Petit sondage ce matin, alors que le dur retour à la réalité frappe, que l’école est recommencée et que les vacances sont terminées pour la plupart d’entre nous.
Du côté des médias, l’automne est habituellement une période très occupée et les journalistes ont beaucoup de travail, c’est du moins mon cas depuis une semaine.
1) Avez-vous fait du cyclotourisme cet été? Et si oui, à quel endroit? Au Québec, dans les Maritimes, en Ontario, aux États-Unis, ailleurs?
2) Étiez-vous seul, en groupe, autonome ou dans un voyage “organisé”?
3) Avez-vous participé à l’une des multiples randonnées à vélo pour recueillir des fonds au profit d’une fondation ou d’une maladie? Avez-vous aimé votre expérience?
Comme vous le savez sans doute, de mon côté j’ai fait le tour du Lac St-Jean, n’ayant pris qu’une semaine de vacances. Mais ce fut mémorable. Le reste du temps, j’ai pédalé autour de Montréal et découvert de beaux endroits.
L’été dernier, j’avais pris six semaines de vacances et effectué seule en mode slow bike un trajet de Québec à Charlottetown, IPE. Cela m’avait pris deux semaines à pédaler les 893 km, mais j’avais pris tellement de jours de “repos” ici et là pour faire du tourisme et du camping que le tout avait nécessité un mois. C’étaient les plus belles vacances de ma vie.
Vous pouvez m’envoyer une photo (pas quinze! UNE) de vos vacances à vélo et j’en publierai quelques-unes sur mon blogue dans les prochains jours. À crodgers@lapresse.ca
4) Combien de kilomètres avez-vous roulé jusqu’à maintenant cette année? De mon côté: pas assez! Beaucoup moins que l’été dernier. Le grand paradoxe de ce blogue sur le vélo, c’est que j’ai eu moins de temps…pour faire du vélo!
5) Jusqu’à quand prévoyez-vous faire du vélo cet automne, et faites-vous du vélo l’hiver? Moi non. Je le range habituellement vers la fin du mois d’octobre. Trop frileuse pour aller plus loin. Mais d’ici là, septembre est l’un des mois les plus agréables pour faire du vélo. Il y a beaucoup de journées magnifiques et pas trop chaudes.
Tags: kilométrage, sondage, vacances, vélo d'hiver










gl000001
8 septembre 2010
08h12
Pas assez de vélo à cause d’une tendinite mais plus de jogging. Mon genou supporte mieux ça. Ne pas chercher à comprendre !!
Pour le vélo cet hiver, j’aimerais bien essayer ceci :
http://ktrak-biker.com/Home.html
diji
8 septembre 2010
08h34
Cyclotourisme cet été? Oui, bien sûr. Du à une blessure, j’ai levé le pied un peu. Donc, je n’ai fait que 2000 km cet été. Le tour du Lac St-Jean, pour tester la machine, trois jours, c’est nettement trop. Puis, le fameux Grand Tour, les Adirondack, asphalte de velours, accotement presque partout et automobilistes respectueux. Je continue de m’entrainer et m’amuser. C’est tellement grisant. Maintenant, que je peux faire des distances, des côtes, il me reste à améliorer ma vitesse. J’en suis à 25 km/hre sur le plat. Ça s’en vient. J’ai donc l’intention de faire du vélo tant que la température le permettra, octobre ou novembre, en alternance avec de la randonnée pédestre en attendant le ski de fond. Les soirs ou jours de pluie, spinning pour garder la forme.
gyohm
8 septembre 2010
08h42
Eh bien, une semaine après votre tour du Lac Saint-Jean, j’ai moi-même fait le tour avec ma mère et mon beau-père, avec tout notre stock de camping, et ce, en 4 jours.
Fait surprenant: nous étions pas mal les seuls à traîner notre stock de camping. La plupart des cyclistes voyageaient très légers (soit en dormant dans les hôtels, soit en se faisant escorter leurs bagages).
J’ai adoré! C’était mon premier “voyage” de cyclo-tourisme. Je croyait que le Parc de Pointe-Taillon allait être le summum du voyage, mais j’ai adoré la partie Normandin-Dolbeau (même si on ne voit plus le lac).
L’année prochaine: la Gaspésie!
megantiguy
8 septembre 2010
08h45
Depuis le temps que je me le promettais, je l’ai fait: le petit Témis. Rivière-du-Loup Edmunston, aller-retour en deux jours. Vous dire le plein d’énergie que j’ai fait, c’est incroyable. J’étais seul, et dès le chemin du retour, je rêvais au jour où je le referai. Longer le lac Témiscouata est une expérience inoubliable. De plus, c’était en pleine canicule, mais qu’importe…je le referai, sûr et certain. Vive le vélo !!!
takuan
8 septembre 2010
08h47
J’aimerais extrêmement vous faire part d’au moins UNE photo de mon voyage de cet été, mais pour l’instant, comme le voyage se poursuit dans mon cas, je n’ai pas accès à celles-ci! Enfin, les seules que j’ai, aucun vélo n’y figure!
