Vincent Marissal

Vincent Marissal - Auteur
  • Vincent Marissal couvre la politique depuis plus de 15 ans, sur les collines parlementaires à Québec et à Ottawa, dans le reste du Canada et même à l'étranger.

    Suivez le compte Twitter de Vincent Marissal: @vmarissal

  • Lire la suite »

    Mercredi 11 janvier 2012 | Mise en ligne à 16h55 | Commenter Commentaires (116)

    Interdire les transfuges?

    David Emerson (à droite): élu libéral, nommé ministre... conservateur.

    David Emerson (à droite): élu libéral, nommé ministre... conservateur.

    Chaque fois qu’un député en exercice fait défection à son parti pour en rejoindre un autre, le débat reprend: faut-il légiférer pour interdire les transfuges?

    Lorsque deux députés le font la même journée, l’ardeur du débat est évidemment amplifiée.

    La loi permet aux députés de changer d’allégeance, de devenir indépendant ou de démissionner en cours de mandat. Le NPD a déposé à Ottawa un projet de loi obligeant les transfuges à démissionner et à se représenter sous leur nouvelle bannière, mais ce projet de loi ne passera pas, évidemment. Pour plus de détails sur le projet de loi du NPD: C-306

    Interdire les transfuges s’apparente, quant à moi, à une atteinte à la liberté d’expression. Dans notre système, on élit d’abord un individu, individu qui peut changer d’allégeance pour diverses raisons. Pensez, notamment, à Lucien Bouchard en 1990 au fédéral ou à Pierre Curzi, Louise Beaudoin et Lisette Lapointe l’été dernier ou encore à l’ancien député libéral Blair Wilson (Colombie-Britannique), qui avait joint en 2008 le Parti vert d’Elisabeth May.

    J’exècre moi aussi les députés qui changent de parti par pur opportunisme (David Emerson et Belinda Stronach étant de loin les pires cas de mémoire récente), mais on ne peut accepter un principe à moitié. Les électeurs sont libres (et ont même le devoir) de punir ou d’approuver le geste de leur député aux prochaines élections et, généralement, ils sont durs envers les transfuges.


    • Je considère important de souligner le fait qu’un député représente le peuple, oui, mais qu’il représente également un parti et un programme aux yeux de ce peuple.

      Quand on vote, on ne peut pas être dans la tête de notre député. Au mieux nous pouvons connaître son parti et présumer, qu’en digne représentant, il adhère plus ou moins aux principes de ce parti.

      Je n’ai aucun problème avec les changements d’idées des élus, toutefois il me semble tout à fait illégitime que ceux-ci restent en poste alors qu’ils ne défendent plus les convictions pour lesquels nous les avons élu.

      Tu changes de convictions, bien tu démissionnes afin de vérifier si tes électeurs ont, eux aussi, changé les leurs!

    • Il existe une ÉNORME différence entre quitter le parti avec lequel on s’est fait élire et siéger comme indépendant pour le reste de son mandat et aller rejoindre un parti qui n’a absolument rien à voir avec les convictions politiques qu’on affichait lors de l’élection.

      C’est de la fausse représentation dans tout le sens du terme!!

    • Dans notre système, on élit d’abord un individu,
      si c était vrai les transfuges ne changeraient pas d allégeance en milieu de mandat

      on vote d abord pour le parti

      all bert bela

    • Je ne serais pas surpris que l’interdiction des transfuges puisse être considérée comme étant inconstitutionnelle, dans la mesure où le tout se retrouverait devant un tribunal.

    • Dans un système démocratique «normal» je serais d’accord avec vous mais le Canada n’est pas une démocratie normale et en fait on vote plutôt pour un parti politique que pour un député car c’est le nombre de députés qui détermine la majorité pour un parti politique et non pas le nombre de votes. De plus on ne peut voter pour notre chef d’état (je parle ici du chef réel, le PM, pas les chefs honoraires, le GG ou la Reine qui sont non-élus de toutes façons) car celui-ci n’est élu en tant que chef (pour devenir éventuellement PM) que par les membres de son parti politique, ce qui est une faille importante en démocratie.

      Donc, si, comme cela s’est certainement passé le 2 mai dernier au Québec, on vote pour le parti politique (ou même le «bon Jack»), on ne vote certainement pas pour le meilleur député pour la circonscription – la preuve c’est que plusieurs «poteaux» ont été élus. Dans ce système bancal, dit «uninominal à un tour» avec chef non élu par le peuple, et où les partis sont élus et non pas les députés individuels (qui sont la plupart du temps liés par la règle du parti), il faudrait qu’un député qui change d’allégeance politique démissionne et qu’on fasse une élection partielle pour voir se les électeurs de cette circonscription veulent élire un député d’un autre parti politique.

      Dans une démocratie normale, le problème ne se pose pas car la proportionnelle assure que les partis politiques sont représentés adéquatement, selon la proportion de votes obtenus et le chef d’état est élu au suffrage universel et doit l’emporter avec au moins 50% des voix. Dans ce cas, un député peut toujours virer capot, la proportionnelle assure que le nombre de sièges représente fidèlement le vote des électeurs.

    • La liberté d’expression ? Parlons en ! Vous avez tout a fait raison de dire qu’on a le droit de changer d’idée en tant que personne. Eh bien en tant qu’électeur j’ai aussi le droit de vouloir changer mon vote pour quelqu’un qui décide de changer de parti du jour au lendemain. Pourquoi attendre 3 ans pour changer mon vote alors qu’eux change de parti en un tour de main ?

      Votre argument est un non sens.

    • Je ne rien contre l’oppoturnisme mais pas à partir de calcul statistique au mépris des gens. Ça nuit à l’Image de toute la classe politique.

    • Un transfuge ne représente plus les citoyens de sa circonscription qui l’avaient élu sous une bannière donnée.

      Une élection partielle devrait donc se tenir obligatoirement à chaque fois qu’un élu fait défection ou devient indépendant, cela aiderait les girouettes et les opportunistes à y penser à deux fois avant d’abuser de la confiance de leurs électeurs. Et ceux qui le font par sincères convictions ne devraient donc pas craindre de se soumettre à un nouveau scrutin. Dans le cas contraire on donne l’impression qu’un vote pour un candidat ne vaut rien puisqu’il peut changer d’allégeance en cours de mandat et on accentue le cynisme des citoyens qu’on incite pourtant fortement à aller voter.

    • C`est évident que la réponse est oui. Il ou elle devrait perdre son siege , ses privileges et son salaire de député jusqu`à ce qu`il ou elle soit ré-élu (e) en bonne et due forme. C`est une enormité politique qui n`a aucun sens et ce, sans parler de l`affront fait aux électeurs.

      Mais la loi c`est la loi et cette incongruité est permise et j`ajouterais qu`elle a de forte chance de faire parler d`elle encore plus dans les semaines et les mois à venir car la seule possibilité de survie politique viable sur la scene provinciale sera la CAQ. Il est à prévoir que d`autres tranferts de parti se fassent avant que le bateau ne coule définitivement. Le seul suspense qui reste pour le PLQ et le PQ reste a savoir lequel sera anéanti et lequel sera a rebâtir.

    • Ce genre de manoeuvre de tripote devrait déclencher une élection partielle automatique. Il y en aurait alors bien moins qui s’y risqueraient… Le fait qu’on puisse faire cela prouve magistralement, si nécessaire, que notre “parlementarisme” est truqué, fallacieux et politicien minable au boutte, sans plus.
      Paul Laurendeau

    • On pourrait passer en élection partielle si plus de 20% des électeurs du comté d’un transfuge (ou d’un député qui devient indépendant) signent une pétition dans les 60 jours suivant son changement de parti. Sinon, il reste en poste jusqu’aux prochaines élections (comme tout autre député).

      H. Dufort

    • Bonjour,

      « Interdire les transfuges s’apparente, quant à moi, à une atteinte à la liberté d’expression. »

      – — –

      Entièrement d’accord avec vous.

      Mais pour en revenir aux transfuges, et en particulier à ceux qui switchent d’un parti pour devenir caquistes, ouf… c’est parce que Charest n’a pas encore sorti l’artillerie lourde contre Legault, et Legault dont on n’entend vraiment pas beaucoup parlé.

      De plus, retenons que M. Charest en doit une à Mme Marois (loi 204) qui ne représente pas une menace réelle pour M. Charest. J’ai bien peur que dans les mois à venir certains transfuges regrettent leur décision surtout quand M. Charest aura pris la décision d’aller en élections.

