Lucie Lavigne

Lucie Lavigne - Auteur
  • Lucie Lavigne

    Mordue d'architecture contemporaine et de design d'objets, Lucie Lavigne observe et commente l'univers de l'habitation: des solutions architecturales à l'aménagement intérieur en passant par les meubles et les créations inusitées. Dans la foulée, elle porte (parfois) un regard sur les grands courants en matière de mode.
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    Mercredi 17 mars 2010 | Mise en ligne à 14h59 | Commenter Commentaires (75)

    Fonder une famille à Montréal

    Que font plusieurs couples au moment de l’arrivée de leur premier ou de leur deuxième enfant?? Direction banlieue. Raisons?? Le prix moins élevé des maisons, les terrains gazonnés, l’absence de voisin à l’étage et j’en passe.

    Alors pourquoi certains couples décident-ils de fonder, malgré tout, une famille au cœur de Montréal?? Et surtout, comment y arrivent-ils??

    Selon Alain Tassé, conseiller associé au dossier de l’habitation à la Ville de Montréal, la copropriété est l’une des solutions.
    «?Acheter un condo, c’est une façon d’accéder à la propriété, a-t-il indiqué à ma collègue Danielle Bonneau, la semaine dernière, à la veille de l’activité promotionnelle Week-ends visites libres à Montréal.
    M. Tassé précise qu’il y a des appartements en copropriété offerts dans un large éventail de prix et que plusieurs d’entre eux comportent trois chambres, pour plaire à des familles.
    «?Il y a beaucoup d’avantages à vivre à Montréal. Et y élever des enfants, ce n’est pas une contradiction?», affirme-t-il.
    Cette année, les 29 projets résidentiels comportant des appartements avec trois chambres sont clairement indiqués sur le site internet des Week-ends visites libres à Montréal.

    En plus de ces «?grands?» condos et des complexes construits dans le cadre du programme Accès Condos de la Société d’habitation et de développement de Montréal, d’autres solutions apparaissent.

    Je prends l’exemple de Catherine, 33 ans, designer graphique. Avec son conjoint, elle a décidé de construire un duplex, dans l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie. Afin de partager «?le stress et les coûts?», ils font équipe avec un couple d’amis. Ces derniers logeront à l’étage. «?Avant de nous lancer dans un tel projet de construction, nous nous sommes d’abord assurés d’avoir la même vision architecturale, les mêmes priorités en matière de design intérieur et, surtout, nous nous sommes fixé un budget, explique Catherine. Vu la superficie de notre future habitation, je n’ai rien à envier aux maisons de banlieue?», ajoute-t-elle.

    Et vous, connaissez-vous des couples qui, malgré «?l’appel de la banlieue», réussissent à élever leurs enfants dans une propriété urbaine à leur goût??


    • Sans vouloir être polimiste, j’ai vécu 3 ans à Montréal dont environ 1 an avec un enfant en bas âge. Je dois dire que je suis content d’être déménagé à Québec.

      Essayez le métro et l’autobus avec une poussette, vous allez voir que c’est un sport dangereux. Les gens qui se précipitent devant la poussette pour être dans l’autobus en premier, les chauffeurs qui arrêtent brusquement, les marches dans le métro, etc.

      Ca c’est sans compter le fait que mon enfant s’est presque fait reversé par une voiture qui brulait une rouge (qui était en fonction depuis au moins 5 secondes facilement).

      Décidément, je comprend les parents qui fuient Montréal.

    • Bien sur et c’est bien mieux qu’en banlieue… 4 enfants , 13 ans, 9 ans et 2×6 ans. Tout à distance de marche, 10 minutes maxi pour l’ecole du plus grand. L’arena, les complexes sportifs, La piscine le parc, les commerces, le tout à pied. Le centre ville à 15 minutes d’un bus qui passe dans le pire des cas au 20 minutes… Un duplex avec une cour, 4 chambres au total (les jumeaux sont ensemble). Et nous ne sommes pas un cas isolé, nous partageons la ruelle avec deux autres familles semblable à la notre.

      Un passage en banlieue correspondrait à une perte de qualité de vie avec une augmentation des temps de transport, une perte d’autonomie pour le plus grand.

      La seule alternative envisagée, habiter loin de Montréal, mais jamais pour une maison collé sur celle du voisin avec la piscine hors terre qui prend tout le jardin…

    • J’ai eu mon garçon en mai 2008 et j’habitais déjà dans un condo qui nous permettais d’avoir une chambre pour le bébé sans déranger quoi que ce soit. Je peux vous assurer que je suis présentement et activement à la recherche d’une maison en banlieue… J’habite dans une rue paisible… ou les voitures doivent circuler a 40 kilomètres à l’heure. Mais les seuls personnes qui respectent cette consigne sont les voisins. Les voitures rouent à toute allure sur notre rue qui soit dit en passant, est un “one way”. Nous avons régulièrement des voitures qui roulent dans le sens inverse afin d’éviter un feu de circulation et nous en sommes au point où j’ai dû aviser les responsables de mon arrondissement. Ils ont pris ma cause vraiment à coeur et ils se sont sûrement rencontré plusieurs fois par semaine afin de se décider d’ajouter un insignifiant panneau de circulation… derrière un arbre. Très utile, et le voisinage vous en remercie GRANDEMENT!

      Autre chose, j’ai un condo, donc pas de terrain, pas de gazon, pas d’air de jeux restreint… j’aimerais que mon fils puisse jouer à l’extérieur sans me préoccuper des voitures et du bordel qui vient avec une grande ville. Pour moi, ça n’a rien a voir avec les coûts ou la proximité mais bel et bien à la sécurité de mon enfant. Bien sûr il y a les parcs publics… où se tiennent les junkies et les sans abris qui nous harcèlent continuellement et ça me fait plaisir de leur crier après lorsqu’ils s’approchent pour me quêter une cigarette ou simplement pour nous demander de l’argent en parlant à mon garçon. Y’a aussi les merveilleuses seringues qui trainent par terre et les chiens des “squidgy” qui ne sont pas attachés. J’habite dans Ville-Marie et nous avons visiter beaucoup d’arrondissements pour se rendre compte que c’est PAS mal la même histoire ailleurs.

      Avant d’avoir mon enfant, je ne voyais pas tous ces problèmes et pour dire vrai, je n’en n’avais rien à foutre. Mais maintenant que j’ai mon p’tit gars avec moi, on dirait que tous ces problèmes me sautent aux yeux et je trouve donc important de le protéger du mieux que je le peux (sans évidement le surprotéger, moi si il tombe par terre tout seul parce qu’il a couru trop rapidement et qu’il n’y a rien d’autre que son orgueil de blessé, je ne le relève pas… faut qu’il apprenne par lui même)

      Pour finir, ce que je veux dire c’est que c’est carrément de la foutaise cette histoire d’élever des enfants dans le centre ville de MOURIAL.

      Merci

    • Pour ma part, 2 ans après la naissance des enfants, nous nous sommes laissé tenté par les fausses promesses de la banlieue… oh oui, il y a de la verdure,… qu’il faut tondre! Oh oui, il y a une piscine, …qu’il faut entretenir… Au lieu de marcher vingt minutes pour se rendre au transport en commun, je dois rouler vingt minutes en auto pour m’y rendre… conséquence: on est moins en forme, mon poids augmente pour un régime alimentaire qui n’a pas changé… Bref,… je retournerais en ville demain matin si cela était possible (d’autres considérations familiales se sont ajoutés depuis pour rendre difficile le retour en Ville pour quelques années).

      Alors aux parents ou futurs parents tentés par la banlieue… résistez! Restez en ville!… Vous n’avez pas idée à quel point votre qualité de vie y est supérieure: Moins de stress lié aux déplacements, pas besoin de 2e voiture (donc une hypothèque d’environ 80 000 supplémentaire qui elle sera finie de payer un jour, contrairement aux dépenses d’une voiture – ca en prends des courses en taxi pour les rares cas urgents, surtout qu’en ville les déplacements sont courts, pour égaler les dépenses mensuelles d’une voiture), des parcs équipés et de qualité avec des arbres matures, des trottoir pour marcher en toute saison (en banlieue, il y a peu de trottoir et je commence à comprendre pourquoi: les gens n’ont aucune raison de marcher, aucune destination intéressante ni même de trajet intéressant… juste un environnement de char et de maisons identiques sans intérêt quelconque car planifiées individuellement plutôt qu’en relation aux autres). Il y a autant de trafic autour des écoles en banlieue: il est causé par les parents qui doivent aller porter leurs enfants car c’est à peu près impossible de marcher pour y aller (d’autant plus qu’il faut de toute façon prendre l’auto pour aller travailler).

      Restez en ville… pour votre plus grand bien physique et psychologique!

    • En 2008-2009, mon mari et moi avons loué un appartement à Outremont car nous étions en transition pour son travail. Nous habitions un deuxième étage et avions un stationnement en face dans une résidence de personnes âgées. Ma fille avait un an et demi au moment du déménagement et j’étais enceinte de mon fils. Je dirais qu’avec un enfant, c’est plutôt facile de vivre en ville. Là où ça se complique, c’est quand “numéro 2″ arrive. Essayez de descendre un escalier avec le siège d’auto accroché au bras, tout en essayant d’aider sa fille de maintenant 2 ans à descendre les escaliers avec son habit de neige sans tomber. Ensuite, il faut enjamber les bancs de neige, affronter la circulation dense et se rendre jusqu’à l’auto.

