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Patrick Lagacé

Patrick Lagacé - Auteur

Patrick Lagacé

Patrick Lagacé aime le journalisme : « Cette profession permet de vivre des aventures et d'être payé pour le faire », dit-il.

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Le Mardi 17 Mars 2009 | Mise en ligne à 14h06 | Commenter Commentaires (89)

Histoire de police : ah, les jeunes d’aujourd’hui !

Publié dans la catégorie La vie

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Image trouvée ici.

Long détour avant de vous parler d’un intéressant scoop de Radio-Canada sur l’École nationale de police de Nicolet…

J’ai plus de 35 ans. Sujet récurrent avec mes amis de plus de 35 ans, qui commencent à être patrons, qui commencent à fréquenter au boulot des jeunes qui ont l’âge de commencer à travailler, après l’université : leur nonchalance au boulot ; leur sidérante façon de rechigner devant les consignes ; leur manque flagrant de coeur à l’ouvrage.

Un ami, patron, supervise de ces jeunes dans la mi-vingtaine. Et, toujours, il est fasciné de les voir arriver au boulot et de s’asseoir à leur poste de travail avec les écouteurs d’un iPod dans les oreilles. Et il est fasciné, pas choqué, de les voir rechigner quand on leur demande de ne pas écouter de musique au boulot…

Comme mes amis ne sont pas cons, on se dit généralement que toutes ces observations doivent être prises avec un grain de sel. Ce grain de sel ? Notre propre âge « avancé ». Tu sais que tu vieillis quand, justement, tu te mets à déplorer le manque de vigueur de la génération montante. Il y a peut-être de l’envie, dans ce regard, de l’envie face à ces jeunes qui peuvent se permettre d’être nonchalants face à cette activité capitale qu’est le travail…

N’empêche. Il y a là comme une tendance, malgré notre regard de vieux en train de devenir grincheux.

Fin du long détour. Le journaliste Danny Lemieux, de Radio-Canada, a appris que l’École nationale de police, dernière étape du parcours de l’aspirant-flic après sa formation collégiale, va changer ses critères d’admission. On va, semble-t-il, se baser un peu moins sur les notes et un peu plus sur des entrevues personnelles. Motif : des corps de police ont exprimé de sérieuses réserves sur la qualité récente des recrues sortant de l’École. Griefs :

Malgré cette formation, plusieurs corps de police de la province notent que certaines recrues éprouvent des problèmes d’attitude et de jugement et qu’elles ont de la difficulté à gérer leur stress. Certains services de police déplorent également que leurs nouveaux employés discutent les ordres qui leur sont donnés.

Tu veux être policier. Tu apprends que la police est un corps paramilitaire. Qu’il faut obéir aux ordres. Mais tu discutes les ordres, une fois en uniforme ! Au-delà du caractère sidérant de cette nouvelle, il y a quelque chose. Quelque chose de générationnel.

Je note, simplement. Je ne dis pas que c’est un signe que la civilisation occidentale est en train de s’écrouler.

  • Je le fait que tu as écrit “Je ne dis pas que c’est un signe que la civilisation occidentale est en train de s’écrouler.”, il y a de sérieuses question à ce poser.

  • Je me demande bien qui l’a élevé cette génération… ;-)

  • Perso, j’ai bientôt 32 ans, je ne suis pas encore boss, mais je remarque cette nonchalance. Pas sûr que c’est juste l’âge, je pense qu’il y a aussi une question d’attitude.

  • Très générationnel en effet. C’est propre à la génération Y. D’éternels ados. Leur je-m’en-foutisme est la conséquence logique de l’éducation parental reçus je suppose. Génération des enfants rois. “Pas grave man….” Perd ta job et retourne chez maman pour quelques mois à 27-28 ans.
    J’ai 36 ans, donc la fin des X. Dans mon entourage proffessionel, un type de 30 ans… un pure produit génération Y. D’âge “cosmique” seulement 5-6 ans nous sépare. Pour le reste, un monde de différences.
    J’imagine qu’un jour… si la société continue de se bâtir sur ces “traits générationnels”… ça va s’écrouler comme un château de carte et repartir en neuf pour la prochaine génération. La puberté ne cesse de s’allonger.

  • C’est pour ne pas entendre les vieux grincheux qui aiment exprimer leur nouveau statut de “manager” que les jeunes comme moi écoutent leur iPod au boulot. Aussi, c’est plus facile de se concentrer de cette façon, pour arriver à passer au travers de la grosse pile de boulot qui nous est lancée dessus.

    Je ne connais aucun jeune dans mon entreprise qui n’apporte pas du boulot à la maison le soir et la fin de semaine. Sans être payé. Pour satisfaire ces “managers” de 35 ans.

  • Cher Patrick, c’est la nouvelle génération, je le sais, j’en est 3 a la maison. Cela regarde mal pour notre retraite car il faut des gens pret a travaillé, pas a parsessé… Découragant des fois…. Mais brillant parfois….

    A vous de voir

  • J’aimerais amener un point.

    Personnellement, je suis dans la mi-vingtaine et je me considère comme un bon employé, qui n’a pas peur des responsabilités et de la tâche à accomplir.

    Par contre, il arrive que j’écoute de la musique en travaillant. La raison est simple: je peux davantage me concentrer lorsque j’écoute de la musique que lorsque j’entends les commérages des mes collègues “matantes” qui sont généralement âgées de plus de 35 ans.

    Elles racontent leur fin de semaine jusqu’au mercredi matin et se mettent à parler de leur prochain week-end le mercredi après-midi.

    Je ne pense pas que mes écouteurs soient plus dérangeants que leurs jacasseries.

    Oui, ça peut paraître négligeant pour certains, mais ce n’est pas comme si je les gardais lorsque quelqu’un m’adresse la parole ou encore lors des meetings.

  • Ce n’est pas surprenant outre-mesure, si les baby-boomers occidentaux ont profité de la période de l’histoire qui offrait le plus d’opportunité, les Y profitent de la société la plus riche qui n’ait jamais existé.

    Ils n’ont pas eu à travailler particulièrement fort (comme les boomers) ni à se montrer patients pour avoir des opportunités de bons boulots (comme les X). Ils sont les enfants d’une société d’abondance qui leur a pavé la voie vers la facilité.

    Historiquement, on reconnaît que c’est dans le besoin que la création se développe, que les hommes font preuve d’ingéniosité. Je ne m’attends malheureusement pas à grand-chose d’une génération qui rejette du revers de la main la plus grande des richesses, l’expérience et le savoir des Anciens.

    Je ne suis pas surpris de voir ces demandes émanées de différents corps de police, s’il y a un endroit où un minimum de discipline est requis, c’est bien dans les forces constabulaires. Il n’y qu’à aller faire un tour dans les universités et les cégeps pour constater que cette jeunesse montante n’en a que faire des enseignants et de ce qu’ils ont à transmettre.

    La richesse, la prolifération des sources d’information, la facilité de se trouver un travail sont tous des facteurs qui ont contribué à cette tendance, et je ne m’attarde même pas à leurs parents qui leur ont prodigué (ou non) cette éducation.

    C’est une tendance lourde qui n’est pas prête de disparaître, espérons simplement que cette génération n’accède pas de sitôt aux postes de direction de notre société.

  • M. Lagacé,

    Je trouve fort intéressant cette impression, que je pense plus répandue que l’on aimerait le croire. Je suis au début de la quarantaine et je suis d’une génération qui a souvent cumulé deux (parfois 3) emplois en même temps; de cette génération qui justement, en donnait plus au client et au patron que nécessaire parfois, question de ne pas risquer de perdre son job; ou était-ce un reste de mentalité catho-remords…

    Je suis de cette génération qui ne pouvait passer des dizaines d’heures devant l’ordi, avec un Ipod à l’oreille, ou un Gameboy aux mains. Disons qu’en terme de relationnel, ça change un peu la dynamique d’être sur un terrain de basket ou dans une ruelle, sans rien d’autres qu’un ballon, pour se parler…

    Une dernière chose pour rajouter à votre blogue. Lorsque nous allions chercher un job, nous passions en entrevue, nous espérions le travail et étions celui qui était questionné. J’ai souvent lu, entendu, que cette génération plus jeune (est-ce finalement ces enfants-roi qui seraient devenus jeune adultes ?) avait quelque peu changé la dynamique; c’est eux qui passait l’employeur en entrevue.

    En d’autres mots, ce n’est plus “ce que je peux offrir à votre entreprise”, mais putôt “qu’est-ce que votre entreprise peut m’offrir”.

    Petite différence…

    hyperlien

  • Un “léger” laisser-aller chez certains jeunes qui commencent à travailler… tout à fait! Un ‘je-m’en-foutisme” qui donne des boutons à tous ceux et celles qui considèrent que ce n’est pas permis une telle nonchalance. J’ai 38 ans et j’ai eu à congédier quelques-uns de ceux-là. Pourtant brillants, certains jeunes n’ont pas d’éthique de travail et croient dur comme fer que tout leur est dû. Dans mon esprit, il importe de faire ses preuves, travailler comme deux et de gravir les échelons un par un comme il se doit.
    Alors, des nouveaux employés des services de police qui trouvent à redire sur les ordres, ça ne m’étonne aucunement.

  • Y prennent ceux qui ont les meilleures notes, pis ils discutent les ordres … :

    Suis-je la seule à trouver ça plutôt encourageant ??

    Y’aurait p-ê eu ainsi moins de provoc et de dérapage, de part et d’autre, dimanche dernier. Non ?

