
Isabelle Audet
La Convention des enfants a 20 ans. Ce traité, signé sous l’égide de l’ONU, poursuit plusieurs buts, nous apprennent ce matin les collègues Malorie Beauchemin et Silvia Galipeau. Elle doit, entre autres, veiller à la survie et au développement des enfants, à leur protection contre la violence et l’exploitation, et s’assurer qu’ils ont tous accès à l’éducation.
Un gros contrat.
Et il en reste beaucoup à faire. Ailleurs, là où des enfants sont encore soumis au mariage forcé et utilisés dans les champs de bataille, mais chez nous aussi, tout n’est pas reluisant.
Au Québec, des adolescentes sont encore recrutées comme danseuses. Les enfants de moins de 14 ans peuvent travailler s’ils ont l’autorisation de leurs parents. Et le système de garderies n’est pas parfait (des bébés commencent la garderie dès trois ou quatre mois car les places ne sont accordées qu’en septembre, même si maman est encore à la maison).
On souligne le 20e anniversaire de cette Convention, donc. Profitons de l’occasion pour réfléchir à ce que nous, concrètement, on fait pour eux. Je vous invite à lire la chronique de ma collègue Marie-Claude Lortie à ce sujet.
























