Je pourrais vous enquiquiner aujourd’hui avec les dernières statistiques de la firme Catalyst, qui sont toujours aussi déprimantes.
En 2009, les femmes n’occupaient que 14% des postes d’administrateurs au pays, une progression d’une lenteur désolante comparativement à 2007, alors que cette proportion s’établissait à 13%. Et encore les femmes sont encore plus rares sur les conseils d’administration des grandes entreprises cotées en Bourse, avec seulement 10,3% des postes contre 15,2% chez les grandes entreprises américaines du Fortune 500.
En fait, je déteste le concept même de cette journée internationale de la femme, sorte de mal nécessaire pour nous rappeler combien il reste de chemin à parcourir encore en 2010.
J’ai bien aimé ce matin le cahier de La Presse Affaires. Sans tambour ni trompette,mes collègues y interviewent des décideurs. Sylvie Vachon, nouvelle PDG du port de Montréal. Et Marie-José Girard, présidente et chef de la direction de Dios Exploration, qui nous parle des difficultés d’obtenir du financement dans l’exploration minière.
En oeuvrant dans ces industries à prédominance masculine, ces femmes sortent des sentiers battus. Elles sont des exemples pour ma fille, au même titre que la réalisatrice Kathryn Bigelow, qui a défoncé les portes d’Hollywood à la 82e cérémonie des Oscars, hier soir.
Plutôt que de sermonner, pourquoi pas inspirer ?










dominikvilleneuve
8 mars 2010
12h13
Bien sûr… abolissons le 8 mars et faisons lumière sur les femmes qui ont réussi pour montrer que l’égalité est réellement atteinte… tant pis pour celles qui vivent dans la pauvreté, la violence et les abus! Après tout, il ne faut pas déranger le monde hein?
patriciag
8 mars 2010
12h26
Bonjour, je pense tout haut ce matin, et en lisant votre blogue, j’ai réalisé que si les femmes sont rares sur les C.A. d’entreprises cotées en bourse et dans des postes d’administrateurs au pays, il peut arriver que cela s’explique parce qu’elles ont l’impression de devoir travailler plus fort qu’un homme pour faire leur preuves et mériter la confiance des autres, oui il y a du chemin à faire de ce côté parfois. Toutefois je crois aussi qu’en général, ces fonctions ne les intéressent pas autant que les hommes, qu’elles ont des responsabilités familiales qui exigent d’elles davantage de disponibilité, qu’elles sont des personnes davantage de coeur que d’argent, qu’elles tiennent à une vie équilibrée (famille-travail-amis-etc.), etc. Bref la femme a sa part de responsabilité dans sa faible présence dans le monde des dirigeants de ceci et décideurs de cela mais il se peut que cette part de responsabilité soit souvent une question de choix. Bonne journée! Patricia Guilbeault
patriciag
8 mars 2010
12h28
@Dominikvilleneuve, je suis d’accord avec vous, c’est au niveau du respect des droits de la personne qu’il reste encore beaucoup de travail à faire pour plusieurs femmes dans le monde. Bonne journée! Patricia Guilbeault.
math77
8 mars 2010
12h31
En référence au tritre de votre article, le 8 mars n’est pas une fête. Malheureusement, beaucoup de femmes ont perdu de vue l’objectif de cette journée. Elles croient que c’est l’occasion de se faire gâter. Aux oubliettes les revendications. La cause semble être en recul.
therealsim
8 mars 2010
12h35
Y m’semble que j’aurais été avec des stats plus éloquentes, y’a pas juste l’égo :
- En Afrique, on recense 28 pays où les mutilations sexuelles féminines (excisions) sont pratiquées
-Selon le Coran, en cas de rébellion de son épouse, l’époux devrait d’abord se montrer patient. Ensuite, il devrait la réprimander et la guider. Enfin, si cela ne fonctionne pas, le mari peut frapper sa femme mais il est préférable de ne pas le faire et il doit le faire seulement s’il sait que son geste la fera changer.
-L’enquête Scorpion à démentelé un réseau complet de prostitution juvénile qui comptait……..9 clients (?!???!?)
Et j’en passe et j’en passe.
