Ce n’est pas la première fois que le collègue François Cardinal est notre invité (vous l’avez lu ici et ici, notamment). Mais nous avons une très bonne raison de l’inviter à nouveau: il publie aujourd’hui même un livre sur les enfants qui, assurément, va faire beaucoup jaser (un extrait sur Cyberpresse ici). Je pensais évidemment vous en parler, et puis je me suis dit qu’il serait beaucoup plus sympathique de le laisser présenter sa thèse lui-même. J’ai hâte de savoir si vous vous retrouvez dans ses propos, et surtout ce que vous en pensez…
Mettons nos enfants en danger
François Cardinal
Nous avons peur, comme parents. Nous avons même très très peur…
Et pourtant, jamais le monde n’a été aussi sûr. Jamais les statistiques liées à la criminalité n’ont été aussi basses. Jamais nos enfants n’ont été autant en sécurité.
Et jamais, cela est assez manifeste, ils n’ont été aussi protégés… Il s’agirait même, selon certains, de la génération la plus supervisée dans toute l’histoire de l’humanité.
Rappelez-vous quand vous étiez jeunes : votre mère vous laissait partir le matin sans trop savoir où vous alliez. Seule condition : que vous soyez revenu pour le dîner.
Aujourd’hui : impensable!
Ma femme se rappelle avoir fait des courses au dépanneur pour sa mère… dès l’âge de 5 ans! Le comédien Vincent Graton me racontait la semaine dernière qu’à l’âge de 8 ans, il partait de la maison seul avec son lunch, empruntait le bus et le métro et passait la journée entière à l’Expo 67….
Aujourd’hui, on a de la difficulté à laisser notre enfant faire le tour du pâté de maison avant 10 ans!
On est passés en une génération de la «prévention» à la «précaution». C’est une des thèses, d’ailleurs, que je défends dans mon livre Perdus sans la nature : Pourquoi les enfants ne jouent plus dehors et comment y remédier, qui sort aujourd’hui en librairie.
On ne laisse tout simplement plus nos enfants découvrir le monde extérieur par leurs propres moyens. Pire, on ne les laisse plus découvrir le monde extérieur, point.
À trop vouloir éliminer le risque dans leur vie, on en est venu à accepter qu’ils passent le plus clair de leur temps entre quatre murs, plus souvent qu’autrement branchés à une console, une télé ou un ordi. Le sous-sol est tellement plus sécuritaire que le monde extérieur…
Or que nous disent les études sur le sujet, de plus en plus nombreuses? Que le déclin marqué du jeu à l’extérieur, non structuré et peu surveillé participe à l’explosion des problèmes de santé diagnostiqués chez les enfants : obésité, hyperactivité, déficits de l’attention, troubles du comportement, désordres liés au stress, etc.
Autrement dit, en voulant à tout prix protéger nos enfants des menaces de l’extérieur, on a créé des problèmes à l’intérieur. À l’intérieur de leur tête et de leur frêle petit corps, s’entend…










frankididoudelidou
1 septembre 2010
09h59
BRAVO! C’est devenu rare ce genre d’opinion. Les médias, en ressassant, parce que ça vend, tous les crimes contre les enfants et les accidents dont ils sont victimes ont créé une paranoïa collective.
Personnellement, je dois “lutter” quotidiennement contre les peurs de mon épouse et inciter nos filles à “prendre des risques”. Venir marcher dans le bois avec moi, grimper aux arbres, descendre en luge à toute vitesse, etc.
Sauf que les principes que vous défendez se heurtent à une incroyable limite: les autres.
Ma plus grande a 4 ans et jamais un ou une ami de son âge n’est encore venu jouer à la maison sans ses parents. Même si je laisse la liberté que vous évoquez à mes enfants, ils seront seuls car personne ne laisse plus ce genre de liberté!
Finalement, avez-vous imaginé ce qui arriverait au parent d’un enfant qui aurait laisser ce dernier aller jouer seul dans la nature et à qui il arriverait un malheur? Imaginez-vous le traitement médiatique et policier qui serait réservé au parent d’un enfant de 8 ans qui serait agressé par un pédophile alors que ce parent aurait laissé cet enfant aller jouer “sans surveillance” dans les bois!!!
cjulie
1 septembre 2010
10h05
Je ne suis généralement pas fan de ce genre de livre, mais celui-ci a piqué ma curiosité. Je pense que ce qui pose problème, c’est la quantité d’informations disponible pour les parents en 2010. Il existe un nombre incroyable de livres, méthodes, études, sur la sécurité et le bien-être de nos enfants. Il semble difficile pour plusieurs parents d’absorber toute l’information, de faire le tri et de décider de leurs limites, sans ressentir de culpabilité par rapport à leurs choix… Peut-être…
kimmi_frog
1 septembre 2010
10h08
Ça rejoint le billet d’hier. Si on stresse pour la rentrée scolaire, c’est vraiment qu’on a perdu le nord…
Le stress, c’est une bonne chose, ça nous a permi d’évoluer comme espèce. Par contre, le problème maintenant, c’est que les gens stresse pour rien, et s’imagine des scénarios catastrophe…
Genre ma belle-mère qui regarde mon plus jeune faire une culbute dans le gazon et qui s’exclame: “Oh mon dieu, et s’il se cassait le cou?” Non mais, il bouge, il prend de l’air frais, et il s’amuse, et non, il ne se cassera pas le cou… Franchement…
alary1982
1 septembre 2010
10h11
bien d’accord avec lui..
quand j’etais plus jeune je jouait dehors a tous les jours…le seul temps ou j’etais dans la maison c’etait pour manger,me laver et dormir…
dans le temps le parc et la cours d’ecole etaient rempli de jeunes qui jouaient a plein de jeux…je me rappel tres bien quon pouvaient jouez des heures avec une balle de tennis et un mur….lol
aujourdhui y soraient meme pas quoi faire …..
dans le temps on avaient ATARI comme console….impossible de restez plugger la-dessus pendant des heures car on avaient une game de police contre bandit ou une parti de ballon chasseur/drapeau ou tous simplement la cachette…
je sais meme pas si les jeunes connaissent ces jeux qui nous ont donner tant de plaisir….
rappeler vous quand ont jouaient a la tag bbq pour pouvoir donner un bisoux a une fille…..haa le bon vieux temps….
j’ai maintenant 28 ans et futur papa….et je peux vous promette que mon garcon va
jouer dehors et va s’ecorcher les genoux ……
et surtout pour pouvoir a mon tour sortir sur le balcon et criez que le souper est pret…comme dans le temps…..
hibouxdoux
1 septembre 2010
10h19
Hier au super marche un bambin dans une poussette portant un casque protecteur. J’Ai failli demande a sa mère si elle n,avait pas oublie la coquille protectrice dans la couche. Lorsque j’étais enfant, ma mère nous expulsait littéralement de la maison: ” j’veux pas vousrevoir avant diner”
J’ai survécu!
selboutt
1 septembre 2010
10h28
Dans les années 60, alors que St-Léonard était encore une jeune municipalité dominée par les champs cultivés, mes frères avaient découvert “le trou de Fées” et allaient secrètement y passer leurs journées. Ils en revenaient couverts de boue et plein d’anecdotes qui pour moi, le plus jeune, semblaient des aventures dignes de Tintin. Ce trou de Fées, c’est le réseau de grottes aujourd’hui reconnu et développé pour le tourisme spéléologique. Mais imaginez-vous, en 2010, un tel trou à ciel ouvert dans lequel les jeunes de 10 à 15 ans iraient jouer sans supervision? Poser la question, c’est y répondre. Et au cas où on se le demande, je ne me souviens pas de mort accidentelle là-dedans à l’époque.
pilatus27
1 septembre 2010
10h35
Bravo à M. Cardinal, il met le doigt sur le bobo. Chaque enfant a en lui un élan naturel et pur vers la découverte et l’expérimentation. Il veut essayer, goûter, toucher, bouger, courrir, jouer. Rien de plus sain. Le rôle du parent, à mon humble avis, est de l’accompagner dans ces élans en lui fournissant un cadre clair et sécuritaire ou il pourra repousser ses propres limites et vivre ses propres expériences. Cela implique l’acceptation que notre petit chéri peut se faire mal, et c’est souvent là que ça devient insoutenable pour un parent aimant. On cherche à lui épargner une souffrance qui lui serait pourtant formatrice.
De plus, je crois qu’en lui permettant de jouer dehors, on lui permet de se lier et d’apprivoiser son environnement. On lui permet de contempler un ciel bleu, d’observer le mouvement des nuages, d’essayer d’attraper un écureuil, de suivre du regard une colonie de fourmies. On stimule ses sens, son imaginaire. On le branche à la vie elle-même.
Ceci étant écrit, je dois admettre que la ligne est très fine entre une supervision adéquate et la surprotection étouffante, et que, comme parent, nous faisons tous de notre mieux avec notre propre bagage d’expériences, de croyances et de peurs.
minotte
1 septembre 2010
10h54
Quand j’étais petite, je partais vers le petit bois derrière chez nous seule, avec ma soeur ou avec le voisin de mon âge. On allait pêcher dans le ruisseau l’été et faire de la «traine-sauvage» l’hiver. Je rentrais pour dîner et hop, l’après-midi, je retournais au p’tit bois. Toujours plein de choses à voir, à faire, les petits fruits à ramasser l’été, les noisettes l’automne. Que de plaisirs !
Jamais ma mère n’a semblé inquiète, elle n’a même jamais demandé ce que je faisais toute la journée dans la nature ! L’hiver, quand l’école fermait à cause des tempêtes, nous devions obligatoirement jouer dehors : pas le droit de rentrer avant que des engelures blanches apparaîssent sur nos joues ! Je me souviens encore de la fois où des flocons parfaitement formés tombaient du ciel. Quel émerveillement de découvrir leurs formes diverses !
Quand je regarde le fils d’une amie, obèse à 10 ans, s’empifrer devant la télé ou figé devant son ordinateur, je parle comme une vielle : «le bon temps, c’était avant!»
ysengrimus
1 septembre 2010
10h55
Approbations masculine explicites… Il y a un axe de sexage sur cette question, c’est patent. Moi, tant que le “danger” se trouve au dépanneur ou au terrain de balle, cela me va. Les dangers de Kandahar, là calmons-nous, par contre. Et ne repprochons pas trop vite aux femmes d’être hyperprotectrice. La raison? Tapez dans google:
Ysengrimus merci mesdames d’empêcher
et vous la saurez la raison… des limites sociétales de l’apologie des “dangers” de Monsieur Cardinal.
Paul Laurendeau
lomasha
1 septembre 2010
10h58
Ce livre tombe pile! Dimanche, je me promenais à vélo dans les rues du nouveau développement de ma petite ville. De belles maisons flambant neuves; à l’arrière, des aires de jeux, des vélos, une piscine bien souvent. De jeunes familles s’y sont installées, tous les signes étaient là. Il était 11 heures du matin, il faisait très beau. Personne. Personne dans la rue, ni dans les cours, pas d’enfants à vélo, pas de cris, pas de ballon, rien, le calme total, rue par rue désertées, je pédalais en me demandant: Mais où sont les enfants? Quand je suis revenue à 15:00 de ma virée dans la campagne, même scénario. Pas un petit chat. C’était triste à mourir. Et pourtant, il n’y a aucun danger dans ce quartier. Les enfants ont disparu!
quuneideecommeca
1 septembre 2010
11h13
Je suis une mère poule en puissance, bien malgré moi. Je pensais vraiment pas être de ceux qui surprotègent, mais je l’admets… je le suis :o( Par chance mon conjoint ne l’est pas et me pousse hors de ma zone de confort. Je pense qu’on fait un bon dosage. Bon, pour l’instant fiston est nullement en âge de sortir seul ou de grimper aux arbres, mais en temps et lieux je me plais à dire que je lui dirais de bien faire attention en le surveillant de la fenêtre alors que son père se balancera probablement d’une branche lui-même ou au moins l’encouragera à faire des petites expériences de vies qui, des fois font des bobos, mais plus souvent qu’autrement donne du plaisir et font apprendre.
Je me rends compte que l’on peut avoir de belle philosophie (comme moi qui me disait que je ne serais pas toujours après mon enfant), mais que dans les faits on se surprend à surprotéger. J’apprends tranquillement que mon fils sait déjà faire beaucoup plus que ce que je pensais et qu’il aime essayer par lui-même.
Je suis totalement d’accord que la ligne est fine entre supervision adéquate et surprotection étouffante comme dit pilatus27. Il faut user de notre jugement et arriver à voir quand on exagère dans un sens comme dans l’autre
madamecoucou
1 septembre 2010
11h35
J’ai déjà demandé à ma voisine comment elle avait géré les premiers moments où ces enfants allaient chez des amis tout seul. Elle m’a dit leur avoir exigé de laisser leur bicyclette sur le terrain avant chez qui ils étaient pour pouvoir les retrouver en cas de besoin.
Pas besoin de téléphoner à chaque fois qu’ils changent de place. C’est le genre de supervision que je trouve adéquat. Leur laisser de la liberté tout en gardant un certain contrôle sur les actions. C’est saint pour tout le monde.
theo_durcan
1 septembre 2010
11h45
les temps ont changé.
Petit, je m’aventurais dans des quartiers inconnus, je sortais en tout temps. Je ne peux m’imaginer laisser ma fille trainer seule dans la rue. Le monde est devenu méchant, l’humain un animal dangereux (on peut faire l’analyse sociologique qu’on voudra…).