      Ensuite, pour ajouter du piquant à votre aventure, essayez d’aller faire votre épicerie. Comment on fait pour trimbaler ses deux enfants et ses sacs d’épicerie de l’auto à la maison? Impossible! Pendant un an, j’ai fait livrer mon épicerie à la maison à coup de 5$ plus tips à chaque fois.

      benoitdm a raison: tout est accessible à 10 minutes de marche…. quand nos enfants sont assez grands pour se traîner tout seuls. En attendant ce moment, c’est un vrai cauchemar.

      On est finalement déménagés à Ottawa pour le travail de mon mari. On aurait pas pu se permettre une maison en ville, on en avait pas les moyens. Sauf que maintenant, j’ai une belle grande maison avec 3 acres de terrain pour le prix d’une maison de banlieue. Je peux maintenant me permettre de laisser mes enfants dans l’auto le temps de décharger l’épicerie et je peux même rentrer les enfants un par un sans avoir peur de laisser l’autre dans l’auto. Je préfère 100 fois mieux vivre en banlieue (ou à la campagne dans mon cas) et avoir à conduire 10-15 minutes pour aller faire mon épicerie que d’avoir à descendre mes enfants dans la cage d’escalier comme j’ai eu à le faire à Montréal.

      Maintenant, si seulement ils pouvaient faire des paniers “double seater” à mon épicerie….

    • Vous avez aussi oublié la “qualité” des écoles à Montréal comme justification à la migration en banlieue.

    • Je suis moi-même père de deux jeunes enfants et nous habitons un condo (avec une toute petite cour) dans le Mile-End. Il est vrai qu’il n’a pas été facile de trouver quelque chose avec trois vraies chambres. Trouver des salons doubles par contre…

      Ceci dit, le problème en est surtout un de mentalité. Nous québécois sommes d’indécrottables banlieusards dans l’âme. Pour beaucoup de nos amis, dont plusieurs sont partis en banlieue avec l’arrivée des enfants, un condo, c’est pas une vraie résidence. C’est un premier achat qui sert de levier pour l’achat d’un bungalow avec piscine et une belle grande pelouse. Voilà ce à quoi nous aspirons. Nous ne sommes toujours pas affranchis de notre vieux fonds catholique/campagnard qui veut que ville = horreurs et campagne (qui s’est muée en banlieue avec les années) = vertu.

    • Après avoir loué près de l’UdeM quelques années nous avons acheté un triplex dans Villeray. Nous regrettons aujourd’hui de ne pas avoir tout simplement acheté un duplex ce qui serait plus léger à gérer. La valeur de notre propriété a triplé en 12 ans. Si nous vendions demain matin, nous aurions 600 000$ plus ou moins en poche. Les locataires (et notre labeur ) auront fini de payer notre triplex dans trois ans…

      Nos enfants vont à l’école publique. À pied pour celui qui est au primaire et il vient dîner à la maison, en métro pour celui qui est au secondaire car nous avons choisi une école publique réputée, Saint-Luc. Dans les deux écoles, nos enfants reçoivent une éducation de qualité. À chaque année ils font des sorties au théâtre, aux glissades à St-Jean-de-Matha, au musée, à la bibliothèque du quartier et au CEPSUM.

      Durant la relâche, nous avons été au FIFEM* voir trois films en compétition. Cet été, ils iront tous deux au Camp de jour du CEPSUM durant deux semaines. Les animateurs sont des étudiants de l’Université de Montréal. De jeunes adultes fiables, quoi. La bibliothèque très moderne et invitante est à deux coins de rues. Nous y allons régulièrement.

      L’un de nos fils vient de rentrer faire de la trottinette au parc situé au coin de la rue. L’autre a rangé ses patins à glace depuis les doux temps mais il allait régulièrement à la patinoire située dans le même parc. Ils ont de bons amis, les mêmes depuis la garderie. Les familles se fréquentent pour des baptêmes, des graduations, des charcoals dans la cour et des anniversaires.

      Nous n’avons qu’une automobile. Le plus vieux a sa carte mensuelle d’autobus.

      Nous allons fréquemment dans les Laurentides. C’est notre 2e chez-nous.

      Voilà notre vie d’enfer à Montréal.

      *FIFEM: Festival international de films pour enfants de Montréal

    • Le grand avantage d’élever des enfants en ville, c’est de pouvoir les exposer plus facilement à la culture et à la diversité sociale. En ville, il y a des théâtres, des salles de concert, des cinémas, des bibliothèques et des des librairies en nombre et en densité plus grands qu’en banlieue. Des gens issus de cultures et de milieux socioéconomiques différents habitent tout près de chez moi et je pense que mes enfants profitent beaucoup de cette diversité. Je suis aussi persuadé qu’il n’y a pas meilleur endroit que la ville pour développer chez l’enfant une sensibilité à l’Autre et un certain idéal de vivre-ensemble; en tout cas beaucoup plus qu’en banlieue où l’individualisme me semble triomphant.

      C’est vrai que j’habite un quartier où il en coûte cher pour se loger dans un confort qui n’est certes pas celui de la banlieue; mais pour rien au monde je voudrais le quitter.

      @programmeur

      C’est vrai que c’est chiant de prendre le métro à Montréal avec une poussette mais, dites-moi, celui de Québec est-il beaucoup plus accessible? Et à propos du chauffard montréalais qui a brûlé un feu rouge, êtes-vous bien certain que le phénomène ne s’est jamais produit ailleurs au Québec?

    • Nous allons fonder une famille à Montréal!
      En fait, notre fille est déjà née (5 mois) mais nous allons devenir propriétaire d’un condo à Montréal cet été!

      Vivre à Montréal c’est idéal pour nous:
      – Proximité avec nos lieux de travail.
      – Une seule voiture nécessaire.
      – Transport en commun accessible partout et en tout temps.
      – Écoles, Cégeps et Universités à proximité pour le futur de nos enfants.
      – La fierté d’être de véritables montréalais, de contribuer à l’essor de la plus grande ville française d’Amérique.
      – L’accès à de nombreuses piscines publiques, de grandes bibliothèques, à tous les services.
      - Et je pourrais continuer encore longtemps…

      La banlieue c’est l’illusion d’une liberté qui se révèle être une véritable prison:
      – Traffic, perte de plusieurs heures par jour dans son automobile.
      – La voiture au centre de sa vie (je dirais même LES voitures).
      – L’uniformité de son voisinage (Exit l’originalité, le métissage des cultures)
      – La compétition entre voisins pour savoir qui aura le plus beau “set de patio”, la plus grosse piscine.
      – La banlieue = Mode facile pour gens incapables de vivre en véritable société.

    • tel que le mentionne astyanax, la ville fait des enfants plus responsables et matures plus jeunes, en moyenne évidemment, à mon avis. c’est connu, la plupart des ados font leurs premières conneries (drogue, sex précoce, alcool et tabac) simplement parce qu’il n’y a rien à faire… trop souvent, l’activité de choix c’est le centre d’achats.

      qui a Montreal n’avait pas sa passe d’autobus dans le cou? on prenait le transport en commun seul assez jeune dans les annees ‘80, j’avais 10 ans. ca rend independant plus vite ainsi. les jeunes a Montreal on demenagaient en apart le plus vite possible, 19 ans en moyenne dans ma gang. Les jenes de banlieues s’achetaient un auto.

      le pire c’est qu’a Montreal ce n’est pas necessairement beaucoup plus cher que la banlieue, a moins d’aller tres loin genre Mascouche. A Roxboro, Ville St-Laurent et Rosemont on peut facilement trouver des maisons tres correctes entre $250,000 et $300,000, la difference est que le terrain sera de 5,000 pc plutot que 8,000 ou 10,000 a Mascouche. Par contre pas de traffic et ca ca vaut tout l’or du monde selon moi.

    • Durée d’ une hypothèque moyenne : 25 ans.

      Durée d’ un couple moyen : 5 ans.

      Montréal ou banlieue.

    • Je suis né à Montréal. Pour avoir vécu bien malgré moi dans ma jeunesse la vie de banlieue, j’ai tôt fait de déménager à Montréal pour y faire ma vie. Je travaille à Montréal, mes amis-amies vivent à Montréal, je n’ai que faire de la banlieue. Lorsqu’on est à Montréal, on a du temps pour vivre. On partage. On découvre la diversité des gens, des cultures, des choses. Comme on économise sur le temps de transport, ça laisse plus de temps pour la vie familiale. J’ai deux enfants, un au primaire et l’autre à la garderie et je ne comprends toujours pas ce que pourrait leur offrir de plus la vie de banlieue. Personnellement, j’ai autre chose à faire que de perdre mon temps dans la circulation. En ville, on y trouve les restos (les meilleurs), les boutiques (les plus belles), une variété d’endroits pour s’alimenter sainement, d’innombrable endroits pour se divertir, des arenas, des parcs, des espaces verts, une montagne, un fleuve, des jardins communautaires, des vélos pour traverser le centre de Montréal et des pistes cyclables en constante progression, les meilleures écoles, les CEGEPS, les universités, et j’en passe. La banlieue, pourquoi faire? Si je veux arriver à la garderie sans stresser, si je veux avoir du temps pour voir mes enfants avant de les mettre au lit, je crois que seule la ville peut m’offrir cette qualité de vie. Je vis rue St-Denis, dans un cottage, avec jardin et ruelle, dans la Petite Italie. Lorsque je ferme la porte le matin chez moi, je suis à 17 minutes de mon bureau, beau temps mauvais temps, 12 mois par année. De chez moi, je suis à moins de deux minutes à pied d’un litre de lait, d’un DVD à louer, d’une chemise à faire nettoyer, d’un pain frais,d’un resto de quartier très convenable et d’une foule d’autres services. Tous les jours, je me rends dans le Vieux Montréal, le quartier le plus beau et le plus agréable pour y travailler. Par le passé, j’ai vécu dans Rosemont, NDG, Outremont, Ahuntsic, dans le Mile End, dans Côte-des-Neiges. Chaque quartier a ses particularités et ses trésors à offrir. Je connais très bien le centre de l’île et croyez-moi, AUCUNE banlieue n’arrive à la cheville de cette ville extraordinaire, complexe, certes, mais avec des qualités innombrables, très certainement le secret le mieux gardé au Québec. Et pas besoin de Sieur Rapaille pour me le confirmer. Et s’il vous plaît, cessons de dire des bêtises sur l’impossibilité d’élever des enfants en ville. C’est une grossièreté immonde! Mes enfants font tout autant d’activités que n’importe quel bambin ou enfant de banlieue. Mon garçon pourra se rendre à l’école secondaire par lui-même, grâce au transport en commun. Nous aussi nous avons utilisé le métro avec une poussette. Si c’est la définition de l’enfer, qu’est-ce que l’Irak ou l’Afghanistan? Les inconvénients de la ville sont infimes si on les compare aux énormes avantages qu’elle propose.