      On connaît Legault en tant que ministre et non pas en tant que chef de parti. Pas convaincu que Legault sera à la hauteur pour affronter Charest : d’un côté vous avez un chef qui parle de développer le Grand Nord québécois, de créer des jobs payantes, qui visitent différents pays pour y vendre son projet et l’autre côté, un chef qui veut abolir les commissions scolaires, augmenter de 20% le salaire des enseignants (quatre trente sous pour une piastre) et qui croit pouvoir régler tous les problèmes du Québec au cours d’un seul mandat, mais qui après a dû se raviser tant tout cela ne tenait pas la route (maudit pot du cégep!!!)

      Me semble que vite de même il y a un des deux chefs, idéaliste, qui vit dans le passé et un autre qui parle d’économie en fonction de demandes de la communauté internationale. Pouvez-vous bien me dire ce que les Chinois en ont à cirer de nos problèmes de commission scolaire???

      De toute façon, on parle de quoi dans les médias?

      À moins que Legault en parle, jamais des commissions scolaires.

      Enfin et surtout n’oublions que Legault est, même si député démissionnaire, un transfuge qui, oui, a créé son propre parti mais comme vous l’avez mentionné face auxquels démissionnaires :

      « Les électeurs sont libres (et ont même le devoir) de punir ou d’approuver le geste de leur député aux prochaines élections et, généralement, ils sont ««« durs »»» envers les transfuges. »

      Daniel Verret (nadagami)

    • Les élus ne devraient pas pouvoir s’associer en parti politique. Nous devrions voter pour une personne au lieu de voter pour un parti.

      Utopique je sais mais je crois que ca serait mieux.

    • Je suis contre le principe des transfuges à moins que du côté des électeurs, il y ait une volonté exprimée par un sondage spécifique dans le comté par exemple à défaut d’y aller en élection complémentaire. Il ne faudrait pas que les citoyens se complaisent dans ces exercices de changement de chaises. Jusqu’à maintenant, les personnes qui ont changé d’allégeance à l’encontre de leurs électeurs ont continué à recevoir leur chèque de paye et à accumuler du temps pour leur retraite dorée. Quand va-t-on finir par cesser de prendre les citoyens pour des poires? Est-ce que l’on veut vraiment nous écoeurer à tout jamais d’aller nous trainer les savates dans le isoloirs et nous faire perdre notre temps? Disons que si ça continue, c’est ce qui va arriver.
      Gilles Pelletier, Québec

    • Pour moi maintenant c’est clair, jamais plus je voterai aux élections provinciales et fédérales. Ces hommes et femmes du monde politique ne sont que des menteurs qui ne pensent qu’à leurs poches et sacoches. De voir ces personnes changer de parti sans demander la permission aux électeurs qui eux ont voter pour un parti propre à leurs convictions pour se rallier à un autre parti opposé est anti-démocratique. Même je dirais que c’est une fraude électorale. Ils devraient simplement démissionner et avoir une élection partielle quand un traîte veux changer de parti en cours de mandat.

      C’est rendu vraiment déguelasse la politique au Canada et pire au Québec.

      Michel Perron

    • Je n’ai aucun problème à ce qu’un député quitte son parti et devienne indépendant en cours de mandat. Par contre, là où j’ai plus de difficulté, c’est lorsqu’un député décide de changer “de bord” sans même consulter les gens qu’il est sensé représenter.

      Oui, on vote d’abord pour une personne, mais n’empêche que cette personne doit suivre une ligne de partie. En votant pour un candidat libéral, péquiste ou autre, on vote aussi pour l’agenda de son parti puisqu’il sera contraint de voter comme le chef sur les enjeux jugés importants.

      Par respect pour les électeurs, je pense qu’un député ne devrait pas pouvoir intégrer de nouveau parti avant les prochaines élections (lire: il peut devenir indépendant, mais pas membre officiel d’un autre parti).

    • M. Marissal, c’est la première fois que je vous dis quelque chose du genre, mais c’est aussi la première fois où je trouve que vous etes complètement dans le champs!

      “Interdire les transfuges s’apparente, quant à moi, à une atteinte à la liberté d’expression.”

      Atteinte à la liberté d’expression????
      Et celle des électeurs elle????
      Car leur vote est une expression au plus pur sens du terme.
      Et le premier devoir d’un député (au delà de ses opinions et changements d’humeur) devrait être de réprésenter ceux qui l’on élu, ceux qu’il a promis de servir et représenter.

      “Dans notre système, on élit d’abord un individu, individu qui peut changer d’allégeance pour diverses raisons.”

      C’est complètement faux tout cela!
      Je dirais même que c’est plutôt rare que l’on vote pour individu.

      Au moins 95% de ceux qui ont voté pour la vague orange lors de la dernière élection provinciale ne connaissait même pas le nom de leur candidat NPD!

      UN exemple évident: dans Westmount, mettez la presonne la plus prestigieuse avec les meilleures qualités du monde pour être le “plusse meilleure député de tous les temps”. Mettons que ce candidat de prestige se présente sous la banière du Bloc Québecois, contre 3 poteaux représentant les 3 autres partis importants (Conservateurs, Libéral, et NPD). Eh bien vous pouvez être certain que la valeur du candidat n’aura aucune importance! Le poteau Libéral va gagner, même si c’est si c’est le pire salopard, même si il a un casier judiciaire gros comme le bras, même si il a déjà été reconnu coupable de la pire corruption.

      Au provincial, c’est encore pire. Certaines communautés ethniques et les anglos vont TOUJOURS voter Libéral, peu importe la qualité du candidat. Seul le vote fracophone se fractionne. D’où la réélection des libéraux malgré les scandales et les lourdes gaffes passées du gouvernement Charest. Je parierais ma chemise que les Libéraux vont se faire réélire à la prochaine élection, à moins que le PQ ne s’écrase totalement (ils sont bien partis!), et que le vote francophone se concentre sur les caquistes.

      Tout cela pour dire que, sauf de TRÈS rares exceptions, au provincial et au fédéral, ce sont les partis qui comptent et non pas les candidats.

      Aussi, contrairement à ce que vous dites, un candidat élu sous une banière ne devrait pas avoir le droit ne changer de parti, surtout lorsque ca fait moins d’un an qu’il a été élu. Si le candidat n’est plus capable de “vivre” avec son parti, il devrait devoir remettre son siège en jeu. Après tout, son changement de “philosophie” ne correspond plus au pourquoi il a été élu par ses commettants.

      Et, comme vous le dites avec justesse cette fois (au moins un point où je suis d’accord avec vous ici), la majorité du temps, les électeurs ne pardonnent pas ces à vire-capots. Si les députés devaient remettre leurs sièges en jeu lorsqu’ils changent de parti ou deviennent indépendants, vous pouvez être certain qu’on en verraient BEAUCOUP moins de ces girouettes.

      Sylvain Mallette

    • Personnellement, je suis en faveur d’interdire les transfuges. Quand vous dites que cela est une atteinte à la liberté d’expression, je crois que cela en est une également envers les électeurs si le représentant du parti qu’on a élu change d”allégeance. Les électeurs de Saint-Maurice-Champlain désiraient un représentant du NPD et se retrouvent aujourd’hui avec une représente du parti libéral, pour lequel ils ont voté à 18% seulement aux dernières élections. Sur la scène provinciale, la CAQ , “parti” qui n’était même pas au monde aux dernières élections provinciales, a déjà des représentants à l’Assemblée Nationale. Pour moi, c’est un non-sens.

      Ces politiciens vire-capot agissent beaucoup plus par opportunisme pécunier que par conviction politique. Et ce n’est sûrement pas pour le bien de leurs électeurs.

    • Voici toute une nouvelle, est-ce un canular je ne sais trop mais un ami blogueur vient tout juste de m’informer à l’effet que madame Marois, devant l’ampleur de la maladie sournoise qui affecte son Parti, serait prête à abandonner son poste de Chef du Parti Québécois et irait rejoindre le Parti de François Legault, en tant que simple député et en conservant la responsabilité qu’elle a dans sa circonscription. Madame Marois n’aurait pas trop de différents avec monsieur Legault, au plan idéologique puisqu’elle aussi, n’a jamais envisagé, à brève échéance, de faire l’indépendance du Québec.

      Cependant, en quittant son Parti, madame Marois laisserait toute la porte ouverte à l’arrivée de Gilles Duceppe. Si mes informations s’avèrent justes, je serais le premier blogueur à avoir pu faire éditer ce scoop stupéfiant (c’est déjà fait chez un concurrent), bien avant des journalistes chevronnés. C’est un peu ça la nouvelle information, les tendances, la convergence et les vergetures.
      Gilles Pelletier, Québec

    • Entièrement d’accord avec vous dans une démocratie parfaite. Par contre comme les députés que nous élisons sont soumis à une ligne de partie en chambre, l’élu se fond alors avec le partie et son programme. Ils seraient donc plus démocratique de soumettre cet élu à un nouveau vote. Parlant de liberté d’expression, ne sont-ils pas brimer dans leur liberté puisqu’ils doivent suivre cette ligne de partie?