  • « Bof, »

    - Un jeune dans la vingtaine

    Non sérieusement, je comprend un peu l’angoisse que VOUS les vieux (héhéhé) veut ressentir face à notre génération. Moi-même je suis estomaqué parfois par la nonchalance de mes pairs. Cela dit, je crois qu’à force de vivre dans un monde vite, on fini par ne plus s’en faire, à force de vivre dans un monde qui veut notre attention constante, on fini par s’en foutre et à force de vivre dans un monde sous inhumain, on fini par se replié sur soi.

    Évidemment, faut pas généralisé, j’ai beaucoup d’amis qui sont franchement l’inverse, pour qui les travers du monde sont des problèmes qu’ils peuvent et vont réglé. Des gars et filles allumés, intelligent, travaillant et ayant de bonnes valeurs.

    Bref plus ça change, plus c’est pareille, chaque génération dénonce les cancres de la suivante et ainsi va la vie.

    - Un jeune de 21 ans.

    P.S. Je dois dire que les Mp3 par contre c’est quelque chose d’autre.
    Dans la mesure où ton emploi demande pas d’avoir une écoute active et que le Mp3 permet de t’isoler dans tes pensés (Je ne peux pas travailler sans Bob Dylan ou du Métal), pourquoi pas? Notre génération à le bénéfice d’avoir moins d’individu pour les emplois disponible, si ça veut dire changer la façon de faire pour nous accommoder, Amen…

  • “Pourtant brillants, certains jeunes n’ont pas d’éthique de travail et croient dur comme fer que tout leur est dû. ”

    1) Malheureusement, ils ne sont pas tous “brillants”. D’ailleurs, sauf situation exceptionnelle, le fait qu’ils puissent s’imaginer que “tout leur est dû” devrait relativiser le diagnostic fort généreux de “brillance”.

    2) Des jeunes aussi médiocres (formés par des générations également médiocres et profondément confuses) ne feront pas en sorte que le Québec s’extraie du néant que seules des catastrophes comme Céline Dion viennent perturber.

  • Il me semble qu’on a vu des discours semblables il y a 10 ans, et il y 20 ans, et il y a 30 ans…

    La seule conclusion possible est que toutes les générations sont différentes et que ceux qui “quittent” la génération “montante” ont du mal à l’accepter alors ils cherchent des bibittes… Leur génération est “meilleure”, elle travaille plus fort que les jeunes, etc. En plein ce que les gens disaient des boomers dans les années 70. Plus ça change…

    Patrick, à quand les billets qui commencent par “dans mon temps”? ;-)

  • ouf.
    Encore une fois, les jeunes qui outragent les plus vieux. Regardez que c’est pas du nouveau, ce discours de division générationnelle. Je suis sûre qu’il y a eu autant de cancre de votre âge quand vous aviez 20 ans qu’il y en a aujourd’hui qui ont 20 ans.

    En effet, le gars du témoignage a raison: si on commence à dire que les jeunes sont “moins performants” que la génération précédente, c’est la preuve qu’on est vieux. Pas parceque les jeunes sont différents, chose qui est normale puisque chaque génération a une expression de soi particulière à son époque. Mais parcequ’on répète le même discours que l’ancienne génération a dit. et redit.
    On aime préférer le passé, parceque la mémoire est faite ainsi, pour mieux oublier les détails et les défauts.
    “The past went that-a-way. When faced with a totally new situation, we tend always to attach ourselves to the objects, to the flavor of the most recent past. We look at the present through a rear-view mirror. We march backwards into the future.” (Marshall Mcluhan)

    Avec un discours de ce genre, fermé et fossilisé, ne vous attendez pas à ce que les jeunes veuillent vous comprendre. Et pensez-y bien: la génération de vos parents ont certainement dit exactement la même chose de vous.

  • lol parlant de matante : J’ai demandé a être transféré de bureau car les 2 matantes de 40 ans devant moi parle sans arret de truc qui n’ont aucun rapport avec le boulot…

  • Je m’excuse, mais j’ai vu différents documents historiques qui montraient que l’arrivée des Boomers sur le marché du travail n’avait pas été particulièrement appréciée non plus.

    Les générations précédentes, qui avaient vécu la crise des années 30, trouvaient que les Boomers, qui envahissaient littéralement le marché du travail, l’avaient eu pas mal facile et voulaient toute la place tout de suite…

    Les Boomers ont ensuite chiâler contre les X, qui chiâlent contre les Y. J’imagine que je devrait me préparer à devenir aigri et à chiâler contre la génération qui s’en vient.

  • Des policiers qui discutent les ordres, qui savent faire preuve de jugement, j’en rêve. La société a peut-être enfin atteint ce point d’évolution où le fascisme ne pourrait plus s’enraciner. Il faudrait faire passer à ces jeunes l’expérience de Milgram. On verra s’ils ont une tendance aussi prononcée que les générations précédentes à devenir nazis.
    Paresseux peut-être, mais lorsqu’arrivera les rassemblements de Nuremberg, ils resteront couchés.

    Trêve de faux-dilemmes, je crois que vous êtes tous biaisés dans vos jugements. Lorsque vous avez gravit les échelons de votre entreprise, vous avez oublié les dizaines de personnes que vous avez vu quitter ou être renvoyés. Vous êtes ceux qui sont restés, les travaillant. Évidemment, vous allez croire que les jeunes devraient tous être comme vous. Mais quelle proportion de votre cohorte se comportait de la sorte?

    Personnellement, je sais que mon école secondaire, il y a 15 ans, était bourrée de tarés. Le fait qu’il y en ait encore, me semble une preuve de la continuité.

  • J’aime particulièrement quand j’entends “oui mais j’aime pas être commandé”, “J’aime pas qu’on me donne des ordres”…

    Heuuuu allo ! à moins de devenir patron sur une île déserte, tu auras TOUJOURS d’une façon ou d’une sinon des ordres, du moins des contraintes à respecter !

    Au bureau où je travaille, il y a quelques boomers, une majorité de X et une seule Y… drôle de voir que la dernière entrée le matin, la première partie le soir… c’est miss Y !!! Ça semble un détail mais ça en dit long sur la dynamique par rapport au travail !

  • @le_gaucher: ton commentaire est délicieux! Tu ne manques pas d’humour! Et c’est signé: une (presque) vieille matante!

  • Je m’excuse de critiquer votre génération des 35 ans et plus, mais les généralisations sur ma génération (ce qu’on appelle les Y) que je lis sur ce blogue me lèvent le cœur.

    C’est toujours pareil, nos arrière-grands-parents qui travaillaient sur la ferme ont dû critiquer ces boomers qui ne pensaient qu’à fumer du pot et à écouter du Beatles. Ensuite, une fois plus vieux, les boomers ont critiqué les X pour leur attitude “No Future” et leur incapacité à se trouver (bien malgré eux) un emploi dans les années 80. Maintenant les X ont pris le pouvoir et critiquent les Y parce que supposément ces derniers auraient eu tout cuit dans le bec et seraient nonchalants. La roue tourne, et dans quelques années, nous les X, critiquerons la génération de mon petit frère qui a grandi avec Internet… Plus sa change, plus c’est pareil et ce sentiment de “si jeunesse savait” se perpétuera.

  • Moi, aux flos que je supervise, je leur dit 3 choses:

    1) Respect l’un envers l’autre en tout temps.

    2) M’en fout ce que tu fais pourvu que a) tu remplisses LA TOTALITE de tes obligations professionnelles et b) tu ne mettes JAMAIS la compagnie et la gestion dans le trouble.

    3) La musique, les vêtements, les tatouages, les cheveux, les piercings, ce sont tes problèmes. Ça va certainement représenter un frein à ton avancement professionnel mais en bout de ligne, tu te vends comme tu veux.

    Jamais eut de problèmes.

  • Les dernières générations de jeunes, maintenant devenues ados et jeunes adultes, sont pourries.

    Elles ont été gâtées pourries durant leur enfance, de babioles et de privilèges, tout en évoluant dans des contextes familiaux pourris de couples instables, de gardes partagées et de parents absents.

    Ça donne des jeunes durs, entêtés, indifférents, imperméables à l’autorité et à l’influence des adultes, des jeunes qui ne jurent que par leur bande de jeunes sortis du même moule, qui n’ont aucun respect ni grande confiance en ces générations plus âgées qui les ont précédés.

    À qui la faute? Sûrement à la génération qui les a engendrés et à cette société que les générations précédentes ont poussé à son paroxysme.

    Par contre, ces jeunes “tellement plus brillants que nous ne l’étions” devraient, selon ce qu’on nous chante, être assez intelligents pour “analyser” tout ça, pour faire la part des choses et pour pouvoir distinguer tout ce qu’il y a de bien et de bon dans cette société dont ils font partie et qu’ils devront prendre en main un jour ou l’autre.

    Ça ne semble pourtant pas être le cas.

    Ne seraient-ils tous finalement que de grands têtards affublés de vêtements trop grands pour eux, de nénettes aux lèvres et aux nombrils proéminents, avec des ipods enfoncés dans les oreilles, sans grande jugeotte ni coeur, qui crèveront de faim le jour où le dernier resto de fast-food aura fermé ses portes parce que plus un seul d’entre eux ne saura comment faire redémarrer le four à micro-ondes?…

    C’est pathétique… Consternant, décourageant, enrageant… et pathétique.

  • Lorsque tu regardes l’extrême fragilité du capitalisme et ses excès déballés sous toutes ses formes, je crois qu’il est difficile d’être jeune et enthousiaste aujourd’hui.
    Il y a trop de tout et en trop grande quantités, souvent sur ce blogue ce que j’avance est vérifiable.