Or, en traversant le Canada à vélo cet été, j’ai eu le temps d’en prendre quelques-unes assez splendide. Je pense au moins à une dont je suis particulièrement heureux d’avoir prise où mon bolide, chargé à souhait et fier d’allure, est accoté sur le panneau du bassin versant arctique en Ontario… Certaines photos sont plus spectaculaires au niveau visuel, mais celle-là, pour moi qui connais l’histoire derrière, contient une valeur unique!
Donc, j’ai traversé notre beau grand pays, d’est en ouest, de Montréal à Vancouver. En solo. C’était mon deuxième voyage à vélo. L’an dernier, en tant que “pratique”, j’ai fait Montréal-Moncton (NB). Voilà les quelques observations que j’ai pu faire à travers ma solitude :
-L’an dernier, les moments que je maudissais le plus en voyage ont été mes plus beaux souvenirs au retour. Or, cette année, le même phénomène s’est produit : les moments les plus difficiles, les plus angoissants, les plus longs et les plus fatigants sont aussi les souvenirs qui me semblent les plus précieux. Pourquoi diable, me demanderez-vous? Simple. La mémoire fonctionne par pertinence, par “coup d’éclat”. Quand vous passer la journée à vous demander si vous serez obligé de camper parmi les ours, si vous aurez assez d’eau jusqu’au lendemain, si vous vous ferez prendre par la pluie et que vous dormirez encore dans une tente humide, etc., tout cela sont des moments qui sont, sur le coup, difficile à vivre mais après coup, de beaux souvenirs.
-Quand on voyage à vélo, le temps s’ajuste à notre perspective. C’est la même chose pour tout type de voyage : en voiture, une heure nous semble cinq heures, etc. En vélo, six heures passent à la fois très vite et très lentement. Très lentement sur le moment, mais très vite dans le souvenir. Avec l’expérience, on finit par chérir chaque instant.
-Le Québec est malheureusement la province la plus… malpropre! En passant par le nord, soit l’Abitibi et Rouyn-Noranda, combien de jeunes ai-je vus simplement jeter leurs restes de repas par la fenêtre? On l’aime notre province, oui ou non? Observation un peu moins philosophique, mais tout autant pertinente!
-Quand on est à un endroit, on veut aller ailleurs, et une fois ailleurs, on veut retourner à cet endroit. Nature humaine.
-Les premiers jours en voyage, on se demande pourquoi on est parti. Les jours suivants, on se demande comment revenir. Non pas qu’on n’apprécie pas, mais encore une fois, c’est la nature humaine. Les voyages de la sorte forcent la réflexion. Et l’expérience force l’humilité.
Voilà pour mon voyage. J’en parlerais toute la journée, mais j’ai un cours qui commence bientôt! En voilà un autre aspect : je me demandais pourquoi je partais, et j’ai découvert en chemin pourquoi. À la fin de mon voyage, j’ai couru pour arriver à temps pour l’université!
cyclistealcoolique
8 septembre 2010
08h50
Toulouse-Sète, en famille, le long du canal du Midi. Un régal!
bigjay
8 septembre 2010
09h04
Beaucoup de vélo… Par-contre, seulement en sentiers… beaucoup plus sécuritaire que sur les routes!
Beaucoup de parcs, de “state park” et de “conservation area” visité… en Colombie-Britannique, au Vermont, au New Hampshire et dans le Massachusset. Beaucoup d’endroits magnifiques visités à vélo.
Les paysages enneigés des sommets de la côte ouest, les parcs nationnaux en bordures de la mer et tout ca en vélo de montagne dans des sentiers sinueux à couper le souffle.
Un très bel été à décourvrir (et re-découvrir) la beauté de la nature!
Un beau secteur au Québec: Consultez la carte touristique de vélo de montagne de Coaticook: http://tourismecoaticook.qc.ca/fr/joindre/documents/CarteVeloCoaticook.pdf
À East Hereford, vous découvrirez de superbes sentiers avec des points de vues sur les plantations de sapins. A partir du sommet, on peut y voir le Mont Washington!
Un must!
cecietcela
8 septembre 2010
09h13
J’ai participé à un tour régionale organisé en Outaouais.
Cependant je n’ai pas fait de vacance en vélo pour des questions familiales.
Je ne fais pas de vélo l’hiver, trop dangereux et trop froid. Je finirai ma saison à la fin de octobre ou début novembre selon la météo.
