Il y a quelques semaines, je m’offusquais qu’on se demande pourquoi chanter en français, et voilà que je vais encore plus loin: pourquoi parler français?
C’est que certaines réactions suscitées par le débat sur la sauvegarde du français au Québec, et surtout à Montréal, commandent un tel questionnement.
Pour de plus en plus de gens, une langue n’est qu’un code. Un outil interchangeable.
Si c’est plus pratique parler anglais, parlons anglais.
Si c’est plus pratique parler chinois, parlons chinois.
Dans ma chronique de samedi dernier, je donne ma définition de la langue française:
Une langue, ce n’est pas seulement un ensemble de sons et de symboles qui permettent de parler au cellulaire et d’envoyer des textos. Une langue, c’est l’empreinte du coeur de ceux qui la parlent. C’est le répertoire des réflexions, des émotions, des expériences et des rêves partagés par une communauté. Notre langue n’est pas meilleure que celle des autres, mais c’est la nôtre. C’est notre vécu. C’est à nous qu’elle parle. Bien au-delà des mots. Nos rires, nos pleurs, nos soupirs sonnent français. Et si on est fier de ce qu’on est, on est fier de la langue qui nous a permis de devenir ce que nous sommes. Notre réalité, c’est en français que nous l’avons nommée. Que nous nous la sommes appropriée.
Quelle est la vôtre ?











rogiroux
9 janvier 2012
10h54
@ Stéphane Laporte ;
Où étiez-vous samedi soir…
Bien au chaud à l’intérieur pour regarder votre CH jouer au hockey
ou à l’extérieur du Centre Bell pour manifester votre attachement au français??
zag002
9 janvier 2012
10h55
Le disque accroche.. faudrait en trouver un autre.
triplebuse
9 janvier 2012
11h00
La parler est une chose, bien l’écrire en est une autre. Qu’en dites-vous M. Laporte ?
glorieuse-revolution
9 janvier 2012
11h06
Je trouve que vous avez raison, Monsieur Laporte.
Moi, pour ma part, je parle couramment cinq langues. Je trouve que c’est merveilleux et je me demande souvent comment les unilingues font pour se limiter ainsi…
tazzmaniac13us
9 janvier 2012
11h08
C’est la peur de l’inconnu, l’esprit du petit québécois conquis ou conquérable, entouré de l’ennemi.
Mais c’est un phénomène de métropole. Le mandarin est rendu la langue la plus courante à Vancouver, faudrait voir s’ils ont peur de perdre leur culture anglophone.
sebbouchard
9 janvier 2012
11h09
J’aime bien parler le français, l’écrire aussi me plait. Toutefois le monde est vaste et être reclu sur soit même ne mène qu’à un appauvrissement. Montréal a perdu son statut de centre du Canada au pofit de Toronto lorsqu’on a souhaité briser l’harmonie qui règnait entre francos et anglos dans les années 70. Mainteannt que nous sommes une capitale économique provinciale, on veut quoi, réduire la ville en charmante ville de fonctionnaires comme Québec?
La réalité c’est que la planète économique vit en anglais alors soit on accepte cette situation et qu’on utilise le plein potentiel d’une ville internationale bilingue soit on choisi de s’appauvrir. Quand on est jeune, fonctionnaire ou membre de la colonie artistique, il est facile de clamer que la protection de la langue n’a pas de prix. Toutefois, la réalité pour de nombreux Québécois est différente.
De toute façon, ce genre de chronique ne séduit qu’un frange mourante de citoyens (principalement nommée ci-dessus). Rermarquez, on a parlé beaucoup de la frustration de la nomination de Mr. Cunneyworth, et oui, il y avait 300 fonctionnaires, jeunes ou pseudo artistes qui ont manifestés…
Je me dis quant à moi, Montréal peut vivre en français mais va falloir faire une place à l’anglais et aux autres langues. On doit se diriger vers une ville résolument uinternational ou les meilleurs éléments de la planète peuvent réussir. À trop vouloir que tous rentrent dans le moule, on ne va que limiter nos possibilités.
je suis fier d’être francophones, fier aussi de parler anglais et espagnol. Le succès de la province c’est son capital humain et celui-ci ne doit pas se réduire par des unilingues qui refusent une vision planétaire.
jeanbottari
9 janvier 2012
11h17
Stéphane, Je suis fils d’immigrants italiens. Je n,ai jamais appris le français car à l’époque les immigrants inscrivaient leurs enfants à l’école anglaise. pourtant je m’efforce ant bien que mal de bien parler cette belle langue riche en couleurs. Là ou j’ai le plus de difficultés c’est dans l’écriture. Mais là aussi, j’observe, je lis et tente de m’améliorer. La Presse m’a d’ailleurs demander, suite à mes nombreux textes d’opinion, de faire parti des pannelistes de La Presse Débats, et j’en suis très fier. je pense que nous devons continuer la défense du fait français. sans quoi nous seront assimilés et perdrons notre identité. (Pardonnez-moi mes fautes)
Jean Bottari
Montréal
basilic
9 janvier 2012
11h17
Monsieur Laporte a parfaitement raison. Il exprime bien ce que le français est pour notre peuple. Je suis toujours étonné de voir que certains n’ont aucun attachement à leur langue maternelle. La question du choix de la lange ne se pose même pas pour un américain ou un italien en Italie. Chez nous, certains, trop nombreux, se moquent de la langue qui est la nôtre et qui nous distingue. Comme si affirmer son identité c’était faire preuve d’étroitesse.
pucapabe
9 janvier 2012
11h17
Tiens en parlant de la fierté québecoise et de notre belle langue fransize:
Pas rapport mais de la ”fierté” d’être québecois:
Bonne fête Kéveune
http://www.youtube.com/watch?v=rhbrR4-Z5fw
Fa dure hein!!!!
fuligule
9 janvier 2012
11h18
Pour ma part je parle le français depuis ma naissance . Je suis déménagée à Montréal en 1986 .Je venais de la région du Témiscamingue . Quand je suis arrivée à Montréal ,la loi 101 était encore en vigueur et le français était encore un peu respecté .Cependant ,j’ai vu la décadence du français depuis un peu plus de quinze ans . Bien sûr on peut blâmer plusieurs organismes et le manque de colonne vertébrale de notre élu gouvernemental insipide ,nuisible et insignifiant . Mais selon moi, et ça, c’est épouvantable à dire , les premiers et plus grands responsables de ce désastre c’est 99% de la population québécoise . Ils sont heureux de se laisser assimiler de toutes les façons . Ils écoutent la radio étasunissienne ,la télévision étasunissienne ,vont voir que des films étatsunissiens ,vont magasiner et prennent des vacances aux( états -raboteux ) comme dirait mon frère .Il n’y a selon eux , rien de bon en français et rien de bon au Québec . Alors nous deviendrons de plus en plus une minorité linguistique ,et celà dans pas grand temps . Nous n’aurons que ces québécois à blâmer .Pour ma part j’aimerais bien que ce ne soit pas ainsi mais c’est comme vouloir se battre contre des moulins à vent .C’est bien triste !
C.Poitras
snoopy35
9 janvier 2012
11h25
Tanné de toujours entendre la même rengaine. Petit québécois complexé a mort qui a peur du gros méchant loup anglophone. Au lieu de l’affronter sur un pied d’égalité, on manifeste comme dans les années 60.
Franchement, ca fait dur en maudit le Québec francais.
mess
9 janvier 2012
11h29
D’accord avec vous. Ici, les blogueurs parlent de fermeture si on s’obstine à parler français. Je pense qu’il en est de même et encore plus têtu de se braquer, pour les anglophones, et refuser de parler français dans une province francophone. Tout est relatif. En passant, je parle 4 langues et quand je suis en Espagne, je parle espagnol et quand je suis à Londres, je parle anglais.
stephanie2009
9 janvier 2012
11h29
Pour moi non plus une langue n’est pas qu’un ensemble de sons et de lettres pour communiquer un message, c’est aussi un vecteur d’identité, de culture et d’histoire. Ce n’est pas pour rien qu’on préfère souvent voir un film en version originale lorsqu’on en comprends la langue. On ne peut totalement traduire l’essence d’un texte, pas plus que celui d’un poème ou d’une chanson.
Je comprends l’anglais, même si je le parle un peu moins bien, mais je m’insurge contre l’association “parler anglais” = “ouverture sur le monde”. Si l’anglais est utile pour se faire comprendre de gens partout dans le monde, cette langue et surtout la culture anglo-saxonne dont elle est le véhicule, cause en fait la disparition des autres cultures et la disparition des langues et uniformise le monde.
Personnellement, je m’intéressais aux autres cultures et j’apprenais des chansons dans d’autres langues bien avant de comprendre l’anglais. Ce n’est pas tout le monde qui a la de la facilité à apprendre les langues étrangères et c’est une insulte à l’intelligence que de s’imaginer qu’il n’y a qu’une façon de s’ouvrir aux autres cultures.
Il y a des personnes bilingues qui ne s’intéressent qu’à la musique/nourriture/mode/culture américaine et d’autres qui ne parlent que leur langue maternelle et qui se passionnent pour ce qui se fait ailleurs. Cessons ces préjugés ridicules (pléonasme) et surtout cessons de ne demander qu’aux francophones d’être bilingues.
purelaine
9 janvier 2012
11h29
LOL :)
http://www.youtube.com/watch?v=OMynKQL-7XM&feature=share
stephanie2009
9 janvier 2012
11h32
Pardon, “…lorsqu’on en comprend la langue” et “…qui a de la facilité…”.
jutamat
9 janvier 2012
11h34
“…et si on est fier de ce qu’on est…”
Mille fois non! Si j’ai a etre fier de qui je suis, et non pas de ce que je suis,
ce n’est vraiment pas a cause de la langue utilisee.
Patriotisme de bout de chandelle!
purelaine
9 janvier 2012
11h35
“Une langue, c’est l’empreinte du coeur de ceux qui la parlent. C’est le répertoire des réflexions, des émotions, des expériences et des rêves partagés par une communauté.”
ouin mais au Quebec ta definition d’une langue est one-way… car pour du monde comme toi l’anglais n’est pas la langue de la communaute l’autre bord de St-Laurent mais plutot une menace au quebec francais
gerantdestrade
9 janvier 2012
11h38
Est-ce qu’on pourrait passer à un autre appel? Revenez-en de la nomination de monsieur Cunneyworth, monsieur Laporte.
cybermarde
9 janvier 2012
11h49
Je trouve que beaucoup confondent “parler français” et “parler seulement français”.
Bine sûr qu’on est limité si on parle seulement français en 2012! Mais en tant que province francophone d’Amérique du Nord, on doit faire la promotion de notre langue et en être fier.
Je suis un montréalais bilingue, et je trouve inacceptable que l’on m’aborde en anglais dans ma ville.
vinogd
9 janvier 2012
11h53
Mes parents viennent du Saguenay, je suis né à Montréal. J’ai fais mon secondaire au Québec, une douxième année en Ontario, le bac à McGill, et j’étudie présentement à l’Université du Heilongjiang, en Chine. Mon père a manifesté pour McGill français. Ma soeur est mariée à un mexicain, elle parle français, espagnol, anglais et mandarin (dans cet ordre), elle a étudié à l’UQAM, Concordia et l’Université des Langues et de la Culture de Pékin. J’apprends le Mandarin. Ma copine est anglophone. Je vais parler à mes enfants en français, elle leur parlera en anglais. J’espère que le mandarin occupera une place importante dans leur vie. En Amérique du Nord, le français pour le français, c’est un handicap. C’est pas vrai que les jobs de finance des plus hauts placés doivent être occupées par des francophones. La finance c’est un monde anglais, même dans un pays de francos. C’est la même chose dans les autres domaines qui s’étendent au-delà de “La Belle Province” (un stimé all-dressed pas d’oignons). C’est pas vrai que les gens qui parlent seulement le français doivent s’attendre à avoir les mêmes opportunitées que ceux qui parlent plusieurs langues. Les langues c’est des “skills” comme d’autres. Je dis pas que c’est de ta faute tu n’as pas eu la chance d’apprendre une autre langue que le français, mais on ne peut s’attendre à être traité d’égal à égal avec quelqu’un qui parle plusieurs langues, tough luck, c’est la vie. Le gouvernement a rien à faire là-dedans. C’est certain que si nos ambitions se limites aux régions en dehors de Montréal, au Québec, le français se doit d’être dominant, mais sinon les langues font partie de la formation des gens et on se doit d’avoir une vision qui s’étend bien au-delà de la province si on veut que notre petite économie prospère. Il est temps qu’on arrête de se sentir constamment complexé et menacé, la meilleure défensive est offensive. Sur une autre petite note, je suis aussi d’avis que le coach du Canadien devrait parler français, son travail après tout, inclu pas mal de PR avec une majorité de francophones. Mais les dirigeants de la Banque Nationale, ça je suis moins d’accords.
noirod
9 janvier 2012
11h54
Faut être fiers monsieur Laporte. Fiers de notre langue ,de qui nous sommes et surtout de qui nous seront.
Pour ce faire, il importe d`emprunter les bonnes avenues et les bons outils afin de s`assurer qu`il n`y ait aucun doute sur notre langue et notre identité au visage des visiteurs et de ceux qui désirent rester dans notre belle province.
S`il est légitime de craindre que dans la région montréalaise le francais soit en danger c`est que nous choisissons les mauvais combats et mettons notre sort sur les épaules des mauvaises personnes.
La ministre St-Pierre est responsable et doit être responsabilisée au sujet de son rôle qui devrait être pro-actif. Au lieu de ca nous la laissons dire des inepties le dos courbé.
Tant et aussi longtemps que nous gaspillerons nos énergies sur des dossiers comme celui qui a ré-allumée la ferveur , nous perdons notre temps. J`ai entendu Emmanuel Bilodeau ,un artiste que j`aime beaucoup dire en fin de semaine dans le cadre de la manifestation devant le Centre Bell que nous préférons une équipe francophone fut elle perdante à un autre genre d`équipe . De kessé ?
