Julie Caron
La meilleure thérapie que je connaisse est sans aucun doute le souper de filles. Merveilleuse soirée qui nous permet de nous défouler, de festoyer et surtout de ne pas être seule à penser qu’on a raison. Le monde peut arrêter de tourner, le bon Dieu peut aller se coucher, on va tout analyser, tout commenter et régler pratiquement tous les dossiers. Oui, oui, même ceux des filles qui sont absentes.
On règle tout!
L’important, c’est de s’en souvenir car ce qui est impressionnant dans ce genre de soirée, c’est de voir à quel point le nombre de conversations et de bouteilles de vin peut invraisemblablement dépasser le nombre d’invitées. Voici ma prescription pour des lendemains moins fripés: avant, pendant et après l’événement, prendre deux Advil aux quatre heures. Pendant le souper, mettre de l’eau dans son vin. Même un coup bien enivrée, ne pas oublier de manger. Pour celles qui ont plus d’appétit, la fin de la soirée est le moment idéal pour trouver quelque chose à grignoter. Étape importante: se rendre au lit sans tomber dans la cage d’escalier. Si, le lendemain matin, la tête veut t’éclater, tu voudras seulement dormir, t’étendre sur l’asphalte et te laisser mourir. C’est donc confirmé: tu as eu un maudit beau souper de filles!










joanie90
19 juillet 2010
12h39
Eh mon dieu! Comme je me reconnais. Très bon article. Continue ton beau travail Julie.