Avec la fermeture de l’usine Mabe, un fabricant de sécheuses de l’est de Montréal mieux connu sous son ancien nom de Camco, disparaît le dernier fabricant d’électroménagers du Québec.
Ce qui frappe dans cette annonce, c’est à quel point cette décision est sans appel. Aucune concession salariale, aucune subvention de Québec ne pourrait faire changer d’idée l’entreprise mexicaine Mabe, contraction de Mabardi et Benondo.
L’écrasante majorité des sécheuses de Mabe de marque GE et Hotpoint sont exportées aux États-Unis. Et avec un dollar canadien qui flirte avec la parité avec le billet vert, une situation qui perdure, rien ne permet de compenser l’appréciation fulgurante du huard observée au cours de la dernière décennie.
Une économie moderne, axée sur le savoir et les services, est appelée à perdre ce genre d’emploi manufacturier. La production de l’usine de Mabe sera déménagée au Mexique et aux États-Unis, ce qui diminue les frais de main-d’oeuvre et les coûts de transport de ces appareils volumineux.
Mais, pour les 625 ouvriers touchés, des hommes et des femmes qui, jour après jour, se font un point d’honneur de bien accomplir leur travail, il s’agit d’un drame. Quand on n’est pas admissible à la retraite, où se trouver un nouvel emploi en industrie ? Comment se recycler à 40 ou à 50 ans ?
Cela me fait penser au discours à la nation du président Barack Obama, qui parlait mardi de la renaissance manufacturière des États-Unis, en citant la relance de Détroit. Le président américain souhaite retirer les avantages consentis aux entreprises qui expédient des emplois outre-mer et récompenser celles qui en rapatrient au pays.
Cela fonctionnera peut-être pour certaines productions plus sophistiquées ou encore celles qui souffrent de coûts élevés de transport. Mais pour les produits manufacturiers moins sophistiqués, l’exode paraît irréversible. Car, si les salaires grimpent en Chine, d’autres pays comme le Vietnam et le Cambodge attendent impatiemment leur tour.
C’est archiplate mais c’est ça.










simthibo
27 janvier 2012
09h28
Le vrai drame est le suivant Mme Cousineau. Oui Mabe envoie ses emploies au USA, mais ils ne seront pas les seuls. Avec un dollar a parité, des impots élevés (des employés qui demande plus simplement pour compaser ce qui se fait ailleurs), des fonds de pension endettés, et des ventes principalement de l’Autre coté de la frontiere, plusieur emploi quitteront vers les USA, ou les salaires sont plus bas, ou les syndicats sont beaucoup moins présent et ou le cout de vie est plus bas qu’ici (regarder seulement votre facture de cellulaire, c’est du vrai vol).
Hormis le secteurs des services, tout les entreprises de fabrication en sous traitance principalement, regarderont l’opportunités d’aller ailleurs.
Ma solution, on baisse drastiquement les impots, coupe dans plusieurs services (garderie par exemple), on ouvre le libre marché dans la santé.
danose
27 janvier 2012
09h37
C’est le prix à payer pour passer à l’économie du savoir…
Ça commence à faire beaucoup de pertes d’emploi au Québec au cours des derniers mois. L’avenir s’assombrit.
gillesfpelletier
27 janvier 2012
09h50
Il se perd de plus en plus d’emplois au Québec et cette semaine, on a vu qu’une entreprise avait fait le choix d’une délocalisation bien orchestrée. D’ici quelques temps, je ne serais pas surpris que d’autres entreprises ou usines ferment leurs portes pour d’autres raisons. Selon moi, nous devrions assister à la fermeture de sociétés oeuvrant dans le domaine de l’alimentation.
Pourquoi l’alimentation direz vous? Je vous suggère d’aller dans une grande épicerie et d’arpenter les allées et de vérifier sur plusieurs produits leur provenance. Vous allez probablement tomber en bas de votre chaise quand vous allez vous rendre compte que plusieurs produits habituellement fabriqués au Canada ou aux USA sont maintenant fabriqués et/ou importés de CHINE.
La semaine dernière je voulais acheter des petites coupes de salade de fruits. J’ai choisi les plus chers de la marque Dole. Arrivé à la maison je découvre que ce produit est maintenant estampé “MADE IN CHINA” . On ne m’y reprendra plus, dorénavant je vais vérifier la provenance de tous les produits et pas question de manger des choses qui viennent de Chine et dont nous n’avons aucun contrôle sur la qualité et la salubrité du produit.
Dans le domaine des fruits de mer et des poissons, la majorité des emballages indiquent “MADE IN CHINA”, même les produits HIGHLINER’S proviennent maintenant de Chine. Terminé pour moi le poisson dans ces conditions.
Comme les consommateurs ne font rien, ne disent rien, ne se plaignent pas, les entreprises ont le champ libre d’aller faire fabriquer leurs pots de confiture en Chine, leurs saucisses à hot-dog en Chine, leurs bâtonnets de poulets en Chine, leurs bocaux de margarine en Chine, leurs sachets de lait en Chine et combien d’autres produits que l’on pourrait imaginer et qui nous viendraient “en douce” de Chine sans que l’on s’en aperçoive et ainsi, sans crier gare, plusieurs de nos usines vont disparaître de notre paysage et les jobs vont suivre et l’Assurance Emploi va se ramasser avec des “line-up” comme au temps de la crise de 29.
Au Québec, il faudrait peut-être se mettre à créer des publicités comme FIAT vient de le faire en Italie. On va en avoir grandement besoin bientôt . . .
Gilles Pelletier, Québec
boosterfire
27 janvier 2012
10h17
C’est pas étonnant en effet. Logique aussi. On parle de produits qui sont vendus en grande parties ailleurs. Pourquoi ne pas les fabriquer où ils sont vendus? Du point de vue de la compagnie, ils n’y a pas de raison de garder la production ici. Aussi, il s’agit d’une manufacture générale, probablement pas très spécialisée (quoique je ne connais pas grand chose en électroménager, j’assume qu’il ne s’agit pas de rocket science). Ce qu’il ne faut surtout pas perdre, c’est le spécialisé, et le haute technologie. L’important aussi, c’est d’avoir un système d’éducation qui permet de former des gens spécialisés.
Éventuellement, il n’est pas étonnant qu’on se retrouve à fermer des usines qui produisent des trucs qui doivent faire des milliers de kilomètres pour se faire acheter. La seule raison pour que ça marche en Chine, c’est que le coût de la main d’oeuvre est assez bas pour compenser (et plus, évidemment) les coûts de transport. Ça pourrait changer dans le futur, ça.
ouate_de_phoque
27 janvier 2012
10h35
@gillesfpelletier
Entièrement d’accord avec vous. D’autant plus qu’un lobby essaie de faire retirer l’obl,igation d’inscrire la provenance des produits, ce qui rendrait impossible de savoir où sont fabriqués les produits.
Le drame aussi est que nous perdons des industries de transformations. Nous exportons nos matières premières vers des pays qui les transforment en produits qui somnt importés ici. Je me souviens de mon cours d’économie du secondaire où nous apprenions que le drame principal de l’Afrique était de voir leurs matières premières exportées vers d’autres pays qui leurs revendaient ensuite des produits transformés fait à partir de leurs propres matières premières.
