(Las Vegas) Il paraît que les chauffeurs de taxi ont le pif pour nous décrire, en quelques mots bien sentis, l’état d’une situation économique. Si en cinq jours de va-et-vient dans la cité des Sinatra, Prestly et Dion, j’ai pu tester cette source d’information de première ligne à quelques reprises, je suis plutôt resté sur ma faim, cela jusqu’à ce que je quitte mon hôtel ce matin. Je m’étais même fait dire n’importe quoi, incluant le fait que 60 % des maisons de Vegas avaient été saisies pas les banques. Je vous jure ! Heureusement, un dénommé Ed, chauffeur émérite, a su relever avec brio la réputation de sa confrérie.
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