Le Directeur général des élections du Québec veut mettre au pas les internautes qui s’impliquent dans les campagnes électorales. Même ceux qui ne sont pas affiliés à des partis politiques. Extrait, surréaliste, de la dépêche de la Presse canadienne :
Par exemple, la définition même de ce qu’on considère come une “dépense électorale” pourrait bien devoir être révisée, étant donné que la diffusion de messages sur Internet peut se faire sans frais.
Aussi, pour contourner cette difficulté, un des scénarios envisagés consiste, curieusement, à élargir la définition de “dépense électorale” de manière à inclure un message n’ayant en fait entraîné aucune dépense.
Qu’il s’agisse de chansons politisées sur You Tube, blogues, chaînes de courriels ou de vidéos, tout l’univers du cyberespace est examiné sous l’angle de l’avantage indu qu’il pourrait procurer à l’un ou l’autre parti.
Répétez après moi : Élargir la définition de “dépense électorale” de manière à inclure un message n’ayant en fait entraîné aucune dépense. Sommes-nous dans un sketch des Denis Drolet, ici ?
Si je comprends bien, un citoyen qui ferait circuler un courriel dénonçant Jean Charest et ses politiques, courriel qui deviendrait hyper populaire, courriel qui atteindrait des milliers de Québécois, pourrait se faire taper sur les doigts. Même s’il n’est pas membre du PQ ou de l’ADQ. On nage en pleine absurdité.
Et tiens, Mononcle Blanchet va-t-il demander à YouTube de retirer le clip Libérez-nous des libéraux des Loco Locass, en campagne électorale ? Si je plante le PLQ sur mon blogue, va-t-il chercher à chiffrer l’avantage « indu » que cela procurerait à l’ADQ ? Et au PQ ? Et à Québec solidaire ? Il ne faudrait pas non plus oublier le Parti communiste…
C’est nier, totalement, stupidement et archaïquement les outils technologiques qui permettent aux citoyens de s’impliquer politiquement et socialement, au 21e siècle. La manœuvre trahit un tel désarroi devant un nouveau paradigme qu’on pense à ces gens qui, au début de la télévision, s’habillaient « propre » pour regarder des émissions en famille, dans leur salon…
Pourtant, il y a de réels problèmes de politicaillerie, dans la pratique démocratique, au Québec. Des trucs qui devraient exciter le DGE Blanchet, mais celui-ci n’a pas l’échine pour leur faire face, comme le rapportait récemment mon collègue Yves Boisvert. En lieu et place, le DGE se dresse devant le web 2.0. Good luck.
Quand on dit qu’au Québec, l’État se mêle de tout : nous avons ici une autre pièce à conviction à verser au dossier. Mémo pour tous les cravatés qui travaillent pour Papa L’État : oui, il y a des choses qui ne se réglementent pas. Je sais, c’est surprenant, mais c’est vrai quand même.
Au fait, le DGE Blanchet utilise-t-il encore un Vic 20 ?
























jean-william
22 Juillet 2008
21h57
Cette chanson est la pire chose que les Loco Locass ont faits. Après celle-ci, ils sont tombés totalement dans l’oubli. Je suis sûr qu’ils la regrettent maintenant. Ça ne pogne plus pour un artiste d’être identifié à un parti politique et c’est correct de même. On est capable de penser tout seul.
daisyb
22 Juillet 2008
21h59
C’est complètement utopique comme idée… Le DGE tente de s’ingérer dans ce qui ne le regarde pas, le droit à la population de donner son opinion, de participer. Ça ne va pas à l’encontre même du droit d’expression?! Je suis bien curieuse de voir comment il va justifier des sanctions sur du matériel sur internet, fait en toute légalité…
Anne-Marie
mctru
22 Juillet 2008
22h09
Big brother is watching you….
Le seul problème c’est que notre Big Brother électoral québécois est un tantinet dépassé par tout ce qui se passe autour de lui dans le monde moderne. J’ai une question pour lui: Est-ce que les femmes voilées pourront diffuser un message électoral sur internet? Ouch, j’en connais un qui doit commencer à avoir mal à la tête.
5163x
22 Juillet 2008
22h16
Enfermez-le, ça presse!
Belz
22 Juillet 2008
22h31
Un sujet très intéressant Patrick, mais personnellement je suis d’accord qu’on y voit plus clair. Je suis certain que les blogueurs ne seront pas pénalisés mais qu’on y verra plus clair. Faut arrêter d’avoir peur de nos institutions démocratiques; le DGE est là pour notre bien.
cyruscode
22 Juillet 2008
22h31
Et après certaines langues essaient de dire que la politique veut se rapprocher du peuple….
Pourtant les dernières élections au Québec ont vraiment pris un tout nouveau virage encore jamais entrepris auparavant, et cela a emmené beaucoup de gens à s’intéresser et à s’impliquer en politique. On peut voir la même chose avec les élections présidentielles américaines où justement les candidats doivent surveiller attentivement leurs faits et gestes car tout peut aller sur la toile, ce qui, d’après moi, est l’aboutissement d’une vraie démocratie où la censure n’existe pas, et les canaux d’informations ne sont plus entre les mains de quelques personnes influentes!
mak_yavel
22 Juillet 2008
22h34
«C’est une dépense électorale, mais c’est pas une “vraie” dépense électorale…»
On dirait quasiment une pub de pharmacien blanchon…
Et, oui, il y a des choses qui ne se chiffrent pas.
Pour le reste, il y a les commandites…
politique101
22 Juillet 2008
22h42
Hum… bonne chance au DGE qui va encore tenter de s’infiltrer dans quelque chose.
En passant, tu serais réprimandé par le DGE, mon cher Patrick, pour avoir mis le lien du vidéo ;)
_cm_
22 Juillet 2008
23h06
À mon avis le mieux est d’attendre le rapport et les recommandations du groupe de travail. Avant que le rapport ne soit remis en septembre ça ne sert à rien d’en tirer des conclusions hâtives. Tout ce qui est dit dans ce billet ne sont que pures suppositions.
M. Lagacé, en quoi vouloir que la loi tienne compte des technologies qui n’existaient pas il y a 40 ans fait-il de M. Blanchet un utilisateur de Vic 20 ? Vous pouvez m’expliquer ?
sbarry
22 Juillet 2008
23h27
Wow avez-vous vu comme ça brasse dans leur ”pestacle” !!! Y’a pas personne qui bouge ou qui chante avec eux …
Libérer nous des Loco Ti-Cass …
daisyb
22 Juillet 2008
23h35
@Belz… Je ne veux pas briser vos illusions, mais je crois que les blogueurs pourraient être touchés et très durement. La logique est la suivante… Dans le monde du blogue en ce moment, il y a une petite révolution de la publicité. Certains blogueur se font offrir différents produits pour en faire l’essai, le résultat est laissé à leur discrétion. Je ne dis pas que c’est mal ou illégal… Chacun ses choix, en autant que ça soit dis clairement, que ça ne soit pas caché.