Bâtir une industrie des services et de savoir, c’est bien beau, mais si nous n’avons plus d’entreprises ici pour vendre lesdits services de savoir, nous en arracherons tantôt.
Une économie saine requiert d’occuper plusieurs sphères de l’économie, une diversification de nos talents. Tous ne sont pas appelés à devenir des informaticiens. Une société se doit de permettre à ses membres d’utiliser leurs talents et potentiels, ce dans quoi chacun excelle.
Notre société québécoise doit faire des ajustements; les syndicats doivent s’ajuster au risque de voir partir tous ces emplois vers l’étranger; nous, comme actionnaires, devons accepter des dividendes moindre pour préserver les emplois ici; nous devons établir des politiques pour préserver nos industries – être acheté par des firmes étrangères est très risqué dans certains secteurs. Il faudrait peut-être ajouter une taxe spéciale pour les entreprises étrangères qui exploitent nos entreprises ici, une genre de taxe pour éviter de voir tous les profits fuir à l’étranger.
Bref, je ne prétends pas avoir les solutions, mais définitivement des actions concrètes doivent être entreprisent pour solidifier et protéger notre économie.
parfoislucide
27 janvier 2012
10h37
Ce type d’industrie va effectivement se délocaliser dans les régions à très très bas coût de main d’oeuvre. Ce n’est quand même pas le taux de taxation des profits des entreprises au Canada qui est problématique ni les salaires “faramineux” des travailleurs de ces “manufactures”. Même les USA ont été obligés de financer à raison de $152K par emploi l’usine d’Électrolux au Tenessee afin de l’obtenir. C’est une logique économique qui ne tient pas la route.
On va devoir continuer à financer adéquatement l’éducation et la formation des travailleurs pour garder et créer des emplois qui sont moins sensibles à la rémunération mais plus à l’expertise des travailleurs. Même là, nous devrons continuer à nous battre car les pays en développement vont aussi former de plus en plus leurs travailleurs pour avoir ces emplois. Il faut se préparer à ce combat perpétuel.
joslapatate
27 janvier 2012
10h43
‘Quand on n’est pas admissible à la retraite, où se trouver un nouvel emploi en industrie ? Comment se recycler à 40 ou à 50 ans ?’
La triste réalité au Québec, si tu perds ton emploi à l’âge de 40 ans+, tu es perçu comme un ‘loser’.
À 50 ans+, tu es perçu comme un débile de vouloir retourner au travail, car tu ne connais plus rien,
À 60 ans+, les seules options sont de laver les planchers du MacDo, ou accueillir les gens chez Wallmart.
Quel gaspillage de bons cerveaux, de talents et d’expériences vécues.
ralbol
27 janvier 2012
11h02
- «Une économie moderne, axée sur le savoir et les services, est appelée à perdre ce genre d’emploi manufacturier.»
Et cette économie moderne, suppose donc la fin de la classe moyenne, moteur de la consommation.
Car évidemment, les millions d’emplois du secteur manufacturier ne seront JAMAIS comblés par autant d’emplois de l’économie du savoir.
Joe le tourneur de boulon et ses semblables n’ont simplement pas les capacités pour écrire des «Apps» pour le iPhone ou pour programmer des sites web. De plus, il est prouvé que l’automatisation supprime TOUJOURS plus d’emplois qu’elle n’en crée.
Donc, sans la classe moyenne pour acheter les produits de notre glorieuse société de consommation, tout s’écroule.
À quoi servira une économie du savoir sans classe moyenne pour consommer ses produits?
C’est le mur de la fin de la société de consommation.
C’est archiplate mais c’est ça.
caronsteve
27 janvier 2012
11h04
Ne vous en faite pas Mme Cousineau, après avoir lu le nouveau livre de Jean-François Lisée, vous aurez appris qu’il n’y en a pas de problèmes au Québec, que les syndicats ici sont les meilleurs et les plus productifs au monde et que nous sommes la plus meilleure société. Faut pas s’en faire, le gouverne-maman va tout arranger. Si on était souverain, ça ne serait d’ailleurs jamais arrivé, Mabe aurait été nationalisé!
quebeclove
27 janvier 2012
11h11
@simthibo
”Ma solution, on baisse drastiquement les impots, coupe dans plusieurs services (garderie par exemple), on ouvre le libre marché dans la santé.”
Et vous avez oublié ; ” seul l’employé accompagné de sa famille devrait être embauché”
enteka
27 janvier 2012
11h28
Est-ce que les théoriciens économiques considère le fait qu’il y a toujours, dans une société, des gens qui sont performant dans les emplois physiques, dans les emplois cérébrales, dans les emplois relationnels? C’est beau l’industrie du savoir, j’en fait partie, mais je connais plein de gens qui choisissent des métiers manuels, et qui le font bien. Ça serait idiot de les forcer à faire de la vente. C’est un des drames de la spécialisation régionales, cela brise l’équilibre.
lecobra745
27 janvier 2012
11h43
sans vouloir tout changer “on devrait acheter canadiens et non chinois ‘ sa nous aiderait a changer de mentalite et a garder nos jobs
parfoislucide
27 janvier 2012
11h45
Il faut comprendre qu’une économie du savoir, c’est pas seulement programmer des apps dans un iphone. C’est d’avoir des connaissances assez étendues pour utiliser des équipements industriels sophistiqués ou assimiler des processus opérationnels qui nécessitent des connaissances suffisantes pour agir dans des situations complexes (lire pas un travail mécanique sans avoir besoin de penser).
Il n’y a pas de solutions magiques (on baisse les impôts et tout se règle). L’attitude du “on n’y peut rien” est une attitude de perdant qui ne mènera à rien.
mononke
27 janvier 2012
11h47
La perte d’emploi de 600 employé est en soi un drame pur eux mais ce n’est que la pointe de l’iceberg car ce type d’usine fait de l’assemblage de pièces fabriquées ailleurs sous cotation .
En fin de carrière j’ai eu a produire des évaluatins pour des institutions financières dans les PME qui fournissaient ces usines ( ex electrolux ) en moyennes de pme d’une cinquantaine d’employés dans le moulage de pièces de plastique de métal ou de soudage ( grilles de poele ou frigo etc ) . Quand ça arrive faut se revirer de bord pour survivre et peu y arrivent , la aussi on a des bons travaillants dont on ne sait plus quoi faire . Commemt quoter contre des usines Chinoises qui payent 10 $ par semaine pour du mulage .
Ce qui les sauvent c’est que souvent après un grosse commande ( en général les chinois vendent au volume et il faut commander gros pour avoir des bons prix il faut alors stocker pour un an ) on reçoit des produits surprises plastique défectueux ( cassant trop de filler ou d’étirage pour diminuer le prix … dimention problématiques, recours impossibles car trop compliquée…etc ) ce qui fait que après un épisode les assembleurs reviennent souvent pour avoir du SERVICE ( souvent jour et nuit car le proprio est sur place et il répond au moindre appel) et ces PME peuvent adapter la fabrication sur des produits plus chers en petite série de meilleure qualité, avec un suivi impécable et responsable, plusieurs ont ainsi passé au travers mais non sans peine et pas tous. On ne peut battre ces pays sur le volume a bas prix le service ne remplace pas tout surtout qu’il n’ont pas d’entrepots à chauffer l’hiver etc .