    Alain Simard

  • Il y a un an ou deux, sur un des blogues de Cyberpresse, quelqu’un avait posté des commentaires (tous négatifs) sur la génération suivante…et chacun convenait tellement bien à celle actuelle des 20-30 ans.

    Chose intéressante, on avait pris la peine d’indiquer dans la bas les noms et dates des auteurs: ces commentaires avaient été faits entre les années…1200 et 1800!!

    Ce qui prouve qu’une génération trouve toujours à redire aur la suivante!

  • Des paroles entendues maintes fois par la génération précédant la nouvelle. Je suis de cette génération, des nonchalants, paresseux etc. J’ai 25 ans, je suis officiellement sur le marché du travail depuis 2 ans. j’essaie de me convaincre que je ne serai pas de ceux qui diront “dans mon temps les jeunes”, mais à voir ce qui est dit je crois que je ne pourrai pas être épargné, c’est un syndrome qui gruge chaque génération se voyant tranquillement remplacée par une nouvelle.

    Oui la vie est relativement facile pour nous, les emplois sont nombreux, les conditions sont bonnes et on doit en profiter, car en voyant ce qui s’annonce pour ma génération dans les décennies à venir, ça ne sera pas rose rose, nous serons une poignée de travailleurs pour faire vivre le système de santé d’une génération qui la monopolisera, nous serons une poignée de travailleurs qui ne feront pas le poid politique face aux personnes vieillissantes qui demanderont de plus en plus d’investissement en santé et autres services destinés aux personnes en perte d’autonomie, pendant que nous et les générations futures se feront probablement coupées des services acquis par les babyboomers. Si notre nombre nous permet d’avoir un mot à dire dans nos emplois, je le prends et si ça ne fait pas mon affaire, une autre employeur voudra bien de mes compétences.

  • À mon boulot, le personnel compte en tout et pour tout six personnes. Sur ces 6, 5 ont moins de 35 ans. Si nous étions tous aussi nonchalants que tu le décris, Patrick, je crois que notre organisation s’en ressentirais, non? Je peux t’assurer que les heures supplémentaires sont quotidiennes et que tout le monde se donne à 100 %.

    Quand à la musique, c’est une question de perception. Comme plusieurs l’ont dit, ça aide au rendement, car ça coupe les bruits ambiants. Si ça peut aider à ne pas perdre la concentration, l’entreprise a tout à gagner à tolérer cette pratique. Et moi je trouve ça moins pire que ma voisine mettait sa radio dans une salle comptant une vingtaine de cubicules.

    Suffit de ne par mettre le volume trop fort et de demeurer conscient de ce qui se passe autour.

  • Je ne peux que constater tristement la véracité de tes propos. Je suis un jeune président d’entreprise, j’ai 27 ans et je suis sidéré par l’attitude “Tout m’est du” de certains employés!

    Ces récentes années nous avons bénéficié d’une situation économique facile au niveau de l’emploi. Les jeunes terminaient leurs formations et se trouvaient rapidement du boulot. Or, crise économique oblige, cette réalité change tranquillement.

    Il faudrait que les employés constatent que le privilège c’est leur employeur qui leur donne en leur offrant un emploi et non pas l’inverse.

    Les défauts les plus évidents et surtout récurrents sont : la ponctualité et le manque de perfectionnisme!!!

    Desfois, ils ne sont pas conscients de tout l’effort nécessaire pour aller gagner des clients… et donc leur donner de la job!!!

    En tout cas…

  • Je suis un étudiant et j’entrerai sur le marché du travail prochainement.

    Je dirai simplement que le débat de date pas d’hier:
    «[…]les jeunes imitent les anciens et s’opposent violemment à eux en paroles et en actes […]» -Socrate, La République

    Je crois qu’en fixant des limites claires, peu importe l’âge ou la génération, on obtient le même résultat.

  • @le_gaucher

    Moi aussi, en tant que personne qu’on étiquette Y, j’ai toujours trouvé que les boomers l’avaient eu facile.

    Ils glorifient la Révolution tranquille et aiment nous rappeler combien, eux, ils ont travaillé fort, mais ils oublient que la véritable Révolution tranquille, c’est la génération précédente qui l’avait vraiment entamée.

    Ils disent que les X ont eu tout cuit dans le bec, mais l’ont eu pas mal facile eux aussi lorsqu’ils sont arrivés sur le marché du travail en période de grande révolution et de réaménagement total de l’économie, où tout était à faire ou à refaire.

    Il déplorent l’approche “je-m’en-foutiste” des X, mais ils font de même en conduisant des gros VUS au détriment de l’environnement et à ne pas respecter les limites de vitesse, parce que, eux, savent conduire.

    Ils sont les premiers à agir en bébés gâtés, mais aussi les premiers à critiquer les autres quand ils agissent aussi en bébés gâtés. En plus, ils nous laissent des économies surendettées et surtaxées et une planète extrêmement polluée. Mais c’est surtout pas de leur faute!

    En tout cas, excusez-moi, mais ces débats inter-générationnels, ça me met toujours “en feu”!!

  • Sans nécessairement excuser certains jeunes qui ont effectivement la relâche facile, je crois qu’il faut aussi se observer la réalité de leur point de vue aussi.

    Pour la plupart, ils arrivent dans un monde qui, de toute évidence, échoue à leur garantir la même sécurité d’emploi que leurs prédécesseurs. Sous-traitance, diminution des salaires, capitalisme individuel à outrance, sans compter qu’ils ont appris dans leur vie plus tôt que nous les illusions de notre société, je pense entre autres à “No Logo” de Naomi Klein qui illustre l’emprise que les grandes corporations détiennent sur les jeunes. Dans un sens, cette génération a servi de cobaye à notre système économique, et maintenant en tant que société, on récolte les fruit des dernières années. Sans parler des parents qui consacrent plus de temps au boulot qu’à élever leurs enfants, du système scolaire qui s’égrène lentement avec les années.

    C’est facile de tout leur mettre sur leur dos maintenant qu’ils intègrent le marché du travail, mais je crois qu’il ne faut pas oublier qu’une génération est toujours influencée par les précédentes. En ce sens, leurs faiblesses, elles sont le reflets de nos erreurs à nous aussi, et de nos échecs à leur égard.

  • @ AnneMarieB

    Merci pour les compliments.

    Je tiens à préciser que le terme “matantes” dans mon intervention s’appliquait à une minorité de mes collègues, et faisait beaucoup plus référence à leur occupation principale (jacasser de tout et de rien sans jamais arriver à émettre un opinion qu’elles n’ont pas entendu à la tivi) qu’à leur âge.

    On peut être matante à tout âge, et des hommes peuvent être matantes aussi. Dans mon exemple, les matantes sont des femmes âgées entre 40 et 55 ans, mais elles n’ont pas le monopole de la matanterie. C’est un club ouvert à tous!

    Anne-Marie, si vous avez passé l’après-midi à parler que ça n’a pas de bon sang que votre micro-onde soit brisé après seulement un an et demi d’utilisation (comme l’a fait ma collègue), le matantomètre monte dangereusement. Sinon, il y a des chances que vous soyez sauvée!

  • @xny556

    Ta autre chose que des stéréotypes usés à nous lancer à la figure?

  • Il y a un facteur qu’on n’a pas assez clairement énoncé ici:

    Oui, les nouvelles générations ont toujours plus ou moins questionné ou testé les principes établis par les générations précédentes mais, la différence, c’est que, règle générale, ils se pliaient majoritairement à l’ordre établi et suivaient les règles, en tentant progressivement de faire progresser les choses et les mentalités.

    Sauf qu’aujourd’hui, les p’tites têtes dures refusent trop souvent de se plier aux règles, contestent et protestent constamment, quand ils ne refusent pas carrément de suivre les méthodes établies ou qu’ils refusent de faire le boulot ou de se présenter à l’heure requise.

    Ça, selon moi, ce ne sont aucunement des marques d’intelligences ou, à tout le moins, de bonne volonté.

    Et personnellement, si c’était légal, je te foutrais un de ces coups de pied au Q à un de ces têtards dont ils se souviendrait longtemps!…

  • @ Le_gaucher : je suis tout à fait d’accord avec ton point, je suis également dans la mi-vingtaine, j’utilise la même stratégie afin de remplir la totalité de mes responsabilités professionnelles et surtout ne pas entendre les gens des générations précédentes se plaindre sur leurs sorts et raconter leurs histoires de familles toute la journée.

    @Tous: Simplement à regarder le nombre de commentaires laissés sur ce blogue détruisant les jeunes générations et ce, en quelques minutes, je me demande bien qu’elle est la génération la plus travaillante… celle qui ne fait que passer son temps sur les blogues à chialer sur n’importe quel sujet, ou celle qui travaille fort pour les entreprises et leurs patrons dont la plupart, sont de la génération X ou précédente.

    P.s. ne me répondez pas en me disant que je perds également mon temps sur ce site, je suis au boulot depuis 7h30 ce matin et terminerai sûrement vers 18h30-19h et non, je ne suis pas rémunéré pour mes heures supplémentaires, je ne fais que mon travail! Notre génération s’est simplement adapter aux nouvelles technologies rapidement et nous pouvons l’utiliser à notre avantage, et ce, pas seulement pour des occupations futiles et inutiles, mais également pour notre travail. Sur ce, à tous, une excellente fin de journée

  • Je n’ai pas encore 30 ans mais je suis 10 fois plus productif que tous ces vieux qui attendent leur retraite, et qui écoutent de la musique toute la journée sans écouteurs.