    • @ chdaigle

      Hors sujet.
      Personne ne vit plus 25 ans dans la même maison; on ne vit plus dans le “temps d’une paix”.
      Une hypothèque de 25 ans est divisée en termes plus courts, ex: 5 ans fixe etc.
      Une maison ça se vend.

    • Il me semble que les banlieues d’aujourd’hui ne sont plus comme avant. Nous étions de jeunes propriétaires d’un condo à Montréal, et notre fille est née il y a 2 ans. La première année, on a continué à vivre à Montréal et le bébé partageait notre chambre. Mais rendue à 1 an, il nous fallait plus grand, après quelques recherches, on a finalement acheté un autre condo à Laval mais dans un quartier bien situé, près de tout À PIED (métro, épiceries, cliniques médicales, parcs, etc.). Même si nous vivons en banlieue de Montréal, nous n’avons qu’un seul véhicule (l’un de nous travaille à la maison) et je prends le métro pour me rendre au centre-ville. La voiture nous sert pour des raisons de commodité mais on peut aller à plein d’endroits sans notre véhicule. Pas de gazon, pas de cour vu que c’est un condo.

      Il faut cesser de croire que Montréal est le seul endroit pratique pour vivre, de plus en plus de gens travaillent de leur domicile ou à l’extérieur de l’île de Mourial et de plus en plus de banlieues deviennent des villes comme Montréal (j’ai été étonnée de dénicher d’excellents restos à Laval).

      Montréal, c’est cher, mal entretenu, corrompu. Il faut élargir ses horizons, il y a d’excellents quartiers autant sur la rive-nord que la rive-sud (Longueuil). Ça vaut la peine de regarder ça!

    • Pourquoi l’obligation d’être propriétaire???
      Un logement à Montréal, près de tous les services, école, travail, transport en commun…
      c’est aussi génial non??
      J’ai du mal à comprendre cette obsession… un condo? non merci! La banlieue? encore moins!
      @teamstef: erreur, des bonnes écoles il y en a partout… des mauvaises aussi!

    • @ zevern: vous avez absolument raison sur toutes les énumérations que vous faites. Sauf que de grâce, comparons des pommes avec des pommes et restons dans les mêmes proportions de comparaisons. On parle ici des avantages et inconvénients de la vie en ville avec des enfants, pas de la misère des soldats et civils de la guerre.

      Sauf qu’il reste que se déplacer seule avec deux enfants est absolument cauchemardesque en ville, surtout lorsqu’ils ne sont pas en âge de se promener tout seuls.

    • J’ai élevé mes enfants à montréal. J’ai eu un duplex, un unifamillial et un condo à mtl. Vivre dans un plex, si on habite le RdC, ça va. Un unifamillial c’est encore mieux. Vivre en condo, c’est l’enfer. Moi, le bruit des voisins me dérange. Je n’aime pas entendre vivre les voisins. Je ne veux pas savoir à quelle heure ils se lèvent ou se couchent, ce qu’ils se disent, etc. Donc, en plex ou en condo, à condition que ce soit très bien insonorisé, FIIc de 60 au moins et STS de 50 et plus. À la longue, la différence de prix entre une maison à mtl et en banlieue se paie toute seule, si on peut vivre avec une seule auto, la plus value sur la maison finit par justifier largement la différence. Les transports en commun nous libère assez tôt de maman taxi. Mais si un des deux conjoint a la chance de travailler près de sa résidence, ce qui est de plus en plus fréquent, la vie de banlieue peut offrir une belle qualité de vie à moindre coût.

    • La banlieue? Non, merci? La campagne? Absolument! J’ai vécu mon enfance en campagne et mon adolescence à Magog. Enfants, en campagne, c’est merveilleux. Tous les jeunes du voisinage (ou presque) étaient mes amis avec qui j’allais à l’école. Je traversais la rue, j’étais arrivé chez ma meilleure amie.

      J’ai une petite soeur avec qui je passais mes étés dans la piscine, les hivers à faire du trois-skis sur notre terrain. Magog, c’est parfait à l’adolescence. Tout est à moins de 30 minutes de marche, incluant la plage! (gratuite en passant) . Je traversais le boisé pour aller à l’école secondaire, je pouvais diner chez moi avec mes amies. Je travaillais mes 24 heures par semaine tout en allant à l’école à temps plein, et si on voulait faire quelques choses de différent, ben, on allait tout simplement à Sherbrooke!

      C’est clairement à Magog que je veux élever des enfants. Pas nécessairement besoin d’auto, tout est proche, même l’hôpital!

    • La banlieue c’est la mort de l’âme. Le paradis du char et de la t.v allumée 24 heures sur 24… On juge de tout, on a surtout peur des autres. Les gens sont impolis, souvent frustrés, nerveux…comment ne pas l’être avec une vie à attendre dans le trafic en écoutant des quiz débiles et des chansons de Ginette Reno? Non, sans blague, c’est une question de choix, à chacun sa vision du monde…

    • Je suis de Mtl et je suis tout à fait d’accord avec zevern… malheureusement j’habite depuis quelques années la Capitale-Nationale (Québec)… quelle ville a se morfondre d’ennui…

    • Quand on a les moyens, Montréal n’est pas pire qu’un autre endroit pour des enfants, j’ai vécu presque toute ma vie là et je suis très bien, cela dépend beaucoup des quartiers par contre.

      Mais avec 2 enfants et pas de moyens pour acheter un condo dans un quartier qui a de l’allure, 3 chambres à 400 000$ ou pas les reins assez solides pour un duplex, je dois dire que le choix entre une maison en banlieu et un appartement à un prix de fou à Montréal, le choix est assez évident.

      Pour aller travailler dans le merveilleux transport en commun à Montréal = 45 min, debout collé avec pleins de monde, attente à la pluie ou à la neige dehors, 5 jours 2 fois par jour.

      Travailler en banlieu = 6 min d’auto.

      Par contre Montréal je l’ai tatoué sur le coeur, j’y suis de façon régulière, on y mange au resto, on y va au cinéma, on y magasine, on va voir des spectacles sur une base très régulière, on va au Jardin Botanique une fois par année, au Biodôme aussi, sans oublier la Ronde l’été.

      Mais en 30 minutes, je suis chez moi, dans ma grande maison que jamais je ne pourrais avoir à Montréal. Le meilleur des 2 mondes dans mon cas. Je ne suis pas une vrai banlieusarde dans l’âme mais j’adore ma maison et l’aération familiale qu’elle m’apporte (pas tous entassés les uns sur les autres).

    • 3 enfants et 9 ans dans un petit 5 1/2 haut de duplex plus tard, on a acheté notre duplex à Montréal. Aucun doute en mon esprit que nous avons fait le bon choix. Toutes ces années de poussettes trimballées dans l’interminable escalier, la cour actuelle un peu plus petite que celles de banlieue et les ratées du transport en commun sont de tous petits calvaires quand on s’évite le traffic, la dépendance à la voiture, le bruit des moteurs de piscine et de thermopompes… On gagne la communauté (vive les ruelles et leur vie animée !!!), la proximité, le respect des différences, les loisirs, le choix dans la bouffe, les vêtements, les petites boutiques de tous genres qui n’ont pas leur pareil.

      Je suis convaincue: la ville n’a pas son pareil pour les enfants et pour les parents qui les élèvent !

    • On élève nos trois enfants à Montréal.

      Le grand avantage: le temps qu’on gagne! Garderies et écoles à moins de 3 minutes à pied (avec les enfants qui marchent!), vélo ou métro pour le travail (moins de 30 minutes), plein de commerces accessibles à pied. Petit terrain: peu d’entretien! Ce temps gagné, on le passe avec nos enfants.

      En plus, on utilise très peu LA voiture (une seule pour toute la famille). Il faut y penser, parce qu’une deuxième voiture, ça coûte cher! Vous pouvez certainement payer bien des livraisons d’épicerie et des taxis avant que ça coûte aussi cher qu’une deuxième voiture.

