Alors que la création d’emplois est la préoccupation première des Américains, le président Barack Obama vient de livrer un discours à la nation à saveur résolument économique. Même si les nouvelles mesures qu’il a évoquées n’ont à peu près aucune chance d’être adoptées par un Congrès hautement divisé, elles donnent le ton de la campagne électorale à venir.
Le président Obama se positionne comme l’homme d’État qui veut préserver le grand idéal américain selon lequel la richesse et le succès sont à la portée de toutes les personnes qui travaillent avec acharnement. Dans une Amérique où l’écart entre les riches et les pauvres se creuse, cet idéal s’apparente de plus en plus à un mythe.
«Tout le monde devrait avoir une chance», a insisté Barack Obama dans un discours combatif.
«Les règles du jeu devraient être les mêmes pour tout le monde», a-t-il ajouté, en revenant sur l’importance de réformer les impôts, pour restaurer l’équité entre les millionnaires et les autres. La célèbre secrétaire de Warren Buffett, dont le taux d’imposition est plus élevé que celui de son patron, s’était d’ailleurs déplacée à Washington pour l’occasion!
Le président Obama s’est félicité d’avoir rescapé Détroit avec un sauvetage financier de l’industrie automobile qui était contesté encore tout récemment. Ainsi, il compte tout mettre en oeuvre pour favoriser la renaissance de l’industrie manufacturière américaine. Cela se traduirait par la mise en place d’incitatifs pour les entreprises qui rapatrient des emplois aux États-Unis et le retrait de crédits d’impôt aux sociétés qui privilégient le off-shoring.
«Il est temps d’arrêter de récompenser les entreprises qui expédient des emplois outremer», a-t-il dit. Le président a aussi évoqué la création d’un impôt minimal pour les multinationales afin de contrer l’évasion fiscale.
Avec ce discours nationaliste et populiste, le président Obama courtise délibérément les Américains qui, tout en travaillant fort, ont toujours du mal à joindre les deux bouts. Les 98% de ménages qui gagnent moins de 250 000 dollars par année.
Mais ce populisme fleure bon le protectionnisme. Le président voudrait par exemple créer une nouvelle agence pour enquêter sur les pratiques commerciales déloyales. Il a nommément cité les entreprises chinoises qui exportent aux États-Unis en profitant d’un financement de l’État à des conditions plus favorables que celles offertes sur le marché - ce qui ne manquera pas de froisser Pékin.
Barack Obama n’a jamais nommé le Canada. Cependant, les Canadiens savent pertinemment qu’une telle agence peut aussi se retourner contre leurs industries, à la suite de pressions exercées par des entreprises américaines en concurrence avec des intérêts canadiens. D’autant que le président Obama a insisté sur l’importance d’assurer l’autonomie énergétique des États-Unis, en ouvrant toutes grandes les valves du gaz de schiste et du pétrole off-shore en territoire américain.
Comme c’est souvent le cas, notre meilleur ami est aussi notre pire ami.










lecteur_curieux
24 janvier 2012
23h48
En effet, il y a du populisme dans ses idées et du protectionnisme.
”Ainsi, il compte tout mettre en oeuvre pour favoriser la renaissance de l’industrie manufacturière américaine. ” Et si leurs problèmes venaient plutôt du manque de formation de la main-d’oeuvre et du manque d’innovation et d’investissement dans la technologie. Des usines modernes, très modernes ne seraient-elles pas plus intéressantes que d’aller à l’étranger avec de la main-d’oeuvre à bas coût ? Grande question. Les entreprises font quand même certaines erreurs.
Sur le protectionnisme :
”Il a nommément cité les entreprises chinoises qui exportent aux États-Unis en profitant d’un financement de l’État à des conditions plus favorables que celles offertes sur le marché – ce qui ne manquera pas de froisser Pékin. ”
Cela illustre qu’autant Obama que Pékin n’ont pas compris que le libre-échange favorise le gain à l’échange et que dans l’équation présente ce pourrait être les consommateurs américains qui sont les grands gagnants et non la Chine ! Les États-Unis, finalement, les consommateurs américains subventionnés par l’État Chinois. Quand même, ces règles de libre-marché s’appliqueraient mieux si on tenait compte de tous les coûts sociaux, environnementaux et autres associés aux entreprises, les fameux effets externes négatifs autant que ceux positifs.
ducalme
25 janvier 2012
03h05
Nous payons déjà le prix de cette politique.