  • Les valeurs de la génération Y sont différentes de celles des générations qui la précède (et c’est le cas pour les autres générations aussi, baby boomers vs X, etc.) Le rapport au travail pour le Y est différent de celui des générations précédentes. Le Y veut être impliqué et participer à l’entreprise. Il n’accepte pas de se faire simplement donner des instructions ou des ordres; il veut comprendre le pourquoi du comment! Lorsqu’un Y est dans un milieu dont les valeurs ne lui plaisent pas, il va tout simplement aller voir ailleurs.

    Son rapport à l’autorité est aussi différent. Non pas forcément parce qu’il a été enfant roi mais plutôt parce que les rapports à l’autorité ont évolué pendant son enfance. La soumission ne fait pas partie de leur vocabulaire. Ils ont été amenés à participer à l’école, à s’impliquer dans leur milieu, à poser des questions et à faire part de leurs opinions… C’est ce qu’on leur a appris à être autant à la maison, qu’à l’école que dans la société en général. C’est normal qu’il y ait un choc générationnel parce que les générations précédentes ont grandi dans la soumission et dans le respect inconditionnel de l’autorité. Ce qui n’est pas le cas des Y, compte tenu de l’évolution de la société québécoise.

    Bref, au lieu de considérer les Y comme des lâches, peut-être que les X et les baby-boomers qui sont maintenant leurs patrons devraient plutôt se demander ce qu’ils pourraient faire pour les motiver? Comment les impliquer davantage? Tout bon gestionnaire en ressource humaine vous dira que c’est ce que vous devez faire avec un Y. Parce que désolée de vous annoncez ça mais l’acte d’accomplir un travail ne suffit pas en soi à combler les besoins du Y…

  • @ xny556

    Mai 68, ça vous dit quelque chose?

    Je ne pense pas que les Y menaient cette protestation contre l’ordre établi.

  • Mon grand-père à travaillé jusqu’à 73 ans ou il est mort écrasé par une machinerie lourde sur un chantier ou il travaillait dans l’excavation… Il a travaillé sans arrêt toute sa vie plus de 10 heures chaque jours.

    Lui c’était un vrai! Il ne critiquait jamais personnes mais il préchait par l’exemple. Laisser moi vous dire que j’ai appris à travailler avec cette homme!

    Tout ceux qui critique la nouvelle génération, que pensez-vous que mon grand-pêre aurait pu dire de vous ????

  • remettre en question des ordres plus que questionnables est une grande oeuvre mon cher!

    si vous voulez des terminators en uniforme pourquoi ne pas déménager en arabie saoudite! Gilles Proulx semblent rêver à une société où la police massacre la population et gare à ceux qui les regarderons de travers, la matraque dans le front s’en suivrait!

    OMFG!!!

  • @ Tous
    Bonjour à vous tous !
    Je trouve votre dicussion bidon et irrespectueuse. J’ai 25 ans, je suis sur le marché du travail depuis 10 ans aujourd’hui, et pendant longtemps j’ai eu 36h de cour en même temps d’en travailler 40 dans une quelconque compagnie.
    Je ne me plaint pas, cependant, il faut comprendre que bon nombre de jeunes d’aujourd’hui (bien qu’il ne soit pas tous capable de cibler ce phénomène) ont étés conditionnés à être totalement désabuser de tout ce qui existe. Bombardés en divertissements du monde entier, on peut même dire partout pis tout le temps de nos jours, ces jeunes l’a n’atteigne pas nécessairement leur petit bonheur dans leur temps d’esclavage quotidien qu’ils offrent trop souvent à bas-prix à une poignée de richards. Le pseudo ”je-m’en-foutisme” de la génération montante n’est pas le fruit du hasard. Dites-vous que y’a des gars qui paye cher en haut pour que le système se perpétue le plus longtemps possible tout en évitant la révolte.
    Moi en fait, c’est la mode vestimentaire des flounes qui me fait peur.
    HaHaHa
    Je vous aimes et bonne journée !

  • Moi, suis dans la quarantaine, et je dis : Bravo les jeunes ! ,

    faites pas les mêmes conneries que nous avons faites ( se crever au travail pour une cie qui, bien qu’elle fasse des millions de profit, met tout à coup des milliers de gens dehors, juste comme ça, pour faire plaisir à ses actionnaires et créanciers …)

    Continuez comme vous faites, envoyez-moi c**** tout ça !

  • Je fais partie de la génération que tout le monde semble aimé dénigrer sur ce blogue. J’aimerais apporté un autre point de vue à ce débat. Premièrement, l’attitude de plusieurs des personnes de mon âge a été causé par des parents qui manquent de couilles pour qui il est plus important de devenir les meilleurs amis de vos enfants plutôt que de vous occuper de leur éducation. Vous avez tenté de blâmer toutes les institutions possible pour votre manque de rigueur face à l’éducation de vos enfants. Maintenant que ces même enfants sont en âge de répondre de leurs actes c’est maintenant de leur faute. Se regarder dans le mirroir n’a jamais fait de mal à personne mais il faut croire qu’il y en qui se trouve trop laid pour le faire dans votre génération. Bizzarement, mon père nous a élevé très sévèrement, plusieurs parents du voisinage le surnommait le boeuf. Autre fait bizzare, moi et ma soeur n’ont pas plusieurs de ses mauvais pli que vous reprocher mais les enfants des parents qui se permettaient de juger l’éducation que mon père nous apportait ont bizzarement les comprtements décrit ci-haut. Également, pour ce qui est de l’attitude face au travail, je crois tout simplement que trop d’enfant ont vu leur parent, comme moi, sombrer en dépression à cause d’un travail pour une compagnie qui se fou de l’état de santé de ses employé que se soit physique ou mentale jusqu’à ce que la personne réclame aux assurances de la compagnie. On a compris contrairement à vous que l’argent et la carrière c’est bien, mais que d’avoir un peu moins d’argent et d’être en santé à la maison avec ceux qu’on aime vaut mieux 100% du temps.

    Finalement, même si votre génération n’aime pas le rap j’aimerais citer Ice Cube un rappeur de votre génération qui a dit une chose sur ce qu’on appel le gangster rap et qui peut se traduire dans toutes les sphères de notre vie

    “They wanna blame the world problems on gangster rap but if they did not create those kinds of conditions I would have nothing to rap about!”

    Alexandre Mailly

  • miss_elliot {17 Mars 2009 15h35},

    «Bref, au lieu de considérer les Y comme des lâches, peut-être que les X et les baby-boomers qui sont maintenant leurs patrons devraient plutôt se demander ce qu’ils pourraient faire pour les motiver?»

    Cette phrase est très révélatrice du phénomène qu’on observe avec ces bébés gâtés:

    Il faut toujours trouver un moyen de les motiver! Un “nanane” à leur donner!

    Ils marchandent tout, comme avec leurs parents! Chantage et marchandage et leur leitmotiv!

    Ceux qui ont engendré ces jeunes on créé des monstres.

  • le_gaucher {17 Mars 2009 15h36},

    Bin oui, il y a eu plusieurs vagues de petits braillards révoltés dans l’Histoire de l’Humanité.

    J’aurais décrié celle-là comme je décrie celle d’aujourd’hui.

    Je déteste les petits braillards idéalistes et manipulateurs.

    C’est comme ça.

  • c’est fascinant internet, les blogues socialiste, j’aime beaucoup. selon moi, qui suit dans la mi-trentaine, ce sont nous les gestionnaires qui laissont faire ces jeunes. je crois que ce ramolissement de la population de jeunes adultes est du au laxisme de nos leaders, de nos modêles. dans les écoles ca ramolis, dans la police.
    y’a une chose que je n’aime pas ce sont les médias, les blogueurs sensationaliste. pourquoi dernièrement peut-on reprocher a la police leurs actions. selon moi, dans notre beau pays démocratique, libre, la police doit avoir plus de droit afin de contrôler nos tubes digestifs qui manifestent. les policiers se butent malheureusement, dansl’exercice de leurs fonctions aux opinions qui seront émis dans les médias. la majorité de la population est pour l’intervention policiêre, la grande majorité des citoyens veulent que la police fasse leur boulot. mais les policiers se butent au sensationalisme des journaleux, des médias qui ne parle pas souvent des bonnes valeurs qui ont su bâtir ce pays…
    j’aimerais bien en écrire plus mais je dois retourner au travail.
    bc
    hyperlien

  • getaway {17 Mars 2009 15h43},

    Selon la description que vous en faites, je crois que votre grand-père aurait pas mal plus de haut le coeur face à la génération de jeunes têtards qui cassent tout de nos jours parce qu’ils ne reçoivent pas tout ce qu’ils veulent tout cuit dans la bouche que face aux générations qui les ont précédés.

    Ce à quoi on assiste avec les générations montantes, bien que ça puisse sembler similaire dans la forme primaire, est sans précédent.

    On assiste à une déresponsabilisation, à une mauvaise foi et à une désertion, à un déni des réalités à affronter, comme on n’en a jamais vu dans l’Histoire de l’Humanité.

    Une génération de lâcheurs.

    La prochaine appellation pourrait être la “Génération ∅”, la génération “de l’ensemble vide”…

  • Certains commentaire sur ma génération que je lis ici sont tout simplement incroyable!!