      Martin Paquette

    • Désolée de vous contredire mais moi je vote d’abord pour un parti plutôt que pour un individu.

      Ces gens devraient être forcés de terminer le contrat pour lequel ils ont été embauchés ou alors payer une lourde indemnité pour permettre une élection partielle dans le comté qu’ils auront trompé.

      Je voudrais bien voir ça que mon député passe dans le camp libéral moi!

    • Votre argument se base sur une affirmation concernant l’intention générale des électeurs (voter pour l’individu et pas le parti), ce qui est indémontrable. Ce n’est pas parce qu’on élit un député que l’on n’élit pas les idées du parti prioritairement. En plus, votre argument est à la limite de la contradiction : changer de parti correspond à la liberté d’expression concernant les idées du parti (ici, le refus), alors que le vote des électeurs ne le serait pas ou moins ? La liberté d’expression du député a préséance sur celle de ceux qui l’on choisit ? La proposition du NPD est, ce me semble, la plus rationnelle dans le contexte.

    • Ce n’est pas vrai que la liberté d’expression s’exprime si bien avec notre mode de scrutin. L’uninominal à un tour devrait être assorti d’un droit de rappel. Dans notre système, comme vous le dites, on vote d’abord pour le parti. Vous me décevez M. Marissal.

    • PAS D’ACCORD DU TOUT

      On peut aussi bien voter pour le parti que pour un candidat en particulier. On veut voir notre parti au pouvoir. C’est majeur. Quand à votre argument d’attendre 4 ans pour le punir, pourquoi le candidat n’attendrait pas lui 4 ans pour changer? Mon argument vaut bien le vôtre.

      Le seul acte accepté: devenir indépendant. Sinon, il faudrait remettre son siège en jeu. Vous sortez cela de où ” attendre 4 ans”. Pourquoi les électeurs se sacrifieraient à la place du candidat?

      C’est au candidat à se brancher.

    • Le problème c’est qu’officiellement on vote pour un individu mais en pratique on vote beaucoup plus pour un parti.

      Quoi qu’il en soit, il ne faut pas en faire un drame non plus. Il serait difficile d’interdire les transfuges, alors il faut vivre avec…

    • Bonjour M. Marissal,

      “Interdire les transfuges s’apparente, quant à moi, à une atteinte à la liberté d’expression.”

      J’ai du mal avec cette affirmation. J’en comprend le sens, mais il me semble que le devoir de représentation d’un député doit primer sur la liberté d’expression de celui-ci. Lorsqu’un député change de bannière, on peut douter fortement de sa représentativité.

      “Dans notre système, on élit d’abord un individu, individu qui peut changer d’allégeance pour diverses raisons.”

      Et c’est bien ce système que certains veulent changer, car il ne représente pas du tout la réalité. Les électeurs votent en fonction du parti beaucoup plus que de l’individu.

    • je ne suis pas d,accord avec vous au sujet des vire-capot (ou girouette). Il devait y avoir une forme de mécanisme interdisant le changement d’allégeance soudaine comme on en voit trop souvent. Qui dit pas qu’elle s,est fait élire (juste une hypothèse) sous la bannière NPD exprès sous-payé par le libéral pour avoir 2 candidats en réalité dans la circonription. Je sais ça sens la théorie du compot mais c’est un exemple de dérive qui pourrait arriver.

    • Il y a un danger pour la CAQ d’accepter dans leurs rang certaines gens du PQ et de l’ADQ. Ça risque de créer des dissensions comme ça a été le cas dans le PQ. Accepter des personnes dont les idées au départ n’étaient pas nécessairement celles de Legault n’est pas sain. Ça ne serait pas bon pour ce jeune parti qu’il y ait des chicanes d’idées comme au PQ. Je crois que ce chef devra être fort pour garder toutes les idées de base de la CAQ

      P. Morneau

    • La solution est fort simple: que le transfuge fasse dans son comté, un référendum à ses frais et au frais du parti d’accueil, demandant à ses commettants la permission de le faire. Ou encore, une pétition signée par autant d’électeurs (pas nécessairement ceux qui ont voté pour lui) qu’il a eu à son élection. Ainsi, la démocratie est respectée.

      Noel Lévesque

    • Je ne suis pas d’accord avec vous. Un député est d’abord et avant tout élu par la majorité des électeurs de la circonscription. Que l’on vote pour le chef par procuration ou pour le candidat lui-même ne change rien au fait que la majorité a indiqué par qui elle voulait être représentée…

      Si un député “change d’allégeance” en cours de route (pour quelque raison que ce soit), la décence exige qu’au minimum, il siège dorénavant comme député indépendant. La rigueur et l’intégrité exigent qu’il démissionne tout simplement de ses fonctions, amenant ainsi la tenue d’une élection complémentaire dans la circonscription, permettant du même coup à la circonscription d’être réellement représentée par le candidat de SON choix.

      Ceci aurait l’avantage d’éviter les procès d’intention à l’endroit de ceux qui, pour des motifs sincères, ne sont plus à l’aise avec le programme de leur ancien parti, et éviterait du même coup les jeux de coulisses opportunistes auxquels seuls les arrivistes s’adonnent (Belinda Stronach, quelqu’un, mais aussi Lucien Bouchard et plein d’autres…)

      Si on cautionne ces fourberies, on est alors mal placé pour critiquer les nominations aux Sénat.

      Le service public, d’abord et avant tout

      Martin Côté
      Gatineau (Aylmer)

    • La rigueur et l’intégrité exigent qu’il démissionne tout simplement de ses fonctions, amenant ainsi la tenue d’une élection complémentaire dans la circonscription,

      aux frais du nouveau parti du transfuge

      albert bela

    • Vous faites grand cas de la liberté d’expression d’un individu. Que fait-on de la liberté d’expression des électeurs qui ont élu le transfuge? Ils ont élu un candidat représentant des idées et un programme de parti. Ces électeurs sont littéralement trompés et les raisons de l’élire bafouées.
      A mon avis le NPD va dans la bonne direction. L’individu comme vous l’appelez représente le peuple mais aussi un parti et des idées pour lesquelles il est élu. Il y a là un problème d’éthique . Au niveau de l’intégrité et de l’honnêteté vous laissez toute la place à l’individu face à lui-même . C’est comme s’il n’avait aucun compte à rendre si ce n’est qu’aux prochaines élections. On fait peu de cas de l’intégrité et de l’honnêteté de l’individu face à ceux qui l’ont élu. Le pouvoir conféré d’un individu par une majorité aux élections ne devrait pas être si grand qu’il puisse se moquer de ses électeurs ensuite en changeant de parti. S’il a des problèmes de conscience avec les idées de son parti , il doit démissionner.

    • Abus de confiance …. ?
      Mais si des députés avaient quitté le PLQ par désaccord avec le PM et le Conseil des Ministres dans la saga qui a précédé la Commission Charbonneau, …. ils auraient été des héros !
      Que faire quand un Chef de parti met un député sur le banc …. des punitions !

      Trop de possibilités qui peuvent être supportées par les électeurs.

      Dans les faits, ce que l’on voit au Québec, c’est le signe qu’un changement de fond s’opère, autant chez les élus que chez les électeurs !

    • J’ai toujours cru que les candidats devaient d’abord se faire élire par leur association de circonscription suite à une campagne à l’investiture… En premier lieu, le député est donc redevable aux membres du parti de son comté car il n’aurait même pas eu l’opportunité de se présenter aux élections (à moins qu’il soit imposé par le/la chef…). Donc, pour être logique et respectueux des rouages de la démocratie, le député qui désire quitter son parti pour en rejoindre un autre en cours de mandat devrait obligatoirement faire entériner sa décision par l’association des membres de son parti en assemblée générale. Autrement, le processus démocratique n’est pas respecté. Mais, faut-il s’en surprendre ?

    • Le guidounage politique équivaut à de la fausse représentation et devrait être aboli pour les mêmes raisons. La liberté d’expression passe aussi par celle des électeurs et les transfuges devraient se représenter devant eux avant de leur faire avaler leur nouvelle salade.

    • Un député n’est il pas supposé représenter tout les électeurs de sa circonscription? Et pas seulement le pourcentage (45% dans le cas de monsieur Rebello) qui l’a porté au pouvoir?
      Si l’on considère qu’il ne représente que cette minorité de citoyens qui l’a élu alors on devrait interdire les transfuges. Mais si il est élu comme le représentant de tout les citoyens de son compté, y compris ceux qui n’ont pas voté pour lui alors je ne vois pas au nom de quel principe partisan on devrait lui interdire de se joindre à une formation qu’il juge mieux représenter l’intérêt de tout ses concitoyens.