En plus du vélo-boulot j’ai fait de nombreuses balades les fins de semaines. J’ai déjà roulé plus de 3500Km cette année je crois que je finirai autour de 4500Km. (odomètre à l’appuis)
demchris
8 septembre 2010
09h27
J’avais comme projet d’aller faire quelques fins de semaine de randonnée au Vermont et un peu partout, mais j’ai malheureusement jamais trouvé le temps et je me réveille un matin, et voix que l’été tire à sa fin
Je fais du vélo en solitaire, donc, non je n’ai pas participé à des randonnées en groupe ou pour collecter de l’argent.
Je n’ai également pas fait autant de vélo que j’aurais voulu, comme je recevais des amis de la france pendant mes vacances, nous avons fait du tourisme en voiture et donc j’ai du mettre de côté mon vélo…
@gl000001 – Ça à l’air vraiment cool comme truc, ça doit par contre être assez dur sur les jambes, faire rouler une chenille demande énomément d’énergie, bon truc pour le cardio.
quuneideecommeca
8 septembre 2010
09h30
J’ai enjambé mon vélo en mai et je compte le ranger vers la mi-octobre. Beau temps, mauvais temps j’ai fait du boulot-vélo. Après une grossesse qui m’a laissé un peu plus ronde, ça été pour moi le meilleur moyen de reperdre ce que je pouvais.
Hélas j’ai découvert que cyclistes, piétons et automobilistes ne sont pas toujours courtois. Étant donné qu’avant je faisais du vélo randonné pour le plaisir, je n’avais jamais vraiment remarqué que la signalisation est une option pour bien du monde ;o) Bon, je ne veux pas repartir un débat, mais ça été toute une surprise et ça m’a refroidie un peu. Toujours est-il que je m’en suis tenue à suivre au meilleur de ma connaissance le code de la route et à perdre un maximum de calories indésirables.
Je recommence l’an prochain c’est certain… si je ne suis pas enceinte à ce moment-là. De mi-octobre à mais ce sera le covoiturage pour moi et la marche aussi souvent que possible.
J’espère vous relire sous peu madame Rodgers
ttc1
8 septembre 2010
10h01
Étant un “vieux-débutant” en vélo, après presque 40 ans sans en toucher un, je n’ai pas été très loin et pas aussi souvent que je l’aurais souhaiter.
Je suis rester à Montréal et “viraillé” autours de chez moi la plupart du temps.
Je me suis payer des “voyages” à quelques reprises de 50 ou 60 km, le circuit Gilles Villeneuve, la piste cyclable du canal Lachine. (Je pars de Montréal-Nord) Et ce fut suffisant pour commencer. J’avais la langue à terre après ces randonnées. (et le c** en compote)
J’apprécie particulièrement la piste cyclable du boul. Gouin. Le petit parc un peu à l’est du pont Pie-IX est superbe et ensuite jusqu’à l’ïle de la Visitation, jusqu’au pont Papineau.
Vendredi dernier j’ai fait un petit vidéo avec mon cellulaire d’une partie de cette petite randonnée. Si ça vous intéresse: http://www.facebook.com/yves.chaput?v=app_2392950137#!/video/video.php?v=430371113876
Je ne sais pas jusqu’à quand je vais en faire mais une chose est sûr, je suis maintenant un adepte du vélo et je compte bien en profiter le plus longtemps possible.
Vivement l’été prochain, surtout s’il est aussi beau que celui qu’on vient d’avoir.
Et merci Caroline pour ce blogue très informatif et intéressant.
Bon automne à tous en vélo.
goldwinger
8 septembre 2010
10h33
NON….j’ai encore de belles années à vivre sans chercher à me faire “frapper” par un con d’automobiliste Québécois qui ne voit pas 10 pieds devant lui, qui est au cellulaire et qui est ‘possiblement’ saoul !!!!!
benoitforget
8 septembre 2010
10h39
Je ne fais pas de cyclotourisme, préférant les balades aller-retour d’une journée. Il s’agit en général de randonnées de 140 à 170 kilomètres, mon record étant Montréal-Granby (212 km). J’utilise également mon vélo pour aller au boulot (210 km/semaine).
J’ai roulé jusqu’à présent au-delà de 6000 km et devrais en totaliser au moins 8000 au moment où je rangerai le vélo en novembre ou décembre lorsque la neige tombera pour rester.
denis1957
8 septembre 2010
11h45
Vélo-Boulot tous les jours depuis le 1er avril. Je suis bon jusqu’à ce qu’il neige.
Un petit 3 jours en Ontario de Kingston à Ottawa en longeant la rivière Rideau.
Dernière de septembre je veux faire Labelle-Mont-Laurier aller-retour.
Votre blog était vraiment super madame Rodgers. J’espère qu’il reviendra au printemps.
baloumtl
8 septembre 2010
11h59
Voyage magnifique dans le Perigord avec Velo Quebec: temperature parfaite, routes superbes et tranquilles, paysages sublimes, bouffe extra et compagnie fort agreable. C’est une premiere experience que je vais sans doute renouveler.
takuan
8 septembre 2010
11h59
@ goldwinger
D’ordinaire, je ne réplique pas à ce genre de message. Mais je fais exception aujourd’hui pour que les lecteurs suivant aillent droit à l’antonyme de votre vision.
