Le ministre du Travail de la France, Xavier Darcos, songe à interdire les programmes de préretraite chez les entreprises françaises qui sont en bonne santé financière. À ce sujet, lire cette dépêche d’AFP reprise par Libération.
Sans la nommer directement, le ministre Darcos se montre très critique de la société pharmaceutique Sanofi-Aventis. Cette entreprise a lancé un plan de réorganisation qui incite ses travailleurs les plus expérimentés à quitter leur poste prématurément, afin d’économiser 2 milliards d’euros d’ici 2013. Et cela, alors que Sanofi-Aventis a empoché des profits de 7,8 milliards d’euros l’an dernier.
Les sociétés Total (pétrole) et Acelor (acier) ont lancé des programmes semblables, pour ne donner que deux autres exemples.
Comme plusieurs pays, la France est aux prises avec de lourds déficits. Ce déséquilibre s’aggravera avec la vieillissement de la population, alors que plus de travailleurs quittent le marché de l’emploi, ce qui accroît les charges de l’État et diminue ses rentrées de fonds.
En France, l’âge moyen de la retraite est de 59 ans, l’un des plus bas chez les pays occidentaux.
La notion de «Liberté 55» est déjà une espèce en voie de disparition chez les employeurs. Mais de là à interdire la préretraire, comme le ministre Darcos l’évoque, il y a un grand pas.
Alors que les pénuries de main-d’oeuvre spécialisée se pointent dans certains secteurs, et que les travailleurs expérimentés représentent un vaste bassin de compétences, le problème ne se corrigera-t-il pas de lui-même ?










hdufort
17 février 2010
11h29
Il ne faudrait pas non plus forcer les vieux à travailler jusqu’à 70 ans en confisquant leur droit à la retraite. Certains sont assez en forme pour travailler jusqu’à 75 ans (ils ont encore de l’endurance et de la présence d’esprit), alors que d’autres sont essoufflés à 60 ou 65 ans. Il y a question de choix personnel, de capacité à travailler efficacement et de type d’emploi.
jp_martel
17 février 2010
11h47
“Alors que les pénuries de main-d’oeuvre spécialisée se pointent dans certains secteurs, et que les travailleurs expérimentés représentent un vaste bassin de compétences, le problème ne se corrigera-t-il pas de lui-même ?”
Les gens dans la cinquantaine avancée ou la soixantaine qui perdent leur emploi ont énormément de mal à en trouver un autre dans un domaine dans lequel ils sont compétents.
Donc, non, je ne crois pas que le problème se corrigera de lui-même. Peu d’entreprises souhaitent embaucher quelqu’un qui n’est qu’à quelques années de la retraite, qui a l’habitude d’un salaire (relativement) élevé, et qui n’est peut-être pas toujours à la fine pointe des avancées technologiques de son domaine.
missivedutexas
17 février 2010
11h49
Hé ben, un peu tard pour cette politique.
On aurait du considérer ça avant la chutte des marchés en 1999. Toutes les pré-retraites des années ‘90 se sont payées sur le dos des employés qui sont restés et qui ont vu leur collègues partir avec les surplus de caisse venant de la bonne performance des marchés durant cette période.
Et les clauses orphelin, on en parlera un autre moment donné?
ungraindesel
17 février 2010
11h55
Et alors que les caisses de retraite deviennent de moins en moins généreuses et que les épargnes sont volées par des soi-disant conseillers en placement au grand train de vie, il y a des chances que l’âge de la retraite augmente.
2piedssulabavettedupoele
17 février 2010
12h16
Lorsque j’ai commencé à travailler en 1969 on nous faisait miroiter “Liberté 55″. J’ai pris les moyens pour atteindre ce but et ai réussi. Je bénéficie ainsi d’une rente à prestations déterminées…Chanceux, vous dites? Pas à peu près!
Ceci dit, je ne m’en ferais pas beaucoup par rapport au spectre du déficit démographique, surtout au Québec. Les Québécois de ma génération ont peu ou pas épargné en vue de leur retraite et, malheureusement pour une majorité de ceux qui l’ont fait, la “varlope” qu’a été la crise boursière a fait fondre leurs épargnes comme neige au soleil, à moins que ce ne soit quelque “spécialiste en placements” qui s’en soit occupé. Les gouvernements n’ont pas besoin de légiférer là-dessus…la vie s’en est chargé! Donc, ils doivent rester au boulot.
