Sophie Cousineau

Sophie Cousineau - Auteur
  • Sophie Cousineau

    Depuis 2001, Sophie Cousineau est chroniqueuse affaires au journal La Presse. Voilà 15 ans qu'elle pratique le journalisme, dont 12 comme reporter économique.
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    Lundi 9 janvier 2012 | Mise en ligne à 22h57 | Commenter Commentaires (40)

    Équité sur les conseils: là où il y a de l’homme…

    La ministre québécoise de la Condition féminine, Christine St-Pierre, a convaincu son ex-collègue Monique Jérôme-Forget de quitter le soleil du Mexique où elle migre en hiver pour une petite semaine à patauger dans la gadoue montréalaise. Et à entendre l’ancienne ministre des Finances du Québec, si elle a enfilé ses bottes d’hiver, c’est uniquement parce que la cause lui tient à coeur.

    Monique Jérôme-Forget coprésidera la nouvelle Table des partenaires influents avec Guy Saint-Pierre, l’ancien grand patron de la firme d’ingénierie SNC-Lavalin. Ce comité a pour tâche de conseiller le gouvernement du Québec sur les meilleurs moyens d’inciter le secteur privé à accroître la présence des femmes dans les équipes de direction et les conseils d’administration.

    «C’est clair qu’il y a toujours un plafond de verre ou un plancher collant», dit Monique «la Sacoche» avec son sens de la formule proverbial.

    Le qualificatif d’influents n’est aucunement galvaudé. Les gens d’affaires qui siègent sur ce comité sont des dirigeants accomplis: Yvon Charest (Industrielle Alliance), Jacynthe Côté (Rio Tinto Alcan), Paule Gauthier (Stein Monast), Serge Godin (CGI), Isabelle Hudon (Financière Sun Life – Québec),  Hubert T. Lacroix (Radio-Canada), Monique Leroux (Mouvement Desjardins), Brian Levitt (Osler).

    Plusieurs raisons expliquent la faible représentation des femmes à la tête des entreprises. Il arrive que certaines femmes hésitent à accepter une nomination parce qu’elles refusent de sacrifier leur vie de famille ou leur qualité de vie. Mais le plus souvent, les dirigeantes compétentes ne reçoivent aucun coup de fil, étant hors circuit. «Elles n’ont pas nos contacts et nos réseaux d’affaires, tout simplement», note Guy Saint-Pierre.

    Cette discrimination est documentée, déplorée, dénoncée depuis des années. Pour remédier au problème, on a même monté un volumineux répertoire de candidates administratrices avec leurs compétences et leurs expériences. Et pourtant, la situation n’évolue à peu près pas. Enquête après enquête, il y a toujours moins de 15% de femmes sur les conseils au pays. Et le Québec ne fait pas meilleure figure.

    «Je suis confiante que nous verrons des progrès prochainement», dit la ministre St-Pierre, sans fixer d’échéancier précis pour atteindre une représentation équitable qu’elle situe dans une fourchette de 40% à 60% de femmes administratrices.

    On aimerait tellement partager son enthousiasme !

    Les conseils d’administration se renouvellent très lentement, avec les mandats de plusieurs années qui ne viennent pas tous à échéance en même temps. Et à ma connaissance, aucune juridiction n’a réussi à faire évoluer les choses de façon marquée sans une loi contraignante.

    C’est ce que la Norvège a fait. Depuis 2008, toutes les entreprises à capital ouvert du pays doivent compter au moins 40% de femmes sur leur conseil.

    C’est ce que le Québec a fait en 2006 à l’instigation du premier ministre Jean Charest. Le gouvernement libéral a donné cinq ans aux 22 sociétés d’État du Québec pour atteindre la parité hommes-femmes sur leurs conseils d’administration. Et si neuf de ces sociétés n’ont pas encore atteint cet objectif, toutes s’en approchent.

    Bref, penser qu’on va récurer ce «plancher collant» grâce à un pouvoir quasi télépathique de persuasion tient je le crains de la pensée magique. Là où il y a de l’homme, il y a de l’hommerie…

    Remarquez, je ne demande qu’à être contredite. Car légiférer la place des femmes à la haute direction des entreprises privées est un moyen hautement controversé qui répugne d’ailleurs à bien des femmes.


    • je propose de leurs donner les postes, ainsi elles ne seraient plus de povres tites victimes

    • Légiférer quoi que ce soit qui fait interférence avec la bonne gouvernance des compagnies privées ne ferait que pousser les quelques sièges sociaux restant au québec a déménager.

      En attendant, il y a aussi beaucoup de monde qui jouent aux victimes.

      T Rightman.

    • Ce que j’aime c’est qu’il est important de ne pas comprendre les différences. En fait, il est important de les confondre pour que cette idéologie puisse “fonctionner”.
      Une différence est automatiquement considérée, aujourd’hui comme une barrière.
      Un pourcentage plus faible de décideuses de mi/haut-niveau en gestion est automatiquement considéré comme étant une barrière à contre-balancer. Bravo!

      Je dis, ne nous arrêtons pas là.

      Car c’est bien connu, des carriéristes qui se foutent de leur progéniture, il y en a chez les femmes aussi!
      90-110 heures semaine, c’est rien chez elles! Elles peuvent êtres aussi distantes envers leurs enfants que les hommes! Et peu importe le domaine. Il faut que ce soit, au minimum, et à tous les niveaux, 40-60% au max.
      Vos souvenirs de votre père qui vous disait allo à chaque samedi soir se doit d’être imité par vos filles. En plus, y’a maintenant des médicaments pour calmer vos enfants/petits-enfants qui s’ennuient. Pour leur bien.

