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Lortie - Auteur

Marie-Claude Lortie

Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est columnist et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.

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Le Lundi 16 Juillet 2007 | Mise en ligne à 9h29 | Commenter Commentaires (36)

Les Québécois sont-ils gratteux (la suite)

Publié dans la catégorie Un peu de tout

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J’ai lu vos commentaires sur ce que j’ai écrit plus tôt  sur les Québécois qui sont toujours à la recherche du moins cher. Voici quelques ajouts à ma pensée sur la question.

1- Je n’ai rien contre l’idée de prendre ses vacances aux États-Unis. Pour tout dire, j’y vais à chaque année, à la plage, peu importe le taux de change. La seule différence que ça fait, c’est que plus le taux est avantageux, plus il y a de Québécois à venir rompre l’exotisme des lieux et plus le taux est défavorable, plus on a la paix. ;)

2- Ce n’est donc pas le fait d’aller aux États-Unis dont je parle dans le blogue, c’est le fait de réagir si promptement et si massivement, tout le monde dans la même direction, aux fluctuations de prix.

3- Les choix de consommation sont différents selon les cultures, c’est évident. Mais investir dans des produits de qualité qui vont durer à long terme et payer le prix qu’il faut pour les idées et l’expertise professionnelle derrière les produits ou les projets, c’est nettement et clairement plus répandu en Europe de l’ouest qu’en Amérique du nord, c’est clair. 

4- Je sais que je paie plus cher certains produits quand je vais chez mes petits commerçants de quartier, mais je paie pour le bonheur d’avoir une vie de quartier, un contact humain avec le marchand et la possibilité de lui poser des questions sur ce que j’achète et de lui demander ce que je veux. Tout cela est impossible quand on achète à rabais dans les grandes surfaces. Et c’est sans parler du temps que j’économise et du stress que je m’épargne en n’allant pas me prendre dans le traffic des centres commerciaux de banlieue le samedi matin.

  • En passant, la soit-disant “clique du plateau” ne fréquente pas les plages américaines… On la retrouve plus souvent à Barcelone, Amsterdam, Paris, Nice, Stockholm, Prague…

    Cape Cod, je dirais que c’est fréquenté plus par des “Elvis Gratton”…

  • [quote]Cape Cod, je dirais que c’est fréquenté plus par des “Elvis Gratton”…[/quote]

    …en parlant de cliché vieux comme la terre…

  • Sans vouloir offenser personne, la plupart du temps lorsqu’on voyage, c’est pour se dépayser non? Alors le fait de rencontrer tout son voisinage en voyage peut en décevoir plus d’un. Ne s’agit plus qu’à trouver un autre coin pour voyager.

  • Ce que Marie-Claude écrit est pourtant clair. Avoir la paix, c’est-à-dire ne pas être coincé comme des sardines sur une plage. L’exotisme, c’est-à-dire pouvoir profiter un peu de la culture locale et des différences de l’endroit que l’on visite, pas avoir l’impression d’être encore chez soi parce que l’on y retrouve le même monde, juste quelques centaines de kilomètres plus loin. C’est comme quand je retourne dans mon coin d’origine, la Gaspésie. J’y vais généralement avant la St-Jean ou après la Fête du travail. Pourquoi? Parce qu’entre les deux, c’est la Grande Invasion, pas la Grande Évasion.

    Et tout ça, ce n’est pas une question de mépris, ou une question du Plateau contre le petit peuple. C’est une question de prendre du bon temps pour soi, sans obligatoirement suivre la mentalité migratoire du troupeau.

  • Haha, vous me faites bien rire tout les commentaires! Ça sens le respect à plein nez!
    Nous on va chez les ‘Ricains pareil cette fin de semaine. On serait allé pareil (comme l’an dernier). Mais pour des biens de consommation, comme des appareils photo, quand un appareil est 250$ moins cher à 1hr de chez vous et qu’en plus tu paies moins de taxes dessus… disons que ça donne le goût de l’acheter!! Surtout que les deux sont fabriqués au même endroit. C’est seulement le commercant qui perds sa cote, et comme j’achète toujours usagé sinon (pour sauver la “cote” et la taxe) ça n’enlève alors rien à personne. Surtout que je ne suis pas du genre à aller chez Lozeau demander des conseils pour aller acheter ensuite chez Costco… Ça c’est un peu trop à mon goût…
    Sinon, c’est la mentalité de “survie” qui subsiste dans la plupart des québecois “gratteux”. Mon père était 9 chez eux avec un père qui buvait sa paie plus souvent qu’autrement. Il versait la moitié de sa paie (mon père) à sa mère quand il avait 15-16 ans jusqu’à son mariage. C’est normal qu’il ait le réflexe de garder ces “cennes” et qu’il pense à sa survie avant celle des petits commercants (qui eux donne leur vie souvent pour assurer la survie de leur entreprise).

