Les finances du Bixi sont sous la loupe du vérificateur de la Ville, nous apprend ce matin Martin Vallières dans cet article.
Le vérificateur s’inquiète de la dette de 31,7 millions encourue par la Société de vélo en libre-service (SVLS) qui gère Bixi.
Par ailleurs, le déficit net de Bixi s’élevait à 6,9 millions l’an dernier. En avril dernier, François Cardinal déplorait le manque de transparence des finances du Bixi dans un éditorial.
Et en mai, dans un autre article publié dans La Presse, Roger Plamondon, le patron de la SVLS, affirmait que Bixi était sur le chemin de la rentabilité grâce à l’essor du système à l’étranger. Souvenons-nous que Bixi a conclu des ententes avec les villes de Londres, Melbourne, Minneapolis et Washington.
Il semble que le Bixi ne soit pas le seul système de vélo en libre-service difficile à rentabiliser. Dans cet article de Slate.fr, on souligne que c’est aussi le cas du Vélib parisien. Mais en ce qui concerne ce dernier, il semble que le taux élevé de vandalisme y soit pour quelque chose, tandis qu’à Montréal, le taux de vandalisme envers les Bixi est de moins de 3%.
Avant de sauter aux conclusions et de condamner le Bixi sans procès, comme certains trépignent d’impatience de le faire, attendons les résultats de l’enquête du vérificateur, d’une part, et aussi de connaître le résultat net du contrat de 38 millions avec la Ville de Londres. Les profis dégagés pourront peut-être combler le déficit, ou du moins une partie de celui-ci.
Par ailleurs, il manque 4000 abonnés sur l’objectif de 32 000 que s’était fixée la SVLS pour cette année. Ils sont actuellement 28 000. Si cet écart persiste, il en résultera un manque à gagner de 300 000$. Roger Plamondon s’attend à ce que l’écart sera comblé grâce à de nouvelles promotions qui seront annoncées d’ici quelques semaines. La SVLS ferait mieux de faire vite, car la saison achève!
Actuellement, il existe déjà plus d’une quarantaine de systèmes de vélo en libre-service dans différentes villes du monde, selon cette liste, qui est probablement incomplète. Ils sont présents en Europe, en Amérique du Nord et du Sud, en Océanie et en Asie. C’est sans compter le fait que de très nombreuses villes comptent en implanter au cours des prochaines années.
Je pense donc que ces systèmes sont là pour rester et deviendront chose normale d’ici une dizaine d’années. Ce n’est pas une mode, c’est un phénomène sans précédent, auquel viendront se greffer d’autres systèmes comme l’auto-partage de parcs de véhicules électriques et hybrides, et des réseaux de transport en commun beaucoup mieux développés. Le transport urbain tel que nous l’avons connu depuis trente ans est appelé à connaître une profonde et inévitable transformation, dont le vélo n’est qu’une petite partie.
Les coûts engendrés par ces nouveaux modes de transport font partie, à mon avis, des coûts globaux de transition vers une nouvelle économie moins centrée sur les énergies fossiles. Il reste qu’il faut quand même veiller au grain à ce que les personnes en charge d’administrer les vélos en libre-service fassent tout ce qui est en leur pouvoir et prennent les bonnes décisions pour en assurer le succès et minimiser les pertes. C’est pourquoi cette enquête du vérificateur général est la bienvenue et nous donnera l’heure juste sur ce qu’il faut changer, s’il y a lieu.
Comme toute nouveauté, en ce qui concerne les vélos en libre-service, on est encore en mode d’apprentissage. Les meilleures pratiques de gestion et les façons de les rentabiliser restent encore à définir.
Par ailleurs, il ne faut pas oublier qu’une partie des bénéfices engendrés par les transports actifs et les transports en commun sont intangibles: meilleure qualité de l’air, donc diminution des maladies associées à la pollution atmosphérique, réduction des émissions de GES, réduction de la congestion routière et meilleure qualité de vie dans nos villes. Ce sont des avantages qu’il est difficile de traduire en chiffres.










jimbojones
26 août 2010
11h04
Wow! très bon article… En fait il est tellement complet que je n’ai rien à rajouter. bien hâte de voir comment se concluera l’enquête, et tant mieux si on améliore des choses, mais en attendant, y’a pas mal plus de positif que de négatif au bixi.
souhaitons que 4 000 personnes se joignent à nous. Tout le monde que je connais qui s’est abonné adore le système assez rapidement… Avoir accès à un vélo en tout temps, c’est vraiment génial!
jimbojones
26 août 2010
11h11
@ jocelynx qui se réjouit de cette enquête
Bien content que vous soyez joyeux en raison d’une nouvelle sur le vélo, mais qu’espérez-vous exactement? Il semble y avoir discorde au sujet d’un prêt entre la ville et stationnement de Mtl, ils ne s’entendent pas.
Mais ne vous inquiétez pas, ils finiront par s’entendre, et le bixi n’est pas menacé… Bref, de quoi vous vous réjouissez, exactement? De votre future adhésion à Bixi?
retraite401
26 août 2010
11h24
Et comment il se fait que Communauto fait ses frais, lui?
bigjay
26 août 2010
11h42
Est-ce que la STM fait ces frais?
Tant que les gens de Stationnement Montréal se pointeront en complet avec une cravatte devant les gens de la ville, il n’y aura pas de probleme… BiXi pourra demeurer déficitaire…
Cependant, advenant qu’un d’entre eux ne porterait pas la cravate, il deviendrait alors impossible de continuer dans le même sens… Faut quand même bien représenter et respecter les dirigants de notre “digne” ville…
Vive BiXi et longue vie a ce système génial!
cjulie
26 août 2010
11h50
@retraite401
Communauto est implanté depuis bien plus longtemps que Bixi… Est-ce que Communauto a fait ses frais lors des 2 premières années d’implentation ?
Je pense que pour une initiative comme le Bixi, il faut tenir compte de retombées indirectes lorsque l’on évalue les coûts vs. bénéfices. Par exemple: effets sur la santé des utilisateurs, pression moindre sur le système routier, effets sur la productivité au travail, etc… Je me demande si l’enquête du vérificateur va toucher ce type de retombées…
canadien_errant01
26 août 2010
11h51
???? Est-ce qu’il y a eu un commentaire qui est apparu pour ensuite disparaître???
(En référence au commentaire de jimbojones @11h11)
cecietcela
26 août 2010
11h51
Il faut voir cela sous un autre angle.
Le Bixi peut être vue comme un service publique au même titre que le transport en commun don les sociétés publiques qui les opèrent sont largement subventionnées.
Les automobilistes doivent garder à l’esprit qu’ils sont largement subventionnés puisqu’ils sont le principal utilisateur des rues, routes, boulevards et autoroutes qui leur sont « gratos » à l’utilisation. Bien entendu les automobilistes payent des taxes sur l’essence quoi sont bien évidements insuffisantes pour construire et entretenir le réseau routier dans son ensemble. Si nos rue et routes coûtent si cher a construire et entretenir c’est justement parce qu’elles sont essentiellement conçue pour l’utilisation de automobile partout tout le temps.
cyclistealcoolique
26 août 2010
11h58
Ce que l’enquete ne pourra pas chiffrer c’est le benefice sur la qualite de vie en general – qu’on soit utilisateur ou qu’on ne le soit pas.
Combien de nouveaux adaptes du velo? COmbien de voitures en moins? Comment chiffrer l’impact positif de la vision d’une jolie fille la jupe au vent plutot que cachee derriere les vitres fumees d’un 4×4 sordide? Combien de personne voient la ville autrement. Combien de travailleur heureux et detendus apres avoir sifflote le nez au vent en allant au travail?
Pourquoi au Quebec nous devons toujours evaluer en terme de rentabilite, performances … Ca devient triste.
Un parc en ville ne rapporte rien a la ville, mais plutot lui coute en entretient. Le Bixi ca devrait etre pareil.
Je precise, je ne suis pas abonne, mais j’ai vu des villes francaises litteralement changer grace a ce systeme (Velov a Lyon depuis 5 ans, Velib a Paris depuis 3-4 ans).
jimbojones
26 août 2010
12h00
@canadien_errant
Il a fait ce commentaire sur le billet précédent.
q.terreux
26 août 2010
12h08
Plus de Bixi =
Moins de traffc et de pollution au centre-ville
Plus de gens en forme et qui commencent à réfléchir (sérieusement) sur le mode de vie axé sur la voiture
Ca aussi ce sont des retombées économiques à ne pas oublier.
Longue vie au Bixi !
Même si je ne vis pas à Montréal.
demchris
26 août 2010
12h12
De un: tant que les Montréalais vont se plaindre que c’est trop cher, ils devront tenir les frais d’adhésion trop bas pour être rentable, dans les autres villes qui ont implanter le Bixi, les frais d’ adhésion sont plus proche de ce qu’il devrait être.
Deuxièmement: ça prend plus que 2 ans pour rentabiliser une entreprise, alors pour le moment,c’est pas trop inquiétant.
blitz
26 août 2010
12h12
Devrait faire comme à Québec.Des vélos gratuits qui coutent rien où presque.Pas besoin de graisser des magouilleurs et d’enveloppes brunes à distribuer.
denis1957
26 août 2010
12h21
Ben oui. On dirait que JocelynX a été floché. C’est plate.
Mais en même temps, c’est Madame Rodgers qui décide de ce qui passe ou ne passe pas sur SON blogue.
L’opinion de jocelynX on la connaît, il est contre.
canadien_errant01
26 août 2010
12h38
Merci de la clarification jimbojones. Car j’étais vraiment dans la brume par rapport à ce blogue ci. Car en regardant les temps, il y avait quelque chose qui “matchait” pas.
Comme y disent dans l’armée….As you were!
gilles38
26 août 2010
12h40
Que soit béni ce vérificateur! On va enfin finir par comprendre quelque chose à ce beau et grand projet.
Car dans les villes qui ont adopté le Bixi, en plus de Londres, Melbourne, Minneapolis et Washington, qu’on nomme ici, il ne faut surtout pas oublier Toronto… et son beau contrat qui va rapporter tellement à Société de vélo en libre service (SVLS). François Cardinal nous donne un petit aperçu du trésor que ça va rapporter:
«On y apprend que les coûts d’implantation du Bixi dans la Ville-Reine (4,8M$) ainsi que les coûts annuels d’opération (1,3M$) seront entièrement assumés par Stationnement de Montréal, qui touchera la moitié des surplus liés aux frais d’usagers et à la vente de publicités.»