      Pour les histoires d’autos qui roulent vite, mes enfants ne jouent pas dans la rue, c’est tout. Ils jouent dans la cour, dans la ruelle, dans la cour d’école, au parc (ou plutôt auX parcS, tous accessibles à pied), chez des amis…

      Vive la ville avec des enfants! Ne partez pas, plus on est de fous et plus on s’amuse!

    • J’adore cette guerre Montréal-Banlieue, tout le monde a toujours raison. Vrai que vivre en banlieue et travailler à Montréal, par conséquent être coincé dans le trafic aux heures de pointe, c’est l’enfer. Cependant comme je vis en banlieue, et que je travail près de chez moi (en voiture, mais aucun désagrément avec le trafic), donc est-ce que je suis un cave, un épais, un ignorant? À lire certaines personnes ici, la réponse indique OUI. La société évolue, le monde change

    • J’habite la banlieue immédiate de Montréal, voir ici Longueuil.
      Nous avons acheté un bangalow en 2000 qui valait un peu plus de $100 000 et qui en vaut 2 fois le prix aujourd’hui sinon plus.
      Mes 2 enfants marchent 10 minutes pour se rendre a leur école et cotoient d’autres
      enfants d’ethnies et de cultures différentes.
      Toujours a 10 minutes de marche, nous avons tous les services suivants: pharmacie, épicerie, dépanneur, club vidéo etc…
      Nous n’avons qu’une seule voiture, ma conjointe travaille en banlieue moi en ville. Il y a un bus qui passe sur ma rue et qui m’emmène au centre ville via une voie réservée sur le pont champlain, le tout dure en moyenne entre 40 et 50 minutes.
      J’aime la ville, j’y travaille, j’y vais pour me divertir, pour bien manger et je suis bien plus près du centre ville que certains secteurs sur l’île de Montréal.
      Originaire du Saguenay Lac-St-Jean, je ne me voyais pas habiter dans un logement
      sans cour arrière, c’est une question de choix et je respecte ceux qui s’y plaisent de cette façon.
      Je veux simplement démystifier le mythe du banlieusard qui se déplace en voiture pour aller acheter une pinte de lait et qui ne pense qu’a son gazon et a sa piscine

    • Ma solution à moi à été d’aller très loin en région avec une job en région. Pour Montréal et les banlieu, il y a trop de contradiction pour avoir un bon style de vie. (voir nombreux commentaires plus haut) En région, j’ai: tout a 10 minutes en voiture, un quartier paisible sans danger pour les enfants, pas de bouchon de circulation, pas de junkie dans les parc, un style de vie communautaire pas mal plus intréssant qu’en banlieu ou Montréal, la nature a proximité. Bref, je ne vois que des avantages, mais bon, je parle pour moi. Ce qui est merveilleux, c’est qu’au Québec il y en a pour tout les goûts.

    • On vit à Montréal (verdun) dans un duplex. On a une piscine dans notre cours, un grand parc juste en face.

      3 trois stations de métro, 3 lignes d’autobus, dont une qui passe sur notre rue

      10 min du centre-ville

      bref on a rien à envier à la banlieue et oui on se trouve chanceux.

    • Oui, il est certain que chacun des endroits où on décide d’élire domicile a ses avantages et inconvénients.

      Pour ma part, j’ai acheté bien malgré moi, une vieille maison en campagne, faute de pouvoir loger abordablement ma famille en ville.

      EN fin de compte, après les nombreuses rénovations rendues nécessaires à cause de l’âge de la maison, il m’en aurait certainement coûté moins cher d’être en ville et ainsi avoir accès à plusieurs services, qu’ils soient écoles à proximité, travail accessible en transport en commun, activités culturelles(bibliothèques, théatres, parcs, festivals…) et sportives.

      Le fait d’être loin de la ville nous oblige a avoir un véhicule automobile, et les frais de ce moyen de transport sont beaucoup plus élevés que ce que coûte le transport en commun.

      Tout en habitant là où je suis, j’ai travaillé en ville. Résumé de l’histoire, travaux sur les routes, congestions… font en sorte qu’on passe 3 heures par jour en voyagement concentré, donc accumulation de fatigue, minimum de 15$ de frais d’essence, autant de frais de stationnement, plus les frais d’entretien de ladite auto, quand la paie rentre, on met l’argent pour couvrir ces frais desquels on ne peut se décharger avant de penser à faire l’épicerie…

      Il est vrai qu’élever des enfants en ville peut causer son lot de stress à cause de la sécurité(seringues, hygiène…) mais ça nous donne aussi accès à tout plein d’activités qui ne seront jamais présentes en banlieu. Et par le temps que nous nous rendons en ville, avons trouvé un stationnement, on est déjà fatigués, les enfants aussi, et comme nous ne nous y rendons que rarement, le programme est souvent très chargé.

      Ce qu’il faut retenir, c’est que les enfants grandissent vite et que nous allons apprécier la ville bien plus tôt que ce que nous avions pensé.

      Pour ma part, j’en suis à penser vendre, même à perte, la maison que j’ai acquise à la campagne, avec énorme terrain pour m’installer en ville, surtout que les enfants sont maointenant de jeunes adultes et ont quitté la maison. Plus rien ne me retient ici, et la ville m’offrira certainement beaucoup plus, tant sur le marché du travail que pour mes moments libres.

      Si un de vous souhaite vraiment s’installer ailleurs qu’en ville, faites-moi signe.

    • Là, faudrait peut-être revoir la définition de ‘’vivre en banlieue’’ et ‘’vivre en ville’’. Si vous habitez ville d’Anjou sur l’Ile…. Êtes-vous en ville ou en banlieue parce que, c’est drôle mais ca ressemble étrangement à un quartier de bungalow de Longueuil ou Boucherville. Alors, la ville s’arrête ou et la banlieue commence ou??

      Pour répondre au Blogue, j’ai grandi en banlieue (rive-sud), j’ai maintenant une maison en banlieue, vivre en banlieue ou en ville est une question d’identité, je suis banlieusard, c’est comme çà que j’ai grandi, on ne peut pas me l’enlever. Comme les psychologues aiment le dire, on a besoin de nos repères identitaires. Je ne veux pas contredire personne mais on dirait que certains pensent qu’en banlieue, on n’a pas l’électricité, ni le câble et pas de routes asphaltées… Et bien, chez nous, en moins de 5min ( a pied… oui oui, a pied…), j’ai un aréna, un centre sportif, une piscine, des parcs, un réseau de transport en commun, l’épicerie, le boucher, le boulanger, le soucissier, la fruiterie, la pharmacie, l’école primaire, l’école secondaire, lors d’une tempête de neige, les rues sont déneiger la journée même, je ne me cherche pas de stationnement et tenez-vous bien, j’ai même un parc national a 2min de chez nous, 1min en courrant… essayez de faire çà en ville… et ne me mettez pas au défi d’être au centre-ville en moins de 20min… vous allez perdre…. ;)

    • “Et vous, connaissez-vous des couples qui, malgré «?l’appel de la banlieue», réussissent à élever leurs enfants dans une propriété urbaine à leur goût?”

      Sur 27 commentaires, près d’une vingtaine ne répondent pas à la question et y vont de leur témoignage personnel de leur vie en banlieue ou en campagne. Peut-être qu’implicitement, ils ne connaissent aucun couple qui ont réussi à élever leurs enfants dans une propriété urbaine à leur goût. Misère!

      Pour répondre à la question, oui je connais beaucoup de couples qui élèvent leur famille à Montréal dans une propriété à leur goût. Outre les raisons évoquées par astyanax, vivre à Montréal dans une propriété plus modeste qu’en banlieue pour le même budget donne aux enfants une opportunité de mettre en perspective les choix de consommation (dont la maison, puisqu’il s’agit d’un blogue de maison) en regard à d’autres critères personnels, professionnels, économiques ou sociaux.

    • C’est vraiment fascinant de lire la hargne de certains montréalais envers les banlieues….la mort de l’âme, la tévé allumé 24h sur 24, les chars, pas de relations sociales, l’obésité, etc….C’est étrange, j’ai l’impression de lire les propos de résidents de la ville de Québec lorsqu’ils parlent des montréalais. Ce sont des propos désobligeants envers des gens qui sont comme les autres. Ce ne sont pas des créatures différentes! Si vous avez cette opinions violentes envers les banlieusards, comment pouvez-vous prôner l’ouverture sur le monde? Si vous méprisez à ce point les banlieusards qui habitent juste de l’autre côté du pont, je ne voudrais pas savoir ce que vous pouvez penser d’un camerounais! Vous allez me répondre que c’est bien un camerounais mais pas un banlieusard….bizzare tout ce mépris envers des gens qui habitent de l’autre côté du pont….un peu que le mépris à l’autre bout de l’autoroute 20….

    • J’habite à Rosemont avec deux enfants et sans voiture (merci Communauto). Toufefois avec les prix des triplex qui sont rendu à 500 000$ dans le quartier. Je ne vois pas comment je pourrais un jour être propriétaire ici…

    • joseemontreal : “Pourquoi l’obligation d’être propriétaire???”

      Tu as le choix entre donner ~800$/mois (souvent plus!) à autrui ou tu te le donnes à toi (du moins une partie). Avoir les moyens de s’acheter une maison, c’est éviter de jeter de l’argent par les fenêtres.

      Évidemment, les proprio sont moins mobile, mais ça reste assez simple de vendre une maison (avec profit) et de déménager où bon nous semble. Tu veux partir 6 mois? C’est simple aussi, tu loues le logement pour cette période et lorsque tu reviens, pas besoin de se trouver un nouvel appart…. au final, c’est moins de tracas!