Mesdames, levez-vous !
ollaroche
8 mars 2010
12h35
Ouch… dans ta face Sophie ! (suite au commentaire percutant de Mme Villeneuve)
ysengrimus
8 mars 2010
12h55
Il est de plus en plus observable qu’il existe un féminisme de droite
http://ysengrimus.wordpress.com/2009/10/15/sur-le-feminisme-de-droite/
Nier cette sorte de « consécration » sociale du féminisme, c’est quand même un peu se mentir…
Paul Laurendeau
elorio
8 mars 2010
13h23
Se pourrait-il que ça soit, du moins en partie, pcq la majorité ( ? ) des femmes ne sont pas attirées par ??
mattgilles
8 mars 2010
13h24
C’est pas vraiment une mauvaise nouvelle pour vous mesdames, parce qu’il est bien connu qu’il y a un nombre élevé de psychopathes et de personnes ayant des troubles de la personnalité narcissique dans les postes d’administrateurs.
laurob
8 mars 2010
13h24
C’est la journée de la Femme (ou des femmes), mais ce n’est pas une fête !!!
etiennne
8 mars 2010
13h24
Je ne veux pas être le macho rabat-joie mais au Québec il y a pratiquement 2 filles pour chaque gars à l’université et la différence augmente d’année en année. Toutes les lois sur l’équité salariale, les interviews avec des femmes d’affaires qui ont du succès dans leur carrière, toute les dénonciations d’abus et de discrimination n’ont qu’un minuscule impact à côté de cette situation. Ce n’est ni des sermons ni de l’inspiration que les Québécoises ont besoin en ce moment, c’est de la patience et assez de courage pour se tenir debout face à un patron ou un mari abusif.
Avec les boomers qui s’en vont en retraire, il va pleuvoir des postes d’administrateurs au cours de la prochaine décennie. Alors, étant étudiant en administration/économie moi-même, je n’ai qu’une chose à vous dire, mesdames et mesdemoiselles, en cette journée de la femme: bonne fête et que le ou la meilleur décroche le meilleur emploi ^_^
samsuffi
8 mars 2010
14h13
Le 8 mars fait maintenant parti de l’agenda de plein d’organismes, de partis politiques, des gays et lesbiennes, des féministes, bref le 8 mars est devenu un cafouilli. Commencez par mettre tous ces gens qui n’ont pas rapport en dehors de cette journée. Foutez-les à la porte et énoncez des vrais demandes avec des exemples concrets!
impressionnisme
8 mars 2010
15h49
Les femmes ayant famille songent normalement avant tout au bien de celle-ci, tout en étant sur le marché du travail. Elles sont toujours sous-payées et depuis quelques années, l’échelle de salaires régresse, de sorte qu’une femme sur le marché du travail depuis 35-40 ans gagne moins aujourd’hui qu’en 2000 … je parle de VÉCU ! … De plus, les conseils d’administration sont parfois longs et fastidieux – les hommes adorant s’écouter parler … et se répéter … Alors, la plupart des femmes ne se sentent pas attirées vers les postes cadres de gestionnaires, notamment.
blitz
8 mars 2010
18h05
Moi et mes copains ont fête cette journée en allant aux danseuses.
rega
8 mars 2010
18h55
L’une des revendications des femmes du Québec : sortir l’armée canadienne de l’Afganisthan. Pas très rationel comme prise de position.
Si la présence de l’armée Canadienne en Afganisthan ne servait qu’à affranchir les femmes Afghanes des talibans, ce serait déjà une belle réussite.
Avis aux pauvres femmes soumises du Québec : “Quand on se regarde, on se désole, quand on se compare, on se console”
jim777
8 mars 2010
19h03
Qui peut sérieusement dire aujourd’hui que sa collègue de travail est payée moins cher pour faire exactement le même travail à compétence égales ?
Si c’était vrai les employeurs se garocheraient sur cette main d’oeuvre compétente et meilleure marché que la main d’oeuvre masculine.
La vérité c’est que les femmes font des choix différents des hommes, et ça inclut des emplois moins exigeants qui laissent plus de temps libres, mais paient moins.
Et c’est pas pour élever des enfants qu’elles choisissent d’avoir plus de temps libres, notre dénatalité record en témoigne de façon éloquente.
Les femmes sont de nos jours plus éduquées que les hommes et bénéficient de programmes d’aide à l’emploi et de quotas favorisant leur sexe alors que les hommes n’ont droit à rien de tout ça.
