 2008
17h57
Madame Valérie, vous m’avez presque enlevez les larmes aux yeux….
vous me donnez envie de faire veillée pour les phoques morts dans des conditions vraiment horribles que personne ne pourrait supporter…..
Je voulais vous demander comme vous êtes consciente de la douleur des humains et des animaux, combien de lettres de ce genre avez-vous envoyer à l’ambassade de chine pour protester contre la situation au Darfour…
Il y a eu le rwanda, j’aimerais savoir ce que vous avez fait. ou ce que les animalistes ont fait. On est tous des animaux, et comme il y a des phoques qui souffrent, il ya des pauvres enfants qui souffrent aussi quelque part. C’est bizarre on ne vous entend pas……
Peut-être je mélange les choses. mais je crois que l’on doit être activiste toute proportion gardée. Biensur que l’on doit s’assurer de ne pas exterminer les phoques. mais la nature a une chaine alimentaire, et pour maintenir un équilibre, le nombre de phoques doit être contenu. sinon, vous n’aurez plus assez de poissons pour votre dose d’oméga-3….
Ces chasseurs des îles madeleine, c’est leur gagne-pain. On ne veut plus qu’ils chassent (ou plutôt assassinent) mais leur a-t-on proposer autre chose? qu’est-ce vous gagnez à priver des familles de leur gagne-pain?
J’aimerais savoir ce que les associations animalistes ont déjà proposer à ces dizaines de famille qui ne vivent que de cette chasse.
je suis sur que si certains de ces chasseurs avaient autres propositions, ils les considéraient.
et lorsque un anmimaliste se lève pour dire que la vie des hommes ne vaut pas mieux que celle de quelques phoques…..
v._fortin
7 Avril 2008
18h19
À madrius : rectification : dans mon dernier message, je parlais de la « moyenne des gens fréquentant ce forum » mais j’aurais dû préciser « la moyenne des gens intervenant sur ce forum ». Je référais aux gens qui me blastent sans même avoir pris la peine de lire mon message jusqu’au bout. Je trouve ça ordinaire, j’ai-tu l’droit ?
monsieur1979
7 Avril 2008
18h43
Si on va au fin fond de l’argumentaire des animalistes et des écologistes radicaux, on s’aperçoit qu’ils promouvoient un monde végétarien. Ce serait, selon eux, une évolution dans l’histoire humaine, un peu comme le disait Da Vinci, cité plus haut, un peu comme pour la cause du féminisme ou du racisme auparavant.
Pour la majorité de la population, cet agenda n’est cependant pas dans leur priorités. Il existe de plus grandes urgences en ce monde.
Cepdendant, l’idée en soi n’est pas stupide du tout, mais les moyens extrémes et la lourde rhétorique qu’ils utilisent nuisent à leur cause plus qu’ils ne l’aident. Ce n’est pas en disant “nous sommes de meilleurs humains puisque nous sommes empathiques envers les animaux” que ces gens rallieront beaucoup de personnes à leur cause. Ils s’emmurent dans leur tour d’ivoire en utilisant ces arguments exclusifs.
Paradoxe: les animalistes accusent les spécistes d’insensibilité à l’égard des animaux alors qu’ils démontrent une certaine insensibilité à l’égard de certains humains.
Le commentaire sur la “propagande” pour la chasse aux phoques dans le contexte de la mort des chasseurs et la diffusion des obsèques sur RDI est tout à fait approprié. En Europe, la propagande est plutôt à l’inverse, et c’est le Canada qui en prend pour son rhume. D’un côté comme de l’autre, la base des débats est radicalement émotive, ce qui ne laisse pas entrevoir le règlement de ce conflit.
verret
7 Avril 2008
18h51
Sans doute n’en serions-nous pas là si les phoques ressemblaient à des morpions surdimensionnés ou à des maringouins géants plutôt qu’à des chiens mélancoliques rondelets dont le mascara coule.
Trop de gens projettent leur propre mal de vivre dans une relation prédateur-proie somme toute normale où ils choisissent de s’identifier à “l’innocente victime” aux yeux noirs et tristes.
Abattre des phoques, c’est libérer des tonnes de poissons autrement condamnés à finir leur jour dans l’estomac de cette vermine phocidée. Au lieu de démoniser inutilement des Madelinots exploitant simplement une ressource disponible et nombreuse, les animalistes devraient tenter d’inculquer aux phoques des rudiments d’auto-gestion et de contrôle des naissances. Tout passe par l’éducation, c’est connu.
bibianne
7 Avril 2008
19h00
Wow! Je n’en reviens pas de certains propos un peu longuets comme VFORTIN, DAVIDRUFFIEUX ou VEGIEDO… Comme quoi nous abordons ici un sujet sensible… Résumer votre pensée, ce serait déjà faire preuve d’intelligence…
Madame Fortin? Non crédible parce que procéder par insultes est le propre de ceux et celles qui ont des arguments faibles. Ne perdez pas votre temps avec une coquerelle pareille M. Lagacé et OSEZ!
Watson? Un gros lard qui se réjouit de la mort d’hommes (et ne venez pas me dire qu’il y avait des nuances dans ses propos. FAUX!) Je n’ai aucun respect pour cet homme qui se gave à l’évidence de bacon au petit déjeuner.
v._fortin
7 Avril 2008
19h36
pat-hetique : ton dernier paragraphe : ça n’a rien à voir, j’invite Patrick à élargir son champ compassionnel, à se mettre deux secondes dans la peau de cet homme avant de le descendre en règle comme il le fait, en faisant exactement comme toi : une interprétation subjective, déformée, erronée de ses propos (d’ailleurs, toi et lui, vous avez certains airs de famille…). Si tu, enfin, si Patrick a une telle facilité à se mettre dans la peau des familles endeuillées, tel qu’il semble le faire pour réagir avec autant de colère, pourquoi n’arrive-t-il pas à se mettre également deux secondes dans la peau de Watson ? S’il l’avait fait, il n’aurait sans doute jamais déformé ses propos de la sorte, car jamais Watson n’a dit se réjouir, il a même eu la gentillesse de qualifier l’affaire de « tragédie » alors qu’on parle quand même de la mort de ses « ennemis », c’est-à-dire ceux qui tuent devant lui ces millions d’animaux qu’il tente de protéger en vain. Quand bien même vous seriez un million à l’écrire, à le dire et à le répéter tel un mantrat qui vous conforte dans vos idées toutes faites, ça ne lui mettra pas davantage ces propos dans la bouche, faites-vous une idée ! Vous avez besoin d’un bouc émissaire pour vous défouler, vous en avez trouvé un, vous lui glissez deux, trois mots dans la bouche — qu’il n’a jamais dits, je le répète !!! —, vous branchez un chroniqueur ou deux là-dessus dans votre média et l’affaire est ketchup ! Vous êtes assuré d’avoir de bonnes cotes d’écoute, c’est payant. Si le chroniqueur revient sur le sujet trois, quatre fois, c’est encore plus payant !
On juge beaucoup plus facilement les gens lorsqu’on ne se donne pas la peine de se mettre un instant dans leurs souliers.
Étant empathique de nature, j’ai donc le réflexe de me mettre spontanément dans la peau des gens, quels qu’Ils soient. Je me suis mise un instant dans la peau des chasseurs agonisants, des survivants, de leurs familles et de leurs proches, et ça ne m’a pas donné envie de me réjouir, j’ai compris leur peine. Je me suis mise aussi dans la peau de Watson, et j’ai compris sa peine à lui. Je ne le connais pas plus que les chasseurs ou leurs familles, mais du peu que je sais de lui, j’ai essayé d’imaginer sa vie et sa vision, c’est tout. Je comprends les deux parties. J’ai « choisi mon camp » (je dois parler de « camp » à cause de la guerre anti-animaliste qui règne, c’est triste mais c’est ainsi), mais ça ne m’empêche pas d’ouvrir mon esprit et d’être capable de dialoguer avec « l’ennemi », et surtout de faire la distinction entre les personnes humaines et leurs idées.
Aussi, je comprends que les chasseurs font ça pour gagner leur vie, que c’est dans leur tradition et qu’ils sont convaincus de bien faire. Mais j’ai été extrêmement étonnée, pour ne pas dire choquée et déçue, de lire l’un d’eux affirmant, dans La Presse y a quelques jours, que même si on lui offrait 40 000 $ (plutôt que les 2000 $ que ses 2, 3 jours de chasse lui rapportait), il ne voudrait pas renoncer à aller tuer des phoques. Lui même — ou un autre — disait que la chasse aux phoques, il avait ça dans les tripes. J’ai déjà entendu 2 ou 3 fois ce même discours chez d’autres chasseurs de phoques, et ça m’a marquée. Ces hommes-là (sûrement pas tous ???), de leurs propres aveux, sont accros à cette tuerie. Pourquoi ??? Ça m’a fait vraiment secoué, car j’étais certaine, jusque-là, qu’ils faisaient tous cette « sale job » uniquement pour subvenir à leurs besoins financiers.
C’est à partir de là que j’ai fait un gros effort pour m’imaginer un peu dans la peau de ces chasseurs et, j’en ai fait un paragraphe dans mon texte. Je ne sais pas du tout si je me rapproche de la réalité, mais j’imagine qu’une bonne proportion des chasseurs dans le monde, de phoques ou de tout autre animal, ressentent, avant d’appuyer sur la gâchette, par ex., une importante charge d’adrénaline qui agit comme une drogue addictive. J’ai imaginé la montée d’adrénaline qui doit forcément les transporter et qui doit les rendre dans un état second, ou je ne sais trop. J’essaie de comprendre le trip.
Et je me mets dans la peau du phoque aussi, ou plutôt des phoques, devrais-je dire, puisque je ne suis pas spéciste. Et ce que je ressens n’est pas du tout agréable…
J’essaie aussi de ne pas m’en prendre directement aux gens mais plutôt aux idées, et si possible avec respect (sauf quand on me provoque, je peux alors parfois m’emporter moi aussi, je ne suis qu’humaine).
clag : merci d’avoir pris la peine de lire mon texte jusqu’au bout et d’avoir saisi l’essentiel de mon propos.
samyb
7 Avril 2008
19h49
Bravo Valérie, ton cri du coeur est mien et reflètent absolument tout ce que je pense. À lire les commentaires, on se rend bien à l’évidence que les Québécois se fichent entièrement de la cruauté envers les animaux, ils osent même la banaliser! Go, régalez-vous et riez au larme face à la détresse animale: hyperlien
hyperlien
Ce qu’on peut critiquer, c’est cette prééminence exclusive donnée à l’homme, car cela implique tout le reste. Si l’homme se montrait plus modeste et davantage convaincu de l’unité des choses et des êtres, de sa responsabilité et de sa solidarité avec les autres êtres vivants, les choses seraient bien différentes. Ce n’est peut-être qu’un espoir. Théodore Monod
Notre principe fondamental est maintenant clair : si les “droits” existent, et le sentiment, comme l’expérience, prouvent qu’ils existent, on ne peut logiquement les attribuer à l’homme et les refuser à l’animal, puisque, pour l’un comme pour l’autre, ils sont la manifestation d’un même sentiment de justice et de compassion. Henry Salt,
simboot
7 Avril 2008
19h55
@jacquesbegood with people
Je ne pense pas suivre le même chemin que Valérie et, tant mieux pour moi, pas le même que vous non plus!
Modéré vos propos … et essayer de faire preuve d’un peu plus d’ouverture sur le monde. Ce n’est pas tout le monde qui pense comme vous, ou comme moi, ou comme elle. Et ce n’est certainement pas une raison pour ridiculiser sa facon de penser.
Vous pourriez dire que je ridiculise la votre, mais ce n’est pas le cas. Je ridiculise votre facon de réagir aux opinions des autres.
Bonne chance!
diji
7 Avril 2008
20h06
Selon le long discours, (c’est fou comme on peut extrapoler et faire un procès d’intention à partir d’une simple phrase, banale en soi), de MMe Fortin et autres Watson de ce monde, la vie d’un animal vaut celle d’un humain.
Alors faisons une petite mise en situation hypothétique, jamais je n’oserais tenter l’expérience en réel. Prenons une petite famille d’humains et mettons là devant un animal, disons une maman ourse. Pour protéger son ourson elle s’en prend à l’enfant de la famille. Que doit faire le parent?
a) lancer des pierre, sortir son couteau ou n’importe quoi et frapper l’ours pour sauver son enfant
b) quitter les lieux ou attendre que ce soit son tour d’y passer en se disant que la vie de l’ourson ou de son enfant c’est du pareil au même
Une autre situation, une maison est en feu, y habitent une autre gentille famille, sa chienne et ses chiots nouveaux nés. Les pompiers arrivent sur les lieux, qui désirez-vous voir sauvés en premier?
a) les enfants et les parents ou b) la jolie petite chienne et ses chiots
Si vous avez répondu b) vous êtes murs pour un examen à l’Institut Pinel. N’étant pas psychiatre je n’ose me prononcer sur votre santé mentale. Si vous avez répondu a) et bien vous venez de me prouver que pour vous la vie d’un animal ne vaut pas celle d’un humain et donc ceux qui disent le contraire sont des bullsh…rs.
Je suis de tendance écolo mais pas extrémiste, loin s’en faut. Dans la liste des priorités pour sauver la planète, la chasse au phoque est tout en bas.Bien, bien après la réduction des gaz à effet de serre, la réduction des déchets et donc de la surconsommation et bien d’autres choses. Cette histoire sans fin, c’est de la déraison. L’émotivité créée par ces beaux grands yeux larmoyant nous abrutis et en empèche beaucoup d’utiliser leur logique à bon escient. C’est pourquoi il est si dur de discuter dans ce délire.
Si la chasse était le carnage qu’on en dit, la population de phoque n’aurait pas triplé depuis les années 1970. Si la chair était si bonne et recherchée, les chasseurs en vendrait. Ils ne sont pas assez riche pour dédaigner une source de revenus supplémentaires. Un phoque assomé au gourdin ne s’enfuie pas dans la mer et les chasseurs ne les tirent pas du bastiguage de leur bateau. Je ne suis pas contre la chasse bien au contraire mais les humains m’importent plus.
Yidam
7 Avril 2008
20h11
Ouch!
@ Valérie
Je partage la passion qui t’anime et la sensibilité de laquelle tu fais preuve, sans toutefois aller aussi loin que toi. De toute manière, je tiens seulement à te dire merci de prendre le temps d’exprimer ce que tu es à la vue de tous. C’est, en assumant le fait d’être jugée par tout un chacun (à tord ou à raison), la seule manière d’arriver à sensibiliser…
@ tous ceux qui donnent « plus » de valeur à l’être humain…
Nous évaluons et annotons avec des petits « - » et des grands « + » toute chose, en tant qu’espèce (et c’est peu de dire que nous ne nous entendons pas sur ces évaluations), à travers nos capacités particulières, notre conscience de ce qui nous entoure, des autres et de nous-mêmes… dans l’espace/temps. Nous nous octroyons, en regard de ces (oui, oui, il faut le dire et je suis d’accord) fabuleuses capacités, le titre de « rois et maîtres » du règne animal (et de toute une planète, même, je dirais).
Par contre, ne dit-on pas justement que ceux qui ont de plus grandes capacités ont de plus grandes responsabilités? Et si on ne le dit pas… ne devrait-on pas le dire? Ne demande-t-on pas à nos enfants de 10 ans d’être plus raisonnables que leurs petits frères et leurs petites soeurs de 5, 7 ou 8 ans?
Je crois personnellement que l’humanité est actuellement dans son adolescence, et qu’elle parviendra bientôt à prendre conscience à travers tout ce qu’elle vit (lire : tout ce qu’elle subit et fait subir), qu’elle porte non seulement le chapeau de la maîtresse, mais aussi – et peut-être surtout – celui de l’hôte responsable… comme une grande soeur ayant à prendre soin de ses petits frères autant que d’elle-même.
Ne pourrions-nous pas apprendre à mieux nous connaître, à communiquer entre nous, déjà? À mieux évaluer nos besoins et à mieux vivre en harmonie avec le reste de ce qui compose l’espace/temps auquel nous appartenons tous? (Et qui nous permet de vivre, de jouir et de jouir encore!)
Peut-être… Et nous devrons aussi encore apprendre à être plus nuancés, plus justes et plus équitables.
L’humanité mangera toujours du « phoque » (du boeuf, du cerf et/ou du poisson), comme le phoque mangera jusqu’à la fin des temps quelque poisson de type morue. Oui, nous faisons bien partie de la chaîne alimentaire et comme toute espèce, nous devons vivre avec des règles « naturelles »… si nous voulons survivre.
Par contre, nous avons des capacités que nous sommes seuls à avoir, semble-t-il. Alors, la question qui me vient à l’esprit est celle-ci :
EST-CE QUE NOUS COMBLONS NOS BESOINS AU MIEUX DE NOS CAPACITÉS?
En attendant d’y répondre, continuons de polluer sans réfléchir notre milieu de vie, continuons à surexploiter nos ressources sans considération pour les générations à venir, à exterminer sans compassion tout ce qui a « moins » de valeur que nous, selon notre auto-évaluation… car tout le reste n’a que si peu d’importance, en comparaison avec notre petit bien-être du moment!
Yves Boudreault
vallée-de-La-Matapédia
martine_h
7 Avril 2008
20h12
Merci Valérie. J’ai été très contente de pouvoir lire ton texte, cela m’a permis d’en apprendre encore davantage sur cette forme d’abattage.
J’apprécie ta lucidité et ton courage.
Je crois en effet que somme tous égaux en ce qui a trait au respect et aux lois de la vie. Y compris les animaux, même s’ils sont considérés comme moins intelligents. On a encore beaucoup à apprendre sur eux. On commence seulement à affirmer que les animaux ressentent des émotions. Tout à l’heure j’ai lu brièvement un texte d’un dénommé Maxwell G. Lee qui explique que les animaux, comme les humains, vivent en société et possèdent leur propre façon de faire. Puis il fait suite en écrivant sur eux les propos suivants:
“Qui ira dire qu’avec le temps leurs droits devraient être inférieurs à ceux attendus et recherchés par les humains ? Les animaux sont moins intelligents que les humains mais il y a aussi des variations considérables de l’intelligence parmi les hommes. Si quelqu’un prétend que l’intelligence inférieure de beaucoup d’animaux nous donne le droit de les traiter comme nous voulons, sans égards, alors il pourrait aussi prétendre que les hommes moins intelligents devraient être traités de façon similaire. En fait certaines philosophies politiques, bien que très discréditées, ont avancé de tels arguments”.
Puis: “… L’approche carnivore entière est fondée sur l’hypocrisie. Les gens utilisent quelques animaux comme compagnons et les traitent d’une façon spéciale. Les autres animaux sont souvent vus comme nuisibles ou comme nourriture et donc ne justifient pas les soins et la protection que reçoivent les animaux de compagnie. II est bon de rappeler que dans beaucoup de pays, si l’on traitait son animal familier de la même façon que dans les fermes, on serait passible de poursuites judiciaires. Beaucoup d’animaux sauvages ne bénéficient d’aucune protection légale et sont donc là pour les chasseurs et quiconque d’autre pour les traquer et les traiter comme ils le souhaitent…. De nos jours, nous regardons l’esclavage avec horreur et avons des difficultés à comprendre comment de telles pratiques ont pu durer si longtemps et existent encore dans quelques parties du monde. Comme nous sommes sortis de l’esclavage humain, nous devons regarder l’étape suivante et sortir de l’esclavage animal.”.
J’avoue accrocher sur l’aspect de “l’hypocrisie humaine”. On appuie les chasseurs de phoques mais serions capable, nous, simples citadins qui en consommons, d’aller frapper nous-mêmes un phoque d’un coup de gourdin? Irait-on demain matin frapper notre animal de compagnie simplement pour le manger? Pourtant, ce sont tous les deux des animaux et ils méritent autant la vie l’un que l’autre.
Pour des raisons de santé, je suis obligée de manger à tous les jours de la viande. C’est grâce à la protéine animal que je suis toujours en vie. Et c’est le cas de plusieurs individus. Toutefois, cela ne m’empêche pas de respecter toute espèce animale. Malheureusement, nous vivons trop dans une surabondance de n’importe quoi pour pouvoir réaliser à quel point les animaux sont importants (Ceux et celles qui ont ridiculisé Valérie sur ce blogue devraient selon moi faire preuve d’une plus grande largesse d’esprit sur ce sujet. Je serais curieuse par ailleurs, de voir si ces mêmes commentateurs seraient en mesure d’écrire un texte avec autant d’argumentations, lesquelles sont pour la plupart très valables) pour pouvoir les considérer avec respect. Ceux-ci méritent une autre forme d’élevage. Tout comme ils méritent de mourir autrement que dans de pareilles conditions.
Merci le blogueur! Ces débats m’ont comme renforcé dans certaines de mes convictions. Beau sujet pour les FT…
almadore
7 Avril 2008
21h18
2064. Il n’y a plus de bêtes sur la terre, les grosses comme les petites, après une guerre nucléaire, c’est ainsi que ça finit. Mais qui va manger Watson? QUI? Alors, nous sommes tous des animaux…
abriseboisa
7 Avril 2008
22h34
@ Valérie
Je ne vous ai jamais vu écrire sur la souffrance dans les abatoirs des animaux de boucherie alors est-ce que les phoques souffrent moins ou plus que ceux-ci?
En passant, le fait de vous analyser me fait penser qu’il existe une maladie mentale pour ceux qui souffrent autant de la douleur des animaux. Ce n’est pas une insulte croyez-moi et ça se traite. Il est anormal d’accorder des sentiments humains à des animaux qui en sont dépourvus.
Il vient un temps où cette douleur prends toute la place alors faites attention de ne pas traverser cette ligne. Annique Lavigne de l’université Laval effectue des recherches là-dessus. Des études complètes ont été effectués en psychanalise sur le sujet.