Ceci dit la petite prends des risques tout le temps. ça me fait de la peine quand je vois des mères histériques incapables de donner un petit marge de risque à ses petits. L’autre jour au parc une madame (pres de la cinquantaine) s’obstinait avec sa petite de 5 ans qui voulait monter ds un manège, elle lui répétais, t’es pas capable, non tu peux pas monter… IL me semble que quand un enfant veut essayer on le laisse, et on l’aide, au besoin…
le_piano_ivre
1 septembre 2010
11h57
Un psychologue Québécois, Corneau je crois, a déjà fait part que des études démontrent la différence comportementale entre un père et une mère juste dans la façon de se baigner avec son enfant :
À la piscine la mère a tendance à tenir l’enfant par les bras de face et à le regarder constamment dans les yeux : façon de dire l’eau est une menace mais tu es dans ma bulle protectrice et je te protège.
l’homme lui tient généralement l’enfant de dos sous les aisselles. Façon de le projeter vers le monde extérieur, façon de lui dire vas-y, amuse-toi tuas tout un monde à découvrir.
Vous êtes surpris après ça lorsqu’à 18 ans ils se libèrent de cette sécurité au volant de leur voiture pour malheureusement finir contre un arbre suite à une manoeuvre dangeureuse ou à un excès de vitesse.
S’ils n’on pas connu le danger jeune comment voulez-vous que subitement ils en prennent conscience lorsqu’ils obtiennent leur premis de conduire?
Apprendre à reconnaître le danger est une chose qui s’apprend dès le jeune âge.
berthalaroche
1 septembre 2010
12h00
Je ne suis pas particulièrement une mère poule mais après avoir vu dernièrement le film “Les 7 jours du Talion”, je suis inquiète quand ma fille de 12 ans n’est pas rentrée à la maison à l’heure qu’elle devrait y être. On n’oublie pas Cédrika, disparue il y a déjà trois ans… :-(
Peut-être est-ce plus facile quand on a un fils de le laisser aller dans la nature mais pour une fille c’est moins évident. Toutefois, je l’ai laissée aller seule à La Ronde avec une copine cet été ainsi qu’au centre commercial en autobus.
Je trouve ça dommage que les enfants ne jouent plus dehors comme avant mais les temps changent et aussi les parents. Les mères ne sont plus à la maison comme avant non plus alors le visage de la société a changé également.
auburn
1 septembre 2010
12h04
@lomasha
C’est que les aires de jeux fabriquées et même les piscines n’auront jamais autant d’attrait pour un enfant qu’un champ ou qu’un boisé. Ils sont tout simplement trop proprets et ne laissent pas beaucoup de place à l’imagination et la créativité de l’enfant. Ce sont des jeux qui sont fait par des adultes qui pensent savoir ce qui est approprié pour les enfants.
Malheureusement, les grandes villes et nos quartiers de banlieu sont couverts mur à mur de maisons, de clôtures qui les séparent et de gazons bien entretenus. L’hiver, la neige est ramassée bien avant qu’il y en ait assez pour faire des tunnels. C’est triste non?
legorf
1 septembre 2010
12h07
La plupart des gens ont peur des voisins alors qu’ils devraient surveiller l’oncle, le cousin, le conjoint, etc …
stephanie2009
1 septembre 2010
12h17
Je n’amènerais pas des enfants dans des grottes (désolée Selboutt) à cause de la présence de chauve-souris potentiellement porteuses de la rage. Les enfants ne sont pas toujours à même d’évaluer les risques et on recommande la vaccination au moindre contact car une morsure de chauve-souris peut passer inapperçue.
Cependant, je crois qu’on n’arrive plus à distinguer les activités représentant vraiment un danger en soi des situations normales qui se déroulent généralement bien pour tout le monde. On se souvient toujours plus facilement des fois où ça s’est mal déroulé!
Jouer dehors ou aller chez un ami sans accompagnement n’est pas dangereux en soi, à moins de vivre dans un quartier vraiment dangereux ou de se rendre dans une famille gravement dysfonctionnelle! Par contre, jouer dans un endroit interdit (chantier, bâtiment en ruine, cours d’eau interdit à la baignade, etc) ou jouer avec des allumettes est risqué.
Être trop restrictif pour les activités “normales” n’aide pas les enfants à apprendre à faire cette distinction. Ça risque sûrement de les pousser encore plus à rechercher encore plus les situations casse-cou! J’avais une mère-poule et pourtant elle ne m’accompagnais pas à l’école ou chez mes amies. Je jouais dehors, j’allais à la piscine, je glissais en crazy carpet, etc.
grandmoman
1 septembre 2010
12h25
À 11 ans, la petite voisine d’en face ne pouvaient pas aller au parc sans être accompagnée d’un adulte parce que les d’adolescents auraient pu l’agresser. Elle vient tout juste d’avoir 16 ans et couche chez son chum toutes les fins de semaine. Léger déséquilibre.
dominiqueb
1 septembre 2010
12h31
@ le_piano_ivre
Je suis pas certain de quel coté vous penchez. pour ou contre le fait de laisser nos enfants prendre des risques……
Mais je suis d’accord sur un point, les mères on tendance a trop protéger et les pères a laisser plus faire les choses. Mais je dirais aussi que ca va avec nos propre éducation que nous avons reçu.
A 10 ans, je partais avec la chaloupe et le 6 H.P. seul avec une petite flotte orangeen mousse au tour de la taille. Mon garçon va avoir 10 ans dans 3 semaines et je ne le laisse même pas se baigner seul sans surveillance…. Alors je suis loin de le laisser partir sur la rivière au gré du vent et du courant…..
Autre temps autre moeurs. J’ai fait 8 ans dans les métiers de combats dans l’armée canadienne et je suis plutôt du type pas trop peureux. Mais je suis incapable de laisser mes enfants prendre leur vélo a aller au parc 1 km plus loin par la route provincial qui je trouve trop dangeureuse. Pourtant, a la même age, je faisais 5 km (10 km aller retour) de vélo pour aller chercher des cigarettes pour mon pères en prennant la route provincial ……. Pourquoi je ne suis pas capable de laisser mes enfants faire ce que moi même j’ai fait a leur age!?!?
La peur, la société, la pression des autres, l’opinion publique, ….. et quoi encore….
jeanfrancoiscouture
1 septembre 2010
12h38
Quelque part, je ne sais pas trop quand, ni où, il me semble qu’il y ait eu ce que j’appellerais un «point de bascule sécuritaire».
Mes parents sont retournés à la campagne alors que je n’avais que quatre ans et demi. Je ne me rappelle pas qu’à Montréal, on m’ait laissé aller jouer ailleurs que dans la cour et un peu dans la ruelle.
Par contre, je me rappelle fort bien qu’à la campagne sur la terre de 120 acres donnant sur la mer et où coulait une petite rivière, ce fut la liberté totale. Je pouvait aller seul à la plage; partir le long de la rivière avec ma canne à pêche et remonter le courant jusqu’où bon me semblait et revenir avec de la truite pour le repas du midi et je n’avais pas dix ans.
Avec d’autres jeunes nous allions explorer d’autres endroits, hiver comme été. Nous creusions des grottes dans la neige et nos parents n’avaient pas la moindre idée de ce que nous faisions.
Ils nous mettaient cependant en garde contre les risques des hautes vagues, des chutes de cailloux le long des caps, des crues de la rivière ou des dangers potentiels des cavernes de neige mais jamais il ne leur serait venu à l’idée de nous interdire nos jeux. Ils faisaient confiance à notre jugement. Et durant toutes ces années, ni moi ni mes petits camarades n’avons eu le moindre problème.
À l’adolescence, j’ai même eu droit à ma propre carabine avec les cours et les conseils prodigués par le paternel, ancien instructeur militaire. Dans ce dernier cas, il n’aurait cependant pas fallu que je fasse le zouave avec ma 22. Le père l’aurait simplement confisquée. Il va sans dire que jamais, même pour rire et non chargée, cette carabine n’a été pointée sur quelqu’un. Cela aurait été suffisant pour la confiscation.
Mais quand nous revenions en ville dans le quartier de mon enfance, mes parents m’ont toujours laissé aller et venir comme je l’entendais.
J’en aurais long à dire sur tous les apprentissages que l’on m’a permis mais il faut abréger.
Je dois avouer que comme père, j’ai été pas mal plus restrictif. Il faut dire que mon fils a été élevé en ville dans les années 80. La cour de la maison, la ruelle et la cour d’école située en face furent des lieux où il pouvait se rendre seul ou avec ses petits copains. Je ne l’ai jamais laissé aller tout seul dans les parcs municipaux trop éloignés de la maison, à mon avis. Et quand nous nous rendions à la campagne sur la terre ancestrale, compte tenu de sa méconnaissance des lieux, je préférais l’accompagner dans ses expéditions de pêche.
Ai-je été un peu trop «père-poule»? Je dirais oui mais j’ai travaillé fort pour lui donner les outils le rendant autonome. Arts martiaux, camps de vacances, cours variés. J’exerçais une surveillance à distance, aussi discrète que possible. Et je pense que le temps m’a donné raison.
Compte tenu des histoires d’horreur qu’on entend trop souvent, je comprends les parents qui prennent des précautions, surtout en ville. Mais cela n’est pas une raison pour tolérer que les enfants deviennent des «rats de sous-sol et d’ordinateur». Il doit bien y avoir moyen de trouver un juste milieu mais cela demande aux parents un engagement concret et du temps, temps qui n’est pas une denrée élastique.
sebacote
1 septembre 2010
12h39
Je pense que la technologie intervient ici de deux façons perverses. D’abord, elle offre une source de divertissement hautement intoxicante pour nos enfants: la télé et les jeux vidéos offrent une alternative aux jeux traditionnels qui séduit très fortement les enfants. Ensuite, l’omniprésence de l’information dans nos vies, rendue possible par les chaînes de télévision spécialisées, le web et les réseaux sociaux, a pour effet de fortement publiciser chaque incident troublant et d’accroître ainsi nos phobies collectives – sans compter que cette publicité est souvent le déclencheur qui conduit d’autres individus malades à commettre des horreurs à leur tour, créant ainsi un cercle vicieux.
Combien de parents de la génération précédente auraient laissé leurs enfants jouer seuls dans les bois, s’ils avaient été confrontés au terrible cas de Cédrika Provencher, où à celui de cette femme de Laval qui, justement, longeait un boisé en marchant vers sa voiture après le travail?
Tout apport d’information entraîne inévitablement une perte d’innocence.
stephanie2009
1 septembre 2010
12h41
Il faut apprendre à ses enfants à réagir au danger, pas en l’envisageant dans chaque situation de la vie mais en reconnaissant les situations vraiment dangereuses.
J’ai entendu parler des parents d’un jeune enfant allergique aux arachides qui ont sensibilisé ce dernier à l’importance de vérifier la présence d’arachide dans les aliments mais qui ont réalisé qu’il ne savait pas de quoi avait l’air une vraie arachide! Il a faillit le réaliser en en mangeant!
le_piano_ivre
1 septembre 2010
12h47
Pour compléter mon commentaire de tantôt.
J’écoutais Paul Arcand hier à la radio et une dame racontait que dans nos rangs au Québec il n’y a jamais eu autant de croix et de fleurs le long du chemin. À chaque fin de semaine des jeunes totalement inconscient s’envoie dans le décor à des vitesses infernales au volant de leur voiture.
La dame se demandait bien pourquoi.
La jeunesse est un apprentissage.
Dès le jeune âge l’enfant doit être confronté seul à certaines formes de danger; si je cours trop vite je vais tomber et m’érafler les genoux. Sur le tremplin si je ne fais pas attention je vais tomber dans l’eau sur le ventre et ça va me faire mal. Etc….
Sauf qu’aujourd’hui on surprotège nos enfants. Plus de tremplins dans les piscines; trop dangeureux. Près de chez-moi il y avait une côte aménagé par la ville où nous allions glisser l’hiver. Depuis 5 ans c’est fermé. Des parents ont fait pression parce que trop dangeureux paraît-il. Il y aurait fallu un surveillant pour s’assurer que tous les enfants portent un casque. Pourtant il n’y a jamais eu de blessés graves en 50 ans à cet endroit.
Plus on interdit, plus on passe des règlements, plus on limite le danger et plus on limite aussi l’exposition que les jeunes ont à ce danger.
Ils en deviennent donc totalement inconscient. Le danger n’existe plus.
Et après ça on donne un permis de conduire à des jeunes de 16 ans totalement inconscient du danger, puisqu’ils n’y ont jamais été véritablement confronté, leur permettant de conduire des voitures qui roulent jusqu’à 130 km/h
Et on est surpris de l’hécatombe…
le_piano_ivre
1 septembre 2010
12h50
Quelqu’un qui ne connaît pas le danger s’amuse à faire du car surfing aussi sans doute….
Il y en a un qui en est mort en fin de semaine à Dorval.
16 ans….
vlrglqqf
1 septembre 2010
13h01
Quelqu’un a déjà dit qu’il faut se méfier de ceux et celles qui donnent des recettes de bonheur absolu. Leur vécu n’est pas le nôtre et leurs besoins diffèrent aussi. La ligne de conduite pour être vraiment heureux, c’est de l’être avec soi-même d’abord pour évoluer sereinement dans la société. Cette mise en garde constante de tous les malheurs possibles a souvent un effet négatif entre autre le manque d’initiative et la confiance en soi. L’enfant sera timide, distant et souvent distrait.
Même si on prévient son enfant que les ronds du poêle allumés sont dangereux pour lui, il sera tenté d’en faire l’expérience une fois que vous aurez le dos tourné. De plus, laisser l’enfant s’élancer dans les prés comme un lapin n’est guère mieux. Il vaudrait mieux leur permettre d’y aller selon leur rythme tout en les rassurant que papa et maman seront toujours là près d’eux, même si des bobos importants survenaient.