  • “Et c’est sans parler du temps que j’économise et du stress que je m’épargne en n’allant pas me prendre dans le traffic des centres commerciaux de banlieue le samedi matin.”

    Incroyable, vous magasinez le samedi matin? Vous suivez définitivement les mouvements de masse. Vous me découragez. Personnellement, je vai s dans les grandes surfaces les lundi, mardi, et mercredi et j’y vais à compter de 20h15. J’ai 45 minutes pour acheter mes cossins dans un calme relatif et sans empressement.

    Pas de service dans les grandes surfaces? Je ne suis pas au courant de ça. Moi, je ne vais pas dans les boutiques de quartier car j’ai de la diffilculté à y stationner mon Gr. Cherokee V8 2005 légal et comme j’y accroche parfois un bateau légal ou 2 motoneiges légales, ben, sur Saint-Denis, ça passe serré.

    Vous allez (iriez) dans les centres commerciaux de banlieu les samedi matins? Cessez de suivre cette masse qui vous décourage tant et faites commes moi, traversez la frontières le vendredi pm et passez vos samedi matin …sur les belles plages du Maine. Et oui, le samedi, je pollue les States et non le Qc. Ça doit faire plaisir.

    Vive le Danemark, c’est plusss meilleur qu’ici.

  • Bonjour Madame Lortie,

    Vous parler de la France. Or, jamais en France où j’ai vécu 5 ans on ne m’a servit des fruits frais qui n’étaient pas juteux et prêts à manger. Dans les petites fruiteries au Québec (Plateau et Mile End où j’ai demeuré fort longtemps), on sert exactement les mêmes fruits que dans les supermarchés mais plus chers.

    Le poisson. J’ai travaillé dans une poissonnerie de l’Avenue du Parc pendant mes études universitaires, et changer la data de péremption afin de garder le poisson dans le frigo était monnaie courante. Jamais je n’ai vu cette pratique dans des supermarchés (4 différents pour lesquels j’ai travaillé pendant environ de 3 ans).

    Pour ce qui est des vacances, il semble, à lire votre billet, que ce n’est pas tant le lieu que l’assurance de ne pas passer vos journées à entendre l’accent québécois brisant l’exotisme des lieux qui vous cause des soucis. Avez-vous songé que vous-mêmes, lorsque vous ouvrez la bouche à Provincetown ou sur Martha’ s Vineyard, avez soit un fort accent français, soit dérangez l’exotisme des lieux pour quelqu’un d’autre?

    Mais peut-être êtes-vous seulement plus fine, plus belle, plus intelligente, plus cultivée, plus raffinée, plus séduisante, avec un plus beau corps, des plus beaux atours et des enfants teeeeeeeeelllllllllllllleeeeeeeeement plus intelligents, plus beaux, plus raffinés, plus cultivés que ceux des autres.

    Ça ce peut. C’est plutôt improbable à la lecture de votre billet, mais ça ce peut….

    Je n’envie pas votre vie.

  • Est-ce que quelqu’un peut m’expliquer ce qu’il y a de décourageant ou de méprisant dans le fait de faire son magasinage et son épicerie le samedi matin?

    Si tu ne restes pas à la maison à rien faire tous les jours de la semaine, car tu as un travail pour nourrir ta famille, et non faire confiance à l’État pour ça, quand as-tu le temps pour le magasinage et l’épicerie, hein?

    Des gens comme GoUSA qui méprisent la classe moyenne qui est en majorité travaillante et qui parfois peine à joindre les deux bouts, car elle voit la moitié de ses revenus gagnés à la sueur de son front pour engraisser le gouvernement, y en a à la tonne, plus qu’on veut bien le croire.