Quel commentaire ridicule ou l`excellence est mise de l`avant !
Je ne veux pas perdre mon temps sur ce dossier car il n`est pas déterminant sur la prédominance du francais à Montréal . L`affichage en francais devrait être suivi sans exception et sans subterfuges possibles. Quand tu implante un commerce, la premiere chose que tu dois faire c`est de vérifier quelles sont les spécifications acceptées par la communauté ou tu t`implantes. Si il est spécifié que le francais doit paraitre sur l`affiche , il n`y a donc pas de compromis possible. En lieu et place la ministre St-Pierre propose que le gouvernement aide financierement les petites entreprises qui enfreignent l`essence de la loi ! Ca fait 31 ans que la loi 101 existe et la ministre veut aider !
C`est un exemple parmis tant d`autres pour démontrer qu`avant tout, si les regles étaient suivies par les paliers de gouvernements et que l`enveloppe brune n`était pas la maitresse des élus, nous n`en serions pas là. Faut pas chercher plus loin.
Le laxisme de ceux qui avaient le pouvoir de faire le suivi de l`évolution de la langue fait en sorte que nous blâmons aujourd`hui ceux qui ne parlent pas notre langue alors que ceux ci ne font que suivre le systeme en place et font les efforts qui leur sont demandés pas plus.
Fin des années 70 on était quelque chose comme un grand peuple alors on s`est assis sur notre steak,francais,infrastructures,politiciens,santé.éducation,syndicats,corruption…
louisbernardg
9 janvier 2012
11h57
Je suis entièrement d’accord avec vous et votre texte me touche. Je ne comprend pas les jeunes de choisir l’anglais dès qu’il y a un anglophone, on dirait que l’anglais c’est in par rapport au français. Je suis consterné de voir que notre langue française est de plus en plus bafouée.
balafre
9 janvier 2012
11h57
D’accord avec vous.
Et j’ajouterais que la langue est partie intégrante de la culture. Et la culture est l’identité d’un peuple. Sans identité, nous ne sommes plus rien!
À tous les ignares et indifférents de notre langue, on ne dit pas ici d’apprendre ou de parler uniquement le français mais de protéger celui-ci afin de conserver nos racines si durement acquises!
seb.b
9 janvier 2012
11h58
@sebbouchard
D’abord, il n’y avait pas une harmonie entre les francophones et les anglophones avant les années 70. Il y avait une domination de la minorité. Est-ce normal qu’une vendeuse francophone soit obligée de parler en anglais aux clientes francophones?
Ensuite, je me demande pourquoi vous restez pris dans une vision du 19e siècle selon laquelle quelqu’un qui défend le français est nécessairement un unilingue francophone qui a peur de sortir de chez-lui. Quand je vais aux usa ou au canada, je parle anglais. Quand je suis chez-moi au québec, je veux vivre en français. Est-ce que c’est si difficile à comprendre?
michelnotredame
9 janvier 2012
11h59
Pourquoi parler Français ???
Parce que c’est notre langue, tout simplement !
Parce que c’est la langue nationale du Québec.
Allez donc poser cette question aux Allemands ou aux Italiens…ils vont vous répondre très sec, et en plus , vous aurez droit à une coup de pied au c…
M. Notredame
loubia
9 janvier 2012
12h04
Il va bien y avoir les éternels rampants qui vont nous assommer encore une fois avec leur chansonnette:
“avant de réclamer le français comme langue, il faudrait savoir l’écrire et bien le parler”.
À ces colonisés au cerveau bien lavé je répondrai (encore une fois!) ceci:
“Trouvez-moi UNE SEULE NATION au monde qui parle et écrit sa langue à la perfection”.
Le français, c’est mes racines, mon histoire, c’est une langue chantante, capricieuse, que bien des étrangers voient comme la langue de l’amour.
Le français québécois, c’est nos origines modestes, tant pis pour les snobs qui voient le franglais des Français comme le summum du chic. C’est notre “parlure”, ni mieux ni pire que toutes les autres langues ou dialectes du monde.
Et on devrait l’aimer au lieu de cracher dessus pour péter de la broue en répétant des âneries bien apprises à son sujet.
Et moi, j’en suis fière.
loubia
9 janvier 2012
12h08
purelaine….
Comme le dit un commentaire sous cette vidéo, intéressant de voir un immigrant cracher sur son peuple d’accueil. Je me demande s’il est au courant qu’il y a 9 provinces et 2 territoires au Canada…
cad3
9 janvier 2012
12h14
Que tous les colonisés, les tapis, les invertébrés et les adorateurs de l’anglais regardent ceci (ça ne dure que 14 secondes, soit juste assez pour leurs petites têtes): http://www.youtube.com/watch?v=pfUmW_Mf5qc
Voilà la seule attitude à adopter. Au Québec, c’est en français, c’est non négociable. Point final.
HommeMagique
9 janvier 2012
12h18
Je ne suis jamais d’accord avec vous mais dans le dossier de la langue vous visez en plein dans le mille! Je peux enfin dire que pour une fois, je suis d’accord avec Stéphane Laporte. Wow!
oliviermichaud
9 janvier 2012
12h20
@sebbouchard
“Montréal a perdu son statut de centre du Canada au pofit de Toronto lorsqu’on a souhaité briser l’harmonie qui règnait entre francos et anglos dans les années 70.”
Briser l’harmonie? Votre méconnaissance de l’histoire mine votre crédibilité pour le reste de votre intervention…
Vous pensez réellement que quelques “frogs” se sont levés un matin dans les années 70 et se sont dits: “Bon, ce serait amusant de foutre la merde dans le Canada, donc faisons-le. Après tout, il règne une harmonie exemplaire dans le Canada qui nous traite tellement bien, donc, on fait juste ça parce qu’on s’ennuie.”
Votre exceptionnelle ouverture d’esprit que vous tentez de démontrer en méprisant, à la trudeauïste, tous les petits ringuard qui tentent de protéger le français ne fait qu’amplifier votre manque de rigueur et de nuance nécessaire pour participer à un tel débat.
Mais qui a parlé qu’il fallait apprendre une seule langue et rester tout seul dans son coin. Plusieurs langues peuvent être apprises, mais cet apprentissage ne doit pas mener au désintérêt de notre langue maternelle, voire même à l’oubli. Point final. De toute façon, bien mal avisé celui qui veut voyager et qui ne connaît pas l’anglais…
SVP gardons notre seul trait distinctif dans cette amérique anglophone, soit le français.
2002ec
9 janvier 2012
12h33
@ sebbouchard
Triste a en mourir votre commentaire. Tellement colonisé et déconnecté du bon sens.
citronel
9 janvier 2012
12h38
Toujours la même cassette …………Je comprend tellement les jouers québecois comme Lecavalier,St-louis,Brière etc… de ne pas vouloir venir jouer ici .Les journalistes comme vs au Qc vs êtes OBSÉDÉS
reappearhere
9 janvier 2012
12h39
La capacité de parler (voire baragouiner) l’anglais n’est pas synonyme d’ouverture d’esprit et de cosmopolitisme. Encore moins, la francité et l’ouverture sur le monde ne sont pas antonymes.
On nous donne sans cesse des raisons bidon pour que l’anglais occupe une place de plus en plus prépondérante à Montréal, alors que cette ville est la deuxième ville francophone du monde et que même dans des villes internationales moins grandes et encore plus importantes sur les plans économique et politique (ex. Paris, Bruxelles, Genève) on arrive à mieux conjuguer francité et internationalisme.
Personne ici ne peut me dire que l’ensemble de ceux travaillant aux secteurs financier ou commercial dans les 3 ville susmentionnées sont parfaitement à l’aise dans la langue de Shakespeare et que la langue du travail y est l’anglais. C’est archifaux. Ceux qui ont besoin de parler anglais (une minorité) le maîtrisent et le reste parlent français. La langue de communication publique et du travail y est le français.
Une langue étrangère comme l’anglais est utile pour la communication externe avec des éléments provenant d’autres pays, notamment des pays anglo-saxons. L’anglais, par contre, ne devrait occuper AUCUNE place pour ce qu’il y a de la communication interne dans une compagnie siégée dans la métropole québécoise pour communiquer avec son personnel québécois. La langue du travail au Québec, c’est le français. C’est normal que dans un pays X (et même si le Québec n’est pas encore un pays indépendant, il demeure une espèce de pays) la langue du travail soit la langue nationale. C’est le cas dans tous les autres pays du monde et cela doit être le cas chez nous. Accepter autre chose, c’est de l’aplaventrisme. Voilà le vrai « complexe » de certains Québécois.
Et c’est un immigrant anglophone trilingue qui vous le dit, en passant. Alors pour ceux qui m’étiquetteraient comme un « petit québécois replié sur lui-même » ou une autre affaire du genre, vous auriez tort de le croire.
titinou
9 janvier 2012
12h44
Faut en prendre et en laisser avec ce genre de manifestations même quand nous avons un attachement envers notre langue. Dans toute manifestation, il y a du monde qui y sont sans savoir pourquoi ! De toute beauté d’avoir vu dans la manif pour le fait français quelqu’un avec sa pancarte ”I AM CANADIAN” !!! Je suis de Sherbrooke et lorsque le nom de l’équipe Junior est sorti ”le Phoenix”, certains cherchaient à mettre de la bisbille concernant le fait français. Pourtant la moitié des ponts de Sherbrooke porte un nom anglais et la même chose pour le 1/4 des noms de rues !
bespin
9 janvier 2012
12h49
Pourquoi parler français?
Mon cher Stéphane, votre question est très pertinente. Je répondrais que c’est agréable de parler une langue plutôt qu’une autre, lorsque l’on a des souvenirs culturels qui s’y rattachent. C’est à ce moment, qu’une langue devient autre chose qu’un code, qu’un outil. Elle rappelle des souvenirs ou c’est la langue maternelle, c’est la langue de chansons qu’on a aimées, de films qu’on a vus, etc.
Est-ce qu’un jeune adulte québécois dont les parents n’ont jamais valorisé l’apprentissage du français à la maison, et qui toute son enfance a baigné dans un environnement anglophone (musique, films) peut en arriver à ne voir le français que comme un simple code?
J’ai grandi dans une famille qui aimait la chanson québécoise et française (des deux côtés). Tout ce qu’écoutaient mes parents à la télé et à la radio était en français. Aujourd’hui, je comprend et parle un anglais fonctionnel, c’est suffisant et c’est tout… Des références culturelles en anglais (histoire, politique, poésie, humour), je n’en ai pas et ça ne m’intéresse pas. En fait, ça veut rien dire pour moi l’anglais, ça ne connecte pas avec mes émotions : c’est un outil, point.
Alors oui, je peux comprendre que pour certaines personnes, le français ne représente aussi qu’un simple outil.
Des Québécois francophones qui considèrent le français comme un simple outil… à qui la faute?
pbusque
9 janvier 2012
12h57
J’aime bien parler français et j’essaie de la défendre du mieux que je peux.
Par contre, je commence à souffrir d’écoeurantiste aiguë quand j’entends certain défenseur de celle-ci.
On veut défendre le français, mais on utilise des mots tels que week-end, shopping, digitale (numérique).
On veut défendre le français, mais on construit des portes-manteaux à outrance plutôt que d’utiliser les vrais mots. Courriel (courriel électronique)
On calque la grammaire et la structure anglaises pour créer de nouvelles règles de français. (Logiciel / plugiciel / partagiciel, de l’anglais WARE (software, plug-in, shareware) qui ne veut pas dire ICIEL en français.
On veut défendre le français, mais moé, j’veux pas articuler stie. (sic)
La grande tranche médiatique et communication sont bien les derniers à défendre le français. C’est leur outil de travail, comme un plombier utilise une clé anglaise et une clé à tuyau. Il faut les entretenir. Mais à écouter la radio et la télévision, à lire les journaux, le français, ce n’est qu’un ramassis de lettre. Il faut vendre des copies, des côtes d’écoutes. Et au diable la notion de bien choisir ses mots et de ne pas utiliser trop de raccourci .
P. Busque
menoplz
9 janvier 2012
12h59
M. Laporte, cette photo semble avoir été prise au centre Paul Sauvé. De ce centre il ne reste malheureusement plus rien, il a été démoli en 1996… ça fait 18 ans de cela! casiment 2 décennies. Revenez-en!
mariolaj
9 janvier 2012
12h59
A tous les aliénés qui sévissent sur ce blogue…
S.V.P. Cessez de faire semblant que vous avez un quelconque attachement pour le francais…’’switchez” a l’anglais tout de suite et qu’on n’en parle plus…
Les zag002,les ”glorieuse revolutions”(sic),les tasmaniac blabla,les sebbouchard,les pucapab,les snoopy35,les jutamat,les purelaine ,les gérant d’estrade,puisque pour vous la langue n’a AUCUNE IMPORTANCE, alors PASSEZ a l’anglais immédiatement et allez sévir et possiblement cracher avec d’autres,sur tout ce qui est fierement francophone au Québec
Cessez d’etre assis entre deux chaises,assumez-vous et ca finit la…
mtlp
9 janvier 2012
13h19
”Quelle est la vôtre ?”, pas ”Quelle est la votre ?”
patatoconcombre
9 janvier 2012
13h25
M. Laporte,
Si je suis d’accord avec vous, j’aimerais que vous le soyez parfois plus avec vous-même. Ainsi, dans votre texte «Les palmarès 2011»:
- oranges – pas de s (une règle de quatrième secondaire);
- pont Champlain – sans majuscule à pont (une règle de quatrième secondaire);
- la Coupe Stanley – sans majuscule à coupe (une règle de quatrième secondaire);
- il a fallut – sans t à fallu (deuxième secondaire);
- se démantèlent toute seule – toutes seule (quatrième secondaire);
- Tous les profits de la pub de St-Hubert du maire Labeaume va – vont (primaire);
- Lucien Bochard – Bouchard svp.
