PATRICK WOODBURY, LeDroit
Je n’étais pas à la Place Banque Scotia, hier soir. En regardant les faits saillants du match entre les Sénateurs et les Predators à la télévision, je ne pouvais m’empêcher à une déclaration récente de Daniel Alfredsson.
Quand on lui parlait du 1000e match que s’apprêtait à disputer Chris Phillips dans la Ligue nationale, mercredi, le capitaine se disait vraiment heureux de toujours pouvoir compter sur son vieux complice à Ottawa.
«Chris possède de belles qualités. Quand je pense à lui, je pense surtout à un joueur qui est capable d’élever son jeu d’un cran lors des rencontres vraiment importantes», a-t-il noté.
C’était vrai lorsque Phillips était au sommet de sa forme, au début des années 2000. Chaque année, lorsqu’on accusait les Sénateurs de «choker» au début des séries éliminatoires, on pouvait rarement reprocher quoique ce soit au leader tranquille de leur brigade défensive.
Hier soir, les Sénateurs avaient vraiment besoin d’une victoire. Sept revers consécutifs, c’était nettement suffisant.
Même s’il a un peu ralenti, Phillips a prouvé qu’il était encore capable de jouer dans la LNH. Il a marqué ses deux premiers buts de la saison. Son deuxième, lors d’une séquence où il a bien appuyé l’attaque, s’est avéré le but de la victoire.
Et il n’a certainement pas dit son dernier mot.
Je suis convaincu que M. Montana est d’accord avec moi… ; )

PATRICK WOODBURY, LeDroit
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