Vous croyez que vous vivrez plus longtemps en vivant moins? Vous n’avez pas lu les nouvelles aujourd’hui? Il me semble qu’avec un tout petit peu de recul, votre position est… contradictoire! Comme dit la maxime : “On ne peut ajouter d’année à une vie, on peut seulement ajouter de la vie à nos années.”
Cet été, oui, j’ai failli me faire écraser à quelques reprises. Mais vous savez quoi? Il y a deux ans, je suis resté chez moi, par peur de me faire piquer par un moustique ou qu’on me jette un caillou par la tête. Or, en restant chez moi, triste dans les limbes de cette non-vie, j’ai vu cette nouvelle à la télévision : LA SÉDENTARITÉ EST MAUVAISE POUR LA SANTÉ. Alors je me suis dit : je peux mourir en tombant de l’escalier, je peux mourir en faisant du vélo, je peux mourir en faisant du parachute, je peux mourir en tombant sur une branche pointue, que ce soit au Mont-Royal ou en Amazonie, je peux mourir si un voleur décide de me cambrioler et que ca tourne mal, je peux mourir d’une balle perdue, je peux mourir… etc.
J’ai donc réalisé cela. Que oui, en effet, je peux mourir. Même pire : sur une échelle de temps suffisamment longue, le taux de survie de chacun retombe à ZÉRO.
J’ai médité cela.
Et l’année suivante, j’ai commencé à voyager.
Oh, il m’est arrivé des histoires “horribles”, bien sûr. Enfin, selon le point de vue. Mais vous savez quoi? Il m’est arrivé des histoires, et c’est tout ce qui compte.
Le temps n’est concevable que lorsqu’un événement se produit.
Donc, pas d’événement, pas de temps.
Donc… pas d’histoire… pas de vie.
Inversez donc votre question.
Au lieu d’avoir peur de mourir, vous devriez avoir peur de ne pas vivre.
Car de toute façon, on ne peut pas, par définition, ÊTRE mort.
aruest
8 septembre 2010
12h21
J’ai repris le vélo après presque 30 ans. Je me suis procurer un cyclo-cross en avril. Je fais vélo-boulot depuis. Je vais essayer d’en faire jusqu’à la mi-novembre. Aussi quelques randonnées de 50 à 70 km les fins de semaine.
J’ai fais le défi Santé vélo Montréal-Québec en juillet pour amasser des fonds pour la Maison des Greffés. À la fin de la saison, je prévois avoir accumuler entre 3000 et 3500 km.
gl000001
8 septembre 2010
12h27
@takuan
Wow !!! J’ai rien d’autre à dire.
Je vais tout de suite m’inscrire pour monter le Killimandjaro.
Merci pour la pensée inspirante.
rolandrebb
8 septembre 2010
13h01
Magnifique saison de vélo pour un nouveau retraité ! Mon premier été où je ne travaille pas depuis mes 13 ans… Avec mon joyeux groupe de vieux, on a roulé surtout sur route depuis avril, environ 200-250 km par semaine en moyenne. Des voyages ? D’abord le Grand Tour dans les Adirondacks (mon sixième), vraiment très bien en tous points.
Et en fin de semaine, on décolle pour les Alpes maritimes et les Alpes, pour deux semaines à vérifier si la saison a été profitable pour la forme…
Au total, je prévois que j’accrocherai mes vélos (route et montagne) à la fin octobre, avec 6000 km au compteur. En attendant le ski…
La jeune retraite, quand on a la santé, c’est une nouvelle adolescence, la crise en moins.
Merci pour avoir animé ce blog, sera-t-il maintenu cet hiver ?
mccomber
8 septembre 2010
13h06
Cet été, très tranquille. Deux ou trois sorties de deux jours, puis une petite traversée de la France par les canaux du Sud, avec copine néophyte et enthousiaste. Grosso modo marrant et amusant. L’an prochain, je reprendrai vraiment la route, avec l’idée d’engranger entre 10 et 20 000 km.
jasyve
8 septembre 2010
13h27
Je roule depuis mars et je terminerai fin novembre ou début décembre seon la neige. Tous les jours vélo-boulot. J’ai fait le Grand Défi Pierre Lavoie pour la deuxième fois et je compte bien le rafaire l’an prochain. J’ai fait unvoyage avec mon épouse sur la côte atlantique française pendant lequel nous avons roulé plus de 1000km pendant 12 jours. J’y retourne d’ailleurs en octobre. Habituellement j’effectue une longue sortie à toutes les fins de semaine. Actuellement je compte 8500km au compteur depuis mars et je devrais donc terminer avec une saison de plus de 11000km. Pendant l’hiver, je m’entraîne à l’intérieur alos que j’effectue entre 3000 et 4000km sur des parcours plus difficiles. Petite anecdote : je n’ai pas remis d’essence dans mon automobile que j’utilise en ville depuis la mi-février.
totoramix
8 septembre 2010
13h29
Je roule dès le moment où il n’y a plus de neige dans les rues et jusqu’à son retour…
Ces dernières années j’ai pas mal réussi à rouler jusqu’à Noël ( et même entre Noël et jour de l’an cette année, il y avait redoux et fonte de neige…).
