Le Grand Parleur

Le Grand Parleur - Auteur
  • Michel Laliberté

    Gamin, Michel Laliberté rêvait de devenir journaliste sportif. C'était avant le scandale Ben Johnson aux Jeux olympiques de Séoul en 1988.
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    Jeudi 19 janvier 2012 | Mise en ligne à 18h46 | Commenter Commentaires (15)

    La belle-mère Duchesneau

    Image 4

    Y a-t-il quelque chose de plus pénible en politique qu’un ancien leader qui joue à la belle-mère ? Michel Duchesneau est né pour un tel rôle. Et il le joue avec talent.

    L’ancien maire de Granby (1993-2000) se propose de prendre la plume pour déboulonner le mythe que sa Ville a du rattrapage à faire dans la mise au niveau de ses infrastructures. Il accepte mal que des membres de l’actuel conseil municipal justifient les grosses dépenses de la Ville en immobilisations sur le fait qu’elles ont été négligées pendant de nombreuses années — comprendre ici quand il était en poste.

    M. Duchesneau a le droit de faire cabale pour façonner l’opinion publique. Il aime ça. Il ne s’est jamais défilé d’un micro, d’une caméra, des journalistes, de toutes tribunes où il pouvait expliquer, justifier, préciser ce qu’il a laissé comme legs à sa ville. L’Histoire, souhaite-t-il, retiendra de lui qu’il était un politicien courageux qui a éliminé la dette de la municipalité, son grand fait d’armes.

    On le répète, c’est son droit de faire la promotion de son image. Il est même assez doué pour la chose, doit-on reconnaître.

    Cela dit, on a bien hâte de lire ses arguments pour défendre son bilan. Parce que les faits ne mentent pas : la philosophie de gestion de M. Duchesneau a fait mal à sa Ville.

    Certes, M. Duchesneau a réussi un tour de force en rayant le mot dette des livres comptables de la Ville. Chemin faisant, il s’est gagné une légion d’admirateurs. Encore aujourd’hui, ceux-ci ne jurent que par le charismatique ex-maire et demeurent alertes pour défendre son approche libertaire de la politique municipale.

    Mais avec le recul, force est d’admettre que l’héritage de M. Duchesneau n’a rien d’extraordinaire. Il a quitté la mairie après avoir « libéré » la Ville de sa dette, mais ce tour de force s’est fait au détriment des infrastructures et des équipements de la municipalité.

    Pendant le règne de M. Duchesneau, la Ville a négligé d’entretenir ses rues, ses trottoirs, ses réseaux d’aqueduc et d’égout et ses autres équipements, d’investir dans ses parcs et dans son parc de véhicules municipaux à un rythme responsable. La stratégie anti-dette n’avait rien de sorcier : on a pelleté toutes les dépenses nécessaires en avant et on a utilisé la marge de manœuvre financière ainsi dégagée pour payer la dette au plus sacrant.

    Ébahis, des conseils municipaux ailleurs au Québec ont voulu connaître la recette du chef Duchesneau. Des pèlerinages (pas de farce !) ont été organisés pour venir constater de visu le miracle. Ces maires et conseillers ont été tellement impressionnés par la stratégie, qu’aucun d’eux ne l’a appliquée…

    Ils ont manqué de courage, pourrait-on croire. Il se peut aussi qu’ils aient compris l’astuce d’une telle stratégie de lutte à la dette. On tend vers la deuxième explication.

    Les deux conseils municipaux qui ont suivi l’ère Duchesneau étaient inféodés par la doctrine de l’ancien maire. Résultat : ils se sont montrés tout aussi chiches quand est venu le temps d’ouvrir le gousset de la Ville pour entretenir ses actifs.

    En décembre 2003, trois importantes chutes de neige ont fait ressortir les conséquences de l’incurie des conseils municipaux de la dernière décennie. Les équipements de la voirie, vétustes, ont été incapables de faire le travail. La Ville a été paralysée pendant près d’une semaine, les écoles ont été fermées, le centre-ville déserté.

    La Voix de l’Est a mis la main sur le rapport du directeur des travaux publics sur ces événements. Denis Lamoureux étalait noir sur blanc que le refus du conseil municipal, année après année, de renouveler la flotte des véhicules de la Ville avait fini par les rattraper. On apprend notamment que les deux souffleuses dataient de… 1953 et qu’il n’existait plus de pièces pour les réparer.

    Extrait du reportage :

    « Le 15 décembre, pas moins de sept camions chasse-neige, quatre tracteurs à trottoirs, un tracteur avec lame, une niveleuse (une deuxième était déjà hors d’état de fonctionner), une chargeuse sur roues et un camion à épandage de sel prennent la direction du garage municipal. Les mécaniciens de la Ville “travaillent constamment en urgence”, écrit M. Lamoureux. » 

    Réaction du conseil : le contrat de M. Lamoureux n’a pas été prolongé.