  • Moi, je pense que tout est question de conscience. Malheureusement, la conscience ne s’achète pas chez Wall Mart ou chez Cosco. Nous vivons dans une société où la consommation à outrance a remplacé la religion.J’essaie le plus souvent d’encourager les commerces situés près de ma résidence, les commercants avec lesquels j’ai un contact jovial et amical, cela fait partie des valeurs hérités de mon petit patelin si magnifique situé dans Kamouraska. Je suis moi aussi d’avis que notre façon de déoenser est liée à notre cluture. Je n’ai jamais vu des gens lésiner sur l’achat des billets de concerts et de musique. Cela devient une question de priorité. Je crois sincèrement que l’on peut se payer de bien beaux voyages, sorties si on arrête d’acheter toutes sorte de cossins des grandes surfaces. La qualité a un prix, un point c’est tout…Nous sommes rendus dépendants et vivons avec un grand malaise qui se traduit par: Travaillons pour mieux consommer…

  • Il faut voir ce que votre consommateur consomme : de l’utilitaire ou du symbolique. Voiture : on peu soit la percevoir comme un objet utilitaire. On la veut alors solide, fiable, un peu carrée même, 2-chevauxesque, c’est en masse. On peut la percevoir comme un objet symbolique. On cherchera alors le meilleur deal pour pouvoir tenir le char de l’année parce qu’il y a les contraintes de la mode et des tendances. Vêtements : on peut les percevoir comme utilitaires. On les voudra chauds, solides, facilement réparables, commodes, même si un peu paysans. On peut les percevoir comme objets symboliques. Et ce sera alors la soumission aux déjeuners de soleil (les français désignent ainsi un beau vêtement qui ne dure pas) encore une fois de la mode. Consommer du symbolique, c’est aussi de la consommation, simplement elle joue socialement plutôt qu’individuellement. Et cette alternance utilitaire/symbolique variera non seulement avec les cultures mais avec les classes au sein d’une même culture. Je note que vous passez doucement de “québécois” à “nord-américain” dans votre analyse. C’est beaucoup plus juste, ethnologiquement, sur cette question, où nous sommes en fait plus continentaux que sur bien d’autres. Mais je crois que votre observation sur l’euro-durable et l’américano-éphémère s’applique en fait plus à la durabilité de l’échangeur Turcot et du transport en commun (les infrastructures lourdes, donc, où ils investissent beaucoup plus sérieusement que nous sur le long terme) qu’aux produits de consommation légers et éphémères. IKEA est après tout une entreprise européenne… et se faire arnaquer avec un cossin joli et subtil mais qui casse ou déchire plus tôt que prévu sans garantie, c’est aussi une aventure typiquement européenne.
    Paul Laurendeau

  • Erratum: «…car elle voit SE FAIRE VOLER la moitié de ses revenus gagnés à la sueur de son front pour engraisser le gouvernement…»

  • Monsieur Caron,

    Ce n’est peut être pas des clichés, mals la démagogie semble toujours être une de vos expertises, interventions après interventions.

    GoUSA

    Toi, tu ne suis pas la masse???? Avec un “Nickname” comme celui-là, tu te contredis un peu, ne trouves-tu pas? Avec ton Grand Cherokee, ton bateau et tes motoneiges, moi je trouve que tu fais un peu “Think Big” comme les Américains… Ah, j’ai compris, tu ne suis pas la masse Québécoise mais plutôt la masse Américaine, “ScusezPardon”. Ah oui, la pollution que tu fais aux “States”, c’est triste, mais souvent, elle remonte jusqu’au Québec.

    Mme Lortie,

    Je me demande sincèrement comment vous pouvez continuer à entretenir ce blogue avec tant de méprises et d’insultes de la part de certains lecteurs. Il devrait y avoir un filtre afin de ne pas laisser passer les commentaires insultants. Aucun moyen d’avoir une conversation saine, honnête et respectueuse.

    Chers lecteurs,

    Arrêtez donc de prendre les propos de Mme Lortie au 1er degré. Vous verrez, vous vous sentirez beaucoup mieux. Elle a fait un clin d’oeil à côté du mot “paix” mais je crois que vous ne l’avez pas vu. Finalement, OUI, les boutiques de quartiers sont plus chaleureuses et humaines et que les grandes surfaces.

  • Merci Lefjoc !

  • Ce qui me stupéfie en lisant les commentaires sur ce post, c’est à quel point certains se sentent agressés dès qu’on remet en cause, même gentiment, leur petit train-train. Je ne vois absolument rien de choquand à ce qu’à écrit Mme Lortie, mais si je n’avais lu que les commentaires j’aurais cru qu’elle avait prôné la révolution. Arrêtez de voir de l’agression là où il n’y en a pas et prenez cette chronique pour ce qu’elle est, à savoir une invitation à penser, et peut-être agir, autrement.