J’ai donc commencé mi-février cette année et espère rouler jusqu’au 25 décembre minimum.
C’est plus long que la saison Bixi…
jeandube
8 septembre 2010
13h34
Je suis retraité depuis 2000, je roule tous les jours. En 2010 au compteur 10676 km.
Je roule 99.9% du temps seul. Je décolle très tôt le matin. Plus frais, moins de vent et beaucoup moins de trafic. Ma plus grosse année, 13850km. Depuis 1999 j’ai à mon actif 134,000km.
northshore
8 septembre 2010
13h59
Je suis allé à Gaspé à la fin juillet (retour en autobus). J’ai “travesti” mon vélo de montagne afin de transporter mon équipement de camping. Très beau voyage, belle température, et pas un seul coup de klaxon…mis à part ceux d’encouragements dans les côtes…
frankel
8 septembre 2010
14h01
J’ai roulé 3500km cette année, principalement pour aller au travail. Et j’espère maintenir le courage de ne pas arrêter pour un deuxième hiver. J’ai recommencé à enfourcher mon vélo quotidiennement quand j’ai décidé de ne pas acheter ma passe de métro en mai 2009. Je n’ai pas arrêté depuis. L’hiver 2009-2010 a été particulièrement clément (seulement deux matins à -20C). Des pneus à clous (oui oui, même en ville sur l’asphalte la majorité du temps) font des merveilles sur les plaques glacées et dans la sloche, une bonne protection des extrémités contre le froid et j’arrive “warm and toasty” au bureau à tous les matins.
fixfixfix
8 septembre 2010
15h29
Pas assez à mon goût! Probablement entre 2000 et 2500 km. J’ai fais le cyclo-défi contre le cancer le 10 et 11 juillet une belle ballade de Montréal à Québec de 288 km. Un peu de Gatineau et Ottawa (250km) au début de juin. Cependant, le plus merveilleux a été ma découverte du vélo à pignon fixe. J’en ai pas fait plus de 300 km, mais que de plaisirs! Rouler avec un fixie ça m’a rappelé mon premier vélo un CCM rambler 500 rouge. C’est à la fois léger, vif et zen. J’espère rouler longtemps cet automne et peut-être même un peu cet hiver si y’a pas trop de neige et de glace. Je suis d’accord avec le vélo d’hiver en ville, mais j’ai jamais vu personne en faire à la campagne…
d.piovesan
8 septembre 2010
15h47
j’aurais bien voulu voyager. Mais on m’a volé le mien dès la fonte des neiges…
etmoi
8 septembre 2010
15h54
Nous lisons de bons pédaleurs et des philosophes ici. La sécurité phagocitaire : la peur de dépenser l’énergie vitale est un paradoxe. Plus on se dépense, plus on gagne… Ce qui n’est pas le cas dans l’univers de la consommation.
Vous m’inspirez les routards. De toutes les façons vous explorez votre univers intérieur en pédalant de bien des façons différentes et complémentaires.
Peu importe le voyage, nous revenons changé. On ne le voit peut-être pas tout de suite, mais bientôt on réalise que le changement aura opéré un changement. Ce qui apparaît être ici une totaulogie est en fait une thèse : le changement du changement est l’antithèse de la permanence et du confort qui tue. Se mettre à risque. Vivre tout simplement.
Certains penseront que l’on en fume du bon…
Mes plus beaux souvenirs en vélo-tourisme : La Corse, La France, L’Italie, Le Brésil.
Cet été que des sorties de deux jours sur le Petit-Train du Nord, le Five Borrows Tour de New-York, le Tour de l’Ile, Véloka et une cinquantaine de fois la piste Vagabonde qui mène au Parc D’Oka.
Au total : j’ai toujours cinq ans lorsque j’enfourche mon vélo. Je commence la saison avec presque 10 kilos de trop et je termine avec 15 livres en trop…
Plus je pédale et plus je laisse la moto dans le garage et mieux je me sens. Serait-ce le début du changement d’un changement ?
Je n’ai pas le courage de ceux et celles qui roulent l’hiver. Pourtant j’ai rencontré un gars qui est fou des sentiers de moto neige avec son xc qu’il parcourt tout l’hiver durant.