Il faut savoir aussi que les parents transmettent à leur enfant stress, frustrations, inquiétudes, joies ou détresses. Plus tard quand il sera ado ou adulte, c’est avec tout ce bagage qu’il lui faudra fraire front et vivre sa vie pleinement ou médiocrement.
wako901
1 septembre 2010
13h03
@hibouxdoux c’est peut-être pour une malformation du crane à cause du dodo sur le dos – assez fréquent… Il faut éviter de juger trop vite parfois. Surtout si le bambin ne peut même pas marcher.
Moi aussi je partais des journées entières mais disons que dans le temps, il y avait pas mal moins de débiles dans les rues aussi. Les weirdos restaient à l’hôpital et tout…
Maintenant, ils sont partout dans les rues (voire les parcs) et nos enfants les côtoient.
J’sais pas mais comptez moi dans le camps des poules!
gl000001
1 septembre 2010
13h04
@le_piano_ivre
130 ? Augmentez votre vitesse un peu. Sur la 50 dans le coin de Masson-Angers, ça roule facilement 160 et plus. L’autre jour, le ti-cul en arrière de moi qui avait hâte que je me tasse, avait une face de bébé. On lui aurait donnée 12 ans.
michele32
1 septembre 2010
13h12
Je suis parfaitement d’Accord avec François Cardinal. Je n’irais pas jusqu’à laisser ma fille de 5 ans partir toute seule au parc. Mais elle se promène chez les petites voisines de notre rue sans vigilance extrême. Elle joue avec le chien avec une vigilance adéquate (les chiens qu’il faut surtout surveiller pas les enfants).
MAis voilà que Stephanie2009 nous donne un de ces parfaits exemples de peurs injustifiées:
“stephanie2009
1 septembre 2010
12h17
Je n’amènerais pas des enfants dans des grottes (désolée Selboutt) à cause de la présence de chauve-souris potentiellement porteuses de la rage. Les enfants ne sont pas toujours à même d’évaluer les risques et on recommande la vaccination au moindre contact car une morsure de chauve-souris peut passer inapperçue…”
Voilà, d’abord les chauves-souris ne sont pas faciles à attraper par des enfants. Mais surtout, il n’y a pas de chauve-souris vampires (donc qui mordent les gens ou les bêtes) au Québec. Les chauves-souris vampires n’existent que dans certaines régions d’Amérique du Sud.
Stéphanie, allez dans les grottes avec vos enfants, vous avez plus de risque de vous cogner avec un caillou que d’attraper la rage par une morsure de chauve-souris.
lucretia
1 septembre 2010
13h14
Je suis d’accord avec frankidi… je l’ai même vécu. On se heurte aux autres parents. Nous habitons Montréal, et mon fils de 8 ans part en vélo, seul, pour aller jouer dans la cour d’école après le souper. Un soir où je passais par là, un père me demande « Tu ne viens jamais surveiller ton fils? As-tu pensé si il se blesse ou blesse un autre enfant? Les parents de l’enfant blessé pourraient te poursuivre » Je suis resté bouche bée… Et je continue de prendre le « risque » en le laissant aller seul jouer dans la cour d’école…
cjulie
1 septembre 2010
13h30
@sebacote
Votre intervention est limpide. Je retiens tout particulièrement votre dernière phrase “Tout apport d’information entraîne inévitablement une perte d’innocence.” Je dirais qu’il faut apprendre à gérer cette information sans tomber dans la paranoïa, et les plus jeunes, qui sont nés dans ce bain, semblent meilleurs que la génération qui les précède (ceux qui ont déjà connu un monde sans Internet) pour faire la part des choses…
angerouquine74
1 septembre 2010
13h39
Peur de la nature?
J’ai un beau petit schnauzer adorable et très affectueux et gentil avec les enfants. Tout le monde l’adore.
L’autre jour en sortant du dépanneur du coin avec mon chien (un des plus en plus rare commerce à laisser entrer les chiens soi-dit en passant arrgh!) une petite fille accompagnée de sa mère se met à pleurer et se cache dans les jupes de sa mère.
La raison: la petite a peur du chien. Voulant rassurer la petite, la mère me dit: ne faites rien, c’est bien qu’elle ait peur des chiens, elle va s’en tenir loin!
Ayoye, ataboy et wow! J’en croyais pas mes oreilles!!! Incroyable! Peur d’envoyer vos enfants dans la nature vous dites? Quand c’est rendu que l’on enseigne même la peur face au plus urbain des animaux, on n’est vraiment pas sortis du bois…….
laloba
1 septembre 2010
13h43
J’applaudis ce livre!
Et oui, une maman pas poule ça existe! :-)
Mes enfants ont le droit de se salir, de grimper aux arbres, de faire des culbutes… Faire du vélo, se baigner au lac…
Jouer dehors sans supervision constante…
Se servir de véritables outils…
Comme nous quand nous étions jeunes.
J’outille et je fais confiance!
frankididoudelidou
1 septembre 2010
13h45
@ stéphanie2009
“présence de chauve-souris potentiellement porteuses de la rage” hahahaha! je croirais lire mon épouse!!! C’est vrai que c’est commun des enfants mort en raison d’une morsure de chauve-souris!!!
@quuneideecommeca
C’est vrai que c’est bien d’avoir les deux côtés pour faire un bon dosage. Des fois, c’est un peu n’importe quoi mes idées!!
_cd_
1 septembre 2010
14h02
Tout cela me fait passer à un dilemme auquel nous avons été confrontés cet été.
On s’est fait donner un trampoline usagé par une connaissance. Un beau grand trampoline et 14 pieds! Wow! Le «problème»: elle n’a pas de filet protecteur et le contour coussiné est pas mal usé.
Notre fille a 5 ans et elle sait comment utiliser un trampoline, car elle suit des cours de gymnastique…
On a été voir pour trouver un filet, mais cette marque n’est pas en vente dans les magasins de mon secteur. Si on veut un filet, il faut le faire venir des USA à coût 2 fois plus élevé que pour l’achat d’une neuve en spécial au Canadian Tire cette semaine-là.
Bon, après discission ma fille a le droit de faire de la trampoline avec surveillance. Elle saute au centre, comme elle l’a appris.
Mais le GROS dilemme. Quoi faire avec les amis? Je ne veux pas être poursuivie en cas d’accident, comme l’a dit lucretia! J’en revenais pas du tout, d’ailleurs!
Finalement, la règle, on saute un à la fois. Les autres parents doivent être d’accord.
C’est cela éduqué nos enfants au danger. On avise du risque, on supervise, mais on les laisse aller un peu.
De toute façon, ma fille ce n’est pas une casse-cou.
celebrome
1 septembre 2010
14h29
Un livre a lire assurément !!!!
La niece de ma copine ne veux meme pas laisser sortir c’est enfants dehors et ils ont 12-13ans…… Apres elle se plaint qu’ils ne font que regarder la télévision.
Les parcs sont vides de nos jours, j’ai travailler temporairement l’année passé a l’entretien des parcs de la ville de LAval, beaconsfield, Ste-therese, Blainville,… et la majorité étaint vides. Les places ou j’ai pus appercevoir le plus d’enfants dans les parcs étaient dans les cartiers riches de Blainville et laval mais ils étaient toute sous haute surveillance…… Sérieusement, il est temp pour le monde de sortir dehors. Je me rappel moi quand je restais tarda l’école je devais marcher plus de 10km pour rentrer a la maison. Aujourdhui quand je regarde les plus jeunes que moi( je ne suis déja pas tres vieux…. lol ) jamais l’idée de marcher vas leur passer par la tete… encore moin de sortir dehors allez se promener dans le bois pas loinde la maison.
stephanie2009
1 septembre 2010
14h40
selbout
J’informe les gens, ça m’est égal que vous riez. Comme vous semblez ne pas considérer votre épouse digne de respect, je ne suis pas surprise. Je m’informe sur la rage depuis des années et je ne fais que répéter les recomandations des autorités sanitaires:
“Chez l’enfant, tout contact direct avec une chauve-souris doit représenter un motif d’intervention, y compris le contact avec les vêtements, étant donné que les souvenirs de la personne peuvent ne pas être fiables quand vient le temps de savoir si l’on peut exclure une morsure, une éraflure ou d’exposition des muqueuses. Si on trouve une chauve-souris dans la chambre d’un enfant ou d’un adulte incapable de relater les faits de manière fiable, il peut être ardu d’évaluer la nature du contact direct”
Sources:
http://www.phac-aspc.gc.ca/publicat/ccdr-rmtc/09vol35/acs-dcc-7/index-fra.php
Il est en effet rare qu’une personne meurt de la rage au Québec. Il ne faut toutefois pas confondre rareté statistique et impossibilité biologique. On n’entend parler que des personnes qui meurent, pas de celles qui ont pu être vaccinées à temps.
La rage ne se soigne pas et un contact près de la tête nécessite une vaccination dans les 48 heures idéalement car plus la proximité du siège de la morsure avec le cerveau est grande, plus le temps d’incubation sera court. Des dizaine de miliers de personnes meurent chaque années de la rage dans le monde car ce ne sont pas tout les pays qui ont des programmes de prévention et de vaccination.
Ici, des doses vaccinales sont éparpillées dans les zones boisées pour les ratons-laveurs et les moufettes, ce qui a fait diminuer la prévalence de cette souche de rage mais on n’a pas encore trouvé d’apâts vaccinaux pour les chauve-souris. Les espèces grégaires sont plus à risque statistiquement car elles vivent en colonie et se contaminent les unes les autres.
Les gens ne se méfient d’un animal que s’il bave visiblement alors que la transmission du virus est possible plusieurs jours avant l’apparition des symptômes.
lomasha
1 septembre 2010
14h43
@auburn
Vous avez sûrement mis le doigt sur le bobo. L’aventure, c’est pas dans la cour arrière. Je me reconnais dans les commentaires de beaucoup d’internautes. On jouait dehors tout le temps, défense d’entrer dans la maison, à moins d’un gros bobo. Le bois, les étangs, les champs, les grottes dans le muret de pierres, que d’aventures. Hélas, je crois qu’on ne peut faire machine arrière pour la plupart. Nous sommes beaucoup plus nombreux maintenant, on vit entassés les uns sur les autres, même dans la lointaine banlieue. La nature s’éloigne de plus en plus. Et je comprends les parents qui sont déchirés entre liberté et protection. Mais l’aventure peut être en ville et en banlieue aussi, d’un autre genre toutefois. Il y a des grenouilles, des écureuils, des sauterelles même à Montréal! Mais je me dis; dans le temps, il y avait 50 enfants dans la rue, difficile pour un pédophile d’en attraper un sous le regard de tant de témoins. Maintenant, ils sont …. deux, à un kilomètre de distance. Vive les gangs de flos, les plus vieux protégeant les plus jeunes, tout naturellement. Et si on les envoyait TOUS dehors en même temps??
bugzy1963
1 septembre 2010
14h44
C’est tellement claire et criant que je n’ai pas à élaborer mon commentaire.
Absolument d’accord avec cette opinion.
alary1982
1 septembre 2010
15h13
@stephanie2009
ce peut-il que vous spyez un peu parano…
je vie mtl depuis 28 ans et plus precisement a mtl-nord
la caverne que vous parlez st-leonard….jamais entendu quelque dire
qui c’etait fait mordre par un chauve-souris…
pis a ma connaissance la seul place ou j’ai vue des chauve-souris ds ma vie ces au
biodome….aucun danger….
je crois que vous avez une phobie de ces bestioles et vous essayer de donner cette phobie a vos enfants
ya tu quelquun ici qui ces deja fait courrir apres par une chauve-souris???…lol
je crois pas a moins quon vive ds une caverne…
je vous dirai qui a plus de chance que votre chat mordre vos enfants que cette
bestiole
revoyez vos phobie mais surtout ne les faite pas subir a vos enfants….
on sais jamais p-e un jour y vont vouloir s’occuper de ces chauve-souris si dangereuse….. vive la parano des maman
madamecoucou
1 septembre 2010
15h26
grotte = chauve-souris
bateau, plage = noyade
parc = pédophile
bois = kidnapping
rue = accident voiture
allez-y, laissez vos enfants chez vous….ça fera plus de place au miens…
hibouxdoux
1 septembre 2010
15h31
@wako901:
Je suis vieux mais pas sénile. Je sais faire la différence entre un casque protecteur et un casque correcteur….ces hyper contrôlantes se croient propriétaire de leur flo.
linele
1 septembre 2010
15h55
Je suis d’accord avec l’auteur, les enfants ne sont plus autorises a faire leurs propres expériences du danger. C’est dommage car c’est un apprentissage qui sert toute la vie!
ladymel
1 septembre 2010
16h02
Je suis mi-trentenaire, sans enfant, je suis née en ville, j’ai passée mon enfance à la campagne et je suis revenue en ville à 12 ans. Si je regarde comment je vivais à la campagne versus en ville: j’étais beaucoup moins peureuse à la campagne. Hormis à l’adolescence où me promener dans mon quartier populaire à minuit effrayait plus ma mère que moi, depuis je suis devenue frileuse… Plus de sortie le soir tard ou on se dépêche entre l’arrêt d’autobus et la maison.
Alors que jeune, je partais de chez moi pour aller au centre du village 3-4 fois par jour, surtout l’été, en vélo toute seule par la route principale sans autre surveillance que de rentrer à la maison pour dîner ou souper. Et les voitures roulaient vite quand même.
Je crois que l’on se crée des peurs en partie à cause des médias instantanés. Avant, un jeune qui se pétait la fiole ne passait pas aux nouvelles, maintenant le moindre petit fait divers (lire chat écrasé) passe en «prime time» pendant une heure. Je ne nie pas que des gens dérangés et dangeureux, il y en a peut être plus qu’avant ou du moins ils ne restent pas cachés comme avant mais je pense que de se faire bombarder 100 fois par jour de tous les drames de la planète, bien ça rend un peu méfiant de tout…
minetteg
1 septembre 2010
16h05
En fait, nous sommes tous devenus de vrais control freaks.
coccinelleecolo
1 septembre 2010
16h20
Je tout à fait et entièrement d’accord!