Pour Star Académie (émission dont le titre est calqué de l’anglais), vous nous annoncez qu’il y aura plus de musique francophone qu’au centre Bell?
Par contre, je dois être honnête: la qualité de votre français écrit s’améliore. Ça va avec les respect de la langue et votre rôle de modèle auprès du public qui vous lit.
gl000001
9 janvier 2012
13h27
Le français, c’est ma culture, ma vie, moi. C’est comprendre une culture qui nous permet de s’ouvrir sur le monde et qui peut, si on veut, en apprendre une autre.
@jean Bottari
Vous écrivez mieux que bien des gens qui ont appris le français. Bravissimo.
jean-francois_trottier
9 janvier 2012
13h28
Principe écologique de base : je viens d’un terreau et j’appartiens à ma terre, dont j’ai la garde et je dois la rendre à mes petits-enfants.
Mon terreau, c’est mes parents et grands-parents, français, forts et faibles à leur façon comme toutes les plantes. Ils ont enrichi ma terre et je dois en faire autant. C’est ma langue, mélange de vieux français et de plus récent, d’anglais et d’américain. C’est ma bouffe, de la tourtière à l’estomac de porc, gingembre et moutarde noire en passant par les falafels et le poulet au piment Tunisien.
C’est ce que j’ai reçu.
Argument solidaire: je me promène dans Homa et j’y vois des gens unilingues francophones, plus préoccupés que moi par ce qu’ils mangeront demain mais qui pensent et vivent à ma hauteur, avec probablement un peu moins de vocabulaire… et alors ? Ils parlent en un français fleuri d’anglicismes bizarres, comme crankshaft ou bines, ils vivent une langue et travaillent pour un patron dont ils ne comprennent que les ordres. Dans leurs écoles on assassine Mozart tous les jours à force de mauvaise nourriture et d’abêtissement par manque de ressources. Je ne les laisserai pas tomber.
Raison économique: on a le choix. Ou bien on fait comme les autres en moins bien, ou bien on fait comme soi. C’est de l’originalité que naît le petit plus qui fait vendre. Les rues pavées et inégales du Vieux ne seront jamais que des rues si on n’y entend pas de français. Partout en Amérique du Nord je jase des mêmes sujets avec les mêmes inflexions en compagnie de n’importe qui, c’est du pareil d’Ottawa à Los Angeles. Pas au Québec… mais je ne saurais dire pourquoi. Les préoccupations sont différentes, ont une autre teinte.
Enfin une raison toute personnelle, pas la meilleure mais… Moi aussi je me suis fait dire “Speak White” quand j’étais petit. Ça m’est resté dans la gorge. Ben oui, l’apartheid a soufflé ici aussi.
medidata
9 janvier 2012
13h43
AH la belle époque de l’harmonie d’avant les années 70.
Les choses allaient tellement mieux lorsque nous nous contentions d’être le cheap labor de nos mais anglophone !
J’ai honte de nous !
kintouai
9 janvier 2012
13h48
@ seb.b 11h58
Vous avez parfaitement raison.
Y a des gens qui croient que l’harmonie entre les francophones et les anglophones, c’était quand les anglophones marchaient sur les francophones et que les francophones fermaient leur gueule.
Faut-y être assez colonisé ?
nouvo
9 janvier 2012
13h56
Camille Laurin, le père de la loi 101, disait: “La langue est le fondement d’un peuple, ce par quoi il se reconnaît et il est reconnu, qui s’enracine dans son être et lui permet d’exprimer son idendité.”
Vous avez souligné dans des mots différents ce qu’est notre langue. Afin de faire respecter notre langue française nous devons montrer au monde que nous sommes fiers de bien l’écrire et de bien la parler… on n’est pas sorti du bois.
Être ouvert à d’autres langues est être ouvert au monde. Un italien que je connais me disait qu’il parlait italien à la maison, jouait dans la rue en français et allait à l’école anglaise. Aujourd’hui il parle les trois langues et il s’est appliqué à les “bien écrire et bien parler”. Ses parents ont immigrés à Montréal dans les années 50 et ont compris qu’ils devaient garder leur langue d’origine, et répondre à ce que Montréal était, soit anglaise et française. L’une n’a pas envahi l’autre; cette famille respecte notre peuple pour son idendité.
L’anglais est la langue internationale des affaires, ce qui ne nous empêche pas de respecter le français. Nous faisons preuve de laxisme; il est plus facile de chialer et de jeter la pierre aux autres… ce qui est très québécois, soit dit en passant.
En passant, peut-on m’expliquer le “comment” de l’enseignement du français dans nos écoles dites françaises? Les élèves sont au secondaire et ils ne savent pas encore l’écrire.
@fuligule (C. Poitras): auriez-vous l’obligeance d’utiliser “étasunien(ne)” et non pas “étasunissien(ne)”.
@noirod: “nous préférons une équipe francophone fût-elle perdante” (Emmanuel Bilodeau): votre intervention est juste; voilà le genre de dérapage qui m’emmerde.
pourvoyeur
9 janvier 2012
14h00
Bonjour Stéphane,
Je suis un produit de la même institution secondaire que vous, 2 ou trois petites années plus tard. Nous nous sommes probablement croisés au salon des Anciens une fois ou deux. Mêmes professeurs, même éducation probablement. Une ou deux dictées par jour, papier ministre, cahier d’Alain Debray appris par coeur…on devient bon parées 5 ans. Cependant, 30 ans plus tard, je dois vous admettre 2 petites choses: la qualité du français écrit et parlé au Québec se fait tellement massacrer (et n’a cessé des se dégrader au cours des 20 dernières années) qu’une autre question se pose maintenant: pourquoi tant se battre à vouloir la conserver? Et pour tous ceux qui ont à travailler à l’extérieur du Québec: rien, absolument rien ne s’y passe en français. Je suis forcé, bien malgré moi, de vous admettre qu’apprendre cette langue dans ses petits détails ne m’a pas vraiment servi à ce jour. Sad but true.
MonsieurSylvain
9 janvier 2012
14h07
Yeah why? Cela ferait plaisir à PKP qui n’aurait pu besoin de traduire ses séries de télévision américaines, une nouvelle voie vers plus de profit.
Monsieur Sylvain
vamphuntr
9 janvier 2012
14h38
Je suis entièrement d’accord avec vous M. Laporte. Le français est à la fois notre culture et notre identité et a contribué à ce que nous sommes aujourd’hui. Il est désolant de voir certain brandir la carte de l’intolérance ou du manque de respect pour l’anglais quand l’on veut mettre en places des moyens de protéger notre langue. Le français demeure la seule langue officielle au Québec et est celle de la majorité des québécois. Le vrai manque de respect c’est quand certains viennent vivre ici, sont accueillis par la population, puis refuse d’apprendre le français tout en moquant notre langue et les moyens de la protéger. Un bon exemple est celui des dirigeants de La Caisse de Dépôt qui envoient leurs secrétaires à leur cour de français au lieu d’y assister en personne. Non seulement ils occupent une position clef dans une institution québécoise, mais en plus ils sont irrespectueux de notre langue. Je suis bilingue et quand je visite un endroit anglophone je parle anglais et quand je visite un endroit dans la francophonie je parle français! Ça c’est le respect!
Protéger note langue et culture ne veut pas dire arrêter d’apprendre d’autres langues.
lionking
9 janvier 2012
15h00
On n’aula plus de ploblème le joul où le mandalin deviendla la langue officielle paltout, paltout.
Fini les emblouilles et tout le monde sela tlès heuleux !
En attendant , je demande qu’on me réponde en français si , au Québec, on s’adresse à moi en anglais. Si c’est un touriste des States ou du fond des sables bitumineux, je me ferai un plaisir de lui répondre dans sa langue.
Bonne joul … , pardon, journée.
bruno.t
9 janvier 2012
15h13
Pourquoi aller s’enrichir en anglais à Las Vegas?
y.morissette
9 janvier 2012
15h18
Vous avez une conception très juste de la langue française au Québec M. Laporte. Dans cette province, c’est en français que toute activité politique, commerciale, journalistique, artistique, et j’en passe, doit avoir lieu. Il n’y a pas d’autre choix possible. Notre langue, c’est notre identité dans tous les domaines. Parler correctement et maîtriser dans ses moindres détails une langue n’est pas une chose spontanée. Cela exige un sérieux apprentissage. Pour me référer au témoignage de Vinogd qui fait référence au français, au mandarin, à l’espagnol, à l’anglais, je dis d’abord bravo pour cette belle ouverture d’esprit. Mais, cependant, je reste convaincue que vous ne pratiquez pas avec la même aisance et la même facilité toutes ces langues. Posséder une langue, ce n’est pas seulement la parler quotidiennement dans ses phrases les plus habituelles et les plus faciles(quel est votre nom, quelle heure est-il ? etc), c’est surtout la parler et l’écrire correctement avec toutes les difficultés ou subtilités qu’une langue comporte. Cela est un apprentissage qui exige plusieurs années. Une vie, ce n’est pas une éternité. C’est même très court. Lorsque cette personne prétend maîtriser toutes ces langues, je n’y crois pas en tant que spécialiste de la langue française. C’est comme l’anglais qu’on veut répandre sur toute la planète. Quelle imbécilité et quelle uniformisation de la pensée. Comme le dit si bien Stéphane Laporte, une langue ce n’est pas seulement “des mots et des sons”, c’est d’abord une façon d’être et de concevoir le monde. Une langue, c’est quelque chose d’essentiel pour affirmer son identité propre dans le monde. La mondialisation, ce n’est pas d’abord parler superficiellement plusieurs langues que seule une minorité des gens arrivent à faire, c’est d’abord parler correctement et fièrement sa langue maternelle qui est le français au Québec pour ensuite,avec cette belle particularité ou singularité, s’ouvrir ou aller vers d’autres langues, cultures ou économies. Je crois qu’il faut rester vigilant vis-à-vis d’une dispersion inutile qui peut provoquer une confusion totale. Le plurilinguisme est actuellement à la mode comme la mondialisation. Mais cela est assommant et dangereux. Il est encore impossible de vivre à la fois dans plusieurs pays. La majorité des gens ou des peuples vivent actuellement dans un seul pays à la fois. Une minorité de gens sont appelés à fréquenter plusieurs pays, et dans plusieurs cas, ils disposent d’interprètes. Plus que jamais,il faut se battre pour le français au Québec. Une fois cette langue bien assise et solidement implantée au Québec, le peuple de ce pays en étant un qui reste ouvert aux autres cultures, il se fera par conséquent un plaisir d’assimiler d’autres langues ou cultures du fait que sa langue aura pris sa juste place sur la scène internationale. La voie la plus adéquate et la plus efficace est celle du particulier au général, et non l’inverse. Il faut prendre pied correctement et solidement dans un lieu avant d’avoir la prétention de fréquenter et de connaître la planète entière, ce qui s’avère en plus être un exercice dangereux, voire même prétentieux et impossible.
zephyr2000
9 janvier 2012
15h20
200-300 personne qui font passé les québécois pour des cabochons.. c’est ca la réalité
bout09
9 janvier 2012
15h22
Avec seulement le Francais comme langue beaucoup de portes restent fermer
Désolé.
re_re...
9 janvier 2012
15h23
Oh! La belle question de 100$ pour un sociologue!
Ce que je ne suis pas!
En passant, c’est bon de recycler vos bons coups sur le blog pour permettre aux gens de participer.
Politiquement, si tu veux détruire l’identité d’un peuple, je commence par la culture populaire et ses sports partisans!
Deux c’est presque normal que des joueurs majoritairement anglophones écoutent mieux les ordres d’un autre anglophone!
Trois, pour les histoires de colonisés, je vous rappelle que l’informatique est américaine et sa domination sur la planète est presque totale!
Quatre, vous avez ici un magnifique exemple de démocratie directe via les actions du consommateur! Les partisans semblent oublier que c’est eux qui doivent avoir le dernier mot. Et ils le peuvent par leur choix de consommer ou pas de la Molson. Si la majorité continue de boire de la Molson, je dois en déduire qu’ils votent pour un entraîneur anglophone!
minnesota
9 janvier 2012
15h24
Nos rires, nos pleurs, nos soupirs sonnent français.
Je pense que vous en mettez un peu trop M.Laporte. Cela ne sonne pas plus Français que les pleurs des américains sonnent Anglais.
Nous sommes des américains qui utilisons la langue Française pour s’exprimer, comme la plupart des américains utilisent l’anglais pour s’exprimer. C’est comme ceux qui prétendent parler 4 ou 5 langues dans le fond il utilisent quelques connaissances de cette langue pour s’exprimer a certaine occasions. Au québec ont a créé l’illusion que la langue est le seul élément qui définie la spécificité de notre société, c’est un élément mais pas le seul ( la vente du vin et de la bière dans les épiceries est une spécificité québécoise de même que le code civil et aussi les églises a tous les coins de rues). Nous ne parlons pas français au québec, nous utilisons la langue française pour nous exprimer entre nous, nous parlons le français comme comme les Iroquois ou les Hurons, utilisent leur langue à l’intérieur de leur réserve, notre réserve le québec est plus grande que la leur mais cela ne nous donne pas plus de droits. La langue maternelle celle que notre mère utilisait pour nous initier au monde dans lequel elle nous a amenée est la langue qui est la plus proche de nous, mais il est très facile de l’abandonner dans des conditions qui ne la favorise pas. Une langue abandonnée est comme l’orphelin abandonné par ses parents, il survivra c’est sur mais avec le sentiment qu’il lui manque quelque chose.
Comme disait un Philosophe québécois maintenant dirigent du CH ”une langue ça s’apprend et bien oui c’est vraie. yé tiens a vous of frire pour le nouvel hainé mes meilleures veaux et j’espère qu’ils seront aprèschier!!!
machiavelien
9 janvier 2012
15h58
Comme ailleurs, notre langue nous sert d’abord à communiquer, à mettre en commun nos idées, nos pensées, nos sentimensts. Elle sert aussi de marqueur identitaire quant aux caractérisitiques de l’individu et de ses appartenances sociales.