Parfois, les sujets comettent l’irréparable tout en se sentant pleinement justifiés de leurs actes. Paul Watson est un de ceux-là tout comme B. Bardot.
Il faut juste les enfermer un peu.
Et puis, croyez-vous que les chasseurs et pêcheurs vont se laisser faire? Nous sommes à la veille d’un drame.
Tout comme avec les services secrets français et le Rainbow Warrior….
djrixmix
7 Avril 2008
23h05
Franchement Pat… Publier le email de Valérie ça je ne trouve pas ça ben fort…
sherbrookoise
7 Avril 2008
23h07
L’APPORT DES PHOQUES DANS LE DÉVELOPPEMENT DE LA VIE TERRESTRE…
Comment sortir de cet imbroglio ? Je l’ignore.
Tous les propos de ce blogue semblent se tenir dans une sorte de tour de Babel, tantôt émotive (aucun jugement porté), tantôt carrément démagogique (jugement porté…). Il y a incommunicabilité. Plusieurs campés sur leur quant-à-soi. Plusieurs autres tentant de comprendre ou d’expliquer, notamment sur ce qu’il est convenu de nommer : la chaîne alimentaire. Ce qui est encourageant.
L’un des commentaires qui m’apparaissent les plus lucides et éclairés est celui de M. J.S. Faribeau, intitulé L’ANIMALISME : LE TRIOMPHE DU BIOCENTRISME ET LE DÉCLIN DE L’HUMANISME.
Voilà.
Une bonne part des autres commentaires sombre dans le délire. Surtout quand on hiérarchise la valeur des espèces vivant sur notre planète.
Louise Lefebvre
jgcore
7 Avril 2008
23h55
Tuez un animal, si on a le choix de ne pas le faire, est un crime.
8guy1
8 Avril 2008
00h07
J’ai toujours cru qu’un chasseur etait un animal , humain ou non, qui tuait pour se nourrir. EX. l’homme chasse le canard ou l’orignal. Le lion chasse la girafe ou le zebre.
Partout sur cette page , j’ai lu chasseur de phoque et pourtant, j’en connais pas beaucoup de Canadiens qui mangent du phoque.
J’ai meme jamais vu de steak de phoque a l’epicerie donc je me demande pourquoi le mot chasseur revient toujours et surtout pourquoi certains defendent ce massacre comme si il etait question de survie humaine.
J’ai lu :l’homme chasse pour se nourrir depuis toujours… et on va pas rendre les lions vegetarien…
Pourtant ici, on parle d’animaux que nous ne mangeons meme pas et qui de plus ne rapporte pas beaucoup d’argent.
Il me semble assez clair qu’on devrait arreter ça.
Dire que mme.Fortin ne defend pas les porcs ou boeufs ou fourmis ou salades est aussi ridicule .
Juste a voir la reaction vis a vis les phoques, imaginé si il avait fallu qu’elle defende tout a la fois, on serait pas sortis du bois .
Bravo a cette dame pour avoir OSÉ essayer de sensibiliser les gens a penser par eux meme, et non , a suivre les yeux grand fermés ceux pour qui tout serait bien plus facile si on les supportait sans rien dire .
chribou
8 Avril 2008
00h27
Valérie,mes hommages,autant de bravos qu’il y a d’étoiles dans le ciel!Quelle puissance d’écriture vous avez mais quelle débarque le concept de démocratie vient de prendre dans mon estime:Ça a le droit de voter ça,la plupart de ces commentateurs?Ce n’est pas un service à leur rendre!C’est la première fois de ma vie que j’en arrive à une telle conclusion mais puisqu’ils n’ont pas assez de cervelle,ni de coeur et de bonne foi pour faire la part des choses,ça devrait être assez simple d’échanger leurs droits de vote contre un coupon-rabais pour des boissons gazeuses par exemple.Sauf que mon égo en a aussi pris pour son rhume mais j’ai assez d’honnêteté intellectuelle pour reconnaître votre immense courage et intelligence ,tant de coeur que d’esprit!J’ai la conviction que vous devez être une initiée tout comme le chef Seattle qui nous a légué son Fameux Discours!Je babtise mon oreiller Valérie!
jgcore
8 Avril 2008
00h28
Je suis vegetarien depuis 15 ans: je suis en forme, ma peau est belle, mon caca est beau et mon cerveau se porte bien (meme si je ne le gave pas de gras de poisson - omega3 de mes fesses, encore une trouvaille de recherches financees par l’industrie agro-alimentaire). Et voila! Je viens de prouver qu’on peut survivre sans tuer d’animaux et sans se ruiner en suppléments nutritifs inutiles. Pourquoi alors tuerais-je des animaux? Parce que… hum, ‘c’est bon et moi aimer ca miam?” Je sais bien que la plupart d’entre vous pensez ainsi. Et si un jour une race superieur d’extra-terrestres nous decouvre et decide de nous bouffer, ben criss que ca va etre ironique!
jblow491
8 Avril 2008
00h34
Pour moi, la chasse sera toujours une activité barbare et cruelle, indigne de l’idéal de sophistication, de raffinement, de sensibilité et d’humanisme, vers quoi doivent tendre les sociétés modernes. Je félicite Valérie pour son courage et aussi pour ses idées, elle a le mérite, sinon de faire avancer le débat, au moins de le provoquer, ce qui est déjà appréciable.
charleseloquin
8 Avril 2008
00h49
Intéressant quand même le texte de Mrs. Valérie. Vous remarquez pas certaines statistique intéressantes?
(Chaque année, plus de 26 000 phoques sont dits « perdus » : blessés sans être achevés, ils sont condamnés à une longue et douloureuse agonie, souvent par noyade. Lorsqu’ils sont ciblés dans l’eau ou à proximité, 50 % d’entre eux réussissent à s’échapper, généralement blessés. On estime qu’environ 1 059 564 de ces phoques « perdus » sont morts des suites de leurs blessures entre 2003 et 2005.)
C’est étrange, mais j’ai de la misère avec 26 000 phoque par année à tombé au chiffre de 1 059 564 sur une période de 3 ans. C’est d’ailleur très précis pour un chiffre d’estimation d’ailleur.
Ha oui! J’oubliais qu’une “partie” de ces statistiques proviennent du rapport de L’IFAW (International Fund for Animal Welfare).
Intéressant non?
lejuge
8 Avril 2008
01h00
L’idéologie animaliste est truffée de failles. Elle projette des sentiments, des émotions et des réactions humaines sur les animaux. Elle oublie plusieurs êtres vivants, elle traite les autres de spécistes alors qu’elle même l’est en oubliant les insectes et même les plantes qui aux dernières nouvelles sont des êtres vivant, même, qu’on pourrait arguer que ce sont des êtres sensibles. Elle est manichéenne, si on chasse certains animaux, on a pas de respect envers TOUS les animaux et l’animal humain (cette abaissement de l’homme me répugne) compris. Donc, pour être un bon animal qui agi humainement, il ne faut absolument plus tuer ou faire souffrir un autre animal. Donc, seul les végétaliens (C’est ceux qui ne mangent aucun produit en provenance d’un animal, donc, pas d’oeuf, de lait etc) sont légitimes. Elle se dit égalitaire et prone l’égalité entre tous les animaux alors que cette égalité n’existe pas. Ou peut-être on va devoir faire des tribunaux pour faire la leçon aux prédateurs, ces méchants insensibles. Ils vont comprendre et être d’accord, ils sont nos égaux.
À première vue, cette idéologie peut être attirante, elle a comme base de belles valeurs, mais quand elle devient l’idéologie, voire la philosophie dominante chez une personne ça devient inquiétant. On a qu’a lire certains qui ont fini par voir en l’homme un parasite indésirable pour notre chère mère la Terre, Gaia. C’est du délire.
Dans certains quartiers en Inde, il n’y a que des végétariens et si un omnivore s’installe là et qu’il est pris à faire cuire de la viande, il est possible qu’on le tue sur place. L’idéologie des animalistes est fortement inspirée du bouddhisme et de l’hindouisme, on ne doit pas sous estimer le danger de ce mouvement.
Celà dit, c’est vrai qu’on mange collectivement probablement trop de viande et nos techniques d’élevages et d’abattage ne sont pas toujours les meilleurs….. Ça, à mon humble avis, c’est plus digne d’importance qu’une chasse de phoque en grande partie bien faite et balisée alors que le troupeau compte des millions d’individus,
charleseloquin
8 Avril 2008
01h10
Ha oui en passant, vous ne trouvez pas étrange que tout à coup la majorité des derniers commentaires sont tout à coup en train d’appuyer Mrs. Fortin?!?!
Hmm, on dirait qu’un site d’animaliste à donner le lien vers ton blogue Patrick…
dominique11
8 Avril 2008
01h39
Jusqu’à maintenant j’aimais beaucoup le canada . Mais les évènements récents m’ont fait changé d’avis. En effet concernant la protection animale ils sont pire que les russes qui eux veulent interdire la chasse au phoques. Quand a ce journaleux son seul mérite deblaterer parler pour ne rien dire et pour se faire mousser .Sans doute se trouve t il intéressant oubliant qu’un journaliste un vrai ne juge pas les faits mais les commentes. Je pensais que les canadiens étaient a même de faire la part des choses a priori ce n’est pas le cas . Nombre d’amis des animaux regarderont ce pays différemment et nul doute qu’ils changeront leur destination pour de future vacances . Ma déception est immense!!
froutoule
8 Avril 2008
03h11
Ça fait peur l’endoctrinement.
J’ai toujours eu beucoup de plaisir à voir s’égosiller ces valheureux animalistes sur le sort des phoques. C’est tellement glamour. Un beau blanchon sur une affiche, même si une loi interdit la chasse du blanchon depuis bon nombre d’années (ah la désinformation), c’est si touchant. Cette belle fourure blanche. Ces grands yeux larmoyants. Pour être franc, j’ai moi-même envie de maudire ces chasseurs tellement cet animal est beau. Mais quand il y a surpopulation de phoques, il y a une baisse monumentale de la population de morues. Si j’essaie de penser un instant comme madame Fortin, je pense au mot génocide. Quoi? Une poignée de rwandais vaut bien 100 000 phoques où 1 000 000 de morues si on se fie à la philosophie Watson (j’ose espérer que j’exagère ici). Mais c’est étrange, jamais je n’ai vu d’animaliste trimballer une pancarte ornée d’une morue. Faut dire que sensibiliser les gens avec une morue plutôt qu’un blanchon c’est un peu comme choisir un photo de Brigitte Bardot en 2008 plutôt qu’en 1965 pour s’émoustiller. Toute cette masquarade n’est que manipulation honteuse et pathétique. Parlez nous de Phoques le film madame Fortin. Il n’y a pas que pour manger et fabriquer des vêtements qu’on exploite la douleur animale, mais aussi pour des levées de fonds animalistes apparemment. C’est pour quand les affiches avec des canards pour votre manteau doublé en duvet?
nimzo
8 Avril 2008
08h21
Les “chasseurs” et leurs cheerleaders (dont plusieurs semblent être débarqués sur ce blogue) devront se rendre à l’évidence : les boycotts internationaux vont mettre un terme à cette boucherie à ciel ouvert. Il faut encourager le boycott des produits de la chasse au phoque. Ce boycott est efficace et pacifique.
Il reste aux “chasseurs” à se recycler ;) ou à remettre véritablement en question leurs méthodes brutales sur la banquise, pour rendre cette pratique acceptable.
gb
marjolainejolicoeur
8 Avril 2008
09h20
Bravo Valérie Fortin! Bravo!
Dans les médias, on traite les défenseurs des animaux d’hypocrites, de fanatiques, d’extrémistes tout en leur ramenant des naiseries du style que la carotte souffre aussi. Et il faudrait toujours ne rien répondre? Ceux qui pensent que la carotte a le même niveau de conscience et de souffrance que leur chien devrait essayer de couper la patte de leur Fido à froid. Ou tenter de manger leur chat tout cru.
Au tata qui se prend pour un juge et qui écorche l’hindouisme et le bouddhisme démontre une grande ignorance de ses traditions spirituelles: l’ahimsa (ou non-violence) est un concept global qui s’adresse autant aux animaux qu’aux humains. Ayant fait plusieurs longs séjours en Inde, il est vrai qu’il y a des villages entiers végétariens, sans abattoirs. Mais on ne tue pas personne s’il est pris en flagrant délit de carnivorisme, faut pas charrier!
St-Francois d’Assise (un animaliste?) a toujours prêché la compassion envers les animaux. St-Hubert a abandonné la chasse après avoir eu une illumination de la part d’un animal qu’il poursuivait. De nombreux peuples, dans l’histoire, on mis en pratique cette non-violence envers les animaux: les Cathares, les Bishnois, les jains, les gnostiques, plusieurs communautés chrétiennes, ect. “Tant qu’il y aura des abattoirs, il y aura des champs de batailles” a dit Leon Tolstoi qui était chrétien.
Il fut vraiment outrageant de voir quelqu’un mettre une peau de phoque sur le tombeau d’un des chasseurs tués, lors de cette messe catholique diffusée par la télévision gouvernementale. Je n’ai jamais vu aucune image de Jésus assommant un animal avec un gourdin ou représenté avec une arme . La chasse, les meurtres d’animaux pour s’enrichir sur leur dos, ça ne devrait pas faire partie de la vie de ceux qui se prennent pour des disciples chrétiens.
A lire les commentaires des disciples de monsieur Lagacé (ou de son alter-ego Martineau) on est consterné par l’ampleur de l’inculture, de l’ignorance et des préjugés véhiculés par certains. Mais comment faire comprendre la compassion à ceux “dont les mains sont tachées de sang et la bouche pleine de viande?” (Evangile des Douze)
mathieu_fortin
8 Avril 2008
09h23
Excellent texte, Valérie. Apres l’avoir lu, je me sens doublement fier de m’appeller Fortin.
cristophe
8 Avril 2008
09h34
Bravo madame Fortin, , D. Gauthier, Ruffieux D., Savard, etc. vos commentaires sont éclairants et ça fait du bien de voir l’autre côté de la médaille. Savez-vous que dans certaines provinces anglophones, il existe des stations de télévision ou de radio entièrement consacrées à la défense des animaux ? Vous devriez faire une proposition aux journaux du Québec, aux stations de télévision et de radio pour que notre province puisse bénéficier de la même chose. Ça nous changeraient des textes et des émissions pro-chasse qui envahissent nos écrans et nos journaux à longueur d’année et pas seulement durant la période de la chasse aux phoques. En tous les cas, avec vos connaissances, vous n’auriez pas de misère à intéresser une grande partie de la population, en plus que vous écrivez pas mal mieux que certains journalistes. Félicitations à tous ceux qui défendent les animaux. C’est grâce à vous si moi et toute ma famille sommes devenus végétariens il y a 3 ans. Vous nous avez ouvert les yeux.
evel.
8 Avril 2008
10h05
J’aime bien le texte de m. Foglia aujourd’hui. hyperlien
Si on ne sait pas faire la différence entre chasser pour se nourrir comme le font la plupart des carnivores et le massacre de milliers d’animaux pour produire quelques biens de consommation comme des portes clés ou des bottes en loup marin ( une autre façon d’édulcorer la réalité, c’est moins dérangeant de parler de loup marin que de bébé phoque ) on a un gros problème de perception. Et si la seule méthode pour défendre son point de vu consiste à ridiculiser la sensibilité de quelqu’un en faisant semblant de pleurer sur le “sort” réservé aux carottes c’est qu’on a un gros problème côté argument!
jsbaribeau
8 Avril 2008
10h15
À JCCORE ET À TOUS LES VÉGÉTARIENS ET VÉGÉTALIENS!!!!
Vous devriez avoir honte de manger des végétaux. Ce sont des êtres vivants dont vous écourtez l’existence. En les bouffant vous méprisez les carottes, les choux, les navets, les pommes, les oranges et tous ces légumes et végétaux. SHAME ON YOU! Ne savez-vous pas que, dans votre clan, il existe un courant appelé en anglais le FORTUITARIANISM. Cette approche «noble» et logique prétend que l’on peut manger des animaux ou des végétaux lorsque des circonstances FORTUITES le permettent. Par exemple, manger un animal déjà mort pour toutes sortes de raisons accidentelles. Par exemple, manger un fruit tombé tombé «naturellement» d’un arbre. Si vous êtes logiques vous ne mangerez que de la NON VIOLENT FOOD, ce qui vous forcera à manger des minéraux. C’est pas mal, n’est-ce pas!
En attendant, je ne peux que dire et redire: SHAME ON YOU. Un jour les végétaux se vengeront de votre gloutonnerie destructrice.
JSB
havana
8 Avril 2008
10h19
Bon les “vèges” viennent de débarqué, on repart….
abriseboisa
8 Avril 2008
10h26
Les pires hypocrites de ce monde envers les animaux sont en fait…les végétariens.
Où pensent-ils que luers légumes poussent ?
Ils poussent dans des habitats animaliers détruits par l’homme au profit des cultures….
Quels imbéciles heureux….
annick2
8 Avril 2008
10h39
Les animaux pour se nourrir, pour se vêtir, oui certainement. Mais sûrement pas à n’importe quelle condition. Et tant que les méthodes barbares seront tolérées, non merci, pas pour moi.
Je vous mets au défi de visionner ce clip et de me donner vos commentaires:
hyperlien
(Il s’agit des méthodes utilisées dans les fermes chinoises. La fourrure provient surtout de ce pays, même lorsque les peaux sont identifiées comme étant produite en Europe. )
zabiem
8 Avril 2008
11h38
Madame Fortin a dit: “Je vais répondre, pêle-mêle, à certaines questions. Je ne m’attarderai pas à répondre aux gens qui n’ont manifestement pas lu mon texte au complet et je vais m’abstenir de répliquer aux insultes des gens sans arguments pour défendre leurs idées. Bravo pour votre insignifiance, continuez comme ça, vous irez loin dans vie.”
Voilà un argument “homme de paille”. De prime abord, la raison invoquée par plusieurs qui n’ont pas lu votre texte est qu’ils vous ont reproché un texte inutilement long, qui manquait de concision et d’objectivité. Pour quelqu’un qui s’évertue à ne pas “répliquer aux insultes”, vous n’y allez pas du dos de la cuiller à les insulter à leur tour “d’insignifiance” (j’insère à ce moment-ci une pointe d’ironie où, en anglais l’expression « how to win friends and influence people » m’est venue à l’esprit). De plus, vous avez une boule de cristal et savez où ils iront dans la vie (qui est en soit baveux à son tour puisque vous n’en savez évidemment rien).
Autre petit extrait de Madame Fortin: “Il aurait pu faire un peu plus attention afin de ne pas nous blesser”
Sûrement je ne suis pas la seule à avoir saisi le paradoxe de cette déclaration alors que cette controverse a commencé avec les déclarations inappropriées de M. Watson.
saturne-18
8 Avril 2008
12h19
Bravo Valou!
Je te suis a 100%, j’appuie tes propos…Pour ceux que repondre sans avoir lu le texte, c’est pas fort, je sais que le cerveau de certain sont limité, mais quand meme…
lejuge
8 Avril 2008
12h21
Tiens, les tinamis des namimaux se sont donnés le mots.
C’est une véritable invasion.
Madame Jolicoeur, vos croyances sont un melting pot d’une tonne de chose, des idéologies, des religions paienes, du monisme et du panthéisme(culte de du “Dieu” grec de Spinoza et d’Einstein Pan), elles ont toutes un point en commun, elles mettent tout sur le même pied d’égalité parce que tout ferait parti du GRAND TOUT.
J’ai visé juste en identifiant une tendance philosophique et religieuse sous-jacente. J’espère tu n’espères pas convaincre de la valeur de vos croyances en évoquant ces sectes plus folle les une que le autres?
Pour la plupart des sectes que vous avez nommé, le monde matériel(physique) c’est le mal et l’immatériel (spirituel) c’est le bien. Excusez moi, mais je n’aurais de cesse à pourfendre votre idéologie animaliste issu de la mouvance new age.
Et j’avoue avoir peut-être exagéré pour l’Inde, j’ai fait de cas extrême une généralité, mais n’empêche que ce n’est pas faux, comme le démontre ce petit communiqué du courrier international publié dans le média matin
hyperlien
Annick2, il est faux de dire que toutes la fourrure est made in China. Mais plus elle va être interdite dans des pays où elle se fait de façon moins barbare, plus grand va être la part du marché de la Chine.
Catherine_Pelchat
8 Avril 2008
12h43
Merci grandement à Valérie Fortin et à tous ceux qui orientent leur existence dans le sens d’une conscience accrue, d’une éthique élargie à l’ensemble des êtres vivants dotés de sensibilité, de conscience.
Certes, c’est un défi colossal; certes, on ne peut tout régler en même temps, ni même tout régler tout court, ce serait rêver en couleurs, en tous les cas dans un monde comme le nôtre. Mais il y a tout de même une direction, un horizon vers lequel on peut tendre, avec réalisme et bonne volonté, que ce soit à titre individuel ou collectif.
Le végétarisme/végétalisme? Notre alimentation carnée est la source principale, en termes de nombre, des torts que nous causons aux animaux non-humains. Cette alimentation pourrait être délaissée sans que cela ne soit sérieusement préjudiciable aux animaux humains.
La fin de l’abattage des phoques à des fins commerciales au Canada? La majorité des Canadiens sont favorables… et avec raison, même si pas nécessairement tous pour les mêmes raisons.
Une loi fédérale amendant le Code criminel, résolument moderne, pour protéger les animaux non-humains contre la cruauté d’animaux humains? Bon nombre de citoyens canadiens l’attendent depuis longtemps (et que dire des animaux que cette loi pourrait concerner).
Voilà quelques pistes à emprunter pour aller dans le bon sens.
samyb
8 Avril 2008
13h18
À tous les défenseurs des végétaux!
