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Patrick Lagacé

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Patrick Lagacé

Patrick Lagacé aime le journalisme : « Cette profession permet de vivre des aventures et d'être payé pour le faire », dit-il.

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Le Dimanche 2 Novembre 2008 | Mise en ligne à 22h45 | Commenter Commentaires (85)

Adisq : bon gala, non?

Publié dans la catégorie Gens beaux zé célèbres

Le Centre Bell pour accueillir le 30e gala de l’ADISQ ? Pari réussi. Cent fois plus électrique que les galas habituels, côté atmosphère. Grâce au public, bien sûr. D’habitude, avec les « gens de l’industrie », la salle est un peu coincée et prend du temps à se réchauffer, dans un cadre fait sur mesure pour la télé. Là, dimanche soir, non seulement ça donnait un bon show de télé, mais ça semblait être la fête dans la maison du CH, en plus…

Louis-José Houde est dans une classe à part, vraiment. Impeccable. Son « Ici Louis-José Houde » était un bijou de livraison, de timing et de malaise à crouler de rire. « Est-ce que les épaules entrent dans l’écran ? » Bon flash, d’arriver sur scène avec des enfants surexcités. Il a même trouvé le tour, pour rendre comestibles ces plogues de Saint-Hubert…

Parlant pub… La pub de parfum avec les chanteurs ? À crouler de rire. Et pas parce que c’était drôle. Involontairement comique, Mme Watier.

Je suis toujours dubitatif en écoutant les remerciements d’Isabelle Boulay, à l’ADISQ. Je suis comme aveuglé par les images et métaphores qui sortent de sa bouche. Space.

L’hommage à Céline Dion : oui, Céline est une grande star planétaire. Oui, elle méritait ce coup de chapeau de l’industrie. Mais assis dans mon salon, j’avais hâte qu’elle se pointe sur scène pour se retrouver au centre de la fête. Le discours de Plamondon, le montage d’archives télévisuelles, le mot de Kent Nagano, le morceau d’André Gagnon, la présence de l’OSM… C’était beaucoup. Quasiment trop. J’étais sur le point de penser que Benoît XVI allait faire une intervention par lien satellite. Des fois, moins, c’est plus. Beau moment, cependant : la longue ovation chaleureuse du public. Beau moment parce que ce n’était pas scénarisé, justement.

Et pardonnez-moi d’être un peu téteux : il y a du talent, musicalement parlant, dans notre tribu.

  • “il y a du talent, musicalement parlant, dans notre tribu.” - Hmmm, coté francophone, très peu, j’ai décroché y a longtemps… encore beaucoup beaucoup de rock de matante (Eric Lapointe, Martin Deschamps, La Chicane, etc, name it!) pis des fameux groupes dits “émergents” tels Karkwa c’est généralement d’la copie de ce qui se faisait dans le indie rock ailleurs y a 10-15 ans, en plus cheap… la plus petite tribue québécoise anglophone est drolement plus avant-gardiste : Arcade Fire, Wolf Parade, The Dears, Stars, Islands, We are Wolves, Godspeed you black emperor, etc, etc.

  • Je ne m’exprimerai pas sur la consommatrice ciblée par le parfum en question, mais ouf…

    Je me suis absenté, quelle belle coïncidence, durant l’hommage à Céline et il y avait l’ovation à mon retour. Je suis donc allé me faire des gauffres. À mon second retour, ça applaudissait toujours… Clap mais clap égal, surtout en considérant que la dame n’a, à ma connaissance, rien écrit par elle-même. Je serais d’accord pour les hommages, mais juste une fois qu’on est certain de ne plus jamais entendre l’artiste en question.

    Au moins, on a pu compter sur LJH pour faire du bon boulot…

  • Long… Très long flattage de bedaine.
    Pis Céline, pu capab!

  • Un mot pour vous appuyer dans vos dires. Oui, ce soir, ça ressemblait à un spectacle festif au lieu d’un gala célébration coincé.

    Louis-José Houde ? Je sais pas comment il fait. Quel contrôle, quel naturel, jamais de malaise. Comédien aussi. Présence forte et non prétentieuse. Et il a seulement 30 ans.

    Ce gala m’a rendu fière de nos artistes. C’est ça le but et j’espère que ça portera bien du monde à aller chez le disquaire. Et voir des spectacles.

  • J’ai bien apprécié le gala, franchement Louis-José Houde est dans une classe à part, bravo! J’ai aimé son “Ici Louis-José Houde” et même les récapitulations des gagnants de “l’autre Gala” étaient interessantes. Cependant, je suis bien décue de l’hommage a Céline. J’ai trouvé ca long et ca ne m’a pas émue du tout. J’avais hate que Luc Plamondon s’efface. Pourtant, je suis une méga fan de Céline. Je m’attendait a un hommage du même style que l’année derniere, avec des artistes, fans de Céline, qui lui chante une petite chansonnette un peu gaillarde ou un truc du genre. C’est pas peu dire, les hommages a Céline dans le temps du poing J m’émouvait plus que ca! Mais par contre que dire du public, incroyable énergie, quelle ovation, chapeau!

  • Louis-José Houde est effectivement toujours très drôle, en fait, j’écoutais ses interventions et ses petits sketchs, et je pitonnais quand on voyait nos zzzartistes québécois que je trouve personnellement plats au point d’en bailler aux corneilles, sans parler de leurs petits moments d’émotions qui me mettent franchement mal à l’aise. J’ai d’ailleurs bien aimé le commentaire de LJH à propos du fait qu’il y avait trop d,artistes, trop d’allbums et que tout le monde voulait chanter…j’étais par contre content pour Marie-Mai, et Alfa Rococo….dont la chanteuse est cute comme tout !

  • Désolé ftheriault,

    Moi je ne suis pas de ceux qui bandent plus dur si c’est en anglais. C’est un peu ce que Louis-José Houde a exprimé dans son sketch au magasin de disques. Je suis d’ailleurs un peu dégoûté de ce genre de redneckisme à l’envers à l’égard des productions d’ici.

    Je sais une chose c’est que lorsque j’ai entendu l’autre jour Karkwa interpréter le Tour de l’île, de Félix Leclerc, je me suis juré d’acheter le CD.

    C’est vrai que le centre Bell était tout indiqué pour cette grande fête. Il a permis d’ouvrir le show en trombe et de lui donner un air familier,coupe Stanley même.

    Moi aussi, je trouve la tribu en super forme.

  • J’l'ai pas écouté entièrement.
    J’oscillais. J’regardais des bouts du combat de boxe de Buté à TVrAt, pis aussi, le Flic de Beverly Hills 2(pourquoi bouder son plaisir?).
    J’ai vu l’ovation pour Céline.
    J’suis quand même capable de rendre à Céline ce qui appartient à César.
    Comme interprète vocale, elle est une des meilleurs, sinon la meilleur. Mais elle ne refait pas la chanson. J’ai trop de respect pour les auteurs et compositeurs pour la mettre au même niveau d’importance. Oui, elle a de la voix. Mais pour moi, elle n’aura jamais l’impact d’un Boucher ou Vallières, avec des démarches beaucoup plus authentique et des albums plus fignolés. D’accord avec toi ftheriault, moi, du Lapointe, Deschamps, Chicane pis toute ça, c’est pas du rock. J’préfère taper du pied sur un truc plus personnel comme Vallières, Monsieur Mono, Boucher, Flynn, Charlebois. J’écoute aussi Arcade Fire, mais la magie des mots et des airs des gars que j’viens de te nommer… Dire que c’est d’la copie… C’est d’la mauvaise foi.

  • Pis le discours de Céline.
    En hochant la tête sur chaque intention de son fond.
    À la manière de Lynda Lemay.
    Elle pense qu’elle touche avec chaque mot qu’elle lance.
    Mais en faisant ça, elle rate pis on entend le texte écrit et répété d’avance.
    Ouff
    Pénible

  • On bande pas plus dur par le simple fait que c’est anglais, c’est seulement que les anglais sont meilleurs.