    • Un élu peut changer d’idéée et de parti, mais qu’on leur impose un quota soit un changement par année maximum
      PS: M Legault surveillez vos transfuges advenant une baisse de popularité de votre parti

      M Bergeron

    • Les transfuges…
      C’est encore pire avec le CAQ, qui rassemble des politiciens aux vues opposées sur pleins de choses. Ça me fait aussi penser à se faire élire, avec des promesses, qu’on ne tiendra pas (comme Charest avec la santé)Et après on s’étonne du désintéressement de la population de la politique.

      Ils ont été élus, pour représenter UN PARTI, duquel le nombre de député donne le pouvoir. S’ils désirent quitter, ils devraient démissionner, et se représenter avec “leurs nouvelles valeurs”, et on devrait pouvoir aller voter.

      C’est une des raisons pourquoi la politique ne m’intéresse pas.
      La plupart des politiciens ont des talents de menteur né.
      C’est comme quand ils présentent un projet, à X cout, alors qu’on sait tous que ça coutera 20-30% de plus, si on est chanceux.

      Gang de menteurs, gang de vire-capots.
      Je dis non aux transfuges….à moins qu’ils ne puissent se faire réélire, après avoir démissionner.

    • Le plus important problème que je vois dans votre argument, c’est celui de la déresponsabilisation de l’individu en regard de sa tâche, au profit exclusif de son opinion personnelle ou, pire encore, de ses intérêts personnels. Ici, déresponsabilisation à l’égard de ce qu’il représente (le parti et ses idées) et à l’égard de ceux qui l’ont choisi (les électeurs, et ce en tant que membre d’un parti). Sans avoir le même degré de gravité, bien entendu, on est ici dans la même classe d’événements que la corruption de fonctionnaire, l’utilisation imbue de biens publics à des fins personnelles, ou le système de financement occulte de parti, i.e. mettre sa tâche et sa responsabilité politique derrière ou au profit de son individualité.
      Il faudrait aussi que vous expliquiez en quoi la démission et le fait de se représenter immédiatement à des élections partielles sous un autre parti est une entrave à liberté d’expression.

    • Bonjour,

      Et pourquoi interdire les transfuges ? Monsieur François Rebello n’est pas un con. Tout de même. A 41 ans, Monsieur François Rebello était le plus brillant de tous les DÉPITÉS péquistes. Tout de même! Ne demandons pas à ce jeune homme fringant qui n’en a que faire avec tous les caribous péquistes au nez brun qui allèrent se jeter dans la rivière CANIAPISCAU à la queue leu leu comme font même aujourd’hui le restant de péquistes, le petit tapon qui reste……. Au plaisir, John Bull.

    • Ce que je trouve troublant dans les cas des transfuges qui vont vers la CAQ c’est que ce parti se retrouve avec des représentants à l’Assemblée nationale sans même avoir obtenu un seul vote, sans avoir eu à passer devant le jugement des électeurs. C’est proprement anti-démocratique!

    • Les politiques tuent la politique au Canada, au Québec et dans certaines villes. Ok les transfuges n’ont pas trempé dans les malversations, n’ont pas accepté de pot-de-vin, n’ont pas fait profité leurs amis de programmes gouvernementaux. Mais ils contribuent à alimenter le cynisme des gens face à la politique.

      Vu de l’extérieur (exo politique) on a l’impression que plus personne de l’intérieur y croit. Que les gens en place ne sont là que pour servir leur intérêt personnel, argent ou ambition. Ça été mon seul (ou à peu près) critère lorsque j’ai voté NPD. Ou plutôt lorsque j’ai voté pour Jack. J’ai vu un homme qui m’a fait ressentir autre chose que du cynisme. Je me suis dit ” c’est pas possible, ce gars là est vraiment là pour améliorer les choses”. J’ai regardé à gauche, à droite, et c’est le seul idéaliste que j’ai vu. Excepté Mr Duceppe, j’ai beaucoup de respect pour cet homme, mais on ne partage pas les mêmes convictions. C’est vraiment dommage qu’il soit dans l’autre équipe, mais vous savez quoi ? Je ne voudrais pas qu’il devienne transfuge, ça détruirait toute l’estime que j’ai pour cet homme, et j’en ai beaucoup.

      Je me dis que c’est pour ça que le réflexe commun c’est “comment je peux faire pour fourrer le gvnt ? ” et que la justification à un tel comportement est “ils ne se gênent pas pour me fourrer, pourquoi je me gênerais ?”.

      C’est laid. Très laid. J’ai l’impression que si l’on ne règle pas ce problème au cours de la prochaine décennie on sera comme la Grèce, où les pots-de-vin sont la première économie. Où l’Italie où la plus grosse banque est la mafia.

      Je n’ai pas eu besoin de votre réflexion pour moi-même réfléchir à cette question. Cette question ne sera pas réglée par le législatif étant donné que ces transfuges quittent les barques de partis affaiblis pour prendre le bateau de partis ayant le vent en poupe. Par contre un jour un citoyen pourrait s’insurger assez pour requérir du système judiciaire qu’il statue sur cette question.

      Pensez-y un peu: je signe un contrat d’achat chez un concessionnaire pour acheter une voiture bleue, si on me donne une voiture rouge je peux bien casser le contrat. Lorsque je me rends aux urnes sur le bulletin de vote c’est bien marqué “Monsieur Untel du Parti Politique Untel” ça me donne bien le droit de contester si ce que je vois n’est pas ce qui était écrit ?

    • Je suis contre les transfuges mais j’accepte ceux qui sorte d’un parti pour devenir indépendant jusqu’à la prochaine élection. Je n’aime pas non plus les poteaux qu’on nous plug dans les élections. Un député devrait demeuré dans le comté qu’il représente et ça avant les élections. Je suis contre ces parachutés et mêmes si c’est pour faire élire un chef de parti.

    • Oui nous sommes dans une société de libre expression, oui nous avons droit de changer d’idée mais l’on doit assumer les conséquences. Les députés qui changent d’allégeance devrait démissionner. On ne vote pas simplement pour une personne mais pour un parti avec une idéologie, s’il faut attendre les prochaines élections, eh bien on vient de se faire berner pour quelques années…

      Jean-Claude Tanguay (Val-Morin)

    • Toutes les constitutions démocratiques l’ont compris : pour éviter la démagogie à la petite semaine il est important que les élus aient la possibilité d’agir à partir de leur élection jusqu’à la suivante.

      Sinon jamais une seule loi impopulaire ne pourrait passer et c’est souvent important de pouvoir le faire.

      Quoi qu’on dise, on vote pour une personne, avec tous les compromis moraux que chaque électeur doit accepter lorsqu’il est dans l’isoloir.

      On peut moralement dire qu’un député devrait se soumettre au choix de ses électeurs dans un tel cas mais constitutionnellement je suis contre.

      D’ailleurs si on se débarrassait de la mal foutue “ligne de parti” il y aurait beaucoup moins de ces défections. Comment peut-on prétendre qu’un député représente quoi que ce soit s’il ne peut voter selon sa propre vision politique et, surtout, selon les besoins de sa propre circonscription ?

      Il resterait en effet les opportunistes, ce qui en soi n’est pas forcément mauvais, et les réels désaccords de fond. Mais dans tous les cas il est important de garder le sens du vote: faire confiance à une personne pour me représenter auprès de la machine gouvernementale… même si cette confiance est pour le moins ébréchée en moi depuis plusieurs années.

      Jean-François Trottier

    • “Interdire les transfuges s’apparente, quant à moi, à une atteinte à la liberté d’expression” : je suis estomaqué! Vous n’êtes pas sérieux? Les transfuges sont une atteinte à la démocratie, oui. Une atteinte à l’éthique, à la parole donnée, au sens du devoir. C’est quoi cette histoire de “liberté d’expression”? Qu’ils l’exercent donc en démissionnant, c’est là une belle façon de s’exprimer! Et nul ne les empêchera de se représenter sous une autre bannière à la prochaine élection.

      En démissionnant de son siège un député exerce sa “liberté d’expression” totalement. En ne le faisant pas, il bafoue la démocratie et brime justement la liberté d’expression de ceux qui ont voté pour lui parce qu’il représentait justement les idées du parti qu’il quitte. Il devient un imposteur pour son comté puisqu’il ne le représente plus conformément à la volonté populaire.

      L’opportunisme des nouveaux députés-CAQ, non légitimés par une élection, est puant, celui de la députée NPD qui est passé aux libéraux purement cynique, son “Jack Layton est mort!” en dit long sur la droiture de la dame!
      Votre conception de la “liberté d’expression” me semble très bancale, c’est le moins que je puisse dire. Décevant.

