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Patrick Lagacé

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Patrick Lagacé

Patrick Lagacé aime le journalisme : « Cette profession permet de vivre des aventures et d'être payé pour le faire », dit-il.

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Le Vendredi 20 Novembre 2009 | Mise en ligne à 16h22 | Commenter Commentaires (51)

Umberto Eco : ces choses qui changent…

Publié dans la catégorie Gens beaux zé célèbres

Fascinante entrevue avec Umberto Eco dans l’édition anglaise du Spiegel allemand, sur la question des listes en particulier et de la curiosité en général. La fin de l’entrevue avec le grand homme est lumineuse :

I was fascinated with Stendhal at 13 and with Thomas Mann at 15 and, at 16, I loved Chopin. Then I spent my life getting to know the rest. Right now, Chopin is at the very top once again. If you interact with things in your life, everything is constantly changing. And if nothing changes, you’re an idiot.

Miettes de sagesse à déguster ce week-end, donc : Si vous interagissez avec les choses, tout change constamment. Et si rien ne change, vous êtes un idiot.

  • Eco est probablement un des écrivains que je respecte le plus!

  • “Without deviation from the norm, ‘progress’ is not possible.”
    (Frank Zappa)

  • Et en plus, « All_Things_Must_Pass “.

    George Harrisson, 1970

    hyperlien

  • Génial, un de mes écrivains préféré.

    “La guerre du Faux” est un essentiel à toute bibliothèque qui se veut le moindrement sérieuse.

  • La Montagne magique de Thomas Mann. Ça vaut vraiment la peine ! Et le relire, c’est encore plus comprendre pourquoi on l’a aimé (quoique j’y suis jamais totalement arrivé…)

  • L’homme raisonnable s’adapte au monde ; l’homme déraisonnable s’obstine à essayer d’adapter le monde à lui-même. Tout progrès dépend donc de l’homme déraisonnable.
    [George Bernard Shaw]

  • @rogiroux

    Oui mais,

    Croire au progrès ne signifie pas qu’un progrès ait déjà eu lieu.
    [Franz Kafka]

  • merci

  • Encore une attaque insidieuse qui vise les conservateurs.Mais sachez que les conservateurs,même si à première vue ils semblent statiques, bougent eux aussi.Lentement vous direz,il faut les observer méticuleusement et vous verrez qu’ils reculent à une vitesse qui ferait l’envie d’un escargot hyperactif, ils se dirigent courageusement vers un fabuleux et mythique Moyen-Âge qu’ils voudraient bien nous faire partager.
    Ne soyez pas surpris si dans quelques années ils proposent que les gens coupables de vols soient amputés de leurs mains, mais il ne s’agira là que de basse politique car ils rêvent de voir les libéraux les montrer du doigt… avec leurs mognons…

  • @ simoncote74 20 Novembre 2009 17h18

    De rien.

    Un autre bon livre de lui ( à part Le nom de la rose évidemment ) :

    Le_Pendule_de_Foucault, 1988.

    Un espèce de Da Vinci Code ben ben avant son temps.

    Mais je sais toujours pas si c’est une critique des sectes ou non …

    hyperlien

  • Merci d’avoir signalé cette entrevue. Quel type formidable, comme quelqu’un de la Renaissance mais à notre (sombre) époque. :)


    C.LaFrenière

  • Le progrès et le changement sont deux notions différentes, bien que le premier nécessite le second. Tout changement n’est pas progrès.

    Et tant qu’à copier coller des citations, puisque ça semble être synonyme d’intelligence ici, j’ai un bon vieux proverbe pour vous, mais combien vrai : plus ça change, plus c’est pareil.

  • Euh… voici le lien vers cette entrevue: hyperlien (et il a coupé sa barbe! :S)


    C.L.

  • Bonjour,

    Je suis d’accord: ” If you interact with things in your life, everything is constantly changing. And if nothing changes, you’re an idiot.”

    Il y un dicton qui dit aussi: “People would rather die than change.”

    La vie et la vérité sont pleines de contradictions.

    Quelle sera la prochaine interaction de votre vie, à part la télé ou le IPhone?