  • Chère Monsieur Caron,

    Je vous cite :

    “Tiens le mépris du Plateau pour le ti-peuple. “On est-y ben, chéri, à Cape Cod avec les Ricains tant et aussi longtemps que les gros colons de Québécois ne débarquent pas. “

    “C’est la mentalité du Plateau: on ne veut pas voir le ti-peuple avec ses campeurs, ses cannes de Bud, ses cassettes de Celine et son anglais chétif. On ne veut que les Américains nous associent à pareille déchéance.”

    Vous devriez sincèrement revoir la définition de démagogie dans le dictionnaire parce vos remarques sur les gens du Plateau en sont des exemples frappants. Si vous trouvez les positions de Mme Lortie choquante, sachez que vos réponses le sont autant, sans dire qu’elles sont d’une simplicité frappante qui démontre peu de réflexion.

    Et au sujet de votre politesse, on repassera. Vous insultez entièrement un quartier sur la base, vraisemblablement, de quelques mauvaises expériences. En passant, NON, je n’habite pas le plateau.

    Aller, vivez en paix…. et n’oubliez pas qu’il y avait un CLIN D’OEIL, donc, à ne pas prendre, au risque de me répéter, au 1er degré. Vous devez probablement confondre « être choqué » à « susceptibilité ».

  • @lefjoc

    J’utilise “Plateau” dans le sens très générique du terme. On peut rester à Pointe-Claire ou à Sillery et penser Plateau.

    J’ai croisé des tonnes de gens comme ça qui fatiguent de voir des Québécois autour d’eux à l’étranger. Pour rien au monde ils ne nous voudraient être associés avec l’espèce. C’est comme si on puait.

    C’est ce que j’ai compris dans les propos de la blogueuse.

  • Dernière réplique de ma part :

    “Exotisme : Caractère de ce qui provient de l’étranger”

    Si je vais à Rio de Janeiro et que je me retrouve entourez de gens qui proviennent à 80% du Québec, je n’ai pas honte d’eux, mais pour l’exotisme, c’est gâché. Un Québécois est exotique pour un Brésilien, mais pas pour un Québécois… par définition bien entendu. Quand moi je voyage, je désire le dépaysement complet, il me semble qu’il n’y a rien de mal dans cela.

    De plus, elle voulait seulement nous laisser comme message que plus de Québécois vont aller aux “States” cet été pour une seule raison : le taux de change avantageux. Bon, c’est un comportement humain je dirais, mais pas de quoi tirer sur le messager.

    Vous voyez M. Caron, moi, c’est comme ça que je l’ai interprété. Je ne crois pas qu’en aucun cas, qu’elle a voulu insulter qui que se soit. Le CLIN D’OEIL M.Caron…. le CLIN D’OEIL

    Sans rancunes

  • 1- Je n’ai rien contre l’idée de prendre ses vacances aux États-Unis. Pour tout dire, j’y vais à chaque année, à la plage, peu importe le taux de change. La seule différence que ça fait, c’est que plus le taux est avantageux, plus il y a de Québécois à venir rompre l’exotisme des lieux et plus le taux est défavorable, plus on a la paix.

    Plus la piasse monte, plus y’a des épais de Québécois qui viennent rompre l’exotisme des lieux. Plus la piasse tombe, plus nous du Plateau on a la sainte paix

    J’ai beau relire le commentaire j’en pense toujours la même chose: Le Plateau qui méprise le ti-peuple.

  • Vous ne comprenez vraiment pas (mais moi, je ne sais pas pourquoi je continu)… QUEBECOIS IMPLIQUE PAS D’EXOTISME…. POUR NOUS MEME… Regardez le dictionnaire pour l’amour… Le fait de prendre le texte de Mme Lortie et d’y ajouter “épais”, c’est de la démagogie…

  • Merci Bonsoir

  • @renecaron
    J’utilise “Plateau” dans le sens très générique du terme.

    Pis y dit qu’il n’est pas démagogue…
    Tab$#@

    J’utilise “nègre” dans le sens très générique du terme.
    J’utilise “juif” dans le sens très générique du terme.

    Vous trouvez pas que ça sonne bizarre ?

  • Re-bonjour Marie-Claude

    Prochaine question sur votre blog : Est-ce que les québécois sont épais ? À lire certains commentaires… sans aucun doute ! Mais ça doit être une tendance internationnale !

    Même si c’est vrai que certains “petits commerces” sont plus chaleureux que les grandes surfaces, je n’ai pas les moyens d’y aller trop souvent. Si le prix se rapproche de la réalité, c’est ok. Par contre s’il se paie ma tête en y allant du double, bin là !!!