    >

    Dans le temps des boomers, il y avais certaine difficulté mais dire que les jeunes de nos jours sont parresseux et qu’ils l’ont facile je trouve ca malhonnete. Dans le temps des boomers les loyers coutait rien, on travaillais 8 semaines et on avais du chommage pour un an ou encore on étudiais jusqu’à 30 ans en vivant bien grassement sur les bourses d’études…Savez vous combien la vie coute chère aujourd’hui!? Savez vous comment les jeunes ont a travailler fort pour arriver à payer leurs loyer quand ils sont au étude. J’ai tellement d’ami que je ne vois tout simplement pus parce qu’il passe leurs temps à étudier et a travailler. Je regarde les jeunes autour de moi qui commence sur le marché du travail et ce sont presque tous des jeunes ambitieux et travaillant. Dire qui sont parresseux parce qu’ils sont nonchalant ou parce que’il ne vous raconte pas leurs fin de semaine quand ils rentre au bureau le matin c’est un constat un peu superficiel.

    Je suis entré sur le marché du travail a 19 ans, dans une grosse entreprise de jeu video de montreal qui emplois plus de 1000 employé dont 80% ont moin de 27 ans. Comment croyez vous qu’une entreprise ayant autant de jeunes employés pourrais fonctionner si le problème que vous décrivez est aussi grave que vous le dites?! Et en passant, la presque totalité des employés travaillais avec leurs écouteur sur la tete, et ca n’a pas empecher cette enreprise de croitre et de faire des profits record d’année en année.

    Pensez plutot à ce que les babyboomers nous ont laissé en héritage!? À quel grand projet de société ou cause pouvons nous nous identifier quand les hippies et gauchiste d’hier sont devenues les chef d’entreprise et propriétaire d’aujourd’hui…?! Plus d’illusion dans de grandes cause et désabusé, tout ce qu’il nous reste c’est de se divertir en jouant à des jeux vidéos d’ébile pour oublier un peu ce monde triste que les babyboomers ont en partis contribués à créé.

  • “Je n’ai plus aucun espoir pour l’avenir de notre pays si la jeunesse d’aujourd’hui prend le commandement demain, parce que cette jeunesse est insupportable, sans retenue, simplement terrible.” - Hésiode (720 av.JC)

    “Cette jeunesse est pourrie depuis le fond du coeur. Les jeunes gens sont malfaisants et paresseux. Ils ne seront jamais comme la jeunesse d’autrefois. Ceux d’aujourd’hui ne seront pas capables de maintenir notre culture.” - Citation découverte sur une poterie d’argile dans les ruines de Babylone (1000 av. JC)

    “Notre monde a atteint un stade critique. Les enfants n’écoutent plus leurs parents. La fin du monde ne peut pas être très loin.” - Un prêtre égyptien (2000 av.JC)

    Plus ça change, plus c’est pareille

  • Quand j’étais au cégep, une prof nous avait fait lire un texte écrit par un vieux qui se plaignait de la nouvelle génération paresseuse, immorale, sans coeur à l’ouvrage. Nous l’avons lu et chialé, naturellement, sur l’incompréhension des “vieux” sur notre génération. La prof nous informa alors que ce texte avait été écrit dans l’Antiquité. Morale de cette histoire: c’est dans l’ordre des choses de ne pas comprendre les générations qui nous suivent et celles qui nous précèdent. Mais je vous rassure: l’humanité s’en est sortie jusqu’ici, aussi il y a fort à parier que ma génération de paresseux ne va pas ruiner notre civilisation en quelques décennies!

  • J’ai 20 ans, peu importe quelle génération cela peut être. Y ? J’arrête pas de confondre. Il me semble pourtant que je suis entourée de gens qui travaillent fort et qui jonglent entre boulot et école, mais serait-il possible que leurs boss ont oublié ce que c’est ?

    Et si tout le monde est comme xny556 et que tout effort est récompensé par le mépris et l’exploitation, moi non plus je n’aurais pas envie de me lever pour aller travailler. J’aurais plus l’impression de passer pour une vraie dinde. Surtout si ma génération se fait juger avant de faire quoi que ce soit, je ne me reconnais même pas dans la description. Mais je me souviens d’un dossier paru y’a quelques années dans La Presse. Sur certains emplois merdiques au salaire minimum. Je ne sais plus quel âge devait avoir la journaliste, peut-être la trentaine, mais parfois les anciens aiment mépriser les nouveaux, ne serait-ce que pour valoriser leurs talents en empaquetage de viande.

    Étrangement, je ne suis pas du tout une personne qui tient tête devant des patrons, pas eu de problèmes à ce niveau (Et je n’ai jamais eu de iPod :D). Serviable et dévouée en presque tout. Mon père de 55 ans a cependant toujours eu un problème contre l’autorité et les gens qui le prennent pour un con. Et oui, même emploi depuis des années, compétent, heures supplémentaires… un peu chiâleux. Qui sait, il doit faire parti de la génération Y lui aussi, il ne doit pas aimer les “[vieux] braillards idéalistes et manipulateurs” qui font des power trips. Ça doit expliquer leur version des faits.

    Et de quelles “réalités à affronter” parle-t-on, au juste ? Nos Anciens créent des paradis sur terre depuis 1975 ans, mais cette génération a oublié de répété l’exploit ? Bah, cette têtarde (disqualification de la personne qui parle en faisant appel à son animalité, cool) a des devoirs à faire.

  • Drôle, dans mon court passé militaire, je me souviens d’un caporal-chef qui se plaignait d’à peu près la même chose.

    Tant qu’à moi, c’est beaucoup plus une question de degré d’éducation. Autrefois, pour être policier, il suffisait d’être un “gros bras”. Aujourd’hui, on parle de comité d’éthique, de rôle social, c’est un peu plus compliqué !

    Normal donc, que le nouveau posse plus de questions, afin de mieux comprendre la nature exact de son travail. Alors qu’auparavant, le patron pouvait faire ce qu’il voulait et l’employé exécutait, parce que le patron était le patron et l’employé était l’employé, aujourd’hui, le patron doit se justifier.

    Cette remise en question de l’autorité n’a pas que des mauvais cotés : je crois qu’on peut honnêtement se demander ce qui se serait passé à la FTQ ou avec le scandale des commandites si un “p’tit jeune insubordonné” avait remis en question les façons de faire dès le départ.

  • @ xny556s

    Mai 68, des petits braillards?

    On ne serait pas en train d’en parler il me semble… surtout qu’elle a eu des répercussions idéologiques mondialement. À ce titre-là, Jésus aussi c’était juste un petit révolté, finalement…

    En tout cas, à lire les commentaires ici des “plus vieux” qui sont d’un esprit durci, fermé, qui ne veulent pas comprendre le simple fait que les générations changent avec la société, vous m’inspirez!
    Je l’ai dis plus haut, mais posez-vous la question: que disaient vos parents de vous?

    Ah tiens, la même chose? Noon, vous déconnez…

  • @ le_gaucher (14h54) qui a écrit:

    «Les générations précédentes trouvaient que les Boomers […] l’avaient eu pas mal facile et voulaient toute la place tout de suite…»

    – — –

    FAUX. Les Boomers venaient en grande majorité de familles nombreuses de la classe ouvrière. Ils ont commencé à travailler vers l’âge de 15 ans tout en payant eux-mêmes leurs études. Une fois sur le marché du travail, ils ont respecté les normes du travail dont l’ancienneté. Ils ont pris les places disponibles et, comme la révolution tranquille s’amorçait au Québec, il est vrai que tout était à construire (écoles, hôpitaux, etc.) ce qui a facilité l’entrée dans le monde du travail.

    Ils n’ont pas voulu tout tout de suite. Ils ont pris ce qui s’offrait à eux. Comme tout le monde, ils ont attendu d’avoir la trentaine avancée et la quarantaine avant d’avoir accès à des postes intéressants.

    Votre jalousie vous aveuglerait-elle?

  • Haa, seigneur, pas encore! Je fais parti de cette génération de “jeunes” et s’il y a une chose que nous sommes plus capable, c’est bien tout ce radotage! Pas que je ne suis pas d’accord totalement, quoiqu’en partie, mais le contexte de notre génération est tout à fait différent. C’est rendu la norme d’avoir des parents séparés. Quand t’as même pas 12 ans pis que t’as un divorce qui amène les parents à faire soit rien soit des pieds et des mains pour toi, c’est déjà une grosse épreuve pour un jeune. On est exposé a tellement de chose jeune (sexe, probleme, drogue) que lorsqu’on tape la 20aine, on s’en fout parce qu’on a l’impression qu’on change rien pis qu’on a vu ce qui avait à voir. Quoique je dois dire que c’est faux, nous n’avon plus de raison de participer à la démocratie ni à la vie de l’entreprise. On travail pour manger, on est moins ambitieux. On a eu beaucoup de nos parents et l’on ne cherche pas plus maintenant. D’ailleurs ma génération semble vouloir plus d’enfant. En effet, j’entend régulierement “trois ou quatre” et un retour à certaine valeur est là. L’environnement aussi est plus prioritaire et plusieurs jeunes, en groupe, vont dire à leurs amis qui jetent par terre leur déchet de le ramasser *exemple cucu*

    La valeur du travail est moins là et être patron n’est plus une visée aussi commune et importante pour les jeunes comparé à avant. De plus, comme l’un des commentaires l’a dit, on a dix postes et trois personnes qui appliquent. On a pas l’impression qu’on a autant quelque chose à prouver et l’accent, depuis le début, est mit sur ce qu’on aime; les jeunes ne veulent plus aller se forcer pour ce qu’ils ne valorisent pas. Ils veulent le salaire minimum, pas trop dur et ils se suffisent. Largement, puisque plusieurs se payent une voiture et de belles sorties. Rien de mal ici; mentalité différente. Je veux aller à l’université, je vise le Ph.D. et le simple fait de vouloir aller à l’université et on me dit que cela serait mieux d’aller travailler plus tot et avoir sa petite vie.