    Les anglais sont tout simplement meilleurs. That’s it. Au niveau francophone, y’a rien qui arrive à la cheville de Radiohead ou qui se compare à Nine Inch Nails ou Nirvana ou Alice in Chains, etc etc etc. Si je me trompe, je vous en prie, prouver moi que j’ai tord, ça me ferait énormément plaisir.

  • À ftheriault :

    Il y a effectivement un vague musicale intéressante sur la scène montréalaise anglophone, mais de là à dire qu’ils sont tous meilleurs que les francos, c’est vraiment exagéré! C’est certain que les Arcade Fire de ce monde ont une plus grande renommée, parce qu’ils profitent d’un plus grand marché.

    Mais tout de même, la quantité d’artistes et de créateurs de talents ici, qui innovent sans copier, est épatante…

    Mes coups de coeurs? Karkwa, Navet Confit, Malajube, Jacquemort, Dany Placard, Call Me Poupée, et même les Cowboys et Loco Locass. Voilà de la musique originale et authentique, avec des textes inspirés, qui n’ont rien à voir avec la description que tu en fais!

  • Je trouve ce gala très triste. Un tas d’artistes québécois qui “pognent” à Rock Détente et qui n’ont pas vraiment de talent exceptionnel. Dans un gala qui dit célébrer la musique québécoise, ça fait pitié. On ne parle pas de groupes de qualité plus underground qui font leur marque à l’étranger comme les A Silver Mt. Zion, Unexpect ou même Voivod, sous prétexte que ces groupes ne chantent pas en français. Pathétique comme organisation, pathétique gala. Emmerdant d’un bout à l’autre (du moins jusqu’à ce que j’en aille marre).

  • La soirée était vraiment belle en HD, LJH était vraiment très bon, j’adore ce mec, quel talent!

    J’apprécie beaucoups les nouveaux artistes, ils sont vraiment talentueux et acheter leur musique ne peut faire que du bien! Et si vous achetez leur musique, ils pourront éviter les subventions non? En passant, pirater la musique d’un artiste qu’on aime et respecte c’est n’est pas très cool, imaginez si on vous volait votre paie à la fin de la semaine?

    P’tite annecdote, quand Pierre Lapointe à sorti son disque “La forêt des mal-aimés”, j’en ai acheté 5 exemplaires pour offrir en cadeau, et je ne suis pas nécessairement très riche, alors imaginez quel ne fut pas mon dégoût d’apprendre un jour, qu’un ami a moi, qui gagne deux fois mon salaire, avait piraté son album pour lui et sa blonde, ce jour là, il a baissé dans mon estime pour de vrai, j’ai trouvé le geste minable.

    Les capsules StHub assez sympa, plus digestes, pour le parfum, on repassera, c’était assez, comme dirait LJH “poche”. Isabelle B. a livré un beau message en finale. Quant à Céline, émouvant parfois, mais un peu trop long à mon avis, les applaudissements étaient bien mérités.

  • Pour avoir eu la chance d’y avoir assisté pendant 12 ans, je crois qu’une 13ième fois serait de trop. Depuis les 3 dernières années, je me demande toujours (surtout quand arrive le dimanche de l’ADISQ) si j’ai bien fait de quitter ce milieu. Et bien, à chaque minute, j’ai envie d’effectuer un retour (ahhh la passion) mais la minute suivante je me dis que je suis bien maintenant, loin de tout ça.

    Et je dois vous dire ce qui me choque le plus…
    L’arrogance et le “je m’en foutisme” de plusieurs artistes que je nommerai point.

    Et Célliinnneeee ! OK c’est mérité… Mais pu capable cette année…
    Trop bu de Céline cette année (fin Vegas, 400ième, tournée…)

    En plus, c’est toujours la même affaire ! (Poulet, Félix, Poulet, mercis trop longs de I. Boulay, Poulet, discours plate et “ça va ben aller” du président de l’ADISQ, Poulet, jokes des animateurs, etc…)

    Pour ce qui était de bon (mieux que les années précédentes):
    Les prestations (Mais j’aurai pensé que Céline fasse le duo avec Dubois, why not?)
    Les présentateurs (tous biens choisis, belle répartie)
    L’ambiance “BIG” du Centre Bell
    Louis-José, toujours top-shape !

  • On continue dans le Québec Bashing….Isabelle Boulay……………pu capable! Ces longues tirades qui ne veulent rien dire. Des phrases creuses que seule elle comprend, ça m’énerve au plus haut point. De la concision Madame, ça urge. Taisez-vous et chantez, tout le monde s’en portera mieux.

    Ceci étant dit, dans l’ensemble, ce party de flattage de dos a été assez bien réussi. Ça nous change de l’égo de Guy A. Lepage.

  • Vive la NFL!

  • Est-il possible de dire que l’on aime pas un artiste ou un style de musique tout simplement parce qu’on aime pas et non relié le tout à la musique québécoise en générale, voir la culture québécoise et pourquoi pas la langue francaise un coup parti.

    Je n’ai pas vu le “spectacle d’hier” car je suis à l’extérieur mais je tenais à me tenir au courant, tout simplement. Les artistes québécois n’ont rien à envier à personne en fait de musique et de chanson contemportaine. Le rock n’est peut etre pas la force des artistes québécois et c’est tant mieux. Mais meme avec cela je trouve qu’Eric Lapointe et Daniel Boucher, par exemple, excellent.

    Moi je n’aimes pas Céline Dion et je suis un peu beaucoup écoeuré des interminables honneurs. Je ne trouves pas qu’elle mérite autant d’honneur d’autant plus qu’elle n’a aucune chanson qui a marqué la chanson québécoise ni mondiale. Oui elle a une bonne voix mais sans plus. Coté chanson c’est pas fort. Mais meme si je ne l’aime pas beaucoup, musicalement parlant, ca n’a rien à voir avec les artistes québécois, ce n’est que elle.

    Chez les dames je préfère Isabelle Boulay ou si on regarde en France c’est Patricia Kaas. Mais sinon c’est Ginette Reno.

    Ah bon, tout ca pour constater que dans la petitez tribu il y a encore des pommes pourrites…dommage dommage dommage…mais rassurez vous, il parais que c’est comme cela dans chaque tribu!

  • Maneige, Octobre, Offenbach, Morse Code n’étant pas encore en nomination c’t'année , j’ertournions m’coucher.

  • Je ne dois pas être un vrai québecois, car les Dion, Paul Piché, Éric Lapointe, Dan Bigras et autres beugleux ne me disent absolument rien.

  • Je ne l’ai pas regardé au complet, trop long, mais j’ai applaudi et hurlé Bravo tout seul dans mon salon lorsque L J Houde a raconté l’anecdote du magasin de disques.
    “You don’t speak french, I don’t pay in english!” (ou quelque chose de ressemblant). Comme j’avais vécu la même histoire cette semaine, mais que j’avais rien dit en pleutre que je suis, ça va me rester et la prochaine fois, je vais sortir cette réplique et quitter le magasin sans rien acheter.
    “No french, no money!” Qui a dit ça dernièrement coudonc?

  • Excellent!

  • Caramel Mou n’a rien gagné ?

  • @ bozappa

    Ouais… et y’avais même pas Lucien Francoeur et Aut’e Chose
    ni les tounes des pubs nationalistes de la bière Molson des années 70! >:-(

    @ Tous

    C’est une tribu vraiment “auto-admirable” : d’ailleurs, l’auto-admiration, n’est-ce pas ce qui différencie une tribu d’une nation… Oh oh! Ce commentaire va-t-il passer? C’est ce que nous saurons bientôt.
    ;-)

  • @ftheriault

    Bon point !!
    Mais faut pas charier, la musique ”underground/francophone” au Québec Y’en a.
    Je regarde Les Goules, Galaxie 500, Fred Fortin, Band de Garage….y’a
    constellation c’est vrai… mais il y a de le bonne musique Franco au Québec.
    Un autre point, y’a aussi, l’infuence de la culture Québeçoise dans la musique indie-anglo/montreal/mile end. Ouais,
    faut regarder dans chaqu’un des bands que tu écoutes, le nombre du musiciens
    francophones, peut-être que les paroles sont en Anglais, mais le rythme, l’essence est sous influence Franco/Anglo est pour moi,c’est la richesse du Québec, de notre musique..