La Banque du Canada se refuse à augmenter son taux directeur, ce qui aurait pour effet de rendre le dollar canadien beaucoup attrayant pour les investisseurs et de faire monter sa valeur face au dollar US.
Je ne suis pas sûr que les Etats-Unis apprécieraient de voir un dollar canadien à 1,10 $ ou plus.
Mais la situation actuelle n réflète pas la situation réelle.
Le Canada est beaucoup mieux passé au travers de la crise que les USA.
Cela paraît par rapport à l’euro, mais la quasi-parité dollar CDN et dollar US est artificielle.
americanophile
25 janvier 2012
06h43
Populiste, nationaliste et toujours aussi incompétent et ignorant des choses de l’économie. Cet ancien travailleur social de Chicago ne comprendra jamais rien à l’économie. Obama n’a jamais dirigié quoi que ce soit avant de prendre la tête de la première puissance mondiale . C’est comme si on placait à la tête de Boeing un diplômé en arts plastiques… Les États-Unis ne s’en sortiront jamais avec Obama. Cependant, un bon point pour Obama. Bien qu’incompétent, il va ouvrir l’exploitation du gaz de schiste sur le territoire américain ! En ce sens, il comprend mieux l’économie que 90 % des Québécois (oposés au gaz de schiste pour des raisons religieuses-vertes).
gordonsawyer
25 janvier 2012
07h17
La question qu’il faut se poser : est-il toujours le choix d’Oprah Winfrey ?
Si oui, il sera réélu.
Pauvre Amérique.
Gordon Sawyer
pierrot7
25 janvier 2012
08h07
Il est brillant. Ses adversaires font pitié…
danose
25 janvier 2012
09h19
On aurait cru revoir le Obama de 2008. Il est vraiment inspirant. Si Newt Gingrich remporte l’investiture républicaine, il n’a aucune chance contre Obama.
Vrai, son discours a une saveur de protectionnisme. Mais je ne crois pas que ce soit le point central de son programme. C’est la justice sociale qui est au coeur de ses préoccupations. Et on ne peut qu’applaudir.
La justice sociale n’est pas un frein au développement économique. Il y a des données probantes pour prouver cette affirmation. Et si Obama doit prendre quelques mesures pour redresser l’état de la classe moyenne et de l’économie, à long terme le Canada ne peut qu’en profiter. Il vaut mieux que notre voisin soit en santé que malade.
gl000001
25 janvier 2012
10h20
“«Il est temps d’arrêter de récompenser les entreprises qui expédient des emplois outremer»”
Enfin.
Anonymous99
25 janvier 2012
11h32
Obama tout comme 90% du coingrès américain, que ce soit démocrate ou républicain, sont des marionnettes au service du vrai pouvoir, celui du cartel financier de Wall Street et des méga-corporations trans-nationales. Seul un candidat sort du troupeau en dénonçant le pouvoir de Wall Street, de la FED corrompue, du complexe militaire industriel, les “bail out” pour sauver les grosses banques au détriment des citoyens, j’ai nommé RON PAUL !
noirod
25 janvier 2012
12h05
J`ai décroché il y a plus d`un an. Comme on dit: il parle bien de la bouche…
Le jour ou il passera de la parole aux actes alors peut-être aura -t-il une certaine crédibilité qui lui permettra d`obtenir un deuxieme mandat contre les tres pathétiques républicains. Des quelques extraits que j`ai entendus c`est avec tristesse que j`ai constaté que le président lui-même nie le fait que les U.S.A. ont perdues des plumes,leur réputation et leur leadership.
Alors que le reste de la planete fait face de gré ou de force à leur réalité économique,les américains vivent dans la négation et la superficialité. La recette d`un redressement est amplement discutée partout mais le président est muselé par l`opposition et menotté par les lobbies et les influences à l`intérieur même de l`administration américaine. Avant que ca fasse du bien va faloir que ca fasse mal maintenant ou demain c`est inévitable.