    • Je suis d’accord avec vous M. Marissal. Un député n’est pas le gérant des volontés de ses électeurs, il est le représentant élu de tous les citoyens de son conté. Il doit agir durant son mandat dans le meilleur intéret de tous ses commettants . S’il croit , ce député, que le bien de ses électeurs justifie qu’il change de parti, il est le seul maitre de sa décision meme s’il consulte des électeurs. La seule sanction a ses gestes pourra lui etre donnée a la prochaine élection. Les vrais leaders laissent braire les éternels gérant d’estrade etgouvernent selon leur conception du bien commun. Ca nous manque cruellement ici pour remplacer nos gestionnaires de sondages.

    • Si je donne 10$ à un partie politique, qui l’utilise pour faire élire un député , que ce député traverse la chambre ; est-ce que je peux obtenir un remboursement ?
      Faudrait qu’un groupe de donateurs fasse un recours collectif pour fausse représentation , puisque c’est de ça qu’il s’agit .
      Particulièrement quand ça fait 6 mois qu’on est élu .

    • Qu’un député démissionnnaire devienne indépendant ou change de parti, je n’y vois aucune différence. Je m’explique.
      S’il a démissionné, c’est qu’il ne voit plus d’affinité entre lui et le parti. Il y a donc de fortes chances qu’il n’appuie pas les propositions de ce parti à l’avenir. Peu importe s’il s’aligne comme indépendant ou s’il joint un autre parti, le résultat restera le même. Prenons un exemple concret: tous savent que François Rebello veut joindre les rangs de la CAQ. S’il siège comme indépendant mais aligne ses positions sur celles de ce parti, à quoi bon dire qu’il est indépendant?

      Si les lignes de parti étaient un peu moins rigides, je crois qu’il y aurait moins de dissidence. Car s’il est vrai qu’un député doit représenter les gens de son comté, la ligne d’un parti n’est pas toujours dans les intérêts de tous ceux qui ont élu un membre de ce parti. Il faut savoir faire la part des choses. On ne peut pas faire des élections partielles à tout moment mais on ne peut pas non plus laisser une circonscription sans représentant. La solution la moins contraignante est de permettre les transfuges… qui auront à répondre de leur électorat au prochain scutin.

    • @ hiboux ~

      Ça ne vous dérangerait pas qu’un député élu sous la bannière d’un parti souverainiste
      décide un bon matin de claquer la porte et de se joindre à un parti qui prône le fédéralisme…?

      Un Reform/Alliance qui aurait une épiphanie et se joindrait au Parti Vert…??

      Les vire-capots – peu importe le parti qu’ils représentaient et les raisons qui les font agir de la sorte – devraient avoir au moins la décence minimum de terminer leur mandat comme député indépendant.

    • Sheila Copps, s’était représentée elle, en cours de mandat sous la même banière et avait été réélue.

    • Je soumet une hypothèse. Aux prochaines élections provinciales, qui arriveront plus vite que prévue semble-t-il, pour des raisons personnelles, je votes pour le candidat du PQ. Mon candidat est élu. Sauf que quelques mois plus tard, ce nouveau député découvre la Lumière et se joint au parti de la loi naturelle. Selon votre affirmation Monsieur le chroniqueur, il ne faudrait surtout pas brimer la liberté d’expression de ce nouveau député. Mais comment se fait-il que je me retrouve avec un député qui représentes un parti qui ne figurait même pas au départ sur mon bulletin de vote.
      Désolé M. Marissal mais la liberté d’expression a ses limites.

    • Je comprend votre point M. Marissal et je vous donne partiellement raison. Cependant je pense qu’on pourrait quand même couper la poire en deux et permettre aux députés de quitter leur parti afin de siéger comme indépendants mais les obliger à retourner aux urnes s’ils souhaitent se joindre à un autre parti.

      Une fois indépendant, il va s’en dire qu’un député à toute liberté de s’allier en chambre au parti de son choix en attendant d’être élu sous sa nouvelle bannière. Mais au moins, on préserverait ainsi une apparence de respect envers le choix des électeurs.

    • Laissons la liberté individuelle décider.

    • Je suis plus ou moins d’ accord avec vous. Une députée fraichement élue depuis à peine 8 mois, elle vire capot pour un parti qui est 3 ème dans son comté, c’est totalement méprisant pour ses électeurs. Les électeurs n’ auraient jamais votés pour Madame si elle s’ était présentée au sein PLC. Oui, en politique un député ou un minsitre peut changer d’ idée mais seulement lors des élections. Sinon, il devrait obligatoirement y avoir élection partielle. Un peu de respect tout de même pour les électeurs de son comté…

    • Le principal élément qui permet de distinguer la dictature de la démocratie, c’est le pouvoir du vote. Dans le système actuel, voter pour un parti nécessite de voter pour son rprésentant local. On a vu ce que ça a donné au Québec le 2 mai dernier avec le NPD. Certains votent pour le candidat mais je crois que la majorité vote pour le parti (c’est mon cas). Au moment du vote, on nous présente un certain État de fait. Changer d’allégence par la suite équivaut à déchirer unilatérallement une sorte de contrat et je trouve ça malhonnête.

      Si un candidat “change d’idée”, il devrait de déclarer indépendant (un moindre mal). Ce statut lui permettra par la suite de s’affranchir de la ligne de son ancien parti sur les points de désaccord.

    • Oups,

      Jacques Bisson

    • Vous dites que dans notre système on vote pour un individu et non un parti. J’aimerais vous voir éclaircir cette idée, car il m’avait toujours apparu qu’au contraire on votait pour un parti et non un invididu, considérant que c’est le parti avec le plus grands nombres de députés élus qui forme le gouvernement et qu’on ne voit pas directement pour le chef du gouvernement. Donc, si je voulais que Jack Layton devienne premier ministre, il me fallait à tout prix voter pour le candidat NPD de ma circonscription. Non?

      Vous parlez aussi de liberté d’expression. Personnellement, je ne vois pas en quoi ça sert la démocratie que de permettre à quelqu’un qui s’est fait élire selon un programme politique de changer de bannière six mois après les élections. Comme électrice en tout cas, je me sentirais flouée si le candidat que j’ai contribué à élire cessait de défendre le programme pour lequel je l’ai élu pour rejoindre un parti rival…

    • Les transfuges.

      Nous vivons dans un monde où le manque d’éthique est désolant. Au Québec, jamais personne n’est responsable, et on se tourne toujours vers une autorité pour faire endosser les responsabilités. Infantilisme ??? Immaturité ???

      La représentation parlementaire est la base de la démocratie, et lorsque je vote pour un député, ce n’est pas pour sa belle binette, mais pour le parti dont il s’engage à servir les idées. Il doit rester fidèle à ce pour quoi il m’a sollicité, et non se défiler par pur opportunisme. Le mot “ENGAGEMENT” est au cœur de l’affaire. S’il veut changer de parti, il doit OBLIGATOIREMENT DÉMISSIONNER, et RECHERCHER UNE ÉLECTION sous une nouvelle bannière.

      En l’état des choses, un serpent douteux, le CAQ, se glisse lentement à l’Assemblée Nationale sans avoir été officiellement élu. Belle promesse de DÉMOCRATIE pour Legault. Ah, c’est vrai, j’avais oublié : “On verra…” C’est à vomir !!!

      Le service du peuple est une chose de la plus haute importance. En émettant votre opinion si immature, vous vous êtes placé au niveau des télé-réalités. C’est pas très judicieux.

      Heureux007

    • Si le mot démocratie était encore associé à un sens, je pourrais exprimer mon point de vue sur les transfuges mais ce n’est plus le cas!

      Le problème s’est déplacé des parti politique vers les politiciens et leurs implications dans les magouilles en tout genre.

      Ça donne quoi que le candidat soit d’un parti ou un autre si on a l’impression que c’est toute la même gagne de corrompus à part quelques exceptions?

    • @Grandrocher – vous touchez bien le fond de la question : peut-on acheter avec de l’argent un droit sur les votes d’un député ?

      Acheter un député c’est la définition même de la corruption. Vous pensez que c’est souhaitable, moi pas. En lisant les commentaires depuis deux jours on comprend vite pourquoi la corruption règne en maitre au Québec.

      Ce n’est pas votre dix piastres qui vous achète un droit sur un député. Je suis membre d’un parti et même si je ne suis pas contente quand un de nos députés change de camp, jamais je ne demanderai qu’on le punisse. Un député jouit d’une liberté totale. Il n’est pas le valet de ceux qui tiennent la bourse dans les partis politiques. Un député est le representant de tous le citoyens de sa circonscription, autant ceux qui ont voté pour que ceux qui ont voté contre, pas de ceux qui paient pour le faire élire.

      Cessez de vous mentir à vous même et aller vérifier la Loi électorale : seul le nom du candidat est obligatoire sur un bulletin de vote. S’il désire que le nom du parti auquel il appartient apparaisse sur le bulletin, il en fait la demande; le candidat qui n’est pas affilié à un parti peut inclure la mention ‘indépendant’ ou tout simplement son nom sans aucune autre mention.