Quand On ne peut battre Walmart en vendant du windex au gallon faut de toute évidence faire autre chose et ne pas s’acharner.
Et comme disait un de nos grand philosophe politique CÉ ÇA QUÉ ÇA ! QUE VOULEZ VOUS ?
jeanfrancoiscouture
27 janvier 2012
11h56
.. Et dire qu’il s’en trouve qui imaginent que cela va faire baisser les prix de ces produits.
Vous avez vu les prix des godasses dites «high tech« fabriquées par des ouvriers à 5$ par jour?
N’était-ce pas Henry Ford qui affirmait qu’il voulait que ses ouvriers aient les moyens d’acheter les produits qu’ils fabriquaient?
Comme c’est parti là, on s’en va vers une société dans laquelle les ouvriers n’auront certainement pas les moyens d’acheter les produits qu’ils ne fabriqueront plus. Mais c’est un problème auquel n’auront à faire face ni les alchimistes financiers ni les PDG de compagnies délocalisées.
yugnom
27 janvier 2012
12h02
@Gillespelletier
Vous avez raison, sauf que malheureusement, le prix est plus important que tout et le gens se contre-foutent de ce qui est fait au Québec ou non. il choisiront donc un article qui vient d’ailleurs parce qu’il est un quelques cents moins cher que celui fait au Québec. C’est pour ça que les usines ferment et s’en vont en Chine.
le16avril
27 janvier 2012
12h32
Vive les pétro-dollars albertains… ;-(
mcdoux
27 janvier 2012
12h45
C’est malheureusement le prix à payer quand on est pas compétitifs par rapport au reste du monde et qu’on a des syndicats trop gourmands et trop présents. 42% de la main d’oeuvre au Québec est syndiquée. Qu’on approuve ou non, ça fait mal aux entreprises qui sont déjà fragiles.
Aux États-Unis, les états du nord perdent graduellement leur usines et manufactures qui vont vers le sud car les syndicats y sont moins présents. Entre autre, l’industrie automobile migre vers le sud. De plus, dans le sud des États-Unis, l’adhésion à un syndicat n’est pas obligatoire. Tout ça mis ensemble rend la perspective de faire affaire avec le sud pas mal plus intéressante pour les entreprises.
Si on veut éviter que nos entreprises fassent fabriquer leurs produits à l’étranger, il va falloir faire des concessions. D’abord, réduire le taux d’impôts des entreprises qui décourage énormément les investissements au pays et les investisseurs étrangers. Ensuite, faudrait réduire le pourcentage de main d’oeuvre syndiquée ainsi que les primes versées à celles-ci. Pourquoi ne pas rendre l’adhésion à un syndicat optionnelle? Ensuite, il faudra un peu plus de “guts” côté innovation et un peu plus de risque dans nos investissements. On aime mieux “surfer” que de prendre une décision. Comme on m’a déjà dit, ça prend presque un comité de douze personnes en concertation pour décider si on pèse sur le piton rouge ou le piton vert. Quelle perte de temps et d’argent!
La mentalité canadienne est tellement différente de celle des États-Unis. Aux États-Unis, une compagnie qui achète un produit voudra savoir quel compétiteur l’a et il voudra payer plus pour avoir mieux que l’autre. Ici, si personne ne l’a on en veut pas. Donc aucune initiative, aucune compétitivité.
Parlant de compétitivité, il faudrait qu’on commence à abaisser les prix à ceux du reste du monde. Est-ce normal qu’on paie 10 fois plus pour nos forfaits cellulaires que le reste du monde? Est-ce normal qu’un camion, comme le Ford Edge, qui est fabriqué au Canada, soit vendu 10,000$ de plus ici qu’aux États-Unis?
Et comme quelqu’un l’a souligné, va falloir commencer à se plaindre haut et fort. À un moment donné, le message va finir par se rendre. Mais selon moi, la seule question qui se pose, c’est “Jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour que nos industries restent locales?” Êtes-vous prêts à sortir de votre zone de confort pour vous battre et garder nos entreprises compétitives au Canada?
Julie Ledoux
ixelles
27 janvier 2012
13h25
Je ferais remarquer que si notre société n’avait pas la phobie de l’instruction ni le triste record de décrochage scolaire(au fait vous y croyez aux fulgurantes améliorations ds ce domaine?), ces gens se recycleraient beaucoup plus vite. Des emplois payés de ce niveau , c’est fini…et c’était archi-prévisible depuis des années.
americanophile
27 janvier 2012
13h40
L’économie du savoir ???? Trop drôle. Avec le système d’éducation que l’on a, faut oublier ça. Nous produisons des décrocheurs et des incultes. Pensez-vous sérieusement que Microsoft, Apple, Nokia vont venir investir ici ??? J’aimerais entendre les péquistes et J.F.Lisée le jovialiste sur la décadence économique du Québec, 8,6 % de chômage et peut-être un chômage à 10 % fin 2012 ! Les shops ne s’en vont pas tous en Asie. Elles vont souvent aux USA. La vérité la voilà: personne ne vient plus ici, les taxes et impôts sont trop élevées, les syndicats trop forts, les programmes sociaux trop dispendieux, la main-d’oeuvre improductive, la corruption, l’insécurité dans les rues, etc.
Anonymous99
27 janvier 2012
13h52
Les gouvernements qui ont ouverts grand les portes en nous vantant la globalisation comme une richesse collective nous ont trompés de concert avec les élites dirigeantes (1%) qui détiennent 50% de toutes les richesses de la planète. Le nivellement par le bas fait son oeuvre et vous voyez les résultats: encore 700 jobs qui part dans l’est de Montréal (Mabe) malgré le fait que la compagnie Mexicaine âvait reçu près de 2 millions en subventions de Investissent Quéebec ! C’est ca les fruits du pacte de l’ALENA Hein ? Moi je dit Boulechitte aux gouvernements qui sont devenus oligarchiques. Voilà toutes les conditions réunies pour l’annonce d’un Nouvel Ordre Mondial (NWO) et sauveur du monde ! C’est justement là que nos libertés vont s’effriter dangereusement. Je le dit depuis 6 mois: Un choix douloureux nous attend, celui de la Révolution ou de l’esclavage par consentement.
ralbol
27 janvier 2012
14h26
@ parfoislucide
- «C’est d’avoir des connaissances assez étendues pour utiliser des équipements industriels sophistiqués ou assimiler des processus opérationnels qui nécessitent des connaissances suffisantes pour agir dans des situations complexes»
Et on va les utiliser où, ces équipements industriels sophistiqués, on va les appliquer où ces connaissances suffisantes, on va les trouver où ces situations complexes, si le secteur manufacturier est inexistant ici?
L’économie du savoir, c’est un leurre.
C’est la carotte qu’on fait pendre devant les yeux de l’âne pour le faire avancer toujours plus loin sur un chemin sans issue.
Sans les millions d’emplois simples faisant travailler des millions de gens simples, nos économies ne fonctionneront pas.
La plus belle preuve de cela, c’est la Chine. Son économie roule à plein régime justement parce que son secteur manufacturier fournit plein d’emplois simples aux paysans qui fuient les campagnes.
Vous en connaissez beaucoup, des pays qui roulent sur l’or uniquement grâce à l’économie du savoir?
Zéro! Nil! Nada! Y’en a pas un!