Si vous avez tant de compassion que ça pour tout ce qui est végétaux, sachez que si vous êtes un mangeur de viande; vous tuez plus de végétaux car vous en manger en double et évidemment beaucoup plus que les végétariens, car on donne des végétaux AUX ANIMAUX, ben oui! pour la production de viande, donc en étant végétarien, vous pourrez réduire le carnage en n’en tuant beaucoup moins et vous allez aussi amoindrir considérablement la souffrance, j’espère que vous saviez ça?
À tous ceux qui prétendent que les images et les films datent de 20 ans!
Si vous lancer cette affirmation, c’est que vous n’avez jamais pris la peine de visionner des films récents sur la chasse aux phoques ou alors vous répétez les mêmes niaiseries que Jomphe, en passant, Jomphe est fils et petit fils de chasseurs de phoques! Pour l’objectivité on repassera, il s’est porté à la défense des chasseurs avec l’aide de RADIO-CANADA la télé de l’état, et l’état, mes petits amis finance et fait la promotion de la chasse aux phoques.
La chasse aux phoques est documentée et filmée à chaque année par les observateurs et les journalistes!
Vidéo de la chasse aux phoques 2008
hyperlien
Chasse aux phoques 2007
hyperlien
Les pauvres petits chasseurs sont tellement gentils et doux, ils sont remplis de compassion pour les phoques, ils sont tellement respectueux envers les phoques, Wow quelle délicatesse que je les trouve sympathiques et attachants ces petits marins d’amour! Oh que cette chasse est belle à contempler, je m’émerveille devant tant de bienveillance à l’égard des bêtes, merci de les matraquer avec autant de d’humanité et de sensibilité!
Spotnick
8 Avril 2008
13h32
Donc si je comprend bien ce que je lis… ces personnes, s’il y a un feu chez leur voisin, n’aurait aucun problème à sauver le chien avant les humains sur place… vu que toute vie a valeur égale.
Il y a déjà des gens sur cette terre qui traitent mieux leur chien que des êtres humains, alors s’il vous plait, gardez-vous une petite gêne. Il faudrait commencer par régler le sort des êtres humains qui vivent dans la pauvreté par pure solidarité avant de même commencer à vouloir protéger les animaux. Je suis tout à fait pour la cause des droits animaux, quand à moi, on devrait pas tuer un animal que si c’est vraiment nécessaire, donc pour la survie, mais bon, je suis pas dirigeant… mais jamais au grand jamais si j’avais un choix je choisirais un animal avant un être humain si je devais sauver quelqu’un.
La vie humaine a un potentiel de réaliser de grandes choses et améliorer notre société, il ne faut pas toujours s’attarder aux côtés négatifs, il y en aura toujours… tout comme un dinosaure n’hésiterait pas 2 secondes à vous manger s’il existait encore aujourd’hui.
rogerothornhill
8 Avril 2008
14h30
Une passionée cette Valérie. Bien sur dans un texte aussi long et enflammé, il n’est pas surprenant d’y relever des contradictions. Quand même, c’était bien envoyé.
Pour ma part, j’ajouterais que le texte initial de M. Lagacé était navrant d’inconscience. Les paroles stupides de M. Watson n’avaient rien à voir avec le fond du problème. À ma connaissance, les phoques sont les seuls mammifères encore chassés commercialement, du moins à une grande échelle. Leur grand nombre n’est pas une excuse. D’ailleurs, on devait dire de même des baleines à l’époque.
J’ai fort apprécié la réplique de M. Foglia. D’autant plus qu’il est très rare, même que j’en ai aucun souvenir, que M. Foglia corrige, même indirectement, un de ses collègues.
saturne-18
8 Avril 2008
14h34
Non mais vous me faites rire…Ceux qui protege les animaux ne sont pas des extra terrestres. C’est pas parceque je suis contre la maltraitance des animaux que je me fou des humains. Je fait de mon mieux pour dénoncer les injustices peux importe qu’elle soit faite a un humain ou un animal. J’ai un refuge pour chats et je m’occuppe des animaux pres de chez moi qui ont étés abandonnés par ces merveilleux humain qui avait pourtant pris la responsabilitée de leur donner amour, nourriture et bien-etre, j’aide aussi les humains, j’ai fait du bénévolat aupres des personnes agés, j’ai ramassé $5600.oo dans mon patelin et donner ma criniere( qui allait jusqu’au bas de mon dos) pour Leucan il y a deux ans. Ceux qui critique depuis le début que l’on se fou des humains et qu’on devrait mettre autant d’énergie a aider les humains, vous pouvez en faire autant avant de juger les autres?
chantale001
8 Avril 2008
16h06
Spotnick, oui, mon chien je l’aime plus que n’importe quel étranger sur cette terre “que je ne connais pas”, mon chien était présent et a mes côtés dans mon épreuve pour vaincre le cancer, il me réconfortait et se blottissait contre moi quand j’étais extrêmement malade, il était toujours préoccupé de mes rédactions inhabituelles dues à la maladie, il à fait preuve d’une grande patience ( lui tant enjoué), lui qui aimait tant jouer et se promener, il a patienté des mois couchés près de moi à attendre que j’aille mieux! À vous lire: plus je connais les humains plus j’aime mon chien. Jamais je ne pourrais abattre mon chien à coup de matraque pas plus qu’un phoque, ce qui est considéré cruel pour l’un l’est aussi pour l’autre!
wolesmoteurs
8 Avril 2008
16h11
Est-ce que ces “plus mieux que les autres être humains” d’animalistes défendent aussi les rats des ville, les coquerelles, etc.? Vraiment marre de tous ces extrémistes incapables de raisonner!
Pourquoi tous ces gens ont-ils tant besoin d’une cause? Pour se sentir vivants? Parce que leur vie est “ordinaire”?
pat_hetique
8 Avril 2008
17h15
@v._fortin
Premièrement, merci….je ne croyais pas qu’un jour, je serais comparé à un journaliste professionnel, ayant une formation en la matière. (je pense)
Ayant aucune expérience ou formation en rédaction, je le prends donc comme un compliment.
(M. Lagacé, faîtes attention à votre job, y’a un “nobody” qui va vous la volée !)
Deuxièment:
Je ne crois pas qu’un jour, malgré de longues et difficiles conversations, nous puissions en venir à un terrain d’entente, que voulez-vous, j’ai un certain respect pour les êtres humains, les vivants et les morts. (je sais, c’est bizarre)
Je vous souhaite donc la meilleure des chances dans votre entreprise, vous semblez avoir certains disciples qui écoutent votre divine et éclairée parole, vous réussirez donc certainement a atteindre vos objectifs (en sacrifiant quelques vies pour la cause si nécessaire).
Le débat est stéril…..inutile de me répondre, je me retire.
N.B.: le vouvoiement est une marque de respect qui est encore utilisée chez certaines races.
jgcore
8 Avril 2008
19h24
wolesmoteurs a habilement demontrer son habilete a raisonner jusqu’a maintenant, luii :)
carolavergne
8 Avril 2008
20h23
À Mme Fortin,
J’ai perdu un chat qui s’est fait tuer par une voiture. J’ai eu énormément de peine.
Ma fille de 3 ans est décédée d’un accident d’auto. Depuis, je suis dévastée.
Oui, la vie de ma fille valait plus que celle de mon chat. Peu importe ce que vous pouvez en penser. Je ne vous souhaite jamais au grand jamais de vivre le décès tragique d’une personne que vous aimez, encore moins celui d’un enfant. Mais si tel est le cas, je me demande bien si vous jugerez cette perte aussi importante que la perte d’un hamster, d’un chat ou tiens, d’un phoque, fut-il un blanchon…
chribou
8 Avril 2008
21h20
Je vois que wolesmoteurs se préoccupe du sort des rats et des coquerelles,normal il prépare son après-vie.Maintenant avec un peu plus d’altruisme il pourrait se préoccuper aussi de tous les autres organismes vivants susceptibles de ressentir la souffrance.Ceci dans ton propre intérêt,crois-moi.Un jour en graciant une araignée avec une extrême délicatesse,j’ai ressenti une carresse m’étreindre comme pour me confirmer que c’était l’attitude que l’on attendait de moi ,de par l’invisible.Quelques jours plus tard ,en répétant ,tel un mantra,l’Étude Révolutionnaire de Chopin, j’ai expérimenté ,l’instant d’un éclair un moment d’Extase ou possiblement une illumination où le mot Dieu est sorti de ma bouche sans me demander mon avis.Ensuite le végétarisme s’est imposé de lui-même et il peut être perfectionné à l’infini.Bien quoi vous aviez une perception tronquée de la réalité?Maintenant en devenant réaliste vous aurez une meilleure idée de la Voie à suivre…
havana
8 Avril 2008
21h41
@carolavergne
Tant qu’à moi vous venez de clore le débat. Vous avez toute ma sympathie, Bonne chance!
lejuge
8 Avril 2008
22h24
Je comprend maintenant la folie la de ceux qui habillent leurs animaux, qui leur font des teintures, qui les font garder etc etc
L’animal domestique, bien qu’attachant n’est pas un humain.
C’est vrai, c’est le summum être végétarien, mieux végétalien ! L’homme, qui est Dieu peut décider de ne plus manger de viande, il peut devenir herbivore, même si il n’est pas équipé biologiquement pour tiré tout ce qui est nécessaire pour se développer dans les végétaux, fruits, et légumineuse, c’est pas grave, on le PEUT.
Pourtant, le régime végétalien est fortement déconseillé pour les enfants, ça doit être parce que les enfants ne veulent pas assez.
Il existe des méthodes d’élevages et d’abattage sanguinaire et cruelles, mais d’autres beaucoup plus humaine et bien que ça ne soit pas beau à regarder, la chasse au phoque filmé par les groupes animalistes, n’est pas cruelle. Les phoques sont tués dès le premier coup et la plupart du temps, le chasseur observe la tête de la bête de près avant de l’accrocher et de la ramener afin de s’assurer qu’elle ne respire plus.
Tout ça n’est que sensiblerie fonder sur idéologie débile et dangereuse.
chantale001
8 Avril 2008
22h25
Les chasseurs de phoque se plaignent qu’on les traite de barbares! Certainement, si l’on en croit le témoignage de l’ex-chasseur de phoque Michael Dwyer, dans son livre Over the side, Mickey. Certains extraits de ce livre ont de quoi lever, ou briser, le cœur.
Extrait d’un livre écrit par un ancien chasseur de phoque.
Ce livre a été écrit en 1997, voilà dix ans, mais les images de souffrance que nous voyons grâce aux observateurs|défenseurs des animaux ne les rendent que plus d’actualité - “Over the side, Mickey: A sealer’s first hand account of the 1997 Newfoundland seal hunt”. Auteur : sealer, Michael
Dwyer. « Un beater gisant parmi la pile a levé la tête et a commencé à se frayer un chemin en s’aidant de ses griffes, ses yeux n’étant plus que des globes oculaires tournoyant dans une mare de sang. Sa mâchoire inférieure pendait, accrochée après sa gueule par un lambeau de peau. « Darrell, tue-moi ça,
veux-tu?! », m’a demandé Gérard. Empoignant son hakapik, il ne l’a pas tué tout de suite. Au lieu, il a pressé la poignée de bois contre les dents du haut de la créature souffrante. « Mords donc ça si tu peux. » La pauvre bête n’avait plus de dent du bas et ne pouvait que ramper sur le charnier. »
« J’avais entendu dire que les manifestants contre la chasse aux phoques qualifiaient les chasseurs de phoques de barbares. Ils avaient raison. Vous devez être un barbare pour passer au travers de ça! . À quel point on devient barbare dépend du temps où on a été exposé à la chasse. Une fois,
alors que ça ne faisait pas longtemps que j’avais commencé à chasser, j’avais gardé dix têtes qu’on a utilisées pendant deux heures pour jouer à « tête-ball ». C’était comme jouer au hockey, sauf qu’on lieu d’utiliser des bâtons, on prenait nos hakapiks pour essayer de lancer la tête entre deux
carcasses grouillantes, qu’on utilisait comme poteaux de buts. On prenait position dans les buts tour à tour. Une fois le jeu terminé, la patinoire était parsemée de globes oculaires, de dents, de fragments d’os de crâne et de mâchoire inférieures. Darrell a gagné mais on a tous eu beaucoup de
plaisir. » « Je ne le referai plus jamais. Pour la tradition, qu’elle aille au diable. Je sais que quand la chasse reprendra au printemps prochain, je n’irai pas à leur rencontre. Ce dont je me souviendrai, ce sera des souffrances, des conditions pénibles, des dangers et de ce travail répugnant et macabre. Si
jamais l’envie me reprend encore de sortir chasser le phoque, je vais m’étendre jusqu’à ce que l’envie m’en passe. Je ne ferai plus jamais 150 sorties par jour, et plus jamais je n’entendrai ces mots redoutés, « Viens de ce côté, Mickey. » hyperlien
Voici des témoignages directs de chasseurs de phoques
recueillis par des fonctionnaires du ministère de la Pêche et des Océans et accessible sur le site de Pêches et Océans: hyperlien - Ces témoignages, obtenus grâce aux lois en matière d’accès à l’information, contiennent des descriptions crues d’actes de cruauté envers les animaux. Jusqu’à maintenant, sept accusations ont été déposées à la suite de l’enquête, mais une seule s’est rendue jusqu’au tribunal.
fernand_dell
8 Avril 2008
22h45
La chasse aux phoques aux Îles-de-la-Madeleine met en lumière (avec un triste ombrage…) l’absurdité du système économique et capitaliste mis en place par les hommes comme structure et comme balise sociale.
Dans un système où il doivent absolument trouver une façon de se rendre utiles ou de commercialiser quelque-chose pour “gagner leur vie”, les hommes, dépendant de leur situation géographique et de leur contexte social, se voient souvent forcés de maintenir coûte que coûte des procédés et des produits désuets et inutiles, qui n’ont plus de réelle pertinence ni aucune nécessité.
Qui a encore vraiment besoin des produits issus de la chasse aux phoques?
En tant que société, il faudrait vraiment tenter de trouver une autre occupation rémunératrice aux habitants des Îles, plus utile, plus productive et moins destructrice.
Et si on ne peut trouver une alternative viable, une solution satisfaisante, une industrie ou une quelconque activité productive qui puisse assurer le bien-être et l’autonomie des madelinots sans commettre de massacres inutiles, hé bien, il faudrait peut-être se questionner sur la pertinence d’habiter en permanence de telles îles perdues en pleine mer, pour une population entière.
Si les îles ne sont pas viables à l’année, il faudrait peut-être que leurs habitants quittent pour habiter sur le continent, n’y retournant (ou n’y séjournant qu’en nombre restreint) que pour la période fructueuse des vacances d’été et d’automne.
On n’est plus à l’âge de pierre ni à l’ère de la colonisation (et même à ces époques, les Îles-de-la-Madelaine n’auraient pas été un emplacement stratégique).
v._fortin
9 Avril 2008
06h31
À carolavergne et diji (entre autres) : ce que je dis et répète pour la dernière fois, c’est que toute vie est égale en soi en ce sens que chaque être, quel qu’il soit, peu importe son espèce, VEUT VIVRE, possède cette volonté de survie qui lui est aussi intense qu’unique. Il me semble que ce n’est pas si compliqué à comprendre ?! Personne n’a le droit de décréter que la vie de tel individu vaut plus que celle de tel autre individu, c’est totalement absurde et ridicule, ça n’a aucun sens ! Vous avez parfaitement le droit de dire que POUR VOUS, la vie de votre fille valait plus que la vie de votre chat, mais vous ne pouvez pas déclarer que la vie de votre fille valait fondamentalement plus que la vie de votre chat, en ce sens que les deux voulaient vivre leur vie, de toutes leurs forces, de tout leur être, que leur vie était la chose la plus importante pour eux, tout ce qu’ils avaient, en quelque sorte. Votre chat ne souhaitait pas plus mourir que votre fille, je suis sûre qu’il voulait vivre autant qu’elle, voilà tout.
Pour moi, les gens qui ont le plus de valeur À MES YEUX, subjectivement, égoïstement, sont mes animaux et les membres de ma famille, ainsi que mes amis et les gens que j’admire. Mais OBJECTIVEMENT, FONDAMENTALEMENT, est-ce que je juge que la vie de ces gens et de ces animaux a plus de valeur que la vie d’autres gens et d’autres animaux simplement parce que JE les aime ?! Bien sûr que non !!! J’espère vraiment finir par me faire comprendre sur cette question, mais rien n’est moins sûr, hélas. Lorsqu’on ose toucher à la sacralité de la vie humaine, on dirait bien que les gens deviennent totalement aveuglés par les préceptes, religieux ou autres, qu’on leur a inculqués depuis leur enfance, ou je ne sais trop. Le fait de ne fréquenter que des humains et aucun animal (autre que mort, dans son assiette), y joue sans doute pour beaucoup ?!
À Spotnick et à tous les autres qui nous reviennent constamment avec ces conneries de « si le feu pogne chez vous, sauverez-vous votre chien au lieu de votre enfant ??? » et qu’on est vraiment, vraiment écoeurés d’entendre (Martineau le fait aussi, ça manque d’originalité votre affaire) : ce genre de situation est totalement hypothétique et n’arrive pour ainsi dire jamais. Ça ne sert donc absolument à rien de gaspiller son temps et son énergie à se questionner là-dessus, c’est complètement ridicule et stérile. Pour vous le prouver, je vais vous poser cette question : « Si le feu pogne chez vous, allez-vous sauver votre femme (mari) avant vos enfants ? » Ou : « Si le feu pogne chez vous, allez-vous sauver votre garçon plutôt que votre fille ? » Ou : « Si le feu pogne chez vous, allez-vous sauver votre père OU votre mère ? » Sans autres commentaires…
Zabiem : pour votre compassion à mon égard, je vous donne une note parfaite : un gros « 0 », bravo ! La prochaine fois que vous vous ferez lyncher par 150 internautes anonymes courageusement dissimulés derrière leurs claviers qui vous insulteront copieusement parce qu’ils ont besoin de se défouler sur quelqu’un, en vous balançant virtuellement des vulgarités qu’ils n’oseraient pourtant jamais vous lancer en pleine face, essayez de rester gentille et dégagée. Je dis cela et pourtant, ça ne risque pas de vous arriver, car vous avez sans doute l’habitude de vous positionner du « bon côté » de la clôture, du côté de la majorité, c’est beaucoup plus sécurisant. Les gens ont trop besoin de cet « amour », de cette désirabilité sociale, de cette reconnaissance des pairs pour oser ne pas penser comme la majorité. C’est un des graves problèmes de notre société. Et non, je ne suis pas Jésus, quand on me frappe je ne tends pas l’autre joue, désolée ! Je réplique habituellement sur le même ton qu’on m’a invectivée, pour moi c’est avant tout une question de justice, d’équité. Êtes-vous du genre à vous laisser tabasser sans répliquer, pour me reprocher ainsi de me défendre ?! Coudonc ! Y a vraiment du monde bizarre sur ce forum…
À abriseboisa : j’ai déjà écrit sur les animaux de boucherie et je vais sans doute continuer à le faire jusqu’à la fin de mes jours. Pour répondre à votre question, il est évident que les animaux de boucherie souffrent plus encore que les phoques, surtout ceux confinés dans les industries à viande sur pattes. Je pourrais vous décrire pendant des heures tous les sévices inouïs subis par ces pauvres animaux du début à la fin de leur vie, des cochons castrés à froid aux des veaux enchaînés qui ne peuvent même pas se lécher aux des truies réduites à des machines à saucisses en passant par les poussins mâles jetés vivants dans des sacs poubelle, les canards gavés qui vomissent du sang, les chevaux qui « pleurent » en voyant leurs congénères se faire égorger, etc., etc. Dans le cas des volailles, par exemple, plusieurs sont ébouillantées vivantes et conscientes du fait qu’elles relèvent la tête au-dessus de la cuve d’eau électrifiée ou parce que le couteau rotatif mécanisé sensé leur trancher la gorge leur ouvre plutôt la poitrine ou leur tranche le visage ou le dessus de la tête… Une étude réalisée aux États-Unis (où les procédés d’abattage sont semblables à ceux prévalant ici) estime que chaque jour, au moins 30 000 à 60 000 poulets sont plongés vivants dans le réservoir d’échaudage… Plusieurs personnes s’imaginent (même Patrick le croyait) que les animaux sont égorgés une fois morts, alors qu’ils ne sont qu’« étourdis » (sauf, notamment, pour la viande certifiée cachère ou halal, de plus en plus populaire dans le monde, pour laquelle les animaux sont traditionnellement égorgés à froid). Ils sont donc « assommés » par un pistolet à percuteur ou électrocutés — plus rarement gazés — afin que le cœur, pompant, assure l’évacuation d’un maximum de sang. Malheureusement, nombreux sont ceux qui reprennent conscience avant ou pendant la saignée.
Maintenant, le fait que les animaux de boucherie souffrent plus encore que les phoques ne nous permet pas d’abandonner ces derniers pour autant. Nous sommes plusieurs, au printemps, à focaliser sur cette chasse parce qu’elle à lieu à ce moment-là, puis à retourner ensuite militer pour les animaux de boucherie, cette fois dans l’indifférence totale de la population et des médias. Ne pas s’occuper des phoques sous prétexte que d’autres animaux souffrent plus reviendrait, pour quelqu’un d’autre, par ex., à abandonner sa mission auprès des enfants battus au profit des enfants cancéreux sous prétexte que ces derniers souffrent peut-être plus, ou à abandonner la lutte contre la déforestation sous prétexte que la lutte contre la pollution est plus importante. Je crois que toutes les causes sont importantes, du moment qu’elles ont comme objectif d’aider des individus, animaux ou humains, à moins souffrir. Jamais je ne me permettrais de juger la cause de quelqu’un, du moment qu’il fasse quelque chose de bien, sa modeste part au mieux-être du Monde. Ce n’est malheureusement pas le cas de la majorité des gens, hélas, qui se permettent de juger arbitrairement de la valeur des causes et des même de celle des vies… !!!