    • « Dans notre système, on élit d’abord un individu…»
      C’est peut-être vrai dans le cas d’une Personnalité transcendante (Gros Nom) mais c’est loin d’être confirmé en pratique (NPD 2011). En fait, et je suis d’accord avec Jean Lapierre là-dessus, les gens votent d’abord pour le parti, quand ce n’est pas pour le Chef, depuis 1935. En fait, le Chef, c’est souvent LE Gros Nom. Si on en trouve 3 ou 4 en sus, c’est une aubaine! La dernière fois, c’était en 1976. Un trop grand nombre de Gros Noms dans le parti au pouvoir génère inévitablement des démissions, au plus tard au renouvellement de mandat.
      Qu’un député démissionne et siège comme indépendant, personnellement je peux comprendre; qu’il aille rejoindre un parti adverse, donc une autre philosophie politique, là je bogue. Le changement de parti en cours de mandat (Législature) devrait obliger une élection complémentaire.
      Idéalement, les députés devraient être indépendants pour voter la grande majorité des lois proposées par l’Exécutif. L’idéal serait un modèle “républicain” mais dans le système dit britannique, on ne peut échapper à la sacro sainte solidarité ministérielle (le vote sur le Budget notamment). Bon, si une Loi ne fait pas l’affaire de la majorité (silencieuse?), elle pourra toujours être amendée en élisant l’Opposition à la prochaine élection. C’est l’idée des mandats de 4 ans, un terme adéquat pour évaluer la pertinence et l’applicabilité d’une Loi. Il y aussi les recours en contestation devant les tribunaux. 90 députés à Québec et 300 à Ottawa devraient suffire…

    • “Les électeurs sont libres (et ont même le devoir) de punir ou d’approuver le geste de leur député aux prochaines élections et, généralement, ils sont durs envers les transfuges.” (vm)

      Même s’il faut attendre deux ou trois ans pour ce faire…??

    • Le pire cas de transfuge politique que j’ai vu est celui de Richard Holden.

      Élu sous la bannière de l’Equality Party dans Westmount, il traverse le parquet de la Chambre pour aller siéger avec le PQ.

      Comme le disait l’une de ses électrices: «He is a skunk and a traitor».

      Belinda Stronach est un autre cas intéressant.

      Je n’aime pas particulièrement le PM Harper, mais j’ai apprécié son humour lorsqu’il a été appelé par la presse à commenter la défection de sa députée qui rejoignait le PLQ.

      À la question: «Croyez-vous qu’il y devrait y avoir une loi interdisant à un député de changer de parti», monsieur Harper a répondu: «Non et surtout je ne suis pas opposé à ce qu’un député quitte un parti gagnant pour un parti perdant.»

      Pour revenir à votre question, je partage votre point de vue.

      Il y a des changements de parti salutaires: Winston Churchill, René Levesque.

      D’autres révoltants, comme l’opportunisme de Rebello.

      D’autres louables, comme les députés du PQ qui ont quitté ce parti parce qu’il n’était plus souverainiste.

      Ces députés, s’ils se représentent seront battus -ils l’auraient cependant été quand même s’ils étaient restés au PQ-.

      Et il y a des cas pathétiques comme la députée de Saint-Maurice-Champlain, Lise St-Denis, dont on n’entendra plus jamais reparler.

      Il faut lire le Nouvelliste d’hier pour comprendre que cette femme aurait besoin d’un régime de protection.

    • Facile et clair comme de l’eau de roche : toute circonscription victime d’un transfuge devrait subir une nouvelle élection.

    • C’eeeeest ça, empêchez les transfuges. Mettez un diachilon sur une jambe gangrènée. Comme plusieurs l’ont expliqué, c’est le maudit système uninominal à un tour le problème. Ça et la ligne de parti. Notre système se contredit lui même, c’est évident et c’est aussi un peu amusant…

    • Non mais…quel arriviste ce Rebello !

      À peine transfusé à la CAQ, depuis hier, il affirme aujourd’hui qu’il est prêt, le moment venu, à redevenir transfuge !

      Voilà toute une déclaration, qui aura pour effet de lui attirer de nombreux votes !!!

      Un jour, on vote pour ce genre d’individu, et le parti qu’il représente. Le lendemain, il annonce qui est devenu vire capot ! Toute un carrière en perspective pour ce transfuge.

      Rebello est-il devenu fou ???

      M. Notredame

    • Et voilà Rebello qui en remet.

      Le voilà qu’il nous annonce qu’il quittera la CAQ pour faire la souveraineté !

      Et dire que c’est Mario Dumont que Jean Charest traitait de girouette.

    • M. Marissal, il est très rare que je sois en désaccord avec le propos de vos articles mais dans ce cas-ci, je le suis. Il devrait être interdit pour un député élu de changer de bannière. Qu’il ne soit plus en accord avec son parti, aucun problème là-dessus, qu’il devienne indépendant. Malheureusement, tant que notre mode de votation restera inchangé, nous allons voter majoritairement pour le parti plutôt que pour l’individu, seulement quelques exceptions me viennent en tête et encore…

    • @pinkmarie
      Je trouve ton propos tres interessant mais j’aimerais ajouter que ce que je trouve encore plus
      aberrant c’est que la caq pourrait recevoir les argents devolus a cette (defunteADQ)pour ses
      operations courantes a l”assemblee nationale ce qui a mon humble avis est encore plus incom
      prehensible.Allez demander auPQ,ADQ,QS,et autres formations plus ephemeres si a leur entree
      au gouvernement pour la premiere fois en tant que nouveau parti avec des deputes dument elus
      eux,si ils ont eu droit aux fonds alloues comme aux formations deja etablies.La reponse est assurement non.Alors aucun passe droit pour Legault et ses (MA)caques,pour moi c’est clair et net,faites votre purgatoire comme tous les autres l’ont fait avant vous,en esperant toutefois que aucun de ses homoides sans colonne vertebrale ne soient jamais reelus tout comme leur chef
      aussi charismatique qu’une carpe dans un aquarium et ses poules pas de tete qui se garochent dans tous les sens pour rien sans savoir pourquoi ils sont en politique sinon leur opportunisme
      et leur large EGO au detriment de l’electorat au grand complet.C’est une honte .
      Robert Dufresne.

    • À quoi bon aller voter pour un candidat si celui-ci n’est pas prêt à défendre le parti jusqu’au bout de son mandat pour lequel il ou elle a été élu(e).

      Qu’il (elle) démissionne et revienne se présenter à une élection complémentaire sur une nouvelle bannière. Ce serait plus juste et honnête pour les électeurs.

      Vite que la loi électorale change!

    • une chance que les gens qui étaient au Québec , dans le temps,,de Lévesque,, n’ont pas pensé comme cela car le PQ a été bati avec des transfurges qui ont quitté le PLQ et L’UN pour construire,et fondé un nouveau parti dans les années 1960—c’est vrai ce que l’ont dit—Hors du PQ , point de salut..,

    • Je n’interdirais pas à un député de passer d’un parti à un autre. Toutefois, la loi devrait exiger une élection dans sa circonscription. Le député devrait alors se présenter sous la bannière de son nouveau parti. Les électeurs décideraient alors. Si ceux-ci avaient voté pour l’homme, il sera probablement réélu sous sa nouvelle bannière. Par contre, si ceux-ci avaient voté pour le parti, il risque de ne plus être député. Toutefois les électeurs auraient au moins l’opportunité de refaire un choix.

      Aussi, qu’est-ce qui empêcherait un parti de présenter deux candidats dans une même circonscription. Disons que je trouve deux personnes. Une qui représentera mon parti (supposons PQ) et l’autre qui ira convaincre le parti Libéral qu’il ets un excellent candidat pour leur parti (dions Libéral). Alors les deux sont dans le château fort Libéral. Le Libéral se fait élire et quelques mois plus tard il transfuge vers le PQ et le PQ est maintenant maitre de la circonscription. Cela ne ferait aucun sens. Donc, oui au transfuge sous condition d’une ré-élection dans la circonscription.

    • Je vous ai entendu hier à Bazzo parler des 100,000 emplois de Bourassa en 1973!
      petite correction: c’était en 1970.
      En 1973, face à l’écrasement de l’Union nationale, Boubou n’a eu aucune difficulté à balayer le Québec avec plus de 100 députés. Exploit que va répéter Legault. Legault le souverainiste sur les breaks.

    • Excusez mon ignorance, mais comment un député élu peut-il changer de parti pour un parti qui n’a jamais été en élections, un parti qui n’a jamais mis les pieds à l’Assemblée ?

      D. Bernier

    • Ma première réaction oui!