Les GrosTas-Unis sont en faillite technique depuis 20 ans…
rightman
27 janvier 2012
14h29
“des hommes et des femmes qui, jour après jour, se font un point d’honneur de bien accomplir leur travail”
Plutôt: qui, jour après jour, faisaient bien attention de ne pas être trop productifs, pour ne pas faire mal paraitre leur chums syndiqués.
Mais, en partant, les consomateurs peuvent encourager les produits locaux, mais ne le font souvent pas…
parfoislucide
27 janvier 2012
14h32
@Americanophile
Ne jetez pas le bébé avec l’eau du bain. Même imparfait, notre système d’éducation produit d’excellentes ressources humaines. Nous avons l’une des plus grosses firmes de conseil informatique au monde avec CGI. Nos programmeurs sont réputés (demandez aux firmes qui développement les jeux videos). Nos travailleurs de l’aéronautique sont à la hauteur. Je ne suis pas découragé mais ça va nous prendre un coup de pied au c**. Arrêtons de vivre dans le passé. Notre futur économique sera orienté par des gens avec de la vision et non par ceux dont la principale priorité est de remporter les prochaines élections. Des décisions impopulaires, ça va en prendre. Nos gouvernements prennent des décisions avec des sondages sous les yeux.
On est victime de notre géographie. Les USA, ils vont pas changer de place. On a un marché intérieur canadien de 33 millions d’habitants et ils en ont un de 330 millions. Ça aide beaucoup. On peut brailler dans notre soupe ou se demander où sont nos opportunités. Il faudra être les meilleurs dans les secteurs qu’on aura choisi et arrêter de subventionner les emplois dans des secteurs où on ne sera jamais les meilleurs. Les Finlandais, avec 8 millions d’habitants, font des cellulaires et ils sont bons en titi la dedans. Ils ont également pleins de services à la population. Inspirons-nous en.
lord_galathon
27 janvier 2012
15h08
Mais tout ca n’importe nullement, on ne verra pas de manifestations pour sauver des emploi, ameliorer les services de sante, education, routes, infrastructures, transports en commun. Non, ce qui compte c’est que l’entraineur des Canadiens ne parle pas Francais!
veto36
27 janvier 2012
15h10
@ Gilles Pelletier.
Bien d’accord. Et à la liste des fruits en coupe et des poissons congelés made in China, il faut maintenant ajouter les cornichons vendus au Québec made in India (deux article de Cyberpresse sur cela cette semaine). Deux producteurs industriels de concombres au Québec ont annoncé qu’ils abandonnent la production cette année (il ne resterait que 2 ou 3 producteurs fournissant les entreprises qui produisent des cornichons). Par ailleurs, avez-vous remarqué que plusieurs légumes “frais” vendus ici en hiver proviennent de Chine, comme les pois mange-tout? Et plusieurs types de pommes viennent aussi de Chine en hiver. En plein été, dans les supermarchés, on vend encore des fraises des États-Unis et des asperges de Chine ou du Pérou alors que notre production locale est sur les tablettes.
Concernant les fruits en conserve, eh bien sachez que la dernière usine de mise en conserve au Canada, située en Ontario, a fermé il y a environ deux ans. C’est pour cela qu’il sera désormais presque impossible de manger des fruits en conserve ne venant pas de Chine, car la mise en conserve est aussi réduite aux États-Unis (en cherchant bien sur les tablettes, on en trouve un peu, mais le choix est limité).
Vous avez deux bonnes raisons de vous inquiéter. Un. La Chine tend à dominer le marché international de la fournitrure d’aliments. Même les boîtes de fruits en conserve made in Phillipines et Malaysia qui abondaient il y a quelques années tendent à disparaîte au profit de celles venant de la Chine. Deux. Les produits alimentaires chinois sont effectivement susceptibles d’être empoisonnés par des pesticides interdits ici depuis des années, par des métaux lourds ou des substances organiques cancérigènes qui contaminent les cultures. Il y a aussi le transport: 12 000 km pour des pois mange-tout. Et les gaz à effet de serre?
Bien d’accord avec vous pour boycotter ces produits de la Chine qui nous intoxiquent. Le grand drame c’est notamment tous les poissons surgelés (Highliner et autres) qui étaient pêchés dans les eaux canadiennes il y a 10 ans et plus, et qui ont maintenant une provenance exclusive: la Chine. Dites-vous que les aliments de Chine sont à l’image de toutes les cochonneries qu’ils nous vendent et qui brisent après quelques jours ou qui sont empoisonnés (comme les stores horizontaux pleins de plomb qu’on a retiré du marché il ya quelques années).
Avec le boycot, notre choix alimentaire va évidemment se rétrécir, peut-être revenir à celui de nos grands-parents en période hivernale: boeuf, patates, navet, carottes et oeufs. Peut-être pas une mauvaise chose. Avons-nous réellemnent besoin de kiwis en hiver?
parfoislucide
27 janvier 2012
15h17
@Ralbol
Vous trouvez que la Chine est un pays riche. La très grande majorité des Chinois simple qui font un emploi simple font des salaires de misère. Et vous croyez que si nous avions des usines avec des emplois simples et des gens simples et des salaires nord-américain nous pourrions concurrencer ces usines chinoises. Pourquoi pensez-vous que la génération des boomers soit plus riche que les précédentes? Parce que leur niveau d’instruction est dramatiquement plus élevé. Pourquoi pensez-vous que l’Inde produit des ingénieurs à la tonne. Pour des emplois simples ?
michelrain
27 janvier 2012
15h32
Merci au traité de libre-échange de M.Mulroney.
Encore des emplois nécessaires à notre économie qui s’en vont vers le sud.
Les Canadiens sont vraiment trop mous. C’est désespérant.
Nous ne produirons bientôt plus rien ici: nous allons devoir tout importer et dépendre des autres pays pour nos besoin.
Belle souveraineté !!
reparti
27 janvier 2012
15h34
Je suis surpris. Depuis que les gouvernements ont préféré le libre-échange aux dépends des travailleurs de notre société et de ce fait préférant les corporations, mon étonnement est à l’effet que la Chine n’obtienne pas tous ces emplois.
Serait-ce que maintenant le libre-échange ne s’applique plus à la Chine mais au Mexique et aux USA….mais toujours aux dépends de nos travailleurs.
Charest s’est toujours vanté que le Québec s’en sortait mieux que les autres de la crise puis les emplois n’ont plus fini de fondre…….l’illusion du Plan Nord pour compenser….plus on pale du Plan Nord plus la pillule de la perte d’emploi va passer et c’est pas fini. Mais l’illusion fera en sorte que les menteries de JJCharest seront plus grosses….pis les “tatas” vont gober.
mrpeanuts
27 janvier 2012
16h13
Vive les pétro-dollars! On nous répète sans cesse qu’il faudrait être à genoux devant les beaux dollars de péréquation venant de l’Alberta, mais jamais on ne parle de l’impact des pétro-dollars sur le huard et ses effets dévastateurs sur le secteur manufacturier du Québec. Perso, je préfèrerais conserver des emplois plutôt que de recevoir du BS fédératif.
latulipe15
27 janvier 2012
17h22
@ jolapatate.