Nécessairement, ceux qui maitrisent moins bien la langue auront de la difficulté à s’exprimer. Pierre Bourgault: “Le plaisir de la langue, c’est de pouvoir la parler sans effort. Or, quand on se refuse au départ l’effort de l’apprendre, on se condamne à parler avec effort toute sa vie.” Nombreux sont les québécois qui n’ont pas ce plaisir de parler et de communiquer en français sans effort. Pourquoi? Sais pas. J’ai l’impression que ça fait “snob” de bien parler. Je me trompe sans doute.
Quant au marqueur identitaire, le français est notre marqueur en Amérique. Il nous rappelle nos origines, notre histoire et il devrait être la base de notre nationalisme. Pourquoi est-il tant remis en question, voir méprisé? Peut-être nous ramène-t-il à nos échecs référendaires, à notre envie de passer à autre chose. L’histoire du Québec est remplie de défaites. Il serait peut-être temps que l’on ait une victoire.
Fafnir
9 janvier 2012
16h01
Oui à la langue française s’il est fait l’effort de gommer les aspects les plus ringards, sans parler des expressions atroces à la québécoise (par exemple ne pas savoir utiliser “pire”).
A mon avis le meilleur de cette langue est la prononciation de la voyelle “u”.
martymacfly
9 janvier 2012
16h04
Je serais très intéressé de savoir à quel rythme le français se perd dans les foyers hors-Québec, comparativement aux langues étrangères des immigrants. PAr exemple, je travaille avec une dame d’un certain âge qui a grandi à Montréal de parents russe. Elle parle elle-même le Russe et ses enfants aussi. En comparaison, je connais des tonnes de froncophones, avec des noms francophones et des parents francophones, qui ont complètement ou partielement perdu le français. SI les francohpones perdent leur langue plus vite, je soupçonne que c’est une question de comportement – les parents francos parleraient plus anglais à la maison avec leurs enfants q
martymacfly
9 janvier 2012
16h05
que les enfants d’immigrants. Si c’est le cas, d’un point de vue sociologique, c’est très intriguant. Une certaine attitude de colonisé facer à la langue dominante. Ça ne m’étonnerait même pas le pire….
matelot2
9 janvier 2012
16h19
Quand un peuple vient a se preocuper davantage de sa langue et de sa culture plutot que de la sante mentale de ses concitoyens il a matiere a s’inquieter,pourtant c’est ce qui se passe dans notre province en ce moment meme. Je connais plein de gens qui sont en detresse et qui auraient un besoin urgent de soin,et que fait-on? On parle de langage.Combien d’entre -nous savons que de toute facon la langue Francaise aura completement disparue dans moins de 100 ans,ceci due a l’immigration massive de nouveaux Canadiens,alors pourquoi s’en faire.
zuiba
9 janvier 2012
16h27
Me font bien rire ces gens qui prétendent que l’anglais est “la ” langue internationale et le seul véhicule de l’universel, comme si la langue anglaise n’était pas elle-même porteuse d’une identité, d’une culture et de valeurs spécifiques. À l’époque romantique, les Anglais et les Allemands ont redécouvert leurs racines et valorisé leur patrimoine (et leur langue) en réaction à la prétendue universalité de la langue et des valeurs françaises.
Par ailleurs, quiconque a voyagé un peu partout dans le monde doit savoir qu’en dehors des lieux qui vivent exclusivement du tourisme, l’anglais n’est pratiquement pas parlé : je vous défie de trouver un serveur parlant anglais à Zhengzhou en Chine (même à Beijing ou j’ai vécu quatre ans), un chauffeur de taxi anglophone à Ispahan en Iran ou à Irkoutsk en Russie. Si vous êtes chanceux, vous tomberez peut-être sur un étudiant qui veut exercer son talent (fort limité, le plus souvent) dans la langue de Shakespeare. Il va de soi qu’il existe dans de plus en plus de pays du monde une population éduquée ouverte sur le monde, souvent américanophile (mais pour combien de temps ?) et parlant un anglais décent, mais il faudrait être de bien mauvaise foi pour stipuler que le citoyen lambda d’Europe, d’Asie ou d’Amérique du Sud parle anglais et que seuls les Québécois tirent de la patte en ce domaine.
Ceci dit, j’encourage chacun – peu importe sa nationalité – à apprendre au moins deux langues, sans que la seconde langue soit nécessairement l’anglais (à moins que les exigences professionelles vous y obligent) À ce que je sache, la mondialisation n’est pas l’américanisation du monde. Mettez-vous au mandarin, à l’espagnol ou au russe.
rogiroux
9 janvier 2012
16h27
@ y.morissette ~
Désolé mais votre texte est illisible…
Vive les paragraphes libres!
souverain
9 janvier 2012
16h31
@rogiroux 9 janvier 2012-10h54
Et vous où étiez-vous toutes ces années à nous convaincre que votre PLC était le plusss meilleeuur pays pour nous assimiler ?
Bien caché derrière le «canadian flag» à applaudir les magouilles de Jean Lagaffe Chrétien ?
Vous êtes «royalement» effronté de faire le cynique gérant d’estrades fédérâleux !
Robert Alarie
Bien au chaud à l’intérieur pour regarder votre CH jouer au hockey
ou à l’extérieur du Centre Bell pour manifester votre attachement au français??
veto36
9 janvier 2012
16h32
Comme l’a rappelé un intervenant, le comédien (un vocable bien choisi pour le désigner…) Emmanuel Bilodeau qui déclare sérieusement qu’il vaut mieux avoir une équipe de joueurs francophones perdante que des non franco gagnants!!! Voilà, tout est dit sur cette mentalité de “looser” qui caractérise si bien les jusqu’au-boutistes de la langue, de la culture et de je ne sais quoi encore. Ils sont beaux et brillants ces “artiss”, ces quémandeurs de subventions, eux qui bénéficient des largesses de la télévision d’état “radiocanadienne”. En entendant de pareils propos, on voit jusqu’à quel point toute une frange de la “colonie” artistique est en fait une bande de colons. Tant qu’à vouloir une équipe perdante, autant retourner bûcher dans le bois et nous faire oublier. Ce genre de propos m’a depuis longtemps fait retourner ma chemise contre cette francophonie malsaine…
nadagami
9 janvier 2012
16h39
Bonjour,
« Dans ma chronique de samedi dernier, je donne ma définition de la langue française:
[...]
« Quelle est la vôtre ? »
– — –
Ma langue maternelle est le français en usage au Québec.
Or au Québec et ce depuis de nombreuses années, on parle d’égalité entre les hommes et les femmes et comme par magie, et peut-être l’avez-vous déjà remarqué, la langue française, cette langue reconnue comme étant officiellement celle de tous les Québécois, use autant du genre masculin que du genre féminin.
En anglais, tout est neutre (a man, a woman, a tree, un flower). En français par contre, on donne un genre aux êtres vivants et aux choses (un homme, une femme, un arbre, une fleur).
Voyez-vous, ma langue maternelle est conforme à la réalité à laquelle je suis appelé à reconnaître comme étant juste et équitable autant pour les hommes que pour les femmes; au Québec, rien n’est neutre mais bien ou soit masculin, ou soit féminin comme l’est la langue française : masculine et féminine.
C’est quoi ma définition de la langue française?
Exactement comme est la vie : la fusion des genres masculin et féminin qui permet la transmission de la vie.
Daniel Verret (nadagami)
jutamat
9 janvier 2012
16h42
@mariolaj
Qui etes-vous pour meprirer les gens qui se definissent autrement
que par une langue? Je suppose que si vous deviez utiliser une autre
langue, vous cesseriez d’exister?
zag002
9 janvier 2012
16h44
@mariolaj
Je n’ai craché sur personne et mon commentaire est même passablement moins agressif que le vôtre. J’ai également droit à mon opinion, comme tout le monde (ce qui vous inclus, oui oui) et je vous prierais de cesser de l’interpréter à votre façon pour valoriser votre idéologie.
munch123
9 janvier 2012
16h59
Bonjour M. Laporte,
je suis en accord avec vous pour l’importance du français. Cependant, les gens s’acharnent sur le nouvel entraîneur du Canadien. Pourquoi personne ne parle de Marc Tresman le pilote des Alouettes qui ne parle pas un mot de français??? Est-ce vraiment le français qui frustre les partisans ou la faiblesse de l’équipe^
Les Alouettes gagnent avec un entraineur anglo (depuis 4 ans)= pas de problème
Le Canadien perd avec un entrâîneur anglo (depuis 4 semaines)= pas acceptable
Est-ce qu’il me manque un bout de l’histoire?
matelot2
9 janvier 2012
17h08
Oui! Notre langue est tres belle,ecoutez bien,c’est la fete a Keveune.
http://www.youtube.com/watch?v=xSpDVQ_bnzw&feature=related
tijeancaribou
9 janvier 2012
17h08
Je suis issu de familles nombreuses (père et mère) québécoises avec un lot de cousins et cousines si nombreux que je ne les connais pas tous.
La langue française du Québec me connecte à mes racines depuis que j’ai réalisé à l’âge de cinq ans que certains de mes cousins(es) qui vivent en Ontario sont unilingues anglophones et que lorsque je les rencontre, si je ne leur parle pas anglais, on ne peut pas continuer à approfondir l’Histoire de notre propre clan!!!
Ce qui me désole des commentaires de Seb, Snoopy, Jutamat et quelques autres est l’indifférence et l’apathie totale quand à leur place et leur dignité comme personne.
D’autre part, les commentaires de Reappearhere et Oliviermichaud m’ont beaucoup réconforté en apportant des réflexions personnelles qui ouvrent (au lieu de fermer) l’esprit au dialogue.
Quand à Mr. Vinogd, je vous suggère fortement d’aller vous installer à Shaghai ou Los Angeles où
la langue de ce que vous semblez apprécier le plus au monde (l’argent) se ramassera à la pelle pour vous… Est-il besoin de vous signifier mon désacord avec votre billet$$$???
J’ai grandi au Québec en français et je vais (probablement) mourir au Québec en français. Cela ne m’a toutefois pas empêché de vivre 7 belles années en Amérique centrale dans un pays fier de ce qu’il est(et que je respecte) et qui ne faisait aucun compromis par rapport à la langue, 8 mois en Asie dont la Chine, qui ne fait aucun compromis quand à la langue.
Je parle 4 langues couramment et je n’accepterai jamais d’avoir à parler autre chose que le français pour me faire servir au Québec, sinon je sors en prenant soin de dire à celui qui me sert d’apprendre le français… Idéalement dans sa propre langue!!!
prolixe
9 janvier 2012
17h08
L’esprit est un territoire, et lorsqu’un territoire est menacé, nous devons nous armer et prendre les moyens nécessaires pour le défendre.
@Veto36:
Le doc mailloux vous fait-il perdre espoir en la médecine? Vous prenez de décisions importantes basées sur de l’information douteuse…je me demande sincèrement qui est le réel perdant (ou “looser” dans votre langue).
apocalypse
9 janvier 2012
17h11
Bonjour M. Laporte: j’aime beaucoup votre définition de la langue française!
ixelles
9 janvier 2012
17h26
Tant que des millions de nos compatriotes ne pourront lire et comprendre votre texte, votre question restera vide de sens. Le Québec a le taux de lectorat d’un quotidien le bas du monde civilisé avec l’Eire(autre pays colonisé). Moins que les USA dont nous nous moquons volontiers.Pour ce qui est de l’usage de l’anglais, de nombreux peuples le parlent sans renier leur culture.Paresse intellectuelle et manque d’estime de soi sont les 2 vecteurs de la décadence d’une société…
ixelles
9 janvier 2012
17h26
il faut lire le plus bas…
oeildefaucon
9 janvier 2012
17h42
Votre texte démontre que vous avez intégré harmonieusement vos émotions (ex. la fierté de la langue) avec les autres composantes de votre personnalité M.Laporte . Je vous en félicite. Le problême c’est que plusieurs personnes au Québec se sont amputées de leur émotions comme s’il s’agissait d’un membre nuisible. Il en résulte qu’elles ne comprennent pas la valeur et la richesse de vos arguments. Elles vous répondront que ce que vous dites n’est pas rentable économiquement, que c’est étroit d’esprit, qu’il faut être multiculturel, planétaire,que vous faites des fautes d’ortographe etc…bla,bla,bla pour tenter de vous discréditer. Vous avez mon appuie dans cette sphère de la langue et j’apprécie vos interventions dans l’émission “Star Accadémie”. Bravo.
PiBlay
9 janvier 2012
17h45
Pour moi la langue n’est qu’un outil de communication, plus on en a et plus on a d’opportunités. La langue française n’est que la langue que mes parents m’ont enseigné par défauts, une langue que je n’ai pas choisi.
J’ai voyagé beaucoup à l’étranger et je me suis reconnu bien davantage avec cette génération ouverte qui voyage et qui aceuille les autres qu’avec les blue neck du québec. J’ai réalisé à quel point le nationalisme de quelque nation que ce soit est pathétique.
En m’exprimant dans d’autres langues je me suis rendu compte à quel point la langue ne me définit pas. Les valeurs que j’ai ne sont pas inscrite dans ma langue.
Certains blue neck voudrais limiter notre bilinguisme pour nous fermer à cette influence extérieure. Comme au temps où les catholiques mettaient à l’index les protestants.
Les artistes et journalistes veulent défendre leur bassin d’auditeurs en clientèle captive.
Pour les carrières autres qu’artistiques, la langue de base pour exceller est bien souvent l’anglais, en science, en business, en commerce, en ingénierie, en informatique etc. Pas besoin de leur faire un dessin à ceux là, ils savent très bien où est leur avantage.