Oups! Espérons qu’il ne feront pas un déficit après l’autre comme ici, surtout que la SVLS compte faire des profits — de l’ordre de combien, déjà, Mme Rodgers, en termes de pourcentage? – avec ces ventes… quelle finance. Non mais, voit-on un peu l’amanchure spaghetti?
Et ces «coûts annuels», se pourrait-il qu’ils aient été comptabilisés comme une avance de fonds par Stationnement de Montréal de la même manière que la Ville de Montréal l’a fait pour Stationnement de Montréal… euh, je pense que c’est la SVLS. Comme le fait remarquer Martin Croteau dans son intertitre, le statut est flou.
Évidemment, personne ici ne «trépigne d’impatience» «de condamner le Bixi sans procès» puisque «une partie des bénéfices» «sont intangibles», mais, alors que SVLS compte sur les contrats à l’étranger pour financer son déficit, les pressions seront fortes sur le vérificateur pour qu’il ne dresse pas un portrait trop détaillé.
Espérons qu’il tiendra le coup!
cyclistealcoolique
26 août 2010
12h42
@demchris
L’abonnement du Velov a Lyon est bien moins eleve. C’est largement subventionne par la ville.
Ils perdent quand meme de l’argent. Comme a leur habitudes les Francais se foutent de ce genre de broutilles. Et ils ont raison.
Tout comme ils se foutent de savoir combien ont coute les 4 nouvelles lignes de tramways – si c’est rentable ou pas. Ils trouvent ca beau, pratique, moderne.
C’est leger, mais je crois que ca ne vaut pas plus d’attention.
Sinon, pourquoi pas faire une etude detaillee sur les couts directs et indirects ne notre societe toute-auto?
gl000001
26 août 2010
12h49
@cyclistealcoolique
Exactement. On travaille 4-5 mois par année pour payer l’auto.
etmoi
26 août 2010
13h02
Il y a un truc que je ne saisis pas : on peut se payer une bécane pour la ville pour 50$ si on est débrouillard. Alors pourquoi louer un bixi ? Sur le plan économique, ce n’est pas rentable. Mais je conçois que le phénomène de mode auquel n’échappe pas le bixi, contribue à sa popularité. La mode est le signe d’une appartenance ou d’une exclusion à une classe ou à un groupe (branché). Et comme le fait d’être branché se paye, on serait disposé à allonger la monnaie ?
Autrement, la commodité jouerait en faveur de ce mode de transport unique puisqu’il est libre et souple : vous descendez en ville, alors vous descendez un bixi et vous remontez en métro.
Les visiteurs et autres usagers pour le plaisir s’offrent un vélo pas cher et visitent la ville en liberté. Cela se conçoit bien.
Je ne vois toujours pas ce qui explique rationnellement le bixi que je trouve absolument sympathique comme expérience.
Je suis lent, je sais…
rouleravelo.com
26 août 2010
13h03
Si on avait voulu faire du profit à tout prix avec Bixi, plutôt que de faire un concours pour trouver le nom du système de vélos en libre-service, on l’aurait vendu comme à Londres ou alors on aurait placé de la publicité sur tous les vélos. Mais comme Stationnement de Montréal a voulu que les Montréalais s’approprient le Bixi, nous avons un vélo dont on apprécie le nom et qui ne pollue pas les rues de la ville avec de la publicité à outrance.
L’approche de Bixi prendra peut-être plus de temps à rentabiliser, mais au moins, visuellement, à part être un peu trop gris à mon goût, les vélos Bixi suscitent plus de la fierté qu’autre chose, peu importe leur coût.
Imaginez un instant que personne n’ait acheté le système dans d’autres villes et que le déficit soit encore plus élevé. Là on aurait sans doute des questions à se poser après quelques années de roulement. Mais Bixi est en train de devenir un organisme qui se déploie à l’international en plus de nous en donner pour notre argent ici-même.
Bixi doit davantage être vu comme la STM au niveau du service à la population que comme un Hydro-Québec ou une SAQ qui rapporte des gros sous au gouvernement. Idéalement, Bixi ferait des profits qui seraient réinvestis dans l’amélioration du réseau cyclable montréalais.
miousse1
26 août 2010
13h03
Hé hé, un autre succès à la Montréalaise….ça sent l’échec jusqu’à l’autre bout de la 20. Tant que vous payer la facture entre vous chers utilisateurs, y’en a pas de problèmes…Non mais franchement, comment on peut réussir même avec tous les efforts possibles, à virer 31.7 M$ avec des becyc à pédales???? Vraiment vous m’impressionez!
demchris
26 août 2010
13h06
C’est justement ça le problème ici (en passant la france ne pourra pas continuer a vivre comme ils le font et ils sont beaucoup plus nombreux que nous, alors l’argument comme quoi tout devrait être gratuit, ça tient pas la route).
Si une approche utilisateur payeur doit être mis en place pour les voitures (et je n’ai aucun problème avec ça), comme l’ ensemble des Montréalais et écolos le voudraient et bien ça doit être pareil pour tous, vous demandez au gens des régions de payer pour vos Bixis alors que ça leur apporte strictement rien….
matlo
26 août 2010
13h31
Tout le monde semble adoré le bixi et mentionne qu’il s’agit d’une magnifique solution pour contrer les véhicules au centre-ville. Que très partiellement vrai à mon avis. Voit-on beaucoup de personnes en Bixi lorsqu’il pleut ou lorsqu’il neige? On peut faire du Bixi maximum 100 jours par année si la température est clémente. La vraie solution réside encore et toujours dans l’amélioration et l’élargissement du transport collectif de la STM. Offrir du service de meilleure qualité et plus accessible aux citoyens (en métro et bus) devrait être la priorité du gouvernement municipal, provincial et fédéral. Et si le monde ne comprend pas le message, les forcer à le comprendre. Rendre des rues piétonnières, fermer des stationnements, hausser les prix des stationnements et de l’essence, s’il le faut. Arrêtez de chialer sur le prix de l’essence et penser à bouger sans votre voiture personnelle! Il faut prendre nos responsabilités collectives et pensez aux générations futures.
cjulie
26 août 2010
13h33
@miousse1
Remener ce déficit à une rengaine anti-Montréal ne fait que prouver votre complexe d’infériorité. Quand on est sûr de soi, on ne se réjouit pas des difficultés des autres.
cyclistealcoolique
26 août 2010
13h47
@demchris
Personne n’arrivera a vivre comme ca pour longtemps. Dans peu de temps il vaudra mieux avoir organise sa vie autour du velo/Bixi/Tramways/Train/commerces de proximite qu’autour de l’emclume a roulette.
Pour cela, L’europe qui developpe les alternatives a la voiture: TEC performants etc seront plus pret que nous. Ils vivent a credit mais c’est pour construire leur avenir – nous visons a credit pour le depenser dans un nuage de fume.
jimbojones
26 août 2010
13h47
Plusieurs mythes ici… J’attaque.
@demchris
Quels gens des régions paeint pour le bixi exactement? C’est une initiative de la ville de Montréal, payée par une société paramunicipale, subventionnée par les stationnements montréalais. en plus, les vélos sont construits AU SAGUENAY, ce qui crée de l’emploi. Alors la subvention, on se calme.
@ blitz
Le système meilleur à québec? Come on, il y a 100 vélos à Québec, disponibles en un seul point de service… Regardez le nombre de stations bixi à Montréal, et le nomdre de vélos… Le système à Québec est suffisant… pour un gros village!
@miousse1
La jalousie me pue au nez…
@matlo
Au temps que ca prend avoir des wagons de métro à cause de 300 travailleurs dans Lotbinière, on va prendre le positif pendant qu’il est la.
Et finalement
@ et moi
Pourtant, c’est si simple… Un vélo, ca se fait voler. Surtout à Montréal. Je m’en suis fait voler 3, ma blonde 4, (dont certains avec des cadenas de fous!) et à un certain point tu te dis : plus jamais je vais aller au centre-ville à vélo… Jusqu’au bixi. J’ai un vélo personnel pour les randonnées, mais je ne le barre plus au centre-ville. Et vous savez quoi? Mon vélo personnel me coute 40$ par année en entretien…. Le bixi : seulement le double. Et il me permet d’avoir un vélo quand je veux, de rentrer en vélo s’il a plu le matin, de me déplacer rapidement n’importe quand… Les avantages sont indéniables…
bananajoe
26 août 2010
13h48
@ cecietcela
Ben voyons, tout le monde bénéficie qu’un réseau routier éfficace, même ceux qui n’ont pas d’auto. Comment croyez vous que votre pain se rend à l’épicerie ? En bixi ? C’est comme dire que votre tranche de pain brun est subventionnée !
Il faut aussi mentionné qu’un réseau routier crée de la richesse commune de par les emploies qu’elle crée, directement et indirectement. Ces gens paient de l’impôt et donc, vous permet de jouir de tout plein de services comme un service de santé/CPE/CLSC/etc, à des frais raisonnables.
Malheureusement, on ne peut pas comparer les deux de façon égalitaire.
cyclistealcoolique
26 août 2010
13h51
@gl000001
“Exactement. On travaille 4-5 mois par année pour payer l’auto.”
Vrai. Illich avait calcule la vitesse de la voiture en ville lorsqu’on incluait au temps passe dedans le temps passe a travailler pour pouvoir se permettre de rouler en auto: -> 6 km/h
C’est ce qu’on appele consommer en rond.
Je travaille pour payer ma voiture qui me transporte au travail…un peu plus tot car je dois payer ma voiture …
demchris
26 août 2010
13h56
Perso, je ne vois pas pourquoi le Bixi devrait être déficitaire, je ne crois pas que cela demanderais de doubler les frais pour qu’il devienne non déficitaire, en plus comme j’ai mentionné plus haut, ça ne fait que 2 ans, attendons encore, la plupart des entreprises qui démarre prennent jusqu’à 5 ans avant d’être rentable…actuellement, ils doivent encore être à éponger les coûts reliés à R&D.