    • En ville, je veux bien, mais un condo rez-de-chaussé.

      Je ne m’imagine même pas être stationné à 2 coins rues et monter à mon condo au 2ième ou au 3ième avec un enfant naissance ( moins de 1 an ), avec l’épricerie, la poussette, et l’atiraille… Imaginer l’hiver maintenant !

    • C’est tellement ridicule comme débat. La qualité de vie est par définition même une question purement realitive aux goûts de chacun. Vivre en ville comporte son lot d’avantages et d’inconvénients. Vivre en banlieu aussi. Certaines personnes ne peuvent pas s’imaginer vivre en ville et d’autres ne peuvent pas s’imaginer le contraire.

      Faites ce qu’il vous plait et éviter de juger le choix des autres. Assumer vos décisions et profitez de la vie en essayant d’être heureux là où vous êtes.

      J’ai vécu les deux étant enfant et j’ai vécu les deux en tant que parent. Essayer de comparer ville et banlieu c’est comme essayer de comparer des pommes et des cubes rubiques.

    • Ça me fait rire tous ces commentaires, qui disent que les banlieusard perde du temps dans le traffic. Comme si fallait ABSOLUMENT travailler à Montréal, même si on demeurait ailleurs. Ya plein d’autre alternatives à Montréal, dont Québec, Gatineau, Sherbrooke et Trois-Rivière. Et ça c’est si on veut rester au Québec..
      Je suis bien d’accord qu’il faut être masochiste pour demeurer sur la rive sud et perdre 2 heures de sa journée dans le traffic chaque jour. Ce qui est certain par contre, c’est que Montréal n’est pas la meilleure ville pour élever des enfants.

    • Je ne connais pas la vie de banlieu, parcontre je connais la vie à Mtl et la vie en région ( Trois-Rivières) qui à mon avis est une grosse banlieu, sauf que la ville centre est à 150km.

      Je vis à Trois-Rivières depuis maintenant 10 ans, et je retournerais à Mtl demain matin si j’en avais les moyens.

      J,ai juste 1 enfant, mais il me semble que je me débrouillerais bien dans un 4 1/2 dans un quartier avec des parcs, une garderie et une école.

      A Trois-Rivières, j’ai une cours, qu’on va jamais dedans. Nous sommes idsolés les uns des autres. Je ne prévois pas faire de frères ou soeurs à mon enfant pour l’amuser.

      C’est platte en maudit, une belle grande cours vide.

    • Ma famille est un exemple concret que la vie en ville avec de jeunes enfants est non seulement possible, mais grandement supérieur. Étant moi-même un produit de la banlieue, nous y avons vécu jusqu’à ce que notre plus vieux atteigne l’âge de 5 ans et ma plus jeune, 1 an. Comme ma conjointe et moi avons toujours travaillé à Montréal, et surtout comme toutes nos sorties restos et autres s’y passait toujours, nous perdions énormément de temps en voyagement. La course à la garderie à tous les soirs était tout simplement insoutenable.

      Nous avons finalement acheté un triplex dans la Petite-Patrie en 2007, et filons le parfait bonheur (et les enfants aussi!). Nous faisons presque toutes nos courses à pieds ou à vélo, l’école/la garderie est à 7 minutes de marche, et nous avons pu nous débarrasser d’une voiture. Nous passons beaucoup plus de temps de qualité avec nos enfants, et notre vie s’en trouve beaucoup plus agréable.

    • Mes beaux parents ont fait un tour sur le Plateau dernièrement et eux qui vivent en banlieu de Québec étaient vraiment étonnés de voir à qu’elle point il y avait des enfants, même qu’à un certain point, il y avait même un mini embouteillage de poussettes face à la terrase où ils étaient assis en train de prendre un café.

      La seul chose qui me chicotte de la banlieu c’est que c’est le privé qui gère même le seul moyen que les jeunes ont pour sociabiliser: Je dis souvant au monde – Essaie de t’installer au beau milieu du carrefour Laval avec un tam-tam, voir combien de temps tu vas toughfer!…tandis que sur le Mont-Royal, l’activité des tam-tams, c’est une manifestation urbaine bien particulière qui te permet de sociabiliser en toute liberté sans avoir l’obigation de consommer et être obliger d’être habiller avec les dernières fringues à la mode…c’est bon pour le moral!!!!

    • Merci pour ce beau sujet, Lucie!
      La ville, c’est un environnement génial pour les enfants… si les parents s’y sentent à l’aise! Il faut “vivre sa ville” pour s’y sentir bien. Un appartement plutôt qu’une maison? Souvent, c’est davantage les adultes que ça dérange.

    • C’est parfois difficile de laisser nos préjugés de côté, que ce soit les idées préconçues au sujet de la ville ou de la banlieue.

      Oui il est possible d’élever une famille à Montréal comme plusieurs l’ont mentionné. Pas besoin d’avoir une maison de 2000 p. carré. Un condo, un haut de duplex peuvent faire l’affaire, de même que notre vieil appart de Verdun (6 1/2). Pour les familles de 3-4 enfants, c’est peut-être un peu petit, mais celles ci sont de moins en moins nombreuses.
      Des écoles, il y en a des bonnes et des moins bonnes, qu’on soit sur l’île ou ailleurs; il faut prendre le temps de choisir

      Pas de cour? qu’à cela ne tienne, on trouve des parcs partout.

      J’ai grandi à Laval et je suis à Montréal depuis maintenant 13 ans. J’y resterais, mais nous déménagerons sur la Rive Sud prochainement -garde partagée oblige-parce que l’ex de mon chum y habite Au départ, je crachais sur les horreurs du boulevard Tachereau, sur la prétension du 10-30 et des nouveaux quartiers de riches (architecture=ouache!!!!), sur l’absence de trottoirs pour les piétons…puis en creusant un peu, nous avons découvert certains quartiers plus intéressants et plus alignés à nos goûts où nous allons chercher à nous établir…. Il faut s’adapter dans la vie !!!

    • Anecdote:
      Je travaille au centre-ville de Montréal. Un jour d’hiver, grosse tempête de neige. Les écoles et garderies ferment. Les transports routiers sont perturbés, voire catastrophiques. Mes collègues qui habitent en banlieue courent partout pour organiser le rapatriement de leurs enfants (voisins, amis, parents, etc).

      Moi qui habite Villeray? J’appelle à l’école de mes enfants dans mon quartier pour m’assurer des détails de leur rapatriement et je me rend à leur école et à la maison ..À PIED!!!! Cela me prend exactement 45 minutes de plus que d’habitude en métro. Je me dis que c’est le MAXIMUM de plus que ça me prendra toujours pour me rendre chez nous. Mes collègues ont mis entre 3 et 4 heures !!! de plus pour se rendre chez eux.

      Je suis convaincu.

      PS: les villes telles Pierrefond, Dorval ou Pointe-aux-Trembles sont des balieues pour moi même si elles sont techniquement sur l’Île.

      JM

    • @ o_bannion «J’adore cette guerre Montréal-Banlieue»

      Ce n’est pas une guerre Montréal-banlieue. On nous demande s’il existe “des couples qui, malgré «?l’appel de la banlieue», réussissent à élever leurs enfants dans une propriété urbaine à leur goût?”

      Bonne occasion pour les Montréalais de témoigner de leur bien-être dans une ville qu’ils aiment. Ça change du Montréal bashing… et peut aider par la même occasion à déconstruire les clichés désagréables et exagérés sur notre coin de pays.

      Je comprends très bien que des gens puissent aimer la banlieue. Est-ce si difficile de nous comprendre nous? Nous, les Montréalais, ne faisons pas pitié comme vous -les banlieusards- vous l’imaginez trop souvent avec une délectation apparente. Que chacun vive là où il se sent bien et tout le monde sera heureux.

      @tous Le sujet n’est pas si vous aimez votre banlieue. On le sait! Le spot est sur nous, les Montréalais, heureux avec notre famille, en ville.

    • C’est fou comment les gens deviennent démesurément partisant dans ce dossier. En bout de ligne, c’est un choix personnel, que de vivre là bon où l’on veut.

      Montréal, ce n’est pas juste des seringues, du traffic et des parcs bourrés de junkie…

      La banlieue, c’est pas nécessairement loin de son travail et de la garderie, c’est pas nécessairement un ville dortoir ou rien ne se passe…

      Ahhh préjugé, quand tu nous guettes…

      Mon choix personnel fut le suivant : je voulais un endroit pratique et un environnement sain pour élever mes enfants (les écoles… très important) tout en m’offrant une qualité de vie. J’habite à pied du métro (400m), je vais au travaille en métro, je suis a pied d’une épicerie et de plusieurs boutiques, à pied d’un CEGEP et école secondaire et primaire, à quelques pas d’un garderie, d’un parc, j’une salle de spectacle et de théatre et à 5 minutes de voiture d’un immense centre d’achat de plusieurs centaines de magasin, un marché public. Ohhhh surprise, j’habite à Laval, dans une belle maison, un chic terrain, tout près du métro Montmorency. Ici, pour environ 30%-40% de moins cher, j’ai trouvé un endroit près de tout où il fait bon élever mes enfants. Les écoles ici sont fantastiques. J’ai trouvé MON idéal, simplement… tout ca et bien plus, pour moins cher…

    • @ luckybeaulac

      En effet, la hargne cache peut-être quelque chose. Pour avoir vécu dans toute les “possibilités d’habitat du québécois (ville-banlieue-région)” j’ai remarqué que les gens haissent ce qui semble attrayant pour se convaincre qu’ils sont mieux chez eux. J’ai vécu au Lac St-Jean, et ils détestent Montréal. A Québec , ils haissent Montréal. Et à Montréal, ils haissent la banlieue…

    • Je ne connais pas beaucoup de couples qui ont résisté à l’appel de la banlieue. Mes amis sont surtout restés en région éloigné, d’où je viens, où le rapport qualité-prix est imbattable. Mais encore faut-il avoir un emploi.

