Kevin Massé

Archive de la catégorie ‘Impressions’

Vendredi 6 janvier 2012 | Mise en ligne à 15h59 | Commenter Commentaires (10)

Avez-vous succombé à la Force pendant les Fêtes?

star-wars-the-old-republic

Voilà quelques semaines que je joue au nouveau MMORPG d’EA et Bioware, Star Wars: The Old Republic, le temps d’explorer un peu le jeu. En fait, j’y joue depuis sa sortie. Ce n’est pas moi qui ferai la critique. Félix Locas à beaucoup plus d’expérience en MMO que moi, donc il est en charge du défi immense qu’est de tester ce jeu. J’ai du moins fait mes 10 ou 13 premiers niveaux avec 3 classes de personnages différentes. Question de me faire une idée sur les différents scénarios que les 8 classes, 4 de chaque côté de la force, peuvent offrir.

Première observation, les joueurs de World of Warcraft ne seront certes pas dépaysés par la dernière création de Bioware. La jouabilité est presque identique. De petites nuances sont cependant présentes, dont la gestion d’un acolyte, la possibilité d’avoir des membres d’équipage, l’envoie en mission de ces membres afin de rapporter des items utilités à nos professions, des combats spatiaux et la possibilité de régénérer sa vie en tout temps sont les bienvenus. Mais le plus important, chaque mission comporte des dialogues. Certains impliquant des choix moraux qui auront un impact sur nos relations et notre avenir. Ce qui donne un aspect beaucoup plus jeu de rôle au jeu.

J’ai joué avec un contrebandier, un chasseur de primes et un guerrier Sith. Sur les trois, j’ai bien apprécié les 10 premiers niveaux du chasseur de prime et du guerrier Sith. Il était plus personnel et impliquait mon évolution personnelle dans cette classe. Le scénario du contrebandier m’a semblé moins bien ficelé. Il veut retrouver son vaisseau volé et se retrouve à devoir aider la populace au passage. Moins engageant.

La progression du chasseur de primes

Une seule chose me titille depuis ma première rencontre avec Star Wars: The Old Republic au E3 l’été dernier. Le paiement mensuel. Je n’ai certes pas beaucoup joué, mais on me dit que je peux terminer chacun des scénarios disponibles en solo. Donc pourquoi le paiement mensuel? Pourquoi ne pas avoir le choix? Je comprends les notions de MMORPG et les aspects sociaux que le jeu amène, mais son côté plus jeu de rôle, qui donne le choix entre jouer en solitaire ou en groupe, me donne le goût de demander les raisons qui me porteraient à payer, à part pour jouer bien sûr,  pour vivre avec ma propre solitude.

Reste que Star Wars: The Old Republic est un MMORPG de bonne qualité à mon avis. Difficile de ne pas succomber si on aime l’univers créé par George Lucas. Pour l’instant, la note moyenne sur Metacritic est de 86% contre 61% pour les joueurs. Le jeu a d’ailleurs dépassé le million d’abonnés avant le début de l’année.

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Mardi 1 mars 2011 | Mise en ligne à 15h47 | Commenter Commentaires (5)

Killzone 3 et son fameux flingue

sharpshooter

Si vous aimez Killzone 3, vous vous êtes certainement demandé si l’achat du PlayStation Move Sharp Shooter était une bonne affaire. Cette semaine, je teste le jeu. La critique paraitra samedi. J’ai profité de l’occasion pour tester le gadget.

Il est d’une belle confection. Solide. Il se prend bien en main. Sans exagération, c’est certainement le meilleur des pétards en plastique sur le marché. Mais pensez-y bien avant de dépenser les 120 $ pour le matériel nécessaire à son utilisation (Sharp Shooter-40$, PS Move-50$ et Move Controller-30$).

Malheureusement, c’est l’implémentation dans le jeu qui est mauvaise. Comme tous les jeux avec ce genre de pétoire, la mire se déplace à l’écran afin d’être au fait de l’endroit visé. Cela va bien lorsque l’on joue à un jeu sur rail (Time Crisis, Dead Space Extraction), mais avec la liberté de déplacement d’un jeu comme Killzone, il en est tout autrement.

Dans le jeu, la mire indique également où l’on veut se déplacer. Pour ce faire, il faut pousser l’écran en mettant notre mire à sa périphérie. Pour résumer, si vous mettez la mire à la périphérie gauche de l’écran et la laissez là, vous vous mettrez à tourner sur place vers la gauche. Il faut viser l’écran sans arrêt. Pas moyen de prendre une pause sans peser sur Start.