Pour moi c’est la même chose qui devrait être mis en place pour le transport en commun, je n’aurais aucun problème à payer beaucoup plus qu’il n’en coûte aujourd’hui pour l’utiliser s’il était vraiment efficace, mais ce n’est pas le cas et je continue à prendre ma voiture pour aller au centre-ville (gain 1 heure par jour), donc beaucoup de gens ne prennent pas le transport en commun pas parce que c’est trop cher, mais parce que c’est totalement inefficace. Et le modèle de financement actuel ne tient pas la route, plus qu’il y a d’utilisateur, plus le transport en commun sera déficitaire, complètement ridicule, il ne faut pas aller vers ce modèle pour le Bixi mais bien voir à une rentabilité (sans profit) avec une augmentation d’utilisateur tout simplement, c’est alors que nous pourrons parler de success story.
P.S. Et pour ceux qui disent que l’automobile est fortement sudventionné, vous oubliez un détail, le gouvernement a pigé allègrement dans la plupart des taxes et frais de SAAQ pour d’autres services (santé et éducation) plutôt que d’utiliser cette argent pour maintenir les routes (qui servent à tous, pas seulement aux autos même si plusieurs automobilistes ne le voient pas de cette façon
)
bilbaomtl
26 août 2010
13h57
@etmoi
Le besoin créer l’outil et stimule l’imagination, prenons exemple de mr x qui reste sur Beaubien et Papineau. Mr x est a 1.7 km du métro Beaubien, ou +/-15 min de marche, moyennant 80$ par année mr x peu sans ce soucier de ramener son vélo au bercail a chaque jour ce rendre au métro en moins de 5 min. De plus il n’a pas a entreposer, entretenir un second vélo puisqu’il en a sûrement un pour ses loisirs. Je ne dit pas que ces pour tout le monde, mais convenez que pour bien des gens mon explication a un certain sens.
gilles38
26 août 2010
14h02
cyclistealcoolique écrivait:
«Ce que l’enquete ne pourra pas chiffrer c’est le benefice sur la qualite de vie en general – qu’on soit utilisateur ou qu’on ne le soit pas. Combien de nouveaux adaptes du velo? Combien de voitures en moins?»
Et, sans la fraude Bixi(1), cela ne serait pas possible?
(1) Bon d’accord, on ne sait pas encore que c’est une fraude: il va falloir mettre le doigt dans la plaie. Mais on sait déjà que la SVLS est toujours déficitaire et qu’elle finance des projets sur lesquels elle compte faire des profits à même les revenus pour combler sa dette. Avec l’administration Tremblay, remarque, on finira peut-être par prétendre que c’est un stratagème ingénieux!
Pourtant, quand je suis arrivé à mon ligement actuel, sur mon bout de rue, il n’y avait pas un seul vélo sur le trottoir. Un bon jour, mon voisin d’en haut est descendu avec un beau Scott flambant neuf. Il ne l’a pas laissé sur la rue mais, après qu’il se soit fait une blonde, il m’a dit qu’il avait aussi un autre vélo chez elle parce qu’ils en faisaient ensemble et qu’il ne voulait pas traîner son vélo en auto. Aujourd’hui, ils vivent ensemble et ils ont trois vélos.
La voisine qui l’a remplacé a acheté un vélo usagé. Elle le laisse sur la rue. La voisine d’à côté, elle, son affaire, c’est le vélo de montagne. Seulement, dernièrement, un de ses deux vélos est apparu sur la rue. Maintenant, elle va travailler à vélo. Un peu plus loin, il y a un gars dont le vélo est apparu sur la rue. Il est déménagé en juillet. Gageons qu’il a toujours son vélo.
Alors, la nécessité du Bixi pour faire avancer la cause, je ne la vois pas trop. Quand les voisins qui ont encore l’âge de faire du vélo te voient passer, ils ne sont pas trop longs à comprendre.
Ce qu’il faut, ce sont des infrastructures qui ont du bon sens. Et ça, oui, ça peut être déficitaire, comme le métro. Ça, c’est de l’argent bien placé. Et s’il y a des gens qui veulent faire un p’tit bout pour voir ce que ça donne, ils trouveront certainement quelqu’un pour leur prêter un vélo. Autrement, plusieurs magasin en louent. Ils sont là pour ça, c’est leur affaire.
jimbojones
26 août 2010
14h05
@bilbaomtl
Tout a fait, et M. X peut aussi se rendre directement au bureau au centre ville et ainsi sauver 68$ par mois et l’empaquetage de sardines lié au métro, et ainsi rentabiliser son bixi en un peu plus d’un mois…
@ tous
Un autre mythe que j’avais oublié : le fameux 100 jours par année… HEY! Le bixi est disponible SEPT (7) MOIS par année…. C’est pas rien, la. Depuis son implantattion, je l’ai utilisé plus de 300 journées distinctes… Et il me reste jusqu’à mi novembre. Donc on commence par s’informer sur le service avant de le critiquer, svp…
gl000001
26 août 2010
14h05
@cyclistealcoolique
Et la vitesse d’une carriole tiré par un cheval en 1900+ était de 7-8 Km/h.
Tout un progrès.
miousse1
26 août 2010
14h36
@cjulie
Non, moi je vous aimes les Montréalais, c’est seulement que vous ne semblez pas très doués pour le succès.
bananajoe
26 août 2010
14h37
@ cyclistealcoolique
Ben oui, ben oui, j’aimerais bien voir le calcule. Ça doit être basé sur le gros “quebecer” moyen qui gagne 40 000 par année pis qui a un char à 35 000 $ ?
demchris
26 août 2010
14h38
@cyclistealcoolique – Tout à fait d’accord avec vous, par contre, tant que je n’ai pas ces alternatives, personnes ne vas me faire perdre plus d’une heure par jour (le temps c’est de l’argent) pour prendre un système de transport totalement innefficace.
J’aimerais grandement avoir disponible des trains légés et autres moyens pour me rendre aux center-villes en dedans de 45 minutes et non de 1 heure à 1 heure 30 comme c’est le cas actuellement pour moi. Mais ici, plutôt que d’augmenter l’offre de service nous tentons par tous les moyens de forcer les gens…c’est ça que je n’accepte pas, améliorer le service et je vais embarquer. Parce qu’actuellemnt, si j’embarque qui me dit que le service sera amélioré…c’est clair qu’il ne le sera pas, pourquoi le ferait-il si les gens sont obligé de le prendre…
L’autre chose, pour moi en 2010, il est totalement ridicule de demander à plus de 3 millions de gens de se déplacer pour aller à leur travail; Avec les technologies disponibles, plusieurs personnes pourraient tout aussi bien travailler à distance (tels que moi) sans déplacement, c’est encore mieux que le transport en commun, mais bon, la plupart de mes clients tiennent absolument à ce que je sois sur place pour le travail (ça aussi doit changer).
cyclistealcoolique
26 août 2010
14h47
@gilles38
et mon velo d’hiver.
Je ne suis pas abonne au Bixi.
Je possede un velo d’ete pour frimer
Je suis heureux de voir les velos personnels se multiplier de la sorte.
Le Bixi touche une autre clientele que les cyclistes convaincus.
celui qui veut finalement y gouter car c’est pas mal a la mode, qui eventuellement s’achetera un velo car convaincu que c’est adapte a ces trajet, celui qui s’en sert pour se rendre au metro, etc…
Dans l’avenir le Bixi sera un moyen de transport public parmi d’autres.
Je vous rejoins quand vous dites qu’il faut ameliorier les infrastructures pour les cyclistes.
cyclistealcoolique
26 août 2010
14h57
@gl000001
oui. C’est la le paradoxe de notre societe evoluee.
Sous pretexte que certains ont vraiment besoins d’une voiture, et que d’autres de temps en temps, que des fois il pleut, que c’est mon droit, que le metro pu, on se retrouve avec des lignes de corbillards de plus de 2 tonnes a moins de 20 km/h dans les villes( vitesse moyenne mesuree) et a 6km/h selon la definition d’Illich.
Nous tournons en rond, nous consommons en rond…
Je ne souhaite pas vraiment un retour au moyen age, mais il vaut mieux choisir un avenir viable qui convienne au plus grand nombre que de le subir.- et je crois que c’est plutot en continuant a construire notre societe autout de l’automobile et en bitumant la nature a outrance que nous retournerons de facon brutale au moyen age.
cjulie
26 août 2010
15h01
@miousse1
Ah bon désolée j’avais cru voir poindre un brin de cette sempiternelle guéguerre Mtl-Qc dans votre commentaire. “Nous” les Montréalais (c’est drôle parce que je n’habite même pas à Montréal) avons plusieurs “succès” mais on a tendance à discuter de ce qui ne marche pas plutôt que se péter les bretelles avec ce qui marche…
cyclistealcoolique
26 août 2010
15h04
@bananajoe
Tapez Ivan Illich dans votre navigateur.
Vous dites:
“Comment croyez vous que votre pain se rend à l’épicerie ? En bixi ? C’est comme dire que votre tranche de pain brun est subventionnée !”
peut importe comment elle s’y rend. Ce n’est pas une raison pour que tout le monde soit en voiture en ville. Je suis conscient qu’on ne peut pas arreter le transport.
Par contre j’evite que cette tranche fasse 3700 km entre son lieu de production et de consommation, distance moyenne parcourrue par notre nourriture en Amerique du Nord
sinsin
26 août 2010
15h07
J’aimerais faire remarquer que nous avons le becyk vert à Montréal depuis 2007. Ils sont basés au métro Mont-Royal la fin de semaine seulement, je crois. D’autres villes dans le monde ont eu avant les vélos blancs, les yellow bikes, et autres mais c’est seulement sur le plateau Mont-Royal qu’on a eu la brillante idée de les peindre en vert.
cyclistealcoolique
26 août 2010
15h13
@demchris
“J’aimerais grandement avoir disponible des trains légés et autres moyens pour me rendre aux center-villes en dedans de 45 minutes et non de 1 heure à 1 heure 30 comme c’est le cas actuellement pour moi.”
Effectivment economiser une heure et demi de temps de trajet par jour ce n’est pas rien.
maintenant faites le calcul: Combien vous coute par jour le fait de posseder et d’utiliser une voiture.
Mais comme vous dites, ici nous voyons que par la rentabilite, c’est pourquoi nous n’avons pas de TEC intra- et inter urbains performants. C’est a la ville, au Quebec d’avoir une politique en TEC ambitieuse.
bananajoe
26 août 2010
15h20
@ cyclistealcoolique
Je suis totalement d’accord avec votre dernière affirmation.
Sachez que je ne suis pas contre le bixi, mais je suis contre le fait de financer ce déficite. Je crois que ce service devrait être privé car les gains collectifs sont tellement minimes.