      J’ai élevé un enfant à Montréal et j’en élève maintenant deux à Québec, sauf que je suis plus dans un milieu dense à Québec (St-Jean-Baptiste) que je l’étais à Mtl (Ahunstic).

      La vie en ville c’est pas simple et c’est pas très comfortable, admettons-le. On est tassé et c’est bruyant et sale et l’accès à la propriété n’est pas terrible. Je peux comprendre les gens de vouloir aller en banlieue.

      Mais il y a de l’action et il n’y a pas grand endroit où on peut vivre sans auto avec une famille et ça pour moi, ça vaut plus que tout. De plus, je trouve que la vie en banlieue à un côté artificielle et irréaliste. La vie ne se résume pas a une accumulation de comfort. Je veux que mes enfants apprennent à vivre en société et qu’ils voient des choses.

      Si je veux élargir ma cour, je vais simplement déménager dans une ville plus grande où le quadrilatère où ca bouge et où on peut se déplacer rapidement sans voiture est plus grand. Je rêve de déménager ma petite famille à Manhattan :-)

      Wish me luck.

    • @bertrandtoupin

      Être propriétaire n’est plus aussi avantageux qu’avant.

      Si vous demandez à des banquiers (j’en ai plein dans mon entourage), ils vous diront que ça revient plus ou moins au même d’acheter ou de louer.

      Le prix des hypothèques est tellement haut que même à bas taux d’intérêt, on donne, comme vous dites, des intérêts pendant longtemps. Ajoutez à ça les frais fixes. Plus les taxes! Plus l’entretien à long terme…vous rénovez pas grand chose pour 100$ aujourd’hui. Et aussi que la plupart des gens peuvent seulement se permettre une maison en banlieue où le prix de l’essence nous reprend au détour. Si vous optez pour un condo, les frais de condo deviennent presque un loyer à payer a eux seuls. Dans les 2 cas, on ne parle pas des heures passées à faire l’entretien. On paie dans le vide aussi quand on est propriétaire.

      Une personne qui loue a beaucoup plus de temps/argent dans ses poches. La seule différence c’est qu’elle n’est pas forcé de l’épargner dans de l’immobilier alors pour que ca revienne au même, il faut que cette personne est mis ce surplus de côté.

      Bref, j’entend souvent votre argument “tu te donnes cet argent au lieu de le donner à un propriétaire” sauf que c’est un regard beaucoup trop simple sur le choix entre louer et acheter.

      Être propriétaire n’est pas une finalité.

    • les ‘heures perdues dans le traffic’ ne sont pas forcément pire si on habite en banlieue : a partir du vieux-montréal, rentrer chez moi a lachine me prend 50 minutes en transport en commun. Si je rentre chez mes parents a la place, c’est 50 minutes aussi… et ils sont a Outremont. Même en voiture c’est la même durée (en heure de pointe, on s’entend). C’est pas toujours plus vert chez le voisin ;)

    • Tout est une question de choix et de priorités. À lire les commentaires sur les banlieusards, on croirait qu’il s’agit d’une bande d’imbéciles dépourvus de jugement, qui passent leur temps à tondre leur pelouse, à entretenir leur piscine et à rouler en voiture au lieu de marcher et d’utiliser les transports en commun. On oublie que de vivre en banlieue, ou dans une petite ville éloignée des grands centres, c’est une décision qu’on prend à partir du mode de vie et de l’environnement dans lequel on souhaite évoluer. Je n’ai aucunement honte d’habiter la Montérégie. Je ne prétends pas que la vie à Montréal ne présente aucun avantage, au contraire. J’y travaille et je profite encore des musées, des cinémas, des librairies, des restaurants, etc. Or, je profite tout autant des sentiers pédestres, des pistes cyclables, des parcs, des piscines publiques, de la municipalité du 450 où j’habite. Chose certaine, il faut cesser d’attiser la rivalité entre la ville et la banlieue, c’est tout aussi ridicule que l’interminable guerre entre Montréal et Québec. Chacun a bien le droit de choisir ce qu’il croit préférable pour lui et sa famille.

    • Chacun ses gout, j’ai vécu a Mtl, plus jamais….je suis en campagne, le premier voisin est a 3 km. je suis a 25 minutes des services et je suis tres bien comme ça. Mes enfants ont été élevé ici et n’ont pas été malheuruex. j’ai une entreprise, je travaille de la maison….que demander de plus. je ne dis pas que ca convient a tout le monde. C’est ce qui rend la vie interessante. Personne n’est pareil

    • Nous travaillons au centre-ville, habitons un duplex à Verdun depuis 2 ans, venons tout juste de convertir en unifamiliale et allons bientôt avoir notre troisième enfants. À 20 minutes du centre ville (que ce soit en vélo, en métro ou en autobus), entouré de pistes cyclables, adjacent à plusieurs garderies et près du bord de l’eau : nous sommes comblés. Pour les jeunes familles qui sont intéressés à vivre à Montréal, je vous invites à venir faire un tour à Verdun : c’est une oasis au coeur de la ville !

    • J’ai vecu à Montréal 2 ans en appartement. J’étouffais!!! De l’espace! voilà ce que Montréal ne pourra jamaos offrir. Je suis maintenant à la campagne (Lanaudière). Mon fils de 2 ans aime les arbres, les oiseaux, la nature. C’Est ce que je veux lui offrir. Aller à Montréal est pour nous une sortie mais ne sera jamais un mode de vie.

    • J’abonne dans le sens de martinboum…

      Pour ce qui est de la question du jour, OUI il est possible d’élever des enfants à Montréal, dans un condo, contemporain de plus, et de vivre le meilleur des mondes!
      J’en ai 3 (des enfants) et le tout se passe très bien!
      Peu importe où vos enfants sont, en autant qu’ils soient aimés!
      Je suis un peu tanné de l’attitude des québécois… à toutes mes visites chez des gens de la banlieue… j’ai tout le temps le même commentaire… vous devriez déménager avec vos enfants… c’est bien mieux ici!

      Vivre et laisser vivre les amis!

      C’est mieux où je suis heureux, que ce soit à Montréal, la banlieue ou sur la Lune!!

    • Je suis né à Longueuil et j’ai grandi à St-Basile sur le bord d’un champ puis à St-Bruno à quelques rues des sentiers de la montagne. Je suis allé au CEGEP à Longueuil en autobus et en auto. Pour l’université, je ne voulais pas me taper 2h de transport chaque jour, alors j’ai déménagé dans un petit appartement sur la rue Édouard-Montpetit, le temps de faire mes études. C’est là que j’ai découvert la vraie société, et je suis tombé en amour avec l’urbanité. J’allais à l’école à pied (20 minutes porte-à-porte), et l’été, je travaillais à LaSalle, à vélo. J’ai fait beaucoup de vélo longue-disance entre les montérégiennes, alors faire 5 ou 10 km pour traverser l’île allait de soi. Depuis, j’ai eu la chance de trouver une petite maison d’après-guerre près du métro St-Michel, que j’ai achetée avec ma conjointe dans l’intention d’y fonder une famille. Nous avons magasiné en banlieue, et nous nous sentions loin de tout, potentiellement esclaves de nos voitures. C’est difficile à décrire. Aujourd’hui, nous sommes très content de notre choix, mais nous menons un combat contre la voiture en ville. Nous voulons des aménagements urbains qui répondent aux besoins des jeunes familles: des mesures d’apaisement de la circulation, un tramway pour pouvoir embarquer facilement avec la poussette, et un meilleur dénneigement des trottoirs. Nous sommes conscients que la ville est parfois dure, mais ayant vécu en banlieue tous les deux pendant près de 20 ans, nous savons ce que nous manquons, et on a appris à détester les immenses maisons, les familles possédant plus de voitures que d’enfants, et le Dix30.

    • @stephane47

      «…(en banlieue, il y a peu de trottoir et je commence à comprendre pourquoi: les gens n’ont aucune raison de marcher, aucune destination intéressante ni même de trajet intéressant…»

      ————–

      Trop drôle! Vous habitez où? Dans le Nunavut?

      @filleduroi

      «…je vis à Trois-Rivières…je retournerais à Mtl demain matin…je me débrouillerais bien dans un 4 1/2 dans un quartier avec des parcs, une garderie et une école.»

      ————–

      J’ignorais qu’il n’y avait ni parcs, ni garderie ni école à 3-Rivières…

      Pourquoi ne pas simplement dire que vous êtes une citadine qui préfère la ville à la banlieue?

    • @bt627 Bien dit!
      @teamstef Bien dit!
      @martinboum Bien dit!
      @luckybeaulac Bien dit!