Alors imaginez un instant que certains partis politiques suivent cette vague (et c’est sûrement déjà fait)… Est-ce qu’un blogue à saveur politique serait reglementé ou sanctionné? Je crois que oui… C’est une pub indéniable (sans en être une la plupart du temps) mais qui fait son travail quand même et qui est fait par des citoyens commes vous et moi…
Anne-Marie
simon.picotte
22 Juillet 2008
23h37
Personnellement, je trouve le parlementarisme Bristannique plus injuste que le web. On est supposé voter pour qui? le candidat, le parti, le chef? Et les sondages influencent les votes indécis et stratégiques. Une chose est cetaine, il n’aura pas besoin de lampe de poche pour trouver des injustices sur le web comme pour les publication de lettres d’opinions autrefois. La pondération était pas toujours équitable. Enfin, lorsqu’on aura instauré le vote proportionnel (parce que là ce sont les régions mènent le gouvernement) et encadré les sorties de sondages on aura fait un pas de géant. Le web? Une chose à la fois. Il ne sera plus où donner de la tête sinon, le pauvre DG.
jonas.filo
23 Juillet 2008
00h35
Le mot vous l’avez trouvé, msieur Lagacé: absurdité.
L’internet est bien plus qu’un réseau de diffusion, c’est le monde tel qu’il est aujourd’hui. Les gens vivent sur le net, communique sur le net, font valoir leurs opinions sur le net. Ce n’est pas qu’un simple panneau publicitaire sur le bord dla 20.
hyperlien
Tenir comptes de ce dont quidam discute sur le web reviendrait, pour le DGEG, à s’insérer dans la vie des gens pour écouter leurs discussions, les répertorier et les analyser, pour ensuite influencer les groupes de pressions et partis politique.
Oh, à ce propos… Barack Obama, sans l’internet…
Anyway, bonne chance au DGE. Ca va être tout un travail ca!
Payez vos taxes!
brem
23 Juillet 2008
00h49
Le DGEQ apprends mal de ses erreurs. Aux dernières élections provinciales, il avait essayé de fermer une couple de blogues et s’est fait ramasser comme un crotté par les médias (et les internautes).
Il a aucune chance de pouvoir faire quoi que ce soit. Pourquoi? Parce qu’Internet n’a pas de frontières. Ok, ferme mon blogue, je vais le rouvrir et l’héberger aux iles Caiman… kin mon DGEQ :)
pppggg
23 Juillet 2008
01h08
Convoqué et placé devant le réquisitoire de l’actuel minoritaire qui a toutes les raisons au monde, de craindre la libre expression des opinions que formuleront les citoyens leurrés, beurrés et désabusés, lors de la prochaine élection provinciale, le DGEQ, «Monsieur Burqa» en personne, avec l’aide «d’experts» (thuriféraires, c’est-à-dire des gens qui pensent comme lui et son boss), tente de voiler le droit inaliénable de se faire une opinion et la liberté incessible de l’exprimer sur la place publique, en empruntant toutes les voies, Internet compris. En jouant sur les mots «dépenses électorales» (une grosse farce), en tirant par les cheveux LES TÊTES À CLAQUES et en ajustant son jugement sur les courbes qu’ont pu négocier LES ALARMISTES, lui, Dion et autres commissionnaires s’agenouillent devant l’actuel minoritaire, le très inconfortable et anxieux Jean Charest qui sait mieux que quiconque que les sondeurs, ses commanditaires que jamais le DGEQ n’oserait matraquer d’une telle loi bâillon qui boycottera et privera les citoyens critiques de leurs droits et libertés, manipulent, désinforment, influencent et ne disent surtout pas la vérité. Messieurs Blanchet, Dion et al. tentent donc de conforter Jean Charest et son PLQ en déroute. C’est un projet HACHE VIANDE, un projet GUILLOTINE. C’est une lamentable affaire de «DÉMAGOGIE SUBVENTIONNÉE». C’est le même DGEQ qui a permis aux femmes musulmanes de porter la burqa, lors des dernières élections. Quand on sait que n’importe qui peut se déguiser de la sorte, cette dérape du jugement élastique et accommodant de ce DGEQ questionne, intrigue et inquiète.
rllemieux
23 Juillet 2008
03h06
Il y a heureusement des gens comme Julius Grey qui vont sans doute porter la chose devant les tribunaux si les cogitations du DGE débouchent sur des restrictions déraisonnables de la liberté d’expression.
claude-henri
23 Juillet 2008
04h00
si je m’affiche avec un chandail faisant la promotion de l’indépendance, le DGE va envoyer son escouade chez nous aussi? complètement ridicule, aussi bien masquer toutes les plaques d’immatriculation qui contiennent un tandencieux “je me souviens” pendant les campagnes électorales…
attention, ceci est un message politique, clairement subjectif et orienté, d’un citoyen ordinaire qui n’est pas commandité : VIVE L’INDÉPENDANCE! À BAS LA MONARCHIE CANADIENNE AU QUÉBEC! que cesse cette mauvaise blague qui fait les juges de la cours suprême du Canada ont plus de pouvoir au Québec que les élus du Québec.
ça va être quoi la prochaine étape, nous habiller tous de la même couleur pour ne pas être mélanger, parler la novlangue, crier “mort à ben laden” dans le stade?
“Le problème, c’est les tiers, les gens qui, de leur sous-sol, ou des groupes qui ne sont pas autorisés par un agent officiel, qui décident d’utiliser Internet pour diffuser un message”, explique le porte-parole du DGE, Denis Dion.
quel niais! c’est justement ça la démocratie! crétin de alpes!
j’invite donc le DGE à mon prochain soupé de famille, on y parlera politique, il y aura du vin non-approuvé comme dépense électorale, qui procurait procurer un avantage à un ou l’autre des partis. et qui décide de quel contenu internet ont fait disparaître, pourquoi il n’y a eut des messages anti-libérales qui ont eut des problèmes avec le DGE en 2003 ?
ceux qui ont eut cette idée proprement débile, honteuse, anti-démocratique, imbécile et pathétique me font penser à un octogénaire myope essayant de programmer l’heure sur un magnétoscope. (avec tout le respect que j’ai pour les octogénaires, en espérant moi-même me rendre là, mais c’est une image)
claude-henri
23 Juillet 2008
04h27
déjà que les gens n’ont pas d’opinion et ne parlent jamais politique, maintenant l’État pense à leur dire de se taire, encore plus, durant les campagnes, je n’en reviens pas encore! incroyable!
bozappa
23 Juillet 2008
05h42
Est-ce que ça pourrait aller jusqu’à retirer le blogue de Monsieur Hétu , souvent considéré comme un nid d’obamistes, advenant qu’il fût publié de par une quelconque licence de presse américaine ?
Autrement dit : Worldpress est-il soumis à un contrôle électoral équivalent aux étalements tentaculaires “chatouilleux” du DGE.
maplouffe
23 Juillet 2008
06h54
Il s’agit d’une profonde incompréhension de la part du DGE, souvent refléter dans le gouvernement en général, de ce qu’est le Web et de faire des liens avec le monde “réel”.
Si je dis à 10 amis que je rencontre dans un café de voter pour X, est-ce que c’est moins une dépense électorale que de le mettre sur Twitter ou d’envoyer 10 courriels? Et si j’ai 100 amis sur Twitter, c’est une plus gros dépense parce que je suis plus social? Et un Québécois-Français qui reste à Paris et qui tient un blogue? Si j’ai un blogue que j’écris du travail à Ottawa et qui est hébergé en Ontario? Et les syndicats qui recommandent à leurs membres de voter pour X, c’est pas une dépense électorale comparable? Et ObamaGirl!