      En psycho, en bibliothécaire, en infirmerie, en enseignement à l’enfance (maternelle), en enseignement au primaire, en ballet-jazz, chez les pompiers, en ingénierie, dans tous les métiers qui passent à “une job de bras”, PARTOUT. On veut au MINIMUM que les femmes aient 40% de la représentation ( et au pire 40% pour les hommes). Que votre pompière ne puisse pas vous sortir du feu ne doit pas vous faire changer d’idée: l’idée c’est que tous sont égaux. Les résultats n’importent pas.

      Chacun sait qu’égal veut dire que ma blonde a déménagé mon frigidaire pendant que je gardais ses neveux.
      Ensuite, elle a changé l’huile de ma voiture alors que je décidais des couleurs de nos rideaux chez Ikea. Égal je dis. Comme chez tous les couples.

      40-60% ce devrait être la norme. Jamais plus, ni moins.

      Par ce que, chacun sait, être égal c’est avoir 50% des employés (d’un sexe) qui sont dans la shop.
      C’est pas avoir la même chance. C’est pas d’être bon.
      L’égalité c’est de ralentir les uns pour faire semblant que les autres ont les capacités, ou le vouloir, le savoir-faire de cet emploi.

      J’applaudis cette société.

      p.s. quelqu’un connais un ami qui a un deal pour un billet d’avion pour très loin?
      p.s.2 et une déménageuse et un décorateur.

    • Évidemment pour des féministes comme Mme St-Pierre, c’est plus facile de blâmer “les hommes” que de chercher à comprendre de façon objective la situation.

      Les femmes dominent dans bien des endroits et surtout dans les universités.

      C’est pas de la faute des hommes si elles font des choix de carrières différents des hommes et valorisent davantage que les hommes des métiers comme infirmière, travailleuse sociale,esthéticienne, enseignante, hygiéniste dentaire, coiffeuse, fonctionnaire, secrétaire, vendeuse etc.

      Des métiers où l’aspect interpersonnel domine et où les heures sont plus flexibles.

      Et l’idée qu’il soit encore nécessaire pour une majorité de femmes de choisir entre une carrière et une famille n’est plus aussi vraie qu’elle l’était avec les méthodes contraceptives modernes et l’accès facile et gratuit à l’avortement.

      Parce que c’est pas avec la dénatalité record du Québec de souche depuis 40 ans et les garderies subventionnées que le fait d’avoir des enfants est encore un handicap en 2011 pour une femme qui veut vraiement faire les sacrifices nécessaires pour faire carrière dans les mêmes domaines qu’un homme.
      Les femmes Québécoises de souche qui ont des enfants sont devenues une minorité en 2011.

      Alors en plus de tout ça dans les universités on apprend tout ce qu’il faut, que ce soit aux HEC ou ailleurs pour démarrer sa propre entreprise.

      Bien des femmes l’ont fait.

      C’est pas interdit, c’est même encouragé dans une économie capitaliste comme la nôtre.

      Seulement si les femmes ne choisissent pas les mêmes carrières que les hommes va falloir remettre en question le dogme féministe qui veut que les hommes et les femmes sortent du même moule et que si le 50% féminin de la population ne fait pas exactement les mêmes choix que le 50% masculin de la population c’est à cause de la conspiration patriarcale et de tous ces vilains-méchants-hommes-à-barbe-esclavagistes-qui fument-leur-pipe-en lisant-le-journal-pendant-que-la-pauvre-épouse-madame-blancheville-torche-ses-quatorze-enfants.

      Y en a marre des fausses accusations.

      Pour encourager les femmes à démarrer leur propre entreprise il y a par exemple la Banque de Développement du Canada qui a un programme rien que pour les femmes (encore un autre) dont voici l’hyperlien ici:
      http://www.bdc.ca/fr/je_suis/femme_entrepreneur/Pages/femme_entrepreneur.aspx

      Un extrait de la présentation du programme de la BDC:

      “Les femmes entrepreneurs jouent un rôle de plus en plus important dans l’économie canadienne.

      BDC les soutient depuis plus de 15 ans, et depuis, le montant qu’elle leur a prêté a plus que doublé pour atteindre plus de 1,8 milliard de dollars aujourd’hui.”

      Alors c’est quoi le problême ?

      Les femmes ne sentent pas assez bien acueillies ?

      1,8 Milliards c’est pas assez ? Pourtant les hommes n’on rien de tout ça de la part du gouvernement.

      Il faut aussi prendre son courage à deux mains et se retrousser les manches comme le font les hommes mesdames, je sais que c’est plus difficile à faire que de dire que “les entreprises sont encore un club de gars” comme le disent encore les féministes, mais croyez-moi se sera pas mal plus payant et valorisant en bout de ligne.

    • @mephistau
      vous avez raison. Ce sont les beaux principes qui comptent et pas les résultats.
      Quand les bien-pensants et autres lucides déforment la réalité a travers leurs lunettes roses, le bon sens fout le camp.

    • Ce débat me fait toujours sursauter. En fait,¸cela me fait penser aux multiples campagnes du gouvernement pour encourager les femmes à étudier en génie étant donné leur actuelle faible représentation.

      Pourtant, n’importe qui prenant le temps de réfléchir constatera que les femmes dominent largement les inscriptions dans les domaines des sciences de la santé. Et y a t-il de multiples programmes encourageant les hommes à s’y inscrire? Non.

      Se pourrait-il que les hommes préférent les sciences pures et la finance tandis que les femmes préfèrent les sciences de la santé? Qu’y at-il de mal là dedans?