    • J’ai vécu jusqu’à 15 ans en banlieue de Hull. Je devais faire 1heure d’autobus scolaire pour aller à l’école et mes parents devaient aller nous reconduire puis aller nous chercher chez nos amies, au cinéma, à nos cours de danse, de natation, de gymnastique et de théâtre… pourtant, on était à 15 minutes d’autoroute du centre-ville de Hull, mais … sans auto quand t’es ados…

      À 15 ans, mes parents ont fait le choix de déménager à Montréal, près de l’Université de Montréal, sur une rue très passante… Fini la dépendance à la voiture. J’allais au cinéma, magasiner, à mes cours de danse en autobus et à l’école à pied. C’est à se moment que je suis tombée en amour avec la ville avec l’indépendance apportée par le transport en commun et ce sentiment de proximité.

      À la mi-vingtaine, nous avons voulu fonder une famille. Nous avons regardé les maisons en banlieue, puis en banlieue sur l’île (quartier Bois-Franc, Nouveau Saint-Laurent). Nous avons finalement acheté une maison d’après-guerre dans le quartier St-Michel. Nous avons fait des rénovations pour que la maison corresponde à nos besoins. Nous avons un terrain d’un peu moins 4000pi2, un garage et 3 chambres. Je peux aller prendre le métro, me rendre à l’épicerie et à la bibliothèque en 10 minutes. Mon travail exige une voiture, je fais donc le trajet, par l’autoroute métropolitaine (eh oui!!) et ça me prend 30 minutes… Le parc à deux coins de rues de chez moi accueille les enfants du quartier et il est propre! (Et non, il n’y a pas de seringue ni de condoms qui traînent).

      J’habite un quartier en ville qui ressemble à une banlieue… mais les gens roulent vite… TROP VITE! À quand les mesures d’apaisement de la circulation dans le quartier? Oui aux dos d’âne, oui à des arrêts aux coins des rues pour éviter que les gens se précipitent pour ne pas manquer la lumière quatre coins de rues plus loin! Même en ville, les quartiers résidentiels devraient être RÉSERVÉS à la circulation du quartier!

      Bientôt, je serai en congé de maternité, le 2e, et prendre le métro ou l’autobus avec un bébé ne m’effraie pas du tout… j’évite simplement les heures de pointes afin de ne pas gêner les autres passager.

      Tout ça, c’est une question de choix, de goûts et de vécu!

    • @chenapan:

      La Ville en question, c’est Boucherville… c’est d’un ennui mortel… j’aime la marche, mais tant qu’à avoir à endurer les enfilades de VUS stationnés dans leur entrée immense en pavés plutôt que dans le garage (les garages, souvent double, sont vides… ou plutôt plein de gogosse, voitures à batterie et autres pour que leurs enfants ne se sentent pas dévalorisés par rapport aux voisins)… alors je fais mes marches sur l’heure du dîner au centre-ville!

    • “Être propriétaire n’est pas une finalité.”

      Effectivement. Mais au-delà de l’aspect financier, une propriété s’ajoute à ton patrimoine et à ton confort: on est chez soi, pas chez quelqu’un d’autre. C’est très précieux. Mes parents ont été locataires pendant 20 ans, j’ai été élevée dans un duplex. Ils le regrettent, car ils se sont rendus compte qu’ils auraient eu les moyens d’acquérir à l’époque une propriété modeste et de la mettre à leur goût, et de se sentir chez eux. Ils ne se sont jamais sentis chez eux en tant que locataire.

      Mais je peux concevoir que la location puisse répondre à des besoins, celui d’être très mobile, surtout si on est pas encore fixé dans la vie (emploi stable, etc.) ou qu’on se retrouve fréquemment à l’extérieur. Mais je trouve que certains partisans de la location cherchent plus à cacher le fait qu’ils n’ont pas les moyens d’accéder à la propriétaire que pour montrer qu’ils ont choisi un mode de vie qui leur convienne…

    • J’ai grandis a Mtl, et je suis pas plus fou qu’un autre qui a été élevé en banlieu.

      Moi j’adore la ville j’ai acheter un condo avec 3 chambre, une salle de bain dans la chambre de maitre et un bureau pour moi. Tout ca a bon prix quand même… Jsuis a 20min en metro de la job au centre ville. Je fini a 4h, 4h25 je met le pied dans la maison. J’adore j’ai plus de temps avec ma fille et je suis pas stressé par le trafic.

      Je crois que ces tout simplement un choix personnel. La ville est pas mieux que la banlieu et vise versa, tout dépend des compremis que tu veux faire, de l’endroit ou tu as grandit. Des habitude de vie.

      Des écoles très mauvaise il y en a autant en banlieu qu’a Mtl. Perso la seul chose qui me dérenge en banlieu ces le transport, je veux pas être “forcé” d’acheter un bazon a ma fille a 16ans pour quelle puisse être libre d’aller où elle veut…

    • luckybeaulac,

      “Ce qui est certain par contre, c’est que Montréal n’est pas la meilleure ville pour élever des enfants.”

      J’ai été élever a Mtl, et j’ai réussie ma vie mieux que plusieurs amis que j’ai en banlieu et qui on été élever en banlieu!! Je jouais au hockey dans la rue a chaque soir!! Sur quoi tu te base pour dire que ces pas la meilleure ville! Jconnais des banlieu qui sont pire!

      Mtl ces pas just Ste-Catherine et Saint-Laurent!!

    • Être propriétaire n’est pas plus rentable qu’être locataire. Oui tu obtiens des dizaines de milliers de dollars lorsque tu revends ta propriété quelques années plus tard, mais outre le paiement de l’hypothèque en entier, tu y as aussi investi des dizaines de milliers de dollars en entretien, réparations et améliorations. L’important en bout de ligne est de trouver le confort et l’habitat qui nous rend le plus heureux. Je vois des gens s’échiner à entretenir leur bungalow et leur terrain, et je me demande si ça les rend heureux. D’un autre côté, j’en vois qui sont malheureux parce qu’ils n’ont pas de cour où leurs enfants peuvent jouer, pas de coin-potager. Le “prestige” d’être propriétaire ne justifie pas toujours la chose, mais disons que la question se pose toujours.

      ps: J’habite actuellement en banlieue “résidentielle” et je me suis rendu compte que je suis loin de tout… en fait, à 4 km du “boulevard commercial” le plus proche. Vous imaginez tous les commerces et services que je trouverais dans un rayon de 4 km à Montréal! Ça fait réfléchir. Quant aux parcs et pistes cyclables, on s’en lasse rapidement. Les modules de jeu ont été vandalisés. La piste cyclable sur les rues principales n’est pas protégée de la circulation, et je connais un gars qui s’est fait arracher une jambe par un camion qui dépassait par la droite. Rassurant…

    • Je connais quelques couples avec enfants qui ont choisi d’habiter l’un des quartiers centraux de Montréal. Voici à titre d’information le nombre de ceux que je ne connais pas. Quant à savoir s’ils habitent tous la maison de leurs rêves…

      COUPLES AVEC ENFANTS À LA MAISON EN 2006
      Source : Statistique Canada, recensement de 2006

      Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce : 17 880
      Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension : 15 435
      Ahuntsic-Cartierville : 13 760
      Mercier–Hochelaga-Maisonneuve : 10 780
      Rosemont–La Petite-Patrie : 10 590
      Montréal-Nord : 8 535
      Le Plateau-Mont-Royal : 5 940
      Le Sud-Ouest : 5 895
      Ville-Marie : 4 855

    • Montréal ou Banlieu?

      Pourquoi une telle question? Je travaille à Mtl, mon épouse aussi. Alors pourquoi vivre ailleurs? S’embêter à perdre 45 min 1hr de trafic soir et matin, non merci.

      Le problème d’accès à la propriété à Mtl est sutout dû au fait que la pluspart des gens n’ont pas les moyens de s’acheter leur propriété idéal du premier coup. Alors ils se tournent vers la banlieu où ils croient en avoir pour leur argent.

      À Mtl il faut plus de temps, on commence par une plus petite propriété, souvent un peu moins bien placée, elle prends de la valeur avec les années et en plus si on ne paie pas trop cher, on peut économiser. Et puis, on a accès à de plus grandes propriétés, mieux placés, etc.

      Le choix de la banlieu est à mon avis un choix d’accès plus rapide à la propriété car les gens veulent tout plus rapidement.

      Dans les grandes villes, on ne peut comparer l’immobilier avec la banlieu. C’est deux manières complètement différentes d’y accéder.

      Choisir la banlieu sur une raison de prix et à mon avis la mauvaise manière d’y aller si installer.

      Mtl ou Banlieu, c’est avant tout choisir et définir se que l’on est.

    • @velomobiliste
      @jmmaville

      Plus l’auto va vite, moins longtemps elle est en mouvement, donc moins de chances d’accidents!
      Apprenez a vos enfants a bien regarder des 2 cotés avant de traverser et le tour est joué!
      VROUM VROUM!!!!!!!!

    • Personnellement, nous avons choisi la ville. Je suis née dans Rosemont, mon conjoint en banlieue, mais en habitait en ville dès l’Université. Avant d’acheter, nous avons fait nos calculs pour nous rendre compte qu’il ne serait pas plus coûteux pour nous de rester en ville à la condition de n’avoir qu’une seule voiture. Nous avons donc opté pour un triplex, ce qui nous permet de ne pas avoir à débourser beaucoup plus que le prix d’un loyer. Tout est à distance de marche et notre quartier est vraiment paisible.

      Je ne pense pas que notre fils soit moins en sécurité qu’en banlieue: je connais certaines banlieue où chaque belle journée qui s’annonce est synonyme de course de char modifiée. La drogue? Ne venez pas me dire que les écoles en sont épargnées…
      La ville n’est pas si épouvantable et la banlieue n’est pas la sainte vierge non plus.