      Mais a bien y penser ce qui serait bien que TOUS les député qui ne peuvent répresenter leur compté au sain du pouvoir, parce qu’il ne sont pas dans le bon partie, devraient retrouver le partie au pouvoir! Le nouveau député de Bonaventure, tous le monde a voté pour lui, même ceux qui déteste le partie libéral. Il on voté pour un gars qui sera au pouvoir pour les représenter… haha ca serait drôle de retrouver les membre de PQ et Amir Kadhir chez les libéraux, le beau cocus!!! hihihi

    • M. Marissal,
      Que pensez-vous de la virulente sortie de madamer Marois ce matin contre François Rebello? Voici ce que j’en pense: pour elle, un vire-capot qui quitte le PQ, c’est mauvais, mais si c’est l’inverse, ça va. Le PQ a aussi un historique côté vire-capôts, dont madame Marois ne veut pas se souvenir: Rodrigue Biron qui quitte l’Union nationale à la fin des années 70 pour se joindre au PQ, Rémy Trudel et François Beaulne qui quitte le NPD pour se joindre au PQ dans les années 80…et Lucvien Bouchard lui-même. Je me demande qui panique le plus: Pierre Gauthier du CH ou madame Marois? Cette sortie transpire la panique absolue.

    • Si on interdisait les transfuges, Legault ne pourrait pas se présenter aux prochaines élections provinciales.

    • Pour moi un député élu sous telle bannière ne devrait pas pouvoir grossir les rangs d’un autre parti EXISTANT durant son mandat…car il avait été choisi et élu ainsi par les électeurs de son comté.
      Toutefois il devrait pouvoir siéger comme INDÉPENDANT jusqu’aux prochaines élections…
      Donc libre à lui (elle) d’appuyer en Chambre ou en Assemblée Nationale le parti de son chois sans faire parti d’aucun caucus.

    • Quand on vote pour un député on veut qu’il soit élu et en boni qu’il soit dans le gouvernement au pouvoir, ainsi son influence est augmenté, ça peut être bénéfique pour les électeurs de son comté.

    • Les changements de veste en politique sont devenus une gangrène dans notre système démocratique. Le Québec ressemble à un pays en développement sur ce plan. Pour moi, il n’y a aucune justification à ce genre d’agissement. Quand tu es élu sous une bannière, tu termines ton mandat sous cette bannière et tu te représentes sous une autre si tu veux changer de camp. La seule alternative acceptable est de devenir un indépendant si tu n’en peux plus dans ton parti. Déménager vers le parti concurrent avec tous les secrets et le plan de match de ton actuel parti est inacceptable. Le cas Rebello est vraiment surprenant.
      Et pourtant, le monsieur claironnait, un mois plus tôt, qu’il avait des convictions. Il voulait peut-être dire qu’il avait des conditions dont celle de suivre le vent favorable, un lapsus de renégat.

    • Pourquoi payer uen carte de membre,une cotisation ou autre pour un parti politique???
      Ces parsonne ne sont-elles pas sensées nous représenter.
      Si un parti représente des pauvres il devrait être lui-même pauvre,alors.
      Qu’est ce que le cash a affaire là dedans.
      Des pancartes,je peux en lettrer 100 par semaine si on en a besoin et ça coute rien,récupérons du cartons,des restes de peintires etc…
      Les party,tout le monde apporte sa bouffe et son boire et on fait la fête ensemble …amène ta guitarre.
      Cé quoi ces foutu dépenses de campagne électorales?
      Moé j’ai pas besoin de ”hot dogs” ou de ”BB cue”pour savoir pour qui je vais voter,Pi des gros osti d’autobus avec toute le Kit c,est ridicule.
      Un politicien qui représente le VRAI monde si il sit de quoi il parle et ce qu’il veut proposer à la société il n’a pas besoin de flasher comme a Hollywwood,on est au québec tabarn…pi cé ça qui est différent et qui fait notre force.
      L’extra dans la simplicité.
      Gilles Ménard

    • Si on se base sur la façon que cela se passe en politique, et sachant que l`espoir de tout candidat est de l`un; voir son parti prendre le pouvoir puis de faire parti du cabinet des ministres. Donc, voyant la débâcle du Bloc et la déroute du PQ, il serait fort à penser que ce F. Rebello voyant qu`il n`allait nul part avec le PQ et espérant faire une longue carrière en politique, il change sa philosophie et migre vers un nouveau parti. Il risque, mais il ne le fait pas pour rien: N`aurait-il pas exigé une monaie d`échange en garantie? La livraison immédiate d`un conté & siège à l`Assemblé Nationale contre la promesse d`un poste de ministre advenant de la élection la CAQ? C`est comme cela que ça fonctionne la business des transfuges.
      Ceci m`ammène à dire que bien peu des présentes vedettes de la CAQ sont `ministérables` et que Legault a du pain sur la planche afin de recruter des membres qui sont forts et crédibles dans plusieurs shères. A date, nous constatons un recrutement de politiciens insatisfaits/ loosers qui se joignent à ce parti. Pas de grands noms, rien d`exceptionnel, rien pour nous assurer que Legault peut convaincre des gens forts, compétents et crédibles. Les électeurs veulent du sang nouveau et de qualité, M. Legault nous présente du sang contaminé. Si Legaut pense gagner des de élections cette façon, je lui souhaite bonne route.

    • Avec Torquemada Marois, il ne sera bientôt plus besoin de transfuges du tout avec son parti unique, son programme unique et son petit catéchisme unique. Basta!

    • En forçant une partielle, en cas de désir de changer de partie, ils seraient obliger de sonder leurs électeurs et de réfléchir un peut plus sur le fondement réel de leurs engagements politiques. Je serais très insulté que député souvrainiste deviennent libéral et il est fort probable que je voudrais être consulté via une élection.

    • Il arrive souvent que la majorité d’un gouvernement tient à bien peu de chose.
      Imaginons qu’un transfuge fasse changer un gouvernement…

    • Des transfuges, il y en a toujours eu et il y en aura toujours :

      René Lévesque de Libéral à PQ;
      Rémi Trudel de NPD à PQ;
      Lucien Bouchard de Conservateur à PQ;
      Thomas Mulcair de Libéral à NPD;
      Raymond Bachand de militant péquiste à Libéral;
      Gilles Duceppe de Marxiste-Léniniste à député fédéral;
      Rathé et Rébello de PQ à CAQ.

      Il est vrai que seuls ceux qui virent capot pour la bonne cause sont en étât de grâce.

    • Non.

    • “Mme Marois écrit qu’elle ne peut pas s’imaginer gouverner le Québec en compagnie de «vire-capot». Or, parmi les chefs du PQ dont elle fait l’éloge dans son texte, deux peuvent être qualifiés de «vire-capot», MM. Lévesque et Bouchard. Il est vrai que pour les souverainistes, il est noble de passer de fédéraliste à indépendantiste tandis que le cheminement contraire relève de la trahison.”
      André Pratte
      ‘Le lifting de Mme Marois’
      Publié le 14 janvier 2012 à 06h00

    • Dans le quotidien de tous et chacun, le fait de quitter une fonction quelconque implique la fin d’un contrat et des revenus reliés à la dite fonction. Pourquoi nos élus feraient-ils bande à part?
      Les convictions ont un prix que ne veulent plus payer nos représentants politiques actuels. La démocratie est un geste bilatéral. J’offre unilatéralement mes services comme candidat à l’intérieur d’un parti officiel et d’un autre côté je fais le choix unilatéral de voter pour un candidat à l’intérieur d’un parti de mon choix. Ceci est l’équivalent d’un contrat entre deux parties qui se respectent. Les transfuges ont l’honneur et le respect de l’électeur au fond des poches…

    • Ce n’est pas un parti que Legault est en train de bâtir, mais une gang de guidounes (transfuges).
      Des vires capots qui ne pensent qu’à leur poche et à leur ego.
      Ça n’a plus de bon sens, la Chambre des Communes va devenir “La chambre des guidoues”.
      Une loi ça presse. Tu laisses le parti que tes électeurs t’on élu, tu n’as plus de paye, de future pension, de siège à la chambre et tu te représente à une élection partielle si tu veux continuer à leurrer tes électeurs.

