C’est la fin d’une époque. Les deux grands patrons de Research in Motion, Mike Lazaridis et Jim Balsillie, se retirent de la gestion de l’entreprise au jour le jour.
C’est ce que nombre d’actionnaires réclamaient, déçus par les performances de RIM, qui a de plus en plus de mal à concurrencer Apple et les fabricants de téléphones intelligents s’appuyant sur le système d’exploitation Android de Google.
Mais la rupture avec le passé n’est pas totale. Le nouveau chef de la direction, Thorsten Heins, un ancien ingénieur de Siemens âgé de 54 ans, a été recruté par Lazaridis et Balsillie voilà un peu plus de quatre ans. Et dans une entrevue accordée au Globe & Mail, Thorsten Heins n’annonce aucun coup de barre, bien qu’il compte reconstruire l’image de RIM avec un nouveau chef du marketing.
Cependant, il envisage d’offrir sous licence le nouveau système d’exploitation de RIM, BlackBerry 10, à d’autres fabricants de téléphones sans fil. Un moyen habile d’accroître la portée de ce système et de susciter un intérêt plus grand chez les développeurs d’applications.
Mike Lazaridis et Jim Balsillie restent aussi au conseil d’administration, qui sera dorénavant présidé par Barbara Stymiest, une comptable de 55 ans qui s’est fait connaître comme présidente de la Bourse de Toronto.
Prem Watsa fait une entrée remarquée au conseil de RIM après avoir investi dans l’entreprise. Le grand patron de Fairfax Financial, surnommé le Warren Buffett du Nord, est une sorte de champion des causes désespérées, ayant notamment investi dans Mega Brands et dans AbitibiBowater, maintenant Produits forestiers Résolu. Lire à ce sujet ce portrait que je signais en 2008.
Mike Lazaridis et Jim Balsillie ont construit un champion canadien de la techno au cours des 20 dernières années. Mais il est clair qu’ils devaient passer le témoin à un autre coureur, d’autant qu’ils n’arrivaient plus à cacher leur exaspération devant le flot continu de mauvaises nouvelles. Thorsten Heins hérite ainsi du job le plus difficile de la planète. Et la lune de miel s’annonce courte.
Priorité absolue : lancer au plus vite, et avec fanfare, la prochaine génération de téléphones BlackBerry, pour faire oublier les erreurs du passé.
Thorsten Heins peut-il infléchir le cours des choses ? Ou est-ce que ce changement de direction arrive trop tard ?
Chose certaine, le nouveau grand patron de Research in Motion n’a pas droit à l’erreur.










nickoleterrible
23 janvier 2012
09h24
Pour OS10 on parle de la deuxième moitié 2012 !!!
Je sais que leur offensive des fêtes n’a pas atteint leurs objectifs: il reste toujours un inventaire de Playbook. Perso je ne connais personne qui s’en est procuré une. C’est débile: ils offrent leur produit à perte et les gens n’en veulent pas.
Ils sont riches, ils ont des brevets, mais la Terre tourne sans eux présentement. C’est le pire domaine pour manquer de synchronisme. Si leur prochain BB est vraiment un monocoeur, c’est fini. Tu peux pas te permettre ça. C’est comme si Honda présentait à la fin de l’année 2012 le modèle de Civic 2008.
Présentement il y a un méchant paquet de monde qui sont déjà équipés d’un tél intelligent. Et c’est rendu comme les ordis: quelqu’un qui est fonctionnel sur Windows va rarement switcher sur Mac, et vice versa. Leur OS 10, y a rien qui dit que ça va être un bon système, mais même si c’est le cas, il va falloir convaincre les gens de changer de système.