    On revient vers la “simplicité”, si on veut. Pas comme si on avait le choix, moi qui aime les voitures, je vais être pris avec des voitures électriques ennuyeuses à conduire…

    Non, mais sérieusement, les valeurs sont à une autre extrême, je l’accorde. Mais le travail n’est juste plus une priorité. Mes parents me reprochent encore de ne pas pouvoir m’occuper des taches dites manuelles mais je m’en fou; je réussi à payer d’autre personnes pour le faire et chacun à son domaine. Et la technologie, je vous dit pas….

    Encore une fois, je devrais peut-être pas m’en foute. Mais vous comprenez surement le point que je soumet. le contexte est tellement différent et le lien d’autorité aussi; on a connu l’ère où les enfants arrivent de la maternelle en disant à leurs parents “J’ai des droits” *C’est arrivé, je l’ai fait en maternelle… j’ai eu droit à toute une affaire comme speech!* On a plus de lien avec l’autorité et on a littéralement coupé les liens avec celle-ci. On est la première génération aussi éloigné de l’autorité del a religion. Les parents de mes parents ont connu l’Église catholique; mes parents ont directement pris de ce que leurs parents leurs avaient enseigné…nous? C’est rendu loin.

    Enfin, je suis souvent en désaccord avec ma propre génération; mais j’essuie les préjugés qu’on a sur les jeunes tout autant que les autres: je crois que je devais donner mon point de vue; aussi peu clair semble-t-il.

    merci
    Samuel, Étudiant en Sciences Humaines en anglais, prévoyant aller en Théologie ou en Philosophie et travaillant dans un dépanneur.

  • Je ne pense pas qu’il s’agisse d’une question de générations mais plutôt une question de mentalité, d’éducation, de compétences etc.

    Il ne s’agit pas non plus d’envier ou d’être jaloux mais plutôt un sentiment d’injustice.

  • @ frankyb

    “(…) on peut honnêtement se demander ce qui se serait passé à la FTQ ou avec le scandale des commandites si un “p’tit jeune insubordonné” avait remis en question les façons de faire dès le départ.”

    Qui vous dit que personne ne l’a fait? Et pour répondre à votre question, il serait arrivé que ce p’tit jeune insubordonné aurait été mis à la porte et remplacé par un yes-man, comme ça arrive à presque tous les coups. Les boss ADORENT les téteux, contrairement à ce que nous montrent les fims américains gnan-gnan.

  • tempete_lunaire {17 Mars 2009 17h06},

    Bien sur que TOUS les jeunes ne sont pas des traîne-savates sans tête et sans vergogne.

    Je parle de la vague en général.

    L’autre truc, c’est que si certains sont très travaillants et productif, ce n’est néanmoins souvent que pour l’atteinte de leurs propres buts, étant très individualistes, et ne veulent faire qu’à leur tête, qu’à leur façon, refusant la plupart des directives extérieures, surtout si elles viennent d’un vieux croûton dans la quarantaine ou la cinquantaine ou, pire, dans la cinquantaine.

    La première approche pour corriger une problématique, c’est d’en avoir conscience.

  • Franchement, je me trouve un peu perplexe en face de votre sujet de blogue. Je suis une Y (quoique je n’aie jamais vraiment su ce que ça voulait dire, outre que je suis née dans la mauvaise décennie, on dirait). En fait, j’ai 24 ans et du plus loin que je me souvienne, je travaille comme une folle. Et pas juste moi, les gens qui m’entourent de même. Je suis, comme ceux qui ont été avant moi, obligée de travailler pour payer mes études. Et fort en plus!
    Peut-être que les gens autour de moi font partie d’une minorité qui est aux études supérieures. Peut-être. Mais rendu là, il est impossible (ou presque) de ne pas avoir de cœur au ventre. Cependant, il est normal d’espérer avoir une meilleure qualité de vie, et de travail, que ce que nos parents ont eu. J’ai passé ma vie à voir mon père travailler comme un cave (eh oui! Un cave) et pourquoi? Pour prouver à ses patrons sa valeur en tant qu’employé? Mission impossible… Peu importe ce qu’on donne dans la vie, on va toujours nous en exiger davantage.
    Nous avons la chance, et encore plus dans l’avenir, d’avoir des conditions de travail qui seront très bonnes. Cependant, cela ne fait pas de nous des paresseux ou des fainéants. Dans l’avenir, il y aura de moins en moins de personnes pour faire la même job. Il faudra avoir bien du cœur au ventre pour accomplir tout ce labeur, vous ne pensez pas?
    Enfin, pour ce qui est des policiers qui discutent les ordres, alors ce qui est en train de ce passer doit sûrement être la bonne chose à faire. (Roulement de yeux perplexes) Mais, si vous voulez des gros-bras-pas-de-tête dans la police qui ne discuteront absolument rien, c’est la bonne chose à faire. On veut nous former pour avoir un esprit critique, mais pourquoi ne devrions-nous pas l’utiliser dans le travail?

  • Patrick! Peut-être que les temps changent, et que c’est symptomatique de l’air du temps. Je pourrais reprocher à ces générations qui me précèdent sur le marché du travail qu’ils n’ont jamais eu assez d’esprit critique, et qu’ils se sont détruits au travail souvent sans trop s’être demandé ce qu’il faisait là, autre que payer ces comptes.

    Action, réaction. C’est la théorie de l’adaptation sociale….on fait d’autres erreurs que celles de nos parents, comme pour les compenser.
    Vieux journaliste, vas! :)
    PS: à 26 ans, je suis aussi un peu surprise des jeunes de 16-17 que je vois quotidiennement et je ressens ce choc générationelle-culturelle. Comme quoi même avec un Ipod dans les oreilles qui joue du Radiohead, on a la sagesse de nos trois cheveux blancs non-découverts…pour les chanceux.

  • J’ai remarqué une indifférence flagrante par certaine personne de ma génération, mais faut pas généraliser non plus. J’ai 21 ans, j’ai terminée ma technique l’an dernier, je suis maintenant à l’université et je crois pas que je sois la seule a vouloir changé les choses. Je suis désespérée de voir mon frère à 25 ans, être encore chez ma mère et changer de boulot comme de chemise, rentrer de veiller à 8h00 le matin et ne pas rentrer travailler, et ensuite chialer qui se fait menacer de perdre sa job ou encore de voir certain de mes amis changer pour la 4e fois de plan de carrière pour finir à travailler au McDo en attendant.

    Mais ce n’est pas toute notre génération qui est comme ça, plusieurs de personnes que je connaisse dénonce aussi ce que vous dites, et qui ont une volonté de travailler et d’améliorer le système, qui s’implique politiquement et qui ont un opinion. J’adore travailler et j’arrive toujours le matin avec mon ipod sur les oreilles, et si on me demande de l’enlever, je le fais.

  • Faire des déficits maintenant, que les jeunes payeront plus tard, c’est tellement plus mature. Vivez sur notre dos, ma gang de Québécois chialeux.

  • M. Lagacé;

    (je fais bref, mais j’aurais aimé élaborer…). Je travaille en technologies, où l’âge moyen est, je crois, inférieur à d’autres secteurs économiques. Je côtoie donc en général des plus jeunes que moi (je me souviens de l’expo 67, c’est vous dire… De toutes façons, je sais écrire, ce qui devrait vous convaincre en soi). Il faut être conscient que la nature même du travail a changé depuis mon entrée sur le marché en 1980.

    Aujourd’hui, la quantité prime sur la qualité, et le court terme sur le long. On demande volontairement aux employés de “couper les coins ronds” afin de maximiser les bénéfices pour le prochain trimestre. L’objectif principal n’est pas vraiment de livrer la marchandise, mais bien de facturer. Quitte à facturer de la m… Et les jeunes, contrairement à ce qu’on peut penser, sont très conscients et ma foi bien adaptés à ce nouveau monde économique. Tou va bien dans le meilleur des mondes.

    A.

  • J’ai 20 ans, et je ne me passerais pas de ma musique pour rien au monde. Je l’écoute quand j’étudie, quand je navigue, quand je travaille. Quand j’écoute une bonne musique ça me donne de l’énergie et ça augmente ma productivité. On ne me fera pas croire que les bruits de bureau mettent dans un esprit propice au travail… Au pire, si je l’enlève quand quelqu’un me parle, il est où exactement le problème? C’est pas comme si j’étais pas capable d’écouter de la musique en même temps que je fais autre chose.

  • Moi je trouve tout ça très logique:

    Ils sont les plus brillants (sur le plan académique) et ils pensent par eux-mêmes en discutant parfois les ordres. C’est ce qui arrivent quand tu te sers de ta tête: tu penses par toi-même. Rien à voir avec la génération. Et je trouve ironique que des gens pplus vieux critiquent la jeune génération, alors que sous leur “règne”, la culture de la contestation a connu ses heures de gloire avec des manifs à répétition. Ce n’est pas la jeune génération qui est hédoniste et individualiste, c’est toute la société. On est tous des enfants-rois, même les vieux!

    Ce qui est drôle par contre (pour revenir aux polciers), c’est qu’on veut changer les critères pour povoir sélectionner des jeunes plus dociles.