Maintenant, contrairement à vous, je doute fort que la compassion soit une maladie mentale, bien au contraire, c’est même l’une des pires absurdités que j’ai lues jusqu’ici sur ce forum qui, soit dit en passant, n’en manque pas. Je crois que la compassion est plutôt le meilleur garant de la paix, de la communication, du respect réciproque, de la compréhension de l’autre, de l’amour, de l’écoute, de l’évolution humaine, etc. Sans aucune raison, vous fabulez en imaginant que j’accorde des « sentiments humains aux animaux ». J’espère ne rien vous apprendre en vous informant qu’il y a un monde de différence entre « accorder ses sentiments humains d’amour et d’attachement », par ex., à ses animaux, et « accorder des sentiments humains aux animaux ». Je n’ai jamais accordé de sentiments humains aux animaux, je leur accorde les sentiments ou émotions qu’ils semblent avoir, point.
Côtoyant des animaux depuis toujours, j’ai appris à les connaître, à les respecter et à les aimer pour ce qu’ils sont et, surtout, à reconnaître leur extrême sensibilité, à tous les niveaux. Ils sont totalement présents à leur environnement, aux autres, à l’instant qui passe. Les animaux vivent à vif, à froid, tout le temps, ils sont totalement connectés à leur réalité et à leurs émotions et ne sont pas habilités, comme nous, à se couper de leurs émotions pour mieux fonctionner dans la société. Ils ne possèdent pas une palette d’émotions aussi étendue que la nôtre (enfin, que certains humains), mais celles qu’ils ressentent sont aussi intenses sinon peut-être plus que pour nous (satisfaction (contentement), peur, hâte, appréhension, ennui, désir de socialiser, dépression, anxiété, etc.). L’intensité avec laquelle ils vivent leur vie me fascinera toujours. Ceci dit, je préfèrerais que les « animaux domestiques » n’existent pas, car pour un chien ou un chat bien traité, il s’en trouve au moins 1000 battus, négligés, abandonnés, euthanasiés. Au Québec, nous détenons le triste record du nombre d’usines à chiots, notamment, les animaleries débordent de chiens malades vendus à gros prix. Un vrai scandale. Tant qu’il y aura des animaux qui croupiront dans des refuges, j’aurai tendance à en sauver quelques-uns, mais je rêve néanmoins que cette industrie disparaisse à jamais. La place des animaux n’est pas enfermés dans nos maisons et appartements, pas plus que la nôtre d’ailleurs. Nous sommes dénaturés et leur imposons notre vie de fous. Les animaux deviennent donc parfois aussi fous que nous, à force de nous côtoyer, et je les plains.
Vous poussez ensuite un peu plus loin vos élucubrations en écrivant : « Parfois, les sujets comettent l’irréparable tout en se sentant pleinement justifiés de leurs actes. Paul Watson est un de ceux-là tout comme B. Bardot. Il faut juste les enfermer un peu. » Bravo pour votre analyse et pour votre diagnostique, vous avez étudié longtemps en mathématiques pour en arriver là ? Je me demande vraiment qui de nous deux aurait le plus besoin de soins. Nous n’avons vraiment pas la même conception de ce qu’est « l’irréparable », c’est le moins que l’on puisse dire ! Pour moi, l’irréparable c’est le meurtre, d’humains ou d’animaux, car après la mort il n’y a plus de retour en arrière. Et à ce que je sache, ni Watson ni Bardot n’a jamais tué personne, bien au contraire, ils consacrent leur vie entière à tenter de sauver celle des autres. La prochaine fois, tournez donc vos pouces 10 fois avant d’écrire n’importe quelles conneries.
Pour le reste de votre message, tout aussi édifiant, je vais me passer de commentaires, ayant déjà perdu suffisamment de temps à répondre à vos divagations haineuses.
À charleseloquin : Et vous, ne trouvez-vous pas bizarre que moins de 5 minutes après la publication de mon texte, se trouvaient déjà à sa suite 22 messages, tous excessivement négatifs (mais sans arguments), alors que ça prend habituellement un temps fou avant que chaque message soit validé !?? Hum… on dirait bien que Patrick a fait parvenir à l’avance ma lettre à son groupe de supporters ! Très fair play, ce Patrick, qui possède peut-être lui-même 12 nicknames différents sur son blogue…
Maintenant, pour la question des statistiques divergentes, j’ai envoyé une note à IFAW pour avoir des explications là-dessus, et j’attends leur réponse. Je suis retournée lire le rapport car effectivement ça paraît étrange et je n’y avais pas porté attention sur le coup. J’ai retrouvé ceci : « Lorsque nous comptabilisons les estimations gouvernementales des phoques ” frappés et perdus ” (les phoques qui sont tués mais pas récupérés ni enregistrés dans les captures débarquées), 1 059 564 phoques sont vraisemblablement morts par suite de la chasse canadienne entre 2003 et 2005. »
Il s’agirait donc ici d’estimations gouvernementales, alors je ne sais pas trop pourquoi IFAW parle de 26 000 phoques chaque année si en vérité c’est beaucoup plus que ça. J’ai cherché en vain d’autres réponses, et je vais continuer de le faire. Si quelqu’un trouve quelque chose avant moi, qu’il n’hésite pas à transmettre l’info ici ou dans mon courriel. Merci.
benwar
9 Avril 2008
08h57
Vite qu’on la nomme Papesse de la nouvelle Église Écologique!
mathieu_fortin
9 Avril 2008
09h01
@ christophe
Je crois que ce serait plus facile de commencer en essayant de convaincre les diffuseurs qui ont des émissions pro-chasse et pro-pêche de retirer ces émissions que de convaincre des diffuseurs a investir dans des chaines qui soient consacrées 100% aux animaux. Ceci dit, je crois que ce serait tres possible que certains journaux acceptent de faire des chroniques régulieres sur les animaux et expliquent aux gens comment ils peuvent faire leur part pour les aider ou les sauver.
meerly
9 Avril 2008
09h21
v_fortin
Absolument d’accord avec vous, la compassion n’est absolument pas une maladie mentale. En parlant des sévices faits aux animaux, les bovins sont souvent électrocutés, je ne sais pas si c’est une pratique répandue, mais je peux facilement voir un rapprochement avec l’homme qui a été électrocuté à Vancouver…je veux dire que la souffrance est comparable, les gémissements sont les mêmes. Toutes les pratiques concernant le saignage à froid des animaux(notamment le porc) jusqu’à ce que mort s’ensuive est de la pure barbarie, et c’est une pratique courante qui fait partie des mœurs. Que dire du gavage des canards, une invention crée par l’homme, industrie très lucrative, qui est barbare et qui dénature complètement cet animal. Pour ce qui est des animaleries, les animaux sont généralement malades, pour ce qui est de la SPCA, il y a des vétérinaires qui veillent à la santé des animaux malades, c’est certain que le nombre élevé d’euthanasies est abusif…je ne suis pas contre les animaux de compagnie au contraire je les adore…ils me rendent heureuse et je suis heureuse en les voyant heureux, mais si vous choisissez un animal pour le retourner par la suite, c’est irresponsable…il y aurait beaucoup d’éducation à faire concernant les animaux de compagnie. Je suis persuadée que les animaux ont des émotions, il suffit de les observer pour constater. La vie animale vaut autant que la vie humaine, et c’est faux de dire que la planète a été crée pour l’homme(cité plus haut), il faut être nombriliste pour affirmer une telle chose comme si l’homme avait tous les droits…avant l’homme c’était des dinosaures, l’homme pourrait être aussi appelé à disparaitre dans l’avenir qui sait? L’homme par son intelligence devrait respecter la vie qui l’entoure non seulement animaux et végétaux mais aussi se respecter lui-même, c’est-à-dire sa propre espèce.
nimzo
9 Avril 2008
09h35
zabiem a dit:
“De prime abord, la raison invoquée par plusieurs qui n’ont pas lu votre texte est qu’ils vous ont reproché un texte inutilement long, qui manquait de concision et d’objectivité.”
====
Ça c’est fort : Des gens qui trouvent inutilement long un texte qu’ils n’ont pas lu.
Qu’est-ce qu’il ne fait pas lire comme commentaire. LOL
gb
abyaby
9 Avril 2008
10h17
Bravo Valérie pour la qualité d’écriture et le courage. Se tenir debout ainsi, pratiquement seule, face à cette tornade d’opposition; chapeau.
Je ne comprends pas qu’aucun journal ou site ne vous fasse une offre de travail comme chroniqueur, pamphlétaire ou éditorialiste. Vous pourriez tenir le job haut la main, enfin, mieux que certain.
C’est bien facile de s’attaquer à la personne quand on est incapable d’argumenter son desaccord.
S’il y a tant d’oppositions et de réactions négative c’est que tout de même les propos de Valérie ont fait, en quelques sorte, mouche. Non?
Les humains souffrent, les animaux souffrent; que pourrions-nous faire pour que cette insupportable situation s’améliore ? Que pouvons-nous faire, au quotidien, par petites touches individuelle pour faire de ce monde un habitat plus vivable pour l’ensemble des êtres qui y vivent ?
Si un seul parmis vous, les virulents béni-oui-oui de M. Lagacé se pose la question, Valérie n’aura pas perdue sont temps.
Daniel
havana
9 Avril 2008
10h31
@fernand_dell “Si les îles ne sont pas viables à l’année, il faudrait peut-être que leurs habitants quittent pour habiter sur le continent, n’y retournant (ou n’y séjournant qu’en nombre restreint) que pour la période fructueuse des vacances d’été et d’automne”. Toi le “smatte” tu proposes une déportation comme en 1755 pcq tu n’aimes pas leurs façons de vivre? les chambres a gaz tant qu’a y être. Ah oui les gens de terre-neuve pis des maritimes pis de la basse côte-nord on fait quoi avec eux autres? on les “park” dans des hlm a mtl, ville par excellence pour apprendre à vivre. Pis les îles on fait quoi avec? un zoo pour n’animaux de riches ?Terre-neuve pourrais devenir alcatraz comme ça on pourrais enfermé tout ceux qui ne vivent pas selon tes standards. A blanc-sablon on pourrais ouvrir une usine de “cossin” pour wall-mart qu’est-ce t’en pense le “smatte”. Toé tu pourrais être celui qui gère tout ça, tu te choisis une belle cabane “d’habitant” aux îles pis tu surveilles les n’animaux. Évidemment l’avion, le 4×4 le ciné maison, et le système info tout compris. Ah oui l’hiver tu iras au mexique nager avec les dauphins, ils sont tellement heureux dans leurs belles piscines…
vegas22
9 Avril 2008
10h36
Lachez pas Valérie Fortin, vous êtes extraordinaire d’intelligence et de compassion. On en souhaiterait plus des comme vous. Vais-je être publiée cette fois-ci ?
meerly
9 Avril 2008
10h47
Dans mon message précédant, je parlais de l’homme électrocuté par le «teaser»…autre chose à dénoncer, l’industrie du spectacle avec des animaux, les cirques qui maltraitent les animaux en essayant de leur apprendre n’importe quel truc insensé avec coups et blessures infligées, transport des bêtes qui souffrent de déshydratation et qui sont entassés comme des sardines. J’inclus ici, les compétition équestres, on voit constamment des chevaux blessés aux pattes, désolée mais pour moi ce n’est pas un sport, les courses de chevaux à Blue Bonnet(mêmes raisons), les concours de beauté pour animaux…peut-être que j’en oublie…
zabiem
9 Avril 2008
11h01
Nimzo: erreur. J’ai lu le texte. Je maintiens ma position.
Madame Fortin me reproche de me positionner “du bon côté” tandis que mon message précédent ne contient aucune indication de quel côté je me range. Encore des suppositions et des conclusions hâtives qui lui sont commodes face à la critique. Qu’est-ce qu’elle sera étonnée d’apprendre que je suis tout à fait contre la chasse au phoque et que je voudrais surtout une pression politique plus forte pour passer aux actes et changer les lois disgracieusement désuètes concernant la protection des animaux au Québec. Mais avant tout, faudrait garder son calme.
benwar
9 Avril 2008
11h23
Anthropomorphisme, c’est comme ça qu’on dit pour cette manie de prêter au choses et aux animaux des sentiments humains.
J’imagine facilement un phoque sur sa banquise se posant les questions suivantes : « Qui suis-je? D’où viens-je?, Où vais-je? Que veux-je? »
Attendrissons-nous. Pleurnichons un peu, pleurnichons beaucoup!!!
Quelle naïveté!
Il y a une tendance de plus en plus forte vers la déification des animaux. Elle est inversement proportionnelle au déclin du respect des êtres humains. Nous en avons eu des preuves avec les propos de M. Watson. Et cette tendance va aller en augmentant car, il y a de plus en plus de personnes comme Valérie qui s’émeuvent sur le sort réservé aux phoques; puis ce sera pour celui des boeufs, des poulets, des agneaux, ensuite des oiseaux et pourquoi pas des insectes. Finalement, le monde végétal. Tondre sa pelouse sera perçu comme un vrai massacre - imaginez les cris déchirants de tous ces brins d’herbes! Ça vous brise un coeur écolo!
Je crois qu’il faut respecter la nature et les animaux mais faut pas virer fous avec ça.
fernand_dell
9 Avril 2008
12h25
@ havana,
Une déportation, c’est une expulsion, un déplacement forcé.
On ne parle pas ici de forcer ou d’exterminer qui que ce soit.
Mais ceux qui choisissent d’habiter dans des coins reculés, difficilement accessibles et développables, et de vivre selon des us et coutumes dépassés doivent se remettre en question et évoluer.
Les espèces ou les groupes qui n’évoluent pas, règle générale, disparaissent.
Tu mélanges tout en incluant Terre-Neuve, les Maritimes et la Basse Côte-Nord dans le débat.
Terre-Neuve est loin d’être dans la même catégorie que les deux autres, ayant une population et une économie beaucoup plus florissante.
Que ce soit l’extraction de pétrole et de gaz en mer, la pêche et le transport maritime, en passant par la science, la technologie et particulièrement le génie océanique, Terre-Neuve n’est vraiment pas dans la même ligue.
Et même dans les Maritimes et la Basse Côte-Nord, les industries sont variées et totalement différentes.
Le cas des minuscules Îles-de-la-Madeleine est vraiment particulier.
Sa population devrait tenter de développer une autre forme d’industrie et de commerce que la chasse au phoques. Développer encore plus le tourisme, peut-être. Faciliter l’accessibilité, particulièrement en hiver.
Et s’il n’y a pas d’autre moyen de subsister que l’abattage de phoques pour une partie de la population, alors l’exode serait alors pour eux la seule solution censée.
Ce n’est pas comme s’il n’y avait plus d’espace au Québec où développer des villages, des villes et des industries.
Catherine_Pelchat
9 Avril 2008
13h32
Il y a aussi des raisons humanitaires qui plaident en faveur du végétarisme…
“La demande accrue pour des produits animaux qui nécessitent des tonnes de grains contribue elle aussi, selon les experts, au problème [famine humaine].”
hyperlien
Alors, qu’attendent tous les authentiques humanistes de ce blog pour démontrer que leurs principes ne sont pas que des paroles en l’air?
havana
9 Avril 2008
15h45
@fernand_dell
” de vivre selon des us et coutumes dépassés doivent se remettre en question et évoluer”. Des us et coutumes que TOI et tes semblables trouvé dépassé tu devrais dire. Moi je trouve que les gens qui vivent là bas ont évolués de facon tout a fait correct, juste au niveau environnemental ils récupèrent 70% de leurs déchets, est-ce que TA ville évolué peut en dire autant? ils se battent depuis 250 ans pour survivre sur leurs îles, ils ont soutirés de la mer ce dont ils avaient besoin pour vivre, sans l’exploiter outre mesure et il n’y a aucune raison que ça s’arrête. Dans le cas des phoques c’est 13k sur 6millions on peut pas dire que c’est exagérer. Est-ce pcq vous et une infime partie de la pop n’aiment pas leurs façons de vivrent qu’ils devraient partir de chex eux? C’est ça votre solution sensé ? ils pourraient peut-être exploiter les ressources pétrolières au large des îles, comme à Terre-Neuve, et faire crevé des centaines de milliers d’oiseaux marins englués dans le pétrole,comme à Terre-Neuve.
“Les espèces ou les groupes qui n’évoluent pas, règle générale, disparaissent.” et heureusement les espèces et les groupes n’évoluent pas tous de votre coté.
biscotte
9 Avril 2008
16h12
Bravo Valérie pour votre courage!
La cause animaliste est la plus difficile à défendre sur cette planète (on en a la preuve ici!) et il faut être drôlement solide pour accepter d’en subir les affres. C’est tellement facile de s’attaquer personnellement à quelqu’un (surtout de façon anonyme) lorsqu’on manque d’arguments pour contrer un texte aussi bien articulé et documenté. En tout cas, ce n’est sûrement pas ce genre de réactions insipides qui font remonter la cote du genre humain. À lire ces remarques hargneuses et mal écrites, de surcroît, je pense que je serais plus fière d’être un ver de terre.
Pour carolavergne, je vous comprends très bien quand vous dites que vous avez eu beaucoup plus de peine à perdre votre enfant que votre chat. J’ai aussi perdu une petite fille de quatre ans et, pendant deux ans, il ne s’est pas passé plus de cinq minutes sans que je n’y pense. J’en pleure encore, parfois, au bout de trente-cinq ans. Mais ça m’a rendu beaucoup plus forte et il n’y a plus grand chose qui peut me faire du mal. Cela dit, Valérie ne fait que dire que toutes les espèces vivantes ont le droit de vivre et, je suis certaine que vous êtes d’accord avec cela.
La nature est un équilibre fragile et à trop se prendre pour Dieu, l’humain creuse sa tombe. J’espère que l’espèce qui la remplacera aura plus de jugement. Quant à Valérie, il semble bien qu’elle est en train de rejoindre le sort des visionnaires qui, de tout temps, ont attiré la foudre des ignorants. Ce qui me désole, c’est qu’elle semble une personne très sensible et est sans doute très affectée par ces mises à mort virtuelles et cette chasse… aux sorcières.
Tiens le coup, Valérie, et ne t’occupe pas de ceux qui ne font que répéter ce qu’ils entendent sans creuser la question. C’est toujours plus confortable d’être du côté de la majorité.
S.
chantale001
9 Avril 2008
20h36
De l’anti-animalisme primaire
Il est de bon ton de caricaturer la pensée animaliste et de la réduire à un sentimentalisme incohérent.
D’abord, l’éthique animale (pensée animaliste) ne s’intéresse qu’aux êtres vivants sensibles car elle fait de la souffrance son point de départ. Les plantes et les choses inanimées (les arbres, l’eau, etc.) ne sont considérées qu’en fonction de leur lien (l’environnement, l’habitat) avec l’animal, dont elles conditionnent le bien-être, tandis qu’en éthique environnementale (pensée écologiste), cet environnement fait lui-même l’objet d’une considération morale directe.
Ensuite, l’éthique animale considère généralement la mort et la souffrance comme des maux, qu’elle cherche à éviter ou au moins à minimiser. Ce n’est pas le cas de l’approche environnementale, pour laquelle la mort et la souffrance font partie intégrante de la vie et de la nature.
Enfin, la perspective de l’éthique animale est généralement individuelle (puisque ce sont des individus qui souffrent) tandis que celle de l’éthique environnementale est généralement holistique et s’attache à la protection des espèces et des écosystèmes.
Des arguments qui ne tiennent pas
Premièrement, dire que la chasse aux phoques est légitime du seul fait que l’espèce n’est pas en danger repose sur des prémisses discutables. Cela revient en effet à considérer les animaux non humains comme des ressources dont on peut disposer à notre guise, à condition toutefois de ne pas les épuiser, comme on le fait des végétaux et des minéraux. On parle d’ailleurs de récolte plutôt que de chasse, comme pour mieux oublier ce qui distingue un être vivant sensible d’un champ de blé. Cela revient donc à penser l’homme «maître et possesseur de la nature» dans la perspective anthropocentrique, occidentale et chrétienne qui sert à justifier l’exploitation animale depuis 2000 ans.
Deuxièmement, le fait que la chasse soit une activité «traditionnelle» n’a strictement aucune valeur argumentative. C’est un sophisme bien connu, un appel à la tradition (argumentum ad antiquitam), abondamment utilisé dans d’autres pays pour justifier le foie gras et la corrida, par exemple, et qui ne résiste pas au tribunal de la raison: au nom du respect de la tradition, nous en serions toujours aux combats de gladiateurs, à l’esclavage, à la torture, à la peine de mort, et nous ne questionnerions pas la légitimité de l’excision. Mieux vaut donc parler d’une «chasse de subsistance», qu’il faut distinguer de la «chasse commerciale».
On dit qu’il est raciste de permettre cette chasse de subsistance pour les Inuits mais pas pour les Blancs. C’est détourner le sens du mot «subsistance». D’un point de vue animaliste, il est acceptable que les Inuits chassent le phoque car il s’agit d’un besoin nécessaire (se nourrir), mais il n’est pas acceptable de chasser le phoque à grande échelle pour faire des manteaux de fourrure ou des cosmétiques car il s’agit d’un désir contingent (tirer profit du commerce d’objets futiles). La distinction est claire et ne repose pas sur l’origine ethnique des chasseurs mais sur leurs motivations.
Pour la même raison, les animalistes condamnent la chasse sportive précisément parce qu’elle est un loisir. Il s’agit de rappeler qu’ôter la vie à un être vivant sensible n’est justifiable que par la nécessité.