Il est bien de contrôler les dépenses électorales des individus parce que tous n’ont pas les mêmes moyens. Cependant, personne n’a plus de 24h temps dans une journée, nous sommes égaux. Si l’implication d’un parti politique dans une action ne peut être prouvée, le DGE ne devrait pas s’en mêler. C’est la liberté d’expression.
jf_hebert
23 Juillet 2008
07h37
Personnellement, j’ai hâte de voir comment ils vont arriver à mettre des chiffres d’équivalence sur les non-dépenses.
Une lettre d’un lecteur dans le devoir: 5$
Une intervention sur ce blogue: 25$
Sauver notre démocratie: ça n’a pas de prix
johnnyboy
23 Juillet 2008
08h00
“Libérez-nous de l’ADQ” devraient chanter les LocoLocass, même si je n’ai aucune estime pour Charest et sa gang.
yale13
23 Juillet 2008
08h16
Wow, ils devraient un peu plus se pencher sur les politicaillerie au Parlement du type (ta femme fait ci, ton beau-frère fait ça….) comment que des gens de partis politique émettre un blogue, en autant qu’il soit identifié comme membre du parti X on s’en fout.
alx325
23 Juillet 2008
08h36
Je ne suis pas sur qu’il veut réellement s’attaquer à monsieur madame tout monde.
Mais plus à ceux qui travail directement pour le partir. Entk..je le souhaite fortement..sinon on appelle ça de la censure et on se rapproche de la chine…
kingquebec77
23 Juillet 2008
08h54
” Tout invividu a droit à la liberté d’opinion et d’expression,
ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses
opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre,
sans considération de frontières, les informations et les
idées par quelque moyen que ce soit “.
Article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme - ONU 1948
louisolevesque
23 Juillet 2008
09h04
Attention! On parle du même DGEQ qui a moussé la crise des accomodements raisonnables en stipulant qu’on peut être identifié par une photo sans se dévoiler le visage! Hum!
roybean
23 Juillet 2008
09h06
Attention, il faut nuancer ici. On ne parle par d’interdire ou de réglementer davantage le contenu du Web ou des autres outils technologiques. On parle plutôt de tenter (car c’est de cela qu’il s’agit) d’attribuer une valeur au véhicule utilisé pour livrer un message, afin de s’assurer que les partis politiques utilisent, dans une campagne, des moyens (financiers) similaires.
Cette loi avait été faite, à l’origine, pour éviter qu’un richissime mégalomane utilise ses énormes moyens financiers afin de devenir maître du monde.
Cela dit, le Web fait inexorablement partie de ces moyens de communication dont le DGE veut s’assurer qu’il sera utilisé par les parties à armes égales.
Pour les documents, écrits ou vidéos émanant officiellement des partis, ce ne sera pas un problème. Sauf que la difficulté sera lorsque Jean Charest, se loguant sous le nom de Patapouf2004, innondera le Web d’autocongratulations.
Et encore pire lorsque des quidams comme vous et moi, armés de bonnes intentions se lanceront dans des initiatives douteuses à saveur partisane.
Il y aura donc un travail de législation à faire pour distinguer l’opinion émise par l’électeur de l’intiative organisée visant un grand nombre d’électeur.
Bien que l’intiative soit louable, je n’aimerais pas être le gars qui tient la plume…!
Alors, brave blogueur, n’ayez crainte, vous pourrez continuer en toute tranquillité à nous abreuver de vos observations et de vos r.éflexionx sur le merveilleux monde de la politique et des desrniers développements dans le programme du Parti Communiste, bien sûr.
lowi
23 Juillet 2008
09h15
Si je comprend bien le raisonnement du DGE les firme de sondage devraient se soummettre a son calcul tordu .
sneron
23 Juillet 2008
09h25
LIBERTÉ D’EXPRESSION! De simple citoyen ne pourront plus dire ce qu’il pense… Que Loco Locass soient mauvais je m’en fiche, je ne les écoute pas (choix éclairé ou pas, c’est mon choix), qu’un blogue indique que les péquistes sont cons, je suis d’accord mais c’est mon choix, qu’un journaliste de peu d’envergure dise que Charest est nul c’est O.K. car il a raison!!!
Le DGE veut CENSURER le Québec… Pourquoi ne pas ressusciter Duplessis et le Cardinal Léger tant qu’à y être… Non mais quand cesserons-nous de nous faire écraser par l’intérieur par ceux qui désire la “pensée unique”… Si cela se réalise, ce sera une autre liberté de moins…
zippoqc66
23 Juillet 2008
09h36
Bonne chance au DGE car il s’agit d’une mission impossible !!!
simon_p.
23 Juillet 2008
09h38
Franchement, non. Si le DGE se lance dans cet exercice, c’est de un: impossible à gérer, compte-tenu de l’ampleur du web et de deux, comment répartir les-dites dépenses? Et si le DGE se lance dans cette logique, qu’il facture également les principales maisons de sondages affiliées aux divers quotidiens.
Vous remarquerez que SOM-La Presse sont accorde toujours sa répartition des indécis positivement au libéraux et la même chose es t faite pour le PQ avec Léger-Léger-Journal de Montréal, ce qui a une influence directe sur le vote. De toute manière, les sondages ne devraient être jamais publiés lors de campagne électorale, c’est un incitatif anti-démocratique.
Et pendant que nous y sommes, un votre proportionnel au plus vite
marie-madelaine
23 Juillet 2008
09h47
,,,C ‘est parce qu’il a su ce qui arrive à Mike Ward,,,
disjonctator
23 Juillet 2008
09h53
Libérez-nous de Loco Locasse, un groupe qui se croit actuel et qui tient un discours fossilisé!
Ils auraient dû dire, libérez-nous des libéraux et des péquistes, 2 partis qui mènent le Québec à la ruine depuis plus de 30 ans.
Je ne dis pas pour autant de voter ADQ, j’affirme que nous devrions se servir du seul pouvoir que l’on a en tant que peuple, c’est à dire les expulser du parlement à grand coup de pied dans le c**.
Il est évident que le niveau de corruption d’un parti est proportionnel à sa durée de vie!
Vive l’ADQ, le parti vert, Québec-solidaire et tous les autres qui n’ont jamais eu le pouvoir. Si jamais un jour, par miracle, ils l’obtiennent le pouvoir, ne les gardons pas trop longtemps au pouvoir…
allainjules
23 Juillet 2008
09h55
Internet est entrain de les rendre tous fous. Leur problème aujourd’hui c’est de museler cet espace de liberté. Surtout en France où aujourd’hui, la chasse aux blogueurs fait rage. hyperlien
halexx
23 Juillet 2008
10h05
Je n’ ai rien contre Loco Locass,j’aime bien leur ‘groove’ mais suis-je le seul à ne pas comprendre les mots qu’ ils chantent dans ce vidéo? Comment alors chiffrer leur influence?
vlkqqcja
23 Juillet 2008
10h10
(Vaut mieux se taire et passer pour un imbécile que de parler et d’en donner la preuve.)
Le PDG des élections du Québec se prend carrément pour un autre. Après avoir proposé une réforme de la carte électorale du Québec totalement farfelue qui briserait l’équilibre entre les régions et les milieux urbains il propose maintenant de censurer Internet.