  • tu est têteux à l’os, parce que le vrai talent musical n’était pas au Centre Bell hier soir… Ha tu v’as me dire : “… sont où… sont pas en nomination… y jouent pas à radio…”

    Et je te dirai, l’ADISQ est une des plus grosse mafia au Québec. Ils sont capables de faire pression sur les radios pour qu’ils vous incrustent leur musique d’ascenseur entre les 2 oreilles.

    hyperlien

  • Très plate. Je n’ai pas survécu au delà de la 45e minute. Beaucoup de mesquinerie sous le couvert de l’humour : les fifis, les Anglais… il ne manquait qu’une farce sur le poids de Ginette Reno et on se serait cru à Piment fort. Une fête de la musique d’ici? Bof.

  • Je trouve dommage qu’à chaque fois que l’on récompense qui que ce soit, dans nimporte quel domaine, les commentaires émergents restent toujours les mêmes. Particulièrement lorsqu’il est question de culture. Arrêtons de chialer et faisons notre propre culture.

    Personne ne m’oblige à écouter les stations commerciales, parfois, j’apprécie ce qu’on me présente et parfois, devinez ce que je fais… je zappe. J’appelle ça du libre choix.

    De plus, j’estime qu’à la base, les artistes, peu importe le style musical, le font par passion. Donc encore là, je leur lève mon chapeau, qu’ils ne soient QUE compositeurs, QUE auteurs, QUE interprètes ou bien contente pour eux s’ils sont capables d’être les 3 à la fois! J’espère que chaque artiste nous livre sa marchandise avec honnêteté et respect et tant pis si ça ne me plaît pas, ça plaira sûrement à d’autres.

    Sur ce, félicitations à tous nos artistes!

    Et à Uomolinux, je suis daccord avec toi, achetons là notre musique, particulièrement si on ne veut plus qu’elle soit TROP commerciale!

  • “il y a du talent, musicalement parlant, dans notre tribu.”

    Certainement. Et il y a de quoi en être fier.

    La culture québécoise est ni meilleure, ni moins bonne : elle est.

  • Oui, effectivement bon gala. LJH excellent. De plus en plus je trouve que l’ADISQ a des catégories bien dosées (si on compare à une dizaines d’années). Fan fini de musique, je suis très content de voir et d’entendre le nouveau talent francophone qui émerge depuis quelques années. La créativité, les nouvelles techniques d’enregistrement, les nouveaux médias, l’ouverture des stations de radio en sont pour quelque chose. L’ADISQ reste tout de même un gala grand publique. Je tiens à préciser qu’il existe quand même au Québec d’autres galas à saveur plus rock et plus alternatif pour ceux qui semblent être désabusés.

  • Ça fait longtemps que je n’ai plus rien à voir avec cte racket-là…L’ADISQ…bonté divine… Un pow-wow pour une gang qui sans subventions, mangerait des ptits poids en canne au lieu du caviar…

  • Je n’ai pas changé de poste pour une unique raison, Louis-José Houde. Si ça n’aurait pas été de lui, j’aurais switcher de channel assez vite.

    C’est quoi ça la chanson de l’année à Arianne Moffat??? C’est des matantes qui votaient dans des St-hubert ou quoi??

    hyperlien

  • Il y a des pays où le racisme s’exprime par la couleur de la peau et d’autres pays par la langue que les gens parlent. Désolant.

  • @guitarepirate : c’est pas parce que tu nous répètes les aneries et les formules épaisses qu’on t’incruste dans la tête à ta radio préférée, qu’elles sont plus crédibles pour autant. :)
    ______

    Par ailleurs, je suis peut-être le seul, mais j’ai pas trouvé LJ Houde drôle. Le monologue de départ avec ses analogies avec les outils étaient à mon avis du niveau Cegep en folie. Un moment donné, son style d’amorcer une joke, pis de se taire pour créer une attente, pis de laisser les spectateurs compléter sa joke inachevé, ne me fait pas rire. Je trouve ça trop puéril comme humour. C’est du sous-Légaré. Mais avec l’argent qu’il fait, c’est probablement mon sens de l’humour qui est mal adapté.

    Finalement l’interminable hommage à Céline a achevé ma patience.

    Par contre, les écrans, les mouvements de caméras, l’éclairage, tout ça j’ai trouvé ça excellent et captivant.

  • Si j’étais un artiste, je serai très insulté que Louis-Josée Hode me demande de limiter la durée de mes remerciements alors que ces pîtreries accaparent tout le temps. Ces artistes consacrent deux, trois ans et même plus à la préparation d’une oeuvre alors, je crois qu’il sont droit à un peu plus de considération… J’ai parfois l’impression que les prix sont remis entre deux interventions de Houde. Navrant.

  • la mafia de l’adisq, je suis d’accord la dessus, c’est une clik l’adisq, sincèrement, qui a un cd d’Arianne Mofat??? quand elle a eu 11 nominations v’la quelques années, la première chose que je me suis dit, who’s the f***k is Arianne Mofat, et je ne comprend pas encore aujourd’hui sauf l’adisq qui voit quelque chose en elle.

  • Le Gala ? Ah oui, de la grande classe ! A commencer par ce chanteur de Rap participant au numéro d’ouverture, vomissant des paroles inintelligibles en courant d’un bout à l’autre de la scène en exhibant sa craque de fesses !!

    Très chic !

    Hommage à Céline : Vous dites : «Beau moment car ce n’était pas scénarisé» L’ovation ne l’était pas, non, mais son discours l’était (et Dieu merci, car quand Céline improvise, c’est du «Ayoye ! Ouf ! Ca se peut pas !» à n’en plus finir …). A-t-elle été aidée par sa mère ? Ce «Que la paix soit avec vous» à la fin détonnait un peu …

    Heureusement qu’il y avait LJ Houde !

    Et les pubs de parfum avec Mario Pelchat !!! Ah ! Depuis qu’il a été reconnu coupable de voies de fait, je ne peux plus voir sa sale gueule d’hypocrite qui joue les «bons gars sensibles» …

  • Si les gens de l’industrie veulent un bon gala, la première chose à faire est de sortir Louis José Houde de là ! Quel insignifiant avec son humour d’adolescent attardé qui passe son temps à répèter : “ben là ! ben là ! ” surtout quand la salle ne rit pas de ses niaiseries et c’est arrivé assez souvent hier.

    Son “Ici louis-josé” était pathétique. Belle façon de ploguer son émission pour pas trop cher. Et cette formule est ridicule. Il peut bien trouver certaines situations abusrdes, ça ne veut pas dire que nous avons la même perception que lui ! Et quand “sa lumière” ne fait rire que lui, il tente de nous l’enfoncer dans la gorge en répétant comme un vulgaire perroquet : ” ben là ! ben là ! . Le malaise que vous avez ressenti Monsieur le blogueur, n’émanait pas des clips présentés par le pseudo humoriste mais bien parce qu’ils ne faisaient par rire grand monde.

    Louis Josée Houde est le parfait reflet de la génération passe partout : enfant roi qui souffre de narcicissme à l’extrème. Superficiel, beau contenant mais pas de contenu, il fait partie de ce que j’appelle les humoristes jetables. Lorsque la mode est passée, on le fout au recyclage jusqu’au prochain produit indigest manufacturé par l’école nationale de l’humour.

  • Beaucoup trop long. J’ai éteint la TV à 22h après le discours de Céline. J’ai enregisté le reste. Plus capable trop de longueurs et surtout trop de pub st-Hubert. Je comprends qu’il faut payer le show mais les spectateurs qui ont payé pour aller au centre bell $40 je crois et bien l’argent il va ou?? dans les poches à qui? renseignez-moi!

  • Une simple question combien d’hommage a eu Céline? On pourrait faire un hommage aux hommages de Céline.

  • J’adore Louis-José Houde, mais le gala était beaucoup trop long. Après l’hommage à Céline, je voulais éteindre mais le Ici Louis-José Houde spécial Adisq m’a forcée à continuer. Tout de suite après, Carmella “a pésé sul piton”. On peut toujours connaître les grands vaincoeurs le lendemain matin aux infos télé.