Quand j’avais 3 ans, j’allais jouer chez mes voisines et mes voisines de 3 ans venaient jouer chez moi! On restait dans un cul-de-sac et on passait nos journées dans la rue ou dans les cours avec les parents je sais pas où (désolée je ne m’en rappelle pas)
Quand j’avais 5 ans, moi aussi j’allais faire les courses au dépanneur pour ma mère quand il manquait un ingrédient pour une recette. Et j’aimais ça! surtout à 5-6 ans, rendue à 11-12 ans je trouvais ça moins le fun hehe. À 6 ans, je me rappelle très clairement avoir été acheter au dépanneur des cigarettes pour ma tante qui fumait. Oui vous m’avez bien lu. Je m’en rappelle encore et ça me frappe de penser que dans ce temps-là les mineurs pouvait acheter des cigarettes.
Quand j’avais 9-10 et que je me gardais pas encore toute seule, je partais de l’école en vélo pour aller où mon père travaillait à l’époque. Le trajet comprenait un bout sur le trottoir d’un gros boulevard. Quand j’y repense, je trouve ça bizarre de penser que j’étais aussi jeune, mais c’est la preuve que mes parents me faisait confiance.
Je suis tombée des nues quand j’ai écouté l’émission Les Parent parce que je ne savais pas que c’était la norme d’aller reconduire un enfant de 8 ans à l’école. Moi, à 6 ans j’y allais toute seule!
Ça ne m’a pas empêcher d’être peureuse. À 7 ans, même avec une veste de sauvetage, j’avais une peur bleue de sauter à l’eau et j’ai jamais voulu que mes parents me grimpent sur leur épaules pour voir mieux dans les événements publiques. Par contre je n’ai jamais eu peur des tunnels à mon université. Toutes les filles que je connais semblait les éviter, surtout le soir, mais j’ai jamais eu peur alors je les prenais malgré tout, surtout l’hiver, à -20!
On peut pas tout contrôler, les accidents arrivent le plus bêtement du monde et dans les conditions les plus sécuritaires. On peut rien contre ça à part de s’enfermer dans un cocon en ouate et d’arrêter de manger. On peut mourir parce qu’on s’est étouffé en mangeant tsé….
antoine2711
1 septembre 2010
16h20
Je suis tellement d’accord…
En 1985, j’ai fait un voyage au Maroc, où, dans le désert, j’ai eu l’occasion de rencontrer un père qui se promenait avec ses dromadaires… C’était marrant de voir le petit de 4 ans fouetter les animaux avec un petit baton pour que ceux-ci avance dans la bonne direction. Un commentaire d’une animatrice était : dire qu’à Montréal, on laisserait même pas ce jeune aller tout seul, à 4 ans, au dépanneur ! » Et, je vous le garanti, le dromadaire était au moins 4 fois plus grand que le petit.
« Oh mon dieu, il va se faire écraser… » Ben sûr. Aller maman, va protéger ce pauvre petit !
montrealaise
1 septembre 2010
16h36
Je ne suis pas mère poule, mon mari non plus. Nos enfants (8 et 14 ans) vont seuls en métro, au parc et en bicyclette dans les rue du quartier. Le plus jeune roule surtout sur le trottoir.
Nous les informons d’un code de conduite strict à suivre partout et en tout temps et ils semblent bien le comprendre et le respecter.
Je trouve que nous vivons dans une société hyperprotectrice. Beaucoup de jeunes parents semblent croire qu’ils sont de meilleurs parents pcq couvent leurs petits. Être affectueux et aimant ne se mesure pas à la rigidité du cocon qu’on leur a construit…
quuneideecommeca
1 septembre 2010
16h38
Ladymel pose une question intéressante. Jeune nous n’étions pas conscients des dangers (ce qui est normal, ce sont les adultes qui réalisent mieux ce qui est dangereux) et nos parents avaient beaucoup moins de connaissances par rapport aux pédophiles (c’est des fois à croire qu’il n’y en avait pas… en apparence bien sûr). Aujourd’hui nous nous assurons (des fois trop) que nos enfants soient plus que très alertes aux dangers et nous comme parents sommes avertis à la seconde près de tous les fins et les fous qui rodent.
L’innocence du passé vs la surinformation du présent n’expliquent-elles pas le surprotectionnisme que nous faisons et une partie des raisons pourquoi nous le faisons.
Je crois qu’en effet (et ce en temps que femme) que les femmes s’inquiètent plus, mais il y a s’inquiéter et s’inquiéter… Puisqu’on parle de surprotection, c’est peut-être que la source de ce phénomène n’est pas seulement féminin mais vraiment sociétal. Ceci dit, je ne fais que poser la question.
goupil
1 septembre 2010
16h46
Plus une société est sécuritaire, plus elle capote sur les risques.
Statistiquement, il est démontré qu’il y a beaucoup moins de crimes violents au Québec et au Canada que dans les années 60.
Lorsqu’un accident arrive, il est normal pour les médias d’étirer la sauce un maximum.
Ce qui augmente encore la paranoïa.
L’exemple des prédateurs pédophiles est probante : les parents capotent sur la peur de «l’étranger» alors que 95% des ces crimes sont commis en famille.
On préfère voir nos enfants mourir d’ennui à petit feu, les empêcher de traverser des épreuves initiatiques normales pour enfin s’étonner qu’ils se suicident alors que leurs besoins matériels sont comblés et qu’ils vivent dans un cocon sécuritaire aliénant.
ncrdrg
1 septembre 2010
16h58
Beau billet. Je ne comprend pas moi non plus cette peur de laisser aller un peu son enfant. Ma mère restait debout quand je rentrais à 3-4 heures du matin à 19 ans. Tout pour te faire sentir coupable… quand dans le fond elle avait besoin de simplement décrocher un peu.
Je revenais chez moi tout seul au primaire également, même s’ils ont essayé une gardienne.
La peur du gros méchant pervers qui se promène et épie les enfants… c’est presque comme le bonhomme 7 heures… mais pour les adultes. Statistiquement parlant, quelque chose comme 70-80% des cas de pédophilie vient d’un proche, de la famille elle-même. Mais on a toujours plus peur de l’étranger car il n’y a pas de visage donc on se méfie de tout et on oublie l’éléphant qui est dans le salon.
bananajoe
1 septembre 2010
17h08
@ angerouquine74
Un schnauzer, animal urbain. Faites moi rire.
C’est un chien de chasse qui n’est pas loin des terriers. Ce chien a été créé pour aller chercher les canards/outardes lors de parties de chasse. Ce sont des chiens qui peuvent sauter une coche n’importe quand.
La preuve, mon schnauzer MINIATURE à envoyer mon voisin à l’hopital parce qu’il est rentré chez nous en gueulant un gros bonjour !
stephanie2009
1 septembre 2010
17h49
madamecoucou
grotte = chauve-souris
bateau, plage = noyade
parc = pédophile
bois = kidnapping
rue = accident voiture
Je n’ai rien dit de tel. Les grottes de Montréal abritent des colonies de chauve-souris c’est de notoriété publique. Par contre, un parc, une rue ou un bois n’abrite pas obligatoire un psychopathe, un pédophile ou un ivrogne au volant.
Si un enfant avait peur de voir des chauve-souris partout, là il y aurait un problème. Je ne suis pas surprise de voir des fleurs au Jardin Botanique, pas plus que de la nourriture dans une épicerie…
stephanie2009
1 septembre 2010
18h02
@alary1982
Une phobie est une peur irrationnelle. Je n’ai pas la phobie des chauve-souris, j’ai même toujours aimé les animaux “lugubres” (reptiles, chat noirs, etc). Quand j’étais petite je ramenais souvent des insectes à la maison (ma mère n’appréciait pas beaucoup!), on a eu des souris, des tortues et un chat (pas noir malheureusement).
Je parle de prévention de maladie. Les chauve-souris ne courent pas après les gens mais les spéléologues amateurs visiteurs ne respectent pas toujours les règles de ne pas déranger les animaux et font du bruit ou des mouvements brusques. Une qui part à voler, c’est comme un banc de poisson.
Un enfant est mort de la rage de la chauve-souris en 2000 je crois. C’est heureusement très rare, la prévalence de la maladie chez la chauve-souris est elle-même assez faible officiellement mais comme ce sont des animaux qui ne s’approchent pas souvent de l’être humain, il est difficile d’avoir des chiffres fiables. On en capture un certain nombre pour fins de contrôle mais on ne va pas les chercher dans les mines ou même les grottes.
Les vétérinaires, les gens qui travaillent dans les refuges d’animaux ainsi que les spéléologues doivent se faire vacciner de façon préventive. Vous pouvez penser qu’ils sont tous idtios même s’ils ont des années d’université derrière eux mais mais je crois que les visiteurs doivent aussi savoir les règles de sécurité à observer.
J’écris de façon polie et raisonnable et je n’aime pas qu’on me fasse dire ce que je n’ai pas dit. C’est toujours plus facile de rire des gens que d’argumenter.
diji
1 septembre 2010
18h51
François Cardinal met un doigt sur le bobo. Je suis assez vieille pour avoir vécu et élevé des enfants adultes maintenant. “Dans mon temps”, l’hyperactivité, on ne connaissait pas le mot, tout au plus, il y avait un tannant dans la classe, généralement, il était le meilleur aussi en éducation physique et au ballon chasseur. Aujourd’hui, les enfants ne jouent plus au ballon chasseur, rectitude politique oblige, on a aboli cette activité compétitive. Il n’y avait que peu d’obèses, pas plus d’un par classe.
J’aurais bien aimé que mes enfants puissent passer plus de temps dehors, mais ils auraient été seuls. Tous les enfants étaient au service de garde, aux cours de karaté ou de ballet sinon devant la télé ou nitendo. Au moins, j’avais une grande cour et on y avait aménagé des jeux, un carré de sable et l’hiver on construisait une glissade de neige.
L’an dernier, j’ai passé une semaine en vacances avec une petite fille et sa mère. Pauvre enfant, elle ne pouvait bouger ni sans sa mère ni avec sa mère. Fais pas ci, fais pas ça. On ne sait pas s’il y a de l’herbe à puce, fais attention de tomber, va pas là, coure pas trop, tu vas être essoufflée. Hyper protégée contre des dangers imaginaires. Comment cette enfant pourra-t-elle apprendre à bouger avec son corps, savoir ce qu’elle est capable de faire ou non.
J’ai passé plusieurs étés avec des bobos sur les genoux, j’ai des cicatrices, mais je savais jusqu’où j’étais capable de sauter, grimper, courir.
Un enfant qui n’a pas un bobo sur le corps, c’est pas un enfant.
vettriano25
1 septembre 2010
20h28
@ hibouxdoux… come on, il ne portait probablement pas un casque protecteur mais bien un casque pour “soigner” une tête plate… allons, un peu de bon sens !
gateau_chocolat
1 septembre 2010
20h43
stephanie2009
Non mais vous êtes terrible de mettre ça dans la tête des gens (et vos enfants, surtout). J’avais une copine dont la mère s’est fait picosser par une poule ou une corneille étant petite. Tous ses enfants avaient une peur terrible des poules (ou corneilles, je ne sais plus).
J’ai 27 ans et je n’ai jamais vu de chauve-souris, même en camping dans les endroits où vous n’oseriez jamais aller. Vous me croirez pas, mais la fois où j’ai eu le plus peur de toute ma vie, c’est quand j’ai vu un bébé ours autour de notre camp … ça, ça fait très peur, car vous savez, les maman ours, sont comme vous : des mamans poules.
lagentefeminine
1 septembre 2010
21h06
drogues du viol, meurtre d’enfants et conjoints parfois avec suicide, viols collectifs, traffic d’organes, taxage, violence accrus aux armes blanches et autres, manipulations malversations et violence physique envers des personnes vulnérables notament des personnes agées, handicapées etc., intrusion, vol et viol dans les maisons quand il y a clairement des occupants, augmentation des enlèvements et disparitions qui ne sont pas retrouvés, vol d’identité, augmentation du taux de décrochage, du nombre de sans abris et de la pauvreté avec toute la violence et les abus que ça amène. Des chimères de bonnes femmes? Allo M. Cardinal les recherches et les faits ça vous intéresse pas votre petit univers vous pensez qu’il existe à l’EXTÉRIEUR DE CHEZ-VOUS? Il serait temps de sortir de votre petit cocon et d’aller vous exposer vous même aux danger dans lesquels vous voudriez qu’on mettent notre progéniture. Discours de mère poule tant que vous voudrez au moins on limite les risques. Les autruches c’est pas responsables et ça n’a^pas de concience alors pour les remords évidement ils ne risquent pas d’en avoir puisqu’ils sont de facto inconscients.
cjulie
1 septembre 2010
21h38
@lagentefeminine
Lâchez LCN et le Journal de Mourial, ça presse…
dysprapoule
1 septembre 2010
22h12
Ça me fait rire de lire les commentaires. C’est à croire que personne n’est concerné et que c’est seulement les histoires du voisin, de l’ami et compagnie qui le font.
Dans mon cas, je m’assume, les miens non plus ne vont pas au parc seuls. Je pourrais me cacher en disant que j’ai un enfant “différent” qui a des besoins particuliers, mais ce serait me mentir, parce que mon autre est “ordinaire” (J’aime pas dire normal, c’est quoi être normal?!?) et je ne le laisserais pas faire non plus.