Comme vous, je ne suis pas membre, mais je circule avec mon vélo lorsque je le peux ou lorsque je peux le rentrer dans mon bureau ( vélo trop dispendieux pour le laisser à l’extérieur et ce n’ai pas vrai que je vais faire le 25km pour aller travailler sur une vieille bécane rouillée ). Par chance, je travaille pour moi, donc mon vélo passe la journée à côté de l’imprimante !
Je crois tout de même que le calcule Illich est fait pour arriver à ses fins. Je ne crois pas que quelqu’un qui gagne au dessus de 100 000 $ et qui a une bagnole à 3000 $ roule à 6km/h. Par contre, je suis vraiment curieux de voir la passe-passe d’algèbre pour faire passer des salaires horaires en km/h.
etmoi
26 août 2010
15h27
Merci pour les calculs. Je savais que je suis nul en la matière.
2,500 $ pour mon dernier vélo. Je vais lui mettre, comme j’ai mis au dernier 60,000km.
2500 $, divisé par mettons 50,000km parce que je vieillis… : 2 sous du km.
Et une police d’assurance vol à domicile ferait-elle la différence ?
Pas facile de calculer puisque les 2 sous se multiplient par deux avec l’inflation et que les déductibles d’assurance sont coûteur sur des sommes peu importantes.
Alors je vois que le bixi a de l’avenir.
Vivement demain !!
canadien_errant01
26 août 2010
15h28
bonjour demchris
J’ai fait le choix du transport en commun en 2007. Malgré la vétusté de l’équipement.
Aller: 1h30 @ 1h45
Retour:même temps. Mais les dodos sont appréciés….$170 par mois
Certaines fois avec une voiture:
Aller: 40 minutes (ça c’est le fun)
Retour: 1h15 minutes en moyenne. Comme la 15 est toujours quasi bloquée, j’arrive chez nous pas reposé. Essence, stationnement, assurances, dévaluation, stress, j’ai oublié comment ça coute mais plus cher que $170 par mois.
Pire temps en été: 2h30 minutes
Pire temps en hiver: 3h30minutes
En vélo:
Aller: 1h40
Retour: 1h50 , un gars ben content au retour. Les coûts, des pneus, du “super lube”, des vêtements, mais pas trop cher.
Tout ça pour un petit 38km dans une direction.
Peu importe la décision que l’on prend, il y a toujours des avantages et des inconvénients. J’ai fait ce choix, et je l’assume, je n’ai pas à juger du pourquoi ou du comment de la décision de l’autre (Un peu comme sur “La mère blogue” hier, ça cognait dur). Finalement vous avancez de bons points pour le télétravail.
Bonne fin de journée!
crosbyshow
26 août 2010
15h37
@miousse
L’autre bout de la 20 vous dites……
Dois-je conclure que vous venez de Rivière du Loup ???
jmcroteau
26 août 2010
15h44
La première question à se poser est « est-ce que le BIXI doit être rentable? » L’ensemble du système de transport, aussi bien les rues, les ponts et le transport en commun, tout cela est subventionné, c’est-à-dire qu’il est payé par des taxes.
Alors, que BIXI ne fasse pas ses frais, faut-il vraiment s’en inquiéter? Certainement qu’il faut s’assurer de la bonne gestion du programme, que les services rendus le soient de la façon la plus efficace et économique possible. Mais pour ceux qui sont prêts à monter aux barricades ou à dénigrer ce système de location de vélos, j’aurais bien des questions à vous poser mais je me contenterai de celle-ci:
S’il faut cesser de subventionner le BIXI, devrait-on aussi, par exemple, revoir le déneigement mur à mur de nos rues qui ne sert en bout de ligne qu’à permettre à certains d’y stationner leur bagnole à l’année, gratos?
bilbaomtl
26 août 2010
15h53
@canadien_errant01
En transport en commun le temps de transport n’est pas complètement perdu si comme moi vous lisez
cyclistealcoolique
26 août 2010
16h10
@bilbaomtl
Oui vous avez-raison.
On n’a soit disant jamais le temps de lire…
gilles38
26 août 2010
16h15
@cyclistealcoolique
«celui qui veut finalement y gouter car c’est pas mal a la mode», qu’il s’achète un vélo d’occasion. Ça coûte moins cher que l’abonnement au Bixi, il est chez toi devant la porte — ce qui est un gros avantage pour évaluer la pertinence d’acheter un vélo — et tu peux le revendre ensuite!!! Il n’y a qu’à regarder les annonces dans les épiceries ou les centres d’impression.
Je ne vois pas pourquoi on devrait payer pour des vélos à $2000. C’est totalement ridicule. Il y a tout de même un boutte à pouponner les gens! Les 31.7 millions, investis sur des infrastructures sensées — je ne parle pas des lampadaires sur la piste cyclable à l’Île-des-Soeurs, là! — auraient certainement eu un effet incitatif autrement plus important.
Il y a des gens qui, pourvu qu’un projet semble favoriser le vélo, se disent d’accord sans penser plus loin que le bout de leur nez. Moi, je regarde la facture et ce qu’on y gagne.
jimbojones
26 août 2010
16h36
@gilles 38
non, vous ne regardez pas ce qu’on y gagne, mais bien seulement la facture… Acheter un vélo, ce n’est pas pour tout le monde. Risque/espace disponible, des facteurs qui peuvent faire en sorte que l’on ne veuille pas en acheter.
En plus, ce qu’on y gagne…. 2 000 000 de déplacements en bixi à date. Combien aurait été fait en auto? disons 500 000… C’est déja ca…
Si c’est rentable dans 3 ans, le bixi, que direz-vous? Combien d’entreprises rentables après 5 ans au Québec?…
q.terreux
26 août 2010
16h36
A lire tous vos commentaires.. je me souviens pourquoi j’ai “foutu” le camp de Montréal.
3 h 30 pour rentrer chez soi !!! Ca m’est arrivé ! Le stationnement l’hiver (j’habitais rue Mentana… pourtant pas loin de la rue McGill ou je bossais) l’enfer. Je me suis acheté un vélo : c’était moins cher, j’allais plus vite.. mais j’étais pas le bienvenue sur les routes c’est sur. (Insultes, tasse toé mon oncle, tentative de me faire tomber, vol de mon vélo neuf ! (Le rentrer chez soi tous les soirs…. une galère.) C’est débilitant de vivre comme ça !
L’hiver je prenais le métro ! Point !
Je me suis débarassé de ma voiture. Ensuite je suis revenu vivre à Québec.
Ouf !
bilbaomtl
26 août 2010
16h52
@q.terreux
D’après le vibe que je ressent notre belle Capitale se développe vite, donc dan spas long les infrastructure ne répondront plus a la demande et vous vous retrouverez dans la même situation… Mais je ne vous souhaite pas de malheur. Je cherche a démontrer que ces un défi qui va toucher d’autre endroit au Québec tôt ou tard. Donc Bixi, piste cyclable, métro, bus meilleur organisations des transports et du déplacement des ressources sont au menu d’une planification efficace de nos grand centre.
diji
26 août 2010
17h42
Si j’ai bien compris, il se pourrait que le Bixi soit déficitaire. So what!
Quiconque a déjà démarré une entreprise sait pertinemment que les profits se pointent rarement le nez la première année. Nommez-moi une entreprise qui a toujours fait des profits. Apple, Microsoft, Google, les banques, etc. Non, toutes les entreprises ont fait des déficits un jour ou l’autre, particulièrement les premières années. On veut que les entreprises publiques soient gérées comme des entreprises privées, d’accord. Il faut juste savoir que le privé, ce n’est pas que des success stories établis depuis des années. Bixi est une belle initiative. On a p-e surévalué la demande. P-e que des utilisateurs potentiels s’abstiennent par peur des “méchants” automobilistes ou que d’autres ne trouvent pas de stations à proximité de leurs points de départ ou d’arrivée….
Pour le reste, je laisse le vérificateur général faire son travail. Si la gestion et le contrôle sont déficients alors on avisera.
jmcroteau
26 août 2010
17h45
@ q.terreux
“je me souviens pourquoi j’ai “foutu” le camp de Montréal. 3 h 30 pour rentrer chez soi !!! Ca m’est arrivé ! Le stationnement l’hiver (j’habitais rue Mentana… pourtant pas loin de la rue McGill ou je bossais) l’enfer.”
De Mentana à McGill? C’est 55 minutes à pied, 20 en métro et encore moins en vélo ou en BIXI; si ça vous a pris 3h30 en voiture, vous n’avez que vous à blâmer. Idem quand on achète une voiture tout en sachant qu’on a pas de case de stationnement pour l’hiver… Vous avez donc abdiqué et choisi de quitter Montréal. Pensez-y bien: n’étiez-vous l’artisan de votre propre malheur?
canadien_errant01
26 août 2010
17h46
En effet bilbaomtl et cyclistealcoolique, le temps n’est pas totalement perdu sur le train de banlieue. Lecture, petit somme, faire des travaux scolaires (pour les étudiants), j’ai même vu un enseignant faire ses corrections de façon très méthodique. Cyberpresse sur le iphone est pratique, j’ai déjà envoyé une ou 2 interventions lorsque sur le train.
Une chance, il y a de plus en plus de nouveaux wagons, pour un “grand slaque” c’est plus intéressant que d’être assis face à quelqu’un car il y a un petit peu plus d’espace pour les jambes.
Et tu va avoir moins de “solitaires qui prennent 3 à 4 places” Une pour le sac, une pour les pieds, une pour le c**, et ils bloquent la 4eme.
L’an prochain, même si je rentrerai peut-être pas dans mes sous, je vais payer le supplément “Bixi” s’il est encore offert.
q.terreux
26 août 2010
18h10
jmcroteau
26 août 2010
17h45
Oh ! Mais bien sur que je l’étais ! J’ai acheté une voiture alors que je savais déjà quel allait être mon enfer ! Je m’en suis départi assez vite.
Si vous aviez lu mes commentaires sur les blogues précédents je crois que vous ne seriez pas aussi agressif envers moi.
Je suis un pro-vélo ! Mais j’ai aussi “foutu” le camp de Montréal pour d’autres raisons. (en 1999 pour être plus précis)
Le prix des logements.
La laideur.
Le je m’en foutisme de tout le monde.
Si Montréal à changé …. tant mieux ! Mais moi j’y remets plus les pieds. Ca pue, c’est moche et les gens sont pas cool.