  • J’ai pas tout écouté le show, mais ce que j’ai vu était très bien. J’suis d’accord avec la plupart d’entre vous qui ont dit que Louis-José Houde a fait du bon boulot et qu’il avait tout un contrôle et un naturel. Mais j’ai manqué l’hommage à Céline. Hoooon! Est-ce qu’elle a encore braillé comme un bébé? Ce que j’ai vu d’elle au début était bien assez. Surtout quand Ginette Reno est venue présenter le permier trophée et qu’elle a dit aimer avoir chanté avec Céline sur les plaines. Les petites manières de Céline, comme si toute la soirée était pour elle et lui appartenait… Moi non plus, pu capab’!!

    @ vene777: la seule affaire avec le gala de l’adisq, c’est que malheureusement, il ne fait pas la promotion de groupes undergrounds, il félicite ceux qui se sont démarqués et qui ont vendu des albums et des spectacles. Donc, les plus populaires, les plus en demande par le public. Ça veut pas qu’ils sont moins bons que ceux qui ont été primés hier.

  • à ftheriault

    Je suis un grand amateur de Indie-Rock, produit d’ici, des États et de l’Angleterre etc. Il y a des groupes extraordinaires qui produisent une musique non commercial à couper le souffle! Cependant, pour affirmer qu’au Québec, il n’y a que Éric Lapointe, Martin Deschamps et La chicane… je crois très honnêtement que tu envoie ici un discours de total indifférence et d’ignorance envers la musique d’ici! Pour découvrir les groupes et artistes que tu mentionnes, il faut aller à contre courant, et sortir du sentier des radios commerciales pour découvrir ces groupes. Pourquoi alors tu sorts ce pauvre discours sur la musique d’ici?!?!? On pourrait te dire la même chose sur la musique anglophone qui joue dans les radios tant qu’à y être! Ton texte est un grand exemple de mauvaise foi!!!!
    Ps.: Tu dois être du genre à parler en anglais à un vendeur dans une boutique de la rue Ste-Catherine, car le français, c’est une langue régionale c’est ça?!?!… le colonialisme ça existe encore faut croire!!!

  • Bravo!
    On se rapproche des Brit awards!
    Ca s’en vient, lâchez pas!
    Suggestion: Oubliez les rangées! assoyez les gens de l’industrie autour de table ronde et offrez leurs de l’alcool!
    Céline bravo, mais on aurait aimé qu’elle chante!

  • Je suis jeune, j’ai 24 ans et je n’écoute pas toujours les chanteurs et chanteuse québécois et pourtant, je suis décu des commentaires négatif de la musique québécoise.

    J’étais au centre Bell hier et j’ai été surpris par ce Gala, pour une premiere fois, certains jeunes artistes ont eu une place, Radio Radio et Gatineau en prestation (pas super super, mais l’intention en la). Faire joueur Sans Pression qui est LE rappeur Québécois à été un moment extraordinaire sans oublier les cowboys fringuants et robert charlebois.

    Je ne suis pas un fan de Céline, mais elle mérite cet hommage plus que tout au monde, sérieusement, vous en connaissez beaucoup des gens qui reste aussi simple et accessible tout en gagnant des millions et en étant parmi les 2-3 plus grande star de la planête?

    Isabelle Boulay gagne a chaque année … et après? On va arrêter de lui donner des trophées parce que les gens l’aime? Insensé …

    Alors, ma gang de petit chialeux québécois et apprécié dont pour une fois ce qui se fait chez nous … et soyez dont fier de ce qu’on a … car si on dénigre Céline Dion pour ce qu’elle est, alors vous devez vous trouver meilleur qu’elle, et ça j’en doute fort.

    David

  • @ftheriault

    Prendre tes goûts personnels comme le barême de la qualité de la chanson québécoise francophone, ça frise la mégalomanie.

  • J’ai trouvé ca juste ok le gala. J’avais pas envie de voir des fesses au gala pis on en a presque vu un paire.. yark.. c’était vraiment affreux le jeans d’un chanteur bizarre qui était baissé jusqu’au début de sa craque de fesse. Franchement mal habillé de très mauvais goût. C’est vrai, les artistes non pas beaucoup d’argent. Un pantalon propre de chez moores à 40$ c’est trop dispendieux pour eux. En tk l’habillement de certains artistes laisse à désirer. Si vous ne voulez pas vous respecter.. svp respecter nous. Il fallait bien que celine plug stéphane laporte… c’est l’ami de Julie qui est l’amie de stéphane.. le même clan quoi, ca tourne en rond.

    Je trouve que l’hommage fait à céline etait très mais très banal. Je m’attendais à voir un vrai hommage à l’image d’une star planétaire… hé non… quelle déception. Ca faisait, comme dirait mon enfant .. cheapette!

  • Quelle mauvaise actrice cette Celine. Est-ce vraiment (seulement) elle que nous devons applaudir pour son succes ?

  • Perdre une soirée au complet à regarder ça est de la pure folie. J’ai juste vu les faits saillants à matin et c’était d’une platitude rarement égalée. Dire que nos taxes payent pour ça et qu’ils trouvent le moyen de chialer en plus.

    Pour ce qui est de Céline… je crois que l’ovation ne finissait jamais parce que le monde ne voulait pas l’entendre parler… ses discours sont vraiment pathétiques, pas capable d’enligner plus que 3 mots avant de prendre une pose de 5 secondes… trop fake, trop ennuyant et beaucoup trop Céline…

  • À tous ceux qui chiâlent sur le gala et sur la télévision en général, je vais vous donner un truc qui marche très bien pour moi: fermez la télévision et faites autre chose. Oui c’est ça, vous avez compris, levez-vous et faites quelque chose de plus constructif! Allez faire une promenade avec votre conjoint(e), lisez un livre, n’importe quoi plutôt que de passer votre vie à regarder les ordures que la télé nous sert la plupart du temps.

  • Je n’ai pas regardé le gala parce que je n’écoute pas beaucoup de musique québécoise, mais aussi parce que j’ai l’impression que années après années l’adisq fait en sorte que tout le monde gagne au moins une fois et ce sont toujours les mêmes qui sont finalistes. Selon moi, ça enlève beaucoup à cette remise de prix… dans un sens c’est normal car il y a trop de prix à remettre pour un si petit bassin de population/ d’artistes.

  • C’est comme ça que les affaires fonctionnent. Ce sont les les compagnies de disque, comme celle d’Ariane Moffatt, qui font pression aur les radios pour que leurs tounes jouent. C’est l’Adisq aussi qui est une association pour promouvoir les intérets du disque qui fait pression. C’est aussi les gérants d’artistes qui font pression sur les radios. Ce sont les auditeurs qui font pression aussi sur les radios pour entendre ce qu’ils veulent. Ce sont aux radios de se démerder avec toutes ces pressions. Bref, c’est comme ça que ca fonctionne partout au Québec comme aux usa. C’est pas une mafia, c’est du lobbying, ça marche comme ça et c’est tout à fait légal. :) Tout comme l’association des yourgourts fait pression sur IGA et Provigo pour qu’on mette leur yogourt bien en vue. Si L’Adisq et les cies de disque et les gérants d’artistes au Québec font bien leur job, tant mieux pour l’industrie.

  • Je ne suis pas un fan de Céline. Important de le mentionner…mais quand je lis certaines choses je ne peux m’empêcher de m’en rpendre aux éternels “envieux”….frustrés de la vie….
    Hier on célébrait la “chanteuse”..alors ceux qui s’en prennent à sa personne je trouve cela un peu pathétique….quand tu recois 10 honneurs par semaine, il dvient un peu difficile d’être impressionné, vous trouvez pas? La cérémonie était justifiée, c’est assez marquant quand on parle de meilleure chanteuse au monde, et elle est dans notre cour et est resté près des gens.Ça valait ça.
    Ça parait beaucoup mieux de dire qu’on aime Ariane Moffat…

  • N’étant pas fan de musique québécoise (mais il y a des exceptions, évidemment), le gala de l’ADISQ ne m’intéresse aucunement, même si Louis-José Houde, que j’adore, est l’animateur. Cependant, en zappant je suis tombée sur la fin et j’ai été témoin de l’ovation de 10 minutes faite à Céline… j’ai beau ne pas l’aimer, mais j’avoue que j’ai eu la larme à l’oeil. C’est incroyable combien elle est aimée, cette femme. Et qu’on aime ou non sa musique, on ne peut nier qu’elle a un sacré parcours qui mérite d’être souligné.