C’est quoi ça 40 ans et ainsi de suite….C’est de plus en plus demandé des gens de 40 et plus=expérience,moins d’absence,les enfants ont vieilli,pas de congé de paternité ou maternité.J’ai 53 ans et je n’ai jamais eu autant de travail,tout comme mes amis,ce n’est plus vrai aujourd’hui….y nous veulent les employeurs..on travaille comme des chinois! pas un mot..j’ai connu 2 vrais récessions 82 et 89 ……sans rancune!
jutamat
27 janvier 2012
18h03
Recours au protectionnat? Des hausses de tarifs douaniers pourraient
freiner l’exode des produits manufactures vers les pays en voie de
developpement.
Je dois admettre aussi que j’ai sursaute en apprenant que ches Mabe
les salaires horaires se situent entre $22 et $30/ hrs. Le syndicat aurait
du voir venir le coup! C’etait d’une evidence comme un elephant dans le bain!
python-1
27 janvier 2012
20h01
“Nos programmeurs sont réputés (demandez aux firmes qui développement les jeux videos). ”
Pour les artisans du domaine, la réputation qu’ils ont, c’est d’accepter de travailler pour des “peanuts”. Ubisoft a flairé cette jungle unilingue qui refusait de s’expatrier aux États-Unis. Quand on compare les salaires, les meilleurs programmeurs quittent le Québec pour se faire rémunérer à leur juste valeur en Californie.
gengis
28 janvier 2012
04h20
Mais…Madame Cousineau, la société dont il est question ici ne fait qu’appliquer ce que demandent avec insistance nos écolos-gauchistes: acheter local et réduire leur empreinte écologiste.
Merci encore aux Verts!
Mh188888
28 janvier 2012
07h46
@americanophile C’est vrai qu’on se tourne vers une economie du savoir. L’ecole ne nous apprend vraiment qu’a apprendre. En sortant de l’universite un developeur de systeme informatique devra constamment lire jusqu’a sa retraite pour se mettre a jour. Au Quebec et au Canada, les emplois vont tourne autour de 3 poles: resources, informatique et services. Les services seront en constant chandement a cause d’internet et de la mobilite. Autrefois la religion menait le monde, ensuite ca et les gouvernements. Les prochains meneurs seront les compagnies. De plus en plus, vous allez voir les compagnies faire des choses qu’on aurait jamais cru qu’ils feraient avant. Investir dans les bonnes compagnies sera la facon de se faire des revenues aussi. Certains ne travailleront meme pas pour un employeur meme pour eux-meme juste en investissant des sommes considerables.
matt74
28 janvier 2012
08h36
Il est évident de ce qui vient de se produire chez Mabe est une des conséquences de la mondialisation.
Va t-il falloir baisser nos salaires, nos taxes et revoir nos programmes sociaux pour s’ajuster à la tendance ? Si c’est le cas, il faudrait accepter une baisse de services, de taxes, etc. Mais nos Gouvernements friands de taxes et atteints de la taxie aïgue ne comprendront jamais cela. Et il faudrait aussi accepter d’être moins exigeants. Est-ce la solution ?
La mondialisation est entrain de tout chambarder le monde du travail et malheureusement seulement une certaine élite en profite alors que la majorité doit s’ajuster à leurs désirs de toujours contrôler davantage et d’amasser plus de profits. C’est une nouvelle forme d’exploitation du XXIe siècle.
Ensuite, pour le Québec, il est évident qu’il y aura un ajustement de mentalité à revoir. Nous pensions être à l’abri de tout ce qui se passe dans le monde avec nos paquets de programmes, de nos lois qui nous différencient du reste de L’Amérique du Nord et qu’il y a ”rien là”, ”pas grave man”.
Malheureusement, la réalité est venue nous entrer dedans encore une fois. Plus aucun endroit dans le monde n’est à l’abri de la mondialisation.
Les É.-U. rapatrient des compagnies, car ils réalisent qu’en faisant revenir les compagnies chez-eux, beaucoup de travailleurs pourront travailler, mais à quel salaire ?
La Chine deviendra la puissance mondiale qui contrôlera le reste du monde, si ce n’est déjà fait en partie. Pourquoi ? Lorsque les compagnies occidentales soucieuses d’économiser et de faire des profits sont venues faire fabriquer leurs produits dans les années 80 jusqu’à aujourd’hui, les Chinois ont acceuilli avec joie ce potentiel technologique pour ensuite apprendre comment faire un produit, ensuite créer des compagnies chinoises et battre les compagnies occidentales à leur jeu qui ont apporté leur technologie sur le territoire chinois et conséquemment inonder la planète de trucs made in China .
Les missions en Chine, cela ne vous dit rien ?
Les universités chinoises font sortir des milliers de diplômés par année pour éventuellement prendre le contrôle de la planète.
Pendant ce temps en Amérique du Nord, on s’amuse, nous dépensons sans compter, que nos emplois sont garantis à vie, le mythe de l’argent vite fait, nous décrochons à l’âge de 16 ans pour le fun, nos infrastructures tombent en ruine, on augmente les taxes et les prix pendant que les salaires stagnent, la population vieillit alors que nous manquons de travailleurs, etc.
C’est un peu ça aussi. Le manque de vision et de s’asseoir sur nos lauriers. La Chine regarde en avant et se fixe des objectifs précis par étapes; elle se revenge en douce de l’humiliation que lui a faite L’Occident pendant des siècles.
À quand le réveil de L’Amérique et du Québec ?
Je vous suggère deux livres: ”Lorsque la Chine cessera de rire, le monde pleurera” de José Frèches et l’autre ”L’Éloge de la richesse” par Alain Dubuc (2007) .
re3e
28 janvier 2012
09h22
@danose
le probleme c’est que l’economie du savoir , elle est pas seulement en occident , la chine et l’inde cree des millions d’ingenieurs par annee , l’entreprise pour laquelle je travaille delocalise de plus en plus vers l’inde , ca a commence par le suport niveau 1 , la on est rendu a l’ingenierie reseau , normal , ils coutent 1/3 de ce que je charge a montreal , sans parler des taxes que mon employeur paye pour m’avoir sur le payroll. un chinois ou un indien ne paye pas 45% de taxe , donc au depart demande la moitie que ce que je demande , ensuite , mon logement a montreal 1150$ pour un 5 1/2 pour ma famille , a shenzhen mon apartement (ma femme est en appel de sa demande de visa pour regroupement famillial) me coute ……400$ , donc deja premier poste budgetaire un chinois ou un indien est a moins de 50% de mes depenses , je pourrais continuer comme ca longtemps , et au final non seulement je ne suis pas competitif , mais en plsu j’ai une plus petite capacitee d’epargne.
en gros si vous avez pas compris , notre plus grand enemie c’est notre gouvernement qui est justement suppose nous proteger , LOL , en supportant cette fonction publique obese on se tire dans le pied pas a peut pres , c’est bien beau si on veut creer une grosse maison de viellesse pour nos boomers viellissant, mais si le but de nos dirigeants est de creer des conditions gagnantes pour la future generation , ben c’est pas gagne , je ne vois de moins en moins d’avenir au Canada
Tom Bombal Mtl
re3e
28 janvier 2012
09h48
@parfoislucide
l’economie du savoir n’est pas influencee par les frontieres ou les nations , sais tu que je recosi plus d’offre d’emplois a singapoure qu’a montreal ?mon entreprise viens de delocaliser 40 agents de supports au costa rica , mon equipe est maintenant a moitie a montreal et la moitie la bas , tu veut comparer le prix de reviens par $/employes investit entre le bureau de montreal et celuis de singapore ? mon poste est ferme a montreal et reouvert la bas en 3 lignes de code et la difference de niveau de service est totalement justifie par la difference de prix .
tom bombal mtl
tom bombal mtl
passetoutgrain
28 janvier 2012
10h52
Qu’est-ce qu’a fait Harper pour le Québec. Rien.