Ca vous va comme ca ?
q.terreux
26 août 2010
18h16
bilbaomtl
26 août 2010
16h52
Entièrement d’accord avec vous !
verret
26 août 2010
18h24
Je lisais dans un article de la BBC publié au moment du lancement du BIXI londonien un bilan de l’aventure Vélib à Paris. On y disait que la réduction de la pollution et de l’émission des gaz à effet de serre attribuable aux vélo en libre-service était illusoire, un simple mythe.
En effet, les utilisateurs de vélibs avaient pour la plupart été détournés du transport en commun. On sortait en fait les gens du métro et des autobus, et non pas de leurs autos.
Bien hâte de voir ce que les études démontreront sur ce plan à Montréal. Vu la répartition des stations, il y a fort à parier que les gens qui ont adopté le BIXI n’étaient pas les conducteurs les plus assidus. Bien peu de gens utilisent systématiquement leur auto pour se rendre du centre-sud, du ghetto McGill ou du Plateau vers le centre-ville. Les courtes distances sont nettement favorisées par la structure tarifaire du BIXI, donc, on cannibalise probablement taxis et autobus, ce qui ne les empêche pas de rouler pour autant. Zéro réduction d’émissions polluantes….
peauline
26 août 2010
19h19
38 millions pour 6,000 bixis!!!!!!!!!!!!!!!!1
Avez-vous une calcultrice sous la main? C’est plus de 6,000 piasses la bécane
Comment peut-on avoir perdu la carte à ce point?
illogique
26 août 2010
19h21
quand j’ai entendu parler du bixi pour la première fois, je me suis dit voilà un attrape touriste parfais!
tu mets des stations proche des hotels et des endroits touristiques
pour le vélo boulot je sais pas, les stations du centre-ville se remplissent et ça prend une équipe en pickup pour transférer les vélos de stations …
ce que j’ai déjà entendu de pas pire pour le vélo boulot, c’est de se mettre à plusieurs et de louer une place de stationnement intérieur… tu peux donc prendre ton bon vélo pour pas trop cher
denis1957
26 août 2010
19h27
Le bixi déficitaire? petit problème à régler.
Un autre déficit dont on parle moins: les coûts sociaux reliés à l’automobile en ville. Combien ça coûte à Mtl d’accomoder les voitures par rapport à ce que ça lui rapporte?
Si j’étais le maire, je rendrais la vie des automobilistes infernale. Question de bon sens mathématique.
demchris
26 août 2010
19h33
@canadien_errant01 – Exactement, c’est un choix, je demeure sur la rive sud de Montréal, donc moins problématique pour rentrer (moins de distance à parcourir à Montréal même), si j’étais de Laval, j’envisagerais effectivement une autre avenue.
Comme vous le mentionnez, l’important est que ça demeure un choix, pour certains c’est plus flexible (j’ai besoin d’une certaine flexibilité, je n’ai pas nécessairement des heures régulières et je ne fais systématiquement du 9 @ 5), pour d’autre le transport en commun c’est ok, j’ai aucun problème avec ça. J’ai tenté l’expérience de prendre le train ce printemps étant exaspéré par tous les chantiers, je décide donc de me rendre à St-Lambert, normalement 5 – 10 devrait suffire pour traverser le fleuve et se rendre à la gare, mais avec nos super trains vétustes…20 minutes, il faut compter un autre 5 minutes d’attente à la queue leu leu pour sortir de la gare, un autre 10 minutes de marche…plus le temps d’attente du train, etc. finalement, j’ai aucun gain de temps même avec les travaux, c’est ça qui est triste, non seulement je perd toute flexibilité (4 trains le matin et 4 le soir seulement) mais je n’ai aucun gain.
Une chose que j’aurais aimé pour cette été est de prendre le traversier qui part de Longueuil jusqu’au vieux port, pour moi ça aurait été super, j’aurais alors pris mon vélo jusqu’au traversier et hop arriver à Montréal un petit 5 minutes de vélo et je serais arrivé…mais bon il n’y a pas moyen d’acheter de passe mensuel ou autre, le traversier est pour touriste seulement, si j’en étais propriétaire, j’essaierais d’élargir mon offre de service en pensant aux travailleurs à vélo qui ne veulent pas parcourir 30 – 40 KM pour le travail (il n’y a pas de douche ou je travaille en générale).
Bref il y a beaucoup à faire, et souvent ce que je trouve il est facile de bashé sur les automobilistes, mais tant que je ne pourrai avoir la flexibilité et l’Efficacité que j’ai besoin, ce sera non pour moi.
demchris
26 août 2010
19h41
@ denis1957 – Ne vous en faite c’est exactement ce qu’il fait, conséquence de ça : perte économique énorme pour les entreprises, sur du long terme cela va se traduire par : les entreprises vont tout simplement aller ailleur, et vous resterez tout seul sur votre île avec d’énorme déficit parce que ce n’est pas les gens qui vivent sur l’île qui font vivre Montréal mais bien les entreprises et les gens de la banlieu…
En plus, de faire en sorte que la circulation ne soit pas fluide est complètement ridicule, gaspillage et pollution inutile.
Juste mentionné, même si demain matin nous éliminerions totalement les voitures partout…et bien ça ne réglerait que 10% du problème…le transport de marchandise représente pour 40% à lui seul…mais bon personne s’attaque à ça, c’est plus facile de taper les petits, plutôt que de faire tout ces efforts pour réduire le nombre de voiture, prenez ces efforts au développement de train de transport et l’élimination de camion longue distance, et vous aurez alors un réel résultat, mais le gouvernement ne veux pas touché à l’industrie du camionnage, et donc on tape sur le petit (l’automobile, les tondeuse à gazon, etc.).
gilles38
26 août 2010
20h09
@jimbojones. qui écrivait:
«on, vous ne regardez pas ce qu’on y gagne, mais bien seulement la facture… »
@diji, qui écrivait:
«Si j’ai bien compris, il se pourrait que le Bixi soit déficitaire. So what!»
Le problème ce n’est pas que le Bixi soit déficitaire, c’est comment il est devenu déficitaire, et à quel point. Évidemment, on peut dire que la Caisse de Dépôt a perdu des milliards lors de la dernière débarque boursière, alors qu’est-ce que c’est que 31 millions? Mais si on se met à tout gérer selon cette norme, ce sera bientôt la fin des écus.
La SVLS est toujours déficitaire et elle finance des projets sur lesquels elle compte faire des profits à même les revenus pour combler sa dette. Si les vélos coûtent 3 000$ à Toronto, et les bornes ont aussi été facturés plus cher — j’attends toujours les chiffres à ce sujet — ce sera encore plus difficile de les rembourser qu’à Montréal. Mais Toronto s’en fout parce que la SVLS a dit qu’ils se paieraient sur les revenus. Probablement que Toroto a fait le pari qu’il n’y en aurait jamais: les frogs vont payer!
Et ces «coûts annuels» des projets dans d’autres villes, se pourrait-il qu’ils aient été comptabilisés comme une avance de fonds par Stationnement de Montréal et que ce ne soit pas inscrit comme dette dans les 31.7 millions $ ? C’est ce que la Ville de Montréal a fait pour Stationnement de Montréal:
«Pour le moment, écrit Martin Vallières, au lieu d’apparaître aux livres de la Ville, cette dette de Bixi demeure inscrite comme une «avance de fonds» au bilan de la société paramunicipale Stationnement de Montréal.»
Me semble qu’il n’y a pas besoin d’être comptable pour comprendre que ce n’est pas de la comptabilité très orthodoxe ce spaghetti western. Ce ne serait pas la première fois qu’on entendrait parler de magouille entre la Ville et les paramunicipales. Moi, quand je lis des choses comme ça, je me dis qu’il est évident que c’est rebelotte.
Louer un vélo à 3$ la demi-heure après une heure en allant le chercher ailleurs que devant sa porte, le laisser décadenassé quand on entre dans un commerce en espérant qu’il sera encore là en sortant (un préposé vient de me dire qu’il est vraiment déconseillé de faire cela. Il faut faire de borne à borner et marcher le reste. La joie!), être obligé de se débrouiller comme on peut 5 mois par année… à moins de tout de même acheter un vélo, toutes ces condiditions ne me semblent pas propices à rentabiliser un tant soit peu ce service.
Et que les gens qui prétendent s’être fait voler 9 vélos attachés avec un cadenas Krytonite après un parcomètre aillent en faire rire d’autres que moi.
Vive le vélo privé: pas d’administration, pas de transport par camion, et on a toujours le vélo à sa portée. Heaven can wait! Et si Bixi est honteusement déficitaire, comptez sur les élus pour en conclure que le cyclisme n’intéresse personne, même si ce n’est pas là le problème.
jmcroteau
26 août 2010
20h10
re@ q.terreux
C’est vrai que c’est plus facile de rejeter le blâme sur les autres que d’admettre ses propres erreurs, surtout quand on est si susceptible… Allez, bonne route, sur deux roues, évidemment!
q.terreux
26 août 2010
20h35
jmcroteau
26 août 2010
20h10
re@ q.terreux
C’est vrai que c’est plus facile de rejeter le blâme sur les autres que d’admettre ses propres erreurs, surtout quand on est si susceptible… Allez, bonne route, sur deux roues, évidemment!
___________
Oh ! La mauvaise foi élevée au rang des beaux-arts !
Vous ne citez qu’une phrase parmi d’autres et vous vous donnez le droit de juger. Pas fort !
De toute façon, j’ai remarqué depuis longtemps, que tout ce que vous trouvez à faire sur ce blogue (tous des adeptes du vélo non ?) c’est de dénigrer les autres.
Pas fort non plus !
Encore une des belle mentalité montréalaise !
Bull !
q.terreux
26 août 2010
20h36
@ madame Rodgers
Quand vous aurez des intervenants de qualité qui AIMENT le vélo vous me ferez signe.
Désolant !
Moi je fou le camp !
canadien_errant01
26 août 2010
20h39
En effet demchris, de la rive-sud au centre-ville est moins problématique, malgré l’occasionel cauchemar.
La “couronne nord” bravo à ceux qui endurent le retour à la maison en voiture.
@q.terreux
J’ai un chum qui se tape qque part sur la rive-sud (Charny, je crois) à l’Aéroport de Québec pour son travail, il sarcasme sur le fait que son temps de déplacement a augmenté à 25 minutes.
Il est encore plusse mort de rire, quand il pense à nous pôvres Montréaleux.
