À l’aube, ce matin, alors que les vrais de vrais sont déjà lourdement impliqués dans leurs routines agricoles, que d’autres se dépêchent à s’empiler sur les autoroutes qui égorgent Montréal, que les bus jaunes sont à veille de commencer leurs interminables trajets, que les geais bleus achèvent de chasser les corneilles de ma mangeoire à mésanges et à pinsons, moi, le geeknaliste de mes deux, je viens de graver sur CD la version RC (Release Candidate) d’Ubuntu Maverick Meerkat, état quasiment définitif du système d’exploitation qui sera lancée urbi et orbi dans deux ou trois semaines. J’entends vous parler de ce beau gratuiciel, question de vous le faire essayer.
Or, quand je tente de l’installer à froid (clean install, pour me débarrasser des cochoncetés betas), non seulement rien ne se produit, mais le PC couine, râle, pompe et se place en mode full agonie. Arhhhghhh ! Mon verdict ? Le Seagate SATA qui a servi ce PC au cours des trois dernières années semble avoir passé l’arme à gauche. Paf ! Encore un crash de disque rigide à mon actif !
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Oh quel titre songé ! Il fait un peu penser à “Quin toé”, une expression du terroir dont on aura probablement envie de coiffer notre amie de longue date Compu-Finder si on se rend lundi prochain sur
(Article mis à jour le 30 mars) Microsoft vient de me faire vivre une expérience assez surréaliste. Et je ne chiale pas; c’est une des choses que j’aime beaucoup dans mon métier : triper sans avoir besoin de LSD. C’est qu’en toute innocence, par ce petit lundi matin frileux, j’avais décidé de reformater mon disque rigide secondaire, un vaillant média inféodé à Windows Vista Intégrale (64 bits), cela à partir de mon disque principal ronronnant, lui, sous Windows 7 Intégrale (64 bits). N’ayant plus jamais besoin de Vista, je caressais le projet de transformer cet espace de près de 500 Go en voûte de stockage de données. Or, après un gros trois heures de zigonnage parfaitement inefficace avec des outils Windows (on aurait juré le syndrome du Catch 22), j’ai pris le nerf (Arggggh!) et j’ai redémarré mon PC avec le CD d’Ubuntu où j’ai pu régler mon problème en cinq minutes. Voici le récit flyé de mon histoire. 