    • La politique n’étant plus ce qu’elle a déjà été, il faudrait certainement qu’on révise ses règles de fonctionnement. Il y a tant d’aberrations qui se produisent qu’elle aurait besoin d’avoir une mise à jour (dans le sens informatique) pour réduire les risques de se planter. Imaginez un député qui se ferait élire avec 35 % des votes (tout à fait possible avec la multiplicité des partis maintenant) dans une élection où le taux de participation aurait été de 60% (encore tout à fait possible) à qui ou à combien devrait-il demander la permission pour changer d’avis ?
      Plusieurs diront que le député représente tous les électeurs, mais les absents n’ont-ils pas tort?
      Facile de demander une nouvelle élection, mais c’est toujours le même cave qui paie, i.e. nous.
      C’est pourquoi il est temps qu’un comité se penche pour repenser notre mode de scrutin et ses règles dans tout son ensemble car le pire est encore à venir si l’on considère le cynisme des gens face à la politique. Qu’on pense par exemple à une formule que le président d’élection puisse appliquer compte tenu du nombre de participants à ce vote ainsi que les votes recueillis par le député transfuge pour déterminer si une nouvelle élection doit être tenue. Je crois que le temps couru depuis l’élection mérite également d’être considéré. Etc

    • L’Enfer c’est Eux Autres. René Lévesque.

    • Alors si je vote je vote pour un parti alors Monsieur ou Madame vous quitter le parti vous quittez automatiquement le parlement sans boni, sans salaire. De plus on devrait exiger une somme d’argent comme amande pour pas avoir rempli son mandat.

    • Sans vouloir faire un procès d’intention à François Rebello, je pense le plus sérieusement du monde qu’étant jeune député n’ayant pas encore droit à une pleine pension de député, il a choisi de se joindre à François Legault dont le parti offre de meilleures chance de réélection. Rebello veut à tout prix garder sa job bien payante et avoir droit au plus sacrant à sa pleine pension.

    • Dans cette histoire ce sont les membres et électeurs Péquistes du conté de Laprairie qui sont pris on otage. Je serais curieux de voir si dans un effort commun ces gens ne réclamaraient de façon démocratique le retour de leur parti dans leur conté. Une pétition, référendum our autre façon. En autre mots forcer la démission du transfuge afin de récupérer le conté. Mais je ne sais pas si telle entirloupette peut se raire légalement. Il y a certainement une façon, je rois que c`est au PQ et ses membres de prendre les choses en main, ne pas se laisser faire, dire NON pour regagner leur du conté.

    • Suite: oui, les transfuges devraient être interdits.

    • le CAQ ça tiendra pas la route , ça va ¸etre que le PQ parceque fondamentalement ce sont les éléments les moins loyaux du PQ qui le composent , vous croyez qu ils vont changer parcequ ils changent d adresse , je serais même étonné que ce parti soit encore vivant pour les prochaines élections

      Albert bela

    • un elu est au service de ses commetant pas du parti , quand je vois comment le gouv. du Qc s’en vas , je crois que le fait que certains (beaucoups) de liberaux ne traversent pas la chambre pour manifester contre le cheuf que ou notre classe politique est aveugle et stupide ou ils sont de meche avec se qui se passe et donc “a la mamelle” ou wan to be hopefull
      claquer la porte d’un parti c’est l’ultime facon pour un depute de faire savoir qu’il n’est pas d’accord , legiferer contre c’et encourager l’emprise et le baillon des parti su NOS elus , quelque part je pense que la simple existance des partis n’aident pas la democratie

      tom bombal mtl

    • Je suis d’accord qu’on ne peut accepter un principe à moitié, même si parfois, ça fait grincer des dents. Interdire les transfuges, ça serait l’équivalent d’interdire le divorce. On ne peut rester éternellement marié à quelqu’un si on ne le veut pas. Même chose en politique.

      Le NPD perds son temps avec ce projet de loi insipide. Il devrait plutôt concentrer ses efforts sur les dossiers importants comme celui du Pont Champlain. Aux dernières nouvelles, la pseudo-annonce du ministre Lebel à l’effet que le Pont serait construit aux “moindres frais possibles des contribuables” laisse présager qu’un péage fera partie de l’équation. C’est ce qu’on appelle pelleter ses responsabilités dans la cour d’une province. Aurait-il le même culot si c’était le Lion’s Gate Bridge à Vancouver?

    • Vous pouvez aussi signer la pétition pour exiger la démission de Lise St-Denis:
      petitions24.net
      puis confirmer votre signature dans la réponse automatique que vous recevrez dans votre courriel

    • donc selon vous mr Marissal , lors des prochaines élections , il faudrait indiquer sur les panneaux ainsi que sur les bulletins de vote tous les choix possible de partis pour les candidats

      albert bela

    • Claude _Henri Grignon dans ses Belles Histoires à déjà parlé des transfurges,,, il les nommait les Castor, les mécontents, les vire-capots,,,cela n’est pas nouveau dans le monde de la politique……plus cela change, plus c’est pareil,,

    • Les transfuges ne sont pas une question de démocratie mais plutôt une question de confiance envers nos politiciens. Regardez la réponse de la population face aux transfuges à la CAQ,
      Legault baisse dans les sondages, lui qui au début nous laissaient croire à du renouveau.
      Renouveau mon oeil, il commence a y avoir un mélange de tout, dans une coalition, tout les nouveaux arrivants dans le parti doivent avoir la même ligne de pensée. Notre rêve d’un renouveau au Québec commence sérieusement à s’effriter.

    • Le parti libertarien croit en l’homme et sa responsabilité individuelle.

    • M. Marissal, madame Ruth-Ellen, elle a été élu pour ses valeurs, sa personnalité, et son expérience dans le comté, ou parce que’elle avait sa face sur une pancarte du NPD??

      On ne demande pas l’interdiction des transfuges, on demande le cautionnement de la manoeuvre par les électeur du comté, tout simplement, c’est là la moindre des choses. Dans la situation actuelle, ça voudrait dire que si les députés du NPD changeaient tous d’allégance, et devenaient députés du Parti Marijuana, faudrait prendre notre trou au nom de la liberté d’expression??

    • leur interdire de changer d’idee serait leur interdire d’avoir un nom, leur nom peut changer de bord, mais il ne vaut plus rien du moment ou il est associe a un parti, fini, c’est l’heure d’ecouter la voix en haut.
      ni de gauche ou droite ou diago, nous, sommes tout en bas
      et mon droit d’expression, qui me permet d’ajouter ces quelques mots tout en bas…

    • Une mesure, à mes yeux toute simple, permettrait à la fois de préserver le «liberté d’expression» des élus de même que la valeur du vote des électeurs, qui votent comme plus d’un l’ont noté pour un parti bien plus que pour un individu très souvent : si un élu veut changer d’adhésion, libre à lui de le faire. Mais il doit s’ensuivre une élection partielle dans son comté, point à la ligne. Le cas de Stronach, elle qui ne brillait certes pas par son intégrité, était horripilant à l’époque, comme l’a bien souligné m. Marissal (i.e. on voit bien quel poids peut avoir un tel geste). Si on veut que le vote des électeurs conserve sa valeur et sa force il faut envisager de telles mesures; sinon, on ne fait que nourrir le cynisme ambiant et porvoquer la désaffection des électeurs.

    • On peut changer de disque ??? Ca fait 5 jours que ce blog est inactif !

    • 120 heures pour la modération, ça modère l’envie de participer…

      Jacques Bisson

    • Facile et clair comme de l’eau de roche : toute circonscription victime d’un transfuge devrait subir une nouvelle élection.

    • Quand dans un parti les divisions se multiplient on additionne ceux qui cherchent a s’en soustraire…

    • @gorbacookie ;vous confondez ¨contribution d’un militant ¨et ¨pot de vin¨ .
      Si je contribue à un parti social-démocrate , que mon député est élu , et qu’il décide par la suite de se joindre à un parti néo-libertarien , ben , j’ai l’impression de m’être fait voler.
      Aussi , le fait de personnaliser votre intervention est très dérangeante ; menteur à vous-même , vous-même ….gna….

    • Comme l’indique le manuel de secondaire 1 de mon fils aîné, nous sommes dans une démocratie représentative. Ceci veut dire que nous désignons des représentants pour prendre des décisions politiques. Changer de parti en est une.

      Je trouve le NPD fédéral assez hypocrite dans cette histoire. Si un des survivants du caucus Libéral (disons Judy Foote) aurait cogné à leur porte pour transiter vers eux, ne l’auraient-ils pas acceptée à bras ouverts?

      N’oublions pas que le premier élu NDP au Québec était un transfuge (Robert Toupin, élu comme conservateur en 1984).

    • Bonjour,

      Aie les péquistes ! Un transfuge est tout à fait possible dans le cas du Parti Libéral du Canada et du Nouveau Parti Démocratique, soit le NPD. Politisez vous, réveillez vous les nationalistes du Québec. Bien sûr, un militant du NPD a depuis toujours été un LIBÉRAL PRESSÉ……..Au plaisir, John Bull.

    • C´est trop facile de trahir ses convictions au Canada!

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Catégories

  • Calendrier

    février 2012
    D L Ma Me J V S
    « jan    
     1234
    567891011
    12131415161718
    19202122232425
    26272829  
  • Archives

  • publicité