Toute la politique des conservateurs est de favoriser les exportations du pétrole au détriment du secteur manufacturier.
Quand est-ce que ce gouvernement va aider le Québec a la meme hauteur que l’Ontario et de son secteur automobile. Sans parler des contrats de constructions de bateau ou le Québec a rien eu.
Le gouvernement Harper n’est pas l’ami du Québec pas plus qu’il n’est l’ami du secteur manufacturier et de la classe moyenne.
S. Tougas
re3e
28 janvier 2012
10h57
@@danose
en plus deplacer une grosse base de donnee ou du data en general (la matiere premiere de tout travailleur de l’info) ca se fait pas mal plus facilement que ….. une chaine de montage par exemple.
une chose que je vois qui pourrais etre une belle manne pour le quebec , et ca fait longtemps que je le dit , c’est les data center les economies d’energies que les gros de l’informatique ferais sont enormes , j’ai eu la chance d’en visiter un a kanasetake pour une companie de casino en ligne , il etais monstrueux , on a l’electricitee la moins cher au monde , on a la un avantage strategique qu’on prefere donner a des allumineries
tom bombal mtl
ip91tamino
28 janvier 2012
14h22
également d’intérêt électro:
Lundi 23, à Washington, la Cour suprême a donné tort à la police pour avoir fixé une balise émettrice sous l’auto d’un suspect de trafic, sans détenir un mandat valide d’un juge. La police ne peut donc pas installer à sa guise et sans formalité un GPS ou autre technologie chez tout un chacun, y compris dans des affaires de crimes sérieux comme les stupéfiants.
Par comparaison, au Québec, l’Hydro pourrait installer chez tous ses abonnés ses compteurs informatisés faisant un rapport en continu et précis? Ce projet est insensé, la simple consommation domestique de kW serait soumise à une surveillance plus serrée que les allées et venues d’un suspect de crime aux Etats-Unis? Ce compteur évolué observant les usages ménagers et de loisir des foyers québécois, calculant l’usage de tel ou tel appareil domestique et à quelle heure ne devrait être permis qu’avec permission écrite et consentement éclairé de l’abonné. A Ottawa, le questionnaire long du recensement a été aboli parce que StatCan pouvait poser, aux cinq ou 10 ans, des questions invasives comme “combien de salles de bain chez vous?”
Un compteur d’énergie électrique est une nécessité, ce n’est pas un cellulaire ou une connexion Internet qu’on va s’offrir par choix et dont les usagers souvent pourront être pistés, ce à quoi ils peuvent s’attendre. Mais rester peinard à la maison et vaquer à ses tâches et habitudes aurait lieu sous la vigilance d’un émetteur qui relaierait les données jusqu’au “centre d’exploitation de mesurage” de l’Hydro ? C’est un flicage sans nom. Et l’Hydro essaie d’amadouer ses cruches en disant que son préposé ne marcherait plus jusqu’au compteur classique au coin de la maison ! Quelle invasion atroce, grave comme celles du facteur et du passeur de pub !
Les cartes de crédit sans contact peuvent être espionnées, comme Radio-Canada l’a montré récemment, ce nouveau compteur aussi sera vulnérable à un balayeur de fréquence. Et en Europe les jeunes débrouillards Carluccio et Brinkhaus ont réussi à pirater ce système.
mononke
28 janvier 2012
14h50
Facile de blâmer les maudits syndicats ou les maudits patrons, mais qui accepterait de travailler au conditions chinoise? Les ouvriers des usines de Shenzhen en Chine travaillent 7 jours sur 7, jusqu’à 12 heures par jour, pour un salaire de 150 $ par mois. Les heures supplémentaires sont obligatoires et non payées. Les ouvriers ont une semaine de vacances par an, non payée. Les ouvriers sont logés dans des dortoirs de l’entreprise. Ils disposent d’une heure de liberté par jour. En Chine, les grèves sont considérées illégales et traitées comme une menace à l’ordre social depuis 1982. Elles font l’objet d’une répression vigoureuse et parfois violente. Pourtant à Shenzhen, une paire de chaussures de sport Adidas coûte quand même entre 100 et 170 $, soit presque un mois de revenus.
Comme le marché de l’auto l’électroménager à partir des années 90, un produit autrefois nettement national , a suivi l’européanisation pour passer plus récemment à la mondialisation . Le suédois Electrolux et l’américain Whirlpool, ont fil des ans regroupé les marques et les deux meneurs sont présents industriellement sur tous les continents pour faire du monde leur marché unique. Le siège de Whirlpool se trouve à Benton Harbor au Michigan et il s’agit du plus important fabricant d’électroménagers à l’échelle mondiale avec des usines en Amérique du Nord, en Europe, en Amérique latine, en Asie et en Afrique. Spécialisé dans le bas et moyen de gamme ses parts de marché s’amenuisent au fil des crises économiques.
En 2003 Electrolux a commencé un programme de restructuration de compagnie dans l’ensemble de l’Europe afin d’améliorer des tendances négatives dans des résultats opérationnels. Les équipements existants en Europe de l’ouest étaient fermés, alors que de nouvelles usines en Europe de l’Est étaient ouvertes.
Faire autrement :
Les usines canadienne étaient spécialisé dans le bas de gamme et l’enjeux était non pas la qualité mais le bas prix des appareils, moteurs cheap qui consomme beaucoup, pièces peu couteuses etc. La faible valeur du dollar protégeait jusqu’à récemment les vieilles usines d’électro. Il faut dire que le tarif électrique contrairement à l’Europe y jouait pour beaucoup. Ressources naturelles Canada a mené une étude des économies de coûts sur la durée de la vie utile attribuées à une laveuse à chargement frontal (plus efficace). En se fondant sur un coût énergétique de 10 cents par kWh et une durée utile prévue de 14 ans pour l’appareil, l’appareil devrait permettre au consommateur d’économiser 777 $ par rapport à un modèle à chargement vertical de taille comparable soit presque le prix de l’appareil en économie. En Europe le même appareil se paye en moins de deux ans et personne n’achèterait un modèle nord américain même moins cher !
Mais les choses changent et en ce domaine les européens ont bien involontairement une longueur d’avance. En Europe moteurs DC a aimants permanents ( dont la Chine a le quasi monopole) permettent des économies importante en plus d’être très silencieux, un must dans une cuisine moderne. Mais en Europe la croissance de Bosh Siemens le troisième joueur mondial nous indique qu’on aurait pu faire autrement en visant un marché haut de gamme en forte croissance .
gillesmenard
28 janvier 2012
17h37
Plantons des arbres,élevons des poules pondeuses en liberté,trayons les vaches à la main,c clouons avec de vrais marteaux plutôt que des cloueuses,balayons les rues manuellement.