  • Personnellement, je ne trouve pas Louis- José Houde toujours très drôle….nous commençons à connaitre “sa” recette….je risque de me faire “lyncher”…je le sais…..il est de bon ton de ce temps-ci de le trouver “IMPECCABLE”….Dans l’ensemble le Gala m’a plu sauf les longueurs…et les fichus commerciaux….Que voulez-vous…..Les Galas….je commence à en avoir “assez”…….À la télé maintenant toujours et tout se termine par un concours et des trophées…Ça devient “cul-cul”!

  • @claude_l : câline, tu fais de la télépathie par wi-fi pour lire les “âneries” dans ma tête? Les “âneries” comme tu dis, sont bien réel. Et je les ai pas juste entendu à la radio comme tu dis… je crois avoir assez de plug avec des gens de l’industrie pour tenir ce discours et être sur la coche.

    Je le répète, l’ADISQ est une mafia, un syndicat, un cartel de la musique. Si vous ne le voyez pas, c’est votre problème. On dit que les ventes de CD sont en baisses… Mais on vend les places pour assister au gala 200-300$ par tête de pipe. Allez lire aussi les montant des cotisations à l’ADISQ… allez faite un effort, chercher avec Google…

  • @claude_l : ok, c’est du lobbying si tu préfères. Mais tu vois, pour un organisme qui a à coeur l’industrie musicale, je crois qu’il y a inéquité dans certains cas. Moi quand on donne meilleur album anglo à Sylvain Cossette pour un album de cover, j’ai un malaise…

    Et je dénigre pas la musique québécoise, j’en fais la promotion même. je dénonce simplement l’absurdité de l’ADISQ…

  • Je trouve tout à fait humain qu’on se congratouille, qu’on se toilettage, qu’ on se melouche-melouche, qu’on s’autodérisionne, qu’on se félixise à ce gala, et quand c’est bien mené à la baguette du magicien d’Houle, c’est agréable à suivre.

    Mais on ne m’enlèvera pas le sentiment qu’il plane une odeur de Société d’adoration mutuel dans ce genre de divertissement.

    Mais quand c’est bien fait comme hier, ça demeure digeste.

    L’hommage et l’ovation à Céline, furent effectivement longues, mais en quelque part, incontournables. Et puis dans ces moments, il est toujours loisible de faire autre chose, quand on est pas captif dans les lieux.

  • je suis d’Accord avec Guitardpirate et j’Ai un malaise de voire autant d’emphase autour de Sylvain Cossette . 5 000 bands font des cover dans les bars et recoivent pas autant de crédit , alors pourquoi Sylvain Cossette est monter comme un tres grand artiste . Il fais juste reprendre des toune des autres , car les siennes ne marche pas du tout.

  • C’est confirmé,je suis dans un monde parallèle
    pour avoir suivi quelque brides du gala,je ne connais réellement pas beaucoup de gagnants de la soirée d’hier.
    Pourtant,je suis assez branché sur la réalité du monde.(famille,technologie,travail,politique,actualité)

    J’ai parlé ce matin avec plusieurs collègues de travail agés entre 25 et 40 ans payant un énorme pourcentage d’impot et tous étaient unanimes, aucuns d’entre nous ne se sentaient concernés par ce gala.Plusieurs ne sont meme pas capable de nommer ne serait-ce qu’une chanson de la plupart des artistes.
    Pourtant,un certain pourcentage de nos impots va directement a la supposée bonne création de nos artistes.

    Nous en sommes venu a la conclusion que pratiquement tout ce qui se produit au Québec s’adresse a un public (grosse madame agée de 35 a 55 ans dépressive prenant un cocktail de pilule chaque jour)

    J’entendais les artistes dénoncer les difficultées du marché,c’est normal vos chansons sont lamentable,triste,plate qui s’adresse aux madames mentionnées ci-haut.

    Je sais que ce blogue est très a gauche, près des médias,pro Pat Lagacé qui fait très plateau,mais rassurez-moi en me disant que je ne suis pas seul a trouver que ce qui se produit en musique au Québec est vraiment POCHE.

  • Et pourquoi l’Adisq devrait se mêler de ce que veut endisquer un artiste comme Cossette. Et pourquoi l’Adisq devrait dire à la compagnie de disque de cosette que son album est poche ou pas. L’Adisq n’a rien à voir là dedans, ce n’est pas son role et ils ne sont payés pour ça. Si Cosette veut faire une passe avec un disque de reprise et que sa compagnie pense qu’elle va pouvoir en vendre beaucoup et faire des profits, ce sont leurs problèmes à eux et à ceux qui achetent le disque. L’adisq n’a pas à diriger un artiste ni sa compagnie de disque. Faut pas tout mêler.

  • Les interventions ne vont pas avec les sujets du blogs. Il y a encore quelqu’un qui a mélangé les pitons sur le site de Cyberpresse. Ça devient franchement ridicule à la longue. Il ne se passe pratiquement pas une journée sans qu’il y ait des problèmes sur ce site. Coudonc, ils les prennent où les administrateurs web? Et le logiciel, il vient d’où, de chez CGI?

    Qu’il puisse y avoir très occasionnellement des problèmes, ça pourrait passer. Mais là, je trouve que l’image de La Presse et Cyberpresse prend une débarque. Il arrive souvent que des liens ne fonctionnent pas correctement.

  • @bienvec

    Moi non plus d’ailleurs je ne le trouve pas drôle Louis-José Houde. Je ne sais pas ce que vous y trouvez de si drôle à part du débit de sa voix. Les artistes mettent ce gars là sur un pied d’estale mais bon on ne peut pas plaire à tout le monde, j’en conviens.

  • De la guimauve, quand tu manges trop de guimauve, tu as mal au coeur. Désolé, mais je ne trouve pas nos artistes si extraordinaires que ça et je partage le point de vue exprimé par quelques autres ici.

    Je suis aussi vraiment tanné de l’attitude de certains qui dès que l’on ose critiquer quelque chose de Québécois, c’est parce que nous sommes des traîtres à nation, que nous sommes des rednecks, que nous sommes ci et ça. Heille, c’est pas un don d’organe qu’on fait là. Je ne suis pas obligé de me sacrifier perpétuellement sur l’autel pour que quelques artistes se gonfle l’égo et ne se sentent pas trop moches. Je n’ai pas vraiment écouté le gala, j’en ai attrapé une partie et rien ne m’a accroché là-dedans. Et oui, ailleurs il y a des artistes de valeur qui battent à plate couture plusieurs des nôtres, mais ailleurs ils en ont aussi des moches et des nuls. Sauf que se comparer au nuls pour avoir l’air meilleurs, ce n’est pas exactement une bonne stratégie pour améliorer la qualité.

  • Le show le plus plate, avec les pires joke de LJ-Houde.
    Un show récompensant les artistes sans talents subventionné par le gouvernement sinon il travaillerait au McDonald car il ne vende tout simplement aucun CD mis à par 3 ou 4 dans le tas.

    Bref un vrai show de retardé…

  • Je pense que beaucoup de gens ici n’ont pas bu leur Nescafé ce matin… Blague à part, contrairement à certains qui profitent du couvert de l’anonymat pour cracher leur fiel (ce que j’avoue faire à mes heures), j’ai aimé le show en général. Je pense que le bassin d’artistes québécois populaires était assez bien représenté, somme toute. Il faut toujours se rappeler que l’Adisq récompense les artistes qui ont eu le plus de succès dans l’industrie au cours de l’année. On ne parle pas ici de succès d’estime auprès de la critique (qui elle-même est souvent biaisée) mais bien de popularité. Ne jamais oublier aussi que ce qui plaît à la masse est souvent ce qu’on lui enfonce dans la gorge à grand coup de promo. Alors il faut prendre ce gala pour ce qu’il est. Un show de plogue pour les meilleurs vendeurs.