Car avec d’autres langues j’ai du choix. Je ne suis pas charmé par la télé matante québécoise, je regarde plutôt les séries américaines, les films étranger, la musique étrangère (et pas seulement en anglais), les nouvelles économiques en anglais. Pour ce qui est de l’internet je vous laisse deviner. J’avoue qu’il me reste encore à laisser tomber les journaux francophones qui me conviennent de moins en moins.
Ce sont les nationalistes qui ont poussé la frontière du français au delà de ce qu’elle devrait être et ils sont maintenant déçu. Car montréal moderne n’a jamais été, n’est pas et ne sera jamais une ville unilingue française. Et c’est sa plus grande richesse!! C’est une ville bilingue, et dans ce monde moderne, multilingue globalisé, c’est sont meilleur avantage. Il y a peu de choses qui vont bien à montréal, mais cette bi-culture est probablement ce qui va le mieux, et ça pourrait être encore mieux si on le voulait.
Et nos blue neck venu de l’extérieur veulent mettre ça en péril parce que leur seule fierté est le français. Les pauvres!!
J’en ai marre des artistocrates, je les relègues au folklore. Je parle anglais sans complexe partout où ça me chante. Même au travail!
marielapierre
9 janvier 2012
17h52
Bonjour M. Laporte. J’ai adoré votre texte.
Vous saviez que la Clique du plateau a mis en ligne un post “Montrez pas ça à Stéphane Laporte” avec un vidéo d’un jeune homme qui interview quelques personnes vraiment mais vraiment pas représentatives de la manifestation de samedi devant le Centre Bell.
Mais, incroyable (parce que la démarche de la Clique est manifestement tendancieuse), allez-voir la majorité des commentaires : ils sont favorables et sensibles au fait français. Ce vidéo est merdique…le jeune homme (ce n’est pas un journaliste) ridiculise les québécois avec un montage elliptique (jamais il ne s’adresse à des gens articulés).
Je crois sincèrement qu’après avoir lu les commentaires de votre post ainsi que les commentaires sur le post de la Clique, il y a de quoi à faire. Vraiment, je suis fière d’être québécoise.
rogiroux
9 janvier 2012
17h54
@ souverain ~ Votre fanatisme est risible!!
Vous parlez à travers votre bonnet de feutre
et vous dites n’importe quoi!
Pour votre information, je manifestais contre le bill 63 en 1969 et la loi 22 en 1974
alors que vous n’étiez probablement même pas sur le radar biologique de votre mère.
Vos juvéniles insultes à touts vents font préjudice à la cause que vous pensez soutenir.
Grow up!!
ProCosom.com
9 janvier 2012
18h09
100% d’accord. Une langue, c’est avant tout un sentiment d’appartenant, de fierté et un reflet de notre Histoire. Pair ailleurs, plus que quelques jours pour vous inscrire à la ligue de hockey ProCosom : gym double en bois franc, arbitres et une tonne de stats! Lancez un défi à vos collègues des RH ou aux comptables du cubicule voisin : affrontez-les au Hockey Cosom! Inscriptions à info@procosom.com; détails à http://www.facebook.com/ProCosom #cosom.
stormymonday
9 janvier 2012
18h48
@veto36,
si “perdre” au hockey est plus grave pour vous que de “perdre” sa langue et “perdre” sa culture, on comprend assez bien votre échelle de valeur;
fuligule
9 janvier 2012
18h59
@nouvo
Je continuerai toujours de dire et d’écrire *étasunissien ou étasunissienne lorsque je parlerai de nos voisins du sud ,même si je sais que ce n’est pas ce que la majorité des personnes disent ou écrivent . Pour moi c’est ma façon de rire un peu de ce peuple aussi choyé par le monde entier .
Vous allez me dire que je semble jalouse ? Bof ! C’est votre pensée et je m’en fous .
Si je le fais voyez-vous c’est vraiment volontaire de ma part . Je continuerai de le faire ne vous en déplaise !
MALAF
9 janvier 2012
19h14
N’empêche que le Canadien a obtenu ses plus grands succès quand il pouvait compter sur un noyau dur de joueurs québécois.
Le phénomène est facilement explicable : devant leurs partisans, les joueurs francophones ont toujours eu tendance à se défoncer plus pour le club. Et c’est normal. Allez jouer pour une équipe en Russie et dites-moi que vous aurez envie de souffrir pour ses partisans… La vérité est que vous allez jouer votre partie sans trop d’émotions et allez encaisser votre chèque sans vous soucier des partisans russes. C’est la même chose avec les mercenaires qui jouent pour le Canadien : aucune attache envers les partisans.
Mais du moment où un noyau de joueurs se défonce pour les partisans, les autres joueurs, gênés de ne pas fournir un effort équivalent à celui de leurs coéquipiers, se mettent eux aussi à jouer avec plus d’entrain. C’est normal, et si le Canadien veut renouer avec une tradition gagnante, il devra prendre ce phénomène en considération. En attendant, je ne bois plus de Molson.
cecietcela
9 janvier 2012
19h31
bout069 parfaitement d’accord avec vous. J’ai payé très cher le fait de ne pas parler l’anglais suffisamment bien. Allons donc le bilinguisme est un avantage indéniable et il est surtout essentielle pour les francophones des grandes villes Canadiennes (à l’exception ville de Québec et pour les employées de HQ). Cela ne nous empêche pas d’être fière de parler le français correctement. La connaissance de deux ou même plusieurs langue est une richesse indéniable, évidement un unilingue ne peut pas s’en rendre compte.
paul_gendron
9 janvier 2012
19h32
Il y a pleines de bonnes raisons de non seulement parler le français, mais bien le parler. Par contre, il y a une très bonne raison de ne pas le faire…pour ne pas comprendre les platitudes de Stephane Laporte ou entendre encore et toujours le même refrain du déclin linguistique. Réveillez-vous…on est 85% de la population!!! On n’est pas du tout, mais PAS DU TOUT menacés. Alors calmons-nous un peu et faisons preuve d’ouverture et surtout laissons les gens faire leurs propres choix linguistiques.
spaghettini
9 janvier 2012
19h42
La langue parlé par la frange francophone de souche du Québec n’est pas une langue à part entière mais un dialecte francophone.
Le Québécois francophone moyen s’exprime mal et massacre son français alors pourquoi vouloir élever ses enfants dans cette sous-culture linguistique.
Giovanni Corleone, fils d’immigrants italiens et heureux d’avoir été dans les écoles anglophones du Québec.
bimo
9 janvier 2012
19h50
Pour protéger la langue française il faut protéger la nation du mondialisme ( et non de la mondialisation qui est un fait normal depuis des millénaires) du protectionnisme équilibrer, et de la souveraineté. Pour les bobos apatride on leur laisse l’aéroport de toute manière ils y vivent déjà.
bimo
9 janvier 2012
19h51
il faut du protectionnisme équilibrer**
bimo
9 janvier 2012
19h52
@zuiba
D’accord avec vous.
patrk
9 janvier 2012
20h06
Bien d’accord avec vous et je dirais même plus : c’est par la langue que notre rapport au monde se fait. La langue nous « fabrique » différemment des autres qui ont une langue différence de la nôtre, et vice versa. Elle permet la diversification du monde, en tant que l’on (humain) conçoit notre manière de penser grâce au langage. Donc tuer une langue s’est un peu aussi tuer une partie de la diversité humaine.
souverain
9 janvier 2012
20h08
M.Laporte, merci de veiller au grain.
Pourquoi parler français au Québec ?
M’est venue à l’esprit la profonde réflexion de ce grand québécois que fut Pierre Bourgault concernant la langue d’un peuple (de quelque nationalité que ce soit): «L’homogénéisation stérilise. C’est la somme des cultures et des langues qui fait l’humanité.»…..
Donc, considérant qu’il n’y a qu’un pas ‘’syntaxique’’ à franchir entre l’’’homogénéisation’’ et l’’’hégémonie’’, j’invite les adeptes de l’’’hégémonie’’ linguistique à me convaincre comment ils vont faire la preuve de leur nationalité, de leur culture et de leur différence s’ils sont alignés côte à côte avec un russe, un italien, un américain, un allemand, un français, un grec etc. et qu’ils demeurent SILENCIEUX…
J’attends les commentaires avec impatience…
I’m waiting for your comments dear «canadians»…
Robert Alarie
P.S. Se pourrait-il que la seule vraie différence entre un ”Elvis Gratton” du Québec et Don Cherry soit le «costume»….?
philippehemond
9 janvier 2012
20h19
Ma langue, c’est un peu comme ma famille. Je ne la choisis pas, elle est la mienne et c’est tout.
tickets
9 janvier 2012
20h28
RESPECT, nom masculin
Déférence dont on fait preuve envers quelqu’un que l’on considère.
Déférence????Yes!!!un nouveau mot français!!!
Le jour ou nous serons tous ¨pareil¨……Nous serons alors devenu des (ostis???)de robots….Pshitt…Santé!
martind2
9 janvier 2012
20h31
Décidément, il faut que j’arrête de lire les commentaires sur ces blogues car ça devient décourageant par moment… Comment se fait-il que, dans la plupart des pays européens que j’ai visités, la langue nationale soit au coeur de l’identité des peuples alors tque tant de Québécois verraient plutôt la langue comme un simple “code” interchangeable voire remplaçable ? Pourquoi ce qui est normal ailleurs est-il si souvent perçu comme extrémiste par certains au Québec ?
Je me souviens d’avoir lu à quelques reprises (et il me paraît tout à fait logique) que la langue influence la façon même de penser du locuteur . Avec tant de mots prononcés au quotidien et les structures de phrases particulières à chaque langue, on oublie trop souvent que la langue façonne la culture et la mentalité. Je trouve donc inquiétant de réduire la langue à un simple code.
therichrocco
9 janvier 2012
20h53
Il se trouve qu’environ le quart du Québec est anglophone. Ils étaient l’un des deux peuples fondateurs, sont tout aussi québécois que les autres citoyens et ont joué un rôle tout aussi important que les autres citoyens dans ce qu’est le Québec aujourd’hui. Un fait important à noter, il se trouve que ces anglophones sont de grands partisans du Canadien et probablement les meilleurs ambassadeur de l’équipe québécoise à l’extérieur de la province !
Je crois fermement qu’ils ont le droit d’avoir un coach anglophone à l’occasion.
Certes, vous direz “Un coach francophone unilingue n’aura jamais cette chance !”. Certes. Cependant, la ligue nationale est à l’échelle de tout le Canada et les USA. Il n’y a qu’une seule équipe au Québec. La ligue est ainsi faite.
On veut des joueurs francophones ? Si on devait obliger les joueurs à ne jouer que pour leur patrie, je peux vous assurer que du Hockey n’aurais pas eu la grandeur l’envergure qu’elle a aujourd’hui !
On veut protéger le français, c’est noble en soi. Seulement, il faut user de jugement car l’extrême jouera contre nous. Nier la réalité anglophone de notre province et du monde qui nous entoure, c’est se refermer sur soi-même, tout comme l’a fait la Chine depuis si longtemps.
Faisons plutôt la promotion du français. Aimons notre langue. Employons des enseignants qui savent l’enseigner. Cessons d’être sur la défensive et de rester dans notre médiocrité insulaire.
Richard Thériault
ilisepa
9 janvier 2012
20h59
Peut-être faire aussi un petit effort et entrer une fois dans une librairie et acheter un livre de poésie québécoise…avant que son extinction.
marie-danielle
9 janvier 2012
21h02
Je dois avouer quelque chose : je déteste les rigodons ! Au jour de l’an, pas moyen de syntoniser autre chose que cela. Il a fallu que j’écoute un canal anglophone pour entendre des mélodies différentes . Pourtant, j’aime ma langue. Ce qui ne signifie pas que j’apprécie les chansons de mes ancêtres ou celles à répondre. J’aime la musique anglophone ; elle me rend joyeuse. Les airs rock sonnent très bien en anglais. Mais j’aime ma langue assez pour la parler avec fierté. J’ajouterai même qu’écrire est un vrai plaisir qui ne m’empêche pas de réfléchir et de me relire avant de publier. Je rage quand je vois une faute après publication. Est-ce possible de tenir à sa culture, donc à sa langue tout en appréciant celle des autres ?
M-D Turcotte
zuiba
9 janvier 2012
21h18
@PiBlay “J’ai voyagé beaucoup à l’étranger et je me suis reconnu bien davantage avec cette génération ouverte qui voyage et qui aceuille les autres qu’avec les blue neck du québec. J’ai réalisé à quel point le nationalisme de quelque nation que ce soit est pathétique“
Je ne sais pas trop où vous avez voyagé mais pour avoir assez voyagé moi-même sur les cinq continents, je peux certifier que le nationalisme est le sentiment le mieux partagé dans le monde. Faites la morale à un Chinois sur le sort des Tibétains, apostophez un Turc, un Iranien ou un Irakien sur la question kurde ou un Russe sur le traitement des minorités dans la défunte URSS et vous verrez vite monter le ton de la discussion (s’il y en a jamais une).
sirwilfrid
9 janvier 2012
21h27
Je suis convaincu plus que jamais que seule l’indépendance du Québec pourra sauver notre langue le français. Une fois un pays souverain, les 55,000 nouveaux immigrants par année ne penseront plus qu’ils arrivent au Canada mais au Québec, et au Québec, ça parle français.
En passant, j’ajoute que je suis parfait bilingue mais le jour ou on me forcera à répondre en Anglais au Québec, on devra me passer sur le corps.