  • J’ai entendu une fois (mais je ne me souviens plus de qui… si quelqu’un le sait…) :

    “Si tu vois la vie de la même façon à 30 ans qu’à 20, tu as perdu 10 ans de ta vie”

    Bon c’est pas textuel, mais ça respecte l’esprit.

  • Toute vie est la conscience d’une séquence de changements, mais tout changement est la mort de quelque chose. Un paradoxe qui explique bien des choses . Le Pendule de Foucault est sans doute le livre le plus captivant que j’aie lu.

    hyperlien

    Pierre JC Allard

  • @ pionata

    “La guerre du faux”: je pensais être la seule au Québec à l’avoir lu. Ouf!

    Je repense souvent à cette portion du livre qui parle de ces hôtels/motels californiens à chambres “thématiques”… Je me demande si aujourd’hui la masse des gens ne trouverait pas ça “culturel”.

  • Est-ce applicable pour une société ?

    Les gouvernements se succèdent, interviennent de plus en plus dans nos vies et… rien ne change.

    Serions-nous gouvernés par une bande d’idiot ?

  • ces choses qui changent…

    La nouvelle orthographe, évolution d’une langue vivante qui sera bientôt dépassée par le texto!

  • Pour bien faire face au changement…. il faut changer avec!

    Un livre encore actuel, je crois, destiné pour les gestionnaires d’entreprise démontrant les genres et leurs réaction face au changement et comment s’y adapter a été écrit par S. Johnson. -Qui a piqué mon fromage- Il est écrit sous forme de conte et même les enfants y trouveraient leur leçon. Quoique les enfants aiment plutôt le changement… ce sont les racines qui quelques fois retiennent!!

    Toutes ces belles phrases nous font du bien à attendre mais sont parfois si difficile à appliquer si non-entrainés. Surtout…. quand le changement nous est imposés plutôt que choisi!!

    J’ai connu l’incroyable, foisonnant Eco dans *Au nom de la Rose*. Se caller au sofa avec Umberto..c’est mouvementé et instructif. Dans une Abbaye, la vie des moines… et sa vision de l’origine des lunettes qui m’a Tant étonnée. Zutt je lis trop moins.

  • Il y a aussi toutes ces choses qui ne changent pas… ce sont en quelque sorte nos ancrages à la réalité, nos points de référence. Ces repères nous permettent de jauger et de mieux apprécier les changements. Rien de nouveau sous le soleil? Mais il n’y a que le soleil qui ne change pas!

  • @misspepsi

    Faudrait peut-être penser à se lancer dans l’éducation… ;)

    J’en connait plusieurs autres. Ca devrait être un livre de référence dans tout ce qui a trait à la société, la philosophie et l’art.

  • Eco a aussi fait dans le léger. Dans «Comment voyager avec un saumon», il nous explique ce qui arrive quand on vide le minibar de sa chambre d’hôtel pour y entreposer un saumon fumé, surtout quand ledit minibar est doté d’un système qui facture automatiquemnt toute bouteille qui en est retiré. Hilarant!

  • C’est le premier commentaire que je vous laisse, Patrick. Bien que je vous lise depuis un certain temps.

    Bravo pour ce mot sur Eco, et bravo pour votre réflexion sur la condition de père, ces deux-là m’ont beaucoup touchés.

    J’y perçois un changement il est vrai. Dernièrement vos posts étaient assez superficiels, comme détachés de l’important. Mais là, vous revenez aux priorités.

    Merci.

  • Bah,quitte à être plate,je dois dire qu’ Eco est un auteur qui me laisse plutôt très froid.Cette entrevue sur le “listing” n’est qu’une confirmation de plus,pour moi, qu’en ce qui concerne cet auteur,c’est foutu…!

    Je n’ai pas lu tout Eco,mais je me suis arrêté assez vite merci.Déjà que les nombreuses pages du “nom de la rose” ont été assez fastidieuses à lire,me risque pas pour plus en ce qui concerne ce “génie” de la littérature.