    C’est vrai que le jugement, ça peut faire peur dans une hiérarchie, surtout une hiérarchie de fonctionnaires…

  • Désolé, il y a plusieurs fautes de frappe dans mon dernier message. Je n’ai pas pris le temps de me relire. Ça doit être parce que je suis un Y qui travaille à temps plein et qui étudie aussi à temps plein en même temps…

    Tsé ces jeunes-là, y savent pu écrire! C’tait ben mieux avant: dans le temps, yen avait pas des jeunes!

    Sérieusement, pour enchaîner sur le débat “jeunes contre vieux”, je signale qu’on a retrouvé des anciens textes mésopotamiens datant de 4000 ans dans lesquels on peut lire des critiques de la jeune génération, comme quoi les jeunes sont dissipés, bruyants, irrespectueux, paresseux, etc. (J’ai lu cela dans les journaux il y a quelques mois).

    C’est drôle hein?

  • Les jugements que vous, chers X, avez publiés ici me lèvent le coeur, pour la plupart. Pour les autres, je les trouve empreint de fermeture d’esprit et d’ignorance pure.

    J’aimerais premièrement glisser un mot sur le commentaire de lecoach, plus haut sur la page. Vous dites que vous n’avez pas hâte de voir les gens de ma génération arriver aux postes de direction des grandes entreprises. Pourquoi? Je ne crois pas qu’on peut faire pire que votre génération, laquelle est responsable, entre autres, d’exemple cuisants de manque de jugement, d’incompétence et de mauvaise foi. Comme quoi? Avez vous déja entendu parler du scandale des commandites? De la pollution liée à l’exploitation et à la transformation massive de nos ressources naturelles? Ou plus récemment, le bas de laine des Québécois n’a-t-il pas perdu près de 40 milliards? C’est certainement une poignée de jeunes de 20 ans qui sont derrière tout ça…

    J’ai 20 ans, et déjà je ne suis plus capable de vous entendre nous critiquer, vous, la génération feuilleton qui fait sa journée de travail sans trop rechigner, sans questionner dans l’espoir que ce soir on sache qui sera éliminé à Occupation Double ou ce qui se passera dans Annie et ses hommes. IPod sur les oreilles? Allez donc savoir pourquoi…

  • Il est 2h16 du matin, je suis assise dans ma cuisine avec mon coloc. On regarde les commentaires que nos prédécesseurs de la génération X publient, et on rit. Mais c’est pas vraiment drôle par contre. Ça fait presque pitié, je trouve. Vous avez la jugeotte assez facile. Mais bon…ça doit venir avec l’âge et le fait de constater que les plus jeunes ont plus de chances que nous de faire ce qu’ils veulent vraiment faire dans la vie.

    Avec 2 emplois, 15 heures de cours à l’université (pour la (grande) majorité d’entre vous qui ne savez pas ce que représentent 15 heures de cours à l’université, faites juste vous dire que des nuits de 3 heures, ce n’est pas chose rare) et mon implication dans diverses activités et dans le bénévolat, je suis loin de trouver que je suis paresseuse, fainéante ou quoi que ce soit que vous pouvez penser de moi. Et quand j’arriverai sur le marché du travail, oui, je vais remettre en question, oui je vais faire à ma tête et oui je vais dire ce que je pense, parce que déja, je trouve que j’en fais beaucoup plus que la plupart d’entre vous. À moins que quelqu’un puisse me convaincre que de passer à travers une journée de travail et qu’écouter Virginie et TVA le soir venu représente une charge plus lourde de responsabilités…

  • Cet extrait de ton article répond à toutes tes interrogations: “Tu sais que tu vieillis quand, justement, tu te mets à déplorer le manque de vigueur de la génération montante.”

    Soit certain que la génération avant nous a fait la même chose.

    Ça vaut pour tout ceux qui sont d’accord avec toi.

  • J’ai 44 ans et j’ai de nombreux collegues dans la jeune vingtaine. Ils ne sont pas tous nonchalants, certains sont très allumés. Ce qui me «fend» par contre, c’est le fait qu’ils trouvent révoltant de ne pas avoir le maximum de l’échelle salarial après quelques mois de service. Ils veulent le beurre et la crème et tout de suite! En revanche, de nombreux boomers polluent encore l’atmosphère de travail en exhibant la convention collective à chaque qu’on leur demande un peu d’extra. Pour en revenir aux jeunes, soyez patient, ils finnissent par s’adapter au milieu de travail. La personalité continue de se former, même à 25 ans…

  • @ leane.t

    Vous savez, les étudiants des générations précédentes ont eu eux aussi le genre d’horaire très chargé que vous avez. Plusieurs de ceux que je connais, de ma génération (dite X), ont eux aussi cumuler jobs aux salaire minimum et études. Quand ils sont arrivé sur le marché du travail, à la fin de leurs études, ils se sont bougé le c.. pour faire leurs preuves. Sans considérer que tout leur était dû. Ils ont gagné ce qu’ils méritaient à la sueur de leur front. Et encore aujourd’hui, j’en connais peu qui ont le temps d’écouter Virginie, assis sur leur c…!

  • @ montealaise (18h18) : En plein dans le mille!

  • Hahaha, en tant que bonne représentante des Y, je travaille moins d’heures que mes collègues plus vieux, mais je livre plus de projets… Le secret? Je sais utiliser un ordinateur (pour vrai!), je travaille efficacement et je ne passe pas mon temps à mémêrer à la machine à café.
    Le travail n’est pas mon objectif dans la vie, mais j’y mets l’énergie nécessaire pour bien le faire. En faire plus que le client en demande c’est une perte de temps, parce que le client ne sera pas plus content et en plus il aura le résultat plus tard.
    Jusqu’ici aucun supérieur et aucun client ne s’en est plaint.

    On n’a pas forcément tort quand on ne voit pas les choses de la même façon. Et nous sommes le produit des générations qui nous ont précédé. Peut-être que c’est le temps de repenser notre façon de travailler et de consommer quand on a vu nos parents travailler toujours plus pour consommer toujours plus et maintenant qu’en est-il de leurs rêves de retraite? Pourquoi on nous reproche de vouloir concilier le travail et la famille sous prétexte que les femmes des années 80 arrivaient à faire les deux? Peut-être que c’est parce que nous avons été élevés par ces femmes et que vous n’êtes pas contents des résultats! :P

    Pour ce qui est de discuter les ordres dans la police, je crois que c’est plus une question de société que de génération. Si les policiers dans l’affaire Villanueva doivent répondre personnellement de leurs actes, alors ils ont le droit de discuter leurs ordres et leurs modes d’interventions. Ce sont maintenant des individus qui sont sur la sellette, donc ils doivent penser comme des individus.
    La solidarité et l’appartenance, si ça ne fonctionne pas quand ça va mal, ce n’est qu’un leurre. La discipline paramilitaire n’existe que si c’est le corps de police en entier qui est responsable des actes de chacun.

  • J’ai qu’une chose à dire là dessus…

    Les québécois, peu importe la génération, sont peu éduqués, peu cultivés et moins entrepreneurs que la majorité des européens et des américains…

    Faudrait pas trop se la péter non plus…oui on a de bons éléments, oui on a du potentiel…pour la plupart inexploité…

  • “J’ai 20 ans, et déjà je ne suis plus capable de vous entendre nous critiquer, vous, la génération feuilleton…
    (…)
    Je ne crois pas qu’on peut faire pire que votre génération, laquelle est responsable, entre autres, d’exemple cuisants de manque de jugement, d’incompétence et de mauvaise foi.
    ” maximebsb

    À 20 ans vous devriez être assez mature pour savoir que personne ne gagne à attiser, comme vous le faites, les conflits intergénérationnels.

  • Je suis au super-marché, à la caisse. La caissière et l’emballeuse (deux jeunes) se parlent en conjuguant le verbe “être comme” (j’étais comme, il était comme, y étaient comme). Aucune ne m’a saluée ni regardée. J’essaie d’attirer leur attention une fois, deux fois, trois fois. Enfin, elles arrêtent de parler une seconde pour reprendre leur souffle et j’interviens timidement : heu, je voulais des sacs de papier. L’emballeuse me regarde pour la première fois et me dit : ben quoi, tu veux-tu que je te mette ton lait dans du papier? Dorénavant, j’utilise les caisses libre-service car les machines, au moins, elles disent bonjour et merci! Ça promet…

  • J’ai 34 ans et je suis un peu confuse quand à la lettre qu’on doit m’attribuer (vieille Y ou jeune X, vous saurez me le dire…) Ce que vous décrivez est bien entendu un conflit de génération, mais selon mon expérience, ça découle aussi de l’éducation reçue. Bien que je sois peut-être une X, mon éducation a fait de moi (et je l’avoue humblement) une méchante Y (d’après la description que vous en faites).

    Mon père est un boomer de 62 ans. Il a pris sa retraite à 55 ans et passe depuis ce temps ses hivers en Floride. Il a beau me dire qu’il a bûché fort toute sa vie pour en arriver là, mais j’ai du mal à le croire. Il est ingénieur de formation. Les étudiants finissants de sa cohorte se comptent sur les doigts d’une main. Si bien qu’il s’est immédiatement trouvé un emploi comme cadre à l’Alcan à même pas 30 ans. Lorsqu’il s’est lassé de vivre loin de sa famille, il s’est trouvé un autre travail tout aussi prestigieux pour se rapprocher. Il a grimpé les échelons assez rapidement et dans les dernières années de sa carrière, il était président d’une grande compagnie établie au Mexique (Multinationale). Il n’a jamais fait une minute de temps supplémentaire et n’avait jamais touché à une souris d’ordinateur avant sa retraite. C’est en gros l’exemple que j’ai eu du marché du travail.