Laurier Boivin,
Longueuil
marielapierre
9 janvier 2012
21h40
Mon premier emploi a été de travailler pour un cabinet d’avocat sur l’avenue du Parc. Mon employeur, avocat et assez connu, était co-propriétaire des lieux. Son associé, grec, n’acceptait même pas que j’ai un accent québécois, trop prononcé à son goût. Je faisais des efforts pour parler anglais mais ce n’était pas suffisant. Bon, je n’est pas perdu ma job tout de suite. C’est lorsque qu’à répétition, j’ai été témoin que 3 ou 4 avocats francophones discutaient entre eux et aussitôt qu’un de leur confrère anglophone s’immiscait dans la conversation, tout le monde parlait anglais. Je réitère : 3-4 québécois et un seul anglophone. Bon, c’est là que j’ai perdu ma job. Je trouvais inadmissible que ces avocats soient si complaisants, si têteux, si …
spaghettini
9 janvier 2012
21h43
@sirwilfrid
Les Francophones de souche avaient 2 opportunités pour se séparer du Canada. La dernière fois ils ont mis la défaite sur la faute des immigrants. La prochaine fois ce sera la faute de qui? L’Islam? Sarkozy? Tintin?
bilbon1604
9 janvier 2012
22h04
les québécois francophones en général ont tres peu de fierté pour la question de la langue francaise, beaucoup d’entre eux sont assimilés a la majorité anglaise.
Crahenlas
9 janvier 2012
22h12
@spaghettini
J’ai rencontré plusieurs italiens du Nord récemment installés à Montréal qui considèrent que la majorité des italiens d’ici, pour la plupart originaires du Sud (Sicile, etc.) et arrivés ici dans la première moitié du XXe siècle, comme des paysans, des ploucs finis, parlant une langue bâtarde. Vous appartenez sans doute à ce groupe. Comme quoi quand on se compare…
mtario
9 janvier 2012
22h13
@ pucapabe : J’ai visionné la vidéo Youtube sur “Kéveune” et après 30 secondes, je n’étais “pucapabe”…
J’ai souvent honte d’être québécois en voyant notre relève (!). Je me console en me disant qu’il doit y avoir autant de cancres dans les autres provinces. Misère…
:-(
jolico
9 janvier 2012
23h57
Bravo, Jean Bottari. Je ne manque jamais de vous lire, où que ce soit que je vous trouve. Votre français écrit dépasse de beaucoup celui de nombreux universitaires francophones, croyez-moi.
J’ai vécu l’époque du “speak white” et ai très très honte que nous soyons présentement en train de retourner la balle contre les anglophones qui ont décidé de rester ici plutôt que de partir pour Cornwall et d’autres destinations vers l’ouest, hors du Québec. Les personnes âgées anglophones qui n’ont pas appris le français sont celles qui en souffrent le plus car leurs ami(e)s ont souvent quitté la province (ou sont décédé(e)s. Mais quand ces personnes tentent d’avoir des services de santé et qu’on les ignore car elles ne parlent pas le français, je crois que nous ne les méritons pas et surtout que nous devrions leur rembourser toutes les taxes et impôts payés depuis la Loi 101. J’ai hoooonnnte!
Quand les écoliers apprendront un français adéquat autant écrit que parlé dans nos écoles (évidemment, faudrait que TOUS les professeurs et non seulement les professeurs de français sachent la parler et l’écrire comme il faut); quand ces mêmes écoliers, en grandissant, pourront quand même aller visiter d’autres pays que la France, la Suisse, les pays francophones du Maghreb et de l’Afrique et se faire comprendre en anglais ou en espagnol ou en mandarin, nous aurons beaucoup gagné. Mais il y a beaucoup à faire…
Et pour l’affaire de l’entraîneur Cunneyworth, coudonc! réalisez donc que c’est une “business”, pas un refuge nationaliste, une ligue de hockey!
@ilisepa, 20h59: “avant QUE son extinction.”????????? Enlevez le QUE, SVP, ou ajoutez quelque chose avant le point!
paul_gendron
10 janvier 2012
05h46
@spaghettini
Ce sont les Québécois qui avaient le choix de se séparer et la dernière fois, ils ont crédités les Néo-Québécois de la victoire!
@therichrocco. Vous avez entièrement raison. Très bien dit
mariolaj
10 janvier 2012
07h47
@ajutamat et zag002
Tout ce que je dis c’est que si vous etes pret a aliéner votre langue si facilement et bien faites -le carrément et commencer des maintenant a participer a des blogues anglos.
J’adore le multilinguisme,j’en parle trois,et je ne défend aucune idéologie en passant,simplement ma modeste opinion.
Allez et soyez en paix!
alleluia
10 janvier 2012
08h16
@marie-danielle ” Est-ce possible de tenir à sa culture, donc à sa langue tout en appréciant celle des autres ?”
Oui, c’est même essentiel. Quand on est fier de soi, de son peuple, de sa nation, on peut mieux apprécier les autres et manifester de l’ouverture. C’est quand on se méprise, qu’on méprise les siens, que l’on est le plus fermé. On se comporte alors comme un colonisé acariatre.
Il faut en finir avec cette vieille idée des vieux Québécois fédéralistes voulant que défendre sa langue, c’est refuser celle (s) des autres. Pas un Québécois ne plaident pour l’unilinguisme individuel. Pas un !!!! Est-ce bien clair ? Nous devrions tous être non pas bilingues (nous le sommes quand même à plus de 40 %) mais trilingues aujourd’hui au Québec. Par ailleurs, cela ne doit jamais, au grand jamais, nous empêcher de nous faire respecter collectivement. De vivre collectivement en français. Combien de fois faudra-t-il le répéter aux esprits bornés qui nous reviennent avec leurs arguments du passé. Arrivez au 21e siècle SVP !
Il y a 195 pays dans le monde aujourd’hui, comparativement à une cinquantaire il y a 60 ans. Tous des produits de vilains “séparatistes” séparatistes. Et, pourtant, les frontières n’ont jamais été aussi ouvertes.
dominiqueb
10 janvier 2012
08h55
Grosse erreur des Britanique en 1759. Lors de la capitulation des Francais, Les Britaniques n’auraient pas du laisser la langues et la religion aux colons. Ils auraient du coloniser comme il se devait et rendre le Québec anglais.
Depuis 253 ans que le Québec se bat pour sa langue. Vous trouvez pas que ca fait dur un peu. Le Québec a été abandonné par des lâches incapable de se battre jusqu’a la mort pour protéger notre pays. Pourquoi devrions nous garder la langues de nos ancêtres qui nous ont abandonnés pour se sauver et vivre en France plutôt que de mourir au champ de bataille comme de brave soldat!!!!!
Nous avons hérité de la lacheté des Francais et nous sommes incapable de se tenir debout et revendiquer correctement. A part chialer, ce qui est l’activité national après regardé et commenter le hockey, nous ne sommes pas capable de rien faire de concret pour notre langue et notre province.
On chialent , on chialent mais on continu a perdre notre langue, notre culture et nos taditions et ca depuis 253 ans. VIVE LE QUÉBEC mon oeil!
Je me souviens ….. pas du jour ou je me suis tenu debout ……
stephanie2009
10 janvier 2012
08h57
On considère de plus en plus comme allant de soi que le bilinguisme soit exigé chez les francophones pour un nombre croissant d’emplois et sans que cela ne se justifie par un contact du travailleur avec l’extérieur du Québec. Certains de ces emplois n’exigent qu’un DES, parfois seulement un diplôme de secondaire 5.
Le 14 décembre dernier, le journal Le Devoir publiait le lettre de Eric Warren, un recruteur, qui avouait que dans les faits, l’exigence du bilinguisme ne visait qu’à accommoder les anglophones et allophones du Québec.
“Lettres – Sous la pointe, l’iceberg”:
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/338382/lettres-sous-la-pointe-l-iceberg
Pourquoi les francophones seraient-ils contraints au bilingue pour accommoder des gens qui sont nés ou ont choisi de vivre au Québec mais qui refusent d’en parler la langue officielle? Ne serait-il pas plus logique de n’exiger le bilinguisme que pour les emplois qui impliquent des communications régulières à l’extérieur du Québec? Ça n’empêcherait personne d’apprendre des langues étrangères pour le plaisir et ça permettrait aux anglophones et aux allophones qui ont envie d’apprendre le français d’avoir des occasions de le pratiquer (rien comme l’immersion pour apprendre une autre langue).
dandumais
10 janvier 2012
09h03
le francais?langue officielle du village d’Asterix…
mtlhabs
10 janvier 2012
09h15
@Crahenlas
Votre commentaire est vraiment inutile.
Est-ce que le Québec a perdu avec la vague d’immigration italienne (majoritairement du sud)?
La grande majorité d’entre eux ont contribués au développement du Québec, ils se sont intégrés à la société québécoise, ils parlent français et anglais…
Pas si pire pour des paysans et des ploucs finis…
Vous pouvez dire à vos amis qu’ils souffrent de la même maladie que vous… l’ignorance.
stephanie2009
10 janvier 2012
09h18
Selon les chiffres de Statistiques Canada pour 2010, 49% des Québécois sont soit analphabètes (16%), soit éprouvent de grandes difficultés en lecture (33 %). Ce sont des données pour les québécois de 16 à 65 ans de toute origine. Je trouve donc que de faire une telle obsession du bilinguisme, c’est avoir un bien drôle de sens des priorités…
Fondation pour l’analphabétisme:
http://www.fondationalphabetisation.org
alleluia
10 janvier 2012
09h22
@minnesota. Vous avez tout faux. Ce qu’est une langue ? Non pas seulement un code de communication. Si c’était le cas, on on pourrait adopter le cobol ou l’esperanto. Point à la ligne. Or il y a 6000 langues dans le monde.
Une langue, c’est une façon d’être au monde, une vision particulière, culturelle du monde. Stéphane a raison. Un exemple simple : l’innutitut a des centaines de mots pour désigner la glace et la neige, beaucoup plus que le français québécois, qui lui même a en bien davantage que le français standard. Et je ne parle pas des idiomes, de la syntaxe, etc. Relisez ce qu’a écrit Stéphane sur les émotions, les rêves, le quotidien, etc. Notre langue, c’est notre rapport au monde. Et si on réussit à en maitriser deux ou trois, c’est merveilleux de pouvoir comparer.
tourlou1
10 janvier 2012
09h52
Au-delà de la diction, de l’étendu du vocabulaire, de la précision de l’écriture ou même de l’exclusivité d’une langue sur un territoire donné. Je crois humblement que ce qui nous met en danger en tant que francophone c’est la faiblesse de contenu, de la prestance, d’argumentation, d’aplomb … par manque de cultures et connaissances de nous-mêmes et des autres… qui nous laissent indécis, influençables peut-être même peureux. La source du problème ? L’éducation beige, sans substance, inanimée… sans contenu solide, donnée sans prestance etc… où les autres cultures semblent briller de milles feux, être plus solide même invasives simplement parce qu’on connaît mal la nôtre et celle des autres aussi. Lorsqu’on sait ce que l’on est et qu’on a de l’aplomb, on ne craint pas une petite pancarte [ SALE ], on ne craint pas d’être assimilé par le chauffeur de taxi algérien ou une chanson en anglais … Si on est bien dans notre peau comme peuple, ça donnerait surement plus envi aux autres cultures de nous côtoyés en français…
carolmangeunratpoilue
10 janvier 2012
10h20
Je pense quel l’on devrait parler l’arabe au Québec vu que c’est une langue très riche et l’arabe est très facile à apprendre. C’est pour cela que je pense que l’on devrait parler l’arabe au Québec et que l’on devrait la mettre comme langue officielle au Québec et délaisser la langue anglaise.
joebawss
10 janvier 2012
10h21
Selon moi,le français,comparé à l’anglais,est bien trop compliqué et moins pratique.En ce moment même,je suis toujours en train de pratiquer cette langue.Ça fait 3 ans que j’ai commencé à parler l’anglais et j’y suis meilleur qu’en français et ça fait 15 ans que je la pratique,déjà.
massuoh
10 janvier 2012
10h23
D’après moi, le français est une langue historique. Elle raconte l’histoire et les obstacles qu’ont eu les Français d’il y a longtemps. Une langue, c’est comme un tatouage gravé dans le cœur de chaque personne. Que ce soit le français ou l’anglais ou autres, on devrait respecter chaque langue car c’est une partie de nous.
sabrina03
10 janvier 2012
10h27
Selon moi, une langue n’est qu’une langue. Pour certains, ça peut représenter beaucoup plus mais tout le monde est différent et la langue que chacun parle n’a pas vraiment d’importance. Cependant, si nous tenons tant à une langue nous devons savoir bien l’écrire et la parler.
murrayb
10 janvier 2012
10h45
Monsieur Laporte, bien d’accord avec vous: la langue c’est notre ÂME…
Moi aussi j’aime bien le français. Je m’efforce de l’écrire et de le parler correctement. Mais je m’aperçois qu’une loi fut-elle la Loi 101 (Camille Laurin) n’est pas suffisante. Il faut le “vouloir” de la population, que chaque Québécois en soit FIER…ce qui n’existe pas présentement. On traite encore de “snobs” ceux et celles qui s’expriment bien. On a honte de bien parler…pourtant c’est tellement agréable d’entendre quelqu’un s’exprimer avec précision. On veut faire “peuple” en sacrant et en parlant “joual”…
Même les moins instruits sont capables d’admirer, d’apprécier un bon langage.
Ma mère qui avait 77 ans s’exprimait MIEUX que certains universitaires…je ne l’ai jamais entendu dire “maudit”….
Il semble que la médiocrité attire plus que la beauté de notre langue.
omni-tag
10 janvier 2012
10h56
Les Québécois ne parlent plus français depuis déjà bien longtemps. À preuve, tout le reste de la francophonie internationale à de la misère à nous comprendre. Même moi, (exemple au dernier Bye Bye) j’ai parfois de la misère à nous comprendre !!!
Le français c’est terminé. On s’est dit non deux fois à nous mêmes. On va disparaître doucement. Séchez vos larmes et passez à autre chose.
P.S.: êtes-vous allé au Carfour Laval récemment ? J’attire votre attention sur (entre autres) la boutique Mont Blanc.
pucapabe
10 janvier 2012
11h14
Très bien, tout cela est bien beau mais faisons un examen ultime:
Laissons le choix aux parents québecois unilingues ou bilingues pour avoir droit d’envoyer (le peu qui nous reste) leur enfants à l’école anglophone au lieu de francophone pour voir.