  • Oui mais:

    “Ceux qui ne connaissent pas l’histoire sont condamnés à la répéter” (George Santayana)

    Et:

    “What experience and history teach is this — that people and governments never have learned anything from history, or acted on principles.”(George Wilhelm Hegel)

    Alors peut-être que:

    “Plus ça change plus c’est pareil” (proverbe bien connu)

    :D

  • “Le nom de la rose” est un de mes livres favoris et une des seules lectures obligatoires que j’ai eu à faire au cégep qui m’a vraiment enthousiasmée. Tout un suspense!

    Cependant, je suis tombé sur un ou deux autres de ses livres et je n’ai jamais réussi à embarquer. “Le pendule de foucault” a l’air intéressant, cependant. Je devrais me ré-essayer.

  • Samedi matin… lendemain de veille a Amsterdam…

    Je m’ennuis de mon chez moi ce matin et Patrick Lagacé parle d’Umberto Eco et de Jacques Parizeau la meme journee. Ca va etre une excellente journée.

    Merci et je suis un nouveau fan.

  • Si vous interagissez avec les choses, tout change constamment. Et si rien ne change, vous êtes un idiot.
    ____________________
    C’ets la position du philosophe qui remet toujours en question ses certitudes à la lumière de son expérience,de ses lectures et de son introspection ou de sa méditation si vous préférez.

    C’est ausssi le contraire du fondamentaliste religieux qui lui est arrivé et dont la foi dans les diktats de sa religion modèlent la vie.
    Il y trouve une sécurité qui lui permet une vision parfaite du monde et le repos de celui qui ne se pose plus de question.

    Si on est honnête on constate qu’on cherche à se faire une opinion sur tout ce qui se passe autour de nous. Une fois cette opinion acquise elle est cristallisée et on ne voit plus que ce qui la conforte. On en vient donc à s’attacher plus à nos certitudes qu’à la vérité.
    C’est très difficile d’être ouvert à “ce qui est” comme dirait le sage Krishnamurti:

    “Ce qui est ,c’est vous-même, non dans certaines conditions privilégiées,mais vous-même tel que vous êtes spontanément,instantanément immédiatement.
    Ne portez pas de jugement ni de condamnation sur vous-même et ne vous résignez pas à ce que vous voyez, mais soyez vigilant et attentif sans interpréter le mouvement de “ce qui est”.
    Ce sera difficile,mais vous en éprouverez aussi de la joie. Seul ce qui est libre connait le bonheur et la liberté vient avec la vérité de ce qui est.

  • M. Lagacé,

    Pour faire le lien entre ces miettes de sagesses et votre chronique de ce samedi matin, à propos du douloureux livre “La route”: c’est justement pour cela qu’il faut lire et finir ce livre… J’ose espérer qu’il a changé ma façon d’être mère.

    Bonne lecture!

  • J’ai lu The Road d’un bout à l’autre… Mais j’hésite à le prêter; trop dur pour les âmes sensibles ! J’ai découvert McCarthy par ce livre. C’est le plus grand écrivain américain vivant.
    J’aime bien Umberto Eco.
    Conclusion : faut lire les plus grands; ne perdez pas votre temps à lire des niaiseries…

  • Sages paroles.

    Elles peuvent même s’appliquer au coaching du CH par Jacques Martin.

    hyperlien

  • À 15 ans, sans véritable guide quant à la musique classique (la famille était plus pop que ça) mais mû par une fascination pour l’Union Soviétique, j’ai décidé un peu bêtement et sans appel d’adopter Chostakovich comme compositeur préféré, sur la simple base d’un design de pochette Deutsch Grammophon particulièrement expressionniste et dramatique croisé à l’Échange et qui m’avait littéralement happé (faut bien commencer quelque part). La trop cool (bien qu’infiniment tragique) symphonie 1905 (sa 11e symphonie, techniquement) entra ainsi dans ma vie.

    En fait de compositeur arbitrairement fétiche, J’aurais pu plus mal tomber, mettons. Ce mariage, initialement de raison, dure toujours et s’est mué en autre chose. J’ai exploré ailleurs depuis, évidemment, mais je suis toujours resté fidèle à Dimitri Chostakovich.