Qu’on arrête de blâmer les autres et de crier à la discrimination quand la solution réside dans le fait de se retrousser les manches.
Les femmes sont capables de faire les mêmes emplois que les hommes, et nos lois et nos programmes les y encouragent, mais elles décident de ne pas le faire.
Qu’est-ce que vous voulez qu’on y fasse ?
Qu’on continue de culpabiliser les hommes ?
Pendant combien de temps ?
Un exemple: le métier de pompier.
Proportion des hommes qui choisissent le métier de pompier: 96,4 %
Proportion des femmes qui choisissent le métier de pompier: 3,6 %
Pourtant ça paye: 77,3 % des candidat(e)s font 50 000 $ et plus
Source: http://www.servicecanada.gc.ca/fra/qc/emploi_avenir/statistiques/6262.shtml
Si les femmes ne choisissent pas ce genre de métier ce n’est pas parce qu’on les en empêche, la charte des droits et libertés et les lois contre la dicrimination basée sur le sexe veille à tout ça.
Elles n’en veulent pas parce qu’ils sont trop durs, trop dangereux ou trop difficiles.
C’est un choix.
On ne va quand même pas modifier les critères d’embauche pour les femmes qui veulent devenir pompier quand même !
Qu’est-ce que vous allez dire quand la femme pompier qui viendra vous sauver des flammes ne pourra pas vous transporter sur son dos parce qu’elle fait 4 pieds 9 pouces et qu’on l’a engagée même si elle ne peut pas porter plus de 50 livres pendant 30 secondes ?
Vous allez brûler vifs pour le féminisme ou lui demander d’appeler un gars en renfort?
Il y en a des femmes pompiers, mais il n’y en a pas beaucoup parce que les critères sont les mêmes pour les hommes et pour les femmes.
Et puis on ne va pas payer quelqu’un qui risque sa vie toutes les semaines le même montant qu’une scrétaire quand même !
Ça s’appelle du nivellement par le bas, plus personne ne voudra devenir pompier et on va se ramasser en plein désastre Marxiste-Léniniste.
Pourtant l’idéologie féministe considère que les différences salariales entre un pompier et une secrétaire font partie de ce qui fait qu’on ne vit pas en “égalité” au Québec.
Une idéologie dont les premières protagonistes (Simone de Beauvoir par exemple) étaient justement issues de la mouvance Marxiste-Léniniste du milieu du XXe siècle.
Mais surtout une idéologie qui n’est plus de son époque.
themusicalbox
8 mars 2010
20h45
J’abonde dans le sens du commentaire de “therealsim”.
Les statistiques que vous énoncez dans ce blogue ne font que démontrer une chose: Les nouvelles générations n’ont pas encore pris leur pleine place au sein des administrations et des CA. Comme le dit Étienne, à l’heure actuelle il y a plus de femmes que d’hommes qui obtiennent des diplômes universitaires, la situation sera nécéssairement appelée à changer en ce qui concerne les postes administratifs.
Pourquoi ne pas se concentrer sur les vrais inégalités (notamment l’excision mentionnée plus haut). Il me semble que les femmes au Québec ont des conditions de vie tout à fait comparable à celles des hommes, ce qui est loin d’être le cas dans le reste du monde! Le combat me semble un peut futile quand on met les choses en perspectives…
unpirate
8 mars 2010
22h05
Vous êtes tellement drôle les groupes de féministe.
Une de vos revendications est le retrait des troupes Canadiennes de l’Afghanistan.
Pouvez-vous m’expliquer le rapport entre les femmes et le retrait des troupes.J’ai passé 12 des 24 derniers mois a Kandahar et je peux vous confirmer que s’il y a un endroit dans le monde ou les femmes ont besoin d’aide et de groupes comme les votres,c’est bien l’Afghanistan.
Vous demandez aussi l’augmentation du salaire minimum,quelle joke,les syndicats et le PQ font déjà beaucoup de pression en ce sens.
Vous voulez en plus l’abolition des groupes apte ou non-apte a l’aide social,ou sont les femmes dans cette demande?
Vous demandez la fin du privé dans la santé,l’éducation etc…Les femmes la-dedans?
Pour moi, aujourd’hui en 2010 la femme est égale a l’homme,vous semblez beaucoup plus un groupe de femmes frustrées de gauche,détestant les hommes et vous servant de votre regroupement pour passer vos messages qui n’ont rien a voir avec la cause des femmes.