Voilà l’ignorance et l’insignifiance qui s’exprime d’autorité. Sauf dans quelques pays totalitaires nul part dans le monde Internet est censuré justement parce que c’est un outil extraordinaire et merveilleux d’expression populaire qui favorise la démocratie.
Mais pour le comprendre il faut savoir en user; pas se fier aux commérages des ignorants comme le fait actuellement le PDG des élections du Québec. Tout les partis politiques se servent maintenant du Web et il y a là un équilibre. Oui il y a des abus; Loco Locass a chanté ,débarrassez-nous des libéraux, mais le résultat n’est pas une réussite; il à contribué a nous donner le plus mauvais gouvernement de l’histoire du Canada; ils devront en faire une autre pour nous aider a nous débarrasser de ce gouvernement fantoche en admiration devant Georges Bush.
Finalement il nous reste a souhaiter la nomination d’un PDG compétant pour superviser la bonne marche de la démocratie au Québec.
Fernand Turbide
grafgo
23 Juillet 2008
10h14
jean-william et sbarry:
Je défie quiconque de me nommer une autre chanson des Loco Locass que Libérez-nous des libéraux, ? Pourquoi renieraient-ils leur seul succès ? cette chanson, à elle-seule, les a propulsés sur la route de la notoriété… en plus d’en faire des artistes ” impliqués politiquement et socialement”, ce qui au Québec représente une job à temps plein auprès des médias. Et si je regarde bien, ils sont encore là.. même si personnellement, ce n’est vraiment pas mon groupe préféré.
mrvdk
23 Juillet 2008
10h17
Inutile de surveiller et contrôler les dépenses électorale. Peu importe les règles, celui qui trouve moyen de les contourner augmente ses chances de gagner. Ceux qui désire vraiment gagner n’ont que ça à faire, trouver moyen de contourner les règles. Alors pourquoi se casser la tête à changer des règles qui seront de toutes façpns contournées.
J’ai une meilleure idée, abolissons les élections (qui coûtent cher) et remplaçons les par un procésus qui génère des profits à l’état et dont l’issue est plus difficile à contrôler.
Que Loto-Québec lance un nouveau produit Lotto-Crassie. Tu achète ton billet pour $5000. Les tirages ont lieu tous les 4 ans.
Gros-lot : Tu deviens PM.
Autres lots : Ministres, députés ou DGE.
Belz
23 Juillet 2008
10h22
@daisyb: Il sera très difficile pour le DGE de s’attaquer directement aux blogueurs. Le seul type de limitation pourrait être de ne pas mettre de publicité directe en faveur d’un certain parti sur son blogue. Et, personnellement, je suis d’accord avec toi. Il n’y a aucun mal à mettre un peu d’ordre sur internet; c’est vraiment pas comme si on nous empêchait d’écrire ce qu’on veut!
Ça ne m’empêchera pas d’écrire des textes vantant les positions du Parti Indépendantiste. Peut-être, seulement de ne pas mettre de publicité. Je suis d’accord avec ça.
Cessons d’avoir peur de tout ce qui est étatique. L’État, en démocratie, c’est nous!
almadore
23 Juillet 2008
10h27
LE MONDE PRESQUE PARFAIT SELON LE DGE
Comment ça? Les partis politiques veulent entendre que du “bien” sur eux? Hum, faudra qu’ils travaillent plus fort que ça… pour les Québécois.
Et le journalisme dans tout ça? Le journalisme ne sera plus jamais pareil, c’est mon opinion. J’espère que la presse est consciente du danger. Autrement dit, en ce qui concerne les opinions et les commentaires des citoyens, le DGE exhorte le monde à se fermer la gueule. PAS D’OPINIONS, PAS DE COMMENTAIRES, pas d’oiseaux de malheur… le monde presque parfait.
Les auteurs de ce sinistre projet sont en train de censurer dans la presse, dans le Web… Je le crains… On peut appeller ça du communisme…
Donc, “attendons que les documents sortent. Si, quelqu’un parle en mal, on lui taper sur les doigts”, c’est ce que dit le GDE.
Mais c’est bien de valeur, on peut-être au courant de certaines choses et donner son opinion dans notre type de société, elle est DÉMOCRATIQUE.
Mais c’est vraiment une affaire de communisme…
Où il est le DGE? Il faut que j’aille leur parler. “Là-bas, où est la faucille”.
Sinistre!
houdevi
23 Juillet 2008
10h31
@sbarry
La vérité vous choque je crois, les paroles de cette chanson sont d’une troublante exactitude. On a un peu froissé votre sous-vêtement de fédéralissse. Soyons donc respectueux des opinions de gens qui veulent se responsabiliser et prendre leur destiné en main via la création d’un pays plus représentatif de leur besoin et tenant compte de la spécificité indéniable des Québecois . Quels sont vos arguments de fédéralissssssse pour ne pas faire de cette nation un pays.
On dit souvent que les souverainistes sont des chialeux et des peureux mais je crois que les fédéralissssses sont les grands peureux de la société Québecoise. Il n’ose pas faire un grand pas qui oui changerait le cours de l’histoire d’un pays qui ne nous mérite pas. Je crois par peur d’avoir moins d’argent dans leur poche ou de perdre leurs Rocheuses
Unspoken_Request
23 Juillet 2008
10h31
Calmez-vous!!!
Je/vous/nous manquons d’information sur ce que le DGE veut VRAIMENT faire avec les dépenses électorales Internet.
Pourquoi?
PARCE QUE LE DGE NE SAIT PAS CE QU’IL VA FAIRE ENCORE!!!!!
Preuve à l’appui (vous auriez dû reprendre également ces deux paragraphes, ils contribuent fortement à mitiger ceux que vous avez choisis de reprendre):
“Ainsi, La Presse Canadienne a appris, mardi, que pour éviter de voir les militants politiques et les citoyens se servir d’Internet à des fins électorales, le DGE a mis sur pied un groupe de travail qui devra lui remettre en septembre un rapport et des recommandations sur les actions à privilégier.”
“Dans cet esprit, il semblerait logique que le DGE recommande aux parlementaires de modifier la loi, pour lui permettre d’intervenir dès la prochaine campagne électorale, lorsqu’un incident lui sera rapporté.”
Vous rentrez dans le DGE des élections SANS RAISONS VALABLES.
Le groupe de travail va remettre son rapport en septembre. On est en juillet. Les recommendations seront examiné par le DGE. Celle acceptée seront soumis au parlement pour que la loi soit modifié…
Bref, c’est ultra préliminaire et vous montez sur vos grand chevaux pour rien.
Cette histoire donne l’impression la PC a décidé de rendre public l’élément le plus spectaculaire (et le plus ridicule) d’un brainstorming que le groupe aurait fait. Tsé dans les brainstorming, il va tjs avoir des idées ridicules qui vont être scrapé en cours de route…
Je trouve ça déplorable ce que vous faites ici, parce que la crédibilité d’une institution du DGE est essentielle pour que les gens aient une certaine confiance dans le processus démocratique.
Critiquez l’institution, oui. Mais au moins que les critiques soient mérités, ce qui n’est pas encore le cas en ce moment.
Amenez de nouveau faits ou bien attendez au moins le rapport bordel avant de vous lancez dans votre chialage habituel.