    Tiens, mon filleul s’appelle même Dimitri vu que son père, un Français rencontré quand j’avais 18 ans à l’auberge de jeunesse Brueghel de Bruxelles en 1987 alors que je revenais d’URSS, partageait ma chambre (et, coincidence, ma fascination pour l’URSS) et avait flashé sur les posters de propagande soviétique que je rapportais (et qui ornent toujours les murs de mon appartement).

    Nous ne nous sommes jamais perdus de vue. Il est venu vivre à Montréal quelques mois, chez moi, en 1988, puis de nouveau en 1996, avec sa douce. Je l’ai converti à Chostakovich entre-temps et je suis désormais parrain républicain de leur petit Dimitri de 6 ans, que je me suis formellement engagé à faire croître en harmonie avec les valeurs de la République devant le maire de Lambersart soi-même.

    Bref, sans être artiste ou écrivain, certaines audaces arbitraires quant à nos choix de consommation culturelle en viennent à donner à nos vies une saveur toute particulière. Nos choix et nos préférences ont un impact profond qui transforment nos vies en même temps que les palmarès, et bien plus profondément.

  • Verret nous pond des oeufs de couleur et passe du coq à l’âne.

    Je l’aime , Verret.

    J’ai oublié de lui ‘mander chez Hétu des nouvelles de son chétif chat.

  • Gardez le “v” minuscule… Je suffoque sinon.

  • @bozappa

    Pour ce qui st du chat, il est toujous congestionné sans bon sens, bien que sans cause claire.

  • @bozappa
    Sinon, Eco me laisse assez indifférent.
    Jamais trop embarqué… J’ai essayé de faire semblant, mais sans succès…

  • @bozappa

    Dernière intervention sur le sujet…
    hyperlien

    Complètement débile et décoiffant… Grisant.

  • @ verret
    hyperlien

    C’est une intégrale, je l’ai en “playlist” sur ma chaine
    hyperlien

  • @ina34 6h40

    J’ai aussi tenté la *Pendule de Foucault* à quelques reprises ne pouvant croire avoir tant apprécié *Au nom de la rose* sans pouvoir le rejoindre aussi dans cet ouvrage, mais.. j’ai décliné aussi.

    Votre thème de père protecteur revient souvent M. Lagacé, et , c’est tout en votre honneur! En plus, c’est SEXY!

  • Je n’ai pas “La guerre du Faux”, mais j’ai “L’île du jour d’avant”, que je n’avais pas encore lu! Étrange d’avoir un livre dans ma bibliothèque dont je n’avais jamais porté attention. Je vais le lire et peut être acheter le premier.

  • chu d’accord avec lui, je me change 3 fois par jour.

  • J’ai lu ton papier sur le livre la..personnellement je viens d’un milieu de BS et souvent les enfants sont plus épanouis dans ces milieux-la, que dans la classe dite moyenne avec maison en banlieue avec piscine et tout..souvent la que les jeunes se suicident, etk c’est rare qu’ont entend qu’un jeune s’est suicider a Hochelaga Maisonneuve, mais a Laval, Terrebonne, Répentigny…

  • @teddybear

    Je suis un produit de l’Hochelaga plat, entre Rouen et Ontario, moi-même (Maisonneuve, à l’est de Bourbonnière, c’est déjà plus chic à plein d’égards, ne serait-ce que la pierre grise de Viauville).

    La grosse différence dans la vie d’un enfant, selon moi, c’est l’importance qu’accorde sa famille à l’éducation et à la connaissance. Ma mère avait lâché l’école à 15 ans, ma grand-mère (chez qui je vivais avec ma mère mono), à 12 ans. Toutes deux avaient pourtant la ferme intention que je les dépasse, et certains de mes oncles ont même contribué à me payer l’école privée dès le primaire.

    Quand, tout jeune, j’allais faire l’épicerie avec ma grand-mère, elle m’achetait des numéros de l’encyclopédie “Tout connaître” (Ça se vendait chez Dominion et Steinberg). Ma mère était une noceuse notoire que j’ai attendue en vain de longues soirées où elle devait pourtant rentrer tôt. Pour se faire pardonner ses frasques, elle m’achetait aussi des livres, le lendemain.