J’ai des réserves et je trouve que ça été un gros gâchis.
ouate_de_phoque
23 janvier 2012
09h29
RIM a fait fausse route en tentant de pénétrer le marché des téléphones pour grand public. C’est d’abord et avant tout un téléphone d’entreprises, axé sur les communications sécurisées et la protection des données. RIM doit répondre aux besoins de plus en plus exigeants des entreprises quant aux tranferts sécurisés d’informations et se concentrer sur ce marché.
omni-tag
23 janvier 2012
09h36
Sortez des conseils d’administration, éloignez-vous des arcanes, et regardez le produit lui-même. RIM offre un produit, le Blackberry, dont personne ne veut aujourd’hui. Ceux qui ont encore un Blackberry sont ceux qui se le font imposer par leurs employeurs !!!
alphy
23 janvier 2012
09h59
Rim sera racheté ou finira comme Nortel, mise en faillite avec rachat de brevets d’ ici 1 an…
ralbol
23 janvier 2012
10h03
Le dernier clou du cercueil de RIM fut enfoncé par la révélation que les policiers ont accédé aux messages du Blackberry de Raynald Desjardins, arrêté pour le meurtre du mafioso Salvatore Montagna.
Ceux qui croyaient encore et comptaient sur les solutions de sécurité et d’encryption sur Blackberry, ont vite compris que ce n’est qu’illusion.
Sans une sécurité blindée et à toute épreuve, les produits de RIM ne sont que des iPhones et des iPads… en moins bien.
Je ne sais pas encore combien de temps RIM va agoniser, mais la mort est inévitable.
mononke
23 janvier 2012
10h12
Les gens n’achètent pas un conseil d’administratin ils achètent un produit avec un service et c’est la base de tout comme le mentionne omni-tag. En mentionnant que ceux qui ont des blackberry se le font imposer par leur employeur …
Omni nous donne un indice de la vrai mission d’entreprise qui a fait le succès de Rim un porduit fiable de qualité industriel destiné a un marché d’affaire auquel on offre un service qui a un prix mais qu’ils sont prêt payer ….
On constate ici l’importance de la Mission d’entreprise et il est capital de bien la comprendre et de ne pas trop en dévier ce qu’a fait RIM en se dispersant dans le produit grand public qui n’était pas sa tasse de thé et ou il s’est joyeusement planté….
Ce n’est pas parce que Heins arrive que l’affaire est ketchup …Il doit impérativement annoncer ses couleur et recentrer sur les profits en ciblant la vrai mission de RIM tant pour ses clients qui sont dans le vide et ne veullent plus upgrader de peur de gaspiller dans un produit fini que ses investisseurs qui devant l’éparpillement et la débandade n’aot plus ocnfiance au pilote de l’avion. Il faut concentrer les force sur son terrain la ou ils sont les plus fort et ne pas s’engager sur le terrain grand public ou les deux concurents les attendent . Au mieux trouver une alliance avec un joueur qui est déjà sur une clientèle grand public avec un autre produit et scinder cette fonction pour la séparer de RIM l’inductriele.
Heins doit être clair sur sa stratégie puisque si il veut que les investisseur et ses anciens clients suivent il doivent maintenant comprendre pourquoi il le feraient . Si il annonce un banal bussiness as usual il est cuit … Rien n’est pire quand on veut redresser le navire sur le bord de sombrer d’essayer de rassurer les gens en disant que rien ne vas changer et que tout vas redevenir comme avant personne ne vous suivra sur ce terrain…. Les deux bellemères laisserons t-il le capitaine donner le coup de barre nécessaire … parfois les belle mères sont plutôt encombrantes et les petit nouveau n’as pas la marge de manoeuvre qu’il croit avoir .
saila
23 janvier 2012
10h15
je crois que c’est tout a fait possible de sauver RIM.
Pour ca, il faudrait faire faire un bon en avant assez important au design et ergonomie des terminaux blackberry. Le design n’a pas assez changé en 10 ans. Il est possible de le rendre beaucoup moderne. Ca ne se fera pas en 1 jour, mais si apple a été capable de sortir un portable au design populaire, RIM doit aussi etre capable de le faire. Pouvez vous imaginer des ameliorations au design actuel des blackberry? J’en vois plusieurs, et il y a de nombreuses nouvelles techonologies qui arrivent aussi et qui peuvent etre utilisées. Quand on veut vraiment. On peut penser a quelque chose a faire avec Facebook par example (je n’en dit pas plus).