Différence de degré, non de nature
Troisièmement, on affirme que la pensée animaliste «repose sur la croyance que les animaux ont une “âme”, une anima en latin, ce qui leur conférerait des droits, curieusement non contrebalancés de responsabilités, comme le veut la définition philosophique ou morale la plus élémentaire». C’est tout simplement faux. D’abord, «la» pensée animaliste n’existe pas. L’éthique animale est un vaste domaine qui réunit des dizaines de courants.
Ensuite, la plupart de ces positions sont tirées non d’une croyance mais au contraire de la science elle-même (biologie, zoologie, éthologie) qui nous enseigne à quel point la différence entre l’homme et l’animal n’est qu’une question de degré et non de nature, comme l’a montré Darwin, et qui nous rappelle que nous partageons 99 % de notre ADN avec le chimpanzé. Cela n’a rien à voir avec une quelconque croyance, et encore moins avec l’âme. D’ailleurs, qu’est-ce que l’âme?
La croyance, au contraire, est dans l’anthropocentrisme qui, contre les preuves scientifiques, persiste à vouloir arracher l’homme de l’animalité pour mieux autoriser l’exploitation de ses frères inférieurs. La croyance est dans ce préjugé, très chrétien d’ailleurs, selon lequel «l’animal a été créé pour être au service de l’homme».
Enfin, de nombreux courants ne revendiquent pas des «droits» pour les animaux mais se contentent d’insister sur nos devoirs envers eux, défendant par exemple une égalité de considération, qui n’appelle aucunement l’égalité de traitement ou l’application des droits de l’homme aux animaux. C’est notamment le cas de l’utilitarisme de Peter Singer.
Par ailleurs, le fait que des droits puissent ne pas être contrebalancés de responsabilités n’a rien de curieux: n’est-ce pas le cas des enfants et des handicapés mentaux humains? La question est alors de savoir au nom de quoi ils sont malgré tout protégés.
Si c’est en vertu de leur appartenance à l’espèce humaine, c’est du spécisme, et les animalistes le rejettent au même titre que le racisme et le sexisme. Et si c’est en vertu de leur capacité à souffrir, alors les animaux qui possèdent également cette capacité doivent aussi être protégés. Dans tous les cas, la question mérite d’être posée avec rigueur et précision. Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, Département de philosophie de l’Université de Montréal
marco35
9 Avril 2008
21h29
Boring
maloup
9 Avril 2008
22h04
Bonjour Valérie,
Ton post (et les subséquents) m’ont fait réfléchir et je suis d’accord avec toi. Toutefois, j’aurais besoin que tu me guides pour comprendre le phénomène suivant :
Je suis biologiste marin spécialisé dans les mamifères. Savais-tu que les phoques se nourrissent de poissons (est-ce que la vie des poissons est moins signifiantes que celle d’un phoque ?) Alors comment faire cesser ce massacre ? Les baleines se nourrissent de plancton (qui sont des invertébrés. Est-ce que la vie d’un invertébré est moins signifiante que celle d’une baleine ?).
Mais il y a pire… Aujourd’hui, mon chat m’a ramené en cadeau une souris morte. Manifestement, il l’a tuée par plaisir. Est-ce que mon chat est psychopate ? Que faire quand deux mamifères dont la vie est si importante l’une l’autre et dont les deux veulent vivre (je vous renvoie à votre réponse à Carolavergne), que faire donc quand l’un tue l’autre ?
OH! Je dois vous laisser : mon chat est en train de jouer avec une araignée qu’il vient de trouver et je doute fort qu’il veuille gentiment la prendre dans ses pattes pour la remettre dehors. Je me dois donc d’aller faire cesser ce massacre. Ensuite, promis, je lui lit vos textes pour le sensibiliser ! Que faire si cela ne fonctionne pas ?
caesarno89
9 Avril 2008
23h01
Avez-vous remarquez la longueur des commantaires des animalistes? De plus, leur comantaires étant de plus en plus présents tout au long de ce blog me donne l’idée qu’ils se sont données le mot pour remplir la page. En tout cas, si vous vous pensez l’égal des phoques, n’ésitez pas à vous désabiller et aller ramper sur la banquise. Avec un peu de chances, vous alllez trouver des phoques pour vous réchauffer. Moi je dis ça de même
lejuge
10 Avril 2008
01h14
Le pseudo manque de bouffe qui devrait nous convaincre qu’on ne devrait plus manger de viande, c’est de la BullShit comme la totalité du discours animaliste.
Le problème avec la bouffe c’est qu’elle est mal répartie et fortement gaspillée et les pays pauvres n’en produisent pas, ils sont trop occupé avec leurs champs d’opium, de canne à sucre, de cannabis, de tabac et autres produits voués à notre consommation à nous.
Bref, encore de la BullShit, ça me fait rire de voire que les animalistes s’attribuent le monopole de la compassion, d’ailleurs, dans le cas des animalistes, c’est plus de compassion, mais de la sensiblerie mal placée.
Et à propos de sensibilité, je prierais de réviser vos notions de biologies, des expériences ont démontrés qu’une plante réagissait au TOUCHER.
hyperlien
Et il est vrai qu’il y a énormément d’anti animaliste primaire comme dit une intervenante, mais c’est tout à fait normal, car les animalistes s’opposent à ceux qui mangent de la viande et aux chasseurs et voudraient imposer leur folie à tous.
meerly
10 Avril 2008
06h53
Catherine_Pelchat
Personnellement, je ne suis pas en faveur du végétarisme pur et dur, la raison principale étant la carence alimentaire en fer pouvant causer l’anémie. Je suis pour une consommation de viande incluant le poisson, de façon MODÉRÉE ainsi que POUR les substituts végétariens comme les noix et les légumineuses (remplacent la viande).
hyperlien
mathieu_fortin
10 Avril 2008
08h23
@meerly
Merci de m’avoir instruit en ce qui a trait a la cruauté envers les bovins, le porc et les canards. Je n’était pas au courant de cela, mais je trouve que c’est également qq chose qui doit cesser. En ce qui a trait a la SPCA, j’aimerais bien adopter un animal venant de la, malheureusement, mes parents, chez qui je vis, ne sont pas d’accord pour emmener un animal dans la maison en ce moment. Ceci dit, malgré mon faible budget, j’essaie de trouver un peu d’argent de surplus a leur donner de temps en temps. Quand je vais a un commerce faire un achat et que j’ai du change, si le commerce en question a une petite boite de la SPCA sur son comptoir, je mets TOUT mon change dans la boite. Aussi, quand j’entends qqn dire qu’il veut acheter un animal, j’encourage toujours la personne en question a considérer en adopter un a la SPCA.
Catherine_Pelchat
10 Avril 2008
09h28
Bonjour Maloup,
Toujours intéressant de lire des spécialistes, ici un biologiste marin “spécialisé dans les mamifères” (mais qui ne sait pas orthographier correctement le mot “mammifère”, étrange…).
Moi, je suis une philosophe de plus en plus spécialisée au sujet de la question animale (je précise, une vraie philosophe avec un vrai diplôme et qui sait comment écrire le mot). En tant que philosophe, je suis toujours ravie quand les gens se questionnent, sur quel que sujet que ce soit, c’est le point de départ dans la quête du savoir. Il y a aussi une autre attitude que j’essaie de privilégier dans cette quête sans fin de la connaissance, c’est le dialogue, l’échange d’information, de points de vue, d’arguments.
La question du rapport des animaux humains aux autres animaux est une question complexe, sur laquelle il faudrait réfléchir sérieusement au lieu de tenter de l’évacuer via l’ironie ou autre mode de diversion.
Il est indéniable que la vie sur notre planète comporte une dimension dramatique: les volontés de vivre s’y entrechoquent. Toi, moi, les humains bref, ne pouvons pas changer fondamentalement cet ordre des choses. Mais nous pouvons changer ce qui peut raisonnablement l’être. Ainsi, nous ne sommes pas des carnivores; nous sommes capables de subsister en bonne santé sans apport de chair animale. Alors, pourquoi massacrer à des fins alimentaires des dizaines de milliards d’animaux par année comme nous le faisons actuellement? Et ce nombre, déjà astronomique, augmentera notablement si les pays “émergents” décident d’imiter sur ce plan les pays “avancés”…
Il ne s’agit pas de prétendre que les humains peuvent respecter parfaitement chaque être vivant (encore moins de prétendre que les individus des autres espèces vivantes seraient aptes à agir dans ce sens), il s’agit avant tout d’essayer de savoir dans quelle mesure, selon quels critères, l’humanité peut et doit respecter le Vivant dont elle est partie intégrante.
“Les Cahiers antispécistes”, une publication francophone - consultable gratuitement en ligne - peut constituer un point de départ tout à fait valable pour ceux qui aimeraient se lancer dans une réflexion de fond:
hyperlien
Catherine_Pelchat
10 Avril 2008
09h45
Meerly:
Position officielle de l’Association américaine de diététique et des diététiciens canadiens au sujet de l’alimentation végétarienne:
hyperlien
Catherine_Pelchat
10 Avril 2008
10h40
@Lejuge
“Le problème avec la bouffe c’est qu’elle est mal répartie et fortement gaspillée”
Et en quoi consiste cette mauvaise répartition et cet immense gaspillage? L’art de ne pas approfondir une question pour mieux se mentir à soi-même.
“Et à propos de sensibilité, je prierais de réviser vos notions de biologies, des expériences ont démontrés qu’une plante réagissait au TOUCHER.”
Raison de plus pour être végétarien. Lire l’explication donnée par Samyb plus haut. On tue en moyenne 10 fois plus de végétaux en mangeant des animaux qu’en mangeant directement des végétaux.
meerly
10 Avril 2008
14h31
Catherine_Pelchat
C’est vrai que les végétaux (fruits et légumes) sont importants dans la nutrition humaine, ils sont d’ailleurs recommandés par le guide alimentaire canadiens qui leur attribut une place de choix soit le plus grand nombre de portions. Maintenant dans le texte que vous m’avez donné sur votre lien:
«Une alimentation végétalienne bien planifiée et les autres types d’alimentations végétariennes sont appropriés à toutes les périodes de la vie, y compris la grossesse, l’allaitement, la petite enfance, l’enfance, et l’adolescence.»
Ceci est complètement faux (grossesse, petite enfance, adolescence) par exemple chez les enfants…ils n’ont pas les mêmes besoins que les adultes, portez attention à la rubrique : Inconvénients du végétarisme chez l’enfant.
hyperlien
Concernant la grossesse, il y a possibilité de carences en fer…les adolescents n’ont pas les même besoins que chez un adulte, voyez le nouveau guide alimentaire sur internet (je ne peux pas mettre 3 liens). Par ailleurs, dans le nouveau guide alimentaire :« Le groupe « viandes et substituts » a également été modifié : la portion est désormais de 75 g de viande au lieu de 50 g à 100 g, on insiste davantage sur des substituts comme les légumineuses, les lentilles et le tofu et on recommande maintenant de consommer deux portions de poisson par semaine.»
hyperlien
Catherine_Pelchat
10 Avril 2008
22h45
@meerly
Je vous ai invité, pour votre plus grand bénéfice, à prendre connaissance d’un rapport détaillé s’appuyant sur 256 références scientifiques, et rédigé par l’Association américaine de diététique, une référence mondiale et indépendante en matière de nutrition, et tout ce que vous trouvez à dire est que c’est totalement faux!!!
Voici le site officiel en anglais : hyperlien
Vous ne vous êtes même pas donné la peine de lire ce rapport, n’est-ce pas? Les deux sources auxquelles vous vous référez vous paraissent peut-être plus crédibles de toute façon, et pourquoi donc? Est-ce simplement parce qu’elles vous disent ce que vous souhaitez entendre?
Permettez-moi d’attirer votre attention sur les faits suivants:
- Le Guide alimentaire canadien porte sur l’alimentation typiquement nord-américaine. Autrement dit, il s’agit d’un guide pour mangeur de viande, et non pas d’une source d’informations scientifiques sur l’alimentation végétarienne tel que le rapport que je vous ai suggéré.
- Ce guide est rédigé par les fonctionnaires de Santé Canada, organisme au service des lobbys agro-industriels, et non pas par des professionnels indépendants.
- Les médecins occupent une place centrale dans nos systèmes de santé occidentaux, ce qui laisse croire à bien des gens que les médecins sont des gens instruits et compétents en matière d’alimentation. En réalité, les médecins ne reçoivent pratiquement aucune formation en science de la nutrition et n’ont en général que des notions assez vagues sur le sujet. Cela n’empêche pas certains d’entre eux d’utiliser leur titre pour se donner de l’autorité, et même d’écrire des livres sur le sujet. Bien sûr, il peut y avoir quelques médecins bien au courant de ces questions, c’est-à-dire des médecins qui se renseignent auprès de sources d’informations scientifiques fiables avant de faire quelque affirmation que ce soit. Or, l’Association américaine de diététique est l’une de ces sources et non la moindre. Sur ces questions, ce sont les médecins qui doivent se référer aux professionnels en nutrition et non l’inverse. Ai-je besoin de préciser que, par conséquent, le Dr Franck Senninger ne pèse pas lourd face à cette armée d’experts en nutrition.
chribou
11 Avril 2008
08h42
J’espère que ce n’est pas vrai mais j’ai lu quelque part que dans certains états américains,les lobbys pro-viande, pour protéger leurs intérêts,ont réussi à faire passer des lois selon lesquelles il est défendu de parler en mal de l’industrie liée à la viande,ce qui serait passible de poursuites judiciaires.Jusqu’où iront-ils si l’on ne réagit pas,ces macaques à cravates!Ces dumontistes en puissance!
meerly
11 Avril 2008
09h02
Catherine_Pelchat
Le nouveau guide alimentaire canadien a été évalué par 7000 personnes dont nutritionnistes, diététistes, médecins et autres experts…heureusement qu’il y a des médecins puisque si c’était seulement des diététistes, je craindrais pour les diagnostiques de maladies. De plus, il est approuvé par Santé Canada. En ce qui me concerne, je lui fais amplement confiance. N’importe quelle nutritionniste vous dirait que lorsqu’on supprime complètement un groupe alimentaire, il y a des risques concernant les carences alimentaires. Bref, tout ce que je voulais c’était de vous renseigner concernant les risques de carence en fer lorsqu’un régime végétarien est adopté et que le fer est plus facilement assimilé par l’organisme par le biais de la viande et le poisson contrairement aux additifs et supplément de fer qui ont été ajoutés dans des aliments qui n’en contiennent pas. Alors, libre à vous en ce qui concerne votre choix !
meerly
11 Avril 2008
10h17
V_fortin
«Mais l’Homme, étant omnivore, peut parfaitement se passer de viande pour survivre et être en santé» La définition de mot omnivore provenant du dictionnaire : Qui se nourrit aussi bien d’aliments d’origine animale que végétale. Hors, oui l’homme peut subsister sans viande, mais être en santé est discutable.
Pour ma part, je prône pour une diminution de la consommation humaine de viande et de poisson, c’est surtout les pays riches qui surconsomment, et non une abolition totale. J’approuve M. Watson dans son combat pour la survie des mammifères marins en voie d’extinction autant que Jean Lemire qui fait des recherches à propos des effets du réchauffement de la planète sur l’environnement impliquant les animaux et tout l’écosystème marin ainsi que terrestre. Pour moi, les deux défendent une bonne cause. Je pense que l’industrie agroalimentaire devrait être revue et corrigée ainsi que la pêche commerciale. Le végétarisme total ne serait pas une solution, les végétaux aussi sont menacés entre autre par la pollution…c’est vrai que l’industrie de la viande détruit des forêts, mais c’est principalement parce qu’il y a trop d’animaux dans les fermes d’élevage, ça prend plus de végétaux pour les nourrir et plus d’eau également, en ce qui concerne les maladies, lorsque les animaux sont nombreux, ils sont beaucoup plus susceptibles d’attraper des maladies entre eux, d’où les antibiotiques qu’on leur donne, en plus, il faut qu’il aient un poids anormalement élevé parce que ça se vend mieux, alors on les bourre d’hormones pour les engraisser et on ajoute dans leur farine des produits qui ne sont pas adaptés, par exemple chez le bœuf, des farines animales contenant des restes d’autres animaux alors qu’un bœuf est essentiellement herbivore(d’où l’émergence de la maladie de la vache folle(ESB), j’en ai déjà parlé)…cherchez l’erreur? La tendance bio est une bonne chose, ce sera probablement l’alimentation de l’avenir.
vegiedo
11 Avril 2008
10h52
à meerly qui écrit: «Concernant la grossesse, le nouveau guide alimentaire recommande maintenant de consommer deux portions de poisson par semaine.»
Selon l’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) certains poissons représentent un risque pour Bébé : la daurade, le requin, le maquereau, l’espadon, le thon, le marlin, etc. Ces gros poissons, qui vivent en eaux profondes, sont sujets à contenir un haut taux de mercure qui peut surtout affecter le cerveau du fœtus. hyperlien
Quant aux poissons d’élevage, tels le saumon, tilapia, truite, etc. (bref les poissons les plus consommés au Québec), selon une étude publiée dans la célèbre revue «Science», les personnes qui consomment ces poissons plus d’une fois par mois seraient plus à risque de développer un cancer (taux élevé de polluants cancérigènes (DDT utilisés pour la démoustication et dioxines ou les PCB.) L’étude évoque aussi des risques pour les systèmes immunitaires, hormonaux et nerveux.
hyperlien
On peut aussi rajouter que les poissons crus (sushis) sont souvent les hôtes de parasites (pous, vers) qui peuvent se loger dans l’intestin des humains.
meerly
11 Avril 2008
12h41
vegiedo
Consultez ce lien qui est assez complet concernant le mercure présent chez certains poissons ainsi que les recommandations pour la femme enceinte. Toujours par Santé Canada en complément du Guide alimentaire canadien :
hyperlien
lejuge
11 Avril 2008
13h55
Madame Pelchat, allez voir dans les poubelles des restos, des épiceries et des résidences des gens voire en quoi la nourriture est gaspillée.
Autre exemple, en Inde, lors du transport de la bouffe, environ 40% des cargaisons sont avariés lors de l’arrivée à destination.
Mauvaise répartition? Et bien, la majorité de la bouffe produite l’est pour les occidentaux, et les africains, les asiatiques et les sud-américains ne produisent pas pour eux. Et là-bas, manger est un luxe et les plus riches en abusent et gaspillent.
La bouffe perdu qui n’est pas consommée pourrait nourrir toute la planète et ça, c’est sans compter la bouffe qui n’est pas produite à cause de l’instabilité dans certains cas et à aussi à cause que les terres cultivables de ces pays sont cultivés pour produire des produits de luxes pour le marché occidental.
Je vous ferai comprendre que l’homme est omnivore, et ça ne veut dire en aucun cas qu’il peut décider de manger de la viande que des végétaux. Ça veut dire qu’il doit manger les deux groupes, peut importe ce que dit toute votre propagande de végé, ça demeure un fait et je vais continuer de consommer de la viande. Pas des tonnes certes, pas de n’importe qu’elle provenance, mais je vais continuer et c’est pas de la sensiblerie mal placé qui va me faire changer d’idée.
Ce qui me fait rire dans votre idéologie c’est son double discours, nous sommes tous égaux, mais l’homme qui à la raison et qui a la conscience respecter et aimer la nature et doit éprouver de l’empathie pour tous les animaux de la planète car elles sont tous nos égaux….. mais les plantes… c’est pas grave…. Toute forme de vie est égale ou pas? En séparant les plantes des animaux on contredit ce discours et même chose quand on met l’homme au dessus de toutes les espèces animales et qu’on dit qu’il doit renoncer à sa nature omnivore pour devenir végétalien, encore là, on contredit ce postulat de départ.
Catherine_Pelchat
11 Avril 2008
23h10
@Chribou
“J’espère que ce n’est pas vrai mais j’ai lu quelque part que dans certains états américains,les lobbys pro-viande, pour protéger leurs intérêts,ont réussi à faire passer des lois selon lesquelles il est défendu de parler en mal de l’industrie liée à la viande”
Désolée de vous décevoir, mais cela est malheureusement exact. Cette loi se nomme le Animal Enterprise Terrorism Act.
hyperlien
En fait, il se prépare quelque chose de bien pire encore avec le Violent Radicalization and Homegrown Terrorism Prevention Act d’octobre 2007.
hyperlien
La pensée et la parole seront désormais rien de moins que des actes terroristes. Quiconque pense ou s’exprime librement, d’une manière qui déplait à Bush, risque de se voir attribuer le statut d’ennemi combattant, tous ses droits constitutionnels lui seront dès lors retirés, l’habeas corpus ne s’appliquera plus, il pourra être amené dans un centre de détention secret et torturé à mort, sans que quiconque n’ait de compte à rendre à personne.
Dieu bénisse l’Amérique…
Catherine_Pelchat
11 Avril 2008
23h18
@meerly
“En ce qui me concerne, je lui fais amplement confiance.”
Vous utilisez le guide alimentaire canadien comme un croyant utilise la bible. Votre confiance repose sur une foi aveugle, pas sur l’investigation et le discernement.
“N’importe quelle nutritionniste vous dirait que…”
Pourquoi n’en parlez-vous pas avec Anne-Marie Roy, nutritionniste et végétalienne qui a d’ailleurs écrit un livre sur le sujet?
“lorsqu’on supprime complètement un groupe alimentaire, il y a des risques concernant les carences alimentaires.”
Non seulement vous n’avez pas lu le rapport en béton que je vous ai suggéré, mais il semblerait même que vous n’avez pas lu non plus le guide-bible auquel vous vous référez! En effet, dans la nouvelle version du guide, les 4 groupes comportent des aliments d’origine végétale. Cela fut très long avant d’en arriver là. Il y a eu d’énormes pressions de la part des lobbys agro-industriels pour maintenir le statu quo, mais la force des évidences scientifiques était telle que Santé Canada fut bien obligé de rectifier un tout petit peu les choses pour ne pas se ridiculiser.