Cela est très contraignant et soutire beaucoup d’éléments à notre sentiment d’immersion. Les seuls moments où j’ai retiré du plaisir étaient lors de séquences à véhicule. Comparable à des jeux sur rail.

Pour l’instant, ce n’est pas pour moi. Mais peut-être d’autres joueurs y trouveront chaussures à leurs pieds.

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Vendredi 5 novembre 2010 | Mise en ligne à 10h13 | Commenter Commentaires (20)

Allez-vous craquer pour Kinect ?

Voilà, c’est fait. La fameuse caméra magique de Microsoft est lancée. Les détenteurs de Xbox 360 peuvent maintenant jouer sans manette aux jeux conçus spécialement pour Kinect. En attendant mon opinion (assez positive) sur le gadget qui paraîtra dans le cahier Cinéma de samedi (en page 14) et sur Technaute, j’ai pu mettre la main sur quatre jeux de lancement. Voici ce que j’en pense :

Kinect Adventures (2,5 étoiles)
1 à 2 joueur(s)

kinect-adventures

Kinect Adventures est une compilation de minijeux qui est offerte avec l’ensemble Kinect. Elle propose cinq minijeux dans des environnements différents : faire une descente en rafting, attraper des bulles en apesanteur dans l’espace, casser des blocs en faisant rebondir des balles, bloquer des trous faits par des poissons dans une vitre sous la mer et participer à un rallye où on doit éviter des obstacles. Les environnements sont sympathiques tandis que les jeux ressemblent beaucoup à un démo afin de démontrer ce que la Kinect a dans le ventre. La descente en rafting et la course à obstacles sont les jeux les plus intéressants. Pour le jeu où on frappe des ballons et celui où on bouche des trous, on repassera. On va s’amuser quelques soirées et le ressortir dans les partys.

Kinect Sports (3 étoiles)
1-2 joueur(s)

kinectsports

Certainement le plus physique des quatre jeux, Kinect Sports nous offre des épreuves d’athlétisme tels la course de 100 mètres, le saut en longueur, le lancer du disque, le lancer du javelot et une course de haies. Il est également possible de jouer au bowling, au soccer, au tennis de table, au volley-ball et faire de la boxe. Une belle brochette d’activités qui demandent un grand effort physique, sauf le bowling, on s’entend. Le jeu comporte une certaine latence, ce qui rend quelques activités plus difficiles. Notamment le soccer, qui demande des réflexes aigus. Étrangement, le volley-ball imite les principes du soccer avec les mains et je n’ai pas ressenti de difficulté avec la latence. Le volley-ball, le tennis de table et les épreuves d’athlétisme valent le détour. La boxe peut être amusante si on ne triche pas en tournant simplement nos points devant nous sans arrêt pour mettre l’adversaire K.-O. rapidement.

Kinectimals (3.5 étoiles)
1 joueur

kinectimals

Kinectimals propose de découvrir une île occupée par des bébés félins. Les enfants de 8 ans et plus seront charmés par la variété de races. Au départ, il est possible de s’amuser avec un guépard, un tigre, une panthère, un léopard ou un lion. Le jeu offre une panoplie de minijeux qui se répètent et se bonifient au fil de notre progression. Il y est notamment possible de conduire une voiture électrique, lancer et botter des ballons sur des obstacles, faire des trajets à obstacles et dompter notre animal. Il est également possible de trouver des trésors dispersés aux quatre coins de l’île. Bref, une multitude de découvertes qui nous tiennent en haleine. Mes seules réticences ont trait au fait que lorsqu’on doit atteindre des objets en lançant ou en frappant avec le pied une balle ou un ballon, la visée est difficile et les mouvements sont maladroitement interprété.

Kinect Joy Ride (2 étoiles)
1 à 2 joueur(s) (jusqu’à 8 joueurs en ligne)

Kinect-Joy-Ride

Conduire dans le vide est certainement l’une des tâches les plus exigeantes physiquement que Kinect puisse nous demander de faire. Premièrement, le sentiment n’est vraiment pas naturel et, deuxièmement, tenir nos bras dans les airs, face à nous, ressemble beaucoup à de la torture. Mais si on fait fi de ces aspects, Joy Ride a tout pour amuser la galerie amoureuse de jeux de karting semblables à Mario Kart. Le jeu offre des courses endiablées très bien réalisées où il est possible de faire des figures dans le cadre de sauts vertigineux. Le visuel suit la tendance sympathique que Microsoft semble bien implanter dans les jeux Kinect. Bref, beaucoup de potentiel, mais les contrôles ne sont pas au point.

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