La foutue techno est entrain de tuer l’humanité.
Gilles Ménard
sylvainrou
28 janvier 2012
19h37
Je ne veux pas être plus négatif qu’il faut mais aucun secteur n’est à l’abri.Même l’aéronautique n’est pas à l’abri.Bombardier ouvre des usines au Mexique et au Maroc.
Pour ma part je travaille chez Pratt & Whitney Canada depuis 30 ans cette semaine nous avons eu un trac du syndicat qui nous dit que des transferts de pièces seront fait et que l’usine 5 de St-Hubert du coté de l’usinage n’est pas rentable.
Pratt a des usines en Pologne et en Chine
Même Pratt États-Unis transfert des job en Pologne et Chine depuis plusieurs années
Voila quelques années Pratt Canada a fermée une usine en Angleterre car non rentable et que la prochaine serait St-Hubert si rien ne changeait.
Dollard Canadien élevé, charge social élevé salaire de plus de 30 dollard/heure et excusez les prochains mots, POGNAGE DE CUL ÉLEVÉ.
Et oui des pièces qui prennent 1/2 heure è faire et les gars chargent 3-4 heures,
des gars de plus de 25 ans d’expérience.Trop d’internet et de cellulaire au travail
Au Québec un des gros problèmes est que les gens pensent que toute est gratuit et que toute leur est dû avec le moindre effort.
Je demeure dans une municipalité de 1550 habitant approx. et voici les demandes que les gens veulent avoir.
Piscine municipale,jeux d’eau,nouvelle biblio avec plus d’heures,patinoire couverte,terrain de soccer,acheter une batisse pour faire un musée,refaire les routes,hlm,épicerie, etc etc..
Avec des projets comme ça les taxes montent,et si tu a des usines dans ta ville,tu les taxes en plus que ce que le gouvernement leur enlèvent pour payer les rente du Québec ,le congé parental,chomage etc etc.
Pas grand chose à faire tant que nous auront la même mentalité,
mais au Québec ce qui est important est le HOCKEY,OCCUPATION DOUBLE,STAR ACADÉMIE ET LA MÉTÉO.
Le reste n’est pas important ou oublié très vite.
Triste, triste
Armadafan
29 janvier 2012
07h23
Vous savez,même avec des entreprises (dite de pointe)qui était il y a bien peut de temps la fièrté du québec comme l`aérospatial va malheureusement disparaitre d`ici qlq années.Je travail pour une grande entreprise de la rive nord et la production sera graduellement transferer au Mexique en raison des coùts!Même que dernièrement l`entreprise a indiquer à leurs employés le transfert de leur nouveau projet qui sera maintenant dévolloper et produit aux états unis pour rentabiliser leur nouvelles usines fraîchement construit!…une première depuis 25 ans.Alors même avec des connaissances assez étendues pour utiliser des équipements industriels sophistiqués nous sommes vouer a disparaître.que va t`il rester pour notre jeunnesse!
patophe
29 janvier 2012
09h15
La problématique n’est pas si simple. Il y a beaucoup de facteurs influençant la chute des emplois au Canada.
Mais un que je cible comme critique est celui de la syndicalisation. Vivant en région, je connais bien les industries ultra-syndiquées tel que RTA. Il avait été ciblé il y a longtemps que la mise en place d’industries de deuxième et troisième transformation du métal serait la solution pour augmenté l’emploi, l’expansion de la population et d’endiguer l’exode de nos jeunes.
Après plusieurs tentatives de petites industries émergentes, force est de constater qu’elles
ne sont pas de taille pour compétitionner la “concurrence” des emplois trop bien rémunérés et trop protégés de l’industrie de première transformation.
Si ce n’est pas la syndicalisation qui ne la tue pas, c’est le maraudage des ressources expertes qui en vient à bout.
Bien sur, il serait simpliste de croire que c’est la seule cause de nos malheurs. Mais, il ne faut pas perdre de vue que les régions sont les réels moteurs de l’économie québécoise. L’expertise de nos gens est bien trop souvent sous utilisée ou laissée au hasard des chasseurs de têtes qui viennent lobotomiser les régions.
“Dans la vie il faut savoir compter, mais pas sur les autres.”
Paul-Jean Toulet
hemi
29 janvier 2012
13h26
Le PQ va tout régler ça avec ses nouvelles propositions.
john-james
29 janvier 2012
13h50
j’ai vécue pas très loin de Camco mais l’inovation semblais faire défaut juste a regardé du coté de la Corée et vous verrez je dit vrai.
Notre système d’éducation ouais parlons-en, Si tu a fait tes classes en tant que profs alors tu devient syndiqué et beaucoup se laisse aller après,pendant que des futur petit génie enseignants attendent leurs tours et travaille en remplacement et quitte se domaine.
En plus des élèves qui ont des capacités moindre sont quand même accepté dans les classe régulière.
En Allemagne c’est le plus haut taux de diplomation du monde et ils ne mélange pas les faibles avec les plus fort,se qui stimule le surpassement des élèves et ici ont nivelle par le bas pour ne pas engendré un trauma psychologique disent t-il mais en fait ils ne mettent pas les ressources pour les plus faible et ont trouver se subterfuge d’avocat juriste psycho-social pour faire plaisir au parents qui ont le reflet de leurs enfants en pleine face et évidement tout ca pour faire sauvé de l’argents a l’état a cours terme,La faute ne revient pas a la gauche et n’y a la droite mais bien a une une société incapable de se voir dans un miroir.
ps: Nokia et compagnie en Finlande ca va pas si bien que ca mon ami et notre Géographie est une des mieux placé du monde avec le détroit qui nous ouvrent une voie maritime avec l’Asie.
john-james
29 janvier 2012
14h15
Au Québec il y a plein d’emplois simples dans la fonctions public et parapublic et il y a des gens
très jeunes et avec forte diplomation et bonne perspective d’avenir qui ne devrait pas être la comme premier emploie,que font t-il la,qu’il fasse leurs preuve au privé? maman.papa, mon oncle les a pistonné? Le Canada c’est grand.
C’est emploie devrait être accordé a quelqu’un qui a eu quelque emploie auparavant, ou qui a perdu sont emploie étant trop vieux a 40 ans pour retravaillé au privé,car sinon ont perd le savoir et ont laisse les autre sur le carreau.
goping
30 janvier 2012
11h19
Allez, on blâme les autres et on évite de marcher devant les mirroirs. Quand nous rentrons chez Future scrap et Meilleur Achat ou autre commerces de meubles pour regarder les belles laveuse-sécheuses pleines de gadgets compatible avec votre tablette, votre Iphone et compatible DentsBleus qui coûte 50% moins cher que celles fabriqués ici qui n’ont pas ces beaux gadgets…nous portons tous le blâme de cette situation. Alors la prochaine fois que vous allez faire des écononomies n’oubliez pas que votre vieille GE de 20 and qui ne va pas bien du tout avec la couleur du plancher du sous-sol devrait être changé au plus vite afin de pouvoir les épater avec le fait que voius pouvez changer de cycle de lavage avec votre téléphone intelligent et que la teinte de gris souris va bien mieux avec votre décoration.
ralbol
30 janvier 2012
11h27
@ parfoislucide
La Chine n’est pas, en ce moment, un pays riche.