    Tirer sur le messager est plus facile qu’admettre ses erreurs.

    On a bien hâte de lire les arguments de M. Duchesneau.


    • Le savoir-vivre et l’égard n’existent plus dans la gouvernance de notre ville.

      On commence á percevoir des impacts bouleversements du manque de leadership et de l’écoute de nos élus dans leur gestion de la dette et les priorités de Granby.

      L’hostilité, l’agressivité, l’animosité, l’antipathie, l’aversion, la cruauté, le désaccord, l’inimitié, la malveillance, la rancœur, et le ressentiment divisent les citoyens et fragmentent notre grande ville.

      Quelle tristesse ! Granby, ville rayonnante ?

    • Peu-etre avoir trop serré la vis était de trop, mais la politique actuel du maire est de gaspillier pour SES projet personnel. M. Duchesneau ne dit pas etre saint homme, et je ne suis pas d’accord avec l’ensemble de son oeuvre, mais p-e etre il y a juste milieu entre une politique, que vous jugé Serrafin, et une que je juge Irresponsable. Une dette reste une dette, et un jours, toute ces dépense volage ,ca ce paye mon ami!

    • M. Laliberté, je ne comprends pas la raison de votre montée de lait contre l’ex-maire Duchesneau, à moins que vous ne soyez en service commandé. On a l’impression que Richard Goulet a parlé à votre patron, et que dénigrer M. Duchesneau fait partie de la stratégie pour que les citoyens fassent de nouveau confiance à M. Goulet. Faut pas nous prendre pour des imbéciles, il est évident que la firme de communication du fils du maire est à l’oeuvre.

      Bonjour,

      Avez-vous lu mes derniers blogues concernant M. Goulet? On pourrait difficilement conclure que je fais sa promotion. N’importe qui faisant preuve d’un minimum d’honnêteté le constaterait.

      J’ai abordé la question de l’héritage de M. Duchesneau parce qu’elle est au coeur du présent débat sur la dette de notre ville. Aussi parce que l’ex-maire tente de justifier sa politique.

      Soyez assuré que je ne suis pas en service commandé. Je partage tout simplement ma perception du legs de M. Duchesneau. Et je suis loin d’être convaincu que sa philosophie de gestion a été avantageuse pour notre ville.

      Grand parleur

    • 9 décembre 2011
      14h05

      “Rebienvenue M. Laliberté, dans l’arène municipale. Vos commentaires toujours pertinents nous manquaient. Il n’y a pas beaucoup de journalistes à La Voix de l’est capables de décortiquer aussi habilement notre maire chéri.”

      Vous avez compris, Grand parleur, qu’il faut toujours parler contre le maire Goulet et les conseillers qui travaillent avec lui. Des personnes comme reinemere n’ont qu’une vérité, la leur!

      Pour ce qui est du conseil municipal actuel et de son maire, je continue à les appuyer pour tout ce qu’ils ont fait. Est-ce que cela veut dire que je vais continuer, avec tout ce qu’ils vont faire; cela reste à voir. Leur vision de l’avenir augure bien pour notre rayonnante ville, qu’est Granby et ce que j’entends d’ailleurs (autres villes) n’est que positif. Pour certains, peut être que je ne parle pas aux bonnes personnes.

    • Lucien Bouchard et le PQ ont sûrement fait un pélerinage comme vous dites et ils ont aimé ce qu’ils ont vu car car avec la souveraineté la seule chose qu’ils pensaient était le déficit zéro.

      Nos infrastructures et notre système de santé en souffrent encore…

    • On peut facilement spéculer sur un événement futur ou émettre un commentaire sur un événement passé, mais on ne saura jamais ce qui en aurait résulté si les choses avaient été faites autrement.

      Entre l’ex-maire Trépanier et l’arrivée de l’ex-maire Duchesneau, la dette augmentait et la taxe était autour de 1.41$. Le canton de Granby fleurissait et la ville stagnait. On peut toujours dire que la façon de l’ex-maire Duchesneau était trop radicale, mais où en serions-nous si le compteur de la dette de Granby n’avait pas été remis à zéro? Qu’aurait fait le maire Goulet s’il avait été élu entre 1993-2000? Comment les prochains maires vont-ils jongler avec la nouvelle dette de la ville? Ne rien faire? Couper dans les services? Augmenter les taxes?

      Seul l’avenir nous le dira.

    • On m’a appris d’attendre avant de commenter. À moins que vous ayez une longueur d’avance sur nous et connaissez le contenu de son analyse.