      En tant qu’ancien étudiant des HEC en finances, je ne me souviens pas d’avoir eu 40% de femmes dans mes cours (en excluant ressources humaines, marketing, etc.). Obliger les entreprises à avoir 40% de femmes sur le CA ne serait-il pas donc déscriminatoire à l’endroit des hommes puisque cela voudrait dire qu’une femme a plus de chance qu’un homme d’obtenir ce type d’emploi?

    • Qu’on le reconnaisse ou pas la discrimination positive revient à dire bravo aux filles et à écraser les gars. J’en ai ma claque. Merci.

    • Chère Mme Cousineau, à la lecture des commentaires jusqu’à présent, il semble que la féminisation à outrance du Québec commence à dépasser les bornes.

      C’est Toronto qui va se frotter les mains lorsque les quelques rares sièges sociaux qui restent au Québec vont y déménager pour éviter de s’affaiblir suite à une autre loi Québécoise discriminatoire.

      Vous savez, ce n’est pas grave si les CA des sociétés d’état ne sont pas “optimum”… ces sociétés ne sont pas sujettes à la concurrence. Même chose pour notre excellent conseil des ministres, un organisme coûteux et nuisible de toutes façons. Mais faudrait faire attention… on n’investit pas au Québec aussi facilement que dans les autres provinces, grâce en partie à nos lois discriminatoires contraignantes… faudrait pas trop en ajouter. Bah c’est pas grave, le Québec est riche, il suffira de subventionner les compagnies, n’est-ce-pas?

    • Christine St-Pierre est une insupportable féministe qui se vautre en plus dans la boue de la rectitude politique outrancière en encourageant les accomodements déraisonnables. Plus capable de voir son sourire narquois devant les caméras. Pour empirer, elle invite Mme Jérôme-F qui se plaira à donner de grands coups de sacoche à gauche et à droite.

      Plus capable moi aussi de voir ce discours insensé qui vise la linéarité, le nivellement partout, tous pareils, tous égaux même dans la bêtise. Tant qu’à faire, le gouvernement pourrait proposer un uniforme “national” comme les Chinois il y a quelques décennies qui étaient tous habillés de vert. On pourrait aussi nous enfoncer dans le gosier des aliments sains, augmenter l’impôt de ceux qui mangent des chips.

      Tant qu’à faire dans l’égalitarisme total, je réclame qu’il y ait 50% d’hommes dans les facultés de médecine, médecine vétérinaire, pharmacie, physio, etc. Peut-on avoir un véritable égalitarisme, pas quelque chose à sens unique? Est-ce possible de sortir de cette société matriarcale, gouvernemamantale?

    • Sexisme: Discrimination basée sur le sexe.

      Déjà que d’en faire la demande ouvertement est outrant, on franchi une nouvelle ligne ou nous en sommes carrément rendu à en faire la promotion.

    • Quel est le ratio homme/femme dans les université en ce moment ?

      Quel est le ratio homme/femme sur le marché du travail chez les baby-boomers en ce moment?

      je pense que la patience est la solution

    • La discrimination positive transgresse le premier article de la déclaration des droits de l’Homme: « Tous les Hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit ».

    • Ben oui, vous pourriez en profiter pour demander à Mesdames St-Pierre et Jérôme-Forget pourquoi les femmes au gouvernement du Québec font encore partie des «groupes visés pas les mesures d’accès à l’égalité» alors que celles-ci occupent 60% des postes dont 43% des postes de cadres? Elles sont sous-représentées dans les postes de cardes vous allez me dire?

      La où il y a de la femme…

    • Il faut comprendre que les intérêts des hommes et des femmes quant à leur carrière sont différents. Tout comme ils sont différents physiquement.

      Maintenant, les libéraux peuvent se targuer d’avoir lancé la Table des partenaires influents. Ils vont faire la “bonne nouvelle TVA” et gagner 2% dans les intentions de votes des femmes. Enfin celles qui lisent les nouvelles économiques.

    • Il était une fois un jeune garçon qui gardait les moutons des villageois, il passait sa journée à observer les lapins et les papillons, mais il s’ennuyait. Il se mit à penser aux autres animaux vivants dans la forêt qui bordait la prairie et, il se souvint des histoires, que les villageois racontaient sur les loups qui tuaient les moutons. Il se mit à frémir. Il se demandait si les villageois viendraient à son secours comme ils le lui avaient promis, s’il les appelait. Il décida de les tester.

      « Au loup ! Au loup ! » cria-t-il. Sa voix résonna comme un écho à travers les collines.

      Immédiatement les hommes du village saisirent bêches et fourches et ils coururent à l’aide du berger. Mais il n’y avait pas de loup et mécontents ils retournèrent à leurs travaux.

      Le berger était heureux du soutien qu’il avait eu et le lendemain lorsqu’il s’ennuya à nouveau il cria « Au loup ! Au loup ! ». Une fois encore les villageois arrivèrent en courant. Quand ils virent une seconde fois qu’il n’y avait pas de loup, ils grondèrent le berger avant de retourner au village.

      Le troisième jour, alors que le berger comptait les moutons, un loup sortit de la forêt et prit un agneau. « Au loup ! Au loup ! » cria le berger. Mais personne ne vint. Il hurla plus fort « Au loup ! Au loup ! » En vain, personne n’arriva à son secours. Le loup emmena l’agneau dans la forêt.

      Le berger courut jusqu’au village. « Pourquoi n’êtes-vous pas venus lorsque je vous ai appelés ? » cria-t-il. « Un loup a pris un mouton. »

      « Nous ne t’avons pas cru. » répondit un villageois. « Maintenant il te faudra travailler aux champs, pour rembourser le prix du mouton perdu. »

      L’enfant qui criait au loup – Fable d’Ésope

    • Quand même… c’est ironique car ce principe d’équité servira l’autre équipe dans quelques années puisque les femmes sont très majoritaires sur les bancs universitaires…

    • @ lebonlarron

      Excellent, la fable d’Esope, il y a des vérités que connaissaient nos ancêtres et qui sont éternelles.
      Les différences hommes-femmes font partie aussi de ces vérités qu’on apprend tranquillement comme société à redécouvrir.