    Mon dernier achat, chez Walmart, 5 litres d’huile Castrol GTX 5W20 pour 13.50. La porte à côté (Sherbrooke), Canadian Tire, 4.4 litres d’huile Castrol GTX 5W20 pour 19.95 ! Plus pour moins chère du même produit. Peut être que l’acheteur au Canadian Tire n’a pas bien fait son travail. Pourquoi ME le reprocher ?

    J’veux bien encourager les “petits”, j’en ai déjà été. Mais ils doivent vraiment se démarquer. Ce qui n’est pas toujours le cas lorsque je vois les airs de boeufs dans plusieurs dépanneurs ou quincailleries …
    hyperlien

  • Je pense au 44 % de Québécois trop pauvres pour payer l’impôt. Au 8 % qui n’en paie presque pas, tellement leurs revenus sont modestes. Vollà bien du monde qui ne prendront pas de vacances aux .États-Unis et qui n’auront pas les moyens de payer trop cher même pour la très bonne qualité québécoise.
    A. Champagne

  • Holà…

    Moi, j’habite sur le plateau…. Et laisse moi te dire que sur ma rue, y’a 4 HLM dans l’espace de 500 mètres. Je n’y ai jamais vu de problème de co-existance….

    Anyway, je suppose que par définition, ces résidents de HLM son exotique !!!!

    CLIN D’OEIL à LEFJOC.

    Bonne journée

  • oups… sont exotiques !

  • mme Lortie, je suis parfaitement d’accord avec vous et je trouve malheureux que certain prenne l’expression d’idée comme un afront ou même un insulte a leur intelligence mais bon… je suis d’accord car c’est un peu comme si le québec était une maison que l’ont rafistole avec des tie-wrap OUI ca nous aurra couté moin chere que de faire venir un menuisier mais la maison que l’ont vas laissé en héritage a nos enfant elle vas faire drolement pitié ….

    Et Je crois que notre culture, nos moeurs et notre facon de vivre ne devrait jamais se vendre ni même se monnayer, donc quand je vois des villages entier perdre leur habitants, leur commerce et leur dignité a cause d’un wall-mart ca me fait royalement chier… tout ceux qui travaillais dans les petit commerce a temps plein travaille maintenant a temps partiel pour oncle sam…la madame était contente…de sauver 15 cennes pour hypothequer l’avenir d’une société.

    Bravo

  • Moi je fais mon épicerie le mardi parce que je suis travailleuse autonome et c’est le moment de la semaine où je suis le moins occupée. J’ai un handicap qui fait que c’est dur pour moi de rester debout en ligne sur un plancher de béton. Je travaille souvent le soir et le samedi, par contre. Ça dérange quelqu’un?

    Des gens snobs et méprisants (que j’appelle des «Marie-Chantal» d’après le nom d’une personnage de pub il y a qq années) il y en a partout. Il y en a dans Collectivité Nouvelle à Longueuil (les grosses cabanes autour du golf; ils ont dû pogner leur air quand ils ont vu qu’un de leurs voisins était un sbire de Mom Boucher!), à Westmount, à Outremont, à Québec, dans la Beauce… il y a moyen d’être riche (pas mon cas, mais je me débrouille pas pire), instruit, intellectuel et raffiné sans écraser les autres, sans être méprisant. Il y a des gens riches qui n’ont pas de classe! J’ai déjà mangé du caviar, ça ne me fait pas buzzer plus que ça. J’ai mangé de la poutine italienne aussi, je trouve ça bon. Je ne vais pas à Old Orchard et je n’irais pas à Cuba non plus parce que me faire toaster sur la plage, ça ne me dit rien pantoute. Les gens qui se promènent en culottes de coton ouaté gris pleines de trous et la bedaine de bière à l’air ont l’air fou où qu’ils soient et qui qu’ils soient… c’est peut-être des bonnes personnes mais ce n’est simplkement pas mon genre.

    Je trouve ça tellement stupide les chicanes de clocher entre régions du Québec! Surtout que c’est basé sur des préjugés.

  • Les gens qui s’achètent tout le temps des gratteux sont bel et bien de vrais gratteux en effet. Mais où est le pôblème finalement?

  • Pour citer kreykoui qui écrivait ceci:

    Peut être que l’acheteur au Canadian Tire n’a pas bien fait son travail.