Pour l`instant celui qui représentait l`espoir apres la sombre époque Bush représente la déception ,le vide et le bla bla.
martymacfly
25 janvier 2012
12h37
Vous appelez cela du protectionnisme?? Moi j’appelle cela un President et une nation qui se tient debout . Arretez d’etre si naif – les accords de libre-échange contiennent plus d’exclusions dans leurs annexes que de produits sujets à l’élimination des tarifs douaniers. Ici au Canada on pense que c’est à notre avantage d’avoir des sociétés de la couronne canadiennes investir dans des sociétés d’État chinoise en pensant que ça va nous ouvrir des portes à l’exportation… On est tellement naif que cela en est pathétique. En fait la Chine n’est même pas proche d’être un pays d’importance de destination pour les produits canadiens – mais c’est un des top pour ce qui est de l’importation. Alors qu’on voit le secteur manufacturier remonter lentement la pente aux États-Unis, entre autres grâce à ce que vous appelez du protectionnisme avec votre petit air snob de boyscout, ici au Canada notre secteur manufacturier est descendu à un creux de 13,5% de notre PIB et ça continue…. C’est à croire qu’on pense que notre économie peut survivre en créant des Macjobs, et qu’on va être content une fois que tous nos PHD travailleront comme caissiers chez Sears à temps partiel.
swissmade
25 janvier 2012
13h43
@americanophile
Vous semblez avoir des connaissances très poussées en économie. Je suis par ailleurs très intéressé à me procurer vos 7 livres sur la planification financière personnelle. Connaissant l’importance qu’a pour vous l’argent, il ne fait nul doute que vous donnerez suite à ma requête.
lecteur_curieux
25 janvier 2012
14h07
@americanophile
Vous pensez comprendre l’économie tout en oubliant les échecs du marché ? Les effets externes positifs et négatifs ? On s’en reparlera de votre compétence que l’on imagine pseudo-libertarienne.
ronronpatapon
25 janvier 2012
14h08
@Americanophile
C’est vraiment n’importe quoi ce que tu dis. Un ramassis de clichés ramassés un peu partout dans l’argumentaire simpliste de la drette économique de bas étage du style de Nathalie Elgraby. Bref, c’est minable.
Anonymous99
25 janvier 2012
14h12
Lorsque vous vous donnez la peine de chercher : Pour bien comprendre les dangers du bill NDAA signé par Obama:
http://www.youtube.com/watch?v=I7G2zIZiFfI&feature=fvst
maxlamontagne
25 janvier 2012
15h28
@pierrot7
“Il est brillant. Ses adversaires font pitié…”
Si ses adversaires ne faisaient pas pitié, on se rendrait compte qu’Obama est une coquille vide. Obama est tout juste bon à lire des discours. Pour le reste, c’est Bush II.
@danose
De quelle justice sociale tu parles? Obama donne des montagnes d’or aux banques, et quelques beaux discours pour les pauvres..
Il favorise le gaz de schiste, et tous les écologistes du monde restent silencieux.
Il menace la terre d’une troisième guerre mondiale avec l’Iran, et les pacifistes sont silencieux.
Maxime Lamontagne
Le capitalisme et l’impérialisme américain c’est mauvais, mais avec Obama c’est devenu cool.
xrayone
25 janvier 2012
16h29
Il faut etre realiste, les cies n ont pas le choix de trouver les endroits ou les couts de production sont les plus bas, sinon il sont voues, au mieux, a perdre des parts de marche, au pire a fermer.
Ces endroits ne sont pas obligatoirement la Chine ou autre pays du Bric
Les couts d embauche eleves, les salaires aux dessus de la moyenne, les taxes eleves, le cout de l energie eleve, la syndicalisation, la reglementation tatillonne, l eloignement du marche, instabilite politique et sociale,,,etc,,,
ce sont tous des raisons pour une compagnie pour demenager ses penates ou simplement s installer ailleur
lecteur_curieux
25 janvier 2012
18h31
Nathalie Elgrably-Lévy est une véritable économiste, notamment lorsqu’elle enseigne à HEC-Montréal. Par contre, dans sa chronique du JDM et à l’IEDM, elle fait dans l’idéologie surtout et elle ne mentionnera pas ce que d’autres pourraient faire comme analyse en étant dans l’école disons néo-classique. Bien, elle, elle a le droit d’être parmi ces libéraux modernes dans l’école qu’on appelle maintenant libertarienne et faire de la politique. Seulement, en économie néo-classique, on pourrait la contredire ou apporter des nuances très souvent.