Quant à ceux qui ont pris une retraite “confortable” il n’y aucun incitative à retourner au boulot, ni de la part des chefs d’entreprises qui n’ont aucune vision si ce n’est celle de produire “aujourd’hui” des profits pour les actionnaires sans égard à l’ “avenir” de l’entreprise, ni de la part du gouvernement qui, pour financer les déficits, impose et imposera de plus en plus.
chevalierp7
17 février 2010
12h17
Oui. Cessons l’hémorraghie immédiatement.
Socialement, nous ne pouvons plus nous permettre d’encaisser des déficit pour permettre à une poignées d’individus de vivre leur rêve illusoire et irréaliste de liberté 55 aux dépens des générations futures. Avec moins de population active, les coûts des services sociaux seront de plus en plus élevés. De forcer ces travailleurs à rester sur le marché du travail pour continuer à contribuer à l’économie sociale est une décision non seulement lucide, mais impérative. Autrement, la régie des rentes sera tout simplement inaccessible aux travailleurs dès 2030…
blitz007
17 février 2010
12h34
Pas de problème.Les seule(les) qui peuvent se permettent ce genre de privilège sont les fonctionnaires…
hugomm
17 février 2010
12h54
Je ne sais pas trop quoi en penser…J’ai 38 ans et mon employeur (un grand groupe financier canadien bien connu) offre à ses employés ayant plus de 10 ans de service de pouvoir encaisser leur retraite équivalente à environ 30% de leur revenu moyen de leurs 5 dernières années à partir de 60 ans sans pénalité. Je trouve cela très bien car cela offre l’opportunité à ceux qui désirent partir de le faire, et j’aimerais en avoir la possibilité à mon tour quand j’arriverai dans la soixantaine.
Je comprends par ailleurs les problèmes de relève et surtout le fardeau financier immense qui doit être supporté par les travailleurs restants par rapport aux retraités.
Je crois qu’il ne serait pas correct d’abolir carrément les retraites anticipées sans au moisn offrir en échange des incitatifs et des plans intéressants de style pré-retraite pour tous (semaine de 3 jours). Ce genre de formule peut réconcilier le désir de certains de ralentir la cadence dans la soixantaine tout en conservant la majeure partie de leur apport (et leurs impôts !) sur le marché du travail.
daniel69
17 février 2010
12h59
Faut-il interdire la préretraite ?
Surtout pas! À mon avis, c’est malheureux que les compagnies et le gouvernement ne l’utilisent pas assez afin de «passer le flambeau». Tout le monde y perd à moyen terme. Je pense que les hauts dirigeants ont trop une vue à court terme.
elorio
17 février 2010
13h09
C’est intéressant, asteur, pour une cie d’encourager le départ de sa matière grise, ses séniors !
Tout ça pour payer des salaires plus bas …
P’tite gestion cheap et à court terme ( après ça on critique la gestion dans le système public … ).
hermy
17 février 2010
13h22
Récemment, à l’äge de 60 ans, j’ai pris ma retraite parce que j’y étais simplement éligible après 35 ans de vie active. J’avais ainsi largement contribué à l’économie sociale. Par ailleurs, le milieu du travail ne m’offrait plus AUCUNE amélioration possible de mon niveau de vie.Pas de possibilité d’augmentation salariale ni de nouveaux défis à relever. Alors, pourquoi continuer de travailler si je n’en retire absolument aucun bénéfice personnel ou professionnel ? En outre, rendu à cet âge, on m’a souvent fait sentir qu’il était temps de laisser ma place aux plus jeunes. Donc, c’est ce que j’ai fait !
J’aimerais bien voir comment les jeunes travailleurs vont réfléchir quand ils auront accompli leurs 35 ans (comme moi) de vie active dans la société ? Quels seront alors les incitatifs pour continuer de travailler ? Ce que je peux assurément affirmer c’est qu’il n’y en a aucun actuemment.
Vive la retraite !
mattgilles
17 février 2010
13h23
@ Blitz007
C’était vrai mais j’ai lu la semaine passée que l’âge moyen des “recrues” dans la fonction publique (du moins au fédéral) est de 34 ans. Donc ces gens vont partir passé 55 ans avec une retraite de 50% de leur salaire.