Tout ce que vous faites avec ce billet, c’est d’alimenter le cynisme général de notre société. Parfois, c’est justifié de le faire. Mais ici, vraiment, il n’y a rien qui vaille la peine d’être dénoncé.
entropie21
23 Juillet 2008
10h40
Il faut cesser de prendre les gens pour des stupides qui seraient incapables de penser par eux-mëmes. Je peux lire un commentaire écrit par (disons) un adéquiste sans pour autant aller voter por Mario. Il faut faire confiance aux gens ! Eh puis il y toujours le droit de réplique.
stefbegin
23 Juillet 2008
11h00
rendu la, on pourrait inclure comme dépense électorale le slogan à Québec la capitale nationale et la journée des patriotes au PQ, c est une forme de messages politique hypocrithe pour la souveraineté
mimimoon
23 Juillet 2008
11h02
Tant qu’à y être, on pourrait demander à certains éditorialistes d’arrêter de dénoncer les failles d’un parti ou à un journaliste de faire son boulot en campagne électorale puisqu’il pourrait nuire à un parti! Bâillonnons le citoyen qui a quelque chose à dire! Le DGE vire le processus démocratique dans le plus sombre ridicule.
naej
23 Juillet 2008
11h10
En fait, Internet cause bien des problèmes à bien des règlementations et grands principes démocratiques. Autre exemple : j’imagine que le journalisme aussi est dans une zone grise. Que quelqu’un tienne un blogue et qu’il censure à sa guise les commentaires en donnant l’impression que c’est du journalisme me semble pour le moins abusif et je m’explique.
Cette impression de permettre aux gens de s’exprimer ouvertement mais qui dans les faits est fausse me donne l’impression d’être contre la liberté d’expression, voir une tromperie qui selon moi va à l’encontre de la liberté réclamée justement par les journalistes.
Sans compter que le billet lui-même du blogue qui peut sembler être du journalisme. La population compte en quelque sorte sur les journalistes pour s’assurer d’une information impartiale et dénoncer les abus en ce qui a trait à la censure de l’information. Que quelqu’un qui fait allusion à sa carrière de journaliste, qui invite les gens à commenter son billet, mais qui censure à sa guise ceux qu’il affiche me semble délicat voir critiquable.
La venue des blogues tenus par des journalistes nous fait découvrir que la profession n’est plus l’unique porte parole d’une population qui pouvait difficilement s’exprimer, mais qu’elle peut aussi contribuer à la brimer également.
Les journalistes qui abusent de ce pouvoir de censurer les commentaires me rappellent vaguement la Chine et le pouvoir de son gouvernement qui dit portant vouloir protéger sa population. La marge entre l’abus et le journalisme est mince M. Lagacé. Vous êtes pionniers dans le phénomène des blogues, je compte sur vous pour vous en préoccuper et pour veiller à ce que la profession établisse son propre code d’éthique là-dessus. Ça pourrait vous faire un beau cheval de bataille. La Direction générale des élections tente bien elle de faire son ménage pour éviter les abus. On voit que ce n’est pas facile. Il y a du travail à faire.
dayday
23 Juillet 2008
11h19
A première vue, je trouvais l’idée absurde mais a bien y penser… Qu’est-ce qui nous prouve que ces pseudo-pubs sont vraiment le fruit de d’internautes partisans seuls? Qu’est-ce qui nous prouve que ces pseudo-pubs ne sont pas financées (ou ne seront pas financées a l’avenir) par des partis politiques? Très facile de “blanchir” de l’argent en campagne électorale. Au lieu d’envoyer du fric au parti, tu paie un internautes pour concocter des trucs pour ou contre tel ou tel parti. Croyez-moi, dans ce domaine tout est possible…
naej
23 Juillet 2008
11h34
@ daisyb
Les gens qui discutent de politique entre eux font souvent, en quelque sorte, de la publicité pour un parti ou l’autre et on convient que ça ne devrait pas être légiféré. On peut voir Internet comme un outil de communication ou comme un outil de diffusion.
Un blogue où chacun est libre de s’exprimer, pour ou contre une idée ou un parti, ne devrait pas être vu comme de la publicité. Un blogue qui serait censuré pour favoriser une opinion ou l’autre pourrait l’être.
Est-ce que tout ce qui peut être considéré de la publicité sans frais devrait être réglementé et limité lors d’élection, je ne pense pas. Je suppose que cette réglementation de limite des dépenses visait à éviter que, comme aux états unis, seuls les gens très riches peuvent espérer être élu. Ainsi, en limitant les dépenses, on tente de remettre sur un même pied d’égalité tous les partis.
S’il n’y a pas de dépense grâce à Internet, il ne devrait pas y avoir de problème à régler !
Tout le monde peut y s’exprimer sur un même pied d’égalité, et on favorise ainsi les discussions venant réellement du peuple et on tant vers encore plus de démocratie. Est-ce de ça que le DGE a peur ? Que tous les partis aient la même visibilité, même les moins conventionnels ?
harchap
23 Juillet 2008
11h37
Maudit que noua avons un pays platte. Tout ce que nous avons à nous mettre sous la dent. Les Locos Locas et leurs niaiseries, la visite d’un Anglais, et maintenant le D.G.E. qui devait être sur un trip quelquonque.
Les Curzi, Tiffo, La St. Jean Baptiste au complet. Pauvres journalistes, avoir à remplir des pages et des pages avec seulements ça………
mudland
23 Juillet 2008
11h41
Mais qu’est-ce qui se passe au Canada et surtout au Québec?? Je doit vous avouer que je commence vraiment à me poser des questions très « laide »…on est en train de sacrifier notre liberté pour la sécurité…on a tellement peur des agitateurs, des “politically incorrect”, des libres penseurs qui pensent “outside the box” qu’on est prêts à s’autocensurer et à mettre notre liberté de côté pour le bien de l’état!!
Mais qu’est-ce qui vous apporte de si bien que ça l’état?
Des beaux Hôpitaux propre et à la fine pointe de la technologie?
Des infrastructures solides sur lesquelles on peut dépendre.
Un système d’éducation qui produit des grands penseurs pour tous les domaines?
Bah!!
Ps: Moi je vote pour que la commission Bouchard-Taylor soit nominé comme meilleur soap de l’année…ça servit juste à ça anyway.
carriego
23 Juillet 2008
11h56
Les inquiétudes du DGE ne viennent pas des divers blogues pertinents et impertinents du Web ni des citoyens diffusant des vidéos sur Youtube ou encore des courriels dénonçant l’un ou l’autre des partis. Le DGE tente de faire respecter les règles du processus démocratique qui ont cours lors d’élections générales. Le problème vient du fait que des publicités électorales partisanes, soi-disant diffusées par des citoyens, sont en fait l’œuvre de membres des partis politiques qui utilisent le Web pour se soustraire aux règles de financement. Voilà le sens de cette phrase « Élargir la définition de “dépense électorale” de manière à inclure un message n’ayant en fait entraîné aucune dépense.» Ça c’est contrevenir aux règles du processus démocratique qui régissent les élections au Québec, et sur ce point, le DGE doit intervenir.