Vous semblez vous occuper de tout sauf celle pour laquelle vous existez,LA FEMME.
yul-plage
8 mars 2010
22h07
Et pourquoi, tous les 8 mars, faut-il absolument accréditer cette idée que les plus admirables êtres humains, hommes ou femmes, se trouvent sur les conseils d’administration?
jim777
9 mars 2010
06h57
Concernant le soi-disant “plafond de verre” et la grande, très grande faute des hommes qu’on culpabilise chaque 8 Mars…
Pour la Canadienne Susan Pinker, psychologue clinicienne, ex-professeure adjointe à l’Université McGill et chroniqueuse au Globe and Mail, le fait que les femmes mettent du temps à atteindre les plus hauts postes a de moins en moins à voir avec le plafond de verre, mais beaucoup plus à voir avec hormones et neurones qui les poussent vers des emplois plus utiles socialement et moins prenants personnellement.
Les femmes, écrit Mme Pinker, se situeraient moins dans les extrêmes.
Citant la critique sociale Camille Paglia, Mme Pinker écrit: «Il n’y a pas de Mozart chez les femmes parce qu’il n’y a pas non plus de Jack L’Éventreur.»
Rien à voir avec l’intelligence, écrit Mme Pinker, relevant combien les femmes réussissent bien à l’université. Ça a plus à voir avec les goûts inhérents des femmes qui, même quand elles choisissent des carrières scientifiques, sont plus nombreuses que les hommes à s’en détourner, et ce, pour une raison toute simple: à un moment donné, elles s’ennuient.
Un article de Cyberpresse sur Suzanne Pinker: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/200904/20/01-848259-le-plafond-de-verre-existe-t-il-encore-pour-les-femmes.php
Un extrait:
“Le fameux plafond de verre, cette entrave invisible qui empêcherait les femmes d’accéder aux plus hauts niveaux décisionnels dans les organisations, est une idée du passé.
C’est ce que soutient Susan Pinker, psychologue montréalaise, chroniqueuse et auteure du livre Le sexe fort n’est pas celui qu’on croit, qui vient de paraître.
Une telle déclaration pourrait faire grincer des dents à certaines féministes. Mais ce n’est pas l’objectif de Mme Pinker, qui a passé deux ans à faire des recherches sur les différences entre hommes et femmes dans le monde du travail pour écrire son livre.
«À mon avis, maintenant, les entreprises veulent bien avoir des femmes aux plus hauts niveaux, dit-elle. Le problème, c’est qu’elles ont de la difficulté à retenir les femmes pour ces postes, à cause d’une combinaison de facteurs.»
Ces facteurs ne sont pas uniquement reliés à l’éducation des enfants et à la famille, ni une question de culture ou de sexisme. Ils sont davantage reliés aux préférences des femmes.
On ne peut pas généraliser, souligne la psychologue, mais il reste que si certaines femmes ont les mêmes ambitions de carrière que le modèle masculin standard, un grand nombre d’entre elles ont d’autres priorités.
Pour la plupart, l’important n’est pas de grimper les échelons le plus vite possible et de gagner beaucoup d’argent, croit Mme Pinker. Elles cherchent avant tout un travail valorisant, une meilleure qualité de vie et une carrière qui leur permet de contribuer positivement à la société en interagissant avec les autres.
«Traditionnellement, on a pensé que pour accéder aux mêmes avantages que les hommes, il fallait être exactement comme eux, et que toutes les différences entre les sexes étaient construites culturellement, dit-elle. On pensait que si on détruisait ces raisons culturelles, tout le reste allait suivre. Mais ce n’est pas ce qui se passe.»
Travailler 80 heures par semaine pour devenir associé dans un bureau d’avocats ou PDG intéresse moins les femmes en général, parce qu’elles ne sont pas les clones des hommes, selon elle. C’est pourquoi plusieurs décrochent avant d’atteindre les sommets.”
alphy14
9 mars 2010
07h50
Arretez donc de vous plaindre!!! Allez en Afrique ou en Afghanistan vous verrez comment les femmes sont traitées. Le 8 Mars pour moi est devenu désuet.
cqfd
9 mars 2010
08h06
Faites-vous pitié tant que ca les femmes ?