Ne bloquons plus l’accès à l’école francophone.
Vous verrez bien, dans ce cas précis, si cet attachement profond pour le français existe vraiment.
murrayb
10 janvier 2012
11h21
Le français est la langue de la concision et de la précision
nous ont répété les “bonnes soeurs” quand j’étudiais à l’École Normale.
C’est la langue du raffinement, des nuances, des variétés.
L’anglais est la langue des affaires, expéditive, prompte, rapide, droit au but.
ex:
Anglais: go in…go out
Français: se balader, se promener, circuler, déambuler, errer, marcher….
“prendre une marche” est un anglicisme: “take a walk”…
Nous utilisons parfois…sans le savoir…des anglicismes
il faut purifier sans cesse notre langue.
jeanbottari
10 janvier 2012
11h28
Le problème avec le français ne relève pas uniquement de l’immobilisme du gouvernement mais aussi et surtout de notre immobilisme à nous! Nous qui chialons ici et ailleurs mais qui sommes les premiers (je m’inclus) à répondre en anglais à un anglophone qui baragouine le français. Regardons-nous dans le miroir et nous seront surpris de ce que nous allons voir.
Jean Bottari
Montréal
jolico
10 janvier 2012
12h16
@carolmangeunratpoilu – Venez dans Ville Saint-Laurent dans 20 ans et vous ne pourrez être servi ni en français, ni en anglais.
Mh188888
10 janvier 2012
12h16
@glorieuse-revolution
Parler 5 langues! Ca doit etre incomprehensible?
arnolde
10 janvier 2012
12h42
Une langue, ce n’est pas seulement un ensemble de sons et de symboles qui permettent de parler au cellulaire et d’envoyer des textos
-Ça sert à communiquer
Une langue, c’est l’empreinte du coeur de ceux qui la parlent
-Aucune différence entre les langues. Un chien qui aboie laisse donc l’empreinte de son coeur?
C’est le répertoire des réflexions, des émotions, des expériences et des rêves partagés par une communauté
-Non, c’est le moyen de les communiquer
Notre langue n’est pas meilleure que celle des autres, mais c’est la nôtre. C’est notre vécu. C’est à nous qu’elle parle. Bien au-delà des mots. Nos rires, nos pleurs, nos soupirs sonnent français. Et si on est fier de ce qu’on est, on est fier de la langue qui nous a permis de devenir ce que nous sommes. Notre réalité, c’est en français que nous l’avons nommée. Que nous nous la sommes appropriée
-Vous allez loin, bien loin…dans le champ. Une langue, en fait, c’est un moyen de communiquer entre les personnes qui la maîtrisent. Rien d’autre. Une langue, c’est aussi une barrière. Ça empêche le monde de communiquer convenablement. C’est source d’inefficiences. D’inégalités. Français contre Anglais. École française, école anglaise.
L’idéal pour conserver son identité est de parler plusieurs langues. Mais c’est source d’inefficacités. Dans une entreprise il vaut mieux que tout le monde parle le même langage pour éviter les quiproquos, etc.
Si la langue exprime ce que ressent le coeur, alors la langue n’est qu’un outil, la source, c’est le coeur, donc qu’on parle n’importe quelle langue, le but c’est de faire connaître comment on se sent. À ce moment, si on veut rejoindre le plus de monde, l’idéal serait que tous parlent la même langue.
Malheureusement, l’Anglais est la langue dominante. Tout ça s’est décidé il y a bien longtemps, quand les Français ont abandonné l’Amérique.
La paix dans le monde, ça passe par une langue commune. C’est assez facile à voir.
marimare
10 janvier 2012
13h01
Ce qui me frappe ici, c’est que la plupart des élans ne sont pas des élans d’amour pour la langue française. Ce sont surtout des frustrations, des craintes, des égos blessés. Que cherchez-vous à créer? Le véritable pouvoir que nous avons sur cette “menace” qui pèse sur le français, c’est de vivre et communiquer la passion des langues (ou même d’une seule langue, si c’est votre conviction!). Toute cette énergie négative ne fais naître aucun étincelle – je n’y vois que de la faiblesse et le courant ne passe pas. Et quand l’Office est passé dans mon lieu de travail pour nous obliger à ranger nos posters unilingues anglais et à utiliser des logiciels français (horreur), le courant ne passait pas fort non plus, je peux vous l’assurer… Mouches + vinaigre…
lemig
10 janvier 2012
13h53
Pour moi, le français au Québec c’est une question de langue, de culture, d’identité, de fierté et de respect. C’est une question qui laisse toutefois trop de francophones indifférents et insouciants. Il y a dans mon quartier de bungalows de la banlieue de Québec, un ilôt de 3 ou 4 maisons où habitent des familles chinoises. J’ai pendant des années, pris l’autobus avec l’un de ces jeunes qui fréquentait l’Université Laval après avoir fait toutes ses études antérieures en anglais. J’ai notamment appris que la famille qui en était à la quatrième ou cinquième génération, au Québec, a transmis et préservé la langue et la culture chinoise parce que pour ces gens, ce sont des valeurs inaliénables et on n’a pas le droit de faire outrage à son identité. Peut-on en dire autant de nous?
J’en suis venu à croire qu’il faut abolir la loi 101. Pas pour faire plaisir aux anglos de Montréal, mais pour pousser les francos au pied du mur.
Cette loi n’a pas empêché certaines communautés de faire migrer leurs enfants vers les écoles anglaises par divers subterfuges, notamment les écoles passerelles.
Cette loi n’empêche pas l’anglicisation des raisons sociales même à Québec où un nouveau distributeur de mazout fait affaires sous le nom de 4-refuel et où le commerce Entreposage domestique (mini-entrepôts) est récemment devenu Storage Mart.
Cette loi n’empêche pas l’utilisation de l’anglais dans les milieux de travail.
Cette loi n’empêche pas les commerçants de vous aborder en anglais.
Cette loi n’empêche pas la langue de se détériorer de façon inquiétante.
Alors…
Il faut s’affranchir de cette loi et tant pis s’il y a une ruée, en particulier des francophones, vers les écoles anglaises. Ce ne sera que la démonstration que la loi 101 ne fait que prolonger l’inexorable agonie d’un peuple qui refuse d’assumer et d’affirmer son identité.
Je reprends cette citation tirée d’un ancien blogue de Cyberpresse, il y a quelques années :
«C’est à nous, les francophones, de protéger et de faire épanouir notre langue, d’abord en l’écrivant et en la parlant de façon convenable et ensuite en l’exigeant des commerces avec lesquels on fait affaire.»
Bref, vous en devenez les ambassadeurs et les protecteurs ou… les fossoyeurs. Ayons le courage de poser la question.
alleluia
10 janvier 2012
16h56
@arnolde. Il vous faut réviser vos notions sur la langue. Vous avez tout faux (au moins, consultez wikipedia!). Si l’on vous suivait dans votre logique, nous serions tous des robots. Votre thèse ne repose sur aucune base.
Vous croyez à la diversité biologique ? La diversité culturelle et humaine est, selon moi, tout aussi importante. Allez dire à un Allemand qu’il devrait abandonner sa langue parce qu’il est le seul à la parler, avec son voisin Autrichie. Faites les même exercice avec un Slovène, un Finlandais, un Monténégrin, un Japonais, un Tibétain, un chinois, etc. (ajoutez 6000 idiomes ici). Vous verrez la réponse qu’ils vous donneront. Pourquoi les Québécois devraient-ils être si peu fiers et abandonner leur langue dites-moi ? Un langue qui est quand même parlée sur les cinq continents. Un peu d’ouverture SVP. Et de dignité.
alleluia
10 janvier 2012
17h00
@arnolde. Pour votre information :
“Dans une perspective sociolinguistique (étude des langues dans leur rapport aux sociétés), le terme « langue » définit tout idiome remplissant deux fonctions sociales fondamentales : la « communication » (c’est au moyen de la langue que les acteurs sociaux échangent et mettent en commun leurs idées, sentiments, pensées, etc.) et l’« identification » (de par son double aspect individuel et collectif, la langue sert de marqueur identitaire quant aux caractéristiques de l’individu et de ses appartenances sociales). Par conséquent, les « langues » sont des objets vivants, soumis à multiples phénomènes de variations et les frontières entre les langues sont considérées non hermétiques car elles relèvent d’abord des pratiques sociales.” Wikipedia
paul_gendron
10 janvier 2012
17h42
Je vois beaucoup de passions dans les échanges sur ce blogue qui m’amènent à conclure ceci: pour certains, la langue est leur identité propre qu’ils veulent protéger à tout prix. Pour d’autres, la langue est un outil de communication. Les deux positions sont bien valides, mais ça me force à me questionner si c’est le rôle du gouvernement du tous les Québécois (même du pauvre Cunneyworth) d’utiliser les impôts que paient la moitié des Québécois qui ont un revenu imposable (dont les dirigeants de la CDP) pour promouvoir le français aux dépens d’autres langues.
dandumais
10 janvier 2012
18h13
pourquoi parler francais?pour se faire comprendre a Old Orchard voyons!
spaghettini
10 janvier 2012
18h28
@Crahenlas
Mes parents sont originaires de Milan mon cher.
La Sicile a effectivement un dialecte régionale mais si vous taxez cela de bâtardise alors je me demande ce que la “langue” québécoise représente….
;)
zoorro
10 janvier 2012
18h30
N’oubliez pas ce soir,
le centre Bell respecte les deux langues officielles.
Avant les parties, sur les panneaux illuminées qui ceinturent la patinoire, il y a l’invitation fait aux gens de se lever pour l’hymne nationale.
Il est écrit dans les deux langues:
« S’ÉLEVER ensemble – rise together » cherchez l’erreur
noirod
10 janvier 2012
19h09
@zoorro
C`est une chose de se faire traiter de taouin. C`est autre chose de le prouver.
alleluia
10 janvier 2012
19h17
2 paul_gendron. ” ça me force à me questionner si c’est le rôle du gouvernement du tous les Québécois (même du pauvre Cunneyworth) d’utiliser les impôts que paient la moitié des Québécois qui ont un revenu imposable (dont les dirigeants de la CDP) pour promouvoir le français aux dépens d’autres langues.”
Vous êtes sérieux??? Alors il faudrait aussi demander aux Allemands de promouvoir une autre langue que la leur ? Et demander la même chose à toutes les nations ? Demander aux Américains de promouvoir, tiens, le mandarin (qui est la langue parlée par le plus grand nombre de locuteurs au monde en ce moment) ? Vous êtes vraiment sérieux ??? Non… je ne peux pas le croire.
gadur
10 janvier 2012
20h55
@paul gendron
L’Hébreux n’existait pratiquement plus comme langue parlé avant la ré-émergence de l’état d’Israel. Une langue c’est aussi un projet de société.
J’espère que vous comprendrez que je tente de répondre à votre question que je comprends, mais que je trouve très mal formulée (l’impôt?)
gadur
10 janvier 2012
21h08
Le français fait partie des 10 langues les plus parlé au monde. Il y a des gens sur le blogue qui écrivent que nous le parlons mal ou que nous ne le parlons déjà plus tellement notre langue est différente. Je trouve cela totalement absurde. Il y a un manque flagrant du pragmatisme le plus élémentaire de la part de ces intervenants.
Abandonner le français pour devenir unilingue, quelle connerie ! Les unilingues anglophones sont des handicapés linguistiques, nous n’allons quand même pas prendre ça pour modèle !!
Je pense qu’on a tous besoin de prendre une grande respiration par le nez et de surtout pas imiter nos pauvres concitoyens anglophones qui ne sont pas foutus de comprendre que parler plusieurs langues est un AVANTAGE (à commencer, pour pouvoir être coach du Canadiens … l’équipe de Maurice Richard dois-je vraiment le rappeler ????)
innovati
10 janvier 2012
21h29
Salut de Ontario, Stéphane!
Je suis un Canadien anglophone qui connais l’importance de communiquer en français. C’est vrai que ce n’est pas ma langue maternelle, mais je suis d’accord avec ton definition, et aussi “Si c’est plus facile en Chinois, parlons Chinois”.
Anglais, Français, Chinois – la langue est un outil, et la seule façon dont nous pouvons mesurer un outil est d’observer son efficacité dans notre vie quotidienne!
Sorry for the typos, it’s been a while since I’ve written in French ; )
youbablue
10 janvier 2012
21h56
Il y a quelques années, je participait à une émission de télévision qui regroupait des non-Français francophones de partout dans le monde. À un moment, l’animateur demanda à un jeune grec dans la vingtaine pourquoi il avait tenu à apprendre le français. Ce dernier répondit alors du tac au tac: “Parce que c’est la classe…”. Tout le monde l’a applaudi spontanément.