Evaristo Carriego
Mercador
23 Juillet 2008
12h09
Ça reste qu’avoir des blogues comme sur un site de nouvelles est totalement ridicule et aberrant. D’autant plus quand les blogueurs ont des opinions tranchées sans nuance sur certains partis politiques. Cela peut biaisé la vision d’un internaute indécis.
roumbec2
23 Juillet 2008
12h30
La go-gauche du Québec est bien organisée. Particulièrement les B.S. de la culture, je parle des pas bons comme Loco Locass, des subventionnés mur à mur. Je suis d’accord qu’on les neutralise et qu’on laisse tout simplement les gens décider par eux-mêmes de ce qui pourrait être bien pour eux dans le futur. Quant à Nono Cocass, je regrette que Daniel Gélinas du 400ième de Québec, n’ait pensé de les inviter et de leur réserver un siège en avant de Paul, juste pour leur apprendre en quelques minutes comment on maîtrise un instrument de musique et le chant. Cette remarque est aussi valide pour Loque Humaine Mervil, Paul Piché alias la suce tirelire du provincial, ainsi que plusieurs autres qui ne vendent ni disque et qui ne remplissent aucune salle, parfois en 30 ans de carrière comme monsieur Piché. Alors, qu’on neutralise ces pas bons, qu’on laisse le monde décider et le Québec ne s’en portera que mieux. Avec moi comme PM du Québec, il s’en donnerait des coups de pied au cul, je ne ferais que ça. Surtout du pied gauche.
denis_dion
23 Juillet 2008
12h31
C’est avec étonnement que j’ai lu le commentaire que vous avez publié hier (le 22 juillet) et qui s’intitule Le DGEQ voit le web 2.0 en noir et blanc. La surprise vient notamment du fait qu’habituellement, les gens des médias font un minimum de recherche avant de porter des jugements aussi sévères, et personnels, que ceux que vous formulez.
Je m’appelle Denis Dion et je suis responsable des relations avec la presse chez le Directeur général des élections du Québec. Mon nom était dans la dépêche de La Presse Canadienne que vous citez. Si vous aviez pris la peine de me joindre je vous aurais aidé à « bien comprendre » la position du DGEQ sur la question de l’information partisane diffusée sur l’Internet durant une période électorale.
J’aurais tout d’abord rectifié le texte de La Presse Canadienne que vous citez et sur lequel vous appuyé votre argumentaire. Il n’est pas question, pour le DGEQ, « d’élargir la définition de « dépense électorale » pour y inclure un message n’ayant entraîné aucune dépense ». Cette position a été clairement exprimée par le Directeur général des élections lors de la période électorale ayant précédé les élections du 26 mars 2007. Vous auriez pu en avoir la confirmation (je vous l’aurais indiqué) dans un communiqué de presse diffusé le 2 mars 2007 et dont je vous cite un extrait : « il n’y a pas de dépense électorale si la création du message n’entraîne aucun coût ou un coût minimal ». C’est la raison pour laquelle, une chaîne de courriels, comme celle que vous évoquez, n’aurait pas été considérée comme étant une dépense électorale. Le même communiqué de presse vous aurait aussi rappelé que pour le DGEQ, la création d’un blogue n’est pas, de façon générale, une dépense électorale.
Si vous m’aviez parlé, je vous aurais aussi raconté que le cas de la chanson de Loco Locass, Libérez-nous des Libéraux, nous avait été soumis au printemps de 2005 par le journaliste Norman Delisle de La Presse Canadienne. Nous lui avions expliqué alors que la diffusion d’œuvres artistiques est protégée par nos chartes des droits et qu’il serait impossible d’empêcher la vente d’une chanson, aussi partisane soit-elle. Par ailleurs, la diffusion de cette chanson à la radio ou à la télévision peut être considérée comme un commentaire, laquelle diffusion est « protégée » par la Loi électorale. (Le texte de Norman Delisle a été diffusé dans trois quotidiens québécois le 5 mai 2005.)
J’imagine que sachant ce qui précède, vous auriez écrit votre commentaire autrement…
Sur le fond, ce que le DGEQ tente de préserver, c’est l’équilibre qui existe dans notre Loi électorale entre la liberté d’expression et la nécessaire équité entre les partis politiques et les candidats, que l’Assemblée nationale du Québec a voulu protéger durant la trentaine de jours que dure une période électorale.
Les règles, dont nous sommes d’ailleurs collectivement fiers, ont pour but d’empêcher que des intervenants richissimes, qui ne sont pas des partis politiques ou des candidats, influencent indûment les débats électoraux en dépensant des fortunes en publicité. Avant l’avènement de l’Internet, les dispositions sur le contrôle des dépenses électorales faisaient en sorte « qu’en contrôlant l’argent, on contrôlait les dépenses de publicité ». La nouveauté, avec l’Internet, c’est qu’il est possible de diffuser des messages à grande échelle, sans qu’il y ait nécessairement un coût de production important. C’est cette nouveauté qui nous interpelle et c’est dans le mandat du DGE de s’intéresser aux implications de la « nouveauté ». L’objectif n’est pas de faire du « contrôle », mais de veiller au respect de principes qui sont importants. On peut imaginer bon nombre de situations qui pourront nous être soumises lors des prochaines élections, et nous considérons que c’est notre travail de commencer à « trouver des réponses ».
La suite… vous la connaîtrez quand notre réflexion sera terminée. Entre temps, nous serons toujours heureux de remplir un autre volet de notre mandat, à savoir renseigner les représentants des médias.
Un dernier mot, à propos de la chronique de votre collègue Yves Boisvert à laquelle vous faites référence. Si vous allez lire la réponse du DGE que votre journal a publiée, le 28 septembre 2007, vous constaterez qu’il aurait pu, lui aussi, s’adresser à nos services de relation avec la presse… avant de porter certains jugements.
stiveg
23 Juillet 2008
12h34
Une chose irrationnelle, illogique, stupide, vide de sens, de plus ou de moins, au point où nous en sommes rendu…
On ne niaise pas avec la mafia gouvernementale. Le niaisage c’est à sens unique dans ce système de broches à foin.
retroslimjoe
23 Juillet 2008
12h36
Je ne suis pas un fan de Loco Locas, mais ceux ici qui critiquent leur pertinence sont complètement à côté du sujet.
Le web 2.0 a généré une nouvelle façon de faire de la propagande politique (comment se fait-il que personne ne se souvienne de ces “blogueurs” à la solde des partis politique aux dernières élections ?) et le DGE y voit là un problème. La vraie question est donc : “est-ce qu’il se règle ?” et non pas “ça prend tu des imbéciles pour faire des chansons que j’aime pas”.
Perso, je ne vois pas comment on pourrait réglementer ça. Mais ça ne veut pas dire que le problème n’existe pas.
austerlitz
23 Juillet 2008
12h37
Et dire qu’il y a des épais qui voulaient Caco-Ticasse à la place de McCartney…. Au lieu de 270 000, la foule serait descendu à .. 27.
cyb007
23 Juillet 2008
12h43
Le plus marquant de ton article et la mention Papa Etat, que Andre arthur a souvent decrie comme gouvernemaman. Un des problemes de la société québecoise est la dé-responsabilisation des gens. Maintenant grâce à la charte des droits et libertés ont a des droits, mais où est la charte des devoirs et responsabilités?? À la minute quìl y a un bobo, un accident, on exige du gouvernement qu’il agisse, le cas particulier à raison de la masse… L’enregistrement des armes à feu… Combien d’arme de chasse ont causé des meurtres au cours des 5 dernières années? La loi sur les pneus d’hiver (a-t-on vraiment besoin de se faire dire quoi et comment faire??) Pourquoi on accepte cela?