Les chanceux sont ceux qui entrent en sortant de l’université, mais c’est rare.
abriseboisa
17 février 2010
14h05
C’est quoi cette idée qu.on devient une charge aussitôt la retraite arrivée? À ce que je sache si on peut prendre sa retraite plus tôt c’est parce qu.on a les conditions financières pour le faire.
Quel serait l’incitatif qui pousserait les plus âgés à rester au travail plus longtemps s’ils ont les moyens de ne pas le faire ? Les forcer n’est pas une solution alors il n’y aura que les aspects financiers. Donc ce sera encore les plus vieux qui en profiteront et tous les jeunes vont continuer à chialer que les ressources financièrs vont toujours aux mêmes.
J’imagnie qu’ils ovnt pousser l’insulte jusqu’à exiger qu.on travaille sans compensation….
L’enfant roi a la vie dure et n’accepte pas la réalité du monde financier. Pour moi la retraite approche à grands pas et je ne connais pas un employeur qui m’embaucherait à un salaire justifié par ma formation et mon expérience. Je coûterais pas mal plus cher qu,un jeune. Ils ne le feront pas à moins d’être subventionné.
On tourne en rond. On va continuer à profiter du système quelqu’en soit l’issue.
Chose certaine, je ne resterai pas sur le marché du travail gratuitement. L’expérience ça se paie très cher en période de rareté.
guy777
17 février 2010
14h32
Pour la survie de l’économie, abolissont la pré-retraite et la retraite proprement dite puisque si les “boomers” décrochent, le monde ne survivra point à leur départ. Mais bon sang, ceux-ci sont-ils si indispensables au point où il faille négliger la relève ? Commençons donc par revoir nos priorités et laissons la chance à tous de se trouver une place au soleil.
chantalgu
17 février 2010
15h17
Survie de l’économie…..Foutaise….La roue va continuer de tourner et avec les déboires des marché boursiers, des ses dirigeants et de ses abuseurs, bien des boomers ne partiront pas à la retraite d’ici peu, ils resteront dans l’économie en tanque que travailleurs et dépenseurs (pour le peu qu’il leur reste)…..mais j’aimerais ajouter ceci concernant les coûts, les dépenses du gouvernement:
Si le gouvernement veut plus d’agent il doit faire preuve de restructuration des dépenses et ce surtout sur les contracts de construction, rénovations, entretient….dépenses de travail allouable…..et plus. Par la suite il se doit de mettre des taxes là ou il y a abus pour l’environnement…comme pour les entreprise énergivore (électricité et eau). Par la suite, s’il fait tout ça comme il faut…..on aura même droit à une baisse d’impôt mais moi j’opterais pour payer la dette et en finir avec les déficits….
> > Bon et bien je pars en politique…
> > Une autre idé puor amsser des sous….Pas d’impôt sur le revenu des particulier, une taxes de 20-30% sur tout sauf les biens essentiel de base et un retour de taxes à la consommation bien calculé de façon à ne pas pénaliser les personnes de la classe moyennes et pôvre et les riche aussi….le système est déjà en place pour le crédit de taxe qui s’appel le rempboursement de la TVQ et TPS….C’est simple….si tu dépenses pas tu est plus riche et il y a pu de travail au noir….donc plus d’argent au gouvernement.
abriseboisa
17 février 2010
15h43
Tout en faisant $bénéficier$ les boomers pour qu’ils daignent rester……Encore plus pour nous $yé$.
Soyons intelligents et étirons la sauce au max. Soyons payés comme des ocnsultants à 125$ de l’heure tout en étant libres de nos horaires.
J’ai rien contre. Je trouverai toujours quelque expertise à leur vendre à gros prix. Le mentorat ça se paie très cher. En plus on peut leur en dire juste assez pour qu,ils soient obligés de nous rappeler fréquemment car les contacts, ça ne se donne pas.
Vous allez payer encore plus cher des gens qui sont vos plus hauts salariés.