      De la même façon que dans la fable d’Esope, aujourd’hui beaucoup de féministes sont en train de miner la crédibilité des femmes de demain.

      Dans un avenir pas très lointain, les Québécois, hommes et femmes, seront trop taxés et demanderont qu’un grand ménage soit fait dans le fonctionnariat, composé aux deux tiers de femmes et dans les nombreux organismes à vocation féministe financés à hauteur de centaines de millions de dollars par an avec nos taxes.

      Les mêmes organismes féministes que ceux chapeautés par Mme St-Pierre qui crie aujourd’hui “au loup” “au loup”.

      Ce jour là, l’aide et les ressources publiques dont bénificient aujourd’hui excusivement les femmes (et pas les hommes) seront discontinuées.
      La source sera tarie.
      L’état Québécois sera trop endetté et les gens devront faire des choix difficiles.

      Tant pis pour les petites bergères de la fable d’Esope, les villageois ne viendront plus à leur aide et leur demanderont de rembourser l’argent qui fut gaspillé pour le financement de fausses solutions à de faux problêmes.

      Les gens seront très en colère d’avoir été aussi crédules mais quand ta cote de crédit baisse et que le FMI et la Banque Mondiale viennent cogner à ta porte pour t’imposer leurs conditions pour te sortir du trou…t’as pu ben ben le choix.

      Aujourd’hui, au mépris de toute logique, pendant que le nombre de cadres explose en santé et dans la fonction publique en général, le Québec s’enlise dans la dette.
      S’il était un pays, le Québec serait au 5e rand mondial des pays les plus endettés.

      Le Québec est devancé de quelques points de pourcentage par deux pays en difficulté, soit la Grèce (102,6%) et l’Islande (96,3%). Il est plus endetté que la France (75,7%), le Portugal (75,2%), les États-Unis (70%), la Suède (47,1%) ou le Canada pris dans son ensemble (69,7%).

      Ici un article de cyberpresse qui parle de la dette du Québec:

      http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201002/26/01-4255828-dette-le-quebec-au-5e-rang-dans-le-monde-industrialise.php

    • Pas de farce. Une autre table de concertation comme l`autre inutile table de concertation routière. Pendant que les finances du Québec sont dans le rouge foncé, pendant que les taxes sont dans le plafond, pendant que le chômage augmente (encore des pertes d`emplois aujourd`hui même), nous on a notre bonne ministre de la féminisation du Québec qui va encore gaspiller notre cash. Des élections au plus vite qu`on se débarrasse de se gouvernement d`incompétents.

    • Le seul et unique critère pour une nomination doit être la compétence reliée au poste.
      Et que les compétents ou compétentes se manifestent si ils (elles) souhaitent obtenir ce poste.
      Cette compétence repose aussi sur la disponibilité ce que beaucoup de femmes n’ont pas toujours.
      Dès lors, peut-on en vouloir aux hommes d’occuper ces postes quand certaines préfèrent les voyages ou les congés récurrents pour toutes sortes de raisons.
      Alors que mes enfants étaient devenus grands, je me devais de faire le travail de plusieurs de ces femmes, en plus du mien, lors des vacances scolaires, ces dames devant rester à maison pour garder leurs petits.
      Comment expliquer aussi que certains domaines sont la chasse gardée des femmes et gare à cet homme qui ose s’y pointer?
      Le sexisme n’a pas sa place dans l’occupation d’un poste quelqu’il soit.
      Compétence et disponibilité doivent aller de pair et la gens féminine en général ne répond pas au deuxième critère.

    • Moi je tique sur la cause identifié par M. St-Pierre, il dit que les femmes n’ont pas les réseaux des hommes. Ben, justement, la haute-direction ça nécessite d’avoir un réseau développé, non? Ça ne vous apparaît pas un peu débile de vouloir éliminer l’une des exigences pour accéder à la haute-direction?

      Ce qu’il faudrait plutôt, c’est de voir pourquoi les femmes n’ont pas des réseaux aussi développés que ceux des hommes et agir en conséquence s’il existe une véritable cause reliée au sexe. Ce qui n’est pas nécessairement une évidence non plus.

    • Encore un beau p’tit programme. Pis la compétence… Bof, c’est pas grave, la compétence c’est fait pour les gars. Tsé, les méchants hommes.

      Programme de pseudo équité salariale, garderie pratiquement gratuite, congés parentaux d’un an, retrait préventif quasi automatique, progarmme chapeaux les filles, femmes majoritaire dans les universités, programme d’accès réservé aux conseils d’administration des sociétés d’état, etc. C’est pas assez ?

      Monique Jérôme-Forget, c’est bien celle qui s’est fait élire en promettant un ménage dans l’appareil étatique. Finalement, pas de ménage, pas de réingénérie. Elle a fait de couteuses alliances avec les syndicats pour promouvoir de couteux programmes inéquitables d’équité. Parlez en à Claudette Carbonneau qui a fait de bons deals lors du passage de Monique au conseil du Trésor.