“Bref, tout ce que je voulais c’était de vous renseigner concernant les risques de carence en fer lorsqu’un régime végétarien est adopté et que le fer est plus facilement assimilé par l’organisme par le biais de la viande et le poisson contrairement aux additifs et supplément de fer qui ont été ajoutés dans des aliments qui n’en contiennent pas.”
Autrement dit, vous insinuez ici que les aliments d’origine végétale sont naturellement dépourvus de fer! Encore une fois, je vous invite à consulter votre bible, puisque vous avez foi en elle, allez-y jusqu’au bout. Les aliments d’origine végétale sont très riches en fer. Si Popeye entendait ça!
Catherine_Pelchat
12 Avril 2008
08h24
@lejuge
En toute honnêteté, vous m’avez répondu exactement ce à quoi je m’attendais. À mon sens, cela montre la prévisible mécanicité de vos réactions. Comme je m’y attendais donc, vous évitez toujours d’approfondir la question, vous y répondez simplement d’une manière plus élaborée. Il ne vous est certainement jamais venu à l’esprit que vous puissiez ne pas tout savoir ce qu’il y a savoir sur le sujet. Que l’essentiel du problème vous échappe est une chose tout simplement inconcevable pour vous. C’est ce qui explique que plutôt que de creuser la question comme je vous ai invité à le faire, vous avez plutôt choisi de me faire étalage de vos connaissances, qui ne sont pas fausses mais malheureusement très incomplètes. Ce qui est un peu drôle c’est de voir avec quelle conviction vous semblez croire m’apprendre quelque chose en me communiquant vos idées qui sont à la fois tellement communes et malinformées. Vous avez donc raté une occasion d’apprendre, car pour apprendre il faut d’abord admettre son ignorance.
Je vais essayer de résumer ce qu’il en est. Compte tenu de vos limitations, je ne nourris aucun espoir que vous saisissiez le sens réel et la valeur de ce que je vais expliquer. Je le fais surtout pour les autres lecteurs susceptibles de comprendre.
Je répète que ce que vous avez dit à propos du gaspillage et de la mauvaise gestion des ressources est passablement vrai, toutefois vous passez à côté de ce qui est le plus important car vous refusez inconsciemment de voir ce qui est pourtant tout à fait évident. À l’échelle mondiale, le commerce des denrées alimentaires s’effectue selon la loi de l’offre et de la demande. Les ressources alimentaires ne sont pas acheminées vers ceux qui en ont le plus besoin, elles sont expédiées aux plus offrants. Puisque la ressource est limitée, lorsque la demande est grande du côté des riches, les prix montent, et les pauvres n’ont plus les moyens de se nourrir. Mais puisque nous savons qu’il y a bien assez de nourriture pour tout le monde, et qu’il n’y a donc en principe pas de pénurie, comment se fait-il que la demande soit si forte qu’elle prive les pauvres? En effet la consommation des denrées alimentaires ne peut pas être comparée à celle des voitures ou des téléviseurs en ce sens que, chez les riches comme chez les pauvre, sauf exception, la grande majorité des humains, même s’ils font parfois de petits excès, ne mangent pas trois fois plus d’aliments qu’il n’en est nécessaire pour vivre. Si donc la demande est limitée et ne dépasse pas l’offre, alors la disponibilité est grande, ce qui laisse des surplus abordables pour les plus pauvres. Mais voilà, la demande des riches outrepasse l’offre, ce qui laisse les pauvres dans la famine, et la question est: pourquoi?
Bien sûr, il y a beaucoup de perte dans le processus de transport, de distribution, de restauration, etc. Une bonne partie de ces pertes pourrait être évitée, et cela est très malheureux. Mais aussi grand que puisse être ce gaspillage, cela ne représente presque rien du tout en comparaison de la perte engendrée par la transformation des ressources alimentaires de base en chaire animale. Les lois de la thermodynamique qui régissent les processus physiques, chimiques et biologiques dans l’univers font en sorte que toute transformation, quelle qu’elle soit, implique toujours une perte irrécupérable. C’est la raison pour laquelle, dans la nature, la biomasse de chaque niveau trophique est toujours considérablement moindre que le niveau qui le précède. Il y a beaucoup plus de plantes qu’il n’y a d’herbivores, et il y a beaucoup plus d’herbivores qu’il n’y a de carnivores. Il y a peu de carnivores parce que le milieu ne peut pas en supporter beaucoup étant donné que les processus métaboliques consomment beaucoup d’énergie et que la comestibilité des organismes vivants est variable et le plus souvent n’est pas entière, le transfert d’un niveau trophique à l’autre se fait toujours avec une perte immense d’énergie. L’être humain et toute son agriculture, même dans ses formes les plus sophistiquées, ne peut en aucune façon échapper à cette loi fondamentale de la nature. Ce que j’expose ici est un principe de base dans les sciences de l’écologie et de l’agronomie.
En guise d’exemple, la production d’une portion de viande de bœuf nécessite 16 fois plus de ressources agricoles et énergétiques qu’une portion d’aliment végétal. Autrement dit, si les céréales qui sont utilisées pour nourrir les bovins étaient utilisées pour nourrir directement les humains, elles nourriraient 16 fois plus de personnes. 1,3 milliard d’êtres humains pourraient être nourris avec les céréales utilisées pour engraisser le bétail des États-Unis.
La terre peut supporter un très grand nombre de végétariens, elle ne peut en revanche supporter qu’un nombre limité de mangeurs de viande. Ça ce sont des faits (je veux dire de vrais faits, pas des pseudo-faits comme il en pleut sur ce blog).
En bref, la raison principale pour laquelle il y a pénurie de nourriture est que plus de 40% de la production mondiale de céréales est utilisée pour engraisser les animaux d’élevage plutôt que pour nourrir directement les humains. Cette conversion de denrées végétales en produits d’origine animale est déficitaire car dans ce processus en moyenne 90% de la nourriture initiale est perdue sous forme d’excréments! Ça c’est du gaspillage! Le problème peut bien être retourné dans tous les sens, on peut rejeter la faute sur ceci ou sur cela, cela n’y changera rien. Puisque les ressources alimentaires sont limitées, il est tout simplement impossible de consommer aussi massivement des produits d’origine animale sans que des dizaines de millions de personnes ne meurent de faim à un endroit ou à un autre. Ce ne sont pas uniquement les animaux qui en sont les victimes, les humains aussi crèvent pour que vous puissiez manger votre steak. Chaque fois que vous mangez un repas de viande, songez seulement qu’il en aura coûté en moyenne 10 assiettes vides, 10 ventres creux qui auraient pu être rassasiés, et après quelques récidives, 10 cadavres victimes de cette folie. Si cela vous dérange trop d’y penser, il suffit de l’ignorer, ou de faire un petit don une fois par année pour vous donner bonne conscience. Si au contraire la résolution de cette crise vous semble plus importante et urgente que la satisfaction toute égoïste de vos papilles, alors vous savez ce que vous avez à faire. Avec l’avènement des agro-carburants, le drame est en voie de prendre une ampleur apocalyptique. Il est plus que temps d’agir.
En conséquence, tous les gens qui se drapent d’humanisme (comprendre ici anthropocentrisme) pour mieux condamner, calomnier et discréditer le végétarisme et l’animalisme, sont soit des hypocrites, soit des ignorants pour la plupart satisfaits d’eux-mêmes et de leur condition. À quoi bon se donner la peine de réfléchir, de chercher, de se remettre en question, bref se mettre en quête de la sagesse lorsqu’on peut très bien, pour un effort minime, jouir de l’illusion d’être tout en haut? Tout ce qu’il suffit de faire, c’est d’y croire aveuglément quoiqu’il advienne, jusqu’à la mort…
“Je vous ferai comprendre que l’homme est omnivore, et ça ne veut dire en aucun cas qu’il peut décider de manger de la viande que des végétaux.”
Vraiment!? Je crois que je parviens à discerner ce que vous essayez de dire à travers cette mauvaise formulation. Si cela est impossible, alors comment expliquez-vous que moi-même ainsi que des dizaines de millions de personnes à travers le monde et plus encore depuis des temps immémoriaux, avons fait ce choix? Moi qui ai écrit ce texte que vous lisez, niez-vous que j’existe? Le pouvoir de la foi m’impressionnera toujours!
“Ça veut dire qu’il doit manger les deux groupes, peut importe ce que dit toute votre propagande de végé, ça demeure un fait”
Si un fait est pour vous quelque chose en quoi vous croyez de toutes vos forces, alors vous avez raison, c’est un fait. Sans chercher à discuter les “faits” qui sont bien entendu indiscutables et irréfutables selon cette définition, j’aimerais malgré tout que vous m’éclairiez sur un point. Est-ce que selon vous l’Association américaine de diététique est une organisation propagandiste?
hyperlien
Votre dernier paragraphe souligne votre incapacité d’être en contact avec la réalité. Il semble que tout ce que vous percevez, comprenez et assimilez de vous-même et du monde qui vous entoure passe à travers le verre déformant de vos préjugés. Cela se manifeste par le fait que plutôt que de vous adresser à votre interlocutrice, vous vous adressez à l’image que vous vous êtes fabriqué d’elle afin de vous permettre de préserver votre univers d’idées arrêtées et de conceptions erronées auxquelles vous êtes irrémédiablement attaché. Pourtant quiconque ayant un minimum de lucidité et ayant pris connaissance sobrement de ce que j’ai écrit ici même sur cette page, comprendra aisément que le portrait grossier que vous avez dressé et que vous essayez maladroitement de me superposer ne correspond pas le moins du monde à ce que je suis, à ce que je dis et à ce que je pense réellement. En psychologie, ce phénomène se nomme projection. Cela consiste grosso modo à projeter sur les autres, les défauts que l’on refuse inconsciemment de voir chez soi. Et en effet en y regardant bien… Amusant n’est-ce pas?
meerly
12 Avril 2008
11h39
Catherine_Pelchat
Comme je vous l’ai déjà dit, libre à vous concernant vos choix alimentaires, je n’ai aucun commentaire là–dessus, de plus vous extrapolez et vous déformez mes propos. Inutile de discuter avec vous.
maloup
D’un point de vue scientifique, considérant que l’homme fait parti des mammifères terrestres hautement développés, et que le phoque fait parti lui aussi des mammifères hautement développés, mais de niveau marin, il est fort possible selon cette classification que les phoques ressentent de la douleur, peut-être pas plus qu’un humain, mais certainement pas moins. Les mammifères sont classés parmi les vertébrés, ils ont une colonne vertébrale et un système nerveux central ainsi qu’une moelle épinière. Les poissons font aussi partis des vertébrés et sont susceptibles de ressentir la douleur de même qu’un chat dans votre exemple ou que n’importe quel vertébré. Pour ce qui est des invertébrés (insectes, crustacés, mollusques), il y a une recherche stipulant qu’ils ne ressentent pas la douleur, lisez ceci : hyperlien Cette recherche pourrait être contestée par d’autres recherches plus récentes, mais il n’en reste pas moins que l’homme qui est l’espèce la plus développée sur terre et qui est aussi dotée d’une intelligence de niveau supérieur, devrait être en mesure de respecter la douleur d’un autre mammifère presque aussi évolué que lui-même, une douleur qui pourrait être similaire à la sienne comme dans le cas du phoque par exemple.
meerly
12 Avril 2008
12h30
maloup
Je vois que mon lien ne fonctionne pas…faire une recherche sur la Toile du Québec : toile.com et tapez les mots : douleur invertébrés animaux, cliquez sur : Les invertébrés souffrent-ils? Et vous devriez avoir la page que je vous ai référée dans mon message précédant. C’est une étude très intéressante.
lejuge
12 Avril 2008
12h56
Madame Pelchat, l’homme demeure une omnivore peu importe ce qu’en dise l’association américaine de diététique, ça veut dire qu’il n’assimile pas aussi bien que les espèces herbivores les éléments nutritifs contenu dans les végétaux, c’est pourquoi ou doit varier notre alimentation, chose qui n’est possible avec le végétalisme qui limite énormément la variété de notre bouffe. De plus, pareil régime nous oblige à faire venir notre bouffe d’à l’autre bout du monde quand on est pas dans la verte saison, bref, c’est aussi polluant. Tout comme l’élevage peut l’être.
Madame Pelchat, vous démontrer clairement les limites de la mondialisation économique qui va favoriser les mieux nantis….. Mais si tout le monde adoptait un régime comme le votre, les choses ne seraient certainement pas mieux, car comme on ne produit pas localement l’hiver il faudrait importé encore plus, ce qui veut dire qu’il y aurait encore moins de bouffe disponible à ses endroits.
De plus comme ces gens produisent pour notre marché, ils n’ont plus rien pour eux et n’ont pas l’expertise pour développer un marché intérieur, bref, la solution produire localement et instaurer des mesures protectionistes pour leur marché… Mais ça signifie aussi la diminution de l’exportation de produits à l’exportation…. Ce qui serait néfaste pour nos herbivores nationaux.
Mon dernier paragraphe démontre les incohérences de votre discours…. et coté système nerveux des espèces les plantes en sont pourvues d’un, bien que très rudimentaire. hyperlien
et seraient sensible au toucher, vos disctinctions entre les espèces sont idéologiques et ce que vous proposé est une nouvelle religion très contraignante mais insensée. Quand c’est différent, ça ne peut être égal, votre double discours est tout à fait démagogique et est ridicule, la souffrance, la douleur fait parti de la vie, c’est les souffrances inutiles qu’il faut limiter et c’est pas ce qui est proné par votre discours qui veut faire de l’homme un mangeur de gazon.
On a qu’a recheché antispéciste sur internet pour se rendre compte qu’on à faire avec une bande de croyant qui veule imposer à tous leur vision du monde, c’est d’ailleurs courant chez les verts en général.
v._fortin
13 Avril 2008
04h05
À alain_lacasse : si vous n’avez dintingué « qu’une seule pensée » au sein de mon texte, je vous conseille de vous acheter soit une nouvelle paire de lunettes, soit un nouveau cerveau. Pour le reste, désolée de détruire le stéréotype que vous avez en tête, mais je n’ai pas été payée pour écrire ce texte, je ne suis pas syndiquée et je ne travaille pour aucun organisme communautaire. Ce qui me laisse, par ailleurs, toute la latitude pour vous répondre que moi non plus, très sincèrement, je n’en ai strictement rien à foutre de vos insultes, de vos petites théories à cinq cents et autres jérémiades d’extrême droitiste frustré.
À j.p.corbeil : Vous tentez de discréditer M. Watson en déclarant qu’il mange de la viande. Désolée de vous contredire, mais M. Watson est végétalien stricte et tous les repas servis sur les bateaux de la Sea Shepherd Foundation sont obligatoirement végétaliens. La prochaine fois que l’envie vous prendra de répandre vos ragots sur quelqu’un, prenez donc la peine de vous renseigner un peu avant, « pauvre » ignare médisant.
À laphroaig : Si la comparaison entre Watson et les Nazis n’est pas une idée « extrémiste » et ne provient pas d’un esprit aussi « faible » que le vôtre, je me demande bien ce qu’elle est et d’où elle sort. Réfléchissez un tantinet la prochaine fois avant d’écrire n’importe quelle connerie sous le coup de l’émotion.
À bourbaki : Quand vous dites : « Me semble que cest pas dur à comprendre, si on consomme les animaux que l’on tuent, c’est ok, si on les tue inutilement, d’accord… », j’en comprends que vous êtes donc contre la chasse aux phoques puique ceux-ci ne sont généralement pas « consommés ». Si tel n’est pas le cas, je vous conseille de vous efforcer d’être un peu plus clair la prochaine fois que vous vous exprimerez, du moins si vous voulez qu’on vous comprenne.
À marc-aurele.gagnon : les chasseurs « rêvant à leur voyage à Cuba », c’était simplement un clin d’œil à l’article de Patrick Lagacé dans La Presse, dans lequel il indique que la femme qui lui a vendu ses pantoufles et porte-clés en peau de phoque s’apprêtait à s’envoler pour Cuba. Être chasseur de phoques n’est peut-être pas si payant, mais revendre les produits de cette chasse semble l’être, en tout cas. La prochaine fois, avant de réagir à mes propos, prenez donc le temps de suivre le fil de l’histoire, vous aurez l’air, ainsi, un peu moins « c****, stupide et ignorant », pour reprendre vos expressions préférées.
À guguye : renseignez-vous un peu, l’Homme fait infiniment pire que démembrer les crabes vivants, vous semblez n’avoir aucune espèce d’idée de la réalité qui prévaut dans les élevages industriels, notamment ! L’Homme fait bien pire que la loutre, alors qu’il possède pourtant tous les moyens techniques pour faire infiniment moins pire. La loutre n’a sans doute aucune conscience de la souffrance qu’elle inglige, l’Homme oui. La loutre ne peut faire autrement pour survivre, l’Homme oui.
À poypoypoy : si vous aviez lu mon texte jusqu’au bout, vous auriez remarqué qu’il répondait à votre question (ce que je fais des enfants maltraités, etc.). Moi, ce sont des gens comme vous, incapables de lire plus de trois paragraphes en ligne, qui me font « pitié ».
À etrusque : vous non plus, vous n’avez manifestement pas lu mon texte jusqu’au bout, dans lequel j’écris : « Si on attend d’avoir réglé tous les problèmes de l’humanité avant de travailler sur ceux des animaux, individus de seconde zone relégués au statut de meuble, on a le temps de retomber dans l’ère glaciaire avant que ça se produise ! »
À gjacques2004 : selon moi ce n’est pas « l’extrémisme [qui] est une façon incontestable de démontrer un manque d’intelligence et surtout de jugement. », mais bien les généralisations ridicules et autres jugements superficiels que vous proférez vous-même.
À Joucy : vous n’avez malheureusement pas saisi l’essence de mon propos. Je n’écris pas que pour « chialer », je déteste d’ailleurs « chialer » et je déteste même écrire, mais il m’arrive de ressentir le devoir ou le besoin de le faire. Mon texte, comme tout autre création, est évidemment perfectible, jamais je n’aurais la prétention d’affirmer le contraire. J’aurais aimé prendre encore un peu de temps pour le travailler, mais je ne pouvais le fignoler éternellement, il fallait bien que je l’envoie avant que le sujet ne soit plus d’actualité. Tant de choses avaient été dites à travers les chapeaux depuis quelques jours, tant de désinformations avaient fait le tour du Québec comme une trainée de poudre et étaient répétées en chœur ad nauseam par le Québec tout entier, que j’en avais effectivement beaucoup à dire, beaucoup à rectifier.
À la fin de votre lettre, vous confondez, comme bien d’autres (Unspoken_Request, brack, dave_id, lejuge, cedric_c, fuzzybill74, abriseboisa, outlawanjo, etc., etc.), les animaux aux humains sur les plans alimentaires, techniques et de conscience. Si nous commes capables, contrairement aux phoques, de manier le gourdin, c’est directement tributaire au fait que nous manions également la pensée intellectuelle et une conscience qui nous est propre (enfin, pour certains humains). Il n’est pas rare que cette conscience s’accompagne d’une sensibilité envers les autres, qu’ils soient animaux humains ou non, d’une empathie minimale ou, tout au moins, d’une compréhension de la douleur physique et psychologique que les autres ressentent lorsqu’on leur inflige de mauvais traitements ou qu’on les tue. Le lion ne peut faire autrement que de manger la gazelle pour survivre, ainsi va la dure réalité dans la savane. Mais l’Homme peut parfaitement se passer de viande pour survivre et être en excellente santé, des milliards de végétariens et de végétaliens à travers le monde le prouvent depuis des millénaires. Étant conscients que la viande n’est pas essentielle à notre survie, la torture et le meurtre annuel des 53 milliards d’animaux boucherie n’est donc pas justifiable, à mes yeux, sur le plan éthique. Nous possédons les moyens techniques et les connaissances pour transformer les industries de la viande, des œufs et du lait, en industries végétaliennes : qu’attendons-nous pour révolutionner positivement nos sociétés ? Ça bousculerait certes nos habitudes alimentaires, mais quel serait ce tourment comparé à la réduction colossale de souffrance sur Terre ?
D’ailleurs, comme Catherine Pelchat, notamment, l’a si bien expliqué, tout écologiste conséquant avec lui-même devrait être végétarien car l’industrie de la viande dévaste littéralement l’environnement. Aussi, tout humaniste conséquent avec lui-même devrait également être végétarien, puisque la consommation de viande des pays riches contribue à priver en nourriture les pays pauvres. Les « carnivores » sont donc responsables, à leur façon, de la faim dans le monde, même si plusieurs d’entre eux se disent humanistes ou écologistes…
À Unspoken_Request : votre chat s’amuse avec la souris sans la manger tout simplement parce qu’il est à la fois guidé par ses instincts mais bien nourri. S’il se retrouvait à l’état sauvage, il ne jouerait pas longtemps avec elle; affamé, il la dévorerait en trois bouchées.
Ailleurs, vous écrivez : « Une surpopulation animal peut être désastreuse dans un écosystème, vas voir les australien. Eux ce sont les lapins. » Mais vous n’avez pas besoin d’aller aussi loin, M. Unspoken_Request, pour constater les ravages de la surpopulation : regardez autour de vous, ce flot d’humains incessant surconsommant, surpolluant, survivant artificiellement et éternellement à coups de pilules, détruisant tout sur leur passage, dévastant la planète entière mais se reproduisant encore et encore, sans rien changer à leurs comportements et surtout à leurs lois, sans interdire catégoriquement les industries polluantes ! L’humain est responsable du désastre écologique mondial actuel, et pourtant on ne commence même pas encore à parler de la nécessité urgente de contrôler notre propre « troupeau », cherchez l’erreur ! On se soucie plus de « contrôler » les populations de toutes les autres espèces animales que de contrôler notre propre population qui, pourtant, dans sa croissance effrénée, est la plus dangereuse de toutes. Nous craignons que les phoques se nourissent des derniers bans de morue, et pourtant nous sommes nous mêmes à la veille d’exterminer les dernières espèces sauvages… C’est vraiment pathétique.