Malgré tout, je suis d’accord avec le fait que nous laissons peu de liberté à nos enfants. Peut-être la cause est le trop d’informations que les médias nous envoient… Avant, nous n’étions pas bombardés de nouvelles d’enlèvement ou d’enfant perdu dans les bois. Ces nouvelles ne peuvent faire autrement que d’être ancrées dans nos têtes, c’est comme les publicités…
PS : Avez-vous remarqué, il se passe une chose semblable avec la météo. Avant, on prévoyait nos activités en fonction de nos horaires et notre budget et s’il mouillait, et bien on était mouillé!! Maintenant, le canal météo est rendu tellement populaire, c’est devenu notre 2ème agenda!!
cynthia.
1 septembre 2010
22h25
Moi je trouve que c’est vraiment exagéré ce que vous dites ! Premièrement je fais parti des jeunes.. comme vous dites sont pris entre 4 murs à jouer a l’ordinateur.. Bref, ce n’est qu’une infime parti des parents qui sont comme sa selon moi .. car pour ma part.. je PEUX sortir de chez moi sans que mes parents soit stressés ou peu importe :O Est-ce que c’est vous qui penser trop exagérer.. car selon moi OUI!
diji
1 septembre 2010
23h10
stephanie2009
Je ne qualifierais pas votre aversion des chauve-souris de phobie, je ne suis pas psychiatre, mais je la trouve exagérée. J’ai habité Montréal pendant plus de 40 ans. Savez-vous quoi? Il y avait des chauve-souris qui volaient au-dessus de ma tête, le soir, la nuit tombée. On les voit à peine, et je ne les confond pas avec des martinets, mais il y en a. Jamais, elles ne m’ont incommodée. J’avais une amie qui habitait un vieille maison et il y avait des chauve-souris dans un appenti adjacent. Elle non plus, ni sa famille, n’a été incommodée. Jamais, je n’ai empêché mes enfants de faire quoi que ce soit à cause des chauve-souris. Je ne vous parle pas non plus des familles de moufettes qui ont habité sous la cabane à jardin. Personne, ne s’est fait arrosé. Par ignorance, on a tendance à exagérer les dangers.
@lagentefeminine, je seconde cjulie. Ne feriez-vous pas un peu d’anxiété? Tout ce que vous dites peut arriver effectivement, mais c’est tellement rare. Ce qui ne m’a jamais empêcher de faire quoi que ce soit. J’ai choisi ma santé physique et mentale à la phobie qui m’empoisonnerait la vie pour un risque de 1/1000 ou de 1/1000000. Pour certains des crimes que vous énumérez, certains ont lieu à l’intérieur de famille, pour d’autre la prévention n’est pas de s’enfermer mais de sortir davantage. Toute la famille chez moi avait une bonne maitrise d’autodéfense, mon conjoint étant champion d’art martial, et savez-vous quoi? On n’a jamais eu à s’en servir. Pourtant, je me suis promenée seule tard le soir, mes enfants ont marché seul jusqu’à l’école ou au parc dès l’âge de 7 ans, ont pris l’autobus de Montréal et le métro vers 10 ou 11 ans, ma fille rentrait de son travail vers minuit, j’ai dormi seule dans un chambre au rdc, fenêtre ouverte et même porte débarrée, je suis sortie dans les bars et tutti quanti. Bref, j’ai tout fait ce que vous considérez comme dangereux et il n’est jamais rien arrivé.
blade791
2 septembre 2010
00h02
@lagentefeminine
Paranoia, quand tu nous tient! Vous savez quoi? Je suis parti une semaine, l’an dernier, en Argentine. 3 Jours a Buenos Aires et 4 jours a faire du ski back country a Ushuaia. Quel type de pays est-ce? Simplement le premier au niveau des vols, 3e au niveau des homicides involontaires et 5e au niveau des meutres et des assauts en Amerique du Sud. Et le tout, en sortant dans un bar sans parler un mot d’espagnol!
Et vous savez quoi? Jamais eu AUCUNE PROBLEME ou meme passer proche d’avoir le moindrement de probleme. Alors paniquer ici, a Montreal, la metropole la plus securitaire d’Amerique du Nord? Vous etes paranoiaque, purement et simplement.
Alors avant de parler de danger que vous regarder via LCN, allez dont vous mettre vous meme en danger un peu. Comme on dit en anglais: Grow some balls! Si vous pensez que materner vos enfants est une bonne chose, laissez-moi vous expliquer quelque points de votre liste:
- drogues du viol: Vous avez peur que votre enfant prenne une biere avec du GHB?
- meurtre d’enfants: les morts par homicide des 1-4 ans est de 1 pour 100 000 habitants, moins de 0.3 a 5-9 ans, 0.2 a 10-14 ans, 2.3 a 15-19. Pour mettre en relation, il a plus de chance de mourrir d’anomalie congenitale a 1-9 ans ou de suicide entre 10-19 ans que d’homicide. Les deux etant VOTRE faute en tant de parent. (http://www.phac-aspc.gc.ca/publicat/lcd-pcd97/table1-eng.php)
- viols collectifs: Vous en avez entendu parle quand la derniere fois?
- traffic d’organes: le Canada est un acheteur d’organe, pas un vendeur.
- taxage: Allez-vous l’empecher d’aller a l’ecole? Ou rester avec lui? C’est l’endroit #1 du taxage, pas la rue. Et si vous avez peur qu’il se fasse taxe, inscrivez-le dans un cours de Karate. Beaucoup plus efficace que votre couvage
Je pourrais continuer, mais ce serait comme parler de science avec un creationiste.
jakkal
2 septembre 2010
00h09
@lagentefeminine,
vous avez oublié la foudre et la nécrophilie… Et plus récemment, H1N1 et chauves-souris!
Sans oublier le bonhomme sept heures, le loup-garou, le vampire, ce bon vieux monstre et mes parents! HAAA!! Lorsque j’étais jeune on avait peur des vrais choses!
damia
2 septembre 2010
06h55
…beaucoup de vrai dans ce qui se dit. Moi aussi, quand j’étais petite, mes parents ne m’imposaient pas toutes les contraintes que ceux d’aujourd’hui imposent aux leurs. Pourquoi?
Une piste peut-être: Un blietzkrieg d’informations.
Les nouveaux parents, la plupart nés après 1980, sont saturés de nouvelles. Depuis leur âge adulte à la fin des années 90 et avec l’avènement d’internet, c’est l’horreur de notre monde au quotidien auquel ils sont confrontés. Il m’apparait un peu illusoire de croire qu’on puisse exposé un être vivant à un stress récurrent sans que celui-ci finisse par développer intérieurement des mécanismes qui l’amènent à se protéger. Par rebond, il est inévitable que cette peur latente se répercute sur leur progéniture.
Une prise de conscience sur nos modes vie n’est pas non plus à exclure. De plus en plus déconnecté de la nature l’homo urbanus moderne fini inévitablement par voir le danger là où ces parents y voyaient des aires de jeux. Plus il s’éloigne du lieu qui l’a vu naître plus l’Homme moderne se repli sur lui-même, se cloître, et regarde l’extérieur comme un lieu hostile.
Depuis quelques années, tous les «gadgets» commercialisés et axés principalement sur le «Home Life» nous parle en ce sens. Nous nous créons des Arches dans lesquelles, de plus en plus, nous nous enfermons. Nous regardons de plus en plus le monde dans lequel nous vivons par le truchement d’appareils de toutes formes. Nous accentuons la déconnexion et le rejet du réel d’une façon sournoise puisque l’écran perpétue l’illusion que nous y participons encore. La mort, banalisée et surexposée, fini par se confondre entre la fiction et la réalité quotidienne, et si la tête comprend que le drame et la mort au Pakistan n’est pas la mort dans le dernier film de Stalone, psychologiquement en est-il de même?
Après, on s’étonne que ces enfants surexposés depuis trente ans, deviennent des adultes sur-protecteurs. C’est malheureux et certainement non souhaitable, mais au lieu de mettre le blâme sur les conséquences peut être devrions nous, collectivement, prendre conscience de la voie perverse que nous suivons comme société.
andy29
2 septembre 2010
07h29
Stephanie2009:
ne rapportez pas des faits qui sont inexacts.
Pour avoir conu des vétérinaires, tous ne se font pas vacciner contre la rage, ca dépend des situations de travail habituelles.
J’ai également une amie qui étudiait les chauve-souris. Elle les manipulait à longueur de journée. Dans ce cas-là, évidemment, elle a eu des vaccins. Par contre, elle devait avoir une injection préventive supplémentaire seulement si elle se faisait mordre au sang, car seul ce type de morsure est dangereux. Durant toute son étude (plusieurs mois), elle n’a jamais été mordue au sang, alors qu’elle en tenait dans ses mains constamment, et que les pauvres chauve-souris étaient paniquées.
Les chauve-souris ne mordent pas si elles ne sentent pas vraiment en danger!
Quant à la rage, si jamais il y a morsure d’un animal sauvage, évidemment, il vaut mieux aller se faire vacciner… mais en cas d’impossibilité d’y aller rapidement, à l’hôpital, passer la morsure à l’eau courante pendant 20 minutes réduit déjà les risques quasi à néant. Par prévention il vaut mieux tout de même aller à l’hôpital dès que possible, la rage étant en effet une maladie généralement incurable et mortelle (un seul cas soigné dans l’histoire, je pense).
Mais ne pas aller dans les grottes, à cause des chauve-souris qui n’y sont peut-être pas et qui de toute façon ont fort peu de chance de mordre…!
Personnellement, je ne vais pas dans les grottes…mais c’est de la claustrophobie!
Apprenez plutôt à vos enfants le respect des animaux, le fait qu’il ne faut pas leur toucher (aux animaux sauvages) de peur de les blesser ou de les effrayer… Ca évitera la plupart des problèmes.
Les risques que votre enfant meure dans un accident de voiture (avec vous ou alors qu’il marche dans la rue) sont infiniment plus élevés que de mourir de la rage.
Il faudrait vivre dans un placard?
Au fait, j’ai vu plus de chauve-souris dans des bâtiments, y compris des écoles, qu’en pleine nature, dans mon existence.
Il aurait fallu que mes parents me fassent vacciner contre la rage pour que j’aille à l’école? Ou que je n’y aille pas du tout?
Finalement, concernant la Santé Publique…. fouillez un peu, sur le site des Affaires étrangères, on recommande de recevoir toutes sortes de vaccins avant de faire un voyage… au Royaume-Uni!!
Alors ils en mettent vraiment plus que moins…!
jim777
2 septembre 2010
07h37
Bravo à M. Cardinal pour son livre.
Les pères n’auraient jamis dû être exclus de la cellule familiale comme ce fut le cas au nom d’une “certaine idéologie” au cours des 40 dernières années au Québec.
Laissons les pères reprendre leur place légitime au sein de la cellule familiale afin que ceux-ci puissent faire profiter leurs enfants de leur expertise innée: celle NÉCESSAIRE d’introduire les enfants au monde extérieur.
Un monde risqué, mais aussi un monde ESSENTIEL et ô combien valorisant.
mrjinx
2 septembre 2010
07h44
@lagentefeminine
Vous avez oublié la guerre nucléaire et l’invasion extra-terrestre…
luckybeaulac
2 septembre 2010
08h08
@lagentefeminine
Ah mon dieu.. en est-on vraiment rendu là? Je croyais ma femme surprotectrice, mais je me promet de lui dire qu’elle n’est pas si pire que ça ce soir! :)
Je trouvais Stéphanie parano sur les bords avec ses chauves-souris, mais vous, vous battez des records!
maxwell_smart
2 septembre 2010
08h17
@lagentefeminine: vous dites: intrusion, vol et viol dans les maisons quand il y a clairement des occupants, alors on fait quoi maintenant?
Désolé mais on est tous à la même enseigne, la vie est dangeureuse point. Même en éliminant les comportements criminels que vous avez décrits je peux me faire frapper par une auto alors que je traverse la rue, attends l’autobus (ça c déjà vu) je prends le métro, un illuminé quelconque décide d’y faire sauter une bombe, je peux me faire écraser par un bloc de ciment alors que je soupe tranquillement à une terrasse ou pogner la H1N1, cancer, etc. Est ce que ça signifie que je dois rester enfermer dans la maison? Il y a déjà eu des enfants enlevés dans leur chambre alors qu’ils dormaient, dormez vous dans la chambre de vos enfants?
Il y a une différence entre être prudent & la panique totale. C comme pour la dame de Laval ci-haut mentionée, elle a été retrouvée dans un boisé, elle a été enlevée à Laval dans le stationement de son travail ou il n’y avait pas de boisé proche et malheureusement propablement déjà morte lorsque déposer dans le boisé. Evitons les stationements?
Cette surprotection expliquerait peut-être les phénomènes des jack ass, car surfing, sports extrèmes de toutes sortes. Comment voulez vous que les jeunes connaissent leurs limites et les différents dangers si il n’y sont jamais confrontés? C’est peu-être leur réponse, une sorte de finger à cet univers aseptisé.
Encore là il y a une différence entre être inconsient, prudent et réalisre et de céder à la paniqe. Tout est une question d’équilibre.
gofrankiego
2 septembre 2010
08h51
@coccinelleecolo,
je vous cite :«c’est la preuve que mes parents me faisait confiance.»
Hum… on pourrai peut-être aussi penser:«c,est la preuve qu’ils s’en foutaient». Mais bon c’est encore vous la mieux placée pour savoir…
Moi, les enfants je les aime CHEZ-EUX, dans LEUR cour et faites-en ce que vous voulez, on s’en fout mais gardez-les chez-vous, pas chez moi.
On paye (garderies, taxes scolaire, impôts etc.)pour que vous vous en occupiez ben faites-le.
doctorb
2 septembre 2010
08h52
Merci à tous les qui ont pris le temps de partager leur souvenirs d’enfance, démontrant que les enfant peuvent s’amuser sans être en danger aux 2 secondes.