L’autre problème c’est de croire à une justice parfaite… continuer de rêver, cèst ce que devrait faire ce charmant DGE et oublier ce qu’il ne peut controller. Même QuebecTorrent est reparti (apparament).
Et bien entendu il y aussi le sentiment du pouvoir qui revient a ceux en position de prendre des décisions…
Que d’argent de mes impots dépensés en vain
twood
23 Juillet 2008
12h43
Ces artistes ont un complexe de supériorité et ils se prennent pour les penseurs de la société. Ils se donnent une mission qu’ils n’ont pas et que personne ne leur a accordé. Ils devraient plutot travailler pour s’améliorer .Ils ne sont pas les selus a agir ainsi, il suffit de penser à notre Elvis Graton national et à un dénomé Curzi. Ce type de personnes s’imaginent qu’ils qu’ils sont les détenteurs de la seule vérité acceptable, la leur. Si jamais vous ne partagez pas leur opinion alors vous devenez l’objectif à éliminer et ils s’y consacreront activement entre deux demandes de subvention pour réussir à manger leur croute……Pitoyable.
danibou
23 Juillet 2008
12h46
L’article d’Yves Boisvert démontre tellement bien les manquements du DGE là où cela commanderait de ses interventions que j’en reviens à l’idée que j’ai du pouvoir réel des institutions gouvernementales et de ses fonctionnaires : aucun d’entre eux ne pouvant interférer là où le bât blesse réellement (c’est-à-dire là où est “THE BIG MONEY” - et donc le pouvoir -) qu’ils ne peuvent que se rabattre sur les petits en pensant que cette agitation de poisson rouge dans son bocal va suffire à faire croire qu’ils agissent et voient au bien commun. Mon œil ! Y en a marre des paravents !
Sinon, y a peut-être quelque chose qui m’échappe, mais je ne vois pas où est le problème sur le web ? Primo, l’accès au web n’étant interdit à aucun parti, nul n’est défavorisé ; deuzio, on sait que tous les partis n’ont pas le même budget en campagne électorale, mais ont par contre un même plafond de dépenses à respecter et ces dépenses-là sont supposées être déclarées, et les revenus des salariés aussi, non ? Alors où est le problème ? Qu’est-ce qu’il veut légiférer sur le web qui n’est pas déjà contrôlé du fait des limites des dépenses ?!? Et puis, franchement, empêcher le monde d’en parler sur le web, c’est d’un ridicule jamais consommé jusqu’ici ! Pensez-y : a-t-on jamais empêché les citoyens de discuter politique entre eux dans la rue, dans leurs chaumières, dans les bars ou restos, sur leurs lieux de travail, bref en tout espace public ?!?
retroslimjoe
23 Juillet 2008
12h48
@grafgo
« M’accrocher » : hyperlien
Chanson thème du film « Tout est parfait ». Je trouve ce clip superbe par ailleurs.
… et je répète, je ne suis pas un fan du band. Pas du tout d’ailleurs. De toute façon, je crois que vous tapez sur le mauvais clou cher ami.
danibou
23 Juillet 2008
12h54
M. Denis Dion replace certaines choses bien en perspective. On apprécie.
Je retiens toutefois ce passage : “La nouveauté, avec l’Internet, c’est qu’il est possible de diffuser des messages à grande échelle, sans qu’il y ait nécessairement un coût de production important. C’est cette nouveauté qui nous interpelle et c’est dans le mandat du DGE de s’intéresser aux implications de la « nouveauté ». L’objectif n’est pas de faire du « contrôle », mais de veiller au respect de principes qui sont importants.”
Peut-être que j’ignore le type de situations nouvelles qui pourraient se produire, mais par contre je crois que la diffusion à large échelle que permet le web est possible également pour tous.
benoitdm
23 Juillet 2008
13h00
Chic !!! Un effet Streisand en perspective !!! c’est ou qu’on signe pour jouer ?
marco35
23 Juillet 2008
13h05
Avec l’histoire des femmes qui pouvaient voter voilées (avant son changement de cap) et cette nouvelle aberration, ce DGE perd de la crédibilité et il commence sérieusement à faire pitié. On devrait peut-être le congédier et mettre quelqu’un de compétent à sa place.
D’autres qui me font pitié, c’est Loco Locass.
Libérez-nous des Libéraux est une chanson obsolète articulée autour de mensonges et d’un simplisme navrant. D’ailleurs, André Pratte de La Presse, avait décortiqué cette chanson et avait démontré à l’aide d’un solide argumentaire (ce que sont incapables de faire Loco locass) à quel point cette chanson était bâtie avec des arguments simplistes et discutables.
Mercador
23 Juillet 2008
13h22
denis_dion : vous savez bien que Patrick Lagacé n’a pas à faire de recherches, c’est un journaliste omniscient.
Sérieusement, merci pour la rectification.
Gorbacookie
23 Juillet 2008
13h31
Ce que Monsieur Dion du bureau du DGEQ met bien en évidence c’est que les gens trouvent toujours les moyens de se servir de leur liberté d’expression pendant que les fonctionnaires s’emploient à étudier des moyens de règlementer la liberté des gens. On peut bien limiter les dépenses faites par les tiers, mais peut-on limiter leur multiplication ? Que ce soit Loco Locass ; les contributions de fournisseurs par le biais de leurs employés à la caisse d’un parti qui forme le gouvernement ; le National Post, journal qui s’affiche ouvertement comme étant de droite, qui distribue gratuitement ses journaux dans un comté du centre-ville de Toronto dans les jours qui précèdent une élection complémentaire – ceux qui veulent dépenser pour faire passer un message ‘politique’ trouveront toujours moyen de le faire. Les lois limitent les partis qui eux aussi trouvent le moyen de contourner les règles (on a un bel exemple avec les Conservateurs et leur litige avec Élections Canada) mais dorénavant avec Internet on peut s’exprimer librement et sans frais. Le seul moyen de s’attaquer à cette liberté individuelle sera de s’attaquer à la liberté de s’assembler. Bonne chance…
grenieremeri
23 Juillet 2008
13h32
LIBÉREZ-NOUS DES LIBÉRAUX (ET J’AJOUTE) LIBÉREZ-NOUS DES FÉDÉRAUX!
Maudit que j’aime cette tune. Je me la fredonne en regardant les
nouvelles à RC et ça me fait un petit velours.
Pas vous?
Patience les amis, ça s’en vient et plus vite qu’ils le pensent.
Vive le Québec souverain!!!
grenieremeri
23 Juillet 2008
14h00
@Monsieur Denis dion. J’ai lu votre mise au point et j’espère que cela
fera le plus grand bien à Patrick Lagacé qui à la mauvaise habitude
de publier des nouvelles importantes (la publicité électorale sur le web
est drôlement importante. Les richards de la politique voyaient là une belle occasion de désinformer le peuple en l’emmenant à voter sous
de fausses représentations pour le parti de leur choix) sans les
vérifications d’usages dans la profession de journaliste qui se respecte.
Et vlan dans l’ego à Patrick ainsi qu’à celui du confrère Boisvert.
En tout respect.