Par contre je crois que ca ne se fera pas. Je dis ca parce que de voir si peu de bons a avant au design des blackberry depuis 10 ans, on peut pensé que RIM est une compagnie qui est trop “administrative” versus “innovatrice” en ce sens qu’elle est bonne pour gérer des profits, mais le cadre administratif present ne peut pas laissé s’exprimer, de l’intérieur, des projets supportant une nouvelle vision de leur produits. Il faudrait que ca se face au plus haut de la compagnie, mais la, ce sont des administrateurs qui travaillent, alors oublié toute chance de comprendre et de supporter de vrais, bonnes et porteuses idées d’innovation.
mononke
23 janvier 2012
10h46
ajout
ben la c’est le bouquet
Heins veins de déclarer que «RIM serait orienté vers le consommateur» …
C’est le début de la fin…. c’est justement ce qui a causé leur perte… le marché n’as jamais été consommateur mais entreprise qui imposait le produit au consommateur…Le pilote de l’avion indique le chemin avec sa canne blanche !
On peut dire que Heins ne détients pas le secret des évidences … il raconte nimporte quoi
C’est clair ! VENDEZ au PC…..
pympau
23 janvier 2012
11h13
@ouate_de_phoque
“RIM doit répondre aux besoins de plus en plus exigeants des entreprises quant aux tranferts sécurisés d’informations et se concentrer sur ce marché.”
Exactement. Au lieu de perdre son temps à pourchasser les équipes de la NHL Balsilie aurait mieux fait de se concentrer là-dessus. Aujourd’hui l’avantage concurrentiel de RIM est réduit a zéro. C’est malheureusement une histoire typiquement canadienne: une entreprise technologique de premier plan gérée par des bureaucrates et des vendeurs de hot-dogs.
mononke
23 janvier 2012
11h55
@saila
Vous avez 100% raison le produit doit évoluer …..,
Si la clientèle jeunes aime texter parce que ça coute beaucoup mons cher les clients captifs de RIM ceux àqui on fournit de force un Blackberry sont payé par un employeur qui voit la un outil pur être plus efficace et gagner du temps tout en conservant un bonne marge de sécurité sur la confidentialité des tansactions de l’entreprise. le cout de la communicatin à moins d’importance que son utilité.
Un employé à 100 000 $ sur la route n’as pas de temps a perdre a pitonner sur des minitouches pour livrer et échanger l’information .
Donc fini le clavier… la reconnaissance vocale est suffisamment avancé pour lire le texte le corriger au besoin et le livrer rapidement en plus de l’espace sauvé permet d’agrandir l’écran pour la manipulation du texte ou des images .
Pour le format affaire est important glisser l’outil dans une poche à portée de la main gagne du temps on a pas besoin de fouiller et le sortir de la valise etc … c’est ce que font les utilisateurs actuels un +++.
Malheureusement on va finir par blamer les investisseurs …mais il ne demandent qu’un coup de barre sérieux pour sécuriser leur investissement et il semble que personne dans la bulle fermée ne les écoute….
Heins pour le moment ne nous sert qu’une mauvaise purée de tomate trop vinaigrée et pas assez sucré trop insipide pour changer le gout du hot dog….
et comme Pympau tous le monde déplore que la cie soit dirigé par des vendeurs de Hot dog ….
signal11
23 janvier 2012
12h10
PLAYbook, quelle erreur. Associer BlackBerry au jeu, ridicule. Ils doivent se concentrer sur les entreprises, accepter de se viser un plus petit marché mais au moins, survivre. Après avoir goûté au iPhone, JAMAIS je n’achèterais un BlackBerry. On m’en fournit un au travail et franchement, je rage chaque fois que je dois naviguer un peu. Complètement dépassé comme produit.
ouate_de_phoque
23 janvier 2012
12h33
@ralbol
1. Il n’y a aucune sécurité informatique à toute épreuve. Mieux vaut avoir un appareil qui sécurise les données qu’un qui ne sécurise rien.