    @fthériault :
    Pour les anglos, y a les Junos et c’est très bien comme ça. Je ne pense pas que ça ait froissé Arcade Fire et les autres bands “indie” de ne pas être à l’Adisq. Je crois même qu’ils n’en ont rien à cirer. Dire que la musique émergeante au Québec n’est qu’une pâle copie de ce qui se fait en anglais depuis 10-15 ans n’est pas tout-à-fait à côté de la plaque mais c’est un peu exagéré et très méprisant. Avant de dire que des bands comme Arcade Fire sont plus originaux que Karkwa par exemple, il faut connaître son rock 101 et comprendre que ces deux bands ont tous deux autant de références et d’influences qui les précèdent depuis bien plus que 10-15 ans. Quand j’entends du Arcade Fire, que j’adore en passant, j’entends du vieux Bruce Springsteen, du Talking Heads, et j’en passe… Est-ce que je les pourfends pour autant? Non. J’apprécie la richesse de leur culture musicale tout comme j’apprécie celle de Karkwa. La musique, en bout de ligne, c’est bon quand ça nous fait du bien, un point c’est tout.

  • @ftheriault

    Je suis tout à fait d’accord avec toi!
    Je n’écoute plus l’ADISQ depuis longtemps. Les artistes qui sont représentés ne sont pas mon genre dutout. Je suis allé en Europe en juin et les groupes comme Wolf Parade et Arcade Fire font les premières pages des magazines et journaux là-bas, alors qu’ici rien. Nul n’est prophète en son pays faut croire!

    Les groupes Québécois francophone qui produisent un son différent ne sont pas représenté. Tout ce qu’on entend c’est de la musique fade qui passe à cité Rock Matante à longueur de journée dans les cliniques médicales et dans les bureaux.

    La scène anglophone dont les groupes We are Wolves, The Stills, The Dears etc… sont à des années lumières côté progrès en musique et jamais on en entend parlé.

    Remarque que c’est peut-être mieux comme celà, ça donne lieu à des spectacles mémorable en petite salle qui rendrait jaloux les Européens.

  • C’est TELLEMENT mieux de vénérer et de participer au remplissage de poche de nos supers pousseux de puck sans cervelle et au discours tellement intelligent…

  • pathétique comme soirée a l’image des artiste Québecois.

    bonne semaine

  • Les Félix c’est pour ceux qui aiment la culure québécoise, pour les autres, il y les Grammys, ca va être passionnant la prochaine édition; paraît que la moitié des nominés ont décidé de changer la palette de leurs calottes de côté et l’autre moitié aura de nouveaux chapeaux de cow-boys. Bonne soirée.

  • J’ai regardé le gala en partie, puisque je regardais les Simpsons et Family Guy en priorité.

    J’ai bien aimé le numéro du début jusqu’à ce que Sylvain Cossette arrive sur le stage et sappe toute l’energie qu’avait déployée Karkwa, Gatineau et cie juste avant. Il a une bonne voix mr Cossette mais cibole, il aurait pu chanter une chanson plus “upbeat” pour continuer dans le même état d’esprit.

    Louis-José Houde m’a fait rire des fois mais pas tout le temps. Il est bien meilleur dans ses spectacles.

    J’ai été déçu qu’on n’ai pas pu voir et entendre Sans Pression jouer une de ses compositions. On jurerai qu’ils l’ont mis dans un format “safe” pour ne pas trop offusquer les matantes. C’était vachement poche de le faire “rhymer” des paroles insipides d’Eric Lapointe. Sans Pression écrit des textes 100 fois supérieurs aux niaiseries poches du “fake” rocker Eric Lapointe. L’ADISQ a complètement manqué son coup avec ce numéro.

    L’hommage à Céline Dion, j’ai changé de poste tout de suite après le montage vidéo. Même si je ne serai jamais un fan de Céline, je trouvais que le montage donnais une très bonne idée de l’ensemble de sa carrière.

    Ceci dit, je préfère encore mieux regarder l’Autre gala de l’ADISQ. Au moins les artistes de la relève y ont plus de place. Même si le gala officiel s’est amélioré de ce côté cette fois-ci…

  • Désolé pour mon texte plein de fautes, je devais fredonner dans ma tête: «J’aurais voulu être un artiste» en même temps que je tapais mon texte pour avoir un texte aussi moche.

  • Ben oui,il y a du talent musicalement parlant dans notre tribu.C`est bien connu à travers le monde,nos musiciens sont vraiment du même rang que Mozart et Chopin..

  • @ unpirate

    En une seule intervention, vous avez réussi à critiquer et / ou dénoncer :

    • Les artistes
    • Les subventions accorder aux artistes
    • Le système de redistribution des impôts
    • L’age et le taux de consommation de médicaments de certaines de vos concitoyennes
    • La qualité des productions musicales au Québec
    • La gauche
    • Le plateau
    • Les médias
    • Patrick Lagacé
    •…et ce blogue.

    Monsieur Guiness serait fier de vous !

    PS. Vos impôts paient aussi pour la médication des “grosses madames agées de 35 à55 ans dépressives prenant un cocktail de pilule chaque jour”. On devrait penser les éliminer (oui, oui, les grosses madames) et ainsi réduire vos impôts et par le fait même, les miens.

  • Ayoye! Je vous lis et je n’en reviens pas! Tous ces commentaires négatifs, pompeux et désagréables… On peut ne pas aimer LJH, on peut ne pas écouter de musique québécoise et détester Céline Dion, j’en conviens.

    Mais de là à dire que tout ce qui se fait au Québec en français est mauvais, non. Il y a du talent chez nous, des gens qui manient les mots et la musique de très belle façon. Je n’aime pas tous ces artistes, certains me laissent indifférente, mais les artistes comme Ariane Moffatt, Vincent Vallières, Karkwa ont le mérite de faire vivre notre langue, de nous rappeler qu’elle est belle et unique.

    Le Gala de l’ADISQ, j’y crois parce que c’est nous et qu’il y en a pour tous les goûts!

  • C’est surprenant de voir qu’en 2008 il n’y ait pas plus de membres des communautés culturelles dans l’univers musical/télévisuel québécois. Ou était Bia ou Linda Thalie et tous les autres groupes qu’on a pu voir avec Luc Boivin pour la symphonie du nouveau monde sur Art TV.
    Et réduire le hip-hop/rap montréalais à un micron de prestation de Sans Pression…incroyable. C’est quoi ça? Ouvrez les yeux et constatez que le Québec a peut-être autre chose à offrir que des chansons de matantes tricotées sérrées. Par exemple, y a deux gars de Brossard, je crois, qui font un malheur au Pakistan et en Inde avec leur musique Bangra devant des foules de milliers de personnes. Vous ne trouverez pas une trace de ces musiciens dans notre tit gala bien de chez nous. Hé qu’on est replié sur nous-mêmes! C’est ça qui va nous perdre.

  • ha haaaa… ces galas “auto-con-gratulants , ces pseudos-artistes sur-subventionnés, ces peudos-créations inexportables… Chaque année, c’est les même et en plus, ils “poêtent” tous
    plus haut que leurs culs.
    La culture au Québec, c’est comme celle de URSS dans les années Staline, ils doivent tous être souverainistes gauchos-joualiens ou alors ils seront ostracisés sans appel!

  • Ce que je me demande, c’est ce que tous ces gens qui trouvent la musique québécoise nulle, Louis-José Houde nul, Céline Dion nulle, etc. faisaient devant leur télé à regarder le gala hier. Pour le plaisir de critiquer? Il y en a qui n’ont pas grand chose à faire; le dimanche soir ET le lendemain.

  • “ha haaaa… ces galas “auto-con-gratulants , ces pseudos-artistes sur-subventionnés, ces peudos-créations inexportables… ” boreal

    Sans parler de ces anonymes poseurs constipés qui viennent étaler leur ignorance et leur envie. lol

  • @boreal et @jean.emard : tabouare on croirais le gars dans CA sorter un peu de votre plateau il y as de la vie plus loin vous saver et vous avez pas toujour Raison houuuuu c’est pas douloureux vous aller voir.