Les dirigeants des gouvernements de tous les pays ont laissé les industriels prendre le contrôle de la Terre et ils incitent, en plus, les gens à se reproduire, question de créer de nouveaux consommateurs et de la nouvelle main d’œuvre payeuse de taxe pour assurer leur retraite, et voilà où nous en sommes aujourd’hui : à crever de la surpopulation et de la surconsommation humaines, du gaspillage éhonté, de la pollution et de la dévastation terrestre en grande partie causées par l’élevage des animaux de boucherie. Hélas, au lieu de l’admettre et de transformer radicalement notre manière de vivre et de consommer, nous continuons à nous empiffrer de viande et à nous reproduire comme des lapins, tout en discourant sur la supposée nécessité de contrôler toutes les autres espèces…
Au Québec, nous comptons autant de cochons que d’humains…
Tout cela est ridicule, ayons-en au moins conscience !
À skill : J’espère pour vous que vous êtes un peu plus intelligent que ce que vous laissez voir, avec votre histoire de « tribunaux pour animaux ». Les animaux n’en ont strictement rien à foutre d’une égalité de responsabilités ou de devoirs avec nous. Ce qu’il faut, c’est simplement accorder aux animaux le droit de vivre et d’être libres. Le droit d’être non torturés, non utilisés, non marchandés et non tués. Ce qu’il faut, c’est libérer les animaux de nous et de notre logique économique, ouvrir les cages, vider les usines à viande sur pattes, brûler les abattoirs. Voilà ce qu’il nous faut. Nous avons le pouvoir de réduire une quantité colossale de souffrance inutile sur Terre, qu’attendons-nous donc pour agir enfin ?! Si les gens veulent absolument continuer à consommer de la viande, alors qu’on en crée de la synthétique en laboratoire !
Ça fait 40 ans qu’on marche sur la Lune, on a développé des réfrigérateurs « intelligents », l’insémination in vitro, la fibre optique, les supraconducteurs à haute température, les simulateurs cardiaques, la bombe atomique et un million de gadgets « révolutionnaires » : comment se fait-il que nous vivons encore au moyen-âge en ce qui concerne le traitement animal, comment se fait-il que nous n’avons pas encore inventé des moyens plus éthiques de nous nourrir et de nous vêtir, notamment !?
v._fortin
13 Avril 2008
06h52
BILAN DE CE DÉBAT
Avant d’envoyer mon texte à Patrick, j’étais évidemment consciente des risques auxquels je m’exposais en publiant un tel papier en « camp ennemi ». Je m’attendais donc au pire et je dois dire que je n’ai pas été déçue. La futilité, l’ignorance, la vulgarité, le mépris et la stupidité d’un nombre impressionnant de commentaires a effectivement confirmé mes pires appréhensions. Vous m’avez tantôt fait penser à un ban de piranhas affamés se jetant sur sa proie pour la déchiqueter, tantôt à une meute de loups dévorant vivante leur proie et se délectant du sang versé de ses entrailles. C’était étrange d’imaginer ces images tout en vous lisant louanger les grandeurs morales de l’Homme et son bel humanisme, en vous lisant vous vanter d’être infiniment plus civilisés que les bêtes, et condamner par le fait même la sauvagerie naturelle de ces dernières… Ce fut vraiment spécial de se faire dévorer vivante par une meute de loups dénonçant, du même coup, la cruauté des loups… Troublant et inquiétant. Car le loup humain, inconscient d’être un loup, est sans doute le plus dangereux des loups…
Parmi les autres aspects qui m’ont frappée au cours de ce débat, je dois noter la différence générale de qualité d’écriture, de nuances, de respect et de connaissances entre les commentaires anti-chasse et ceux pro-chasse. Tous auront sans doute noté que la moyenne des commentaires émis par les anti-chasse étaient beaucoup plus étoffés, articulés, intelligents et apportaient infiniment plus au débat que les commentaires trop souvent insipides, grossiers et non constructifs des pro-chasse. La plupart des personnes qui ont tenté de défendre Patrick en m’insultant copieusement lui ont sans doute fait plus honte qu’autre chose, car ils nuisaient, incidemment, à leur propre cause. Une quantité impressionnante des pro-chasse ayant intervenu sur ce forum se sont pitoyablement calés, tout simplement incapables d’argumenter leur point de vue. La quantité d’insultes fut chaque fois proportionnelle à l’absence d’arguments. Navrant.
Si ma lettre était « si » longue, c’est qu’elle défendait trois idées principales qui avaient été soulevées dans les papiers de Patrick, que d’autres médias avaient repris et que la population avaient récupéré à son tour, soit, de 1 : Que Paul Watson n’est pas un « salopard », de 2 : Que Paul Watson n’est pas le seul à être non spéciste, et de 3 : Que la chasse aux phoques n’est pas « non cruelle », que l’abattage n’est pas « rapide et efficace » tel qu’on le prétend, et qu’elle n’est pas nécessaire.
Malgré ce que Patrick Lagacé a pu suggérer dans son premier papier, jamais M. Watson n’a dit se réjouir ou se foutre de la mort des quatre chasseurs, je le répète ici pour la dernière fois. Ce qu’il a dit, exactement, c’est que : « La mort de quatre chasseurs est une tragédie mais le massacre de centaines de milliers de bébés phoques en est une beaucoup plus grande ». Puisqu’à ses yeux toutes les espèces sont égales, il est tout à fait logique que pour lui, la mort de 300 000 individus soit pire que celle de quatre individus. S’il ne le pensait pas, il ne serait pas conséquent avec sa propre pensée. M. Watson a une vision antispéciste du monde et le condamner pour cela revient à condamner tous les antispécistes qui pensent comme lui. Le traiter de « salopard » revient à traiter de « salopards » tous les antispécistes. Et c’est très grave, haineux et totalement déplacé. Tout le délire médiatique enclenché par les médias — et par Patrick Lagacé le premier — et repris par la population québécoise au grand complet n’avait aucun fondement, fut ridicule et pathétique. Mais elle aura servi à faire vendre de la copie, à hausser les cotes d’écoute et à achalander les blogues… Une bonne petite chasse aux sorcières, de temps en temps, ça fait toujours du bien, ça change le mal de place, n’est-ce pas ?!
Des êtres endeuillés et leurs proches, totalement aveuglés par leurs émotions et soutenus par des médias opportunistes et par une population en mal d’épanchement patriotique, sont tristement tombés dans cette hystérie collective, sans se rendre compte du ridicule de la chose. Il n’y avait pas la moindre matière à scandale dans les propos de Paul Watson, qui a tout simplement dit ce qu’il pensait, sans provocation aucune.
Patrick Lagacé, en bon justicier anti-animaliste qu’il est, s’est permis de qualifier de « salopard » M. Watson, insulte qui fut ensuite récupérée à qui mieux mieux par les défenseurs des chasseurs afin de plaider leur cause. Laissez-moi vous dire que Patrick et moi ne possédons vraiment pas la même notion de ce qu’est un « salopard ». Un salopard, pour moi, c’est un meurtrier, un violeur, un batteur de femme, un abuseur d’enfants, un pimp, un vendeur de crack, de smack ou de crystal meth, un sadique, un tortionnaire, et non pas un homme qui dédie sa vie à la protection des fragiles écosystèmes et des mammifères marins !!!
On ne peut pas réduire l’œuvre et la vie d’un homme à un commentaire qu’on juge (subjectivement) inapproprié, et c’est malheureusement ce qu’a fait Patrick Lagacé. Avant qu’il ne vous parle de M. Watson et qu’il vous informe qu’il était un « salopard », qui d’entre vous le connaissait ? Pratiquement personne, j’en suis sûre. Et pratiquement aucun d’entre vous n’a probablement pris la peine de s’informer sur l’homme avant de le condamner à son tour et de répéter des ragots mensongers, question de faire comme tout le monde, pour être dans la gang, pour jouer la game, pour s’amuser à se défouler sur la victime du jour… Pitoyable.
Personne d’entre vous ne sait, sans doute, que Paul Watson, militant écologiste et animaliste canadien, co-fondateur de Greenpeace et fondateur de la Sea Shepherd Conservation Society, se dédiait originellement à œuvrer en tant qu’humaniste, c’est-à-dire comme médecin, mais qu’il a plutôt choisi de consacrer sa vie à la sauvegarde des mammifères marins, pêchés et chassés excessivement de toutes parts. Depuis près de 30 ans, M. Watson risque sa vie en sillonnant les mers pour faire directement obstacle aux pêcheurs braconniers de tous les pays, aux baleiniers soviétiques et japonais, aux pêcheurs utilisant illégalement les filets dérivants, aux trafiquants d’ailerons de requins, aux massacreurs de dauphins, aux chasseurs de phoques et autres tueurs de cétacés.
Une des campagnes prioritaires de la Sea Shepherd Conservation Society est de s’attaquer au problème global du système de pêche à la palangre pélagique de surface, d’intervenir directement pour en stopper l’usage illégal. Une ligne pélagique de surface est faite habituellement de nylon monofil. Sa longueur peut aller de 1,6 km à 100 km. La ligne est maintenue à flot par des bouées de polystyrène ou de plastique. Environ tous les 300 m, une seconde ligne y est attachée, allant vers le fond sur environ 5 m. Sont fixés à ces lignes des hameçons garnis d’appâts, tels calamars, poissons, chair fraîche de dauphin… Les appâts des hameçons peuvent être aperçus depuis les airs par les albatros qui plongent dessus, qui y restent accrochés et se noient. D’autres espèces marines aperçoivent les appâts depuis le fond et restent accrochées quand elles essaient de les manger.
La flotte japonaise lâche jusqu’à 100 millions d’hameçons par an rien que pour la pêche au thon bleu dans le Sud. Des dizaines de milliers d’oiseaux sont ainsi tués chaque année. Une estimation prudente des albatros tués par les palangres japonaises est de 44 000 par an. Le présent chiffre pourrait bien être doublé, selon les chercheurs, mais le nombre d’albatros tués par les bateaux de pêche d’autres nations n’est pas disponible. On estime que, de douze des quatorze espèces d’albatros recensées, des dizaines de milliers meurent chaque année de cette manière. Au vu du grand nombre d’oiseaux ainsi tués, ce style de pêche peut être considéré comme la plus sérieuse menace pour la survie de ces espèces. 20 000 tortues de l’espèce « caretta caretta » sont capturées chaque année par les palangres des pêcheries espagnoles en Méditerranée. On estime que 4 000 d’entre elles sont rejetées à la mer et meurent avec l’hameçon accroché dans la gorge.
Les palangres sont les grandes coupables de la diminution du nombre de requins dans les océans. Ces lignes d’une longueur de 1 à 100 miles sont appâtées avec du poisson (mais aussi du dauphin ou du phoque tués illégalement) pour attirer l’attention des thons, espadons et requins. Ceux-ci sont pêchés surtout pour leurs ailerons (qui ne représentant que 4 % de leur poids), parfois pour leur cartilage, l’huile de leur foie et leurs dents. Les pêcheurs arrachent leurs ailerons avant de les rejeter encore vivants à la mer. Leur agonie est affreuse : incapables de nager, ils coulent lentement vers le fond, et meurent dévorés vivants par d’autres poissons. Si les palangres ne sont pas abolies, beaucoup d’espèces de requins disparaîtront dans les prochaines décennies.
Des pays comme le Sénégal sollicitent les services de M. Watson pour lutter contre les braconniers qui sévissent chez eux. Aux Îles Galapagos, il œuvre là aussi à protéger les fragiles écosystèmes marins, les tortues, les requins, les concombres de mer…
Les Japonais contournent les lois internationales de protection des baleines pour les chasser à des fins supposément scientifiques, alors qu’ils les massacrent pour revendre leur viande : Paul Watson les a à l’œil et tente de leur nuire autant qu’il le peut.
Tout autour du monde, du Canada en passant par la Norvège et jusqu’en Afrique du Sud, les phoques sont massacrés, et Paul Watson le dénonce tout en luttant pour les protéger.
L’homme, qui fut un moment professeur d’écologie à l’Université de Pasadena, est considéré mondialement comme l’un des grands experts de nos océans. Il donne régulièrement des conférences dans les universités, ainsi que de nombreuses conférences de sensibilisation à travers le monde, tout en occupant plusieurs fonctions au sein de différentes associations à vocation environnementale.
SOS Grand Bleu l’a nommé citoyen d’honneur en 1996.
En 2000, le Time Magazine l’a désigné comme l’un des héros écologistes du XXe siècle.
Son éthique personnelle l’a poussé à devenir végétalien strict, et tous les repas servis sur les bateaux de la Sea Shepherd Foundation sont obligatoirement végétaliens.
Jusqu’à aujourd’hui, toutes les tentatives de poursuites judiciaires contre Paul Watson et son association ont échoué, soit parce que les films systématiquement pris par les membres de l’association ont clairement démontré le non fondement des accusations, soit parce que les navires victimes étaient eux-mêmes hors la loi.
Je le répète donc pour la dernière fois : Paul Watson est tout, sauf un « salopard », et je prierais Patrick Lagacé de bien vouloir retirer ses paroles. Patrick, comme bien d’autres, a agi sous le sceau de la colère et de l’aveuglement, et j’espère qu’aujourd’hui il comprend la gravité et le non fondement de ses insultes à l’égard de cet homme au courage extraordinaire. Si Patrick Lagacé et tous ceux qui le suivent dans ses divagations n’ont fait, ne serait-ce que le millionième pour l’environnement et les animaux que ce qu’a fait Paul Watson depuis 30 ans, alors qu’ils se lèvent et qu’ils le disent, ou qu’ils retirent leurs insultes !!!
Catherine_Pelchat
13 Avril 2008
07h09
@lejuge
Vous ne faites que vous répéter. J’ai déjà réfuté tout ça. Reprenez ma participation depuis le début. En lisant cette fois.
v._fortin
13 Avril 2008
09h11
P.-S. : Nonobstant nos pensées divergentes et les motivations particulières qui ont pu le pousser à publier mon texte, je tiens évidemment à remercier Patrick Lagacé pour l’ouverture d’esprit qu’il a démontré en m’offrant cette tribune.
jim67
16 Avril 2008
21h14
Le moins qu’on puisse dire, c’est que ça fait jaser du monde…
Valérie, le message est directement à toi. Tes initiatives et ta volonté sont surement de bonnes foi, mais vos représentants écologistes qui vous représentes tel que M. Watson (que vous essayez tant bien que mal de défendre) ne mériteraient même pas la tribune sensationnaliste qui leur est offerte…
À St-Pierre-et-Miquelon, la population a trouvée ces propos inacceptables. Ils ont coupés les amarres de son bateau… pourquoi?! Ils font eux aussi ce métier; ils comprennent et vivent ainsi. Vous pas! (manisfestement).
Vous avez votre opinion… c’est parfait. Mais de ma part, la lutte contre la chasse aux phoques est basée sur une campagne de désinformation complètement folle, avec un défenseur en Paul Watson qui me donne le goût de vomir…
Qu’on s’élève contre la chasse?! Faite-le donc!
Qu’on fonce sur des bateaux de pêcheurs; qu’on dise de tel propos sur une tragédie; qu’on peinture des blanchons pour éviter la chasse et s’apercevoir qu’ils meurent à cause d’une telle stupidité… BRAVO! Que de belles initiatives!
Je suis née et demeure présentement aux Iles-de-la-Madeleine…j’ai perdu amis et proches… alors si vous trouvé que M. Legacé va loin en traitant M. Watson de salopard… imagine ce qu’une population peut penser d’un IMBÉCILE comme ça!
Continuer à vous tirez dans l’pied avec vos principes illogiques et déplacés! Vous vous faites du propre tord à votre cause en appuyant de tel propos…
Je vous salut donc de l’endroit même qui vit depuis fort longtemps ce contexte et cette tragédie… à chez vous.
compassion
19 Avril 2008
00h05
mme valerie j ai beaucoup apprecie votre reponse a mr lagace,pour dire la verite je fais partie moi aussi de ceux qui s oppose a la cruaute legalise quand on s attaque aux animaux,nous les humains on est sence avoir l intelligence supreme supposement sur terre,j en suis certain dans certain cas mais dans d autre j ai honte ,je ne suis pas contre la chasse mais la chasse barbare pour ainsi dire faire souffrir inutilement un etre sans defense je trouve ce abject,et inhumain de toute facon je suis d accord avec vous pour vanter le travail de paul watson qui se devoue corps et ame pour l espece animale ceux qui se foutte des reglements de chasse,de dire c est seulement des phoques ,et ca parle pas surtout un phoque ,les ecosysthemes a l heure actuelle sont justement defait par l homme,je n ai rien contre un humain qui tue un animal sans le faire souffrir pour se nourrir,mais aujourd hui on en a rien a foutre de manger du phoque ou les bottes de phoques non plus on a le syntetique,ce dont vous exposer dans votre enonce est verifiable sur internet,quelle mensonge de dire qu on ne tue plus les bebes phoques un blanchon qui perd sa mere n ira pas loin non plus,c est ce je m en fou qu ils crevent tous ses phoques qui me derange en quelque part comme si les humains on droit de decider de faire ce qu il veulent comme ils veulent en ce qui concerne les etres non humains qui ont leur place sur terre comme nous a vouloir les decimer au rythme present c est l humain qui s en va a sa perte lentement mais surement ,je vous felicite de votre audace madame,et c est pourquoi je vous repond ,et si mr watson en fait vomir quelques uns et bien j espere qu il continueras longtemps son travail car c est une colleque de travail qui m a parle de lui,avec son investissement a travers le monde pour la sauvegarde des mammiferes marins,nous pensons peut etre autrement mais aimer les animaux c est aussi aimer les hommes car il en depend de notre survie a nous sur terre avec le temps car si les especes disparaissent sans cesse nous disparaitrons aussi,merci encore de votre opinion
debourget
26 Avril 2008
23h43
Consernant l’article de Valérie je trouve qu’il faut beaucoup de force pour être capable de dire haut et fort se que l’on pense même si on sais que se que l’on dit peut faire des remous et que les opinions ne sont pas toujours élogieux,moi j’ai été témoin de choses très dur et de violence faite au animaux et je comprend se que cela peut provoquer en Valérie,malheureusement au Québec ns ne sommes pas aussi sensibiliser qu’ailleurs envers cette cause.Imaginer que l’on fasse du mal ne serais se qu’a votre animal domestique que vs adorez..il ne faut pas oublier que la cause des animaux c’est très important,moi je suis pas végétarienne ,je ne suis pas extrêmiste mais je suis très consciente des abus aisi que de cette violence et que ns devrions en être plus sensibiliser,peut être que Valérie dans son article vs semble extrême mais la réalitée c’est que cette violence est extrême et qu’il en faut des gens comme Valérie pour faire bouger les choses Alors SVP penser s’y un peu et peut être qu’en réfléchissant vs pourriez être moin dur envers elle Car Valérie dans sa cause ne pense que faire le bien et je ne crois pas que cette fille n’est pas capable d’échanger au contraire. De toute façon tant que les choses sont échangés dans le respect mutuel ya toujours quelques chose de positif qui en ressort.Merci et bonne nuit xx
kate_france
29 Avril 2008
20h03
Bravo Valérie !
Concernant les commentaires , il y en a qui sont franchements hilarants ” une carotte c’est pareil qu’un phoque ” , il est ou le systeme nerveux d’une carotte ? Qu’on m’explique , merci . Mdr .
L’abbatage d’une vache n’a rien de comparable avec l’abbatage d’un phoque . On ne tue pas un phoque pour se nourrir et même si c’etait le cas , la viande d’un phoque n’est pas indispensable dans la vie d’un homme . En France , on s’assure que la vache est bien traitée durant le transport , qu’elle souffrira le moins possible et qu’elle mourra sur le coup ! Tout le contraire pour un phoque .
Tout ça n’est qu’une histoire de fric ( comme tjrs dans le massacre d’animaux ) . Des hommes égoistes qui trouvent tjrs une excuse à leurs actes gerbants et inutiles , qui se foutent de cette planète et qui sont responsables du malheur de celle ci .
Si on suit leur logique débile , trop de phoques = abbatage . La terre étant surpeuplée , dans 20 ans il n’y aura plus d’eau potable , il n’y a plus assez de nourriture … alors on peut tuer des enfants à coup de gourdins jusqu’a ce que leur crane explose , qu’ils agonisent puis meurent dans un bain de sang ? Hein ?
Un homme capable de tuer un animal , est capable de faire du mal à un homme .
Des arguments ? Pas la peine . Il suffit de regarder les images , ou êtes vous trop laches pour voir la réalité en face , trop égoistes pour avoir mal en voyant des êtres innocents mourririnutilement dans d’atroces souffrances ? Dans ce cas , consulter un psychiatre . Il n’y aucun argument qui excuse leurs gestes .
Quand aux chasseurs ( et non pêcheurs comme j’ai pu lire ) morts vous savez quoi ? Je m’en suis réjouis , le retour de baton , ils n’ont que ce qu’ils méritent et j’espere qu’une plus grande catastrophe arrivera . 300000 morts , ça sera pas mal non ? Autant de phoques tués chaque année .
nimzo
29 Avril 2008
20h47
“Quand aux chasseurs ( et non pêcheurs comme j’ai pu lire ) morts vous savez quoi ? Je m’en suis réjouis , le retour de baton , ils n’ont que ce qu’ils méritent et j’espere qu’une plus grande catastrophe arrivera . 300000 morts , ça sera pas mal non ?” [kate_france]
===
Holà. C’est tellement stupide qu’on crorait un “suckpupett” pro-chasse qui vient essayer discréditer les défenseurs des animaux.