Elle est en train de le devenir: croissance annuelle de 10% de son économie, surplus de sa balance commerciale, etc…
Contrairement à nous qui sommes sur la voie de la tiersmondialisation.
Et l’Inde et la Chine également produisent des ingénieurs à la tonne parce que: 1) ils ont une population supérieure à 1 milliard d’habitants donc plus d’ingénieurs que nous avec une population de 7 millions… et 2) parce que leur secteur manufacturier en santé A BESOIN de ce tas d’ingénieurs.
Je crois absolument qu’avec un secteur manufacturier en santé, nous sommes capables concurrencer les pays émergeants.
En jouant bien nos cartes, nous pourrions certainement faire sur place la transformation de nos matières premières, au lieu de «shipper» notre minerai et notre bois aux E.-U. pour le racheter sous forme de produits finis. Moins de frais de transport, contrairement à l’asie, main d’oeuvre déjà plus éduquée et sans doute, qualité supérieure.
rodlemeg
30 janvier 2012
13h10
@goping
Je conteste !
j’ai acheté Frigidaire fait au Québec, et la compagnie se sauve !
mes dents ne sont pas bleus, elles sont jaunes , mais ce sont de bons émetteurs !
Ma sécheuses de 25 ans épate la galerie avec son jaune malââde ! elle n’a pas la peinture ,métallisée des LG ou Samsung (beurk ! )
Arrêtons d’acheter la camelote chinoise qui ne dure pas et le problème se réglera lui-même…
snooze
30 janvier 2012
13h48
Hors sujet :
“Immobilier: BMO entrevoit davantage un ralentissement qu’une correction” avec la photo de pancarte Remax en mortaise. La propagande béhavioriste (photo+gros titre sans droit de réplique) pistonnée par la SHCL m’enrage.
J’aimerais bien qu’un chroniqueur de La Presse nous permette d’y répondre losrqu’elle apparait ponctuellement dans vos pages. Si j’étais journaliste, je le ferais systématiquement.
L’endettement des canadiens est maintenant rendu à 153% avec un taux directeur au plancher. Faut-il vraiment un diplôme de la Sorbonne pour comprendre les conséquences sur le marché immobilier ?
Merci
parfoislucide
30 janvier 2012
13h50
@Ralbol
Vous faites des commentaires pertinents. Vous illustrez effectivement que la concurrence va être féroce car on va se battre contre des économies émergentes qui vont tenter ou carrément venir chercher nos bons emplois. Nous pouvons effectivement jouer sur 2 tableaux:
1) On a des ressources naturelles, de l’énergie, une société de droit, un système bancaire solide et de la stabilité politique.
2) Un bon système d’éducation et accessible (pas parfait mais très décent).
Ça ne sera pas une partie de plaisir mais on a des outils pour se battre. Et je persiste à croire que l’éducation est le nerf de la guerre car même dans les industries de transformation, les ingénieurs et travailleurs spécialisés sont nécessaires. Comme je le disais dans un précédent commentaire, je ne suis pas découragé mais il faut se rouler les manches de chemises très en haut des coudes …
caronsteve
30 janvier 2012
15h30
@ralbol
Tout-à-fait d’accord avec vous et c’est un argument trop rarement cité. Une des plus grandes opportunités manquée à mon avis au Québec (et aussi dans le reste du Canada), c’est la transformation de nos matières premières. C’est bien beau avoir des ressources mais permettre aux entreprise de les extraire à rabais sans incitatifs ou coercitifs afin que celles-ci soient transformées et acquiert de la valeur dans ce même pays, ça nous rélègue au même manque de vision et de stratégie qu’un pays dit du tiers-monde. Et encore, certains de ces pays en développement se servent au moins des retombées pour investir dans des secteurs d’avenir, pendant que nos faibles redevances seront englouties dans les gouffres insondables que sont les dépenses de santé et d’infrastructures et le service de la dette.
J’aimerais également renchérir que le salut de l’industrie manufacturière au Canada passe par l’innovation et la productivité. Les secteurs conventionnels sont appelés à disparaître progressivement comme le démontre les épisodes d’Electrolux et de Mabe. Je comprend le désarroi des employés et l’appel de part et d’autre au gouvernement à soutenir ces secteur traditionnels mais il s’agira toujours, en fin de compte, d’emplois subventionnés et sur le respirateur artificiel. Le manufacturier qui va réussir à se développer durablement est celui qui réussira à se démarquer de ce qui se fait ailleurs. Il devra être à la pointe et correspondre à notre réalité économique (ressources matérielles, main d’oeuvre, chaîne d’approvisionnement, etc). De plus, il devra être plus productif et ça passe par une plus grande automatisation, pour laquelle on est passablement en retard. Tout ça implique naturellement une main d’oeuvre adaptée et formée en continu, mais bon, on entre dans un autre débat.
xrayone
30 janvier 2012
15h56
Y a pas de quoi faire un drame avec la fermeture de Mabe, y a meme un bon cote,, on va surement encore s ameliorer au Quebec sur notre bilan de gaz a effet de serre.
On a deja fait un sacre bout de chemin dans cette direction avec la fermeture de presque toute nos rafineries a Montreal est (il ne reste que Petro-Can sur les 6 qu on avait)
Sans compter qu on a massacre la quasi totalite de notre petrochimie, ex: Petromont Montreal est , et Petromont Varennes, Basell, Dow Chemical, les Alcools de commmerce,
On a ferme je ne sais combien d usine de pate et papier
Vraiement notre bilan GES s est tres amaliore faut pas lache
Charest viens de trouver la recette miracle pour que la balance du marche industriel manufacturier plie bagage…. Une bourse du carbone
Alors la on pourra crier ” Victoire Kyoto”
re3e
30 janvier 2012
16h21
@mononke
on connais pas le meme Shenzhen , vas a dongmeng dans Luohu , tes adidas serons a des prix imbatables , negocie en pudongua et n’oublis pas que le premiers prix n’est pas le bon….. ni shi guelao
john-james
31 janvier 2012
00h19
@gillemenard je te rejoint dans tes propos
Je me rapelle a 28 ans j’avais fait une demande a l’école pour être monteur de lignes en pleine récession et ont m’avais dit que j’était trop vieux malgré mes note performante.
Ont m’avais dit que 16 ans était la période a laquelle j’aurai du prendre ma décision,a cette âge la tout le monde voulait être des stars de cinema ou des docteurs pour voir des filles,pas jouer avec des fils a 100 pieds! Bond sang c’est quoi cette société Québécoise?
La fierté Nationaliste Québécoise sa veut dire quoi au fait? je parle de ceux qui se dise issue d’une collectivité avec les même valeurs,alors moi je n’y crois pas du tout.
Les gens perdent leurs emploie a 40 ans et + et arrangé vous et de l’autre coté le Gouvernement
supporte le régime de retraite des employé municipaux et parapublic a la retraite a 55 ans qui ont eux une décote des valeurs boursières,bon sang la majorité des travailleurs vont travaillé jusqu’a 67 ans + de 12 de plus de travail que eux avec la nouvelle lois et ils ont des salaires de beaucoup inférieur! pendant que eux vont aller se doré dans le sud 6 mois par année avec des filles de 22 ans, c’est quoi ce Monde Québec Canada?
Est ce que nous sommes percu de jaloux de pensé comme ca ou de lucide?