    Ps tout le monde chiale mais tout le monde la regardé :) ca me fait rire petit peuple petit peuple…

  • @ ftheriault, boreal, patlabor, bellemare98, palombes, jplambert, marcobergeron,

    « Le colonialiste fait du colonisé un portrait mystificateur. Mais le colonisé, dépourvu de tout droit, constamment soumis et humilié, et en état permanent de carence, est souvent amené à se conformer au miroir qu’on lui tend. Certains tentent bien de s’assimiler, et donc de s’aliéner culturellement, mais l’assimilation, refusée par le colonisateur, n’est qu’un mirage. »
    Albert Memmi - Portrait du colonisé, précédé du portrait du colonisateur
    éd. Buchet/Chastel, Paris, 1957 (ISBN 2070419207)

    Le colonisé québécois que nous sommes tous, réagit différemment à l’action du colonisateur. D’aucuns comme ftheriault qui inaugure la suite de réactions au titre de Patrick Lagacé, affirme avoir « décroché y a longtemps… » du côté francophone de la musique populaire. « c’est généralement d’la copie de ce qui se faisait dans le indie rock ailleurs y a 10-15 ans, en plus cheap… ». Toutes les raisons sont bonnes pour dénigrer les « colonisés » que nous sommes. C’est le colonisateur qui a raison. C’est lui qui est du côté de la force. Les faibles que nous sommes ne pouvons être forts que dans la mesure où nous sommes ouverts… Ouvert à quoi ? Au monde… À quel monde ? Celui du plus fort bien sûr. Pas au monde des plus faibles, le nôtre, celui des autres faibles de la musique internationale. On n’aimera pas s’ouvrir à la chanson Tamoule, et on ne s’intéressera à la musique Indienne que dans la mesure où elle passe dans le moulinet de la musique du plus fort qui la digère en se l’appropriant en en faisant de la musique Indie… en anglais… forcément !

    C’est une question de goûts personnels. Ce n’est pas une question de bourrage de crâne publicitaire. La preuve, on s’intéresse à une plus petite tribu encore. La tribu de musique anglo. Comme si on s’y intéressait avant qu’elle fasse un malheur en… France, ou ailleurs. C’est toujours l’ailleurs qui compte, ici, c’est trop môche, personne ne parle de nous. Personne s’intéresse à nous, pour ce que nous sommes, en nous appropriant, 10 ou 15 ans en retard, à la musique des autres. L’appropriation ce n’est bon que pour le plus fort, que pour celui qui peut en faire quelque chose de trébuchant et sonnant. Et l’on consomme à bouche que veux-tu les médias qui diffusent la musique du plus fort. Celle qui détient les cordons de la bourse, qui dispose des médias utiles pour programmer les cerveaux en présentant toujours de quoi consommer. Une nouveauté à tout prix dont la désuétude est programmée, pour faire tourner la roue du pouvoir.

    Ça c’est intéressant. Ça ça parle au monde. Avec ça, au moins on existe et pas seulement pour les matantes. Comme si ce n’était pas les matantes du monde entier qui permettait à l’industrie du spectacle du plus fort de générer les profits qu’ils faut pour se payer ce qu’il faut pour en marge, faire fructifier l’investissement nécessaire pour faire vendre la marge. Comme si la marge n’était pas sécrétée par le principal qui lui procure les miettes qui ne sont plus des miettes tant la tarte des matantes est grande. Comme si, toutes choses égales par ailleurs ici, il devait en être autrement. Comme si la marge ici devait être forcément le principal ( main stream ).

    On fonctionne donc selon les règles imposées par le plus fort et on refuse qu’ici, on fonctionne pareillement. Forcément… on est bien trop faibles et petits et ça c’est intolérable. Il faut être du côté des plus forts, c’est tellement plus rassurant. Comme si, en se prenant pour le boeuf, la grenouille que nous sommes pouvait devenir aussi grosse que le boeuf, suffit de mettre le costume, de chanter dans la langue du plus fort. Quand ce seront les chinois les plus fort… on n’aura qu’à chanter en chinois et faire de re-fabrication d’opéra chinois sauce techno. De fait… c’est une excellente idée. Pourquoi ne pas lancer ça… des fois que nous aurions une idée que l’on ne copie pas ailleurs. Pourquoi ? Parce que pour que s’impose une musique nouvelle, il faut avoir accès au marché et toute la machine qui vient avec, médiatisation dans les revues spécialisées, dans Internet, dans les médias de masse et, pour avoir accès au marché, aux médias de masse impérialistes et protectionnistes états-unien, qui eux, sont, comme on le sait… tellement ouverts au point d’accueillir dans leur machine sans problème avec sous-titre tout ce qui se fait partout dans le monde, il faut bien sûr, un détail, avoir ingéré tout ce qu’ils produisent pour pouvoir concevoir ce qui pourrait leur être agréable à titre de nouveauté, pas trop nouvelle, mais assez pour le paraître, mais pas trop pour en pas passer la rampe, avec en prime, le fait de chanter, une détail, dans la langue du plus fort, à savoir, l’anglais. Ça tombe bien, c’est ce qu’on fait, on écoute ce que produit le plus fort, pas le temps donc de s’intéresser à ce qui est francophone, pas le temps de se pencher sur la culture du faible, en plus, on parle et comprend bien l’anglais, mieux, on dispose même d’un bon bassin d’anglos-québécois, rien en nous empêche donc de penser qu’on n’est pas partis pour la gloire… celle du plus fort.

    Juste un petit problème cependant… le milieu des arts et de la création, ses artistes vedettes et émergeants de l’Empire sont tous plus ou moins et de plus en plus ouverts à l’écologie, à la bio-diversité, voire à la culturo-diversité, un jour même ils pourront faire en sorte que les États-Unis cessent d’être aussi fermé dans leurs frontières à ce qui se fait ailleurs. Ce jour-là, quand ne sera plus que minoritaire un engouement pour Édith Piaf, pour Charles Aznavour, quand ils auront compris que c’est préférable de goûter le cinéma français, ou Sri lankais, non plus en re-fabrication mais en version originale, vers qui ils vont se tourner ? Vers la chanson québécoise d’expression française, le rock français de Malajube, comme « le New York Times » l’a fait en faisant « figurer l’album Trompe-l’œil dans son palmarès des meilleurs albums de 2006, affirmant qu’il « démarre avec un son proche de la pop amoureuse des Beatles pour voyager vers le rock à la Supertramp et Fleetwood Mac ». On y souligne également les « paroles françaises amoureuses et surréelles du disque» et «les mélodies appuyées par des arrangements dynamiques extrêmement joyeux » » ? Où se tourneront-ils vers des musiciens qui font ce que n’importe quel anglophone peut faire ?

    Quand les forts s’intéresseront aux plus faibles, non plus en les considérant comme quantité négligeable, quand les États-uniens rassasiés de se regarder le nombril, commenceront à s’intéresser sérieusement à la musique finlandaise, à la musique française, aux musiques du monde arabe, asiatique, indienne, autrement qu’en la digérant et déféquant en anglais, que ferons-nous si nous avons crus celles et ceux qui choisissent d’emblée de dénigrer aujourd’hui ce que nous sommes ? Comment pourrons-nous faire vivre un jour cette musique qui pourrait intéresser le monde, si nous avons choisi de prendre le parti du plus fort tel qu’il se manifeste aujourd’hui dans le dénigrement et la néantisation de ce qui n’est pas lui, le jour où ce sera gagnant de s’intéresser vraiment aux autres ?