On vis dans un société paranoïaque et les parents ne font rien pour aider la situation, poussant à l’extrême la surveillance de leurs enfants, et ensuite ils se demande pourquoi leurs ados font des trucs ultra stupide et dangereux.
Servez-vous de votre cervelle un peu au lieu de paniquer à tout bout de champs. Vos enfants n’apprendrons rien de la vie si vous les surprotéger au point de les étouffer. Wake-up !
fraymonjo
2 septembre 2010
08h57
Il y a une grande différence de comportement selon que vous vivez dans une grande ville ou à la campagne, je pense. Dans mon petit village, je vois souvent des enfants qui font du vélo seuls ou en groupe. Ils marchent pour aller à l’école. Il y a des parties de hockey bottine qui se jouent dans la rue, en hiver, juste devant chez-moi. Par contre, ma fille qui vivait dans le centre-ville de Montréal jusqu’à tout récemment, n’aurait jamais laissé sa fillette sortir seule de la maison, et j’aurais fait la même chose dans cette situation.
legorf
2 septembre 2010
09h02
@angerouquine74
Je vis la même chose avec mon chien. Plusieurs mères inculquent soit leur propre peur, soit une peur entretenue pour les raisons que vous avez données.
Apprendre à un enfant qu’un chien n’est pas nécéssairement gentil, c’est logique, c’est la raison même. Oui il faut demander au maître si on peu le flatter, il faut présenter sa mai et la faire renifler etc …
Mais introduire une peur malsaine, une phobie dans l’esprit d’un enfant, je pense que c’est presque (non en fait c’est) de la violence psychologique.
fredvincent
2 septembre 2010
09h12
Fait no 1: Tout le monde est d’accord avec le livre
Fait no 2: Il n’y a pas plus d’enfant dans la rue
hypotheses no1: Je suppose que c’est surtout les hommes qui ont laissé des commentaires
Conclusion no 1: Vous êtes tous des hypocrites. Vous dites que dans le temps c’étais comme ça mais vous ne reproduisez pas le passé parce que dans le fond vous êtes tous des pissous. Assumez ce que vous écrivez et faites sortir vos enfants
Conclusion no2: C’est les femmes qui mène. Ayez l’opinion que vous voulez, si votre bonne femme a peur que votre enfant aille dehors, votre opinion ne compte pas.(soupir…)
samsuffi
2 septembre 2010
09h16
Il ne faut pas mettre nos enfants en danger, c’est le contraire, on doit les protéger. Les prédateurs ont raffiné leurs modes d’actions (stratégies), sont beaucoup plus réfléchis que “dans le temps”. Il faut équilibrer en faisant participer nos enfants à toutes sortes de sports, comme le hockey, le vélo, le baseball, le football…
Même les adultes doivent se protéger. Il faut vraiment être idiot pour ne pas réaliser le devoir des parents de protéger adéquatement leurs enfants.
Je rejoins “lagentefeminine”, mais ça prend un équilibre. Si les parents enferment leurs enfants dans le placard, et rien d’autres ne se fait (même des cours de Karaté, Judo, Aïkido,…, c’est excellent), il y a un déséquilibre et les parents font de leurs enfants des “timorés” dans la vie. Il y a énormément de prédateurs dans nos sociétés. Et ils sont très intelligents et actifs 24/24.
tabarly
2 septembre 2010
09h19
Ce qui m’inquiète: fallait vraiment quelqu’un pour vous inciter ou vous faire allumer sur le sujet?
Trop de lecture, pas assez d’instinct
felice
2 septembre 2010
09h21
Les médias (LCN, Journal de Montréal, La Presse, Le Devoir, The Gazette, Radio-Canada, etc.), sans aucune exception, attisent la peur et nous réduisent à la folie, à la déraison, à la maladie, à l’arriération, à l’esclavage et même à la pauvreté. Et avec Internet et le jaunisme grandissant, les choses ne font qu’empirer.
Depuis 50 ans, il N’y a PAS plus de cas d’enlèvement, de pédophilie, etc. Rien n’a changé ! C’est juste que cette bande de truands (les magnats des médias) font des profits pharamineux au détriment de nos pensées ! Va-t-on finir par se révolter contre cette industrie «criminelle», comme on le fait déjà contre l’industrie pétrolière (marée noire dans le Golfe du Mexique, changements climatiques, etc.) et l’industrie agro-alimentaire (OGM, pesticides, etc.) ?
Oui ! Les enfants doivent être mis en danger ! En fait, pour leur faire apprendre la nature, à avoir de l’initiative, de l’assurance, de la détermination, du courage, donc pour qu’ils progressent tout au long de la vie. Sans quoi notre société restera médiocre, morte moralement.
felice
2 septembre 2010
09h23
Ah oui, il faut mentionner que dans toute cette «criminalité médiatique», il y a aussi le phénomène des «radios-poubelles» qui s’ajoutent aux tactiques de populisme, de racolage…
angeles
2 septembre 2010
09h36
A mon chalet, (sur le bod d’un lac entouré d’arbres) il y a des chauve-souris. Je les vois rarement, elles sortent la nuit. Masi surtout, je ne passe pas de temps à y penser, et encore moins à me documenter sur leur compte…! Si on s,intéresse trop à quelque chose, on se l’attire… les peurs, les phobies, l’anxiété, sont apprises, on ne nait pas ainsi. Stephanie2009 dit qu’elle s,informe depuis des années sur ce sujet… pourquoi??? Peut-être une phobie, une obsession? Si c’est le cas, sachez que cela se soigne. Mais il est probablement certain que ces enfants ont appris la peur des chauve-souris de leur mère.
le_piano_ivre
2 septembre 2010
09h43
@jim777
Voilà de sages paroles. Reprenons la place qui nous revient en tant que père et espérons qu’un jour l’homme reprendra sa place également dans le monde de l’enseignement où le modèle masculin et les valeurs masculines sont cruellement absentes.
Peuvent même plus jouer au ballon-chasseur dans les cours d’école; trop dangeureux et/ou parce que les filles ne peuvent pas participer avec les garçons alors on interdit.
Les filles peuvent continuer à jouer seules entre elles à la corde-à-danser cependant. Si les garçons ne participent pas c’est sans doute parce qu’ils ont un problème de valeurs ou un comportement sexiste.
On va leur envoyer des psychoéducateurs pour régler le problème.
Soupir…
J’en suis presque venu à la conclusion que ça va prendre des écoles pour les garçons et des écoles pour les filles.
@fredvincent
J’irai malheureusement avec la conclusion 2.
Dès qu’elle tombe en ceinte les femmes disent que cet embryon est leur corps et leur “appartient”. Elles seule peuvent décider. C’est correct, je ne remets pas cet état de chose en question mais pourquoi changeraient-elles d’opinion après l’accouchement? Car l’enfant n’est-il pas l’extension de l’embryon qui leur “appartenait”
L’enfant “leur” appartient.
Nous avons donc des enfants élevés à la maison selon des valeurs surtout féminines, éduqués à l’école encore selon des valeurs surtout féminines.
Je n’ai rien contre les valeurs féminines mais les valeurs masculines elles?
Tabou? à l’index?
fortress
2 septembre 2010
09h43
EN accord avec l’article!!!!
piedoq
2 septembre 2010
09h49
avez-vous imaginé ce qui arriverait au parent d’un enfant qui aurait laisser ce dernier aller jouer seul dans la nature et à qui il arriverait un malheur? Imaginez-vous le traitement médiatique et policier qui serait réservé au parent
il est là le noeud du problème
piedoq
2 septembre 2010
09h50
on n a qu à armer nos enfants point
fortress
2 septembre 2010
09h58
Dans le quartier ou j’habite, (le meme depuis toujours), on se disait la meme chose la semaine passé. ON sait qu’il y a plein de jeunes enfants (entre 6 et 12) mais ON NE LES VOIT JAMAIS. Nos enfants sont dehors et a chaque fois qu’il parte à vélo pour voir si des jeunes sont dehors, niet, RIEN NADA!! J’en reviens tout simplement pas. ON ne voit plus de jeune jouer à la cachette sur les terrains des voisins!!! Merde, on passait notre temps dans les cours des voisins!!! Etk, c’est vraiment spécial…
demagogue
2 septembre 2010
10h07
Bonjour.
C’est un problème qui n’est pas apparu du jour au lendemain. Ce qui a changé ?? Le nombre d’enfants dans une famille. Juste ça. Pas besoin de chercher de midi à quatorze heure.
A mon époque, les années 60, les mères de famille avaient toute une marmaille pour se tenir occupée, les familles avec un ou deux enfants étaient très rare. La norme était plutôt 4, 5 ou 6.
Avec 5 enfants dans une maison les priorités changent. La mère s’occupe plus des dernier et laisse les plus vieux s’amuser avec les plus vieux du voisinage. Elle n’a pas le temps de se poser 10 000 questions existentielles. Elle fixe des limites et c’est aux enfants d’y voir.
Je suis content d’avoir vécu ma jeunesse à cet époque béni, j’ai pleins de souvenirs fantastique de cette époque, la liberté faisait partie de ma vie. Entre les repas et jusqu’à 20:00 le soir j’étais libre.
Quel souvenir auront les (rares) enfants d’aujourd’hui ???
celebrome
2 septembre 2010
10h10
JE me rappel tres bien les commentaires du Nouveau Sénateur Pierre-Hugues Boivenus qui nous disait que les stastitiques qui prouvent qu’il y a 40% moin de crimes de nos jours ne sont pas réel. Il y a toujours autant de crime, c’est seulement que la police ne l,est attrape pas…… lol
Sérieusement notre société est rendu tellement trop sécuritaire et surveillé que ca fait peur.
cjulie
2 septembre 2010
10h13
@le_piano_ivre
@jim777
Je sais que c’est un peu hors sujet et que ce sujet a été discuté précédemment, mais j’aimerais juste vous dire ceci. Je suis très sensible au fait que certaines femmes agissent comme si les enfants leur appartenait et ne font aucunement confiance au père. J’en connais. Je connais aussi une femme qui a (faussement) accusé son ex de la battre pour s’assurer de le tasser complètement. Mais je connais aussi plusieurs cas où c’est le père qui ne veut rien sawouère. Et je connais aussi plusieurs couples où le partage des responsabilités se passe à merveille. À lire vos commentaires, je pense que vous êtes probablement très mal tombés dans le passé. Ça m’est arrivé aussi, mais je ne vais jamais accuser tous les hommes pour les agissements d’un seul salaud. Pour avoir habité un peu partout dans le monde, je peux dire que le Québec est très égalitaire – les torts sont donc distribués à peu près également aussi. Le fait que l’enseignement soit dominé par les femmes n’est pas une conséquence du féminisme, mais du fait que les hommes ne sont pas attirés par l’enseignement, pourquoi ? Peut-être parce que ce métier n’est pas assez valorisé, compétitif… Pourtant, j’ai été marquée par 2 profs fantastiques dans ma vie, tous les deux hommes ! M’enfin.
jim777
2 septembre 2010
10h20
@ le_piano_ivre
Merci bien et 100% d’accord avec ce que vous dites:
“Peuvent même plus jouer au ballon-chasseur dans les cours d’école; trop dangeureux et/ou parce que les filles ne peuvent pas participer avec les garçons alors on interdit.
Les filles peuvent continuer à jouer seules entre elles à la corde-à-danser cependant. Si les garçons ne participent pas c’est sans doute parce qu’ils ont un problème de valeurs ou un comportement sexiste.
On va leur envoyer des psychoéducateurs pour régler le problème.
Soupir…
J’en suis presque venu à la conclusion que ça va prendre des écoles pour les garçons et des écoles pour les filles.”
———————–
J’ajouterais que des écoles non-mixtes ramèneraient les professeurs masculins dans les écoles, en tant que modèles positifs.
Et aussi parce que ce sont les fausses accusations de harcèlement sexuel de la part de certaines étudiantes mal intentionnées qui les font fuir de l’école mixte.
On peut mettre “Les profs masculins se font rares” dans google pour plus d’infos.
quuneideecommeca
2 septembre 2010
10h26
@le_piano_ivre
Je suis une femme, mon fils ne m’appartient pas. Il est le fils de son père et de moi. Je n’ai pas le dessus sur lui ou sur son éducation. Je suis mère poule, mais je ne suis pas accaparante, j’ai du respect et de l’amour pour son père qui est un parent qui m’est égal et sur certain point même meilleur que moi. Alors ne généraliser pas vos conclusions erronées.
Depuis des écoles unisexes existent encore.
J’ai joué au ballon chasseur petite, j’en ai même perdu une dent et j’ai rejoué encore et encore. Je lançais peut être moins fort qu’un gars, mais je mange un ballon dans la face comme un gars, alors on est pas des poupées de porcelaine. Et si certaines n’aiment pas un sport ou une activité elles on juste à pas en faire, mais moi j’aimais le ballon chasseur et c’est certainement pas à cause des filles si ça ne se joue plus. Et j’ai eu ben des amis gars qui ont joué à la corde à dansé avec mes copines, ce n’étaient pas des mauviettes, mais simplement qu’en on est en gang on joue un peu à tous les jeux sans joué au sexiste de tu es un gars tu fais ça et moi je suis une fille toute fragile qui a peut des araignes alors je joue à la maison
Franchement, oui les mères on tendance à être plus craintives, mais pas castrantes pour autant et si le rôle du père c’est faire l’Homme, ben faites le. Personnellement, mon conjoint me résonne quand je tombe un peu dans l’extrême et je le résonne quand il tombe dans l’autre extrême. Il n’y a pas de power trip ou d’ego trip à avoir. C’est ben trop rétrograde. Si vous voulez des valeurs masculines, ne chialer pas et prenez votre rôle en main. Un enfant n’appartient pas à une personne, il est un des membre d’une famille à part entière, c’est pas le chien de la maman. Franchement !!!
quuneideecommeca
2 septembre 2010
10h38
Correction
Depuis des écoles unisexes existent encore. = De plus, des écoles unisexes existent encore
auburn
2 septembre 2010
10h39
Je sais que je vais me faire traiter de tous les noms, mais je viens de terminer la construction d’une cabane pour chauve-souris (il y en a en vente au Biodôme) que je vais fixer à un pignon de ma maison.