    • M. Laliberté je vous trouve bien jeune pour “radoter”. Au lieu de déblatérer sur le dos de M.
      Duchesneau qui a été maire il y a douze ans,vous devriez commenter les événements qui se
      passent maintenant au conseil de ville de Granby.Vous n’écrivez rien sur l’attitude condescendante,intimidante que le maire a envers les citoyens qui se présentent au micro et qui n’ont pas la même opinion que lui.Vous n’écrivez rien lorsque le maire démet de ses fonctions un conseiller( M. Bonin )qui n’a fait que défendre les intérêts des citoyens de Granby.Et pire encore vous ne vous êtes même pas défendu lorsque le maire vous a humilié au conseil de ville du 19 Décembre,lorsqu’il a dit et je cite” Pour ce qui est du blogueur de la Voix de l’Est, je m’arrangerai avec son patron.Pour la recherche qu’il fait,j’ai rien à dire sur lui “Pour ce qui est de la démocratie on repassera.Donc au lieu de vous occuper du cas Duchesneau vous devriez vous occuper du cas Goulet si ce n’est que pour sauver votre honneur.N’oubliez jamais qu’il y a des centaines de journalistes et des milliers de citoyens qui se font tuer pour vivre dans une démocratie.Donc M.Laliberté faite honneur à votre profession et défendez la démocratie au conseil de ville de Granby en dénonçant l’attitude anti-démocratique du maire Goulet.Il y a une expression qui dit ” vendre son âme au diable” à long terme ceci aura un effet néfaste sur votre carrière.

      Bonsoir,

      J’ai à quelques reprises dénoncé l’attitude du maire Goulet à l’endroit de citoyens (ici, ici et ici) et de son attitude en général. Que le maire Goulet casse du sucre sur mon dos, c’est bien son droit. Qu’il veuille parler au président-éditeur de notre journal, c’est aussi son droit. Mais aucun patron n’est venu me voir pour me gronder. Probablement parce qu’on me paie pour donner mon opinion, et ce nonobstant qui peut se sentir lesés dans le processus.

      On peut conclure deux choses:

      1. M. Goulet n’a pas appelé mon patron
      2. M. Goulet a appelé mon patron, mais celui-ci n’a pas retenu ses doléances

      Ça vous rassure pour mon honneur?

      Tout ça ne m’empêche pas d’aborder un autre sujet, lié quand même à l’actualité municipale, soit l’héritage de M. Duchesneau. À mon avis, sa philosophie de gestion a été nuisible à la Ville. J’attends encore d’entendre ou de lire des arguments ou des faits qui prouvent le contraire.

      Grand parleur

    • Dites-moi M.Laliberté, qu’elle stratégie est la meilleure?

      1-Duchesneau: La stratégie anti-dette n’avait rien de sorcier : on a pelleté toutes les dépenses nécessaires en avant.

      2-Goulet: La stratégie emprunt dans le tapis : on pellete tout les paiements en avant.

    • Michel Duchesneau, mais Jacques Duchesneau aussi.

    • Ce qui me revient le plus, monsieur Laliberté, c’est que vous ayé choisi volontairement le titre “grand parleur” comme blogue, quand on le sais très bien qui la suite est … petit feseur! Quelqu’un de votre éducation devrais participer au débat publique au lieu de parler pour rien dire. Dommage, apres ca on dira qu’il n’y a pas de relève … si les gens qui on le sens critique et une éducation enviable ne font juste que de petit article ici et la au lieu de s’investir dans la politique municipale …. et bien si javais 20-25 ans de moin …

      Bonsoir,

      Le choix de mon nom de blogue est un rappel qu’on ne devrait pas trop se prendre au sérieux. J’essaie de participer à des débats sérieux, et d’en lancer, mais en ne perdant pas de vue que mon opinion n’est pas plus importante que celles formulées par d’autres.

      Grand parleur

    • Monsieur, pourriez-vous me donner la date de l’article que vous avez signé quelque part en 2003, où vous aviez confondu les dépenses courantes et les investissements réalisés par la ville de Granby?

      Je l’apprécierais beaucoup puisque cela m’éviterait une longue et fastidieuse recherche au Centre d’archives.

      Bonjour M. Duchesneau,

      Je me rappelle bien de cette «confusion», comme vous dites. C’était dans un reportage publié le 19 septembre 2005 dans les pages 4 et 5. Mais contrairement à ce que vous affirmez, je n’ai pas confondu les deux choses. Le titre, je l’avoue, pouvait porter quelque peu à confusion. Pas le reportage.

      Dans le reportage en question, je comparais les programmes triennaux d’immobilisations de 17 villes de tailles semblables à Granby. Un des points saillants de cette grille comparative était que la Ville de Granby arrivait au 13e rang en terme d’investissements annoncés.

      Le reportage traitait aussi des budgets de ces villes. Il en ressortait que la Ville de Granby dépensait per capita bien moins que l’ensemble des villes comparées, soit 861,35 $. Ça plaçait alors la Ville de Granby au 17e échelon des villes étudiées.