    Au final, j’ai terminé mon primaire en connaissant intimement les mythologies grecque et romaine ainsi que, par exemple, l’histoire de la Russie (ma mère n’avait pas exactement le don de m’acheter des livres de mon âge, mais je les lisais néanmoins, vu que c’était ma mère et que je me disais que ça devait avoir un sens caché - après coup, je me suis rendu compte qu’elle manquait singulièrement de jugement, sans plus; après tout, elle ne m’avait pas confié à sa mère pour rien… bref, je me suis frotté tôt à des livres pas faciles que ma mère avait mal choisis).

    L’encyclopédie Grolier de ma grand-mère et son pendant ethnologique, “Pays et Nations” ont aussi nourri ma quête de savoir.

    Anyway, ma curiosité d’enfant n’a jamais été dénigrée. On l’a encouragée. Elle s’est structurée et elle est demeurée. Ce besoin de se frotter à plus, mieux et autre que soi, besoin qui engendre apprentissage et émulation, me semble curieusement négligé de nos jours au sein même de nos foyers.

    Le confort engendre la conformité, ce qui ne me semble pas trop propice à l’innovation et au dépassement, à la fois comme individu et éventuellement comme collectivité.

  • @pierrejcallard: Êtes-vous conscient de ce que ce genre de réflexion peut faire a un dimance avant-midi tranquille ? Toute profondeur devrait être interdite en fin de semaine.

  • @jacquesurlus

    MERCI !

  • @ verret

    Votre commentaire de 18h48 est venue me chercher à 400%. Je l’ai copié et je le garde dans mes archives. “Le confort engendre la conformité, ce qui ne me semble pas trop propice à l’innovation et au dépassement, à la fois comme individu et éventuellement comme collectivité.” J’aime particulièrement cette phrase.

  • Et pourtant, ce verret est considéré comme une référence à une dictature de droite en Hétutistan. On l’a déjà mis sur la liste grise pour cause d’hérésie morale et politique. Il fut débloqué que tout récemment à ma demande.

    SP

  • Je n’ai pas la prétention d’être philosophe, ni celle d’un fin connaisseur de la langue, mais je dois le dire, chu pus capable de cette apologie du changement.

    Le changement n’est pas positif, il n’est pas négatif non plus, il n’est pas neutre, non c’est faux, il peut plutôt être tout ça.

    On peut changer pour le mieux, pour pire et on peut aussi changer 4 trent’ sous pour une piastre.

    C’est aussi vrai pour le progrès, pour certains, le progrès des conservateurs n’est pas quelque chose de positif, d’ailleurs, j’en suis… un de ceux qui ne s’en réjouis pas…

    Une maladie, ça progresse…..

    Conserver, préserver, ce n’est pas négatif, ni positif, ni neutre; ma santé je veux la conserver, mes vieilles godasses toutes finies, je veux les changer.

    Les américains disent :”When it’s not broken, why fix it?” Pourquoi vouloir changer (réparer) ce qui marche bien? Pourquoi changer de quoi qui marche bien pour de quoi qui marche pareil ou moins bien? Au même titre que pourquoi on s’obstine à garder de quoi qui n’est plus bon, qui est désuet et qui est véritable boulet?

    Ce qui m’écoeure le plus chez les apôtres du changement, c’est qu’ils essayent de réinventer la roue. On oublie souvent de regarder ce qui a déjà été fait ou dit.

    Tout ça pour dire que je suis d’accord en partie avec Eco, si rien ne change, on est idiot, certes, mais on l’est tout autant si tout change tout le temps.

  • @ verret 22 Novembre 2009 18h48

    Ton histoire, je Verret pas pourquoi ça nous intéresserait de la connaître.

  • @misspepsi et verret

    Moi aussi je garde en archive ce commentaire (18h48). Pour les mêmes raisons.

    @drek2
    Vous avez raison, sauf qu’ici il n’est pas question du changement à tout prix, mais plutôt de la capacité de curiosité et d’émerveillement de l’être humain. Être curieux implique nécessairement une évolution: on part de rien pour tendre vers quelque chose de nouveau.
    Et la maladie, le pire, le négatif, ça fait aussi partie de la vie. Ce sont aussi des changements qui “parlent” de quelque chose que l’on aime peut-être mieux ne pas comprendre…

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