Bof! encore 5 ans, c’est la retraite.
simon_c
26 août 2010
21h39
Mais de quoi parlons-nous ici ? D’un déficit de départ ? Faudrait un jours tout compter. Alors là le vélo deviendrait une alternative économiquement intéressante même avec un déficit.
Il y a une dizaine d’année, nous avons calculé que la pollution atmosphérique causait 1 900 morts prématurées dans le corridor Québec-Gatineau. 38 % de cette pollution provient des transports motorisés, soit 722 morts. Ça coûte une fortune et on ne compte même pas les hospitalisations et pertes de productivité associée. Grosse part là dessus qui vient des voitures particulières.
La santé publique ne sait pas encore combien lui coûte une journée de smog mais certains parlent de 200 000 $ à 500 000 $ par journée, pour une quarantaine de journée de smog par année. Ça fait facilement 8 millions en estimation basse et 20 millions en estimation haute.
L’inactivité physique nous coûte aussi une fortune.
Pis on a aucun, je dis bien aucun, moyen d’évaluer les coûts en santé du bruit des autos ou l’impact sur la santé mentale de passer des heures enfermés dans une boîte de tôle sur son c…
Pis la voiture pèse très, très lourd du mauvais côté de la balance commercial parce qu’on ne produit pas de bagnoles, très peu de pièces et qu’on importe tous les produits pétroliers.
La proximité de boulevards et autoroutes très achalandés fait baisser la valeur des terrains
Le Bixi est fait où ? A oui, ici au Québec, avec plein de pièces québécoises, et il est exporté ! Quelqu’un allume ?
L’usager du Bixi, il use pas mal moins la chaussé. Il risque fortement d’être plus en forme. Ne pollue pas, fait moins de bruits. Bref, il coûte moins cher.
On peut enfoncer le clou dans le cercueil : se faire frapper par un vélo, avec cycliste dessus, qui a une masse totale de 100 kg et qui fonce à 24 km/h, ça fait bien moins mal que de se faire ramasser par une bagnole de 1500 kg qui fonce à 48 km/h. Environ 42 fois moins mal. Donc moins cher en frais de santé.
carolinerodgers
26 août 2010
21h44
@q.terreux: c’est juste une section commentaires de blogue. Il ne faut pas prendre ça à coeur outre mesure. Au revoir.
@tous: merci de respecter les autres et d’éviter les prises de becs avec un(e) autre intervenant(e).
carolinerodgers
26 août 2010
21h53
@tous: dorénavant les messages qui attaquent un autre intervenant seront coupés. Un peu d’autodiscipline et ce sera beaucoup plus agréable de venir ici. Les dialogues interminables entre deux personnes ne devraient même pas être publiés, en principe, selon la nétiquette de cyberpresse que je vous invite à relire:
Règle 12) Les propos qui ne traitent pas du sujet proposé et\ou qui prennent la forme d’un dialogue ou d’une discussion privée entre deux utilisateurs ou plus qui s’interpellent sans égard aux autres utilisateurs ne seront pas tolérés;
J’ai toujours été très tolérante par rapport à cette règle et je vous ai laissé jaser entre vous, mais svp ne pas abuser. Merci de votre compréhension. CR
q.terreux
26 août 2010
21h55
carolinerodgers
26 août 2010
21h44
@q.terreux: c’est juste une section commentaires de blogue. Il ne faut pas prendre ça à coeur outre mesure. Au revoir.
Oui au revoir et merci Caroline !
Je n’en peux tout simplement plus de toute cette bêtise. Ces gens qui soi disant partagent une passion et un idéal.. qui ne font que s’insulter … non…. je dois trop être trop vieux ou trop con. (54 ans)
Continuez votre excellent boulot ! Et VIVE LE VÉLO !
diji
26 août 2010
22h21
Est-ce que le montant de 37M comprend le coût de recherche et développement? Alors, ceci pourrait expliquer cela. Il ne faut pas oublier que le Bixi est un modèle de vélo unique qui a été créé pour cet usage.
Bref, on n’en sait vraiment pas assez pour juger.
pierrettepaquette
26 août 2010
22h35
@ peauline
26 août 2010
19h19
Vous parlez madame de 6 000 $ le vélo. Mais le système BIXI, ce n’est pas que des vélos. Quand une ville achète le système, c’est aussi les bornes, les stations, la technologie sans-fil pour communiquer les déplacements à la centrale, etc. C’est pourquoi le prix semble élevé.
cjulie
26 août 2010
23h01
@q.terreux
C’est drôle, moi j’ai fait le contraire il y a des années: quitter Québec pour Montréal, et j’ai adoré (même si je n’y habite plus). Je suis certaine qu’une petite balade dans la métropole en ma compagnie vous ferait changer d’avis: je ne pue pas, je ne suis pas moche et je suis cool (en référence à votre message de 18h10) !!!
Allez, bonne nuit !!!
q.terreux
26 août 2010
23h01
canadien_errant01
26 août 2010
20h39
Vous je vous aimais bien ! Intelligent et bon sens de l’humour.
Au revoir !
stan11
26 août 2010
23h05
Ces chiffres sont étonnants, mais comme notre grand-chef-bloggueuse(!) l’a si bien écrit, attendons donc les résultats réels de l’enquête du v.g. avant de déprimer (pro-bixi) ou de se réjouir (anti-bixi) !
Si le Bixi est un phénomène nouveau, il n’en est pas de même de l’usage du vélo. Avant le Bixi, notre sport et loisir favori existait, nous le pratiquions, même à Montréal, et il était déjà en croissance. De plus, la conjoncture économique et environnementale lui demeure plus que favorable.
Les nouveautés très « en avance sur leur temps » connaissent souvent des difficultés avant de s’implanter. Avec le temps, elles font leurs preuves, ce qui les rend rentables, puis finalement, elles deviennent des incontournables… Pensons par exemple aux ordinateurs personnels… Le Bixi ce pourrait bien être le début d’une longue aventure plutôt que sa fin !
jocelynx
26 août 2010
23h45
@ carolinerodgers {26 août 2010 21h53},
Mon commentaire d’ouverture, disparu sans laisser de trace dans les méandres de la piste cyclable du cyberespace, il contrevenait à ces règles?
Probablement à un alinéas ressemblant à quelque-chose comme:
| «BiXi et autre vélos tu honoreras.»
J’ai commis un péché mortel, sans aucun doute…
gaspard66
27 août 2010
00h02
@denis1957
«Si j’étais le maire, je rendrais la vie des automobilistes infernale.»
Si vous voulez mon avis, il n’a pas attendu votre conseil pour procéder. Mais je suis d’accord : moins il y aura d’autos dans les rues, plus il me sera aisé d’y circuler.
carolinerodgers
27 août 2010
07h22
@jocelynx: non mais vous contrevenez depuis deux mois à celle-ci:
10) Les propos qui harcèlent ou qui promeuvent le harcèlement d’une autre personne, incluant, notamment, les employés et les mandataires de Cyberpresse et les autres utilisateurs du site web, ne seront pas tolérés;
Au cas ou ce ne serait pas assez clair, voici une définition du mot “harceler” selon le petit Larousse:
Harceler: Soumettre à des attaques incessantes. 2. Tourmenter avec obstination, soumettre à des critiques, à des moqueries répétées.
C’est une description parfaite de votre comportement. Passer deux mois sur un blogue juste dans le but de dire du négatif et de dénigrer les autres utilisateurs, c’est ça du harcèlement. Et ça n’a rien à voir avec la démocratie et la liberté d’expression, que vous semblez confondre avec la liberté de harceler et de chercher la chicane. Rien à voir non plus avec le fait que vous ayez des opinions contraires à la majorité. Les opinions contraires sont les bienvenues ici mais les commentaires qui expriment, constamment et de façon répétée, du dédain, du mépris et du dénigrement de tout ce qui peut l’être, non. Ça aussi c’est une forme de harcèlement.
Par ailleurs, souvenez-vous que:
3) Cyberpresse se réserve le droit, sans aucune obligation de le faire, de superviser et de modérer les commentaires publiés sur le site web. Tout propos qui n’est pas conforme aux Règles de nétiquette pourrait ne pas être publié sur le site web ou être retiré du site Web et son auteur pourrait se voir suspendre ou révoquer son inscription à Cyberpresse sans préavis et à l’entière discrétion de Cyberpresse;
et que:
4) Bien que Cyberpresse apprécie vos contributions, elle se réserve le droit de ne pas les publier, et ce, à son entière discrétion.
J’espère que c’est assez clair.
cyclistealcoolique
27 août 2010
07h34
@q.terreux
HA non vous restez! Vous n’aimez pas Montréal, ça pue et c’est collant, et vous n’allez pas vous défaire aussi facilement de nous.
desillusions
27 août 2010
08h14
Abolissons ce service qui ne sert rien d’autres qu’a ENCORE nous ENDETTER.
Définitivement tout ce que Montréal fait, ne sert qu’a endetter les québécois.
Faut que cette ville soit sous tutelle et ça presse.
Car elle pénalise tout les québécois
boulangero
27 août 2010
08h44
Une moyenne de 6000 tomates pour chaque Bixi. Vraiment pas cher pour une idée qui a pour fonction de modifier les mentalités urbaines.
Si on ENLEVE les Bixi pour cause de fraude, demandons aussi une enquête sur la gestion des autoroutes.
Un non-utilisateur de Bixi mais qui aime ces oeuvres d’art roulantes.
cecietcela
27 août 2010
08h49
@bananajoe- Effectivement le réseau routier actuel une composant économique et pratique essentielle de notre civilisation. Le problème pour de nombreux automobilistes c’est qu’ils sont incapables de sortir du paradigme de l’auto partout tous le temps. Votre exemple du pain qui est sur la tablette de l’épicerie est ici révélateur. Ce pain n’a pas été livré en auto mais par camion et les céréales qui le composent ont parcouru avant une bonne partie de la distance par train. Je vous rappelle que de nombreuses marchandises et surtout matières premières voyagent par train et bateau.
Économiquement cela serait préférable que les marchandise voyagerait plus par train. Bien sur le Canada a privilégier fiscalement le transport par camion au détriment du transport par train Je doute que cela a été un bon choix. Regarder l’état de nous route, les budgets astronomiques en infructueuse routières et le temps perdu dans le trafic.