Une chauve-souris est réputée manger 500 insectes piqueurs à l’heure. Une cabane à chauve-souris de 2 pieds carrés par 6 pouces d’épais peut loger environ 200 chauves-souris. Sur mon terrain, toutes les conditions sont réunies qu’elles viennent s’y installer.
C’est pas mal mieux que des pesticides…
Je vais installer ma cabane en fin de semaine et j’ai très hâte d’acceuillir des premiers résidents.
syrius78
2 septembre 2010
10h41
Humm
Je lis l’article et je comprends le point de vue de la personne. Par contre, ça dois dépendre des cartiers. Ici, dans ma petite banlieue tranquille, il y a juste ça des enfants dehors. On ne voit pas les parents non plus. Juste sur ma rue (10 maisons), il y a 28 enfants de moins de 10 ans. Personnellement, tant que mes gars (6 et 4 ans) reviennent pour le diner ou souper, je suis content.
Mais, la situation décrite ou la voit tellement souvent. Juste mes collègues de travail qui me trouve inconscient…
madamecoucou
2 septembre 2010
10h42
Dans un couple, il y a un équilibre qui se forme. Si un est très sur-protecteur, l’autre aura tendance à l’être moins pour équilibrer. Cela vient tout naturellement. Vous seriez surpris de voir la quantité d’homme qui seraient mère-poule si on leur laisse seulement un peu de place dans l’éducation des enfants.
Chez nous, c’est mon mari qui surprotège. Son frère l’appelais la lionne tellement il surveillait les garçons quand ils étaient bébé. Alors je deviens celle qui les laissent faire des bêtisent, comme les laisser apprendre à descendre 4 marches tout seuls quitte à ce qu’ils les déboulent. Je passe pour la mère indigne, mais je m’assume. Des petits bobos, il faut en avoir.
jim777
2 septembre 2010
10h44
@ cjulie
Bonjour.
Vous dites:
“À lire vos commentaires, je pense que vous êtes probablement très mal tombés dans le passé.”
Faut pas nous prendre pour des cas isolés, vous dites vous-même dans votre commentaire et je cite:
” Je connais aussi une femme qui a (faussement) accusé son ex de la battre pour s’assurer de le tasser complètement.”
—————————-
Et ça s’ajoute à des milliers d’autre cas dont mon père, mon frère, mes collègues de travail, mes amis et moi-même qui avons subi cette “culture du mépris et de la haine envers le sexe masculin” si prévalente au Québec.
Probablement qu’une des causes de nos malheurs à nous les gars c’est qu’on a pas, et ce de façon innée et fondamentale, le talent des femmes dans “l’art de se plaindre” et d’attirer la compassion.
Pas grave on résoudra nos problêmes autrement, en les exposant de façon claire et documentée par exemple.
Par ailleurs on fonctionne différemment, de la garderie au monde du travail en passant par l’école et l’université et c’est pourquoi on devrait mettre fin à la mixité.
Ne serait-ce que dans les écoles, là où on apprend à faire face à la dure réalité du monde extérieur et là où on a besoin plus que jamais de l’expérience et des valeurs propres aux hommes de la part de professeurs masculins.
Des valeurs qui ont été ridiculisées et même démonisées durant les 40 dernières années pour des motifs idéologiques et bassement pécuniers.
Des valeurs masculines bafouées à mesure qu’empirait le décrochage, l’abus de drogues et d’alcool, la délinquance, l’itinérance et le taux de suicide si particuliers à l’homme Québécois.
Même quand on ne se plaint pas et qu’on finit par exploser ça se retourne contre nous, il est temps de commencer à faire de la prévention en redonnant à la masculinité la légitimité qu’on aurait jamais dû lui enlever.
maxwell_smart
2 septembre 2010
10h48
@piedoq: en plein dans le mille voyez un des plus récent blog du grand parleur:
http://blogues.cyberpresse.ca/voixdelest/2010/08/29/la-stupidite-des-parents/
cjulie
2 septembre 2010
10h50
@jim777
Je ne veux pas entrer dans ce débat, puisque ça ne mène nulle part. Je dis qu’il y a autant de cas d’abus de la part des femmes que d’abus de la part des hommes, et aussi une majorité de cas ou somme toute, ça se passe bien. Les valeurs masculines ont dominé le monde pendant des siècles. La femme québécoise a pris sa place, et c’est tant mieux. Y a-t-il place à l’amélioration ? Probablement. Mais vos écrits démontrent q
cjulie
2 septembre 2010
10h51
oups piton collé
vos écrits démontrent que vous faites exactement ce que vous repprochez aux femmes: vous jouez à la victime…
jim777
2 septembre 2010
11h05
@ cjulie
Ce n’est pas un jeu, j’expose des faits, pas des larmes de crocodiles et de toutes façons n’ayez crainte, le champ d’expertise féministe n’est pas du tout menacé,on ne prendra jamais un homme-victime aussi au sérieux qu’une femme victime.
J’ai rien contre le fait que les femmes aient pris leur place, j’en ai contre le fait que ça s’est accompli dans beaucoup trop de cas de façon déloyale.
maxwell_smart
2 septembre 2010
11h39
Prochaine étape donc: les communautées enclavées (ma traduction pour gated communities) pour ceux qui ne savent pas ce que c’est: vous développez un nouveau quartier,principalement dans une ville de banlieue et vous contruisez un mur tout alentour avec gardiens de sécurité à l’entrée. eh ça pourrait être une nouvelle vocation pour la prison de St-Vincent de Pul, on garde les mutrs et on contruit des bungalows dans la cour intérieure et des condos dans les anciennes ailes. Pour une fois les criminels vont chercher à entrer plutôt que d’en sortir.
cjulie
2 septembre 2010
11h58
@jim777
Les hommes n’ont-ils pas maintenu “leur place” pendant des siècles de façon déloyale ? Vous croyez que les hommes n’ont plus assez de place en 2010 au Québec. Soit, c’est une position qui se défend. Que proposez-vous alors, mis à part de museler les féministes ? Je suis convaincue que 95% des femmes (incluant moi-même) seraient très contentes de voir plus d’hommes dans des métiers dominés par les femmes, spécialement l’éducation. Quel genre d’initiative pourrait “redonner aux hommes leur place” ? Exposer les faits équivaut à verser des larmes de crocodiles quand on ne propose pas de solutions.
fouep
2 septembre 2010
12h14
@ysengrimus
En effet, on parle ici d’hypertrophie patriarcale instutionalisées.
Et je suis d’accord. Il faut se calmer, car la violence méridional et tératogène qui relève du phallocentrisme redoutable des Ouzbeks est une tout autre affaire.
Vous expliquez bien la raison du parapet sociétaire de la dithyrambe des périls existentiels de M. Cardinal.
Très bon point.
/sarcasme
fouep
2 septembre 2010
12h21
@tabarly
Excellent commentaire.
Il y a beaucoup de livres inutiles de nos jours. Les pires étant ceux sur l’alimentation et l’exercice. Tout le monde sait ce qu,est un mode de vie équilibré, mais personne ne le fait. Donc on achète des livres à défaut d’agir ou de prendre des décisions qui demande un minimum de “guts”.
vivianep
2 septembre 2010
12h48
Je vais le lire son bouquin. Je parie que ce bien-pensant ne dit presque rien du fait que si les enfants jouent si peu dehors, ça a un lien évident avec le fait que leurs mères ne sont plus à la maison le midi, et après l’école, et que c’est pareil pour tous leurs copains, et que donc, ils arrivent chez eux tard.
Je parie que monsieur a une épouse qui travaille fort.
frankididoudelidou
2 septembre 2010
13h36
@maxwell_smart
Merci pour l’exemple! C’est exactement ça! Imaginez une petite fille de 7 ans qui se fait enlever, violer et tuer alors qu’elle se rend à l’école à pied. “Mais que s’est-il donc passé dans la tête des parents pour laisser aller une petite fille de 7 ans à l’école à pied?!?!?” On peut ainsi multiplier les exemples genre petite fille de 7 ans qui se fait bouffer par un ours alors qu’elle est seule dans le bois ou petite fille de 7 ans qui se fait attaquer par des chauves-souris alors qu’elle est seule dans une grotte. Les parents seraient jugés, condamnés et lapidés instantanément.
le_piano_ivre
2 septembre 2010
14h28
@cjulie
Vous vous trompez je suis très bien tombé. 26 ans de mariage avec la même et toujours heureux.
Sauf que je regarde autour de moi et je vois…
Même que mon épouse partage une bonne partie des commentaires que j’ai émis.
J’ai deux enfants, dont l’un (garçon) a terminé l’université et l’autre (fille) termine son CEGEP.
L’interdiction de jouer au ballon-chasseur c’est à l’école primiare ou allait mes enfants que ça c’est passé.
Trop dangeureux et les filles ne peuvent participer.
Mais pourquoi diantre les filles doivent toujours participer à toutes les activités que font les garçons?
De plus mon père était prof au secondaire. Peur continuelle d’une accusation pour harcellement sexuelle de la part d’une élève.
Dans le cas d’une plainte de ce type; l’homme est immédiatement présumé coupable et doit prouver son innocence.
Le conseil que mon père donnait aux hommes : Ne devenez JAMAIS prof.
Trop dangeureux.
cjulie
2 septembre 2010
14h44
@le_piano_ivre
Je n’ai jamais rien entendu d’aussi ridicule que d’interdire de jouer au ballon-chasseur parce que c’est “trop dangereux pour les filles” ! J’aurais trouvé mon primaire bien plate si je n’avais pu jouer à ce jeu ! Est-ce une pratique répandue ou un cas isolé ? Si c’est répandu, alors je suis bouche bée…
Je suis aussi d’accord qu’il y a un gros problème avec les accusations d’harcellement sexuel – au départ, publiciser la problématique du harcellement sexuel était nécessaire, mais je suis d’avis que ça va trop loin. Est-ce qu’un compliment est du harcellement ? Et les femmes qui utilisent ces accusations à tort devraient le payer cher (les hommes aussi, je connais un cas où c’est un homme qui a faussement accusé sa collègue, mais c’est une autre histoire).
Par contre, je ne crois pas qu’il faut blâmer les luttes féministes pour ces maux. Le retour du balancier a été brutal pour les hommes, et je pense qu’il faudra quelques décennies encore pour qu’hommes et femmes soient égalitaires tout en respectant les particularités de chacun des sexes. Mais les hommes aussi ont bénéficié du féminisme: congés de paternité, partage des tâches, retour des femmes au travail ont permis aux hommes d’être plus impliqués que jamais dans l’éducation de leurs enfants. Ne croyez-vous pas ?
elisef
2 septembre 2010
16h13
Je pense que tout le monde ici s’est pas mal entendu sur le fait que oui, on surprotège, et que les enfants vont plus dehors. Mais si même 50% des gens ne surprotègent pas, où sont leurs enfants, à eux?
Vous savez la réponse…
Surprotéger, c’est juste la moitié de la réponse. Le GROS du problème, c’est la TECHNOLOGIE. La télé, l’internet, le clavardage, les jeux vidéos, le ipod, le cellulaire, etc. Suis-je la seule à grincer des dents quand je vois un enfant de 12 ans avec un cellulaire? ALLO!! Un ENFANT à pas besoin de cellulaire, et devrait pas posséder d’informatique dans sa chambre! Mon enfant aura pas de cellulaire tant qu’il pourras pas s’en payer un lui-même, point! Il faut revoir les habitudes des enfants, pas seulement pointer les mères-poules de ce monde, il en a toujours eu.
Mettez donc des limites d’usage de ces bébelles à vos enfants, dites-leur “la fin de semaine, pas d’ordi ou de tv le jour, va jouer dehors!” ou bien “Après l’école, va jouer au parc, revient pour le souper, et puis après on fera tes devoirs et un peu de tv/ordi en dernier”.
C’est là le gros du problème.
linele
2 septembre 2010
16h20
@vivianep
Hé oui, probablement que sa femme travaille fort. Que voulez-vous, ce n’est pas toute les femmes qui ont un mari qui gagne assez pour les FAIRE VIVRE confortablement et envoyer ses enfants à l’école privée. Que voulez-vous c’est la réalité du p’tit peuple!
jim777
2 septembre 2010
19h42
@ cjulie
Vous dites:
“Les hommes n’ont-ils pas maintenu “leur place” pendant des siècles de façon déloyale ?”
————
Quoi ? Pas du tout, personne d’autre n’en voulait de ces places là.
Surtout pas les femmes qui étaient bien reconnaissantes de faire la popotte au chaud et à l’abri pendant que les hommes risquaient leur vies dans les mines à piocher dans le noir.
La première vague féministe du début du XXe siécle ne réclamait pas grand chose d’autre que le droit de vote, en grande partie parce que les emplois masculins de l’époque étaient beaucoup trop durs et dangereux.
Vous avez pas vu les 33 mineurs encore coincés dans la mine au Chili ?
Tous des gars, pas une seule femme, un métier salissant et dangereux comme presque tous les métiers salissants et dangereux du passé de l’humanité.
Ça n’a pas empêché par le passé certaines riches héritières affranchies de leurs familles nombreuses et de quelque travail que ce soit leurs par des nourrices, des servantes, des majordhommes et des laquais d’exercer un pouvoir de vie ou de mort sur leurs nombreux employés et/ou sujets féminins ET masculins.
