Le patron de la Fed fera sa deuxième sortie publique de la semaine sur l’heure du midi vendredi.
Ben Bernanke sera à Orlando, en Floride, pour prononcer une allocution dans le cadre d’un salon organisé par l’Association nationale des constructeurs d’habitations.
Il sera notamment question du rôle du marché immobilier dans la reprise économique, de la transition observée dans le marché immobilier et des défis auxquels font face les constructeurs.
Une période de questions-réponses suivra le discours.
«Les récents commentaires formulés laissent croire qu’il pense que le marché immobilier a touché le plancher, mais qu’il demeure déprimé», commente Sal Guatieri, de la BMO.
Une collègue de Bernanke, Sandra Pianalto (Fed de Cleveland) prendra elle aussi la parole sur l’heure du midi pour discuter du marché immobilier. Elle sera en Ohio pour parler de création de valeur dans les quartiers défavorisés.
Une mise à jour de la balance commerciale sera publiée au Canada et aux États-Unis avant l’ouverture des Bourses. Il s’agira de données pour le mois de décembre.
La version préliminaire de l’indice de confiance de l’Université du Michigan pour le mois de février sera diffusée à 10h.
Telus, Manitoba Telecom, Alcatel Lucent, Barclays, Emera, IGM Financial, NYSE Euronext, YM Biosciences, Arch Coal et Calpine sont des entreprises qui publieront leurs résultats trimestriels durant la journée.
Jeudi, les principaux indices boursiers nord-américains ont clôturé de manière relativement stable.
Un pacte sur les mesures d’austérité en Grèce a finalement été annoncé.
«La Grèce est une bête complexe. Si vous pensez qu’obtenir un accord sur les compressions est difficile, sachez que l’implantation des mesures sera encore plus difficile», dit Kathleen Brooks, chez Gain Capital.
«L’infrastructure politique du pays est une énorme toile de 1500 édifices séparés avec des centaines de départements qui communiquent peu entre eux. Obtenir une entente était la partie facile. En réalité, la seule option pour réduire la dette de la Grèce de façon substantielle est de demander aux détenteurs d’obligations d’absorber éventuellement une plus grande perte encore, ce qui risque de mener à une volatilité accrue sur les marchés financiers.»
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