Nous les gars, on est pas aussi mature que vous à l’age où ca compte pour les demandes d’admissions à l’université. Résultat: on est presque totalement exclu de la médecine, de la psychologie, etc… et on est relégué aux sciences pures et aux travaux manuels… (ce dont vous ne voulez pas).
Vous avez bati un climat de remors pour les hommes et par conséquent les hommes sont de facto exclus de tous les programmes d’étude où vous voulez aller… et personne de veut corriger la situation, de peur d’avoir l’air anti-féministe !!!
Le féminisme, je m’en fout !!! Je suis marié, j’ai deux filles, pas de gars. Tout le monde chez moi sait très bien que nous sommes différents, mais pas meilleurs ni moins bons. Juste différents. C’est pas parce qu’il y a eu discrimination auparavant qu’il faille tout vous servir sur un plateau d’argent !!!
Je vais fonder un autre mouvement: le masculinisme !!! et on ne va parler que des problèmes des hommes. Nous n’allons publier que les études parlant du taux de décrochage chez les jeunes hommes au secondaire (1 sur 3), que du taux de suicide chez les hommes, que du taux d’alcoolisme et de jeux compulsif chez les hommes, que de la proportion minoritaire des hommes dans les université… et pour vous culpabiliser un peu plus… on va vous rappeler combiens d’hommes se sont fait laver et ont perdu la garde de leurs enfants dans les années ‘70 et ‘80…
Voyez bien que ca n’a pas de bon sens… ;-)
m-ot
9 mars 2010
08h12
Je ne vois pas en quoi la faible présence des femmes à des postes de très haut niveau (qui soit dit en passant sont des postes de prestige beaucoup plus que décisionnels) est représentatif du statut de la femme dans la société en général.
Je crois que les femmes ont énormément plus de place qu’avant dans les postes de cadre intermédiaire, où la très grande majorité des décisions d’affaires sont prises.
blitz
9 mars 2010
08h49
J’ai des amis pompiers.Ils ne sont pas du tout intéressé à avoir des femmes dans leurs casernes. Veulent pas de chicanes dans ce milieu fermé et où le travail d’équipes est une question de vie ou de mort. Leurs propres vies dépends de leurs frères d’armes. Ils doivent compter les uns sur les autres pas seulement pour sortir des victimes d’incendie civiles mais aussi pour pouvoir se faire sortir d’un lieu en feu. La force physique est capitale. La force des femme réside sur leur écoute et sur le verbale. En bien où en mal. Pas sur leur capacité physique. Essayer de déménager un piano avec des personnes qui ne sont pas capable de fournir l’effort physique requis. Vous serez obliger de compenser au risque de vous blesser.C’est ca quié ca.
dominikvilleneuve
9 mars 2010
09h11
@rega : Dis moi rega, en quoi la présence Canadienne en Afghanistan aide-t-elle les femmes de ce pays? Si tu observes bien, tu verras que leur réalité a peu changé… entre les Seigneurs de la guerre et les Taliban, c’est blanc bonnet et bonnet blanc. Si vous ajoutez à ça le risque d’être coincée dans un échange de coups de feu ou d’être agressée par des “sauveurs” qui comptent leur lot d’agresseurs… en quoi leur vie est-elle améliorée? Tu parles d’une réussite! Et puis, si tu vivais des conditions de vie insatisfaisantes, voir quelqu’un dans une situation pire t’empêcherait-elle de lutter pour améliorer ta vie?
thegipper
9 mars 2010
10h18
Chemin à parcourir: au grand dam des féministes traditionnelles, plusieurs femmes trouvent actuellement qu assez de chemin a été fait et elles préfèrent fonder une famille que continuer de performer dans le monde professionnel.
Je suis un homme qui considère que le meilleur féminisme est celui qui permet aux femmes d’avoir le choix, même si ce choix ne correspond pas toujours aux valeurs féministes traditionnelles.
Un femme peut aujourd’hui choisir de focuser plus sur sa carrière ou sa famille. C’est une grande victoire.