Vous n’avez jamais entendu parler de Cléopâtre ? d’Agrippine ? de Catherine de Russie ? de la Reine Victoria ? des riches veuves du Sud des États-Unis et de leurs vastes plantations surpeuplées d’esclaves ?
Je le répète ce qui a sorti les femmes des foyers ce n’est pas la rhétorique haineuse des féministes envers les hommes mais la pilule anticonceptionelle qui a considérablement réduit la taille des familles ainsi que la mécanisation du travail qui l’a grandement rendu accessible aux femmes.
Même encore aujourd’hui malgré toutes sortes d’encouragements gouvernementaux, souvent pécuniaires, et la discrimination positive qui favorisent les femmes celles-ci boudent encore majoritairement les emplois traditionellement masculins.
Même ici, au Québec, pompiers, travailleurs de la contruction, mineurs, pêcheurs, tous des travaux traditionellement masculins, tous encore des travaux largement boudés par les femmes.
Même si c’est plus payant que d’être secrétaire, coiffeuse, infirmière ou travailleuse de garderie.
—————-
Vous dites aussi:
“Je suis convaincue que 95% des femmes (incluant moi-même) seraient très contentes de voir plus d’hommes dans des métiers dominés par les femmes, spécialement l’éducation. Quel genre d’initiative pourrait “redonner aux hommes leur place” ?
—————–
Vous savez quoi ? Quand j’ai fait mon secondaire, il y avait PLUS d’enseignants masculins que féminins.
Aujourd’hui ils sont souvent moins de 20% pourquoi ?
Parce que c’est pas le manque d’intérêt qui a chassé les professeurs masculins des écoles.
Il y en a des solutions, et je les ai déjà mentionnées plus haut dans les commentaires.
Comme mettre un terme à la mixité dans les écoles.
Il n’y a qu’un seul moyen de mettre un terme aux fausses accusations de harcèlement sexuel pour les professeurs masculins c’est de mettre un terme à la mixité dans les écoles.
Et ça aura de nombreux avantages pour les étudiants masculins aussi:
-Avoir des écoles pour gars seulement permettra d’encourager la lecture en remplissant les bibliothèques scolaires d’ouvrages qui les intéressent au lieu de romans harlequins et de magazines de mode.
-Ça permettra d’éviter les “distractions” par des filles hypersexualisées qui viennent à l’école à moitié habillées,
-De permettre une saine compétitivité entre gars au lieu d’avoir peur de faire pleurer qui que ce soit,
-Ça permettra plus d’activités sportives parce qu’un gars ça bouge plus qu’une fille,
Ça permettra des activités parascolaires comme les clubs d’échecs, d’astronomie ou de sport qui permettent à l’étudiant de développer un sentiment d’appartenance à l’école.
Des activités qui ont été largement annulées parce que peu de filles s’y intéressent.
Les voilà vos solutions, ce ne sont pas des larmes de crocodiles mais avant que ça se produise et qu’on retourne à ce qui fonctionnait si bien pour les gars dans le passé, il va falloir encore une ou deux générations et surtout de cesser de donner des mouchoirs à celles qui nous ont mis dans un tel pétrin.
alyla
2 septembre 2010
20h00
Ce n’est pas compliqué, il y avait plus d’enfants avant, bref, tu voulais que les plus vieux sacrent leur camp pour avoir la paix le reste de la journée pour dormir et t’occuper des nourrissons.
gl000001
2 septembre 2010
21h55
Le meilleur joueur de ballon chasseur au primaire à mon école était une fille. Elle était une t^te plus grande que tout le monde.
palombes
3 septembre 2010
01h00
C’est étrange de voir certains parents avoir peur que leur enfant sortent jouer dehors, mais qu’ils ne s’inquiètent pas du fait que leur rejeton, enfant ou ado, soit seul dans sa chambre avec un ordinateur…
damia
3 septembre 2010
06h29
…et si, en réalité et au fond, le vrai problème était simplement qu’ici, au Québec, nous cherchons toujours et un peu maladivement, à ce que tous les aspects de la vie en société soient rigoureusement égalitaire sous peine de biffage, d’exclusion, de censure, de réforme….
Avons nous si peur d’assumer nos différences et limites que nous finissons par en faire une chasse aux sorcières quand celles-ci se présentent?
Notre monde vit une crise jusqu’à dans les cours d’école. Empecher le ballon- chasseur parceque les filles sont moins fortes que les gars….non mais ça va pas la tête! J’étais une des meilleurs à ce jeu au primaire tout sexe confondu. Jamais il ne serait venu à un prof l’idée d’interdire le jeu sous pretexte que nous n’étions jamais bien plus que trois quatre filles à y jouer. Tellement ridicule…
Tant qu’à y être, à quand le casque pour l’enfant qui coure et joue à la tag!? Imaginez un instant le pauvre petit qui s’enfarge dans son lacet et heurte de la tête le parchoc de la voiture familiale!?
L’horreur! Comme disait Kurtz (Marlon Brando) dans Apocalypse Now! Relativisons svp!
vivianep
3 septembre 2010
09h22
Avant, les mères, elles étaient à la maison. Quand elles voulaient avoir la paix pour pouvoir entretenir la maison et préparer les repas, que faisait-elle?
Elle envoyait les enfants jouer dehors, comme le faisaient TOUTES les voisines.
Cherchez pas de midi à 14 heures pour savoir pourquoi les enfants ne jouent plus dehors!!
Mais là, regardez-les, cette bande d’hypocrites, François Cardinal inclu. Vont-ils en parler? le dire? effleurer la question? C’est ben trop risqué! tu parles! il a son aura de grand défenseur de l’environnement, il est bien vu, bien reçu! tu parles qu’il va se risquer à dire une chose qui risquerait de le voir lapidé sur la place publique!
Dans le village où je vis, les enfants jouent beaucoup dehors. Beaucoup plus que ce que j’ai vu ailleurs. Pourquoi? Il y a beaucoup plus de parents à la maison par ici.
Linele, que ça soit impossible à faire pour certaines familles, soit, je peux bien l’admettre. Mais ça ne change rien aux conséquences! est-ce qu’on doit toujours tout taire pour ne pas blesser les gens? La réalité est la réalité. S’il est RÉEL que certaines familles ne peuvent pas se permettre de ralentir le travail, il est aussi RÉEL que cela a des conséquences FÂCHEUSES.
J’ai lu un article sur ce bouquin dans La Presse de ce matin. La conclusion de ces grands esprits? C’est la faute de l’école! les pauvres enfants, ils sont assis en classe. Misère! Faisons-les bouger plus! Alors ce qu’on dit, en fin de compte, c’est que tout ce qui relevait des parents, AVANT, doit maintenant relever de l’école:
- Les enfants ne mangent pas bien? L’école doit leur apprendre à bien manger! Alors les collations et les boîtes à lunch sont scrutées à la loupe… et on fait de la sensibilisation en classe, bien sûr. On en parle, on fait un travail sur la question, etc.
- Les enfants ne sont pas polis! L’école doit leur apprendre les règles de base de la vie en société. S’ils sont grossiers, c’est parce qu’ils l’ont entendu à l’école. S’ils manquent de respect envers les adultes, c’est parce que la prof ne sait pas imposer le respect: elle a juste à savoir gérer une classe!
- Les enfants ne bougent pas assez? C’est à l’école d’y voir parce que c’est de sa faute! avec sa fâcheuse tendance à faire assoir les élèves en classe. Non mais! quelle hérésie à une époque aussi moderne! Alors plus de sport, plus de récréations, plus de pauses, on organise des activités dehors, des tournois, des olympiades, on fait de la sensibilisation aussi, bien sûr…
L’école est là pour apprendre aux enfants à lire, compter, écrire, pour leur faire découvrir l’histoire, la science, la géographie. Pour L’ACADÉMIQUE!!! Mais à tellement gruger sur toutes ces matières pour faire faire à l’école la job des parents qui TRAVAILLENT, il reste quoi pour l’académique? Des miettes.
Mes enfants n’ont aucun problème à rester assis en classe, voyez-vous. Pourquoi? Parce qu’ils vont dehors pour jouer dès qu’ils reviennent à la maison, avec tous leurs copains qui ont un père, une mère, une tante ou un grand-parent à la maison à ces heures-là.
lili3
3 septembre 2010
15h08
@jim777
???????
lagentefeminine
4 septembre 2010
05h28
”Surtout pas les femmes qui étaient bien reconnaissantes de faire la popotte au chaud et à l’abri pendant que les hommes risquaient leur vies dans les mines à piocher dans le noir”
C’est drole comment l’histoire des femmes est réduite et que certaines personnes essaient toujours d’oublier la part importante qu’ont tenu ces femmes au foyer.
J’en ai connu plusieurs pour pas dire la majorité des femmes que je connais de plus de 80ans aujourd’hui qui ont eu des grandes familles, entretenu maison, jardins(évidement je ne parle pas de 2-3 plans de tomates), trait les vaches fait le beurre, la créme et tout le reste, fait les vêtements pour toute la famille, éduqué leur mari et leur enfant, fendu du bois, s,arraché le dos dans les bois pour ramener des fraises, bleuts, framboises etc. Donc qui se sont fendues en 4 pour sortir le québec de la misère. Ces femmes on tenu les cordons de la bourse assez serré pour faire des économies et inculqué a leur progéniture l’importance de l’éducation, de l’économie, du travail et de l’effort. Ces femmes fière de participer plus qu’activement dans le développement de ce qui est devenu votre petit confort aujourd’hui.
On est venu les sortir de leur maison pour fabriquer des munitions durant la guerre, on a pas réussi à y retourner un bon nombre car soucieuse de développer le niveau de vie de leur famille elle ont participer malgré des salaires de misères à l’augmentation de notre richesse. Bien sur passant moins de temps est en on passé des heures a travailler la nuit car le partage des taches est venu beaucoup plus tard. Bien des luttes, bien des batailles pour faire reconnaitre la valeur de leurs contribution.
Aujourd’hui celles qui choississent de resté à la maison le font pour l’éducation de leur enfants en aacord avec leur conjoint, parfois c’est le conjoint qui le fait et ce pour un temps relativement court malgré que ça apporte une certaine qualité de vie a toute la famille. Plus de disponibilité des parents pour l’éducation, les soins de santé, les activités en famille car on est moins coincé dans des horaires contraignant. Mais comme toujours ces personnes s’investissent beaucoup (pas seulement elles bien sur) mais la très grande majorité de celle que je connais qui sont à la maison maintenant assumement encore comme toujours le support des membres de la famille plus élargie des personnes malades, agées, les enfants des autres, et surtout contribuent largement a maintenir les organismes d’aides sociaux bénévoles sans lequels notre société ne pourraient fonctionné. Quand on pense aux institutions hopitaux, résidences de retraite, écoles, églises, sociétés de toutes sortes cancer, du coeur, aide aux victimes etc etc.
Les fait que certaines personnes généralisent en nivelant toujours par le bas en prenant des exceptions pour dénigrer et ignorer la valeur de la participation des femmes dans notre société est la preuve que l’homme préhistorique a la couenne dur et est encore présent dans notre société. Espéront seulement qu’il soit en voie de disparition et que la vie se charge de lui faire voir que la richesse d’une société ne se trouve pas dans la guerre mais bien dans l’amour et que c’est seulement main dans la main qu’on peut avancer.
vivianep
4 septembre 2010
15h18
Lagenteféminine, vous dégoulinez de mauvaise foi, mais vous enrobez le tout d’un discours archi-raccoleur qui vous vaudra, vous le savez, de faire trépigner un paquet de gens qui vous liront. Vous emballez votre mauvaise foi dans un paquet cadeau.
Parce que ce que vous dites est vrai. Et pourtant, ce que dit Jim777 aussi!
La vie des femmes n’était pas facile, c’est sûr. Mais celle des hommes ne l’était pas non plus.
lagentefeminine
13 septembre 2010
20h36
@vianep je t’ai répondu sur le meme tonères mais apparement on a pas le meme droit d,expression. Je dirai simplement que les intentions que tu me prête te revienne. Je ne suis pas comme toi. Je dis ce que je pense sans enrobage que ça plaise ou non. Mais pour certaine personnes la sincérité, l’intégrité et la transparence ça n’existe tout simplement pas. Tout est faux il se perdent dans des roles n’ont pas d’oipinions personelle et font parlent et agissent dans des buts et manières faussées. Je ne suis pas une personne qui dit quoi que se soit pour être aimée ou acceptée, je n’aime sous aucune forme les artifices et le faux. Le mensonge et la manipulation ne sont pas pour moi signe d’intelligence et de savoir faireais bien signe de faiblesse incapable d’assumer leurs propres idées et les conséquences. Alors je n’ai jamais fait part de ceux qui flattent l’égo avec des compliments, des sourires ou rires pour faire plasir. Pour moi ce qui fait plaisir c,est l’honnêteté et la sincérité. Même si les paroles peuvent être blessante ce sun discours politiclyont les intentions qui comptent. On grandit et développe de meilleure relations avec les gens quand il y a la sincérité comme base. Donc tu ne me verra pas tenir de discours politicly correct pour faire bonne figure. Sans méchanceté gratuite sois je dis ce que je pense ou quand je pense que ça ne vaut vraiment pas la peine je me la ferme. Quand je me donne la peine de m’exprimer j’investi dans un dialogue. Tout le monde est capable d,envoyer petre tout le monde la ou ça devient intéressant c,est quand il y a un échange dans le respect des opinions d’autrui, sans dénigrer les personnes évidement.
vivianep
14 septembre 2010
10h30
Être sincère et honnête ne dispense pas d’être intelligent et sensé.
lagentefeminine
14 septembre 2010
20h55
Toujours ce besoin de rabaisser, de mépriser de dénigrer preuve d’intelligence supérieure. Celui qui croit qui sait tout… ne sait rien.