2. On ne sait pas si RIM a participé ou non à l’enquête policière. Selon moi, entretenir ce doute est une erreur de la part de RIM. Le silence de RIM laisse à penser que la sécurité a été brisée. Or si ce n’est pas le cas, la confiance serait rétablie en disant que RIM a agit selon les règles judiciairs en fournissant ce qu’il fallait aux policiers qui avaient en main mandats en bonnes et dues formes.
sly18
23 janvier 2012
12h44
Bonjour, Pourquoi toujours ”planter” RIM. J’ai moi même a la maison un ordinateur de bureau fonctionnant sous windows, un portable (macbook d’Apple) un Itouch, la playbook et et oui un Blacberry comme cellulaire. J’ai choisie mes appareils selon mes besoins et non ce que le marché me dit qu’il serait ”in” d’avoir. Mon cellulaire me convient pour mes affaires et personnes ne me l’impose. Pour les affaires c’est l’idéal pour moi.
mononke
23 janvier 2012
14h19
@ouate de phoque
Vous mettez le doigt sur un gros problème qui est évident pour tous sauf le CA de RIM….
Un bon directeur du marketing n’aurait jamais laissé passé ça , normalement en affaire on est pro actif et comme la sécurité de la communication est une partie très importante du produit ( on vent plus qu’un bidule mais un tout …) il faut ne jamais laisser planer un tel doute.
Tellement mal géré ils n’ont même pas été capable de simplement au moins «réagir» pour rassurer intelligemment leurs clients, ( ils ont servi l’habituel et insipide everything is under control… tout va très bien madame la Marquise )qui les auraient blamé de respecter les lois et de ne pas collaborer avec le crime organisé…
Quelle belle étude de cas pour les futurs étudiants de HEC….! Tout ce qu’il ne faut pas faire pour ne pas se planter d’applomb….
pbrasseur
23 janvier 2012
15h19
Rescaper RIM, une mission impossible ?
Exact.
signal11
23 janvier 2012
16h37
@sly18
Pourquoi, dès qu’on apprécie les produits Apple, c’est forcément pour leur côté “in” ? Mon premier téléphone intelligent était un Black et comme vous, je croyais qu’Apple c’était que du “in”, jusqu’à ce qu’on me fournisse un iPhone. C’est pas pour rien que RIM se fait planter, ses produits sont dépassés.
snooze
23 janvier 2012
20h09
Décidément, j’adore les blogues …
D’excellents commentaires ici. Des grosses huiles payées des millions de dollars conseillés par une armée de nerds hyper-spécialisés n’arrivent pas à prendre les meilleures décisions d’affaires. Renversant.
Effectivement, RIM, qui détenait la haute marche des produits top qualité “buisness oriented” a, en voulant faire des profits à court terme, élargit son râteau et s’est mis à vouloir vendre des gogosses ludiques aux adeptes de angry birds pour faire plaisir à ses actionnaires qui voyaient Apple faire des affaires d’or avec leurs jouets et voulaient eux aussi un retour d’investissement équivalent.
Ils ont tout scrappés. Pouf. Parti la crédibilité.
S’ils avaient laissés la concurence vendre leurs bébelles et s’étaient concentrés à développer le prochain système buisness en béton top qualité nous n’en serions pas là. Le CEO s’est joliement planté.
Si la marque de couteaux Sabatier se mettaient à vendre des cossins cheap en plastique made in whatever pour compétitionner Kitchen Aid, ils démoliraient leur réputation vieille de plus de 100 ans en quelques mois.
Mais Kitchen Aid fait plus de profits que Sabatier.
RIM, c’était le Mauviel, le Sabatier, le Ayon Audio des téléphones intelligents. Ils ont tout perdu en vendant des bébelles pour jouer à angry birds.