Évidemment, un économiste marxiste, lui ne serait jamais d’accord ou presque.
lecteur_curieux
25 janvier 2012
18h34
L’économie et la planification financière personnelle sont liées mais sont deux disciplines pas mal différentes.
missivedutexas
25 janvier 2012
19h15
ET Bho est un nobel de la paix. La paix qui se fait en bombardements de civils avec drones.
Double-speak, 1984…
americanophile
25 janvier 2012
19h45
@swiss made
Un jour peut-être je donnerais le titre de mes “oeuvres”. Je débute la semaine prochaine un autre petit livre sur des hommes ou femmes d’affaires qui sont partis de rien pour bâtir des entreprises rentables. La majorité de ces hommes d’affaires sont partis avec pour tout capital leur cartes de crédit…
N.B. Les marchés anticipent, malheureusement, une victoire d’Obama en novembre. Conseil: conservez de l’or dans votre “portefeuille”. Conservez quand même des actions américaines dans votre protefeuille. Le best: des actions à fort dividendes.
Man1HacK
25 janvier 2012
20h27
Anonymous99 – 25 janvier 2012 – 11h32
—————————
Obama n’a pas pu fermer Guantanamo, ou abolir les baisses d’impôts aux ultra-riche et toi tu crois que ton vieux libertarien pourrait changer de tout au tout l’appareil gouvernemental fédéral ?
mouhahaha laisse moi rire mon utopiste !
Anonymous99
25 janvier 2012
21h33
@ Man1Hack
Si tu as cru en Obama c’est ton problème, son slogan aurait dû être: Yes we can’t …
pierrot7
25 janvier 2012
21h37
Obama a déçu dans plusieurs dossiers, dont celui de l’environnement. Par contre, le système politique américain ne lui donne pas tant de marge de manoeuvre, étant donné que son parti est presque minoritaire dans ce foutu système archaïque du Congrès américain. Par contre, après les prochaines élections, les républicains auront subi toute une raclée…
drpapa
25 janvier 2012
22h01
Au lieu d’écouter le discours et vous émerveiller du talent d’Obama, voyez comment a réagi le marché à la conférence de Bernanke. LE vrai événement de la semaine, et non pas les vœux pieux du State of the Union que tout le monde va oublier d’ici un mois!
L’or re-décolle et le dollar américain ne tient que grâce au proverbe: “Dans le pays des aveugles, les borgnes sont rois!”
Plus personne ne croit les politiciens.
brouillard_epais
25 janvier 2012
22h36
Je pense que la situation économique est si mauvaise que même le président des USA ne peut rien faire. L’économie a remonté, oui, grâce à l’injection massif de capital virtuel. Un peu comme si on aspergeait d’essence un feu mourant. Enfin j’espère que je me trompe.
jaypee2
26 janvier 2012
09h55
@américanophile
“Un jour peut-être je donnerais le titre de mes “oeuvres”
Pourquoi “peut-être”? Il serait bien d’avoir la liste de tes livres. Je ne comprends pas que tu refuses de nous donner cette information. D’une part, il me semble qu’un auteur devrait être fier de son oeuvre et d’autre part, il est pour le moins curieux que tu refuses des ventes… Pas très “business-oriented” comme mentalité. Tu me décois.
@ lecteur_curieux
“On s’en reparlera de votre compétence que l’on imagine pseudo-libertarienne.”
Plutôt trollesque, sa compétence…
lecteur_curieux
26 janvier 2012
14h02
@americanophile
Voilà une chose positive ! Stimuler l’entrepreneuriat est une très bonne chose ! Donner des exemples, faire du mentorat et autres, les appelés seront plus nombreux on l’espère. Et ceux bien entourés aussi et qui savent foncer et risquer tout en prenant des risques calculés.