      Me semble que ça commence à faire…

      E

    • Là où il y a de l’homme, il y a de l’hommerie…
      Pour respecter la religion égalitariste, il faut aussi dire : là où il y a de la femme, il y a de la femmerie. En l’occurrence les jérémiades et les reproches de beaucoup de femmes dès qu’une discrimination est relevée. Imaginons un peu le grand soir où tout sera 50 % – 50 %, où pourront nos égalitaristes dénicher de quoi pleurnicher? Où trouver de quoi alimenter ces postures morales?
      Parlant discrimination et égalitarisme, j’attends avec impatience le jour où nos mêmes bonnes âmes déploreront avec les mêmes accents plaintifs le fait qu’en Afghanistan, les pôvres femmes des forces armées canadiennes sont également discriminées puisque les mortes ne composent même pas 5 % des pertes totales. Ou le fait que les itinérants sont majoritairement des hommes, ou que les suicides sont surtout masculins, ou que les hommes vivent moins vieux, ou que l’homme vulnérable fait rire de lui, ou que les hommes en difficulté trouvent infiniment moins de ressources que les femmes en difficulté. Silence radio sur ce chapitre, sinon la machine à reproches devrait faire marche arrière.
      Serait-ce que l’égalité consiste à mesurer les désavantages féminins avec les avantages masculins et non les avantages féminins avec les désavantages masculins?
      À ce compte-là, le dogme égalitariste est une farce… même si elle est bien confortable pour l’instant.

    • Le très incapable gouvernement du Québec ferait mieux de s’occuper de mieux faire son travail, comme balancer son budget, au lieu de vouloir tout gérer et réglementer. Arrêtez de vouloir mettre votre nez partout, c’est incroyable. Ils veulent gérer les minounes (vieilles autos ici) et à peu près tout ce qui bouge, tout en étant incapable de bien faire leur travail.

    • Une loi sur la représentation des femmes sur les conseil des entreprises publiques et para-publique permettra ou ouvrira le chemin (à moyen et long terme ) aux femmes qui veulent accéder aux conseils des entreprises privées ce par le réseautage qu’elle établieront et alimenteraont à la t^te de ces C.A.

      Gilbert Duquette

    • Nous sommes en 2012, est-ce que je me trompe ? Jusqu’à quand la société devra-t-elle tenir la main de ces dames à chaque fois qu’elles font un pas. Quarante ans de privilèges et de favoritisme, peut-être serait-il temps que les femmes s’assument en tant qu’adultes responsables. Où alors, peut-être n’ont-elles pas les capacités nécessaires puisque quarante ans n’ont pas suffi.

      Bon, question équité sur les conseils, on a qu’à faire comme les autres emplois ! Si c’est une femme, tu lui donnes la job….point final.

      Pour le moment la seule chose dont on soit sure, c’est que la seule qualité requise pour accéder a un emploi important quand on est une femme……c’ est d’être une femme! Ben moi, si j’étais une femme, j’irais me cacher.

      Pourrait-on dire, la ou il y a de la femme il y a de la vic…? Tk, le féminisme fait de plus en plus pitié. Vous devriez avoir honte.

      Michel Lavoie, Saint-Hubert.

    • À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.”

      Quand on triomphe d’une personne ou d’une situation sans avoir rencontré de résistance ou de difficulté, la victoire est dénuée de mérite. Comme on dit, le respect ça se mérite. Quelqu’un a du respect?

      Re: Michel Lavoie.
      Mais ça, je suis sur que les féministes le savent et s’en balancent. C’est le résultat qui compte pas la qualité.

      Qui se rappellera que Charest a créé un cabinet ministériel de 50% de femmes et 50% d’hommes alors que les femmes n’avaient même pas obtenu 30% d’élues ? 30% = 50%, 70% = 50%. Avec une logique mathématique de ce genre, pas surprenant que le Québec soit en faillite.

    • Sans blagues…il me semblait bien aussi qu’encore une fois les commentaires se transformeraient en festival du féminisme-bashing…Qu’on le veuille ou non, les chiffres parlent: ils confirment non seulement l’existence de ce plafond de verre, mais surtout que la seule façon de le briser est de légiférer en ce sens. Plusieurs ont des hésitation à propos de la discrimination positive. Car oui, il s’agit bel et bien de discrimination. Pour un poste, à compétence égale, pourquoi privilégier une femme ? Pour rétablir l’équilibre, parce que dans beaucoup de cas, à compétence égale, c’est plutôt un homme qui est privilégié à l’heure actuelle. Pour plusieurs raisons, que ce soit par misogynie ou plus simplement, comme le pense M. Guy St-Pierre, par manque de contact. Il doit y avoir une multitude de facteurs qui participent de cet état de fait. Mais la réalité reste la même. Elles n’occupent pas autant de postes de direction que ce à quoi leurs compétences devraient leur faire accéder. S’il n’y avait pas de discrimination tout court, il n’y aurait pas besoin de discrimination positive!

      J’espère que maxg a raison et que ce n’est qu’une question de patience et de changement de génération, mais je crois que c’est une vision des choses assez optimiste.

