
Photo Marie-Claude Lortie, La Presse
Le festival Montréal en lumière est bel et bien commencé. Cette année, le Portugal est à l’honneur. Les chefs sont arrivés, ils cuisinent un peu partout. Hier soir, j’en ai croisé plusieurs au bar du Ferreira Café, lieu de leurs rencontres informelles d’après service.
Jeudi, je suis allée manger la cuisine de Paulo Pinto, invité au Decca 77, un chef qui aime bien les plats rempli de petites choses souvent fort intéressantes. Adoré la tapenade très aillée, la crème de morue très salée avec une raviole à la crevette toute douce. Aimé le bar aux tomates et au chou bok choi, avec salade de pomme de terre aux lardons. Amusant comment la cuisine portugaise moderne ponctue verdures et poissons avec des petits morceaux de charcuteries… un lardon, un mini morceau de chouriço par ici, une tranche de farinhera par là…
Hier soir, c’était le grand repas du président d’honneur du festival, Fausto Airoldi, chez Ferreira Café. Goûté à de la morue fraîche flottant dans une mousse liquide de pommes de terre aux amandes et au miel. Délicieux. Bu, à la fin du repas — où on ne servait que des vins et des portos Niepoort – une gorgée d’un porto de 1867. C’était comme prendre une bouchée dans une cathédrale.
Voici ma dernière chronique sur le sujet. Et ma dernière critique resto. ( J’ai aussi tout un grand reportage dans le cahier Vacances-Voyage du journal si vous voulez en savoir encore plus sur le Portugal)
Il y a beaucoup d’activités de toutes sortes ce weekend. Le Portugal est à l’honneur, mais aussi la ville de la Nouvelle-Orléans et les Cantons de l’est. Plusieurs restaurants sont pleins mais plusieurs ont encore de la place. Et, petit truc, plusieurs très bons chefs portugais seront dans des endroits pas nécessairement super à la mode et surbookés, comme Joachim Koerper au Beaver Club ou Pedro Nunes au Samuel de Champlain. Rui Paula chez Osco, le nouveau resto de l’Intercontinental sera aussi probablement fort intéressant.










mathjob
20 février 2010
11h16
Un porto de 1867… “Comme prendre une bouchée dans une cathédrale” : hmm, j’adore la métaphore!
elorio
20 février 2010
16h28
Les voyages et Portugual, ça oui, ça me branche. Surtout que j’ai eu la chance de visiter une partie du Portugal ( Lisbonne, Obidos, Figueira da Foz, Porto, Vila Nova, le Douro, Viseu, Evora, Lagos ).
Aaaah … merci Marie-Claude de nous faire rêver.
suchie
21 février 2010
15h19
Tout ça semble bien intéressant et alléchant… mais à quand un vrai festival d’hiver qui célèbre et assume notre nordicité? Avec des chefs qui font place aux produits et alcools du nord, de la musique et des artistes du nord, soient-ils scandinaves, slaves, européens, américains du nord, innus, inuits… une fête des peuples du froid, ça existe? Faut-il la créer?