L’écrivain Alphonse Daudet disait: “Celui qui conserve sa langue détient la clef de sa prison.” La langue que l’on chérit et qu’on soigne est un trésor; celle que l’on massacre est une horreur. C’est dommage que beaucoup de québécois soit-disant francophones préfèrent l’horreur au trésor. Une horreur qui nous enferme dans une prison pour le reste de notre vie. Allez comprendre…
À tous ceux qui mettent le bilinguisme sur un piédestal: personne ne peut arriver à être parfait bilingue si au départ il n’est pas parfait unilingue. Autrement dit: si on ne maîtrise pas d’abord sa langue maternelle, on ne sera jamais bilingue. Demandez à Jean Chrétien…
john-james
11 janvier 2012
01h21
Un Indien de Bombay qui parlais 21 langues a déja dit a la télé: parler plusieurs langues a quoi bon si vous n’êtes pas cultivé et avez rien a dire d’intéressant a vos proche et amie,parler s’en une simplement et faite rêvé et rire vos amies et ils vous apprécierons d’avantage pour ce que vous partagé au détriment du paraitre.
gaetansavoie
11 janvier 2012
01h28
Je suis Francophone du Nouveau-Brunswick et je ne comprends pas la mentalité des gens qui dise que Cunneyworth doit absolument parler en français. J’ai toujours été un fanatique des Canadiens, je demeure dans une ville Anglophone et j’ai plein d’ami(e)s qui parles Anglais ou Français ou les deux. La plupart des joueurs du Canadiens parlent toutes Anglais et c’est le langage universelle pour communiquez avec l’équipe. Je suis fier de ma langue maternelle mais si l’équipe serait toute Francophone, je serais d’accord avec les arguments. Je trouve ça un peu dégoutant et indignant et je perds beaucoup de respect pour les Québécois qui on cette mentalités. Votre chanson « Montréal, en français » ne fait que génère de l’hostilité envers vous les québécois avec le reste du Canada….ça ne seras pas une destination de vacance pour moi car mon épouse est Anglophone et je sais qu’on n’est pas les bienvenus chez vous.
stephanie2009
11 janvier 2012
09h26
L’Organisation internationale de la francophonie est composée de 75 états et gouvernement. En ces endroits, le français vous sera sans doute beaucoup utile que l’anglais pour vous ouvrir à la population locale!
http://www.francophonie.org/
Cela dit, l’ouverture sur le monde ne dispense pas de l’ouverture à soi, à sa propre identité. Nous n’avons pas à nous excuser de ne pas être suffisamment “exotique” pour certains. Notre culture est riche et notre langue mérite d’être appréciée à sa juste valeur, même les régionalismes, qui recèlent beaucoup d’histoire.
Je n’aime pas le “bitchage” intergénérationnel mais lorsque j’entends ou lis des jeunes dans la vingtaine qui prétendent être plus ouverts que les autres sur le monde parce qu’ils sont davantage bilingues (ce qui se résume parfois à avoir deux langues seconde), je ne peux m’empêcher de penser que certains d’entre eux ne sont même pas capables de nommer 10 des groupes ou artistes québécois francophones s’ils ne pondent des succès commerciaux qui passent 30 fois par jour à Musique Plus.
arnolde
11 janvier 2012
11h09
@alleluia
“Vous croyez à la diversité biologique ? La diversité culturelle et humaine est, selon moi, tout aussi importante. Allez dire à un Allemand qu’il devrait abandonner sa langue parce qu’il est le seul à la parler, avec son voisin Autrichie. Faites les même exercice avec un Slovène, un Finlandais, un Monténégrin, un Japonais, un Tibétain, un chinois, etc. (ajoutez 6000 idiomes ici). Vous verrez la réponse qu’ils vous donneront. Pourquoi les Québécois devraient-ils être si peu fiers et abandonner leur langue dites-moi ? Un langue qui est quand même parlée sur les cinq continents. Un peu d’ouverture SVP. Et de dignité.”
En quoi je ne suis pas digne? Quand on entend les vieux, ils disent toujours : “on s’est battu pour notre langue”. Voilà, la langue c’est une barrière. Ça crée des conflits. C’est source d’incompréhension.
Qu’est-ce qui fait que la technologie avance si rapidement? Le langage commun. Si la langue a un rapport avec la société, imaginez comment la société évoluerait avec un langage commun?
Par exemple, une étude sur le cancer en Chine, rédigée en cantonais. La traduction sera laborieuse et contiendra fort probablement des inexactitudes. L’allemand devra la faire traduire en allemand, le français, en français, l’américain, en anglais, etc. Ensuite, chacun se baseront sur cette étude, approfondiront la recherche, et rédigeront leur étude en français, anglais, allemand, etc. Ensuite toutes ces recherches devront encore être traduites, etc.
Si l’humanité veut survivre, il faut mettre en commun tous ces savoirs, pour faire face aux dangers qui nous guettent: réchauffement climatique, maladies, guerres, etc. Si un tel pense en français, l’autre en anglais, etc. et etc., c’est source d’innefficiences.
Ce n’est pas parce que je décide de parler en anglais, lire en anglais, que je n’ai plus d’émotions. Je vis les mêmes émotions, mais je les transmet différemment. Je les transmet tout de même. Le point que j’essaie de soulever, c’est que le langage, c’est une barrière, c’est source d’inefficiences. Pensez à une entreprise, comment ce serait le bordel, si untel parlait juste anglais, l’autre, juste français. Incompréhension.
C’est de la pure logique. Oui il y a le coeur. Vous voulez défendre votre langue avec le coeur. Défendre signifie qu,il ya attaque. Vous confirmez donc mon point que la langue est source de conflits. Donc qu’il est mieux d’avoir une seule langue, pour éviter les conflits. Merci.
lagentefeminine
11 janvier 2012
14h40
Le français, quel français? Celui des français, celui des Canadien? Celui des québécois bien perlant? Celui de monsieur et madame tout le monde, de l’immigrant ou de la rue?
De tout temps le français au Québec fut sujet de discorde, sujet de suprémacie, sujet de dénigrement peut importe ses accents, ses argots, ses québécismes et ses anglicismes, l’important c’est de la perler, pardon de la parler. La parlotte on est fort la dessus au Québec. Quand on se rend compte que le français est de moins en moins utilisé, pire que pour accéder au marché du travail un unilingue francophone à moins de chance qu’un unilingue anglophone ça c’est désolant. Oui le monde est de plus en plus anglais. Mais on peux-tu avoir le droit d’exister et de travailler en français ici, au Québec. Bien sur on a chacun individuellement avantage a devenir bilingue, mais pas nos institutions, pas notre marché du travail et la lanuge d’affichage et celle de nos espaces publique. On a bâti une industrie tourisme et culturelle justement en faisant valoir cette culture. Je ne dis pas qu’on doivent produire uniquement en français bien au contraire. On a tellement développer de savoir faire en ce domaine qu’on a avantage a sx’enrichir en produisant nos artistes en anglais et dans d’autres langues aussi. Pourquoi se limiter et restreindre notre développement. Un artiste qui veut devenir international doit produire en anglais et préférablement dans d’autres langue aussi notament l’arabe et l’espagnol. Du moins bien des artistes internationales américains ,l’ont compris. Holleywood, Boleywood il faut s’attaquer aux marchés lucratifs.
Malgré qu’il est nécessaire pour l’enrichissement de nos enfants de leur apprendre un niveau d’anglais suffisament élevé et idéalement d’autres langues (comme l’ont fait plusieurs européens avant nous). Il n’en demeure pas moins qu’il est important de préserver notre culture, la langue du travail, d’éducation, d’affichage, de services aussi bien dans les entreprises privées que dans les entreprises publiques, en français. Le visage du Québec doit rester français. Loin de se replier sur lui-même le québécois dois être fier daffirmer, d’afficher la fondation de sa culture et d’exiger des nouveaux arrivants qu’ils s’intègre dans la société en étant devenant fonctionnel, plus en étant fier de l’utiliser chaque jour, au travail comme ailleurs.
Si je n’aime pas la culture d’un pays je n’irai pas y vivre c’est normal. Devenir québécois c’est apprécier et valoriser cette culture. On ne demande à personne de changer de religion, on a un certain nombre de lois et de valeurs qui sont importante ici et on doit adhérer à ses valeurs pour s’y intégrer et devenir un citoyen a part entière et parti prenante de son développement.
john-james
12 janvier 2012
03h02
Un ami Hollandais ma dit: Tu sait pourquoi presque la totalité des Hollandais savent parler l’anglais a la perfection, car la base linguistique unilingue Hollandaise est clair pour tous et que vous Québécois dépensé votre temps et argent a vous battre pour convaincre des gens a parler une langue minoritaire dans un pays anglophone.
johnbull
12 janvier 2012
08h16
Bonjour,
Spécialement pour vous, Monsieur Stéphane Laporte, DONNEZ vous la peine d’aller sur le blogue de : LA CLIQUE DU PLATEAU. Pour y voir une vidéo intitulée : Ne montrez pas ça à Stéphane Laporte. Ne voulant pas la télécharger sur votre blogue par respect, cette vidéo est également sur YOU TUBE en cliquant sur le nom : ABDUL BUTT. Cet humoriste a tourné une vidéo HILARANTE sur la bande de nationalistes présents devant le Centre BELL il y a de cela quelques jours. La Vidéo s’intitule : Une protestation drôle/Habs anglo coach/Canadiens de Montréal.
En terminant, quelle rigolade de constater de quoi il s’en retourne avec les nationalistes québécois. Je vous avertis, c’est gênant de voir de tels spécimens……. Vous cliquez ABDUL BUTT sur You Tube pour y voir la vidéo. Petites âmes sensibles de nationalistes : S’ABSTENIR SVP ! Avec un grand plaisir, John Bull.
lagentefeminine
12 janvier 2012
13h27
S’Il en reste qui sous-estimnte l’ampleur de l’imposition de l’anglais sur le marché du travail au québec, faites un tour sur les site d,emplois pour voir ce qui est demandé en matière linguistique.
Un exemple:
http://www.workopolis.com/FR/job/13582120?uc=F4
aswferght
20 janvier 2012
00h38
Il y en a qui me font rire! Ceux qui ne vivent pas en anglais sont automatiquement repliés sur eux-même. Sous prétexte de mondialisation, il faudrait donc tous abandonner l’héritage de nos ancêtres et adpter la langue des Etats-Unis dans la vie courrante. Ah! Et n’oublions pas. Il faut aussi leur laisser 90% de la part des marchés et le reste du monde pogne ce qu’il reste.
Car c’est ça qu’il se passe actuellement. L’hégémonie de l’anglais sert avant tout à avantager les anglos-saxxons en leur assurant d’avoir la plus grande part du marché et les meilleurs postes. Car pendant que le monde s’évertue à étudier leur langue, les anglos eux s’occupent de se perfectionner dans leur domaine pour mieux nous distancer encore. Pendant qu’on paie des fortunes pour se faire imposer leur langue, eux autres gagnent des fortunes à nous l’enseigner.
Dans le fond, on veut nous imposer l’anglais pour mieux comprendre les ordres qu’on va nous donner. Ce n’est pas vraiment pour avoir un outil de communication à travers le monde, c’est pour que le monde entier adopte la culture et la vision d’un seul peuple.
Mais je vous le demande moi. Qui sont les plus fermés d’esprit. Ceux qui osent encore exiger de vivre dans la langue de leur ancêtre, ceux qui ont l’audace de ne pas être à genoux devant les anglos-saxxons, ou alors ce peuple qui peu importe où il va, qu’il n’a aucun respect pour le territoire où il va et qu’il exige que le monde se plie à lui à lui parlant en anglais?
aswferght
20 janvier 2012
00h45
Moi, je trouve que c’est faire preuve d’un immense manque de respect de vouloir imposer l’anglais dans la vie courante au monde entier quand ils n’ont jamais vécu dans cette langue. Chaque territoire a le droit au respect de ses traditions et ce n’est pas vrai qu’une langue est plus valable qu’un autre.
Donc, si on choisit d’aller vivre en allemagne, on apprend l’allemand. Si on choisit d’aller vivre en espagne, on apprend l’espagnol. Et ceux qui choisissent de venir vivre au Québec, qu’il apprennent donc le français. Ce n’est pas parce qu’on ose ne pas vivre dans la langue d’un peuple qui n’a aucun respect pour la diversité culturelle mondiale qu’on est replié sur nous-même. Au contraire. Ce sont ces anglos-saxxons qui croient bon de vouloir venir nous imposer l’anglais chez nous qui sont repliés sur eux-même. S’ils n’aiment pas la langue dans laquelle on vit, qu’ils aillent donc là où on vie en anglais.
Je n’ai pas et je n’aurai jamais honte de vivre en français chez nous. Et je ne suis pas replié sur moi-même car j’ose ne pas vivre en anglais au Québec. Quand je vais dans le R.O.C., je parle aux gens en anglais car c’est la langue majoritaire mais ici au Québec, il est hors de question que le 8% de la population vienne m’imposer sa langue
aswferght
20 janvier 2012
00h52
Dernier point. L’utopie de l’unilinguisme anglo-saxxon reste une utopie qui, comme je l’ai dit tantôt, a pour but principal d’avantager un seul peuple pour s’assurer qu’il continue à imposer ses voix et occuper le quasi-totalité du marché. Mais c’est un échec total.
Il est ridicule de vouloir imposer l’anglais au travail lorsque 95% du personnel parle une autre langue à part bien sûr, vous le devinez, les cadres. C’est bizarre hein? Le poste des cadres est presque toujours réservé aux anglophones natifs. Et donc, à cause de 3-4 personnes, on veut imposer l’anglais à tous et chacun.
Mais mis à part le fait qu’on fait ça pour la grandeur de l’impérialisme anglo-saxxon, ça n’a aucun sens. Ce qu’une compagnie a besoin avant tout, c’est du plein potentiel de ses travailleurs. Et jamais vous n’obtiendrez leur plein potentiel si vous les obligez à utiliser une langue qui ne leur est pas naturelle. Une compagnie sera bien plus productive si on utilise une langue qui est naturelle à la majorité de ses travailleurs.
Mainte entreprise ont tentée d’imposer l’anglais à tous et ont abandonnées, faute de productivité. Le monde est multi-lingue, respectez donc cet état de fait et le monde s’en portera que bien. Et d’ailleurs, c’est une richesse d’avoir la vision du monde entier plutôt que d’un seul peuple.
mamilyne
4 février 2012
11h21
Quel beau texte! Notre langue est en danger, tout le monde le sait. Même nos jeunes la bafouent. Ils sont pourtant issus de parents québécois mais pour eux, ce n’est pas important. Ils savent parler anglais, ils écoutent la musique en anglais, ils ont des amis de toutes les nationalités (qui parlent anglais évidemment), ils travaillent en anglais et en oublient même les mots en français. C’est vraiment triste à voir, surtout à entendre…