    • Pour appuyer une affirmation plus haut, dans mon programme de maîtrise en Marketing, nous étions 4 hommes pour 11 femmes et dans le programme de maîtrise en finances, c’était l’inverse, il y avait seulement 2 femmes. Comme quoi, la notion de préférence existe réellement et on essaie de limiter la portée de ce facteur dans l’analyse de la faible présence des femmes dans les C.A des grandes entreprises.
      Pour moi, la question soulevée dans ce billet est un problème de luxe. Je préfère qu’on accélère le processus d’équité salariale en cours dans les entreprises pour garantir que les femmes aient le même salaire que les hommes pour un même type de travail. C’est le genre de problématique «sexy» qui intéresse toutes ces personnes opulentes en fin de carrière.
      Pourquoi veut –on limiter l’analyse de la situation des femmes dans le monde des affaires aux 500 plus grandes entreprises alors que le Canada et surtout le Québec est une nation de PME et d’entreprises familiales. Posons la bonne question. Quelles sont les causes de la sous-représentation des femmes dans les CA et les directions des grandes entreprises ? Est-ce une question de discrimination ou plutôt un désintérêt des femmes pour ce genre de milieu de pouvoir stressant ou ca joue dur ? Mon expérience me pousse à pencher vers la deuxième option. A ma connaissance, le Canada est une société égalitaire qui donne les mêmes chances de réussite aux hommes comme aux femmes. Il existe aussi des domaines où des hommes sous-représentés sans que cela ne suffoque personne. Force est de constater que les femmes sont encore moins carriéristes et moins « ambitieuses » que les hommes et ce n’est pas nécessairement parce qu’on leur ferme la porte des réseaux qui mène au sommet. J’ai beaucoup de collègues femmes qui ne sont tout simplement pas intéressées par les hautes fonctions même quand elles sont talentueuses et compétentes, elles préfèrent se réaliser dans d’autres milieux. Le monde des affaires ne se limite pas aux 500 plus grandes entreprises et aux millions de $ de salaires qu’elles génèrent. Si on regarde au-delà de cette planète de gros bonnets, la réalité est que depuis 2 décennies, le nombre de femmes chefs d’entreprises a cru plus vite que celui des hommes. Selon la une étude du gouvernement canadien en 1999, « Au cours des 25 dernières années, l’entrepreneuriat féminin a connu au Canada une croissance rapide. En réalité, le taux de création de nouvelles entreprises par des femmes est actuellement deux fois plus élevé que celui des entreprises créées par des hommes, et ce rythme est sans précédent. Le nombre de femmes ayant une entreprise constituée en société a plus que doublé pendant la dernière décennie1. Les femmes dirigent désormais environ 35% des PME au Canada ». Je travaille en démarrage d’entreprises et cette situation est encore plus palpable et réelle en 2011.
      Pour moi, l’imposition des quotas n’est pas une solution car on ne parle pas ici d’une situation de discrimination systémique envers les femmes. Imposer des quotas va juste pousser des grandes entreprises à se trouver des « femmes de service » sur leur C.A et permettre à une minorité femmes ambitieuses mais pas forcement compétentes de se faufiler à travers les mailles. C’est clair que le bassin des femmes intéressées à ce genre de postes de pouvoir n’est pas suffisamment important pour atteindre une parité. En réalité, les femmes compétentes qui ont l’ambition de se trouver dans les hautes directions savent comment s’y prendre et le font bien et en général, les grandes entreprises n’opposent aucune barrière particulière. Les quotas seraient une insulte à l’intelligence de ces femmes qui n’ont pas besoin de quémander des postes de direction.

    • L’égalité je suis d’accord à 110%, que dans le domaine de la prostitution ce soit 50/50

    • L’expérience norvégienne

      Le cas norvégien a effectivement démontré que la façon la plus efficace d’accélérer l’augmentation de la présence des femmes au sein des C.A des grandes entreprises est d’imposer un quota par le biais d’une loi. Mais la situation norvégienne n’est pas parfaite non plus. Et aucune étude n’a démontrée jusqu’à date que ce choix a révolutionné la situation économique de la Norvège, pays féministe par excellence. Les premières évaluations sont plutôt mitigées avec des points avantageux et des inconvénients.

      Selon une étude réalisée par 2 norvégiennes Aagoth Storvik et Mari Teigen en décembre 2010, l’ensemble du processus, depuis les premières discussions jusqu’à l’application complète de la loi, a duré dix ans.
      Même si, en 2009, 40% des membres des conseils d’administration étaient des femmes, les progrès ne sont pas aussi significatifs dans d’autres domaines : la majorité des présidences de conseil reste aux mains des hommes, et seuls 2% des directeurs des entreprises cotées en bourse à Oslo sont des femmes. Cela signifie que les femmes sont rentrées massivement comme administratrices dans les grandes entreprises à coup de programmes de formation sur programmes de formation, mais elles n’ont pas nécessairement les compétences suffisantes pour occuper les postes de direction et de gestion d’entreprise qui comptent le plus, du moins dans les mêmes proportions. Sinon, vu que ce sont les C.A qui choisissent les directions et que les femmes soient fortement présentes dans ces conseils, on pourrait s’attendre à une augmentation des femmes dans les postes de direction.
      Selon les recherches menées par le recruteur Egon Zehner qui confirme la conclusion ci-dessus, « la Norvège, Etat pionnier en matière de discrimination positive pour les femmes depuis l’instauration d’un quota minimum de 40 % en 2003, n’a enregistré aucune augmentation du nombre de femmes pour les postes de direction à haute responsabilité. Cette loi aurait même dissuadé certaines femmes de se tourner vers de tels postes, les reléguant parfois vers des postes inférieurs ».

      Quelques conclusions d’autres études.

      - Des recherches ont montré que la présence de femmes au sein des conseils d’administration produit généralement quelques effets. Nielsen et Huse (2010) concluent de leurs travaux que les entreprises norvégiennes qui comptent le plus de femmes dans leur conseil d’administration s’en sortent mieux en termes de contrôle stratégique.
      - Tandis que les nouvelles administratrices ont un bagage universitaire supérieur à celui des hommes, il semble qu’elles manquent de qualifications professionnelles.

      - Parmi les administrateurs qui siègent dans quatre conseils d’administration ou plus, on trouve davantage de femmes. Selon cette étude, cela concerne 4% des administratrices, contre seulement 1% des administrateurs. Il semble que cette loi a engendré une nouvelle race d’administratrices « professionnelles ». La raison est simple, malgré tous les efforts, le bassin de femmes intéressées et formées pour occuper ce genre de poste finit par s’amenuiser et les femmes les plus compétentes sont rendues à courir de C.A en C.A.