Personne n’a jamais vu le film Back to school avec Rodney Dangerfield ? Une vraie leçon de vie pour les jeunes.
hdufort
17 février 2010
16h25
Notons qu’un concept important a été exclus de ce débat: la retraite progressive. Par exemple, les infirmières qui continuent à faire 2-3 jours par semaine passé l’âge de la retraite. Celles que j’ai rencontrées étaient heureuses de pouvoir continuer dans leur domaine, mais à un rythme moins dur.
vitriol
17 février 2010
18h31
Le grand problème avec les Baby-boomer, ce n’est pas qu’ils prennent leur retraite, c’est qu’ils se soient assurés de l’incompétence de ceux qui devront les remplacer en laissant à des socio-constructivistes ( ou socio-fumistes) la tâche de les former.
Quand la première cohorte de “renouvellés pédagogiquement” entrera au CEGEP l’automne prochain, on pourra probablement confirmer que le Québec sera bientôt incapable de faire fonctionner une société technologiquement avancée, faute de têtes. Déjà, les classes des programmes à saveur scientifique se vident. Pour faire fonctionner le Québec de demain, il faudra voler au tiers-monde ses meilleurs éléments et, peut-être, son niveau de vie.
nickoleterrible
17 février 2010
19h41
J’ai reçu ce courriel qui est en relation avec votre billet :
“Ceci est pour dénoncer le Bill C-428 que propose le député Ruby Dhalla de l’équipe Ignatieff.
Ce bill propose de réduire le temps de résidence au Canada de 10 ans a 3 ans afin d’être éligible pour la pension de vieillesse.
M.Dhalla est d’origine Indienne.
Et c’est pour faire plaisir à sa communauté qui font entrer continuellement des ressortissants Indiens âgés au Canada.”
Alors si c’est pour alléger les charges et que ceci est vrai, moi je suis complètement perdu…
steves
17 février 2010
20h16
comment peut-on interdire, (le mot est lourd de signification) la préretraite…c’est un manque de respect, d’humanité… pénaliser (leur liberté, et les pénaliser financèrement) ceux qui ont travaillé parfois plus de 40 ans à la sueur de leur front…c’est aussi contraire à la charte des droits et libertés…et surtout avec le monde du travail actuel…qui demande 200% dans la plupart des cas …avec des burnout à la tonne…on ne peut demander de continuer à travailler jusqu’à 60-70 ans…même à temps partiel.
supermec
17 février 2010
20h38
3 choses:
Les gens qui ont plus de 30 ans de service dans une entreprise sont assez rares. La raison pour laquelle la plupart d’entres eux sont encore là c’est la carotte (lire retraite). Alors pourquoi écoeurer les gens en allongeant le bâton pour éloigner la-dite carotte? Croyez-vous vraiment motiver les gens de cette façon? C’est totalement non productif. Après plus de 15 ou 20 ans de carrière au même endroit, ça devient vraiment difficile de changer d’employeur et de lui dire d’aller se faire voir.
Deuxièment, le problème de la main d’oeuvre n’en est pas vraiment un. Quand on sait qu’un employé va quitter dans 4 ou 5 ans, il faut en embaucher un nouveau et le former pour qu’il puisse ensuite profiter pendant plus de 2 semaines de l’expertise de l’employé qui va quitter. Aucune entreprise (ou très peu) le font. Alors on va enchainer les travailleurs à leur bureau parce que l’entreprise n’a pas de vision?
Troisièmement. Plusieurs travailleurs se sont vus ”transféré” chez un impartiteur et leur fond de pension (à rente déterminé) a été foutu dans un REER sans vie qui a le plus souvent sous performé. Alors ces gens qui avaient des rêves plein la tête ont tout simplement perdu leur ”horizon” de retraite de vue. Ils devront travailler plus longtemps et ça, même le gouvernement ne peut les obliger à le faire….le gros bon sens le dicte.
voyou
17 février 2010
20h41
@ abriseboisa
Vous êtes rigolo (!).