Madame Rodgers, ce que j’ai le plus apprécié de votre travail journalistique, c’est que vous n’avez pas “flushé” Monsieur X qui s’est lui-même discrédité par son obstination à chercher le pouvoir. Ce n’était pas l’espace propice, puisque les cyclistes sont des bêtes de liberté et d’équité.
Merci à tous et à toutes de vos billets, je me suis senti en famille à de nombreuses reprises.
Pourvu que votre blogue revienne. Avec les irondelles qui font le printemps.
Amitiés.
Paul
danielolivier
8 septembre 2010
16h18
Non malheureusement… Mais j’ai acheté une bicyclette à ma fille de 4 ans avec des chouchous sur les poignées!!!
Vous auriez du voir son visage quand elle la vue…
Daniel Olivier
pleinair30
8 septembre 2010
17h08
j’ai fait le tour de la Gaspésie et j’ai adoré!!!Endroit qui gagne à être connu pour le cyclotourisme.j’ai fait 630 km en 8 jours.la 132 en Gaspésie est très belle pour le vélo avec grande accottement très sécuritaire.les paysage sont très beau,la température à été très belle,les gens très accueillants.j’ai aimé mieu aller dépensé mon argent chez moi que d’aller soit au États-Unis ou en Ontario,mais sutout,sentir la mer tous les jours humm!!!!
et aussi,grimper les côtes de la Madeleine au moins une fois dans sa vie,ça vaut le détour!!!!et jamais eu peur pour ma sécurité.conducteur très courtois en Gaspésie et la route du parc de la Gaspésie(299) est très belle en longeant les rivières à saumon Cascapédia et Ste-Anne et en plus,le pavage est refait de cette année sur la moitié du parcour.
pour la saison,à date,j’ai 2000km de fait et j’aimerais me rendre à 3000 d’ici début décembre si la neige tarde à venir!!!
bon vélo!!!
sors-et-bouge
8 septembre 2010
17h35
1) Non, pas de cyclotourisme pour moi cette année, mais une magnifique saison majoritairement sur la pointe de la Gaspésie. Des randonnées sportives, entouré de paysages, sans piger dans les jours de vacances. La vie en région a ses avantages…
2) 50 % du temps seul et 50 % en peloton de 2 à 6 cyclistes.
3) J’ai participé au Défi Pierre Lavoie. Tout un événement ! Un peloton de 300 cyclistes à la fois et une logistique impressionnante. Toujours au moins une voie de circulation réservée. Je me rappellerai toujours du peloton complet (750 cyclistes) entrant en criant et en chantant dans le stade olympique… Magique. Expérience à refaire.
4) 4400 km répartis en 53 randonnées variant de 40 à 275 km. Cette dernière fut mémorable. 4 cyclistes, 1 accompagnateur en voiture et plus de 4000 mètres de dénivelé, sur un circuit dont plus de 100 km longeaient la mer.
5) Je roulerai jusqu’à la fin novembre et arrêterai l’odomètre à au moins 5000 km.
vouloir
8 septembre 2010
19h04
À date 1,300km. au Québec aux USA et en Europe. Peu de kilométrage cette année,
d’autres occupations se sont imposées. On roulera jusqu’en novembre si possible et on continuera à bloguer tant que ça durera! C’est une belle gang de cyclistes que vous avez su rassembler par votre blogue Mme Rodgers, nous sommes tous dans le même peloton.
illogique
8 septembre 2010
19h22
comme j’ai pas d’odomètre, c’est dur de dire combien de km je fais par année…
je pense faire environ 75km par jours et environ 250 jours ouvrables ce qui donnerais 18000km/année
ce qui me laisse pas beaucoup d’énergie pour le cyclotourisme
j’ai quand même fait quelques randonnées.
les 2 plus longues
le tour de l’ile de mtl (le vrai tour, en suivant le bord de l’eau!)
et mt-tremblant à montréal en solo par le petit train du nord
ski-doo
8 septembre 2010
20h24
Bravo à tous ceux qui ont roulé. C’est tellement intéressant à lire. Nous avons parcouru 900 kilomètres depuis avril, les fins de semaine. Nous, c’est ma conjointe et notre fils de sept ans. Les 900 kilomètres, il les a pédalés lui-même!
Nous ne roulons que sur des pistes cyclables. Nous détestons pédaler le long des routes. Trop dangereux et trop de bruit. Nos sentiers préférés se trouvent à Québec et Ottawa.
Nous voulons aller à Boston. Jamais été. Y parait que c’est bien. Les suggestions sont les bienvenues.
Bonne fin de saison!
felice
9 septembre 2010
08h03
@takuan. Vous avez raison. Le 4 juin dernier, sur ce même blogue (Le Québec à vélo), j’avais parlé du fait que «c’est plus dangereux de faire du vélo sur la grand-route que de rester à la maison».
