
Les billets donnant accès aux différentes séances du 40e Festival du nouveau cinéma de Montréal seront mis en vente samedi 8 octobre à midi. Le menu est copieux et alléchant. Étant donné que plusieurs de ces films ont déjà été présentés dans d’autres festivals, je passe prestement en revue ici les longs métrages déjà vus ailleurs. Je dresse aussi la liste de ceux que je devrai voir en priorité au FNC.
DÉJÀ VUS :
L’apollonide (Souvenirs d’une maison close)
Bertrand Bonello
L’intrigue de ce film plébiscité par la critique française est campée dans un bordel parisien au tournant du XXe siècle. Malgré l’esthétique grandiose, ce film ne marque guère les esprits en distillant la nostalgie d’une vision romantique de la prostitution.
La bande annonce.
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From the Sky Down
David Guggenheim
Cet excellent documentaire consacré au groupe U2 a ouvert le Festival de Toronto le mois dernier. Notez que les billets pour les deux projections prévues au Quartier latin sont gratuits.
La bande annonce.
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Hanezu No Tsuki
Naomi Kawase
La réalisatrice Naomi Kawase, auteure du superbe La forêt de Mogari (Grand Prix à Cannes en 2007), propose cette fois une fiction consacrée à la ville historique d’Asuka sans retrouver le souffle poétique auquel elle nous a habitués. Avec sous-titres français.
Extrait.
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Hors Satan
Bruno Dumont
Pour les admirateurs du cinéaste. Dont je ne fais pas vraiment partie…
La bande annonce.
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Mélancholia
Lars von Trier
Au Festival de Cannes, il y avait d’un côté ceux qui classaient Melancholia parmi les plus beaux films du réalisateur de Dogville. D’autres, plus rares, le classaient en revanche parmi ses plus mauvais. La vérité se situe bien entendu dans une zone plus nuancée. Avec sous-titres français.
La bande annonce.
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One Upon A Time in Anatolia
Nuri Bilge Ceylan
Lauréat du Grand Prix à Cannes cette année, le plus récent film du plus célèbre cinéaste turc contemporain est incontournable. Avec sous-titres anglais.
La bande annonce.
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La peau que j’habite
Pedro Almodovar
Maîtrisé de bout en bout, avec des fils qui rattachent habilement un récit étonnant dont il ne faut rien révéler, La peau que j’habite s’inscrit d’évidence dans la part plus sombre de l’œuvre du célèbre cinéaste espagnol. Avec sous-titres français.
La bande annonce.
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Take this Waltz
Sarah Polley
Après le triomphe de Away from Her, Sarah Polley plonge dans les arcanes du sentiment amoureux. Malheureusement, Take this Waltz n’est pas à la hauteur des attentes. Version originale anglaise seulement.
La bande annonce.
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Nuit # 1
Anne Émond
Frôlant parfois l’exercice de style, ce film impressionne néanmoins par la maîtrise – et le culot – qu’affiche Anne Émond dans sa réalisation, de même que par ses qualités d’écriture.
La bande annonce.
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Laurentie
Mathieu Denis et Simon Lavoie
Film audacieux de forme et de fond, duquel émane un fort relent de québécitude désespérée, et qui suscitera probablement de nombreuses discussions.
La bande annonce.
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Roméo Onze
Ivan Grbovic
Un premier long métrage très touchant. Qui s’est déjà fait remarquer dans plusieurs festivals.
La bande annonce.
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Hara-Kiri : Death of a Samurai
Takashi Miike
En plus d’être assommant, ce film mal inspiré du classique de Kobayashi impose une 3D totalement inutile car seuls le générique et les sous-titres sont pratiquement mis en relief! Avec sous-titres anglais.
La bande annonce.
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Sleeping Beauty
Julia Leigh
Bon sujet mais l’approche très clinique qu’emprunte la réalisatrice aura aussi tôt fait de distiller l’ennui. Aussi, l’absence de réel point de vue sur cette histoire se révèle pour le moins étonnante. Version originale anglaise seulement.
La bande annonce.
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Inutile de préciser que les films d’ouverture et de clôture sont aussi incontournables. La guerre est déclarée (Valérie Donzelli) et Monsieur Lazhar (Philippe Falardeau) font partie des meilleurs films de l’année.
CEUX QUE JE VERRAI AU FNC :
Évidemment, il y a beaucoup plus de films dignes d’intérêt que seulement ceux mentionnés ici. Disons que ma liste «prioritaire» comporte les titres suivants:
Shame de Steve McQueen.
30 tableaux de Paule Baillargeon.
Les amants de Nicolas Klotz et Elisabeth Perceval.
Faust d’Alexandre Sokourov.
Louis Martin, journaliste de Louis Bélanger.
Pina de Wim Wenders.
The Turin Horse de Béla Tarr.
Une séparation d’Asghar Farhadi.
Mike de Lars Blumers.
Surviving Progress de Mathieu Roy et Harold Crooks.
Snowtown de Justin Kurzel.
Take Shelter de Jeff Nichols.
Sans oublier, bien évidemment, 3D Sex and Zen : Extreme Ecstasy de Christopher Sun Lap Key…
Tous les détails sur le site officiel du Festival du nouveau cinéma.
Bon festival!
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