Patrick Lagacé

Archive de la catégorie ‘Gens beaux zé célèbres’

Mercredi 8 février 2012 | Mise en ligne à 11h39 | Commenter Commentaires (6)

Lise Ravary : le retour d’une petite dynamo…

Lise Ravary a tout fait dans les magazines québécois. Ou presque. Son énergie, sa vivacité l’ont placée dans des positions de commande chez Châtelaine, EnRoute, Elle Québec et même Elle Canada.

Puis, à un moment donné, pouf, Lise a disparu des écrans radars. Dieu seul ce qu’elle faisait et sans doute que ça ne regarde personne, mais je suis heureux de souligner son retour dans la « game » médiatique. Elle blogue pour le plaisir ici et nous annonce une présence prochaine au Huffington Post Québec (qui débarque tout juste dans l’écosystème du web d’ici).

Comme elle l’écrit, pour justifier son bénévolat pour le HuffPost, sujet qui a scandalisé nombre de collègues journalistes : Et puis quand on a 55 ans et qu’on a à toutes fins pratiques été jettée à la poubelle, on a besoin de toute la promo qui existe. C’est ma realpolitik à moi.

Tout est dit.

Et tant mieux si cette présence rappelle à certains ton énergie et ta vivacité, camarade…

Lire les commentaires (6)  |  Commenter cet article






Mardi 7 février 2012 | Mise en ligne à 17h52 | Commenter Commentaires (110)

L’anglais de François Legault (AJOUT)

Je renie entièrement ce billet. Explications sur ce billet.

Oui, c’est clairement une vidéo mise en ligne par les ennemis politiques de la CAQ.

Oui, on a sans doute choisi les « pires » crocs-en-jambe faits par la langue anglaise à l’ancien ministre péquiste.

Reste que François Legault a clairement des problèmes avec l’anglais. On est loin de l’anglais des Bourassa, Parizeau, Landry, Charest. Même Lucien Bouchard, qui en arrachait un peu dans la langue de Don Cherry, restait fort compréhensible.

Donc, cette question: si l’anglais rudimentaire de Pauline Marois fut un célèbre boulet (abordé sur ce blogue précédemment) pour la chef des souverainistes, celui de François Legault fera-t-il l’objet des mêmes questions qui ont hanté Mme Marois ?

Personnellement, permettez que j’exprime dans le cas de François Legault le même étonnement que dans les cas de Mme Marois et d’André Boisclair : quand on aspire à diriger le Québec, ne pas parler un anglais fonctionnel est un handicap de taille, pour un million de raisons.

AJOUT — En entrevue chez Paul Houde, M. Legault a dit — je paraphrase — que son anglais s’améliore et que la langue d’usage au Québec est le français. Fort juste. Mais là n’est pas la question.

Je l’ai dit dans le cas de Mme Marois : je suis fasciné de voir que quelqu’un ayant occupé de hautes fonctions politiques et qui se voit chef de parti — donc PM, potentiellement — ait pu négliger l’apprentissage de l’anglais à ce point. C’était vrai pour Mme Marois (qui s’est présentée au leadership du PQ en 1985, une première fois) et ça semble l’être pour M. Legault (qui flirtait, au PQ, avec l’idée d’une course au leadership).

Bien sûr, on me dira que le Québec étant un territoire où le français est la langue officielle, ceux qui aspirent à le diriger n’ont pas à parler anglais. C’est vrai. Malheureusement, il arrive que le PM du Québec doive composer avec le reste de l’univers, dont la lingua franca est l’anglais, for better or for worse.

* On me signale, avec raison, que M. Boisclair a une connaissance plus que fonctionnelle de l’anglais. J’ai laissé un épisode obscurcir ma mémoire, je parle du refus de M. Boisclair, alors chef du PQ, lors d’un scrum viril en 2005, de répondre à une question en anglais: ” I won’t do it in English. C’est trop difficile pour moi en anglais. “

Lire les commentaires (110)  |  Commenter cet article






Mardi 7 février 2012 | Mise en ligne à 13h10 | Commenter Commentaires (28)

Pause Kit Kat de type Anne-France Goldwater

Anne-France Goldwater s’est fait connaître au Québec en défendant « Lola », pseudonyme d’une dame qui poursuivait son ancien conjoint dans une cause de pension alimentaire, en cour familiale. La pugnacité de l’avocate, alliée à son sens de la formule, ont fait d’elle une étoile filante qui allie désormais la pratique du droit et les médias, en dilettante : elle anime l’émission L’Arbitre, à V.

Me Goldwater est aussi, ces jours-ci, panéliste à la version canadienne du Combat des livres de la radio de Radio-Canada, Canada Reads, à la CBC. Or, Anne-France Goldwater étant Anne-France Goldwater, elle a réussi à faire pleurer une panéliste en traitant l’auteure que celle-ci défendait de « terroriste ». Et, pour faire bonne mesure, l’avocate a décrété que l’immense Nelson Mandela s’était livré, sous l’Apartheid, à du terrorisme…

Extrait d’un papier du Toronto Star :

Shad responded to Goldwater’s terrorist accusation of Aguirre, by saying: “If you consider her a terrorist you have to consider Nelson Mandela a terrorist.”

To which, Goldwater responded: “Damn straight. Blood on his hands.”

Il y a une chose que Me Goldwater ne perd pas, quand elle passe à l’anglais: le sens de la nuance. À sa décharge, l’an dernier, au Combat des livres, elle était sur le panel auquel j’avais participé: Anne-France avait été bien gentille, rien à signaler.

Par ailleurs, voici un exemple parfait de « casting is everything », en télévision : un « cas » de l’émission L’arbitre où il est question d’une dame de 81 ans, d’un plant de tomate empiétant dépassant son cadastre autorisé et du démon lui-même.

Irrésistible.

Ci-haut : extrait d’une entrevue de la célèbre avocate aux Francs tireurs, menée par votre blogueur préféré.

Lire les commentaires (28)  |  Commenter cet article






publicité

  • TWITTER

  • Catégories

  • Calendrier

    février 2012
    L Ma Me J V S D
    « jan    
     12345
    6789101112
    13141516171819
    20212223242526
    272829  
  • Archives

  • publicité