    C’est une question de goût. Sauf que le goût, ça se cultive. Pour se cultiver, pour s’ouvrir, il faut s’ouvrir. La fermeture est tout sauf de la culture, de l’art, de la créativité. Sous prétexte de créativité, se fermer à l’une de ses formes est tout sauf créatif. Le dénigrement est tout sauf créatif. Ce qui est créatif est personnel, ce qui est personnel est collectif. Une personne n’est rien en dehors du collectif qui l’a fait être ce qu’il est. À moins de prôner l’assimilation des Québécois à un collectif plus grand qui serait États-Uniens anglophone, le personnel collectif des Québécois est forcément francophone. Comment parvenir à être créatif avec ce bagage personnel et collectif là, voilà le défi créatif de tout un peuple. Nous cheminons à cet égard depuis près de 100 ans, de la Bolduc en 1927 à Céline Dion, de Félix Leclerc à Jean Leloup, de Claude Léveillé à Pierre Lapointe, de Pauline Julien à Ariane Moffat, Monique Leyrac à Isabelle Boulay, de Charlebois à Daniel Boucher, de Harmonium à Champion, de Gilles Vigneault à Fred Pellerin, de Bob Walsh à Arcade fire… et j’en passe bien entendu…

    Tout ça ce n’est pas juste matante… c’est juste autre chose que seulement de la musique anglaise, nuance ! Ce qui est matante, ce n’est pas d’avoir ses références culturelles, ce qui est matante c’est d’être borné et colonisé au point de se dénigrer soi-même, avide de pouvoir au point de ne considérer que le discours du colonisateur impérialiste en tout mépris de ce qui est autre que ce qu’il présente actuellement comme étant le mieux du mieux. Matante pas à peu près. Comme les matantes qui n’en avaient que pour ce que disait le curé du haut de sa chaire du pouvoir sur l’âme de ses fidèles. Le pouvoir nous fait croire actuellement que l’âme de la musique ne saurait être autre que celle qui se chante en anglais… jusqu’à ce qu’il change d’idée, c’est ça le pouvoir… imposer son bon vouloir quand et où ça nous tente. Le pouvoir malsain le fait au mépris du pouvoir des autres. Un pouvoir sain, se constitue dans le respect et la dignité de ce que l’on est en tout respect de celui des autres. C’est exactement ce que tente la chanson québécoise et je suis tout à fait d’accord avec M. Lagacé… nous sommes bourrés de talents, même en anglais, pourvu qu’on puisse aussi cesser de croire que c’est la seule manière de faire pour accéder au pouvoir de création que l’on a et qui forcément peut et doit pouvoir se décliner en toutes les langues, y compris en français.

    « Le mépris n’aura qu’un temps » ( Arthur Lamothe, cinéaste )

    @ lemalinmartin

    Moi aussi j’ai beaucoup de respect pour les créateurs. Pour les compositeurs, les auteurs. Mais n’en ai tout autant pour les interprètes. Dont Céline Dion. Comme j’en ai pour Maria Callas, Pavarotti, Glenn Gould, Pablo Casals, Édith Piaf, Monique Leyrac, Diane Dufresne, sans parler des comédiens, sans parler des musiciens accompagnant les compositeurs, auteurs et interprètes. Bref, le mérite des uns n’enlève pas le mérite des autres.

  • Ce Louis-Jose Houde… Il y a trois ans avant de quitter le Quebec, je le trouvais deja comique. Je reviens et il est encore plus comique qu’avant. Tres bon animateur. Le gala… Le premier en trente ans que je trouve interessant et vivant. Ca brassait dans la cabane. Je l’ai ecoute par hazard parce que ma conjointe voulait voir l’hommage a Celine Dion. Ou voulait-elle seulement me punir d’avoir passe trop a temps a l’ordi avant le gala?

    @ Patrick Labbe: une intervention de Benoit XVI par satellite.. LOL … Pas mal cute ta joke…

  • Au Québec il y a du talent, ça c’est clair! Mais au Québec, il y a aussi une espèce de mentalité de toujours se dénigrer soi-même en se diminuant par rapport à nos chers voisins anglophones, Américains ou Canadiens. Je ne connais vraiment pas les fondements de cette attitude; est-ce nos défaites historiques, notre insécurité linguistique, notre infériorité démographique et notre subordination aux anglophones qui nous poussent à nous rejeter nous-mêmes, en tant que peuple ou nation, comme dans un dernier geste du désespoir, pour se rendre intéressant aux yeux de l’envahisseur? Enfin, il y a des gens qui prétendent que tout est mieux ailleurs. Moi je crois que tout est imparfait et qu’il vaut mieux changer ce qui ne va pas ici pour en faire un endroit meilleur au lieu de s’imaginer vivre mieux aux États-Unis où tout est absolument plus beau. Ça l’air que ça chie mieux d’l'autre bord. Soupir…

    Revenons au Talent. Je ne suis pas un vendu à la machine artistique québécoise en tant que tel. Quand j’étais à Gatineau, j’écoutais The Bear et à Québec c’est CHOI. Parfois, je vais aller voir ailleurs pour écouter des stations dites pour les matantes, mais c’est assez rare. Par contre, même si je ne suis pas d’accord de dire que tous les artistes québécois sont bons, je suis au moins capable d’admettre que certains font de la musique qui sonnent biens.

    Avant de partir, je vous propose quelques découvertes québécoises : Papa Groove et Kodiak.

    Ciao!

  • @machiavel

    Yess ! 106,9 The Bear !
    C’est surtout ça que j’écoute à Québec via le firmament .
    Déjeuner avec SRV, ça te ramanche une journée ! Hé ! Hé !

    Quant aux olympiques du disque, sur toute la belle bleue : je dis que l’Homme est parfois anthropologiquement de biais avec le sens de la musique tribale sur sa signification ambiante et sociétale.

    Y a l’exception
    hyperlien

  • @luc_archambault

    Le mérite des uns n’enlève pas le mérite des autres.
    Mais un acteur sans texte, ça reste une enveloppe vide.
    Donc, pour moi, un interprète reste qu’un instrument.
    Les auteurs et compositeurs les utilisent.
    Parfois, ça donne dans le génie.
    Souvent, ça fait dans la facilité.
    J’me contente pas de ce dernier.
    Donc, inévitablement, Piaf et Dion, même chose.
    Je ne dis pas même qualité.
    Mais essentiellement, simple instrument fichetrement bien accordé.
    Mais sans le compositeur et le parolier, ça reste un violon sans âme.

    Neil Young, sans corde vocale est une des plus fortes voix.
    Cohen, pas capable de faire deux fois la même note sans fausser, pourtant…
    Dylan, une vraie crécelle , mais ça fait vibrer tellement loin.

    Pour Céline, j’vois pas en quoi elle a fait avancer la chanson.
    Et si j’ajoutais… j’vois pas en quoi elle a fait avancer la chanson au Québec… Ça serait diminuer ce qui se fait au Québec. On peut se permettre de la comparer au reste du monde. John Lennon écoutait l’album Jaune de Ferland. Sûrement pas par pitié.

    On pourrait contiuer cette discussion tellement longtemps.

    À plus tard

    Le respect de l’art.

  • @ lemalinmartin

    C’est bien ce que je disais, si une interprète crée l’oeuvre, s’il a besoin d’une oeuvre pour la créer, le créateur d’une oeuvre a besoin des interprètes pour qu’elle vive, qu’elle prenne forme. Sinon, l’oeuvre demeure une partition muette. Bien sûr quand l’oeuvre trouve son interprète dans son créateur, c’est autre chose de formidable, d’irremplaçable. Cela du reste montre bien le talent des interprètes qui sont aussi des créateurs. N’interprète pas qui veut tel concerto, telle chanson. N’interprète pas qui veut du Cohen, ou du Ferré, ou du Lennon, ce qui montre bien la valeur de l’interprète. Un métier à part entière. Une création à part entière, unique. Callas, c’est Callas. Celine, c’est Céline, toutes choses égales par ailleurs. Comme vous dites. le respect de l’art. L’interprétation est un art à part entière. Ce qui bien sûr n’enlève pas la valeur des compositeur, auteur, interprète, et vice versa. Céline n’a pas à faire avancer la chanson plus que Plamondon, chacun a son rôle à jouer, Céline le rempli à merveille. Il y a de tout, du bon, du très bon, de l’excellent dans chaque oeuvre, dans chaque grand artiste. Céline me semble être de ce bois-là. C’est une grande, une très grande interprète. Toute chose égale par ailleurs elle est une Oum Kalsoum, une Piaf, une Callas. Ce qui n’est pas si mal… Un talent naturel qui a travaillé très fort et qui travaille très fort. Un phénomène. Une voix, un son qui dans son domaine est unique et grand.

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