De nombreuses personnes comme moi veulent des alternatives comme le métro, des tramways, train de banlieues et bien sur le vélo dans nos villes. Bien sur j’ai une auto, par contre j’ai de moins en moins de plaisir à la conduire sur nos rues et routes.
Pour les grandes distance comme pour me rendre à Québec, Montréal ou Toronto j’aimerais bien que le Canada dispose d’un véritable système de transport de passager par train digne du XXI siècle. Ainsi j’irai plus souvent passer une fin de semaine à Québec sans vivre l’inconfort de 8 hrs d’automobile pour l’aller-retour et même y amener mon vélo.
Je crois que si notre plan d’urbanisme permettait une véritable alternative à l’auto économiquement ils nous en coûterait collectivement moins cher en impôt et en taxe de toutes sortes.
bananajoe
27 août 2010
10h37
@ tous,
C’est 38 millions de DÉCIFITE. Pas 38 millions pour produire les vélos.
Il y a eu des revenus résultant des memberships. Donc, le côut de production, d’entretien et de gestion dépassent largement le 38 millions.
Moi, je trouve ça cher pour des bénéfices sociaux très très très marginaux ( minime )
Mais bon, le Maire Tremblay à enfin la signature/identité qu’il rechechait tant… aux frais des contribuables.
mathieu30
27 août 2010
10h44
C’est dommage de voir comment les journalistes font mal leur travail de renseigner la population et ne tente que de créer un scandale. Aussi, de voir comment les gens commentent sans vraiment avoir la connaissance sur le fonctionnement d’une entreprise…
D’abord, n’importe quel personne qui a la moindre connaissance en démarrage d’entreprise sait qu’en moyenne, il faut 5 ans pour rentabiliser une entreprise en raison des frais de démarage, des frais fixes (loyer, salaires etc). Par la suite, la croissance du chiffre d’affaire et le contrôle des frais variable pour créer finalement un bénéfice net (profit).
Bixi est à sa deuxième année. Elle a du fabriquer environ 5000 vélo (créer serait plus le terme par sa nouvelle technologie d’encrage etc.), son réseau de station et toutes l’infrastructure technologique (des bornes au sites web).
Ensuite, une dette pour une entreprise est tout à fait normal. Regardez Hydro-québec, ils ont une importante dette causé par les nombreux barages qui génèrent de l’électricité (du $$$).
D’autre part, l’inscription comme avance de fond dans Stationnement Montréal, doit être vu comme la même manière qu’une entreprise X créerait une réserve de fonds pour créer une entreprise Y. L’entreprise Y rembourse X à même ses liquidités. Faudra voir au moment ou Bixi présentera son bilan pour voir à quel niveau ils ont réussis à rembourser Stationnement Montréal.
Finalement, selon moi, les avantages et inconvéniens de BIXI.
Avantages:
Vélo disponible pour tous (voyager un peu pour voir comment visiter une ville en vélo est agréable)
Un outil de promotion incroyable pour l’usage régulier du vélo (effet de mode peut-être, mais en ayant plus d’utilisateur de vélo, on créer un besoin d’infrastructure qui vont rendre le plaisir de circuler encore plus avantageux.
Bixi fait travailler beaucoup de gens (une création d’emploi est tjrs une bonne chose non?)
Bixi vend à l’internationnal des vélos fabriqués ici (l’exportation c’Est une bonne chose non?)
Lorsque l’entreprise dégagera des profits (raisonnablement durant sa troisième ou quatrième année), elle devra faire quelques choses avec ses profits (éducation? redevance à la ville?)
Désavantages
J’ai besoin d’aide, j’en trouve juste pas!
Finalement, un commentaire que je déteste lire: L’argent investit par la ville de Montréal est payé par les Montréalais et non par les contribuables Québécois. Montréal c’est environ 50% du PIB du Québec. Si Montréal va mal, c’est tout le Québec qui en souffre!
Faudra un jour ou l’autre reconnaître à sa juste valeur l’apport de Montréal et son besoin de financement unique pour son développement qui en fait bénéficié TOUS LES QUÉBÉCOIS.
charles_magne
27 août 2010
11h34
Si ce service public est déficitaire, il n’a pas sa raison d’être. Il y a d’autres priorités dans cette société.
cjulie
27 août 2010
11h38
@mathieu30
Je vais vous aider pour les désavantages…
- Enlèvent de la place de stationnement pour mon gros pick-up
- Plus de vélos en circulation dans les rues, donc plus de risques de me faire scratcher mon gros pick-up
- Augmente le nombre de hippies qui puent en circulation (dans mon pick-up, je ne sue jamais, l’air conditionné dans le tapis)
- Attire des touristes peut-être, mais ceux du genre qui n’ont pas trop de cash: pour attirer les touristes pleins aux as, mieux vaut la formule un.
Yeah !
jmcroteau
27 août 2010
11h55
6 000$ par Bixi?. Les viaducs au-dessus de l’autoroute 10 construits au cours des deux dernières années pour remplacer ceux qui risquaient de s’écrouler ont couté autour de 6 à 8 millions chacun.
Personne ne s’en offusque, même s’il n’y passe que quelques dizaines de voitures par jour… Personne ne s’offusque non plus qu’un viaduc moderne n’ait une durée de vie que de quelques dizaines d’années alors que les ponts et aqueducs romains sont encore fonctionnels après près de deux mille ans!
gilles38
27 août 2010
13h48
@mathieu30, qui écrivait:
«Faudra un jour ou l’autre reconnaître à sa juste valeur l’apport de Montréal et son besoin de financement unique pour son développement qui en fait bénéficié TOUS LES QUÉBÉCOIS.»
Pas seulement TOUS LES QUÉBÉCOIS! Même les Torontois profitent aussi de ces subventions. Qui sait, peut-être aussi les Londoniens et les Melbourniens? Puisque tu as l’air bien au courant du dossier, pourrais-tu me dire si cette avance de 6.1 millions $ aux Torontois a été prise sur le 31.7 millions $ d’avance de la VdeM à Stationnements de Montréal ou si elle a été comptabilisée comme une avance qui n’apparaît pas aux livres?
Quoi qu’il en soit, Bixi demeure un excellent projet. Les Torontois n’ont pas à craindre de perdre un sou, puisque c’est nous qui payons ET prenons le risque. Pour faire travailler les gens de chez nous, au Lac, à Montréal et partout dans la province.
Ce qui est proprement scandaleux, c’est qu’il n’y ait pas plus de projets de ce type où on paie pour prendre les risques. On en a la preuve, là, ça marche comme sur des roulettes. Moi, on mettrait quelques milliards à ma disposition, je ferais travailler tout le Québec.
Par exemple, qui est pour la pollution par le pétrole dans le Grand Nord? Ni toi, ni moi, je pense bien. Il suffirait d’une petite subvention pour démarrer l’affaire et on pourrait vendre des ski-doo électriques aux Esquimaux. Ce serait un Grand Projet à la Grandeur du Grand Nord. et tout le monde serait d’accord et ce serait formidable. Évidemment, comme pour toutes les entreprises, il est certain qu’il faudrait au moins 5 ans, peut-être même 50, pour le rentabiliser. Il suffit d’être patient, de ne pas s’énerver le poil des jambes.
C’est inouï ce que les Inuits seraient contents! On leur financerait toute l’affaire. Ils nous repaieraient avec des peaux de phoque, on enverrait les coeurs à la Gouverneure Générale, on se servirait de l’huile de phoque pour produire l’électricité. Les usines… euh, en Abitibi, mettons, fonctionneraient à plein régime et, moins de phoques, plus de poisson, les pêcheries connaîtraient un essor extraordinaire. On se remettrait à construire des bateaux. On organiserait du tourisme électrique dans le Grand Nord. Tout le Canada connaîtrait une période d’essor inconnue à ce jour.
Et pourquoi on ne fait pas ça tout de suite? Parce qu’on attend les résultats du Bixi dans 5 ans!!! Faut-il être bête! Juste à voir, on voit bien que ça marche! Au lieu que tout le monde perde son temps à pomponner son petit vélo made in China à entre 100 et 500 $, on construit du solide, mon vieux, du pesant! 2 000 $ le vélo, plus les bornes!
Les gens ne veulent pas remonter les côtes? Le vélo disparaît lors d’achats à la ferronnerie? Qu’à cela ne tienne, il y a des équipes de recherche, des camions qui parcourent la ville pour la redistribution équitable, des préposés pour répondre aux questions et des fonctionnaires pour faire fonctionner tout ça. C’est une merveilleuse machine!
Manifestement, c’est la voie de demain. Parce que ça fait travailler des gens. Ces gens-là paient des impôts chez nous. TOUS LES QUÉBÉCOIS s’enrichissent!
jimbojones
27 août 2010
14h01
@gilles38
Votre mauvaise foi est assez spectaculaire…
Finalement, parlez nous donc de votre épicerie…
mathieu30
27 août 2010
14h43
@Gilles38
Votre mauvaise foi vous discrédite complètement.
Pas besoin d’être très au courant du dossier pour avoir une opinion éclairer. Suffit d’avoir une bonne base de connaissance et de logique.
Je crois que vous ne savez pas ce qu’est une subvention vs prêt. Un prêt est une subvention remboursable. Donc, le prêteur recevra la somme prêté plus intérêt s’il y a lieu du prêté (comme une banque qui prêt à ses clients).
Une subvention est un prêt non remboursable pour favoriser un projet (développement économique, sociable, environnemental etc.)
Dans ce cas-ci, Bixi à reçu un prêt et devra rembourser. En aucun cas, il est financer par vos argents ou très peu mais bien par les utilisateurs et les projets à l’internationnal.
Pour ce qui est de Toronto. Je vais vous faire une belle comparaison simple. Vous avez 10 000$. Vous voulez le faire fructifier. Que faites-vous?
Faire un beau placement à la banque et recevoir un gros 1% ou investir dans un projet et avoir une marge de profit entre -5 et 15%. Quel choix faites-vous?
C’est ce qu’on appel: Être entrepreneur! Il y a des gens qui prennent des risques pour faire fructifier l’argent en leur possession et d’autre…non! Je comprends que vous faites parti du second groupe.
gilles38
27 août 2010
16h19
@jimbojones
Il est évident que mon exemple de ski-doo électrique est quelque peu exagéré
mais je ne savais comment dire aux gens: «Regardez pas juste les vélos sur la rue, regardez ce qui se passe, regardez combien ça va coûter.» Dire que les autoroutes coûtent plus cher et qu’on peut se permettre une gestion complètement débile pour le Bixi, ce n’est pas une réponse.