Tant mieux si plus de gens y vont en définitive ! Par contre, je ne crois pas à cela que le Québec est un lieu défavorable aux affaires et à l’entrepreneurship. Ceux qui ont ce qu’il faut ne se laisseront pas décourager devant les obstacles ! Et pour ma part, je crois, que plusieurs avec des plus petites entreprises, des projets plus modestes ont échoué non pas parce qu’ils ont eu peur de foncer et non pas parce qu’ils ne sont pas assez valorisés ou entourés quoique… Non ! Plutôt parce qu’ils étaient mal préparés et/ou mal entourés. Mal entraînés pour faire face aux difficultés.
Certes, plusieurs sont partis avec un très faible capital en poche, pratiquement rien. Ils avaient, la fibre, par contre. Et ils pouvaient avoir été élevé dans le commerce depuis leur petite enfance, dans un magasin général, par exemple et sachant déjà s’y faire une place parmi ceux qui aimaient pas les avoir dans les jambes !
Et aussi ce n’est pas que par égoïsme et volonté de devenir riche que plusieurs sont devenus entrepreneurs. Mais aussi pour bâtir et contribuer à leur famille et à l’ensemble de leur collectivité, leur région.
lecteur_curieux
26 janvier 2012
14h07
@xrayone
C’est vrai, il faut chercher à exploiter de manière économique, de manière efficace et efficiente mais sans innovation, on ne fait que chercher les solutions faciles ! Vivement, des directions d’entreprises qui soient plus créatives qui se servent du plein pouvoir de l’être humain et de l’ensemble de ses compétences !
Et non juste, une analyse mécaniste ou l’on dirait même plus politique et limitée des choses. C’est de la bouillie pour les chats ce genre de discours ! Et il n’est pas tenu par des vrais entrepreneurs (quoiqu’eux aussi peuvent s’y laisser prendre sauf qu’ils ont pas le temps ), ce sont plutôt des dirigeants de grandes entreprises multinationales devenues trop grosses, délocalisées et aussi pires que les bureaucraties les moins efficaces !
monsieur_bleu
26 janvier 2012
14h09
Ma petite réflexion :
L’idéal américain est de en plus difficile à mesure que le temps avance.
En effet, avec un nouveau pays sur un nouveau continent, tout le monde part égal. Tout le contraire de l’Europe qui est divisée entre le club des familles riches et le reste.
Maintenant après 200 ans, l’écart riche-pauvre se cresue de plus en plus, même à la naissance.
Le rêve américain est toujours possible, mais de moins en moins accessible.
koldo
26 janvier 2012
21h09
@americanophile
À l’instar de swissmade, nous sommes nombreux à vouloir lire vos “oeuvres”. Espérons que votre marketing sera à la hauteur sinon il pourrait passer à côté de publications ayant moins de viande littéraire. Parce que de de la viande littéraire, il est clair que vous vous en aurez. Les végés auront de la misère mais les vrais gars, eux ils apprécieront.
Question marketing, je vous suggère une bannière sur le pont Jacques-Cartier.
Man1HacK
27 janvier 2012
11h54
Le seul genre de livre que Nonophile peut écrire serait dans le genre “Comment se débarrasser de son voisin musulman sans se fatiguer” ou un recueil de blagues de fond de taverne, pis encore…
Reflexion2012
29 janvier 2012
07h21
Obama pour se faire élire avait promis de marcher sur l’eau et de multiplier le pain !
Le résultat de sa Politique est 10 millions de chômeurs de plus…du jamais vu et c’est pas la faute à Bush….
Les Américains lui donneront sans doute une seconde chance, mais en voulant passer à l’histoire Obama ne se doutait pas qu’il serait le président du clivage américain.
Le mal est fait, il a fermé les centres de recherche, mis à la porte 15,000 scientifiques à la NASA et ça prendra 2 générations pour réparer tout cela …mais le pire s’en vient..
Secrètement il recherche toutes les occasions de fermer la ligne qui nous sépare…il veut vendre ses avions mais ne veut pas de notre pétrole, il veut une protection grand nord mais veut ériger un mur….très mauvaise attitude pour le meilleur allié des USA, nos voisins et cousins.