Réjean Grenier.
claude-henri
23 Juillet 2008
14h06
@denis_dion
“Le problème, c’est les tiers, les gens qui, de leur sous-sol, ou des groupes qui ne sont pas autorisés par un agent officiel, qui décident d’utiliser Internet pour diffuser un message”, explique le porte-parole du DGE, Denis Dion
expliquez-moi ça s’il vous plait.
moi je trouve ça très positif que les gens s’intéressent à la politique, surtout quand le taux de votation est de quelque chose comme 60%.
et si je me fis à ce que j’ai constaté avec regret en 2003, dès qu’un contenu web atteint une certaine popularité, il devient la cible du DGE. Je pense ici au Alarmistes. qui sont, à moin qu’il ne me manque des parties de l’histoire, de simples citoyens ordinaires, qui se sont se sont “ce gouvernement là a pas d’allure, il faut faire quelque chose!”
je vous demande donc, est-ce les Alarmistes étaient payés par un parti politique? Si oui, la décision du DGE était normale, si non, elle était une entrave à la liberté d’expression. Quel est le fond de cette hsitoire, les Alarmistes dérangeaient?
pour ma part, je parle de politique 365 jours par année, tant dans la vraie vie que sur internet, je suis membre de deux partis politique au Québec, et ne suis payé ni même mandatté par aucun des deux, alors je suis quoi pour vous? parce que votre citation ci-haut me classe de manière limite comme un candidat à censurer.
vous voulez faire oeuvre utile? interdisez les sondages pendant la période électorale.
claude-henri
23 Juillet 2008
14h09
@twood
allez revoir Elvis Gratton, je crois que vous en avez manquez des bouts.
louiscomtois
23 Juillet 2008
14h30
c’est tellement simple, pourtant: je propose que le DGE procède en se fiant au bon jugement de la population. on sait ce qu’on fait…..permettez-moi de lancer le bal en commentant cette décision:
j’estime que cette mesure fait plein de gros bon sens. enfin quelqu’un qui s’attaque aux vraies affaires !!!
(svp charger $5 au budget électoral ADQ pour ce message-blogue)
l’ironie était gratuite pour tous cependant
;-)
pppggg
23 Juillet 2008
14h43
Dans aussi peu qu’une semaine, il nous aura fallu lire Luc Archambault, entendre Pierre Curzi et, ce 23 juillet, rien d’autre que l’épître pompeuse de Denis Dion aux plébéiens du «Québec profond». À lire l’encyclique papiste du délayé du DGEQ, ça augure bien pour tous les rédacteurs et émetteurs de libres opinions, lors de la prochaine campagne de son boss Jean Charest. Wow ! Comme à l’époque de la burqa, ce cardeur de conscience et recteur de circonstance, ce purificateur de l’environnement sociopolitique et rectificateur d’occasion ne se prend pas pour UN AUTRE, mais bien pour, au moins, DEUX AUTRES. À lire les bulles pontifiantes d’autodéfense de ce thuriféraire d’obédience et procureur de service, on est à se demander si certaines statues des niches du temple libéral du Québec sont périodiquement restaurées, c’est-à-dire mises au courrant que le Québec a évolué et qu’il n’avait surtout pas à attendre une certaine indépendance tendancieuse de sa nation pour vivre dignement de son autonome intellectuelle, pour penser et le dire sans craindre les tentatives d’intimidation que s’autorisent certains primates. Une intimidation malheureusement voilée et très malhabilement appelées lois et règles (déformation des avocassiers en manque d’ambiguïté (burqa) et d’autorité (liberté d’expression). Denis Dion ne le sait possiblement pas, mais suivant le message de Jean Lesage (1961) les Québécois se sont instruits, alors que les claustrés «fils à papa» pensent être les seuls à s’être rendus jusqu’à un baccalauréat. Nombre de Québécois ont une musculature intellectuelle peu commune. Ils se sont engagés dans les voies de la formation continue et un nombre impressionnant d’entre eux ont beaucoup plus qu’un permis de conduire ou qu’une licence de mariage… Ils prouvent, depuis des lunes, qu’ils ont une incontestable MAÎTRISE de la réalité, de la pensée et de l’ouverture sur le monde et, entre autre, de la langue de Molière. Je suis surpris que Jean Charest n’ait pas trouvé moyen de nommer l’acolyte de son noble serviteur DGEQ, «pro forma et dicta» ménestrel des cellules de l’emprisonnement des libertaires et libertins qui vont définitivement déranger notre fédé transfuge qui a passé du bleu au rouge et qui s’apprête à finir dans l’insipide néant d’un incolore apoplectique.
Pourquoi donc ce détenteur du dénominateur commun de la diva «Céline» ne cherche-t-il pas à s’inscrire sur liste des «Misérables 2008», ces « honoris causa » de la mystérieuse Escale (Escole) des glorioles 2008 qu’est devenue l’université Laval de Québec ?
ymdelisle
23 Juillet 2008
15h06
@grenieremeri ….Cela fait 40 ans que ça “s’en vient et plus vite qu’ils le pensent” Des explications s’imposent. En passant, le vrai slogan est “Vive le Québec LIBRE”.
daisyb
23 Juillet 2008
15h20
@naej & Belz… Tout à fait d’accord avec vous. Ce qui m’inquiète, c’est où ils tracerons la ligne de ce qui est une « dépense » électorale ou non. Un blogueur influent, en effet peu faire changer les opinions.
M’enfin, attendons de voir mais c’est quand même utopique comme idée. Espérons que ça ne sera pas un big brother en puissance.
dcsavard
23 Juillet 2008
15h26
Comme dit si bien _cm_, le DGEQ n’a pas dit qu’il tenterait de légiférer l’Internet, c’est même le contraire qu’il a dit. Il a simplement dit qu’il a commandé un rapport sur la situation, lequel rapport devrait indiquer ce qu’il est possible de faire et ce qui est impossible de faire pour assurer un équilibre entre les partis dans l’utilisation des nouveaux média.
Personne ne s’est penché sur la question et il est fort possible que la conclusion du rapport soit tout simplement qu’il n’y a rien à faire et que rien ne doit se faire.
Il est très prématuré de s’exciter le poil des jambes avec ça maintenant.
christianhu
23 Juillet 2008
16h26
Lors d’une campagne électorale les blogues gratuits ne sont pas un problème ou avantage indu pour un parti politique ou un autre. Leur volume de visites n’a pas l’influence sur l’opinion et les choix, qu’on leur donne ou imagine.
Ce sont plutôt les éditoriaux et chroniques et vidéos de messieurs Andrew Pratt et Allan Dubuc distribués massivement, qui, largement et toujours fortement favorables aux candidats libéraux et leur parti, ne sont pas approuvés et comptabilisés par l’agent officiel du parti libéral, avant leur publication.
C’est ce problème qu’il faut comptabiliser et soumettre au comité d’étude du sympa DGE.
ch
naej
23 Juillet 2008
16h28
Selon moi les affiches externes des campagnes électorales devraient être bannies bien avant les commentaires sur Internet. Elle ne font qu’influencer le vote vers les partis qui ont les moyens de s’en payer, sans informer sur les idées.
En plus de polluer…
grenierb
23 Juillet 2008
20h31
Vite ! Démissionnez Monsieur le DGE. Vous n’aimerez pas ce qui s’en vient. Les commentaires d’aujourd’hui et les blogueurs ne font qu’aiguiser leur doigt et vous surprendront. Médias sociaux etc. Voir l’article: hyperlien