Dommage.
Lazaridis n’a que lui-même à blâmer.
danb
23 janvier 2012
20h40
RIM est mort depuis longtemps. Il suffit de lire les arguments en faveur de RIM que l’ont peut lire ici pour comprendre que l’acheteur typique de produits RIM ne procure pas un marché très intéressant.
En gros, RIM plait aux clients conservateurs et pas trop exigeants…! Ou encore, ceux qui n’ont pas le choix d’utiliser leurs produits! Ouf, ça ne fait pas des enfants forts!
C’est rendu que les gens qui ont des Blackberry font rire d’eux tellement ça semble être un appareil anachronique. Leurs appareils sont dépassés. Avoir un Blackberry et s’habiller fluo, c’est presque rendu pareil!
pympau
23 janvier 2012
22h27
Très impressionné par le niveau des commentaires sur ce fil de discussion (sur Cyberpresse, c’est pas toujours Broadway). Et oui, RIM s’est royalement fourvoyé.
ptoutant
24 janvier 2012
05h44
Mon point de vue est technologique, il est malheureusement trop tard pour RIM qui ne pourra pas rattraper le iOS et Androïd.
JennyRaltao
24 janvier 2012
10h36
Vu d’un autre angle, c’est peut-être la ‘’surestimation”des besoins dans le milieu des affaires qui serait à réévaluer. Pour la très grosse majorité des gens qui se disent ”faire des affaires”, ça se limite souvent à de simples appels ou de simples courriels, sans besoin de cryptages. Pas besoin de nouvelles inventions pour combler de tels besoins, tout y est déjà avec les téléphones intelligents existants.
re3e
24 janvier 2012
10h47
en 2013 on va parler de la liquidation des brevets de RIM
trop petit et trop de retard pour concurencer android , et le besoin de securite vas etre remplis par la communaute open source
tom bmbal mtl
re3e
24 janvier 2012
18h31
@signal11
aple aussi est completement depasse par androis btw , 650 000 inscription par jours , 26 millions le joru de noel , a ce rythme is se vendra plus de device android cette anne que de i* dans l’histoire , la gueere ne se joue pas dans les telephones a 800$ mais dans ceux a 50$ , sans parler de la nature open source d’android qui va lui ouvrir le marche du embeded computing qui est horst de portee pour apple pcq beaucoups trop cher par unitee
tom bombal
pierrot7
24 janvier 2012
19h10
@danb
Quel beau système de valeurs. Franchement, est-ce si important que ça? Comme disait Kovalev, c’est juste du hockey…
snooze
24 janvier 2012
21h28
Ajout :
J’ai réfléchi à RIM aujourd’hui en lisant les journaux. Je suis évidemment d’accord avec l’opinion (condensée) : consommation de masse = bébelle = RIM déclassée et qu’ils auraient dû continuer de monter l’échelle applications corporatives/sécurité = toujours premiers = consolidation.
Je me suis dit que Black Berry est toujours le système Gouvernemental. Que Ottawa et la Maison Blanche tournent toujours sur Black Berry et qu’il y a une raison pour ça. Et que si RIM, ayant refusé ce créneau (pas assez payant) disparaissent, ils seront remplacés par une autre compagnie qui offrira un produit “adulte” fiable. Peut-être une nouvelle division de google ou microsoft qui sera elle aussi “incompatible” avec les reste du réseau et des apps pour des raisons de sécurité, un des problèmes majeur de RIM ces dernières années, l’isolement, pour ploguer leur pipeline dans les poches des utilisateurs de masse qui veulent Youtube et des applications ridicules.
J’imagine mal Barack Obama avec un “Ice Cream Sandwich” mettre à jour son profil.
RIM ont peut-être encore le temps de s’enfermer tout seul dans le bunker de la seule compagnie “adulte” dans ce Disney Land numérique. Possiblement garderaient-ils alors leurs acquis corporatifs.