@ Sophie Cousineau
« (…) Alors que les pénuries de main-d’oeuvre spécialisée se pointent dans certains secteurs, et que les travailleurs expérimentés représentent un vaste bassin de compétences, le problème ne se corrigera-t-il pas de lui-même ? »
Je crois qu’il y a plus de baby-boomers que de gens pour les remplacer. De plus, le marché du travail s’est grandement élargi depuis 20 ans. Il manque de confiture pour couvrir la tartine.
voyou
17 février 2010
20h43
Ajout à mon dernier commentaire: Pour cette raison (ci-haut mentionnée), je suis pour l’âge de retraite obligatoire de 65 ans.
gl000001
17 février 2010
22h14
Le problème de beaucoup de compagnies de nos jours est qu’ils ne préparent pas les retraites. La personne s’en va sans avoir justement passé le flambeau. Ca, ça coute cher.
daniel69
17 février 2010
22h52
Me font rire ceux qui ne peuvent se revaloriser qu’en dénigrant les autres…
dominique.demari
18 février 2010
02h21
La pré-retraite?
Je travail pour une entreprise qui ne verse aucun régime de retraite. Quand viendra l’âge de MA retraite, j’ai bien peur que les fonds des programmes gouvernementaux soient vide. Je ne me fais pas d’illusions, je travaillerais probablement jusqu’à incapacité physique, ou bien, jusqu’à ma mort.
mariemichel
18 février 2010
05h02
,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,, quand nous commencons à travailler à l’age de 25-30 ans, nous sommes moins usés que les plus vieux (lire les plus de 60ans) qui eux ,ont du se mettre au travail vers l,age de 16-18 ans,,,laissons-donc les personnes décider par elles-meme quand elles veulent prendre leur retraite,,,pour ma part , j,ai commencé à travailler, en usine à l’age de 16 ans, et j,ai pris ma retraite à 60 ans,—- et j,AI contribué à payer pour les autres de choses que nous n’avions pas,—–cegep, études secondaires obligatoire jusqu’à 16 ans, congés de toutes sortes,régime de santé, d’assurance, etc etc , tout ce que les plus jeunes considèrent comme normal et gratuit , nous les plus vieux ,on devait payer pour le avoir,et on avait en prime le jugement des curés,,et l’obligation de faire beaucoup d,enfants,,,,c’est pour cela qu’il y a tant de baby=boomers,,,un jeune de 1980 doit etre quasi pret à travailler pour aider le gouvernement et pour rembourser les choses dites-gratuites qu’il a depuis sa naissance,,,mais que l’ensemble des BB ont payés depuis la fondation de ces institutions gouvernementales,,1960 , ce n’est pas si loin que cela ,,,mais c’est vrai, et hélas, c’est bien connu, l’histoire n’a pas été enseignée dans nos écoles et on se retrouve avec des ignorants-diplomés,,, m,enfin…
marclamarre
18 février 2010
06h34
C’est Arcelor, pas Acelor…
diji
18 février 2010
08h15
Je suis contre cette idée d’abolir la préretraite. On n’est pas tous assez en forme pour continuer à travailler. Il y a des gens comme Claude Castonguay, qui ont un travail stimulant et valorisant, qui préconisent le travail pour tous et pour toujours, mais pour les autres qui ont un travail abrutissant avec des boss comme….. qui poussent dans le dos sans jamais reconnaitre et apprécier, c’est plus de l’esclavage. Si on n’a pas la santé qu’est-ce qu’on fait? Si on ne se trouve pas de travail? On vide nos reer, on dépense tous nos avoirs, on rejoint la ligue du BS avant d’avoir droit à une pension, si on s’y rend. Avant d’abolir la préretraite ou d’augmenter l’âge de la retraite, il faudrait que le marché du travail s’adapte aux besoins et aux goûts des travailleurs plus âgés. Pourquoi faut-il que ce soit 35 ou 40 hres par semaine? Pourquoi seulement quelques semaines de vacances par année? Pourquoi pas des semi-retraite, des horaires adaptés, variables, etc. Après on en reparlera.
simon_v
18 février 2010
08h32
@dominique.demari : exactement. Les travailleurs autonomes le savent, pas de contributions à un régime, pas de retraite. Jamais il ne m’est venu ne serait-ce que l’ombre de l’idée d’un jour prendre ma retraite. D’autant plus que maintenant on a souvent deux ou trois métiers différents dans une vie. Les temps changent… À 37 ans, pour moi, le principe même de la retraite prendra fin avec les Boomers. Pourquoi alors débattre de ce qui ne touchera bientôt qu’une minorité de plus en plus faible? Qu’on mette fin au principe de retraite pour remplacer le tout par une rente confortable qui touche tout le monde, point. Les REER, c’est une entourloupette fiscale qui n’aide que les riches. Il serait temps que la société favorise le travailleur de la classe moyenne.