@ski-doo. Moi c’est le contraire. Je ne roule jamais sur les pistes cyclables. Pour les grandes distances, je préfère sortir de Montréal. Dans les Laurentides, par exemple, je roule sur la route 117 et non dans le parc linéaire P’tit Train du Nord. À la vitesse que je roule, parfois toute la journée à plus de 35 km/h même sans peloton, si je frappe quiconque, incluant un enfant, il n’a aucune chance. Sur la route 117, je peux faire Montréal – Val-David, aller-retour (170 km), en 5 heures.
Oui, j’ai roulé en grand cette année. Même si je travaille, cela ne m’empêche pas de dévorer les kilomètres en quantité. Je prévois me rendre à plus de 20.000 km d’ici la fin novembre, je viens de franchir la barre des 18.000 km. Il m’est arrivé 13 fois cette année de faire 200 km ou plus la même journée !
Je me souviendrai de cet été quand j’avais pris part au Cyclo-Défi contre le cancer (10 et 11 juillet). Il y a un bout de ce défi (en tout 300 km) de 112 km que j’ai fait en 2h30.
Ensuite, le 10 août, j’avais fait l’aller-retour entre Montréal et Rawdon (177 km), en plus d’avoir fait de l’arbre-en-arbre à la Forêt d’Aventures Arbraska, les parcours «extrêmes».
Finalement, le 14 juin, j’avais surpris mes collègues de travail en me rendant à un hôtel près de Saint-Adolphe-d’Howard, dans les Laurentides, où on avait une réunion d’affaires. C’est 93 km aller, que j’ai fait en moins de trois heures, mais avec un vélo bien chargé de bagages. Deux jours plus tard (16 juin), on revenait en ville. Je redescendais à vélo, un autre 93 km, mais aussi avec un vélo rempli de bagages plus une pluie battante. On m’avait offert un «lift», mais j’ai refusé. On me dit «t’es malade !»
Quel été d’action ! Dur à répéter, mais je crois que oui, je vais répéter ça l’an prochain et les suivants.
etmoi
9 septembre 2010
08h42
Quelques suggestions de belles sorties à Ski Doo…
Les pistes entre Chambly et Saint-Jean-sur-Richelieu, Saint-Agathe et Mont-Laurier, Boucle entre les traversiers d’Oka et de Pointe-Fortune ou Hawksbury, Le Parc de la Mauricie, Lévis-Québec : le littoral, les quais et la Chute Montmorency, Le Mont-Desert Island dans le Parc Acadia au Maine, Le Blue Ridge Parkway : voir Google.
Illogique, j’ai compris, je vais jeter mon odomètre à la poubelle !
C’est vrai Vouloir que Madame Rodgers a rassemblé un beau groupe sur son blogue. Et ce n’est pas un hasard je crois. Elle est la seule blogueuse (est-ce comme cela que l’on nomme ce travail ?) qui interagisse sur une base continue avec ses blogueurs (est-ce ce que nous sommes ?). Cette interaction ajoute énormément de vie et de chaleur humaine à ce qui autrement est souvent un espace virtuel où la confrontation sévit et attire… D’une façon générale, la qualité d’un blogue se situerait dans la qualité de l’information qui piste les discussions. De fait un autre point fort de ce blogue puisque cette orientation de la réflexion hausse le niveau des échanges et évite les errements ou les flottements.
Contrairement à l’idée répandue à l’effet que les débats musclés et parfois acrimonieux entre blogueurs nuise à la bonne marche d’un blogue, je crois qu’ils sont sains. Ils agissent comme élément révélateur des diverses visions du monde. Et cette perception est essentielle à la définition de l’avenir souhaitable.
Je parlais du changement du changement ou du changement paradoxal qui est un sujet de thèse : le changement social auquel on assiste dans les pratiques alternatives de transport, quoiqu’infinitésimal, constitue une révolution en marche. Rien de moins. Les esprits se questionnent, réfléchissent et s’entrechoquent. Ce brassage d’idées est une étape incontournable de tout processus de changement.
Que nous réserve l’avenir sur un horizon de 10 et de 25 ans en matière de transport urbain et national ? “Vous êtes pas tannés de poiroter dans vos voitures aux heures de pointe ? Et ne sommes nous pas tannés de voir tant de cyclistes se faire tuer impunément à chaque saison ?” De gros sujets de réflexion et une urgence de changer les choses pour tous les usagers de la route.
Madame Rodgers, vous participez à cette réflexion en nous permettant d’échanger d’une façon professionnelle. Et je vous en remercie.
On vous reverra au même poste je l’espère.
namor41
9 septembre 2010
08h52
Nous avons fait Varennes-Québec, ma blonde et moi, aller par Sorel et retour par Victoriaville. Environ 600 km en 6 jours, en camping avec les sacoches et tout. Très agréable et facile. Aucun conflit avec les autos.