Si on demande un meilleur traitement des animaux c’est pas pour espérer la mort d’hommes.
Le boycott des produits est la meilleure stratégie pour que le carnage arrête.
Je répête je pense que vous êtes un pro-chasse qui vient essayer de foutre la mer.. je veux dire le trouble, en laissant croire qu’on ne peut vouloir le bien des animaux sans vouloir le malheur des humains.
Que vous soyez sincère ou un sockpupett dans un cas ou l’autre votre intervention est honteuse.
gb
chribou
8 Mai 2008
21h02
Ce fut un des plus puissants témoignages en faveur du respect des animaux et du végétarisme que j’ai entendus,je n’en démords toujours pas!Merci Valérie et Catherine pour ces précieuses informations et vos louables efforts!
v._fortin
16 Mai 2008
09h43
Merci à toi Chribou ☺, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont pris la peine de manifester leur soutien aux animaux pendant ce débat.
Suite à certains commentaires reçus, j’ai une dernière précision à faire quant à la forme de mon texte. Je vais la poster en deux ou trois parties. Très peu de gens liront cette note, mais qu’importe, ce sera dit.
Certaines personnes ont reproché à mon texte sa « virulence », ou le fait que je m’en prenais personnellement à quelqu’un (dans ce cas-ci, Patrick Lagacé). Cette remarque m’a d’abord semblé tellement sexiste (un gars virulent, comme Patrick, paraît « viril », tandis qu’une fille virulente paraît hystérique) que je n’ai pas cru bon y répondre. Mais au-delà du machisme potentiellement sous-jacent à ce jugement, il y a peut-être également de l’ignorance, alors j’aimerais éclairer certaines lanternes.
J’ose croire que les personnes ayant émis cette critique n’ont pas lu toutes les insultes hallucinantes que Patrick Lagacé a publiquement balancé au visage des animalistes au cours des derniers mois. À ma connaissance, aucun journaliste ou chroniqueur n’avait osé pousser le bouchon aussi loin, baver aussi violemment un groupe de personnes œuvrant, de surcroît, pour une bonne cause – la plus difficile qui soit, on en a eu la preuve plus que jamais !
Je déteste être « virulente », mais ça m’arrive parfois de l’être lorsque je me sens injustement provoquée, diffamée, injuriée avec autant de gratuité et de véhémence. Comment ne pas prendre un peu personnelles toutes ces insultes puisqu’elles visaient les militants antispécistes dans l’ensemble, les condamnant en bloc, les soupçonnant de tous les torts, leur prêtant les pires intentions, les plus sombres desseins qui soient… ?!
Aux yeux de Patrick, avoir comme rêve de libérer les animaux, œuvrer à réduire leurs souffrances sur Terre, parler en leur nom et ce, sans rien attendre en retour, ni reconnaissance, ni argent, ni prestige, c’est imposible : nous sommes forcément tous des monstres, comme les autres… Alors il nous cherche des poux, quitte à en inventer s’il le faut, à en suggérer… J’ai trouvé son mépris très grave, déplacé, dangeureux (il influence des gens), bref, indigne d’un journaliste d’un quotidien à grand tirage.
En pasant, si j’ai nommé Martineau au passage, c’est que lui aussi s’y est mis récemment pour nous catégoriser, nous ridiculiser, nous provoquer grossièrement. Lui aussi verse allègrement dans l’information-spectacle, dans l’opinion extrême, c’est sa marque de commerce. J’y reviendrai brièvement.
Patrick a donc, un beau jour, décidé de déclarer la guerre aux animalistes, en généralisant ainsi qu’en ciblant personnellement certaines personnes à la tête d’organisation, telles Andrew Plumbly du Réseau Action Globale (RAG, à Montréal), et Paul Watson de la Sea Shepperd Conservation Society (un Néo-Brunswickois).
Patrick a donc fait son coming out anti-animaliste le jeudi 4 octobre 2007, profitant du scandale de l’industrie du foie gras au Québec pour se lancer dans une véritable chasse aux sorcières contre les « méchants et dangereux extrémistes végétariens militants » !!! hyperlien
Dans son billet intitulé : « Les canards », il débute sa première sortie – de route – sur les chapeaux de roues :
« Ainsi donc, le Réseau action globale a infiltré un autre élevage de canards engraissés pour en faire du foie gras. On a vu d’autres images de volatiles en détresse. Des images insoutenables, bien sûr. Sauf que. Sauf que je m’en balance totalement. C’est un canard. Un simple, vulgaire et banal canard. Il existe pour me nourrir. Surtout le canard d’élevage, qui n’existerait pas autrement. Voilà. C’est dit. »
Il aurait pu se garder une petite gêne face à l’ampleur de son égocentrisme, de son « je-m’en-foutisme » démesuré, mais il a plutôt choisi de révéler à la face du monde son indifférence monstrueuse envers le destin cruel des animaux de boucherie torturés dans les élevages, notamment les canards gavés…
Pour les antispécistes dont je suis, la souffrance d’un canard qu’on prive de mouvements et qu’on torture, en le gavant ou de quelque autre façon que ce soit, n’est pas différente de la souffrance d’un enfant, par ex., auquel on ferait subir quelconques sévices. La souffrance inutile infligée par des humains en plein pouvoir à l’encontre d’êtres totalement impuissants me révolte et me dégoûte profondément, qu’elle soit infligée à des animaux ou à des enfants. Si j’ai devant moi un canard et un bébé humain en train de se faire torturer, je ne vois pas pourquoi je resterais indifférente face à la souffrance du canard mais compatissante face à celle de l’enfant ?!?! Les deux êtres, vivants et sensibles, sont sans défense, innocents, et ne méritent pas pareil châtiment et ce, peu importent les justifications que donnent leurs bourreaux. Mon cœur n’a jamais, naturellement, fait de discrimination dans sa compassion. Est-ce si difficile à comprendre et à respecter ?!?!
Après, Patrick se demande pourquoi il reçoit des lettres de personnes indignées contre ses propos ! Imaginez si demain matin, payée par une grosse corporation, je déclare que les enfants qui crèvent de faim dans le monde « je m’en balance », que les petites filles excisées ou gavées, je m’en fous, elles ont été créées pour ça de toute façon, que les enfants maltraités, ça me passe 10 pieds par dessus la tête… Peu importe les raisons que je pourrais invoquer, les gens seraient évidemment révoltés par mon indifférence !
Que les animaux aient été spécifiquement créés pour égayer les papilles gustatives de Patrick n’enlève strictement rien à leur souffrance, évidemment. Quand bien même il tenterait de s’en convaincre et d’en convaincre le monde entier par tous les stratagèmes et contorsions de l’esprit possibles, ça ne changera rien à la réalité : quelque 90 milliards d’animaux (sans compter les poissons et « fruits » de mer) sont annuellement fabriqués, mutilés, enchaînés, enfermés, battus, torturés, engraissés, transportés et égorgés pour les seuls plaisirs gustatifs d’humains comme lui…
Il traite ensuite les militants végétariens « d’intégristes », « d’ayatollahs » et de « talibans », rien de moins, et s’autorise à qualifier les gens sensibles au sort des canards torturés de « matantes »… Plus tard, il traite une intervenante antispéciste « d’hystérique »… Il ne manquait que les qualificatifs « nazis » et « tapettes », et le compte y était !
On se serait cru dans une cour d’école secondaire, les coups de poings sur la gueule remplacés par les insultes, la ridiculisation, la violence psychologique… Et après ça, on dit qu’il n’y a que les filles qui utilisent ce genre de violence… Laissez-moi rire !
Pour terminer sur une note parfaitement provocatrice, il prend soin de rajouter : « En passant, le foie gras avec de la compote de poires, c’est délicieux. »
Submergé de courrier, il revient à la charge le lendemain, agit dans la passion et en remet. hyperlien
Il s’étonne (!) que des gens aient très mal réagi à ses propos sur les canards. Son billet s’intitule « Parlons un peu des canards… » et il réitère sa position :
« Je n’arrive pas à m’émouvoir du sort d’un canard. Il vit dans un espace minuscule ? Il est rudement manipulé quand on le gave ? Il est gavé, point ? Je m’en balance. »
Il rajoute ensuite quelques insinuations : « […] quand on est un intégriste, comme les gens du RAG, qui sont de gentils intégristes mais des intégristes quand même, on est généralement prêt à sacrifier un homme (ou un canard), pour sauver les intérêts supérieurs d’une cause… » !!!
Vous avez bien lu.
Que dans toute l’histoire du mouvement de libération animale, aucun meurtre ni d’humains ni d’animaux n’ait jamais été répertorié – ni même de blessés ! –, que ce mouvement soit ultra-pacifiste – surtout si on le compare aux agissements excessivement violents des industries et des bourreaux qu’il dénonce –, Patrick ne le sait pas et ne veut pas le savoir. Il se contente de véhiculer le folklore entendu, ci et là, de répéter des informations mensongères. Il est allé jusqu’à déclarer « qu’aucun canard n’est égorgé vivant », sans savoir que TOUS les canards sont égorgés vivants – ils sont seulement « étourdis », du moins pour les plus « chanceux » d’entre eux… – (il a évidemment retiré cette fausseté de son texte après que je l’aie informé de la réalité).
Si Patrick Lagacé croyait que les animaux de boucherie étaient tous déjà morts au moment de leur égorgement, à combien d’autres balivernes croit-il ? Croit-il TOUT ce que lui dit l’industrie, tel qu’il le laisse paraître ? Croit-il réellement que le fait que la police n’ait porté aucune accusation contre les élevages infiltrés certifie hors de tout doute raisonnable que tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes dans ces élevages à foie gras ?! Jusqu’où va la crédulité de Patrick envers les informations officielles transmises par les pouvoirs en place, tels la police et les industries capitalistes ?! La colère qu’il ressent envers les animalistes n’est-elle pas en train de l’aveugler complètement, de lui faire croire tout ce que raconte le camp adverse ?
À suivre…
Pour vous faire une idée réaliste du fonctionnement des élevages à foie gras :
hyperlien
v._fortin
16 Mai 2008
09h53
Patrick a récidivé le 2 avril 2008 avec un billet intitulé : « Elizabeth May, chef du Parti vert, conseille un salopard » (rien que ça !).
hyperlien
Il nous y présente, via son miroir déformant, sa nouvelle cible animaliste, celle par qui il attaquera désormais tous les autres « méchants végétariens militants » du monde entier.
« Paul Watson, célèbre ami des animaux de l’organisme Sea Shepherd Conservation Society, vient de dire tout haut ce que les autres extrémistes qui aiment davantage les bêtes que les hommes écrivaient depuis quelques jours sur des forums Internet : il vient de dire que les chasseurs des Îles-de-la-Madeleine décédés dans l’accident maritime que l’on sait est moins grave que la mort des bébés phoques. […] Un phoque, plus important qu’un homme ? Non, mais il faut être sérieusement mongol… Je ne dis pas que les extrémistes de la chose animale devraient sortir leurs kleenex pour pleurer ces chasseurs. Mais ils pourraient faire une chose très simple, une chose honorable quand quelqu’un qu’on déteste meurt et qu’on n’a rien d’intelligent à dire sur la chose. Il pourrait se fermer la gueule. »
C’est quand j’ai lu ce passage que je n’ai pas pu m’empêcher de penser : « Quand on a la poutre dans l’œil… » Incroyable. Je passerai outre l’insulte au peuple mongol, la pub gratuite d’un produit fabriqué à même la forêt boréale et la fameuse « chose animale » à laquelle il réfère, et me contenterai de répéter que Patrick manipule effrontément l’information afin qu’elle serve ses propos diffamatoires. Ni Paul Watson ni les « autres extrémistes » anonymes sur des forums en Belgique, par ex., n’ont jamais dit « aimer davantage les bêtes que les hommes », c’est encore une autre invention de Patrick, une autre interprétation totalement déformée de la réalité. Aucun d’entre eux n’a dit non plus « qu’un phoque est plus important qu’un homme », c’est d’une mauvaise foi crasse. Patrick veut tellement que son chapeau plein de préjugés fasse à Watson qu’il est prêt à le déformer et à le découdre ici et là pour l’y coiffer de force ! Pathétique.
J’ai accusé Patrick de faire du « martinoïsme délirant » à cause des condamnations pour « crimes par association » qu’il se permet de faire et, aussi, à cause de ce paragraphe en particulier, dans lequel il divague gravement en attaquant personnellement Watson, toujours au lieu de focaliser sur la cause elle-même – infiniment plus difficile à attaquer, n’est-ce pas !
« J’ai horreur des extrémistes. Watson est un extrémiste. S’il était musulman, il se ferait probablement exploser dans des cafés. S’il était amateur de soccer anglais, il serait probablement un hooligan. S’il était souverainiste québécois, il ferait probablement exploser des boîtes à lettres (avant de kidnapper des diplomates britanniques). S’il était un politicien américain, il serait probablement le frère siamois de Dick Cheney. »
Il pousse donc l’injure à comparer l’un des plus grands animalistes, environnementalistes et spécialistes des océans du monde à un kamikaze islamiste qui se bat au nom d’une religion dans l’espoir de gagner son paradis et ses vierges, à des voyous apolitiques profitant de manifestations sportives pour faire du grabuge, à des felquistes qui se battent pour une langue et un pays (deux concepts qui ne souffrent pas physiquement) et à un politicien friand de chasse et de guerre… ! Y a-t-il un seul lien Watson et ces hommes, entre leurs causes et la sienne ?! C’est vraiment n’importe quoi ! Tactiques de désespéré…
Et dire qu’il fait probablement tout cela pour, inconsciemment (?), se déculpabiliser de sa propre indifférence face à la souffrance d’autrui… Car Patrick accuse Watson d’un crime qu’il a lui-même commis six mois plus tôt ! Alors qu’une grande partie du Québec s’attriste et s’indigne du sort atroce réservé aux canards à foie gras dans des élevages québécois, Patrick, qui n’a pourtant « rien d’intelligent à dire » sur le sujet, est incapable de « se fermer la gueule » et de respecter un tant soit peu les gens affectés par cette tragique et révoltante nouvelle…
Il a fait bien pire que Watson qui lui, au moins, a été capable de reconnaître que la mort des chasseurs était « une tragédie » et ce, même s’il s’agissait de ses ennemis, des ennemis qui lui ont pété la gueule il y a quelques années et qui lui ont fait craindre pour sa vie… Mais aux yeux de Patrick, ne représente pas du tout une tragédie le fait que des canards soient gavés régulièrement à mort, maintenus dans des conditions atroces, rendus malades, blessés, torturés puis égorgés, le tout pour commercialiser un produit de luxe, consommé par des petits bourges qui se la jouent… À ses yeux ne représente pas une tragédie le massacre annuel de 300 000 bébés phoques pour fabriquer des manteaux, des porte-clés et des bottes, consommés par des petits bourges qui se la jouent… Seule la « mort d’homme » est une tragédie digne de ce nom, évidemment. Le reste, qu’importe, ce ne sont que de vulgaires et banals animaux…
Imaginez si Watson avait traité de « matantes » toutes les personnes émues par le drame des Madelinots… C’est pourtant l’équivalent qu’a fait Patrick !!!
Dans son papier intitulé : « J’aime la fourrure de phoque » (rien que ça !) du 5 avril 2008, il réagit encore une fois sous le coup de la colère et se laisse aller à de nouvelles attaques calomnieuses envers Paul Watson et les animalistes, toujours motivé par ses préjugés et son ignorance. Il insinue à nouveau que la « manipulation » ne viendrait que du côté des défenseurs des animaux, et jamais du côté des exploitants…
hyperlien
Patrick déclare partir en guerre dès aujourd’hui contre les « salopards et crinqués d’extrémistes animalistes » qui accordent la même valeur à tous les animaux, humains ou non, sans hiérarchie ou discrimination. Pour Patrick comme pour Bush, ou nous sommes avec lui – dans l’idéologie suprémaciste humaine –, ou nous sommes contre lui. Si on est pour la libération animale, on est forcément contre l’Homme, on lui souhaite nécessairement les pires souffrances possibles, on trahit notre race : on ne peut pas aimer et vouloir protéger à la fois les humains et les animaux, il faut choisir, décrète-t-il. Pour lui, être non spéciste, se soucier autant du bien-être des animaux que des humains, c’est de l’extrémisme, c’est dangeureux, c’est une idée terroriste…
Vous avez bien lu.
À le lire, il faudrait tous nous enfermer d’urgence, et idéalement à perpétuité.
Toujours en très forte réaction émotive, il annonce ceci :
« C’est en lisant les déclarations débiles de Paul Watson que j’ai décidé que j’aimais passionnément la fourrure de phoque. »
Se mettre à aimer passionnément la fourrure de phoque, un produit dérivé de la souffrance et de la mort, suite aux propos d’un intervenant qu’on n’aime pas, c’est un petit peu tiré par les cheveux. C’est comme si moi, demain matin, je me mettais à promouvoir l’œuvre de Hitler parce que mon ancien boss, un juif, m’a fait chier… Encore une fois, c’est vraiment n’importe quoi !
À la fin de son papier, il ne manque évidemment pas de nous écorcher à nouveau, nous traitant cette fois « d’intégristes du poil ». Non content de sa trouvaille, il ne peut s’empêcher de rajouter qu’avec nous, « toute discussion est impossible », que nous ne savons pas discuter mais seulement hurler, comme « les talibans » (décidément), « les tueurs de médecins avorteurs » ou « les FARC »… Rien que ça !
Il tenterait de nous diaboliser qu’il ne saurait trouver de meilleures formules…
Après ça, on se demande lesquels d’entre nous hurlent le plus fort, et sont les plus férocement bornés…
Patrick défend la chasse en déclarant qu’elle n’est que « brutale, foudroyante », mais « pas cruelle ». Ça paraît qu’il n’y a jamais assisté… Qu’il n’a visionné aucune vidéo… Ça paraît qu’il gobe toute crue la version des chasseurs et autres promoteurs… À le lire, on croirait que la mort des phoques est tellement instantanée et sans douleur qu’elle est quasiment une aubaine ; une mort comme ça, on s’en souhaite tous une !
Et qui a-t-il de cruel, effectivement, dans le fait de défoncer le crâne d’un bébé phoque pour lui voler sa fourrure et laisser sa carcasse pourrir au soleil ?! Ça se pratique dans les meilleures familles ! On a de si belles traditions au Canada, pourquoi changer, évoluer ?!
Finalement, Patrick joue les outrés parce que 3, 4 internautes anonymes ont dit se réjouir de la mort des chasseurs, mais lui, quand il glorifie la viande et les peaux de phoque, que fait-il si ce n’est glorifier, ou tout au moins cautionner, la souffrance et la mort de tous ces animaux ?!
Décidément, je soupçonne Patrick de déplacer à l’extérieur de lui beaucoup de culpabilité refoulée, et dans son mécanisme de défense, il va beaucoup trop loin. Il serait temps qu’il assume un peu plus ses choix et la part de culpabilité qui leur incombe, et qu’il cesse d’accuser les animalistes d’à peu près tous les crimes possibles contre l’humanité.
Aussi, il serait temps qu’il comprenne qu’on peut très bien être épicurien tout en se souciant aussi du plaisir d’autrui. Qu’on peut être épicurien tout en étant végétarien, tout en ne portant pas de fourrure ou de cuir.
On l’a bien compris maintenant, de toute façon, cette chasse aux phoques n’est plus qu’une joute idéologique, une question d’orgueil patriotique mal placé. Non seulement elle n’est pas rentable, elle est un gouffre sans fond dans lequel le gouvernement se permet d’engloutir l’argent des contribuables. Pour les quelques 6 millions de dollars gagnés par tous les chasseurs de phoques canadiens, il en coûte environ 60 millions aux Canadiens en subventions détournées (lobbying pro-chasse à travers le monde, voyages d’affaires à grands frais, bureaucratie, inspecteurs, garde-côte, délivreurs de permis, rédacteurs, bâteaux, hélicoptères, etc., etc.). Pendant combien de temps encore des gens comme Patrick seront-ils dupes ?!
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Voilà. Patrick n’a pas été le seul à nous rouler dans la boue ces derniers temps, mais il y a mis plus d’ardeur, de conviction et de passion que les autres ; c’est pour ça que j’ai ressenti le besoin de lui écrire cette lettre. J’ai jugé qu’il l’avait cherchée, et donc qu’il la méritait. En comparaison à ses brulots remplis d’insultes, de calomnies à notre sujet, je considère que mon texte est excessivement poli et respectueux à son endroit. Malgré cela, il s’est trouvé des gens pour critiquer « ma virulence » et pour bénir – ou passer sous silence – celle de Patrick… Parti-pris, intérêts à protéger (désirabilité sociale, amis virtuels influents, etc.), double standard, machisme, mauvaise mémoire, ignorance… ? Vous avez le bénéfice du doute. Vous avez surtout la critique impulsive et facile, je trouve…
jgcore
18 Mai 2008
22h34
Bravo encore Valérie! Tu démontres parfaitement la laideur, la mediocrité et la banalité de l’individu en question.
chribou
21 Mai 2008
19h20
Et peut-être aussi sa monnayabilité!
richardcl
28 Septembre 2009
17h27
Devenez donc tous végétariens ! Comme ça, vous allez arrêter de vous tirer les cheveux à savoir s’il vaut mieux manger du phoque abattu sans hypocrisie et sans cruauté (malgré ce que les médias essaient de faire gober) ou bien manger du boeuf qui a été élevé dans des conditions tellement contre nature que même ses qualités nutritives s’en voient altérées, et qui a AUSSI été abattu sans hypocrisie (mais les yeux fermés) et sans cruauté…