      Au bout du compte, je pense que ça reste un choix très personnel: une maison, ça se rénove, ça se décore à notre goût. Pas un quartier.

    • Louer / Acheter :
      Une question de choix. Si vous etes capable de vous sentir chez vous dans un appartement loue, tant mieux. Il coute souvent plus cher d’acheter, mais l’achat represente une epargne “force” car plusieurs ne sont tout simplement pas capable d’epargner, depenser des qu’il y a des economies. Je demenage souvent (changement de pays) et me suis tjrs senti chez moi. Mes possessions, a part les vetements, s’elevent a une vingtaine de boites car je n’accumulent pas les “bebelles”, chose que l’on fait souvent dans une maison (d’ou souvent le besoin d’en avoir une plus grosse …).

      Ville / Banlieue :
      Je suis nee en banlieue et pensait y retourner. A Montreal a 20 ans, au plateau, j’ai vu des enfants pouvoir aller au musees, a des concerts et plein d’autres activites facilement avec leur passe d’autobus. Je marchais pour aller au travail et faisais mes courses en revenant le soir. Il y avait toujours qque chose a faire, toujours une activite interessante, et c’etait toujours facilement accessible.

      J’ai toujours trouve par la suite que la banlieue etait un mauvais compromis. On se sauve des inconveniants de la ville sans avoir les avantages de la campagne.

      Donc ici aussi c’est une question de choix. Si les inconveniants de la ville (bruit, proximite des voisins) sont plus nombreux que les avantages (proximite des services, activites, musees, theatre, restos), alors la banlieue est pour vous …

    • larousse_estdouce
      “Mes parents ont été locataires pendant 20 ans, j’ai été élevée dans un duplex. Ils le regrettent, car ils se sont rendus compte qu’ils auraient eu les moyens d’acquérir à l’époque une propriété modeeste”

      Faux. Ils auraient pu epargner durant ces annees et auraient encore bcp plus d’argent aujourd’hui. Avant de quitter Montreal, j’avais 200k et avais failli acheter un condo. J’ai place l’argent. Aujourd’hui apres 10 ans, ce condo vaut 350k (plateau), mais mes placements aussi. De plus je n’ai pas eu a “entretenir” mes placements comme on le fait pour un condo.

      Il est tres rare qu’une propriete represente un bon placement quand on considere tout les couts (interets, entretien, taxes, etc). Vous avez deja fait le calcul pour une maison de 200k sur 20 ans juste pour les interets ? Ma soeur vient de changer ses fenetres et sa toiture … ouch !

      J’ai maintenant 40 ans, j’ai jamais eu de propriete et j’ai enormement economise. Le probleme c’est que pour plusieurs, il leur est impossible d’economiser, voulant depenser plus qu’il ne rentre et s’inventant des besoins … alors la, acheter, c’est votre seule facon “d’economiser”.

    • Après huit ans passés dans mon cinq et demi dans la Petite-Patrie, avec mes deux enfants dans leur pièce double, j’avoue que je commence à me sentir à l’étroit, mais… l’école (publique bien sûr) à trois minutes de marche! Les enfants qui trouvent toujours des compagnons de jeu dans la ruelle! Tous les services à quelques minutes de marche! Le métro en dix minutes et le centre-ville en vingt minutes! Ah! et le transport en commun avec un bébé, si on évite la méga-poussette hyper-encombrante, ça va très bien. Je recommande le porte-bébé, qui laisse également les mains libres pour le panier d’épicerie. Certains sont confortables même avec des enfants de 2-3 ans.

      Comme je disais, je commence néanmoins à nous sentir à l’étroit mais, qu’à cela ne tienne! Nous venons d’acheter un triplex, avec mon frère et ma soeur, où nous serons logés bien plus à l’aise, et cela pour bien moins cher qu’une maison en banlieue. Finalement, c’est un choix bien personnel : moi, je ne m’imagine pas vivre en banlieue. Si jamais je quitte les quartiers centraux de Montréal, ce sera pour aller vivre très loin en plein bois. Entre les deux, je ne vois pas l’intérêt.

    • Premièrement, pour donner le ton, je fais parti des 15 000 familles du quartier Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension et je suis originaire de la rive-sud.

      Je viens de St-Bruno, où j’y ai grandit jusqu’à mon entrée à l’université. J’ai troqué le nid familial pour un appartement dans St-Michel à Montréal afin d’allouer mon précieux temps à autre chose que mon transport. Les choses sont devenues plus simples de par la proximité de tout: université, épicerie et, surtout, ma copine. Cela a facilité la transition entre vivre chez mes parents et la vraie vie où l’on doit se prendre en main, s’organiser, préparer nos repas.

      Après mes études, j’ai trouvé un poste au centre-ville. Étant donné que ma copine travaillait aussi dans ce coin, nous avons décidé d’acheter un condo-loft dans Parc-Extension (toujours à Montréal). C’était un tremplin idéal pour devenir propriétaire car les prix sont relativement accessibles (Parc-Extension, c’est moins chers que le centre-ville et tout juste 25 minutes de transport en commun (donc moins d’imprévus qu’en voiture) pour s’y rendre). Après la naissance de notre premier enfant, ayant besoin d’au moins une chambre supplémentaire (et plus si on voulait penser à un peu plus long terme), nous avons regardé dans différents secteurs sur l’ile et également en banlieue, d’un côté comme de l’autre. En comparant les prix pour une maison ayant au moins 3 chambres à coucher et le temps de transport , on a décidé de rester à Montréal.

      Il y a seulement 24 heures dans une journée et les enfants grandissent trop vite pour se permettre de perdre 1h30 (je suis à 30 minutes de transport en commun de mon travail vs 1h15 pour nos autres options en périphérie de Montréal, donc 45 minutes deux fois par jour) de plus à chaque jour. Ces ±375 heures à chaque année (oui oui!) peuvent maintenant être passées en famille, à voir grandir notre enfant, à le connaitre davantage et lui témoigner notre affection. Quand notre enfant (et bientôt nos enfants, dès avril prochain), quitteront la maison, on aura pu passer plus de 7000 heures supplémentaires ensemble, au lieu d’avoir ajouté ces longues heures à du temps sur la route à pester contre les bouchons de circulation, les imprévus, les retards à la garderie ou une vie de couple grugée par le manque de toi.

      La faible différence de prix entre notre maison à Montréal (quartier St-Michel) et une maison en périphérie vaut 7000 fois la peine! Ceux qui ont l’impression de toujours manquer de temps, seriez-vous par hasard installés en banlieue??

      Et oui, je confirme que Montréal, c’est plein de parcs, d’activités, festivals et services en général, le tout accessible avec quelques enjambées ou coups de pédales. Je sais aussi que les voitures roulent aussi vite en banlieue (j’y ai vécu longtemps) que dans les quartiers résidentiels de Montréal. Peut-être même plus, vu qu’ils ont encore plus hâte d’arriver, après tous les bouchons…

    • Pourquoi vivre en banlieu lorsque l’on a un chalet pour les week-end ?

      1 terrain à entretenir est bien en masse !

    • Oui, il est possible d’élever ses enfants en ville dans une maison à son goût. Après 8 ans de travaux, le duplex que nous avons converti en cottage est à notre image et correspond à nos besoins, qui se précisent au fur et à mesure que nos enfants grandissent. Certes, il faut être TRÈS patient mais c’est un choix que nous avons fait.

      Nous habitons aux pieds du centre-ville, nous avons un grand jardin clôturé, la garderie, les écoles, parcs, bibliothèques, supermarchés, marché, pistes cyclables, métro, Communauto, CLSC, hôpitaux, centres sportifs et j’en passe, à proximité.

      Un voisinage diversifié avec des valeurs parfois différentes des nôtres mais puisque rien n’est parfait, nous considérons que nous avons une qualité de vie exceptionnelle et puisque nous travaillons en ville, NON, nous ne déménagerons pas en banlieue. Se déplacer rapidement (à pied, en métro, en vélo ou en auto) quand l’école ou la garderie téléphone, ça n’a pas de prix. Passer du temps de qualité avec ses enfants non plus.

      La ville ou la campagne. Pas d’entre-deux.

    • @supercorm

      Votre analyse tiendrait si on ne tenait pas compte de l’effet de levier. Avec 200 000 $, vous achetez une propriété de 800 000 $. Si vous avez acheté il y a 10 ans, impossible que votre propriété n’ait pas augmenté de 50% (en fait, elle a probablement presque doublé de valeur, mais bon…). Elle vaut donc 1 200 000 $ aujourd’hui. Votre avoir net est donc de 600 000 $ (pas 350 000 $) . Le gain de 400 000 $ n’est pas imposable.

      Je peux vous donner un exemple immobilier à titre comparatif, soit ma mise de fonds de 22 000 $ pour mon premier condo en 1995, qui, apres 3 achats, s’est transformée en mise de fonds de 420 000 $ pour ma nouvelle maison. Et je ne suis pas un génie de l’immobilier, et tout cela s’est fait pour des raisons autres que la spéculation, sans trop y penser.

      Ceci dit, c’est fini pour un bout de temps tout cela. Les prix sont maintenant ridicules, les gens paient trop cher pour des propriétés au milieu de nulle part (location, location, location, plusieurs vont apprendre à la dure la signification de cet adage). L’effet de levier va maintenant travailler contre les propriétaires immobiliers.

    • Célibataire en banlieu

      Tout le monde parle de leur couple et ceux qui sont célibataires? que feront-ils en banlieu

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