Si toi, tu trouves que ç’a du bon sens de prétendre se financer ici avec les vélos de Toronto en leur vendant 50% plus cher(1), alors qu’on n’arrive pas ici à l’équilibre budgétaire, bien explique-moi ça.
(1) Il me semble que c’est le pourcentage, mais Mme Rodgers, qui suit le dossier, refuse de confirmer ou infirmer.
Tu sais que je ne suis pas contre le vélo. J’en fais tous les jours, seulement il faut rester un peu connecté avec la réalité. Si, à Québec, la ville et les Caisses populaires décident de subventionner des organismes pour retaper des vieux vélos, je suis bien d’accord avec ça. Ça ne coûtera pas des millions, ça ne coûtera pas même un million. Ç’en est très loin! Des jeunes vont apprendre à réparer des vélos, les gens vont s’en servir, les jeunes mécanos vont en tirer une fierté. D’un point de vue social, ce n’est pas une dépense, c’est une grosse économie.
Alors, ne me dis pas que je suis quelqu’un de droite qui ne veut pas qu’on donne de sous pour le vélo. Mais il faut que les projets aient un minimum de bon sens, et quand il faut trois ans pour ouvrir les livres(1), cela témoigne d’un sérieux problème. Ça devrait être fait en avril, mais là, le vérificateur n’a pas l’air content, il veut faire une enquête.
(1) En avril dernier, François Cardinal écrivait: «Bien que trois ans se soient écoulés depuis que l’organisme a accepté le mandat, aucun chiffre, plan d’affaires ou stratégie marketing n’a encore été dévoilé.»
Cette opacité risque de faire fuir les commenditaires, qui ne voudront pas que leur nom soit associé à un scandale. Or, «Les abonnements et la location des vélos ont rapporté 1,9 million, l’exportation du concept à l’étranger, 1,5 million et les revenus de commandites et de publicité, près de 1 million.» (Martin Croteau)
C’est important les commanditaires! Il faut espérer que, avec une nouvelle crise à l’horizon — tu as vu les derniers chiffres sur l’économie aux États? — ils vont continuer de souscrire. Je t’avoue que, très personnellement, je ferais plutôt comme les Caisses à Québec. Subventionner Stationnements de Montréal, je trouve ça nul.
Tout ça pour dire que reprendre un commentaire que Mme Rodgers n’aurait jamais dû émettre ne fera pas avancer la discussion. Cela semble témoigner d’une incapacité à raisonner. Si tu as des arguments, donne-les-moi! Je vais les examiner et te dire ce que j’en pense. Mais on n’avancera pas bien vite pour prendre une position sur le Bixi avec des «Bravo, le Bixi» qui ne tiennent pas compte de la réalité.
Moi, je vais m’arrêter là-dessus, à moins que tu m’arrives avec des arguments plutôt que des insultes sur ma façon de faire mon épicerie.
P.s.: Ceci est pour répondre à ton message d’une ligne. Quant au reste, soit assuré que si SVLS est incapable de rembourser l’avance de fonds, ce sont les Montréalais qui vont casquer.
Stationnement de Montréal est géré par la Chambre de Commerce, qui, selon son ancien président, Pierre Mantha, aurait, de 1995 à 2010, reçu «plus de cinq millions $» pour ce faire. Je doute qu’ils épongeraient un déficit de plus de 31.7 millions. Qu’est-ce que tu en dis?
jimbojones
27 août 2010
16h57
@gilles 38
Vous tournez tellement de coins ronds pour marquer votre point, c’en est épuisant…
À québec, on parle de quoi, 100 vélos? Disponibles en un point. Ce n’est pas le même système. Savez-vous ce qu’est un vélo en libre service? On ne dirait pas.
Vous ne cessez de dire que les vélos coutent 6000$ chacun… Rabaisser le bixi à ses vélos seuls, c’est mal comprendre le système.
Dire que ces vélos sont des tanks high tech, c’est ne pas comprendre la conception du vélo et la vision de son utilité future…
dites-moi donc Monsieur, si Bixi a si mal fait son travail, comment se fait-il qu’autant de villes aient acheté son concept? Tiens donc, combien de villes ont acheté le concept implanté à Québec?…Ah, aucune vous dites? Incroyable.
Le bixi a été concu pour durer et est un système clé en main à implanter. C’est normal qu’il soit plus long à rentabiliser. La R & D aussi est plus longue à rentabiliser. Mais le but n’est pas d’être rentable instantanément. Si c’avait été ca le but, ce serait un système boboche comme celui de québec qui aurait été implanté.
Ensuite, les ‘commanditaires’, comme vous les appelez… Vous pensez que des compagnies donnent de l’argent à Bixi pour la cause? Il s’agit de publicité. Le fait qu’il y ait des bornes partout dans la ville permet de vendre de la pub… Eh oui, c’est plate, mais comme vous le dites, ca fait des entrées d’argent.
Maintenant, mon point principal depuis le début de cette discussion… Pourrait-on attendre la fin de l’enquête avant de dire que ca nous a couté 38 millions? On verra bien, et si c’est le cas, je serai le premier à dire que c’est beaucoup. Mais en attendant, on peux tu se garder une tite gêne? Y’a des bons revenus chez Bixi. Des dépenses aussi. C’est normal.
le 38 millions, c’est dans le financement… Pas un déficit d’exploitation… On se calme le pompon…
mathieu30
27 août 2010
17h38
@gilles38
Comptabilité 101: Un déficit est le résultat des revenus moins les dépenses=profit/déficit
Financement/dette/prêt (peu importe comment on le nomme)= C’est en aucun cas un déficit.
Si vous acheter une maison, votre prêt est une dette.
Vos revenus que vous gagnez, vous les utiliser pour payer l’hypothèque (remboursement du capital ) et les intérêts (les charges).
Ainsi, vos revenus-les intérêts=profit net (ce qui vous reste dans vos poches)
La dette(hypothèque), ce retrouve dans votre bilan, tout comme la valeur de votre maison.
Je vous en tiens pas trop rigueur, car vous n’êtes pas le seul à ne pas faire la différence entre une dette et un déficit.
Ainsi, Bixi première année: Déficit de 6.9 millions.
Budget deuxième année prévu: Profit 0 ou léger surplus
On verra bien à la fin de l’année!
gilles38
27 août 2010
17h47
Merci de m’informer que le projet de Limoilou n’a rien à voir avec le Bixi. Je l’ignorais totalement.
Je constate que tu ne soutiens plus que la Chambre de Commerce va rembourser son «prêt». Ça fait toujours ça de pris!
Sur ce, étant entendu que les blogues ne sont pas faits pour résoudre les différends entre deux personnes, je te dis arrivederci, mon cher jimbojones.
gilles38
27 août 2010
20h41
@mathieu30
Merci de me préciser ce qu’est un déficit. Toutefois, lorsque j’écris: «Je doute qu’ils épongeraient un déficit de plus de 31.7 millions», c’est que je suppose que SLVS ferait faillite. Dans ce cas, la dette deviendrait un déficit puisqu’on considèrerait ne pouvoir la payer. Elle pourrait être moindre, surtout si on soustrait, disons 4-5 millions $ pour les vélos, les bornes et les camions vendus en vente de faillite. Mais, s’il y a eu d’autres contrats dans le genre de celui de Toronto et qu’il y a eu des avances de fonds non comptabilisés, ce qui me semble hélas trop probable puisque, entre les fonctionnaires des villes, ces choses se discutent et que personne ne voudrait accepter un contrat à moins bonnes conditions, le montant du déficit pourrait aussi être beaucoup plus élevé. Pensons seulement au contrat de 38 millions $ avec Londres.
Bon, il ne faut pas être catastrophiste alors, en guise de compromis, j’ai considéré que les livres seraient fermés tels quels aujourd’hui, sans les actifs.
Vendre des vélos en encourant tous les risques alors que la viabilité de ce type de projet est très loin d’être établie ici, c’est le genre d’exercice magouillard typiquement société paramunicipale. Finalement, avec el contrat type Toronto, le vélo à 150% du prix local, c’est à soi-même qu’on ne vend. Est-ce qu’il ne faut pas nourrir un optimisme démesuré pour penser faire des profits comme ça?
Évidemment, j’extrapole d’après la quatité ridicule de données, je le crains, pas trop vérifiées, fournies par Stationnement de Montréal-SVLS. Peut-être que le vérificateur va nous dire que, non, non, ce projet est merveilleusement bien géré mais, franchement, ça me surprendrait BEAUCOUP.
Le vérificateur, il a 1 000 sujets d’enquête à son carnet. Pour effectivement consacrer des ressources à une enquête, il faut qu’il trouve que quelque chose ne sent pas bon. Évidemment, d’un point de vue administratif, il ne faut jamais dire ça! On n’accuse pas avant la fin de l’enquête, mais ces choix-là ne se font pas simplement sur un coup de dés.
Madame Rodgers nous a fourni des articles qui nous apprennent assez bien pourquoi il y a de sérieux doutes sur la qualité de la gestion de SLVS. Je t’invite à les relire.
Sur ce, je pense avoir, grâce à vous tous, bien établi mon point de vue et je ne compte pas revenir à cette discussion.
gilles38
27 août 2010
21h09
Juste une petite considération qui m’est venue en écrivant et que j’ai oubliée parce que ma quiche risqait de dépérir.
Nous, ici, on se dit que, peu importe le déficit de Bixi, si ça nous fournit du bon air. Mais le contrat avec Toronto, je gagerais qu’il n’a aucune clause «bon air» qui vaudrait quelques millions. Avec Toronto, oui, ils nous paient 150% du prix local mais, seulement si le vélo fait ses frais. Enfin… pour ce que nous en savons, ça ressemble à ça.
gilles38
28 août 2010
10h41
La nuit portant conseil… J’ai pensé que certains me demanderaient comment SVLS ferait pour payer les vélos à De Vinci si elle faisait des avances de fonds. Disons seulement que si les livres de Stationnement de Montréal ne sont pas rigoureusement tenus, il pourrait y avoir moyen de moyenner. Là-dessus, attendons le rapport du vérificateur.
Mais si, de tout ce que j’ai écrit, vous en venez à la conclusion que je crois SVLS / SdeM capables de tout ce dont sont en général capables les sociétés paramunicipales, vous ne serez pas loin du compte. Le contrat avec Toronto témoigne de cela.