    Pour ma part, j’ai terminé mon bac à 25 ans (je me suis prélassée au Mexique pendant 3 ans, d’où mon retard) et je n’ai jamais eu à travailler pour payer mes études. J’ai choisi un moment donné de travailler pour faire comme mes amies, mais rien de stressant, mon garde-manger était plein de toute façon. J’ai eu mes études payées, ma bouffe, mon auto, mes vêtements, mes sorties, tout cuit dans le bec jusqu’à ce que je sorte de l’université et que je me trouve un emploi. Vous imaginez le choc??? Mon salaire était moins élevé que ce que mon père me donnait!

    Je n’avais aucune idée de la vraie vie. La première fois qu’on m’a demandé de faire des heures supplémentaires, j’en suis restée bouche bée! J’étais frustrée de ne pas grimper les échelons aussi vite, d’avoir un salaire qui m’apparaissant “décent”. Bref, la réalité m’a frappée en plein face. C’est là que le X a perdu une patte pour devenir Y. Je n’avais pas appris à travailler. Même si mon père était pleins de bonne intentions, ce n’est pas du tout un cadeau qu’il m’a fait.

    Après 3 ans chez le même employeur, je suis tombée en arrêt de travail : dépression. Et vous savez quoi? J’ai changé de vocation, je suis aujourd’hui travailleure autonome. Finies les contraintes reliées à l’autorité et à la performance à tout prix. J’ai réalisé les dégâts de mon passé mais je conserve comme valeur que la vie est faite pour être vécue à plein. Pas pour se tuer à l’ouvrage pour constater plus tard qu’on a passé à côté des plus belles choses. Je ne dis pas que je ne travaille pas fort, je travaille très fort mais j’y retire beaucoup de plaisir tout en gagant ma vie et c’est ce qui compte.

    Signé : une ex bébé gâtée (qui ne sait toujours pas à quelle lettre elle appartient)

  • @ramses2.1

    Je suis d’accord, nous devons nous prendre en main, collectivement et non blâmer une génération plutôt qu’une autre…

    Mais ça c’est un classique, chaque génération critique la suivante, c’est connu…

    Et je suis loin de constater qu’une génération a des raison d’en critiquer une autre…chacune a ses forces et ses faiblesses…et chacune doit admettre que nous ne nous donnons pas les outils permettant d’exploiter toutes nos forces et de travailler sur nos faiblesses en tant que société…

  • @maximebsb

    j’ai 25 ans, et je suis ouverte à toute critique constructive de la part de d’autres générations, je ne le prends pas négativement.

    de plus, j’ai assez de jugement pour voir ce qui se passe autour de moi, c’est ce couvrir les yeux que de ne pas voir que les jeunes de notre génération n’ont pas autant le “coeur à l’ouvrage” comparé aux générations précédentes.

    À l’université je ne vois pas d’étudiants acharnés ce donnant corps et âmes a leurs études, au contraire, je me sens comme dans un cegep, autour de jeunes ados excités en attente du prochain party.

    Bien sur je généralise….mais comme on dit si le chapeau te fait met le!

    Et je crois fermement qu’on peut faire pire que les autres générations …. attendons juste 30 ans pour être en mesure d’affirmer le contraire.

    Finalement t’on exemple d’occupation double … franchement c’est des personnes de notre âge qui sont dans cette télé-réalitée, il représente notre génération et si tu l’écoutais une fois tu te rendrais compte que c’est tellement décourageant des voir aller.

    Les valeurs ne sont plus les mêmes ouvres toi un peu les yeux.

  • Je viens de me relire et j’ai tellement honte! Mais bon. j’assume…

    Ce qui ressort de tout ça, je crois que ce sont les priorités dans la vie… Travailler pour faire vivre sa famille (genre donner une vie décente à ses enfants)… Travailler pour se payer une BMW et une grosse cabane parce qu’on pense que c’est ça qui va nous rendre heureux… Ou travailler juste assez pour bien vivre et profiter de la vie… Je crois que le seul problème c’est que les Y veulent tout cela en même temps et ce n’est pas necessairement compatible… le maximum d’argent avec le minimum d’efforts… Je crois…

  • 1. Je ne vois pas en quoi le fait d’écouter son Ipod en faisant du travail de bureau est un signe de nonchalance. À moins que le travail en question ne demande une attention auditive constante, le fait de permettre aux employés d’écouter de la musique au moyen des écouteurs ne me semble avoir que des effets positifs: favoriser la concentration, augmenter la satisfaction de l’employé et son sentiment de confort au travail, bref, améliorer la productivité.

    2. D’un côté évidemment il est vrai qu’en s’engageant dans un corps militaire ou paramilitaire l’individu doit s’attendre à devoir obéir à des ordres. D’un autre côté cependant, le fait de remettre en question les ordres donnés, de demander des explications, est une preuve d’intelligence et de responsabilité. Combien de pacifistes des dernières générations l’ont dit: le jour où les simples soldats, les simples policiers, refuseront de tirer sans une preuve que l’acte est nécessaire, cesseront de rentrer dans le tas avec bouclier et matraque pour plutôt se demander ce qu’ils sont en train de faire, alors l’humanité aura fait un grand pas en avant.
    Je m’en veux un peu de tomber dans la loi de Godwin mais ne peut m’en empêcher: si les soldats allemands avaient remis en question les ordres de leurs supérieurs pendant la deuxième guerre mondiale, l’Europe aurait fait l’économie d’ô combien de vies et de destructions…

  • @ acasol :

    Je tenais absolument à prendre le temps de t’écrire que ton COMM. fait pas dur pantoute. Tant qu’à moi, c’est un des plus intéressant parmi des milliers lus en 12 mois, genre.

    Ça parait que tu as souffert et que tu as viré ça en positif.

    Voilà. Bonne continuation dans ta vie professionnelle et perso.

  • @dkca:
    Merci pour le beau compliment, j’en suis très touchée

  • @ montrealaise

    Je n’ai jamais dit que les Boomers l’avaient eu facile et qu’ils voulaient tout tout de suite, j’ai simplement dit que certaines personnes des générations précédentes les percevaient comme ça. Ça ne vient pas de moi. Je pense que j’avais lu ça dans un texte dans “Histoire du Québec comtemporain” de Durocher et Linteau.

    C’est normal que les générations qui avaient précédé les Boomers avaient cette perception: eux, ils avaient vécu la crise des années 30 et une (sinon deux) grande guerre, alors que les Boomers arrivaient dans une période de prospérité économique.

    La morale de cette histoire, c’est que systématiquement, les nouvelles générations soulèvent l’ire des générations précédentes.

  • Un commentaire arrivant sur le tard …

    On parle des Y et les problèmes qu’ils entrainent … Or, ce sont les babyboomers (mes parents) qui laisseront derrière eux des maisons 200% trop chères, des jobs sous-payées pour leur remplacants qui leur payeront des frais de santé et de pensions dont je ne verrai jamais le bout de mon vivant …

    Il fut une époque où un gars marié, avec son seul salaire, avait une voiture, une maison et élevait une famille de 4 … Cette époque, c’est celle des babyboomers … Maintenant les couples travaillent 50-60 heures chacun et arrivent à peine s’ils ont des enfants demandant des frais spéciaux quelconques.

    Je me demande bien c’est qui a tout cuit dans le bec en 2009 …

    Un conseil, ne comptez pas trop sur les Y pour faire les frais de cette injustice sociale … Eux, ils sont libres d’attaches et n’hésiteront pas à foutre le camp du Québec pour faire leur vie ailleurs … Ce que les X ont dans le coeur, c’est l’envie de faire comme eux mais il est trop tard, ils ont déjà la maison (trop chère) et les mômes …

    Foutez la paix aux Y et laissez les prendre le chemin de leur propre bonheur, pas celui de l’enrégimentement à payer pour les autres comme les X sont comdamnés à le faire …

    C’est bel et bien de la jalousie que je lis ici partout sur ce blogue …

  • @ le_gaucher

    Je vous présente mes excuses les plus plates. J’ai lu trop vite et je croyais que c’était votre texte.

  • @ montrealaise

    Pas de problème. Excuses acceptées.

    Sans rancune!

  • Je fais partie des boomers derniers nés (années 60). Depuis 30 ans je paie des impôts et des taxes, comme tout le monde -ou presque. Il ne m’est jamais venu à l’idée que je payais injustement, pour les autres. Mes grand-parents ont payé avant moi, mes parents aussi et mes enfants le font. C’est une roue qui tourne.

    Je suis heureuse d’avoir ainsi contribué à instruire, soigner et aider financièrement (aide sociale) les autres. Peut-être parce que j’ai été éduquée en entendant parler de partage et de projets de société auxquels il était normal de participer. Ce que je possède aujourd’hui, j’en profite sans aucune culpabilité car je sais que j’ai beaucoup contribué à l’avancement de notre société. Je continuerai à le faire même si la mode du “collectif” semble passée. Un jour, une nouvelle génération reprendra le flambeau.

    Je ne comprends pas toutes ces jalousies et envies. Chacun prend sa vie en main et la construit. Comme groupe social, on peut s’organiser collectivement afin de favoriser le mieux-être des uns et des autres.

    Quand j’avais 20 ans, mes parents étaient bien établis. Il ne m’est jamais venu à l’idée de les en blâmer: ils travaillaient depuis 30 ans! C’était normal. Point.

    Chacun son tour.

  • ” de les en blâmer”… ça s’dit-tu ça? (12h28)

    Fatikée!

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