Je parcours environ 3 à 4000 km par année. L’hiver pour aller au dépanneur seulement.
corelboy
9 septembre 2010
09h21
Devrais franchir le cap des 9 000 km (depuis mars) d’ici samedi. Ma meilleure année, 12 800 km en 2006 (Noël sur le gazon). S’il ne pleut pas trop cet automne, je devrais dépasser ça.
On a eu un bel été pour le vélo, très peu de journées à plus de 25 degrés (surtout ds la première moitié de l’été). Comme jeandube, je pars tôt le matin pour rouler.
Le mois de septembre est le meilleur mois pour le vélo : pas trop chaud et on a un bon fond dans les jambes, c’est le temps idéal pour les longues sorties. Mtl-Qc par la 138 sera superbe dans les prochains jours.
cyclophile
9 septembre 2010
10h12
Du vélo-camping.
Cet été, une petite fin de semaine Hull-Plaisance : 70 km en partie le long de la rivière des Outaouais, un délice.
Il y a 2 ans, la traversée des Pyrénées : Biarritz-Collioure en passant par les grands cols (Aubisque, Tourmalet, Peyresourde, Pailhères, …), puis retour vers Carcasonne.
Les années passées, le tour du Lac (St-Jean, quel autre
et une autre petite fin de semaine Hull-Merrickville.
L’année prochaine, la Bretagne.
Le bonheur est à vélo-camping, en complète autonomie !
catoupink
9 septembre 2010
11h32
Je n’ai pas eu la chance cet année de faire du vélo… Je suis déménager de l’Outaouais jusqu’à Québec, alors avec le travail ca a occuper beaucoup mon temps, mais par contre le week-end dernier je me suis reprise en allant au Mont St-Anne pour la grande finale mondiale de velo!!! C’était fou, j’ai eu la chance d’aller faire du vélo cross-country avec mon conjoint. Quel expérience mémorable!! Je me reprends l’an prochain c’est sur!!!
franfran
9 septembre 2010
13h21
4) 1500 kms (vélo-boulot)
5) Oui au vélo l’hiver (pour la 4ème année). Le froid n’est pas un problème. Les tempêtes de neige peuvent me priver de quelques jours. Mais l’hiver dernier (clément) aucune pause.
Et je ne suis pas le seul:
Vélo d’hiver – Montreal
http://www.facebook.com/group.php?gid=8775232567
et le sondage de l’hiver dernier:
http://www.facebook.com/group.php?gid=8775232567#!/photo.php?pid=3657927&fbid=263786080632&op=1&o=global&view=global&subj=8775232567&id=580825632
itnahs1978
9 septembre 2010
19h01
J’ai sorti mon vélo durant la semaine de relâche en mars …
Je fais principalement du vélo-boulot, mais en fait, mon vélo me sert de voiture… dès que je sors de la maison, j’embarque dessus et je fais mes commissions…
Je suis rendu à plus de 2500 km et j’espère me rendre en décembre avec 1000 km de plus!
pascallapointe
9 septembre 2010
19h57
San Diego-Montréal. 5215 km, 37 jours, en solitaire (http://pascalavelo.blogspot.com/). Je fais toujours une balade à vélo l’été, mais en général, elle est de quelques jours, tout au plus 2 semaines l’an dernier. Cette fois, je me suis surpassé. Et dire que ça en valait la peine est un euphémisme. Découverte de soi-même, découverte de l’autre, envoyez-en des clichés.
Mais aussi, le sentiment d’avoir appris beaucoup: sur des parties de ce continent si proches et qu’on connaît pourtant si mal; sur des politiques du vélo et de partage de la route, qui nous font prendre conscience que le Québec n’est pas aussi en avance sur les USA qu’il veut le croire.
Beaucoup appris, aussi, sur le vélo. Je m’attendais à ce que l’épreuve la plus dure soit la traversée des montagnes, j’avais sous-estimé le désert et ses 40 degrés à midi! Je m’attendais à ce que le Kansas soit long, rectiligne et ennuyeux, j’avais sous-estimé les collines… et des surprises telles que les parcs d’éoliennes!
mcleclair
11 septembre 2010
10h38
J’ai roulé 2000 km en France en un mois. Magnifique voyage, le 2e. Au départ de Nantes, la fameuse “Loire à vélo” jusqu’à La Charité-sur-Loire, puis descente vers Cognac et retour à Nantes plus ou moins par la côte atlantique. Tout ça en camping, pas mal chargée, pas trop pressée… mais quand même beaucoup de temps sur le vélo. 4 gouttes de pluies, des petites routes tranquilles, visites au château, bon vin. J’ai adoré !
En ville, je fais du vélo-boulot. J’ai un vélo pour l’hiver que j’utilise un peu.
Continuez ce blogue cet automne et cet hiver SVP!
Continuez ce blogue cet automne et cet hiver.