    Nous devrions plus écrire ou dire Canadian Tire mais plutôt China Tire car tout vient de Chine.

  • Je suis relue et mon point n’était pas clair. Le voici : pourquoi prendre «le Plateau» comme étiquette pour les «riches» méprisants? Il y a des gens baveux dans toutes les classes sociales (on en a largement la preuve ici!)et partout, d’une part, et je ne pense pas que tout le monde sur le Plateau ait ni ces revenus ni cette attitude, d,autre part.

    Ce mépris gratuit sent la jalousie à plein nez, aussi. Tant qu’une personne a gagné son argent honnêtement, moi je n’ai rien à dire. Et puis je dirais à certains comemntateurs de droite : suivez votre propre idéologie, travaillez fort et enrichissez-vous, si les riches vous fatiguent tant que ça.

    Et puis que je sache ce n’est pas un vice de ne pas aimer les gens grossiers qui n’ont pas de manières! Vous savez le genre de monde qui sont fin saouls dans l’avion et qui chantent En revenant de Rigaud à tue-tête et écoeurent les agents de bord?

  • Comment peut-on traiter de ”gratteux” les Québécois alors qu’on en dit un peuple très endetté tant collectivement qu’individuellement?

    Et tout le monde n’a pas votre salaire ou votre situation familiale Mme Lortie pour se permettre de dépenser sans compter. La situation que vous décrivez est très normale. Qui veut payer plus cher un objet ou une sortie? J’aimerais voir vos achats. Car comme dit le proverbe: ” Le cordonnier est le plus mal chaussé”.

  • Le comble des gratteux, c’est Jean-Marc Parent que j’ai vu l’autre jour sur Mont-Royal en train de mettre toutes ses queues de cerises dans ses poches pour ne pas payer trop cher à la caisse. Ça se peut-tu?

  • C’est très simple. C’est vrai qu’il y a toujours une possibilité de payer moins cher. Il s’agit d’obliger quelqu’un quelque part a être payé 1$ l’heure pour fabriquer le produit. Plus on va continuer acheter le moins cher sans penser, plus il va y avoir d’inéquité sur cette planète. Chaque fois que vous revendiquez le droit de payer le produit moins cher imaginez votre patron qui baisse votre salaire pour offrir son produit moins cher.

  • ahhh des tabarnacos en vacance ….. c’est pas des vacances ca , pis les states ,serieux c’est le tier-monde culturel , je prefere encore prendre des vacances aux deux ans si il faut et vraiment decrocher de ces mentalitées ti-peuple bafoué et du “i’m the king of the world” de nos fachos de voisins , . pour moi ce septembre c’est le hu-nan chinois , pis pour ceux qui grattent les cennes by the way la derniere fois j’ai invité 15 personnes a une grosse bouffe dans un hotel 4 etoiles de Shanghai pour 20 Euros vin compris , mais c’est vrais que 13h de vol ,c’est un peut plus cher que le vermont

  • Pardonnez-moi Madame Lortie de changer de sujet. Je sais que vous avez à coeur de venir en aide aux enfants dans la souffrance et de par le fait leurs parents dans des circonstances spéciales comme c’est le cas pour la petite fille Audrey Lessard, dont l’ARC refuse un crédit d’impot à ses parents. Les commis de l ‘ETAT , je crois sincèrement ne doivent point considérer l’aide familiale envers cette petite fille souffrante “comme une simple dépense familiale” et je crois que c’est une obligation que l’ETAT a, de créditer les dépenses concernant l’accompagnement et le réconfort d’amour parental envers la petite Audrey. Ce n’est pas des voyages de touristes et je ne peux comprendre que les officiers de l’ETAT ne comprennent pas celà, car ils ont des pouvoirs discrétionnaires dans certains cas exceptionnels Merci à LA PRESSE de l’avoir rapporté.

  • Madame Lortie, je vous comprend très bien. Je préfère aller chez un petit quincailler, directement chez un producteur de fruits et légumes, faire réparer mon linge chez le cordonnier, etc. que d’aller dans une grande surface. C’est bien les grandes surfaces, sauf que j’adore avoir l’occasion de discuter avec la personne qui a fait la réparation ou encore qui va me donner des conseils. Juste en fin de semaine, je suis allé dans une savonnerie. J’ai parlé pendant environ 20 minutes avec le propriétaire. C’était super! Il m’a donné plein de renseignements et ça a terminé en jasant du village où j’étais et ces plans pour le futur. J’adore tout ça et je le retrouve chez les plus petits marchands!

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