      Deux tableaux présentaient toutes les données.

      Il faut, bien entendu, analyser les données budgétaires et des PTI avec précaution. Cela dit, il est clair que le PTI influe directement sur le montant du budget global d’une ville. Dans le cas de Granby, puisque son budget à l’époque était peu élevé lorsque comparé aux autres villes, elle pouvait difficilement consacrer des montants importants à son PTI. D’où son avant-dernier rang en terme de dépenses par habitant.

      Cette comparaison est une excellente image de la philosophie de gestion du conseil d’alors. Elle explique aussi pourquoi le conseil actuel augmente les dépenses dans son PTI. D’ailleurs, le Groupe Roche, dans un rapport sur une possible fusion entre le Canton et la Ville de Granby, soulignait que la Ville n’investissait pas assez dans son PTI pour l’entretien de ses infrastructures (à lire à la fin du reportage).

      Mais tout n’est pas rose avec le présent conseil. Loin s’en faut. On attend encore de connaître son plan d’action à moyen et long termes pour rattraper le temps perdu et surtout comment il entend gérer la dette qui augmente considérablement année après année.

      Veuillez noter que j’ai mis sur un nouveau blogue le reportage et les tableaux en question.

      Grand parleur

    • M. Duchesneau est une belle-mère ?? pourtant il est peu intervenu dans les débats municipaux. Comme le conseil actuel et plusieurs disciples le blâment continuellement pour la situation financière de la ville, Il est un peu normal qu’il réponde quand on l’interpelle et qu’on l’accuse.
      Quant à votre bilan, on aimerait bien le partager mais on cherche les faits: quelques jugements de valeur et une histoire de souffleuses pour justifier ”C’est la faute à Duchesneau”. Pourtant, vous devez surement avoir accès aux données nécessaires pour appuyer votre bilan. Il manque aussi la partie positive du bilan comme la piste cyclable, le chalet des patineurs, les concerts gratuits au parc Victoria, etc.
      Pourtant sur le fond, il est certain que d’éviter la dette à tout prix n’est certainement pas la meilleure façon de gérer une ville mais ce n’est pas mieux de à gaspiller à gauche et à droite avec des projets improvisés.
      De plus, depuis l’arrivée de M. Goulet comme maire, les opinions sont polarisées et le moindre débat tourne à l’affrontement.

    • Bonjour
      Oui, M. Duchesneau a peut-être pas fait tout ce qu’il fallait pour la ville, mais il a effacé la dette.
      En plus M. Duchesneau a réduit des dépenses pour la ville en oubligeant les employés ( es ) de prendre LEURS autos pour aller chez eux. Moi et mon copain trouvons inconcevable à ce que la ville laisse dépenser l’essence des véhicules de la ville pour aller à leurs résidences, dans notre coin il y a un pick-up, presqu’en permanance à une maison privée. Comment ce fait-il qu’ont voient cela en 2012. Et nous en avons vu à d’autres places dans la ville. Les gens qui travaillent pour la ville, sont-ils laissé à eux même, tout le monde font à leurs têtes ??
      De plus dans notre coin qui est sensé être un coin vert, il y a du sel qui se fait mettre sur les coins des rues, et la ville a distribué des feuillets pour nous avertir qu’il ni aurait aucun sel de mis.
      Si M. Goulet veux économiser, il devrait peut-être demandé à ce que les rues de la ville soit bien gratté, pour pas être oubligé de mettre du sel en plus, car je sais que les rues reste à désirer depuis la dernière averse de neige, et s’il y a des bris sur les voitures à cause des plaques de glace, es-ce que la ville va débourser les réparations des voitures, je pense pas, donc pourquoi pas prendre les grattes et enlever toute cette glace.
      Au lieu de vouloir faire un parc, la ville devrait voir à la sécurité des Granbyens/Granbyennes, car depuis que le IGA a ouvert sur la rue Denison, c’est tellement rendu dangereux d’entrer sur la rue de l’Iris ou bien même de sortir de la cours du IGA/Rona. Vont-ils attendre des accidents mortelles pour faire quelque chose dans ce coin là?
      Merci bien

    • Bonjour

      Ouais bien, j’ai vraiment pas aimé la fin de l’après-midi de hier, le 31 janvier, car voyez-vous, j’étais chez un ami dans le cartier blanc de la ville, soit rue de L’Iris coin Denison Est. et croyez le ou non, j’étais stationné sur le bord de la rue de L’Iris et mon auto a eu une accident à cause de la chaussée glissante, l’auto qui a frappé mon auto, a arrêté à la place ou j’étais stationné et mon auto a été pousser et ” jacker ” et pourquoi, car la chaussée n’avait pas été gratter. Pas facile dans les temps qui court.

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