Par contre, oui, les femmes doivent faire des choix, tout commes les hommes. Un homme ne peut pas avoir une grosse job, 4-5 maîtresses, une vie sentimentale et familiale satisfaisante et passer 30 heures par semaine avec ses enfants.
alexis26
9 mars 2010
11h33
Il faut arrêter de dire: “La situation des femmes est mauvaise parce qu’elles sont minoritaires dans tel domaine”. Il faut être réaliste, les femmes, au Québec, peuvent aller dans le domaines qui leur plait. Elles seront traitées équitablement dans les domaines où elles sont majoritaires, et seront favorisées dans es domaines où elles sont minoritaires.
Par contre, au niveau internationnal, il y a en effet un travail colossal à faire, et je crois que c’est dans cette optique que nous devrions aborder cette journée de la femme.
roxiebel
9 mars 2010
13h10
C’est drôle, on nous reproche de nous intéresser qu’aux femmes et d’exclure des hommes. Quand nos revendications concernent les inégalités sociales PLUS LARGEMENT, ont nous critique d’être hors contexte.
Les femmes ont une famille et s’investissent davantage dans cette dernière (argument du moindre pourcentage des femmes dans les hauts postes): et les hommes, ils n’ont pas de famille? Je ne savais pas que les femmes avaient des enfants seules? La majeure partie des groupes féministes souhaitent une implication des hommes dans la famille (heureusement, les choses changent aujourd’hui!) et non, elles ne veulent pas la garde exclusive en cas de divorce. Peu le savent, mais c’est les groupes de pressions des femmes qui ont modifié le congé parental des hommes de “rien” à 5 semaines non transférable (enlève rien au congé de la mère), oui, ils devraient avoir plus, à vous de lutter maintenant.
Question d’intérêt? Bah, on disait ça aussi pour leur fermer les portes des universités…
L’armée en Afghanistan? Traditionnellement pacifiste, l’armée n’est jamais la première solution, surtout lorsqu’on y va pas en casque bleu, mais bien en tant que force armée. Je vais dans le sens de dominikvilleneuve à 100%. Prétexte…il y a plusieurs groupes de féministes dans ce pays. En parle t-on? Non, ça délégitimerait la présence des soldats. Faire à la place des autres, ce n’est jamais la bonne solution à long terme. Vous savez, la colonisation?
Tant que toutes les femmes ne seront pas libres, nous lutterons.
roxiebel
9 mars 2010
13h15
c’est pas l’armée qui est pacifiste (on s’en doute!), c’est les groupes de femmes ; ) Pour cette raison, elles sont souvent contre l’armée en tant qu’institution. J’ai sauté trop vite à l’idée suivante!
Encore une fois, même au sujet de l’armée, ce n’est pas blanc ou noir. Plusieurs courants traversent le féminisme. On ne peut donc pas parler pour tout le monde!
renefo1
9 mars 2010
13h29
Est-ce que quelqu’un pourrait m’expliquer pourquoi quand on dit qu’il n’y a pas assez d’hommes dans le milieu de l’éducation, de la santé, dans les CPE, on nous répond toujours que c’est parce que cela ne les intéresse pas. Mais quand ce sont des femmes qui sont en minorité dans certains domaines, c’est toujours la faute de la société. Se pourrait-il que comme on le prétend pour les hommes, elles ne soient pas intéressées?
Je ne comprends vraiment pas.
renefo1
9 mars 2010
13h48
En passant, j’avais encore un peu de respect pour Mme Maroi, mais depuis qu’elle a dit que c’est parce qu’elle est une femme que les gens ne sont pas pour elle, j’ai de gros doutes sur ses capacités et je lui ferai remarquer que la moitié des contribuables sont des femmes.
Il y a encore de ces femmes qui pensent que la cause de tous leurs problèmes est due au fait qu’elles sont des femmes.
La comédienne Guylaine Tremblay disait dans une entrevue à Sélection du Reader’s Digest qu’elle n’avait pas de conjoint parce que les hommes ont peur des femmes qui réussissent . Je lui ferai aussi remarquer que 95 % des femmes qui réussissent ont des conjoints.
Voulait-elle dire que toutes les autres femmes n’avaient pas réussi?
Ce dont les hommes ne veulent pas, c’est d’une femme qui passe son temps à radoter que les femmes sont meilleures que les hommes.
Combien y-a-t’il d’hommes qui ne réussissent pas à se faire élire?
Et pourtant ce ne sont pas des femmes.
Les gens aujourd’hui ne regardent pas le sexe, ce qu’ils recherchent c’est la compétence.