simon_v
18 février 2010
08h42
@chantalgu : votre idée de laisser tomber une bonne part sinon la totalité de l’imposition (le concept nous vient du Moyen-Âge, il serait temps qu’on le change) pour remplacer cela par la taxation est séduisante. Une avenue intéressante qui demanderait cependant un leadership gouvernemental qui nous fait hélas cruellement défaut…
jtor10
18 février 2010
09h42
@Voyou
Ce que abrisebois écrit c’est soit rigolo ou extrèmement triste…..
jtor10
18 février 2010
10h04
@Vitriol
Ben sur. On va materner et entrainer ceux qui nous chialent continuellement après. Votre commentaire suppose que vous n’êtes pas capables de faire quoi que ce soit par vous-mêmes.
C’est certain que les boomers vont vous tenir par la main voyons donc.
Si on vous écoutais tous, on irait mourir le plus vite possible dans un coin en vous laissant tous nos avoir pour lequels vous n,avez fiat aucun effort à date….
Ben ça n’arrivera pas donc…Prenez votre mal en patience. Comme nous seron encore majoritaires pour les 40 prochianes années, vous chialerez après vos enfants qui eux auront nos jobs….
legorf
18 février 2010
10h59
Laissons la creative destruction faire son oeuvre. Les compagnies bien gérées (selon plusieurs, celles qui gardent leurs employés expérimentés) survivront et les autres disparaîtront.
Laissez le gouvernement en dehors de tout ça, c’est mieux. Qui est mieux placé que l’employé pour savoir s’il veut ou non prendre une pré-retraite? Qui est mieux placé que l’entreprise pour savoir quels employés garder et lesquels renvoyer? L’intervention de l’État fait très souvent plus de mal que de bien. Laissez donc le gouvernement se gérer lui-même. Quand il aura réussi, il pourra donner des conseils de gestion de personnel. D’ici là, on peut se passer de son avis …
youlle
18 février 2010
11h38
“…l’ensemble des BB ont payés depuis la fondation de ces institutions gouvernementales,,1960 , ce n’est pas si loin que cela ,,,mais c’est vrai, et hélas, c’est bien connu, l’histoire n’a pas été enseignée dans nos écoles et on se retrouve avec des ignorants-diplomés,,, m,enfin…” (mariemichel 05h02)
Hélas l’ignorance de la connaissance chez les jeunes de l’histoire est un drame en Amérique du Nord. Au Québec cette ignorance est aussi valable pour les vieux.
Avec le principe Toyota tant adulé on embauche pas avant trente ans et on scrappe les employés vers 50 ans.
Le principe Toyota sur la productivité est faux. C’est un nuage qui aveugle. Leur productivité est bien plus due à la technologie et aux économies sur la main d’oeuvre.
Pour revenir au Québec, jamais personne ne viendra me faire croire qu’une personne qui à commencé à travailler à 25 ans et terminé à 55 ans a gagnée sa vie.
Travailler 30 pour gagner une vie confortable qui dure plus de 80 ans est impossible.
Ce sont donc les autres qui payent pour eux.
mattgilles
18 février 2010
11h58
On dit souvent que lorsque les Baby boomers vont être à la retraite il va y avoir plein d’emplois de disponibles.
Pourtant quand ils vont commencer à mourir, les besoins de la population (en quantité) vont diminuer et plusieurs entreprises vont fermer par manque de clientèle; le marché de l’emploi se rétablira alors de façon naturelle.
Maintenant, on peut reprocher des choses à toutes les générations puisque c’est ce que le débat semble être devenu!
Les “vieux” ont exigé beaucoup des baby boomers, qui eux en contrepartie se sont syndiqués et ont obtenu beaucoup, sans vouloir nécessairement payer pour les services (voir la dette du Québec). Les boomers ont réussi à payer une retraite aux vieux, qui dans la plupart des cas était bien méritée. Ces “vieux” sont aujourd’hui sur le bord de mourir et ne sont pas un problème pour le Québec a moyen et long terme.