      Bref, l’imposition des quotas a ses limites et peuvent engendrer des dommages collatéraux insoupçonnés.

      Rachad Lawani

    • Moi j’en ai vraiment marre de ce détournement de mot. Égal n’a jamais voulu dire pareil. J’ai toujours été féministe, mais je n’ai jamais adhéré à ce courant du féminisme qui veut nous faire croire qu’il faut 50% de femmes et d’hommes partout. Le 8 mars dernier, il y avait des femmes qui se plaignaient du peu de représentation féminine sur les plate-formes pétrolières. C’est quoi cette folie? Peut-on être traitées équitablement dans le monde du travail en demeurant ce que nous sommes? Peut-on faire une place à nos compagnons dans la famille sans leur demander de devenir des mères? On est tous différents et différentes, mais on a tous une valeur humaine égale. Quant à notre valeur économique, il n’y a aucune justification aux écarts actuels de rémunération. Si certains secteurs de l’économie cessaient de s’accorder des salaires hors de proportion pour des performances irréalisables sans la collaboration des autres travailleurs de l’entreprise, l’égalité serait déjà moins difficile à appréhender.

      Avec l’arrivée des quotas de communautés culturelles ou de minorités visibles dans l’appareil gouvernemental, faudra-t-il bientôt 8% de noirs (dont 4% de femmes) 6% d’hispanophones (dont 3 % de femmes), 10 % d’asiatiques ( dont 5% de femmes) etc dans chaque ministère puis ensuite dans chaque conseil d’administration? (Les pourcentages sont données à titre d’exemples seulement, je n’ai pas les proportions exactes de nos concitoyens dans chacune de ces catégories) On est tous des êtres humains et on devrait tous gagner suffisamment pour subvenir à nos besoins de base, et ce quel que soit notre sexe, couleur, origine ethnique, orientation sexuelle ou autres caractéristiques. Et on devrait tous avoir le droit de choisir des métiers et des professions qui optimiseront au mieux nos qualités personnelles et nos centres d’intérêt tout en respectant les limites liées à nos caractéristiques respectives.

      Il faudrait peut-être abolir cette hiérarchisation extrême des entreprises. Si on privilégiait le travail en réseau, cette question de plafond de verre ne se poserait plus. Le modèle économique patriarcal opprime autant les hommes que les femmes. Parce que c’est un modèle dépassé. Il serait temps de mettre l’accent sur la coopération plutôt que sur la compétition tout azimut­.

      Mais il semble que beaucoup de gens préfèrent continuer à vivre au paléolithique!

      @jim777

      Quand vous aurez la double tâche, vous nous reparlerez de nous relever les manches. Combien de couches avez-vous changé dans votre vie? J’ai eu des patrons qui n’avaient jamais repassé une chemise de leur vie, préparé un lunch ou lavé la vaisselle. Ils laissaient toutes ces tâches à leur femme (pas dans les années 50, mais dans les dix dernières années), alors que ces femmes occupaient aussi des emplois. Alors, pour ce qui est de se relever les manches, je crois que certains hommes n’ont pas de leçons à donner aux femmes.

    • Parfois, j’ai honte d’être une femme. Puis finalement, je me dis que je ne suis pas obligée de m’associer à mes congénères qui veulent toutes nous faire passer pour des petites choses qu’il faut protéger. Comme dans le bon vieux temps, mais avec un enrobage de faux libéralisme.

      Je suis féministe, depuis longtemps, mais ce genre de discours me pue au nez. C’est à nous à prendre la place que nous voulons avoir dans la société et non au système politique ou législatif de l’imposer. Il n’y a pas plus de femmes dans les CA? Est-ce qu’on s’est véritablement demandé pourquoi au lieu d’accuser trop facilement les “boys clubs”? Peut-être que ça ne nous intéresse pas ces réunions qui s’éternisent, ces petits jeux de politicailleries, les parties de golf le samedi matin, les drinks et les soupers qui s’étirent à n’en plus finir. Peut-être que, pour certaines d’entre nous, faire partie du “boys club” n’a vraiment rien de très réjouissant.

      Quant à cette “table”, ce sera, encore une fois, un rapport tabletté qui coûtera une fortune. Mais ce n’est pas grave, ce n’est pas la ministre St-Pierre qui paie, c’est moi!

    • Dans mon bac en droit, les proportions se rapprochent de 25% d’homme et 75% de femme. On nous parle encore de l’importance de la parité homme/femme dans le monde juridique.

      Il faut être fou pour pas se rendre compte que les hommes n’étudient plus dans le secteur juridique et personne ne sonne l’alarme: il faut intéresser les femmes au droit, toujours!.

    • Combien de femmes sont prêtes à travailler 80 heures par semaines et à sacrifier leur vie familiales? Malheureusement c’est souvent ça que ça prend pour se rendre à ce niveau. Prenez la médecine par exemple où on explique en partie la pénurie par la plus grande présence de femmes et que celle-ci travaillent moins.

      Certes il y a des femmes qui sont prêtes à cela mais le bassin de candidates potentielles compétentes est beaucoup plus restreint que chez les hommes.

      Normal donc que même si on respecte intégralement la compétence il y ai plus d’hommes. C’est un simple question de probabilités.

      Réglementer le pourcentage de femmes comme l’a fait la Norvège (un pays riche de pétrole qui peut se permettre ce genre d’excentricité) équivaut à forcer la diminution de la compétence des conseils.