Les boomers ont saturé le marché de l’emploi de par leur grand nombre. Ils ont voté pour les gouvernements qui ont fait des réformes, tel que mentionné, ils ont laissé (et ils laissent encore) des dettes énormes, mais eux, généralement, ne sont pas endettés.
La génération suivante (les X) ont eu à faire face à un marché de l’emploi difficile, ont dû se surqualifier pour finalement obtenir des petits emplois que les boomers ne voulaient pas. Ils vont travailler 30-35 ans mais ils ont aussi été 10 ans aux études post-secondaires parce que c’était le seul moyen de trouver un bon emploi.
La génération qui suit (disons ceux qui sont nés fin des années 70 et jusqu’à mi-1980, même si des générationologues vont dire autrement) ont eu à faire des grosses études aussi, mais se sont trouvés des emplois plus facilement que les “X”. Je fais partie de cette génération et je crois que nous sommes privilégiés, du moins jusqu’à ce que nous ayons à payer pour les frais de santé et les caisses de retraite des boomers, qui vont avoir épuisés tout ce qui reste de finances publiques, parce qu’ils n’ont pas eu assez d’enfants et ont laissé des déficits.
Et la génération suivante, je ne la comprend pas vraiment. On a en quelques-uns au travail et ça ne travaille pas fort, ça ne prend pas le travail au sérieux et dans mon domaine où nous avons de bons salaires et une bonne sécurité d’emploi, ils ne se sentent pas privilégiés. C’est le début des enfants de la réforme, je n’ai honnêtement pas hâte d’avoir à gérer ces employés.
Et comme les X, Y et etc. s’endettent personnellement, je n’ai pas hâte de voir ce qui va se passer quand il va falloir payer pour les dettes + les dépenses des boomers.
Alors moi je fais des enfants en espérant prendre ma retraite le plus tôt possible!
piedoq
18 février 2010
12h09
faudrait que quelqu un comprenne que le système est construit pour servir l individu et non le contraire
relaxman
18 février 2010
13h07
Bonjour!
Bizarre la vie non???
Je suis dans le domaine de l’éducation.Je suis à la retraite depuis 5 ans.
On dit que l’on manque de main d’oeuvre, que les retraites arrivent trop tôt dans la fonction publique etc.etc.
On m’a rappelé à l’école où je travaillais car il n’y avait personne de qualifié de disponible et ce pour 1 journée /semaine.
J’ai dit oui , car j’aimais mon travail et je voulais me sentir utile à nouveau……
MA RÉCOMPENSE : UNE FACTURE DE REVENU QUÉBEC POUR IMPÔT PROVISIONNEL!!!
Et vous pensez que c’est comme cela que l’on va encourager les retraités a retourner ou a rester dans le marché du travail!!!!
Bonne chance!!!!
codex
18 février 2010
13h21
On devrait faire “travailler ” les fonctionnaires agees a domicile, et mettre des plantes dans leurs cubicules. Certain batiment se transformerais ainsi en biodome, au grand plaisir des environnementalistes.
jtor10
19 février 2010
16h02
J’aime bien l’idée. On remplace des ordures par des espaces verts….
doumguy
3 mars 2010
16h51
On voit de tout…
Quelqu’un suggère d’éliminer les REER pour introduire une rente confortable pour tous. C’est charmant pur moi qui contibue depuis 30 ans…
Un autre dénigre les boomer qui ne laisse que des dettes… Et les infrastructures? Tout ce qui a été construit depuis 35 ans (béton et services), c’est rien? Une autoroute, un hôpital, une école ça se paye cash dans quel pays?
J’ai vu des gens de 52, 55 ans perdre leur emploie dans une restructuration, dans une récession et ne plus pouvoir rétablir leuituation personelle, c’est d’une tristesse infini, la solution serait d’empêcher ceux qui ont été en mesure de se créer une situation favorable de profiter de cette situation?
piedoq a raison, mais ça ne fait pas vraiment l’affaire des Sam Walton de ce monde.
Je trouve suffisament triste de savoir que des gens sont contraint par la nécéssité de trvailler jusqu’à 70 ans sans en plus souhaiter une loi obligeant ceux qui pourrait et voudrait se retirer à rester au travail forcé.
C’est absurde, autant voter une loi qui confisquerait aux gens leur argent afin de les rendre docile et aliéné.