      Franchement avec l’économie Québécois en déroute avouez qu’on a d’autres chat à fouetter….

      Le gouvernement Charest est fidèle à lui même, il cherche à se faire du capital politique pendant que la maison brule.

      P Brasseur

    • @ valise

      Vous dites:
      “Quand vous aurez la double tâche, vous nous reparlerez de nous relever les manches.”

      Si vous ne voulez pas de la “double tâche”, c’est simple, faites un choix entre les deux.
      Moi si je décide de faire deux choses exigeantes en même temps, je sais que je risque un burnout.
      Alors je fais un choix.

      J’en ai lavé du linge, j’ai fait de la bouffe pour moi-même et pour d’autres, j’ai changé des couches de bébés pour me faire de l’argent de poche étant étudiant, et j’ai décidé de ne pas continuer dans cette voie-là.

      Si vous, vous décidez qu’en plus de tout ça vous voulez faire carrière, c’est votre choix et vos décisions.
      Â vous d’en assumer les conséquences.
      Cessez de blâmer le sexe opposé, on est tanné de supporter les conséquences de votre difficulté â faire des choix rationnels et réalistes.

      Et certaines femmes sont parfaitement heureuses, contrairement aux dogmes féministes qui prévalent en ce moment, de laisser leur conjoint faire du 80 heures semaines pendant qu’elles font tranquillement la poppotte et se réalisent différemment de leur conjoint à travers les soins qu’elles donnent â leurs enfants.
      Leur assurant du même coup une bien meilleure santé psychologique que ce que pourraît leur apporter une mère à bout de nerfs et au bout du rouleau.

    • @ punaisebleue

      Oui il y abeaucoup de féminsme-bashing et c’est justifié.

      Même si je favorise la mixité des sexes, il y a une différence entre encourager et forcer.

      Mais le problème majeur réside dans le fait que ce sont des mesures à sens unique, discriminatoires et en retard sur les nouvelles. Regardez mon message du 10 janvier à 12h38. Vous êtes surprise que je fasse du féminisme bashing? À qui la faute?

    • Je pense que les hommes ordinaires n’ont pas de voie de communication autre que les blogs au Québec. Par contre les ministre de la condition féminine qui se succèdent,écoutent les doléances de ces dames et passent à tour de rôle des lois discriminatoires qui avantagent ces dernières au détriment de la condition des hommes. Les réseaux masculins c’est de la mythologie pour la plupart des hommes de la classe moyenne du Québec; de plus ces réseaux sont encore plus inexistants pour les hommes des classes inférieures. Combien d’argent investit-on pour corriger ces dernières lacune?

    • En constatant les problèmes de gouvernance qui affectent de nombreuses organisations, je considère positif et nécessaire de proposer des moyens de diversifier la composition des C.A. Bien que cette initiative soit pilotée par le gouvernement du Québec, l’adhésion de partenaires d’influence du milieu des affaires, des femmes et des hommes, démontre que l’enjeu n’est pas que politique.

      La compétence des personnes candidates n’est pas nécessairement sacrifiée en cherchant à accroître le nombre de femmes au sein des C.A. Et puis il ne s’agit pas de réglementer, on veut inciter. Alors pourquoi pas ? Un peu de sang neuf et de nouvelles façons de faire ne fera certainement pas de tord !

    • À mon avis, le fait de légiférer ne ferait qu’accroître la méfiance des hommes à l’égard des femmes.

      Je suis une femme et je travaille dans un milieu traditionnellement masculin depuis 20 ans. Je n’ai jamais senti de réticence de la part de mes collègues parce que je suis une femme. La très grande majorité des intervenants avec qui j’ai un lien hierarchiques sont des hommes et mon autorité n’a jamais été remise en question parce que je suis une femme. Cependant, j’ai dû être diplomate et habile en titi. Et ça c’est fait tout seul.

      Je n’ai toutefois jamais postulé pour un poste de cadre supérieur, c’est vrai. Pas pour la qualité de vie de mon petit nombril mais dans l’intérêt de mes enfants aujourd’hui ados. Parce qu’un tel poste implique de nombreux déplacements à l’extérieur, des soupers d’affaire, alouette. Et même si je me fais tirer des roches, je veux m’assurer que mes enfants mangent bien, qu’ils font convenablement leurs devoirs et qu’une oreille attentive sera toujours là pour eux.

      C’est juste ça et c’est loin d’être une catastrophe. Notre boulot peut nous combler même si nos ambitions professionnelles doivent être limitées dans la chaîne hiérarchique. En ce qui me concerne, je regarde mes fils et je ne regrette rien.

    • Si plus de femmes partaient des entreprises, elles pourraient nommer des femmes à leur conseil d’administration à leur guise !
      Pourquoi ne pas faire une loi pour exiger que les femmes partent 50% des entreprises ?
      Au Québec on préfère plutot minimiser les aptitudes des hommes et exagérer les aptitudes des femmes, tout comme on fait accroire à un enfant que son dessin est beau. Ce qui prouve que les femmes ne mériteraient pas la place qu’elles veulent occuper.
      La Norvège peut se permettre de faire de la sous-traitance en gestion féminine parce quelle a beaucoup de pétrole et peu de population.
      D’ailleurs peu ou pas d’entreprise norvégienne sont reconnues dans le monde à part celle relié au pétrole et ce n’est pas du à l’instauration obligatoire de quelques femmes sur leur conseil d’administration.
      En résumé, si un homme veut aller à la montagne, qu’il fasse des efforts pour y aller; si une femme veut aller à la montagne et qu’elle n’en a pas la capacité, que l’on fasse une loi pour déplacer la montagne vers la fenme.
      Pas étonnant que l’Occident soit sur le déclin.

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